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Le retour de la navette « Atlantis » retardée par des OVNI !…

Lien envoyé par Patrick    Source :  Jean-Charles Duboc     Blog des Sciences Exopolitiques  http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/

La présence de vaisseaux spatiaux, très vraisemblablement d’origine extraterrestre, se déplaçant dans l’atmosphère terrestre, a été constatée une multitude de fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale par des pilotes d’avions, tant civils que militaires, mais aussi dans l’espace, lors de vols spatiaux.

 Le 19 juillet 2011, on a pu remarquer la présence d’un intrus qui naviguait tout près de la navette spatiale pendant la mission STS-135.

 Lors de la retransmission en direct des images de la chaîne TV NASA, il aura fallu plus de 2 minutes à Houston pour changer l’image en cours de diffusion et passer à un autre sujet.

 Ce n’est pas la première fois que les astronautes font des rencontres insolites dans l’espace mais celles-ci sont généralement passées sous silence.

 D’ailleurs, pendant la mission STS-115, le 19 septembre 2006, alors que l’équipage préparait son retour sur Terre, la présence de plusieurs OVNIS, dont un qui a suivi « Atlantis » pendant plusieurs heures, a mis en émoi tous les spécialistes astronautiques du centre Houston (source).

 L’OVNI évoluait entre la navette et la Terre.

 La procédure de retour fut décalée de 24h, le temps de vérifier l’intégrité de la structure de la navette.

 Devant cette situation inexplicable les techniciens de Houston ont parlé de « débris de l’espace », de « glace » et même d’un « sac » !…

 Vraiment amusant !…

 La NASA a finalement parlé d’un « objet étrange » !…

 Voir la photo du 19 septembre 2006 sur le site de la NASA 

 Un cas parmi d’autres…

 Toujours est-il que, pour des raisons de sécurité, la procédure de retour fut décalée de 24 heures afin de vérifier l’intégrité de la structure de la navette.

 Cet OVNI n’a jamais pu être identifié.

 L’équipage de la mission STS-115 était composé du commandant Brent W. Jett, du pilote Christopher Ferguson, des spécialistes de mission Joseph R. Tanner, Daniel C. Burbank, Steve MacLean, et Heidemarie Stefanyshyn-Piper.

 De retour sur Terre, alors que les astronautes évoquaient en conférence de presse leurs différentes activités à bord de la station, Mary Anne StefanyShyn-Piper,  spécialiste mission, a commencé à parler de sa sortie spatiale en scaphandre ainsi que de l’observation des OVNI à laquelle elle n’était pas préparée.

 Mais, lors de ce témoignage, elle a été prise d’un malaise qui l’a fait s’évanouir deux fois de suite devant les journalistes, dont ceux de la CNN (voir la vidéo).

 Un magnifique cas de syndrome post-traumatique.

 Quand on connaît les contraintes physiques et psychologiques auxquelles doivent résister les astronautes, on peut quand même s’étonner de cette soudaine défaillance.

 En fait, rien de bien extraordinaire car les astronautes de la mission n’étaient en aucune façon préparés à cette incroyable réalité : « Des observateurs aliènes, ou des vaisseaux automatiques, leur ont, vraisemblablement, rendu visite pendant cette mission spatiale !… ».

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Wernher von Braun

Source image:http://earthobservatory.nasa.gov/Features/vonBraun/vonbraun_4.php

Wernher von Braun led the developemnt of the Saturn V. Here he stands in front of Apollo 11 on the launch pad at Kennedy Space Center, Florida. (Photograph courtesy MSFC Image Exchange)

 

 

Source article:http://fr.wikipedia.org/wiki/Wernher_von_Braun

Wernher von Braun (23 mars 1912 à Wirsitz, Posnanie (aujourd’hui Wyrzysk en Pologne) – 16 juin 1977 à Alexandria, Virginie) est un ingénieur allemandqui a joué un rôle majeur dans la mise au point des fusées

Pionnier de l’astronautique dans les années 1930, il se met au service du régime nazi pour poursuivre ses recherches. Il joue un rôle majeur dans la conception et la réalisation du V2, premier missile balistique qui sera utilisé vers la fin de la Seconde Guerre mondiale. Récupéré après la défaite allemande avec d’autres scientifiques allemands de premier plan par les forces américaines dans le cadre de l’Opération Paperclip, il développe les principaux missiles balistiques de l’armée américaine. Lorsque la course à l’espace est lancée, il devient un des principaux responsables de l’agence spatiale américaine (NASA) et, à ce titre, il développe la fusée Saturn V, lanceur des missions lunaires du programme Apollo.

La suite:

 

Vidéo youtube:

KOROLEV vs VON BRAUN – 1

KOROLEV vs VON BRAUN – 2

KOROLEV vs VON BRAUN – 3

 

KOROLEV vs VON BRAUN – 4

KOROLEV vs VON BRAUN – 5

KOROLEV vs VON BRAUN – 6

 

KOROLEV vs VON BRAUN – 7

KOROLEV vs VON BRAUN – 8

 

KOROLEV vs VON BRAUN – 9

 

KOROLEV vs VON BRAUN – 10

X37-B

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Source image: http://www.ksee24.com/news/local/94772914.html

Source article: http://fr.wikipedia.org/wiki/Boeing_X-37

Le Boeing X-37 Advanced Technology Demonstrator est un prototype de navette spatiale sans équipage développé par la NASA à compter de 1999, destiné à mettre au point de nouvelles technologies pour les décollages orbitaux et les rentrées atmosphériques et à préparer le remplacement de la navette spatiale américaine. C’est un engin de taille réduite pesant moins de 6 tonnes, doté d’une soute cargo, et avec une capacité de manœuvre orbitale importante.

