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Enquête sur l’ufologie – Allen Hynek

Rencontre rapprochée avec le Dr Allen Hynek

Source:http://ovnis-usa.com/

Rencontre rapprochée avec le Dr Allen Hynek

mai 12th, 2011 Posted in Mai 2011 

Cette interview par Dennis Stacy date de 1985. Elle est sous-titrée « An Interview With The Dean » (le Doyen) : Pendant deux décennies, de 1948 à 1969, le Dr. J. Allen Hynek (1910-1986) fut consultant en astronomie auprès de l’US Air Force. Cependant son domaine ne recouvrait pas le programme spatial naissant, ni même la Lune et les étoiles, mais les Objets Volants Non-Identifiés. En 1973, il a fondé le CUFOS (Center for UFO Studies) dont il assurait la direction ainsi que l’édition de son magazine, « International UFO Reporter« .

Allen Hynek

DENNIS STACY : Dr. Hynek, en tant que scientifique, vous êtes certainement le plus ancien dans l’étude du phénomène ufologique. Racontez-nous comment cela a commencé..

ALLEN HYNEK : Ce n’est pas bien compliqué. Au printemps 1948, j’enseignais l’astronomie à Colombus, l’Université de l’Ohio. Un jour trois hommes, et ils n’étaient pas vêtus de noir, sont venus me trouver. Ils étaient envoyés par la base Air Force de Wright Patterson située à Dayton, dans les environs. Je me souviens qu’ils ont commencé à me parler de la pluie et du beau temps, de choses comme ça, et finalement l’un d’entre eux m’a demandé ce que je pensais des soucoupes volantes.

Je leur ai répondu que pour moi c’était un ramassis d’absurdités, et ça a paru les mettre à l’aise. Alors ils en sont venus au sujet de leur visite. Ils ont déclaré qu’ils avaient besoin d’un conseil en astronomie parce que leur mission consistait à tenter d’éclaircir ces histoires de soucoupes volantes.

Un astronome capable de faire le tri entre les phénomènes liés aux météorites, et autres objets célestes.

J’ai pensé que ce serait amusant d’accepter, et de bénéficier d’une classification top secret, et tout le reste. A cette époque, ça s’appelait le Project Sign, et certains participants avaient l’air de considérer le problème asse sérieusement. En même temps, il s’était creusé un fossé important au sein de l’Air Force entre deux écoles de pensée. D’un côté il y avait ceux qui préparaient sérieusement un rapport d’évaluation destiné au Général Vandenburg, mais de l’autre il y avait un groupe d’opposants qui finalement emportèrent le morceau, et les plus motivés furent disséminés dans différents endroits. En d’autres termes, les négatifs avaient eu le dernier mot.

Groupe Project Sign

Ma propre participation à ce « Project Sign » n’avait rien arrangé à cette situation, parce que je pense que la plupart de mes propres évaluations étaient empreintes d’une tournure négative. J’allais chercher très loin des explications naturelles, parfois même quand ça ne tenait pas debout. Je me rappelle ce cas du Snake River Canyon, je pense que c’est celui-là, où un homme et ses deux fils avaient vu un objet métallique descendre en tourbillonnant dans le canyon, ce qui avait entraîné un balancement au sommet des arbres. En voulant à toutes fins établir une cause naturelle à ce phénomène, j’ai déclaré que c’était une sorte de remous atmosphérique. Bien entendu je n’avais jamais constaté un tourbillon de ce genre, ni je n’avais au fond une quelconque raison de croire que ça puisse même exister.

Snake River canyon

Mais j’étais tellement préoccupé d’y voir une cause naturelle que j’arrivais à me convaincre qu’il ne pouvait y avoir d’autre explication. Il m’a fallu pas mal de temps pour changer ma tournure d’esprit.

STACY : Est-ce que l’Air Force exerçait une sorte de pression sur vous afin que vous aboutissiez à des explications conventionnelles pour de tels phénomènes ?

HYNEK : Il y avait bien une pression implicite, je le confirme absolument.

STACY : En d’autres termes, vous vous êtes retrouvé dans une situation bien connue d’avoir à faire plaisir au patron ?

HYNEK : Oui, on peut le dire comme ça, bien qu’en même temps je n’allais pas à l’encontre de mes principes scientifiques. En tant qu’astronome et physicien, je concevais qu’à priori toutes choses dans ce monde doivent avoir une explication rationnelle. Il n’y avait pas la place pour des si ou des quoique, dans ce domaine.

