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Mégastructures artificielles ou naturelles détectées par les instruments spatiaux ?

Illustration d’une sphère de Dyson construite autour d’une étoile, hypothèse envisagée pour expliquer les étranges variations de luminosité de l’étoile KIC 8462852. © capnhack.com via Futura-sciences

 

Mardi 27 novembre 2018 à 14h45.

Des idées basées sur des calculs poussés aidés ou non par des expériences sont utilisées par des scientifiques pour étayer des hypothèses et suggérer des méthodes Des concepts sont alors plus ou moins envisagés et ceci donnera un projet qui aboutira à un programme si le projet est retenu puis enfin la réalisation du projet prendra forme au fil du temps et deviendra une réalité quelque chose qui fera le quotidien de notre espèce dite avancée.

Ainsi certaines méthodes servent de référence pour certains de nos contemporains. 

Parmi les méthodes j’ai relevé cette approche, car elle nous servira pour ce qui va suivre dans cet article.

Je précise que je me sers de mes précédents articles quelquefois et c’est le cas aujourd’hui pour vous  proposer une idée de réflexion en combinant deux principes qui peuvent être compatibles pour étayer une certaine perception qui restera de toute façon discutable à ce stade.

Échelle de Kardashev.

Nikolaï Kardashev a présenté son échelle en 1964 lors de la conférence de Byurakan (aujourd’hui en Arménie), qui faisait le point sur le programme d’écoute de l’espace par la radioastronomie soviétique.

Le but étant de classifier le niveau technologique de notre civilisation mais surtout de celles qui pourraient exister au sein de notre  système solaire, de notre galaxie la voie lactée ou plus loin encore aux confins du cosmos à travers l’espace et le temps dans d’autres dimensions ( estimées à 10 par la théorie des cordes ) mais ce chiffre est rejeté par d’autres savants. 

(  Extrait  ci-dessous en italique source  sciencetonnante.wordpress.com/)

« Dans le cas de la théorie des cordes, les 6 dimensions supplémentaires appartiennent à la catégorie des objets mathématiques non-directement mesurables. La géométrie de l’espace de Calabi-Yau ( du nom de leurs deux découvreurs, Eugenio Calabi et Shing-Tung Yau). influe sur le calcul des quantités physiques mesurables, mais ces dernières seront in fine présentées en 4 dimensions. »

Cet extrait pour préciser que le monde scientifique n’a pas de certitudes et que les débats sont interminables entre les différents courants de pensées , à ce stade ils nous ressemblent plus ou moins.

Revenons sur cette fameuse échelle de Kardashev qui elle même ne fait pas l’unanimité soit dit au passage !

Catégories définies par KARDASHEV

Kardashev astrophysicien et exobiologiste russe qui a participé au projet Radio Astron. ( Il s’agit d’un radiotélescope pesant 5 tonnes et qui, une fois ses 27 pétales en fibres de carbone déployés, se retrouve doté d’un miroir de 10 mètres de diamètre. Il a été lancé du cosmodrome de Baïkonour, situé au centre du Kazakhstan, le 18 juillet 2011 -crédit Futura-Sciences ) 

(Extrait Wikipédia )

Une civilisation de Type I est capable d’utiliser toute l’énergie disponible sur sa planète d’origine, approximativement 1,74×1016 W. Sur Terre, la puissance disponible s’élève à 1,74×1017 W. La valeur de 4×1012 W, proposée initialement par Kardashev, correspondait au niveau énergétique atteint sur Terre en 1964.

TYPE II

Une civilisation de Type II doit s’avérer capable de collecter toute l’énergie de son étoile centrale, soit à peu près 1×1026 W. Il s’agit là encore d’une estimation, le Soleil rayonnant environ 3,86×1026 W, tandis que Kardashev parlait de 4×1026 W.

TYPE III

Une civilisation de Type III a à sa disposition toute l’énergie émise par la galaxie dans laquelle elle est située, soit près de 1×1036 W. Ce niveau d’énergie varie largement en fonction de la taille de chaque galaxie, Kardashev le fixait à 4×1037 W.

Partons du principe qu’il existe une civilisation de type 2 qui est en passe de devenir une civilisation de type 3 conformément au principe de Kardashev, cette civilisation ultra avancée en matière de technologie a mis au point des vaisseaux  spatiaux performants et rapides mais aussi des machines.

Ceci nous amène à explorer une technique appelée sphère de Dyson.

Qu’est-ce une sphère de Dyson ?