Le X-37 est entièrement automatisé et dérive du X-40A agrandi d’environ 20 %. En 2004, à la suite de la suppression du budget alloué au projet, le X-37 est repris par la DARPA, l’agence de recherche militaire américaine. En 2006, pour des raisons financières, cette dernière passe la main à la force aérienne des États-Unis qui, depuis, poursuit sa mise au point. Son premier vol atmosphérique a eu lieu le 7 avril 2006 en Californie, à la base Edwards. Le premier lancement en orbite a eu lieu le 22 avril 2010. Les missions que pourraient remplir le X-37 au service de l’armée de l’air ne sont pas connues car le projet est classé confidentiel depuis 2010. Il pourrait servir dans la lutte contre les satellites hostiles.

La suite:
Liens externe:

X37-B ou le drone spatiale qui intrigue

Le X37B est revenu sur terre

Vidéo youtube:

X-37B SHUTTLE DISAPPEARS!

Skylab

Source image: http://bergoiata.org/fe/visions-d-univers/universe_csg016_skylab.jpg

Article source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Skylab

Skylab (« laboratoire du ciel » en français) a été la première station spatiale américaine. Elle est lancée le 14 mai 1973 et se désintégrera au-dessus de l’océan Indien le 11 juillet 1979 en rentrant dans l’atmosphère.La suite:

Liens externe:

http://www.capcomespace.net/dossiers/espace_US/skylab/index.htm 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.nasa.gov/mission_pages/skylab/index.html

 

 

vidéos youtube:

Skylab Space Station

Skylab

Ovnis au dessus de la lumière polaire enregistrés par le Skylab III de la NASA

Commentaire qui accompagne la  vidéo :

« vidéo faite d’images trouvées sur la page d’entrée du site Web de la NASA . Les photos montrent des groupes / ou  une flotte d’ovnis qui changent  de forme . La NASA a oublié de modifier ces photos, qui pour la première fois  nous montrent vraiment qu’il ya des formes de vie exotiques qui vivent sur ​​le bord de l’espace. Photos à l’origine par Spacelab III. La flotte a été photographiée sur la lumière polaire. »

Author (1967sander @ youtube
UFO fleet.wmv

Sonde messenger

 
 
La sonde Messenger de la NASA, qui doit entrer dans l’orbite de Mercure le 18 mars, est destinée à rechercher de la glace sur les pôles de la planète la plus proche du Soleil.
lien externe:
 
 
 
 
vidéo :youtube
 
MESSENGER Mercury flyby 2
 

APOLLO SOYOUZ TEST PROJECT (ASTP)

Un des principaux jalons des vols habités fut la jonction en juillet 1975 d’un vaisseau américain et d’un vaisseau soviétique sur une orbite terrestre. L’évènement reçut l’approbation du monde entier et les médias eurent tôt fait de baptiser cette fraternité:

POIGNEE DE MAIN EN ORBITE

Cette mission historique fut saluée par tous comme une extension spatiale de la détente et des possibilités des efforts internationaux dans l’exploration spatiale.

Même si les programmes spatiaux des 2 blocs ont été conçus dans des buts assez différents, la coopération s’est établie très tôt dans le domaine scientifique dès juin 1962 avec l’académie des sciences de l’Union Soviétique et la NASA.
Ces accords concernaient la météo, les télécommunications, la médecine et le magnétisme terrestre.

À la fin des années 60, les 2 états envisagent de coopérer en réalisant une unité de jonction permettant l’arrimage d’un vaisseau soviétique et américain en vue d’une éventuelle mission de sauvetage.
Le 10 octobre 1969, Thomas Paine directeur de la NASA le confirme par écrit au professeur Mtislav Keldych, de l’académie des sciences.

Une réunion est préparée à cette fin en octobre 1970 par le président de l’académie des sciences.
Le 26 et 27 octobre, 5 représentants de la NASA se rendent à Moscou pour l’étude de la nouvelle unité de jonction ( télécommunication, contrôle radio, radar, environnement, coût…).
En janvier 1970, d ‘autres réunions se déroulent à Moscou pour une coopération USA / URSS dans des domaines aussi variés que la physique, la médecine et la météo.
En octobre, une réunion a lieu sur le vol commun, destiné à tester le module de jonction. Saliout 1 étant déjà sur orbite, on envisage un vol Saliout / Apollo.

Été 1971, après le drame de Soyouz 11 (l’équipage est mort au retour sur terre à la suite d’une brusque dépressurisation de leur cabine), les Américains sont inquiets, la mission Apollo 15 étant en phase finale de préparation. Mais les Soviétiques rassurent leur homologues. La cause de l’accident est due à une valve défectueuse.
L’administrateur adjoint aux vols habités, Dale Myers parle des études réalisées sur les vols pilotés après Skylab. Quatre capsules Apollo (désignées CSM) partiront en orbite, trois prévues à l’origine pour les vols lunaires et une issue du cadre des missions Skylab (CSM 111, 115, 115 A et 119). Ces missions en orbite terrestre coûteraient entre 75 et 150 millions de $ par vol.
Une des possibilités serait de lancer un CSM par an, en commençant dès 1975 pour des missions d’observation de la terre durant 16 à 30 jours. Le quatrième CSM serait utilisé pour le vol commun avec les soviétiques.
L’autre possibilité serait de mettre en orbite un second Skylab (qui aurait porté la désignation Skylab B), et d’utiliser le CSM de remplacement du vol de 1973, ce qui reviendrait très cher et obligerait à développer de nouveaux buts pour la mission Skylab B.
Quoi qu’il en soit, un projet intermédiaire doit être développé afin de garder les équipes au sol, les techniciens aussi bien à Houston qu’en Floride. D’autre part, si le programme du Shuttle tarde, il faut également penser à occuper les astronautes, qui sinon seraient tentés de quitter l’agence.