Dans les cas insolubles, je pensais qu’on finirait toujours, en cherchant davantage, avec d’autres moyens d’investigation, par trouver une explication.

Mon coefficient d’abattage était d’environ 80%, et j’étais plutôt satisfait du résultat. Ca me laissait un 20% de cas non élucidés, mais l’Air Force le ramenait à trois ou quatre pour cent en utilisant des moyens statistiques que je ne me serais jamais autorisés. Pour vous donner un exemple, les cas jugés insuffisamment documentés étaient considérés chez eux comme affaires classées ! Ils pratiquaient aussi d’autres tricheries. Si une lumière avait été observée, il adoptaient le raisonnement suivant : « puisque les avions ont des phares, par conséquent c’est probablement un avion ».

Ensuite, à la fin de l’année, au moment de compiler les statistiques, ils laissaient tomber les « possibles » et « probables », et c’est un avion qui avait été vu.

 USAF

STACY : Qu’est-ce qui a amené votre changement de perception du phénomène ?

HYNEK : Deux choses, en fait. L’une était l’attitude entièrement négative et intransigeante de l’US Air Force. Ils ne voulaient laisser aucune possibilité que des ovnis puissent exister, quand bien même ils se mettraient à évoluer dans nos rues en plein jour. Tout devait pouvoir s’expliquer. J’ai commencé à m’opposer à cela, bien que je pensais à peu près de la même façon, parce que j’en venais à penser qu’ils ne s’y prenaient pas de la bonne manière.

On ne peux pas présumer que tout est noir en permanence. Deuxièmement, nous avions parfois affaire à des témoins de qualité, et je me trouvais déstabilisé. Un bon nombre de cas avaient été rapportés par des pilotes militaires, par exemple, et je savais qu’ils étaient parfaitement entraînés, c’est alors que j’ai commencé à me dire que, bon, peut-être qu’il y a quelque chose d’autre.

C’est le fameux cas du « gaz de marais » qui m’a finalement fait basculer. A partir de ce moment-là, j’ai commencé à considérer les rapports sous un angle différent, au point de reconnaître que certaines affaires pourraient être dûes à des engins réels.

STACY : A mesure que votre propre attitude évoluait, est-ce que celle de l’US Air Force a également changé à votre égard ?

HYNEK : Elle a bien sûr changé, assez radicalement. En arrière-plan je dois préciser que le Dr. James E. McDonald, avec qui j’entretenais une relation amicale et qui était à l’époque un spécialiste de la météorologie atmosphérique à l’Université de l’Arizona, et moi-même, avons eu des accrochages assez vifs. Il m’accusait fréquemment, déclarant qu’en tant que conseil scientifique de l’US Air Force, je devais marteler la porte des généraux en insistant pour que les travaux soient mieux conduits. Je lui répondais : « Jim, j’étais sur place, tu n’y étais pas, tu ne peux pas connaître leur état d’esprit« .

Dr. Donald Menzel

Ils recevaient leurs instructions du Pentagone, suivant les recommandations du Robertson Panel de 1953, pour eux le sujet était complètement discrédité, point final, rien à ajouter.

C’était l’attitude prédominante. Le panel avait été composé par la CIA, et je siégeais parmi ces gens-là, mais on ne me demandait pas de cosigner les résolutions.

Si on me l’avait demandé, je n’aurais d’ailleurs pas signé, parce que leur attitude était essentiellement négative envers cette affaire.

Aussi, quand Jim McDonald m’accusait en somme de commettre une erreur de procédure scientifique, j’ai du lui répondre que j’avais fait ce qui m’était demandé, mais que les généraux n’étaient pas disposés à m’écouter.

Ils ne voulaient entendre que les avis du

Dr. Donald Menzel et les autres types du Département d’Astronomie de Harvard.

STACY : Avez-vous pensé qu’on allait vous montrer la porte et vous demander de partir sans demander son reste ?

HYNEK : Pendant deux semaines environ. Ca doit vous rappeler l’affaire de Tycho Brahé et Johannes Kepler dans l’histoire de l’astronomie ? Brahé avait fait les observations, mais ne savait pas quoi en penser, et Kepler, qui était myope et ne pouvait pas observer directement, en a tiré les conclusions.

Alors, pour l’essentiel, j’ai tenu le rôle de Kepler pour le Tycho Brahé de l’Air Force. Je savais que l’Air Force accumulait les données et je voulais y avoir accès, aussi j’ai fait un usage intensif des photocopieuses de Wright-Patterson.