Freeman Dyson dans son bureau à l’université de Princeton (États-Unis). Le physicien a très bien connu de grands noms de la physique comme Hans Bethe et Robert Oppenheimer. © Monroem, Wikipédia, CC by-sa 3.0 

Ce concept doit son nom au physicien Freeman Dyson voir image ci-dessus.

Il a proposé ceci en 1960 en rédigeant une lettre qui a été publiée dans le journal Science .

Ce physicien de haut niveau a participé au projet spatial Orion , un vaisseau qui posséderait l’énergie nucléaire en guise de carburant , des explosions successives situées  à l’arrière du vaisseau, le pousseraient vers l’avant ( pour faire court et simple). Un tel mode de propulsion permettrait d’atteindre la planète Mars en quelques mois seulement, moins de 6 mois qui est le temps  actuellement  pour couvrir la distance Terre-Mars sur la fenêtre de tir la plus favorable, c’est à dire là où nos deux planètes sont les plus proches et avec le mode propulsion chimique employé à ce jour à notre connaissance.

Nous pouvons également lui attribuer  le célèbre temps de Dyson (qui donne  une estimation de la durée pendant laquelle un univers en expansion infinie peut abriter une vie intelligente.)

Utiliser  l’énergie  de notre étoile le soleil ou d’un autre soleil  pour alimenter des vaisseaux interplanétaires.

Dyson a alors calculé qu’en utilisant une masse de matière équivalente à celle de Jupiter, il est possible d’entourer notre Soleil d’une coque semi-solide, d’une épaisseur de 2 à 3 mètres, capable de piéger le rayonnement de notre étoile.

Ces données technico-scientifiques utiles pour parler de certains mystères .

VVV-WIT-07

Représentation artistique d’une bande de poussière déformée hypothétique autour de KIC 8462852, également connue sous le nom de Tabby’s Star. Ce n’est qu’une des nombreuses explications possibles du scintillement étrange de l’étoile et ceci pourrait être un facteur si une seconde étoile récemment retrouvée affichait également un comportement similaire. Crédit: NASA / JPL-Caltech via scientificamerican.com

VVV-WIT-07 est une vieille étoile faible qui interpelle au sein de la communauté astronomique et de certains dont je fait parti. 

La première étoile rouge qui se trouve entre notre Soleil et le noyau galactique de la Voie Lactée a été observée pour la première fois comme «clignotante» en 2012. Elle faisait partie d’une étude réalisée par le télescope VISTA au Chili.

En 2012, VVV-WIT-07 a diminué progressivement au cours des 11 derniers jours. Elle  a ensuite rapidement disparu pour devenir presque noir – de plus de 80% – pendant une période de 48 jours.

C’est nettement plus que le KIC 8462852 (Tabby’s Star), qui a diminué de 20% environ. (Crédit academic.oup.com/  référence )

L’ astrophysicien Eric Mamajek de l’université de Rochester dira ceci au média Scientific American .

« Il faut que ce soit plus d’ un million de kilomètres de large, et très dense pour être en mesure de bloquer beaucoup starlight, ( de lumière de l’étoile en français)  » .

Des questions se posent lorsque ces impulsions ne sont pas rythmiques et que leur ampleur est extrême et erratique. Alors certes nous ne comprenons pas encore parfaitement le fonctionnement des systèmes stellaires,  et tout  ce qui les entourent, mais pouvons nous exclure une autre possibilité même si celle -ci est hasardeuse au premier abord ? Que ce soit cet objet insolite ou un autre, nous ne pouvons pas éliminer que certains soient peut-être des objets artificiels dont l’origine est issue d’une intelligence artificielle, biologique, métaphysique ou robotique,  ou des objets naturels transformés et utilisés pour différentes raisons, errant ainsi entre l’espace et le temps, passant d’une dimension à une autre, ou provenant  tout simplement de notre propre galaxie ou peut-être même plus proche de nous  encore, venant de notre propre système solaire  ? De surprises en surprises nous apprenons toujours et encore , à commencer par nos erreurs qui se révèlent tôt ou tard et personne ni même les savants n’échappent à ça. Pour l’heure continuons à explorer le maximum de contrées terriennes ou spatiales.

©2018- Matisse sylvain -droits d’auteur à respecter , merci .


Références  utilisées pour cet article :

NASA / JPL-Caltech

scientificamerican.com

blog.francis-leguen.com

sciencetonnante.wordpress.com

news.com.au

futura-sciences.com

Wikipédia

Investigations ufoetscience

Médiathèque et index ufologique et spatial 

academic.oup.com

 capnhack.com


 

Mise à jour le 27/11/2018 à 14h45.

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