La firme Rockwell est contacté le 29 juillet 1971 pour réaliser des études sur le module de jonction, le « International Rendez-vous Docking Module », IRDM pendant quatre mois.
Le 29 septembre, l’étude technique est présentée. Le IRDM mesure 2,54 m de long, plus 0,254 m pour la sonde d’arrimage pour 1,42 m de diamètre intérieur (écoutille de 0,84 m).

1971. C’est à l’automne que se pose le choix du CSM pour le vol commun. Gilruth pense aux CSM 115 et 115 A, plus récents et équipés du SIM (un casier placé dans le module de service pouvant recevoir des expériences scientifiques) comme les CSM des vols lunaires (Apollo 15, 16 et 17) et modifiables pour réaliser des expériences d’observation terrestre. Les CSM 111 et 119 sont prêt, contrairement aux 115 et 115 A, mais le 111 ne possède pas de SIM (c’est le CSM prévu pour Apollo 15 avant les remaniements de 1970) et le 119 sert de véhicule de secours pour les vols Skylab et ne sera disponible qu’en 1974.

Février 1972, le centre des vols habités estime que le coût du projet ne devra pas dépasser 250 millions de $. Le CSM 111 est finalement choisit pour le vol commun, le CSM 119 en secours s’il ne vole pas pour Skylab. Comme ces vaisseaux ne possèdent pas de SIM, les expériences d’observation de la terre sont annulées et seulement 10 millions de $ seront consacrés aux expériences scientifiques du vol.
Si la NASA avait utilisé les CSM 115 et 115 A, le coût aurait grimpé à 280 millions de $ avec 3 modules d’arrimage (un pour les tests, un de remplacement et un qui volera), 7 mécanismes d’arrimage (deux qui voleront, quatre pour les tests et un de remplacement).

Le sommet USA/ URSS de mai 1972 finalise les accords suivants pour 5 années:

  • coopération en vue de l’exploration et usage de l’espace extérieur dans des buts pacifiques
  • projets de développement d’un systéme compatible de rendez vous et d’arrimage des stations et vaisseaux spatiaux habités des USA et de l’URSS, ceci afin d’accroître la sécurité des vols habités et de pouvoir réaliser des expériences scientifiques.

L’accord prévoit un vol commun en 1975, stipulant l’arrimage d’un vaisseau soviétique de type Soyouz et d’un vaisseau américain de type Apollo, avec visite mutuelle des 2 équipages.
Le Dr Constantin Bouchouyev et le Dr Glynn Lunney sont nommés respectivement directeur technique de l’Apollo Soyouz Test Project pour l ‘URSS et les USA.
Lunney, 36 ans, a derrière lui 7 ans d’expérience à la NASA, il a été directeur de vol de Gemini 9 à 12, puis AS 201, Apollo 4, Apollo 7 et 10 et Apollo 13.

Le Dr Constantin Bouchouyev et le Dr Glynn Lunney

Juin, un mémo est envoyé aux directeurs des centres de la NASA (KSC, JSC et Marshall) pour préparer le meeting de juillet. Le lanceur Saturn 1B 210 lancera le CSM 111 avec le CSM 119 en remplacement.

Juillet, la NASA annonce que le lancement de la mission Apollo Soyouz Test Project aura lieu en juillet 1975, ou entre juillet et octobre 1975.

Dès les premières réunions de nombreux problèmes sont évoqués, classifiés en 5 groupes.

  • Le système de rendez vous d’alignement entre les 2 vaisseaux, les fréquences différentes, le traitement des données, les paramètres.
    On décide qu’Apollo sera actif lors de l’arrimage (car il transporte plus de carburant), le Soyouz utilisant un transpondeur et un émetteur récepteur. Pour la visée optique, le Soyouz sera repeint moitié blanc moitié vert et équipé de phares blancs.
  • Le système d’arrimage entre les 2 vaisseaux.
    Chacun des 2 engins utilise un système de cone-sonde évidement incompatible entres eux. Une unité d’assemblage est développée, du type « androgyne », permettant l’arrimage passif ou actif, et à action périphérique, de manière à laisser un couloir libre pour le passage des astronautes. Le module international de jonction ou Docking Module (DM), est une sorte de sas cylindrique de 3, 15 m de long, de 1,42 m de diamètre et doté de 2 renflements abritants des réservoirs de O
    2/N2. L’une des extrémités est dotée d’un systéme d’arrimage Apollo classique et l’autre d’une unité d’arrimage à 3 pétales pour le Soyouz. Sa masse est de 5907 kg. Testé tout d’abord au sol, il sera testé en vol en 1974 par l’équipage de Soyouz 16: Filiptchenko et Roukavichnikov.
  • Les communications et contrôle du vol.
    Du matériel supplémentaire est ajouté au centre de tir et sur les vaisseaux spatiaux. Les fréquences radio sont modifiées: communications inter cabine, voies phonique: 121,5; 259,7; 206,8 MHZ. Apollo via le satellite ATS 6: 2256 et 2077,4 MHZ. Apollo via la terre USA: 296,8; 2106,4; 2272,5; 2287,5 MHZ. Apollo via terre URSS: 12,75 MHZ unilatéral. Soyouz via terre URSS: 121,75 MHZ unilatéral. Soyouz via terre USA: 296,8 MHZ unilatéral.
  • Les systéme de survie et les dispositifs de transferts.
    Soyouz utilise une atmosphère composée à 19,32% d’azote et 66,78% d’oxygène sous une pression de 490-520 mm de mercure. Apollo utilise de l’oxygène pur sous 280 mm de mercure. On décide que le sas contiendra de l’air. Soyouz devra réduire sa pression de 1/3 durant la jonction. La durée des décompression en sera réduite et les visites plus nombreuses.
  • Systèmes annexes, à savoir les dates de lancement des vaisseaux, la nourriture (elle est prise la où elle se trouve), la langue (chaque équipage parlera la langue de l’autre).

Octobre, premières visites des Américains à Moscou des installations de contrôle.

30 janvier 1973, la NASA présente l’équipage d’Apollo. Il sera commandé par le général Thomas Stafford, quatre missions sur Gemini et Apollo, Vance Brand, un bleu et Donald Slayton, un des derniers de Mercury, mais qui n’a jamais volé à cause d’un problème de santé. Les remplacements sont Alan Bean, Ronald Evans et Jack Lousma, l’équipage de soutien comprend Richard Truly, Bob Overmyer, Robert Crippen (capcom a Houston) et Karol Bobko (capcom à Moscou) qui sont des militaires du programme MOL, projet de station orbitale militaire, devant être lancée depuis la Californie et qui a été annulée en 1969.

Thomas Stafford devint chef du bureau des astronautes après la démission de Jim McDivitt. Plus tard, Donald Slayton pensa mettre Stafford comme commandant de la première mission Skylab SL-1, mais Stafford n’est pas enchanté de passer un mois en orbite autour de la terre. ASTP étant la seule mission où il était encore possible de voler, Slayton, qui venait d’être requalifié médicalement après une quinzaine d’années d’interdiction de vol, demanda à Kraft (son successeur) s’il pouvait participer à cette mission comme commandant avec Swigert comme pilote du CSM et Brand comme pilote du DM. Mais Swigert était impliqué dans le scandale des timbres d’Apollo 15. De plus Slayton était malgré tout un novice n’ayant jamais volé dans l’espace. Aussi Kraft nomma Stafford comme commandant, plaçant Slayton au poste de pilote du DM.

Le 24 mai, l’équipage soviétique est nommé, il sera commandé par Alexeï Leonov (Voskhod 2, premier marcheur du cosmos) et Valeri Koubassov (Soyouz 6 en 1969). L’équipage de réserve est composé de Filiptchenko (soyouz 4 et 7) et Roukavichnikov (Soyouz 10).

Les deux équipages posent ensemble

Les deux équipages sont réunis à l’occasion du Salon du Bourget à Paris où une maquette d’Apollo-Soyouz est exposée (elle est composée d’CSM restauré ayant servit à des essais de vibration et d’un Soyouz test).

Novembre, l’équipage US visite l’URSS, il est à Moscou pour des tests avec les maquettes d’entraînement des Soyouz.

Juillet 1974, entraînement de l’équipage Américain à Moscou.

7 février 1975; les délégations américaines et soviétiques sont au KSC puis au centre Johnson.

La délégation soviétique au KSC, salle de tir du LCC

L'équipage de réserve US à l' entraînement

18 avril, les astronautes américains sont à Baïkonour, la base secrète des lancements soviétiques.

25 juin, début du CDDT, Count Down Demonstration Test à 7 h du matin sur le pas de tir 39-B du Kennedy Space Center.

11 juillet, le lanceur Soyouz est amené sur son pas de tir (P 1) et le 13 juillet, un lanceur de secours est amené sur le second pas de tir de Baïkonour (P 31) 20 km plus loin.

LANCEMENT

Le lancement des 2 fusées a lieu le mardi 15 juillet 1975. Soyouz 19 part le premier à 12 h 20 GMT.
Le tir retransmit à la TV, permet pour la première fois de voir en direct un lanceur soviétique, la Zemiorka R7. Assistait au tir l’ambassadeur des USA en Union Soviétique M. Walter Stoessel et l’administrateur adjoint de la NASA W. Shapley.
Après 530 secondes de vol, le centre de contrôle soviétique annonce la mise en orbite parfaite du Soyouz à 220,8 x 185,5 km, inclinaison 51,8° période 88 minutes 49 secondes. À la 4ème et à la 17ème révolution, elle sera circularisée à 225 km.

L’équipage d’Apollo est réveillée à 9 h 10 locale. Après le traditionnel déjeuner, il quitte l’O&C B avec John Young, le chef des astronautes pour le pad 39 B où l’attend R. Crippen. Stafford s’installe en premier dans la cabine, suivit de Slayton et Brand. L’écoutille est refermée à 12 h 22.
Apollo s’élance à son tour 7 heures et 30 minutes après Soyouz 19, à 19 h 50 GMT depuis le pad 39B du KSC.
Après 9 minutes de vol, l’étage S4B place Apollo sur une orbite de 167 x 149 km. Une heure plus tard, une manœuvre de transposition du CSM permet de retirer du S4B le module de jonction DM.
Le 16, Apollo circularise son orbite à 167 km, le Soyouz étant toujours à 225 km.

Les petits problèmes de vol furent sans conséquences sur le déroulement de la mission. Problème de caméra dans le Soyouz le soir du tir, les toilettes bouchées dans Apollo, un problème avec la sonde d’arrimage du CSM, une bulle d’air dans un tuyau de combustible et un passager clandestin: un moustique de Floride, monté dans Apollo pour un voyage à l’œil.

L'équipe soviétique au MCC de Houston

ARRIMAGE

L’arrimage des 2 vaisseaux a lieu 51 h 49 mn après le lancement de Soyouz, le 16 juillet à 16 h 09 GMT.
Il est 18 h lorsque Stafford et Slayton passent dans le DM, Leonov et Koubassov faisant de même dans le compartiment orbital du Soyouz.
A 19 h 30 Stafford passe la tête dans le Soyouz et échange une poignée de main « Historique » avec Leonov devant des millions de téléspectateurs du Monde entier.
Le président des USA, Gerald Ford, parle aux astronautes, tandis que le chef du Kremlin, Leonid Brejnev, envoie un message de félicitations à l’équipage.
Les 2 commandants s’échangent des drapeaux nationaux, Stafford offrant un drapeau de l’ONU à Leonov.

10 heures après, c’est la seconde visite. 4 seront réalisées permettant de faire des expériences, des émissions de TV.


DÉSARRIMAGE

Le 19 juillet Apollo se sépare de Soyouz. Après des manœuvres d’éloignement a lieu l’expérience « éclipse », Apollo passant devant le soleil pour faire éclipse à Soyouz.

Soyouz 19 vu d'Apollo

Apollo vu de Soyouz 19

Le 20, un autre arrimage de 3 heures est réalisé cette fois le Soyouz étant actif.
Le 21, Soyouz atterrit au Kazakstan à 10 h 51 GMT après un vol de 142 heures et 31 minutes, soit 5 jours, 22 heures et 31 minutes.
De son coté, Apollo réalise plusieurs expériences et amerrit le 24 à 21 h 18, heure locale (le 25 à 3 h 18 GMT) dans le Pacifique, à l’ouest d’Honolulu, près du USS New Orleans.


32 expériences ont été réalisées par les 2 équipages, 5 ensembles, 6 par les Soviétiques et 22 par les Américains. L’enthousiasme du vol est tel que les équipages seront conviés à des voyages autour du monde.

Malheureusement aucune suite ne sera donné à l’expérience vol commun. Les vaisseaux des programmes suivants se révélant encore une fois incompatible.

Ce ne sera qu’en 1995, soit 20 ans après, que la navette spatiale Discovery s’arrimera au successeur des Saliout, la station Mir. Un arrimage qui sera suivit par d’autres durant 2 années, ouvrant la voie pour la future station spatiale internationale.


Source : http://arnaudel.perso.neuf.fr/Payekhali/Dossiers/ASTP-1.htm

Le projet blue beam

Il s’agit avant tout d’une thèse conspirationniste, donc à prendre avec beaucoup de discernement mais je pense qu’il est intéressant de la mentionner, la manipulation étant l’apanage des gouvernants, ainsi que les recherches sur le cerveau…

Introduction

Une hallucination collective sous contrôle pour une religion mondiale

bluebeam

Le projet Blue Beam de la NASA présenterait une stratégie en quatre phases pour imposer la réligion du nouvel âge avec « l’Antéchrist » à sa tête. Derrière cette formulation religieuse qui porte à sourire, se dissimulerait un plan scientifique, mettant en oeuvre des technologies spatiales de pointe.
Selon cette théorie conspirationniste une religion mondiale unique constiturait la fondation même du nouvel ordre mondial, sans laquelle un contrôle mondial n’est pas envisageable. Une « théocratie » doit en effet disposer d’une religion et d’un sauveur unique pour imposer un culte unique. Le projet technologique Blue Beam viserait donc à tromper le monde par une mystification high-tech.

Ces armes pourraient être utilisées depuis l’espace pour atteindre une personne n’importe où sur la surface de la terre.

Une  » théocratie  » pour un ordre mondial doit disposer d’une religion et d’un sauveur unique pour imposer un culte unique sinon un contrôle mondial n’est pas envisageable. Le projet technologique  » Blue Beam  » viserait donc à tromper les individus par une mystification de pointe en à créant un simulacre énorme et spectaculaire, à l’échelle mondiale.

Sur le plan scientifique, cette thèse conspirationniste s’appuie sur plusieurs éléments. Depuis trente ans, les soviétiques et américains auraient constitué de gigantesques bases de données relatives aux particularités physio-psychologiques, à la composition anatomique et électromécanique du corps humain, ainsi que les études électromagnétiques, chimiques et biologiques du cerveau. Ces bases de données incluraient également les langues et dialectes de toutes les cultures mondiales.

Des programmes religieux de type messianique et autres figureraient aussi dans ces bases. Or, l’ensemble de ces données pourraient être véhiculées par relais de satellites. Si nous mettons ce spectacle spatial en parallèle avec le programme de la « guerre des étoiles », nous constatons que la combinaison de radiations électromagnétiques avec l’hypnose a fait l’objet de recherches intensives.

En 1974, le chercheur G.F. Shapits aurait dit à ce sujet : « Cette recherche a montré que le langage parlé de l’hypnotiseur peut également être transmis par une énergie électromagnétique directement dans une certaine partie du cerveau humain sans utiliser de moyens mécaniques de réception et de codage, et sans que la personne exposée à cette influence ne puisse contrôler consciemment l’entrée de l’information. On peut en déduire que le comportement volontaire de la personne a été soustrait à son libre arbitre ».
Selon le psychologue James Mc Connel : « Nous pouvons à présent combiner la privation sensorielle avec les drogues hypnotiques, et une astucieuse manipulation de la récompense et de la punition afin d’obtenir un contrôle absolu sur le comportement d’un individu. Il sera alors possible de réaliser un rapide et efficace lavage de cerveau qui nous permettrait d’effectuer des changements importants sur la personnalité et le comportement d’une personne ».

Dans son livre « Le Corps Electrique », le prix Nobel Robert Baker décrit une série d’expériences démontrant qu’on pouvait entendre et comprendre des messages transmis d’une cabine d’isolation, par audiogramme à pulsions micro-ondes analogues à la vibration d’une parole envoyée dans le cerveau. Baker en déduisit « qu’un tel système a une application évidente pour couvrir des opérations destinées à pousser à la folie une cible humaine à l’aide de voix inconnues ou pour donner des ordres indétectables à un tueur programmé ». Le livre de James C. Lynn parut en 1978, (L’Effet et l’Application des Micro-ondes auditives), décrit également comment des voix audibles peuvent être directement diffusées dans le cerveau. Ces micro-ondes pourraient également être utilisées pour brûler la peau, augmenter l’effet des drogues ou affecter le fonctionnement du cerveau. Ces effets ont tous été reconnus officiellement par la CIA, le 21 septembre 1977, lors d’un témoignage devant le Comité de la Santé et de la Recherche. Le Dr Sidney Gottlieb qui dirigeait le programme MK-Ultra à cette époque fut contraint d’admettre les recherches de la CIA en vue de découvrir des techniques affectant l’organisme humain à l’aide de moyens électroniques.

D’autres articles vont dans ce même sens : en décembre 1980 dans le journal de l’US Navy sous le titre de « La Nouvelle Bataille Mentale », le lieutenant colonel John Alexandre écrivait : « Plusieurs exemples montrent les domaines où des progrès ont été accomplis. Le transfert d’energie d’un organisme à un autre, la capacité de guérir ou de générer une maladie par transmission à distance, cela induisant la souffrance ou la mort sans aucune cause visible, la modification du comportement par intervention télépathique qui comporte la capacité d’induire des états hypnotiques depuis une distance de 1000 km. La possibilité d’hypnose par télépathie présente de grandes possibilités. Ce pouvoir peut permettre à des agents d’être programmés sans même avoir conscience de leur programmation. En terme de cinéma, le « candidat Mandchou » est vivant et n’a même pas besoin d’un coup de téléphone pour agir… S’il est possible de semer des pensées artificielles dans les populations par satellite, alors le contrôle mental de la planète entière est possible. La seule résistance d’un individu sera de vérifier constamment la motivation qui est à l’arrière plan de ses pensées, et ne pas agir sous l’impulsion d’idées qu’il considère étrangères à ses critères moraux, idéologiques et religieux. Mais, une fois de plus, il est sage d’admettre que la télévision, la publicité et l’éducation moderne, et les divers types de pression sociale sont utilisés pour déformer et manipuler nos références morales et philosophiques. Les informations exposées ici sur ces diverses sortes de technologies pourraient être considerées par certains comme ridicules car elles ne cadrent pas avec leur vision de la réalité. Mais certaines personnes croient encore que la terre est plate ».

PREMIERE PHASE

La première phase concerne l’effondrement de toutes les connaissances archéologiques, religieuses et conceptions scientifiques classiques. De nouvelles découvertes démontreraient aux gens l’erreur fondamentale des doctrines religieuses traditionnelles. Cette falsification de l’information aura pour but de convaincre tous les peuples que leurs enseignements religieux ont été mal interprétés et détournés depuis des siècles. Il s’agit d’une phase de préparation psychologique visant à détruire les fondements des religions traditionnelles. Nous en avons quelques prémices avec l’approche des religions de David Icke. Beaucoup de théories conspirationnistes sapent également les fondements des religions traditionnelles préparant le terrain à une religion mythico-scientifique qui surpasserait et engloberait toutes croyances y compris l’athéisme dans un très puissant mouvement de pensée mondialiste. Cette phase consiste à tirer violemment de certaines illusions les populations, de leur faire perdre pieds en supprimant tous repères, et enfin de leur offrir « la seule vraie religion qui réconcilie, soulage et apaise tout le monde ». Il s’agirait d’une sorte de religion unitaire absorbant toutes les disciplines et tous les courants de pensées dans un paradigme très large et où tous y trouvent leur compte. Ce serait l’équivalent de l’idée de « Science » de la Grèce Antique, à la seule différence qu’elle n’émergerait pas naturellement d’un contexte culturel mais serait artificiellement implantée ou imposée après une profonde déstabilisation psychique des populations.

DEUXIEME PHASE

La seconde phase du PROJET BLUE BEAM concernerait une gigantesque mise en scène spatiales à l’aide d’hologrammes optiques et sonores en trois dimensions, une projection laser d’images holographiques en divers endroits du monde. Chacun recevra une image en accord avec la foi dominante de son pays. La nouvelle « Voix de Dieu » parlera dans toutes les langues, et chacun l’entendra clairement avec les mots de son conditionnement culturel et religieux. Le show spatial, c’est à dire la projection d’images holographiques dans le ciel sera utilisé pour simuler la fin des temps parmi les nations. Les peuples seront témoins de scènes représentant les prophéties et les événements que chacun a eu le désir de vérifier. Ces images, musiques et sons seront projetés depuis un vaste réseau de satellites, approximativement à une centaine de kilomètres au dessus de la terre. Le but de ces représentations scéniques est de faire apparaître aux yeux du monde un « nouveau Christ », le nouveau messie Maitreya dont parlent les sutra bouddhistes. Le PROJET BLUE BEAM disposerait d’un stratagème si perfectionné qu’il plongera un nombre considérable de personnes dans un état de ravissement quasi extatique, les faisant entrer dans une réalité de substitution. Le PROJET BLUE BEAM – la venue du messie – prétendra être l’accomplissement des anciennes prophéties, l’événement majeur depuis 2000 ans. Et il sera sur fond de cinémascope céleste traduisant en simultané un message d’amour dans toutes les langues et dialectes de la planète.

Avec cette animation virtuelle et le son provenant de la profondeur même de l’espace, les fidèles de diverses croyances, fortement impressionnés, seront témoins du retour de leur sauveur comme une réalité vivante.

Ensuite les projections de Jésus, Mohammed, Bouddha, Krishna, etc… se fondront en une seule figure après que l’on aura expliqué le mystère des révélations religieuses et de leur dévoilement. En fait, cette divinité unique, sera l’antéchrist qui expliquera que les différentes écritures sacrées ont été mal interprétées et incomprises, et que les vieilles religions sont responsables d’avoir dressées l’homme contre l’homme.

Cette grande mystification aura pour effet de générer un désordre social, politique, culturel et religieux.

TROISIEME PHASE

La troisième phase conjuguerait la télépathie avec l’électronique, les systèmes d’émission, de réception où les ondes ELF, VLF et LF peuvent atteindre chaque personne à l’intérieur de sa conscience en vue de persuader que c’est son propre dieu qui lui parle depuis les profondeurs de son âme. De tels rayonnements envoyés par les satellites peuvent s’entremêler avec la pensée pour former ce qu’on appelle la pensée artificielle diffuse. Des expérimentations à ce propos auraient eut lieu dans différents pays. Dans certaines circonstances, une impulsion à basse fréquences peut produire des signaux auditifs pour un seul individu alors qu’ils demeurent inaudibles pour les autres.

QUATRIEME PHASE

La quatrième phase concernerait des manifestations surnaturelles. Cette phase comporterait trois leurres différents. Le premier consisterait à faire croire aux êtres humains qu’un invasion extraterrestre va survenir dans chaque grande ville du monde. Le second leurre serait de faire croire aux chrétiens qu’un merveilleux événement va survenir sous la forme d’une intervention extraterrestre bénéfique dans le but de protéger les terriens d’un démon impitoyable. Le but de cette manœuvre serait de rassembler d’un seul coup tous les opposants à l’ordre mondial juste avant le début du spectacle céleste. Le troisième point de cette quatrième phase est l’usage global de tous les moyens de communication moderne pour diffuser des ondes visant à déstabiliser psychiquement les populations aux moyens d’hallucinations individuelles et collectives.

Après la « nuit des mille étoiles », et tous les bouleversements mondiaux suscité par cet événement, la population mondiale sera prête pour accueillir le nouveau messie en chair et en os, un cyber-Rockfeller faussement extranéen, qu’on suppliera de rétablir l’ordre et la paix à n’importe quel prix, mais surtout au prix de notre liberté individuelle. Une unité artificielle des peuples permettra de régler les problèmes urgents, lesquels ont été, de toute façon, créés de toutes pièces. Mais, progressivement la face tyrannique de la nouvelle religion mondiale apparaîtra et nombre de personnes se réveilleront. Le contrôle de la terre sera entre les mains d’une caste de « grands-prêtres » et de technocrates impitoyables agissant « au nom de Dieu ». Le but de cette dictature est le contrôle de tous les habitants et le l’exploitation globale des ressources de la planète.

Les commentaires du journal Motus
Toute thèse conspirationniste est dans une large mesure cohérente.
Pourquoi cacher toutes les découvertes révolutionnaires bio-médicales qui permettrait de guérir nombres de maladies dites incurables aujourd’hui ? Pourquoi cacher des procédés énergétiques peu couteux et non polluants ? Pourquoi discréditer des méthodes agricoles respectueuses de l’environnement au rendement 5 fois supérieur au rendement actuel ? Pourquoi cache-t-on certaines réalités astrophysiques et contacts extranéens aux populations ? Pourquoi une paupérisation généralisée semble-t-elle orchestrée au niveau mondial ? Pourquoi ne reconnait on pas la nocivité des vaccins et l’usage qui en a été fait pour implanter de l’ADN synthétique programmable ? A toutes ces questions une réponse s’impose, c’est en vue du Grand Soir, où une Magnificence quelle qu’elle soit, viendra trouver une solution à tous nos problèmes en échange d’une féroce soumission presque légitime si nous n’y prenons garde. Pour ce Grand Soir, il aura donc été nécessaire à tous ceux qui le préparent de tout faire pour garder secret les solutions usurpées du « Messie » tout en orchestrant une manipulation psychotronique mondiale.
Si le projet Blue Beam trouve par là une forme de crédibilité logique, en revanche il souffre dans les différentes présentations que nous avons étudiées de manichéismes et d’incohérences scientifiques ou logiques. Des projections holographiques à 100 km au dessus de nos têtes ne seraient perceptibles qu’à une infime partie de la population, celle qui tout simplement ne se trouve pas sous une couverture nuageuses. Au vu des technologies actuelles, une telle prouesse est réalisables mais pourquoi imaginer une telle mise en scène vouée en partie à l’echec quand on sait aujourd’hui impressionner à distance le cortex visuel ou construire des réalités fictives grâce au tube cathodique hypnotique. La réalité se trouve à 2 cm derrière le front. Les grandes manipulations mentales de groupes datent des années 50 et contrairement à ce que l’on dit, des projets comme MK-Ultra sont au summum de tout ce qui est imaginable en la matière. Alors pourquoi ne pas imaginer une manipulation mentale mondiale dont la possibilité est clairement évoquée par des gradés de l’armée américaines ?

Une volonté militaro-politique mondiale pourrait elle mettre sur pieds une telle machination ? C’est difficile à dire. Dans les mouvances véhiculant les arcanes du projet Blue Beam l’ensemble des structures supra-nationales, ONU, UNESCO, OTAN, etc… sont systématiquement diabolisées. Cependant les individus qui composent et travaillent à l’intérieur d’organismes internationaux ne sauraient tous être des agents d’une conspiration mondiale. Pour ne citer que De Brouwer, il est clair qu’il y a de fortes résistances à l’intérieur même des organismes supra-nationaux dont la composition est d’une extrême diversité. Il est pensable que le jeu des rapports de forces internes à ces structures ait penché pendant le 20e siècle en faveur de manipulateurs visant des monopoles et une captation des richesses de la planète. Mais nous pouvons avoir l’espoir de voir cette tendance s’essouffler. Certaines impostures de taille sont très vite démasquées aujourd’hui et l’information des réseaux indépendants devient de plus en plus claires et crédible au fil du temps. Elle aussi se mondialise, créant des liens entre des groupes et individus sur l’ensemble de la planète. Dans une large mesure, tous ceux qui veulent s’informer et être des acteurs de notre siècle ne se contentent pas des news du journal télévisé. Alors il semble important d’informer largement sur le projet Blue Beam pour les éléments technologiques qu’il véhicule mais en aucun cas nous ne pouvons affirmer qu’une volonté uniforme et concertée de tous les organismes internationaux est à l’oeuvre pour qu’il se réalise. Nous ne saurions de plus, oublier notre part de responsabilité dans le développement des ces technologies morbides. Nous avons fermé les yeux sur l’usage qui pouvait être fait de l’argent public, nous contentant de notre petit confort individuel d’occidentaux, acceptant tacitement l’idée de raison d’Etat qui pourtant n’a rien de raisonnable, admettant l’existence de fonds secrets sans broncher, considérant le secret militaire comme un nécessité sans même demander de comptes en retour, ne sollicitant aucune forme d’enquête sur l’implication de certains services d’Etat dans le trafic de drogue international. Nous avons oublié que la puissance collective de l’argent public ne saurait exister sans notre contribution et que d’une certaine manière l’Etat c’est nous, plus que tout autre chose. Au vu des progrès morbides des sciences que nous avons financées et qui nous effraient aujourd’hui, il est clair que tous les citoyens des pays occidentaux ont le devoir de demander des comptes à leurs gouvernements respectifs. Sans contrôle citoyen, aucune démocratie véritable ne verra le jour au 21ème siècle.

Frédéric Morin

http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/blue-beam.php

http://secretebase.free.fr/complots/techno/bluebeam/bluebeam.htm

Phantom Ray

Boeing a franchi une étape importante dans le développement de son véhicule aérien sans pilote (UAV)  le Phantom Ray (ou (Raie Fantôme) le 18 Novembre, quand il terminé avec succès les tests de taxi à basse vitesse sur une piste à l’aéroport international Lambert de Saint-Louis, Missouri.

Selon Craig Brown, gestionnaire du programme Phantom Ray pour Boeing, Phantom Ray « a communiqué avec la station de contrôle au sol, a reçu ses ordres et fait son chemin de multiples fois sur la piste, nous permettant d’évaluer ses performances et de surveiller les systèmes de pointe à bord. »

 

Phantom Ray est construit d’après les connaissances acquises dans le  projet X-45 mis de côté, dans lequel le drone X-45A a complété 64 vols entre 2002 et 2005. Cet avion réussit la démonstration des premières armes de précision sur un  système de combat sans pilote, et le premier vol multi-véhicules autonome  sous le contrôle d’un seul pilote. Phantom Ray est basé sur le X-45C,  plus grand, de la taille d’un chasseur, qui n’est pas allé plus loin  que l’étape de la  maquette.

Le nouveau véhicule aérien sans pilote [drone] va maintenant Voyager vers Edwards Air Force Base en Californie, sur le dos de la navette  transporteur de la NASA du Boeing 747 modifiée. Une fois à Edwards, il fera l’objet d’essais de roulage à grande vitesse, avant de finalement prendre son premier vol. Sa période d’essai en vol est prévue pour durer six mois.

Phantom Ray est conçu pour les missions qui pourraient inclure la collecte de renseignements, la surveillance et la reconnaissance, la suppression des défenses aériennes ennemies, l’attaque électronique, la frappe, et le ravitaillement autonome en vol. Les tests de taxi de St. Louis  ont été les premiers à être menés sur le véhicule aérien sans pilote, depuis sa cérémonie de lancement en mai.

Remerciements à Giz-Mag.

Remarque de Ken :  Il est toujours sage de connaitre ce qui se trouve dans nos cieux, cela aide pour les enquêtes Ufologiques.

KEN PFEIFER MUFON NEW JERSEY

WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

Le plus grand secret de la NASA – Paranormal

La NASA nous fournit des vidéos de ce qui se passe au-dessus de notre atmosphère et le moins que l’on puisse dire c’est que l’espace qui nous entoure n’est pas aussi vide de vie qu’il nous ait souvent fait croire.En effet, lorsque l’on regarde les images, on y voit des objets de tailles variées et parfois assez conséquentes qui semblent avoir des mouvements intelligents. Chose totalement impossible si on considère la version officielle de la NASA qui dit qu’il s’agirait de débris cosmiques. Version qui je crois sera très fortement remise en cause après les différents exemples tirés de la vidéo que nous allons voir par la suite.Lors d’une mission lancée par la NASA à bord de la navette Atlantis, l’équipage qui se trouvait à bord contacta le centre de contrôle pour leur faire part de l’observation bien étrange d’un objet qui se déplaçait à l’extérieur de leur navette.L’équipage décrit alors une « structure » réfléchissante, de type métallique mais non rigide qui se déplaça en face du nez de l’appareil.Sur différents clichés ensuite, on voit un OVNI (utilisé ici dans son sens propre c’est-à-dire celui d’un Objet Volant Non Identifié et donc qui n’est pas forcément d’origine extra-terrestre) de forme triangulaire et de couleur noire qui a été pris en photo plusieurs fois au-dessus de notre atmosphère. Puis les photos et les séquences qui suivent nous montre des objets de formes très variées qui ont été pris de la Station Spatiale Internationale (ISS), de la station MIR et de navettes lors d’autres expéditions.Enfin, vient une séquence très intéressante, filmée lors de la mission Apollo 14.Alors qu’Alan Shepard, le seul astronaute de cette mission à être allé sur la Lune, est en sortie, le pilote du module, Edgar Mitchell, lui dit « Nous avons encore des visiteurs » qui lui répondit d’un air non surpris « Oui ». Plus tard dans une interview à la radio, datant de juillet 2008, Edgar Mitchell se voit poser la question « Croyez-vous qu’il existe une vie extra-terrestre sur une autre planète? ». Question à laquelle il répondit par « La question ne se pose même pas, il y a de la vie ailleurs et nous sommes loin d’être les seuls dans l’univers. ».Il continu ensuite en disant que nous avons déjà été visité et que le phénomène OVNI est bien réel, tout comme le crash de Roswell et qu’aujourd’hui nous aurions réussi à reproduire en partie la technologie utilisée par nos visiteurs.Toutes ces informations auraient été étouffées par les différents gouvernements et seules certaines personnes sur Terre seraient informées.Cette vidéo et les autres présentes sur le site arriveront-elles à remettre en cause les croyances les plus communément admises selon lesquelles les OVNI ne seraient qu’une pure invention? Vous en êtes les seuls juges.

Source : http://www.mystere-tv.com/le-plus-grand-secret-de-la-nasa-v590.html

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Le plus grand secret de la NASA – Paranormal, posted with vodpod

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