J’ai pratiquement gardé une copie de tous les éléments, parce que je savais qu’un jour ces documents auraient leur importance.

Vers la fin, cependant, je ne communiquais plus que très rarement avec le Major Quintanilla qui était notre responsable. Nous entretenions d’excellentes relations amicales au début, et puis les choses ont très mal tourné, tout ça parce qu’un de ses lieutenants était à mes yeux un abruti complet.

C’était du genre « la faute à Jupiter ou Vénus » sans plus. Vous n’avez pas idée de la fermeture d’esprit, de la stupidité de cette attitude.

J’ai montré beaucoup de ténacité, mais je peux vous assurer que pendant tout le temps de cette collaboration avec l’US Air Force, nous n’avons jamais eu le moindre dialogue scientifique sur ces sujets.

STACY : Ils n’étaient donc pas vraiment motivés pour entreprendre une véritable recherche dans ce domaine ?

HYNEK : Ils se disaient intéressés, bien sûr, ils étaient prêts à tout pour empêcher qu’une affaire intéressante puisse attirer « l’attention des medias ». Par contre, ils n’avaient pas le moindre problème pour exposer aux journalistes ceux des cas qu’ils étaient parvenus à résoudre. C’était une situation vraiment pitoyable…. Je pense que leur plus grande erreur dans les premiers temps, fut de ne pas s’adresser aux universités ou à des groupes académiques.

Ils considérait la question comme une affaire d’espionnage et ça devient de plus en plus difficile à gérer pour eux. Après tout, l’Air Force coûte assez cher aux contribuables pour assurer la sécurité de notre espace aérien, et ça la ficherait mal d’avoir à reconnaître que « il y a bien quelque chose de ce côté mais nous n’y pouvons rien ».

Ils ne pouvaient pas supporter d’en arriver là, aussi ils se sont contentés de l’attitude bien humaine de faire le nécessaire pour protéger leurs propres intérêts. Leur discours consistait à dire que nous avions résolu 96% des cas, et que la solution des 4% restant n’était qu’une question de moyens.

STACY : Voulez-vous revenir sur cet exemple fameux des apparitions de 1966 dans le Michigan, qui avait été évacué par l’idée des « gaz de marais », mais qui avait finalement amené l’US Air Force à demander l’assistance d’une université prestigieuse ?

HYNEK : Oui, vous vous en souvenez, c’est devenu comme une blague nationale, où on parlait du Michigan comme « l’Etat du Gaz des Marais ». Ca avait fini par entraîner une Audition devant le Congrès, à la demande de celui qui était à l’époque un membre du Congrès, Gerald Ford, qui bien sûr est celui qui part la suite devint Président des Etats-Unis. Le Comité Brian O’Brien fut chargé de l’investigation, et il fit un travail remarquable. Si on avait tenu compte de leurs recommandations, les choses auraient beaucoup mieux tourné.

Edward Condon

Ils avaient préconisé que l’USAF soit déchargée du sujet Ovnis, et qu’il soit confié à un groupe d’universitaires, afin d’être investigué le plus largement possible.

Finalement, l’affaire ne revint pas à un tel groupe, mais une université fut approchée, et en particulier un homme dont ils étaient certains qu’il serait perspicace, en la personne du Dr. Edward Condon à l’Université du Colorado. C’est comme ça qu’est né le Comité Condon, qui a produit le rapport que l’on sait.

STACY : Le Comité a-t-il fait appel à votre témoignage ou à vos conseils ?

HYNEK : Dans les tous premiers temps, j’ai été sollicité pour venir leur parler, exposer un résumé de la situation, mais ça s’est arrêté là. Ils n’ont surement tenu aucun compte de mes réflexions.

STACY : En 1968, le Rapport Condon fut publié qui donnait une impression générale plutôt négative, et l’US Air Force s’est servi de ses conclusions pour se débarrasser du problème. Etiez-vous toujours l’un de leurs conseillers ou consultants à cette époque ?

HYNEK : Oh, oui, je suis resté auprès de l’US Air Force jusqu’au dernier moment, mais c’était seulement sur le papier. Personne n’avait encore coupé la tête du poulet, mais le poulet était mort. Les derniers jours du « Blue Book » il n’y avait plus qu’un semblant d’activité à classer des paperasses.

STACY : Qu’était devenu le phénomène Ovni à cette époque ?

HYNEK : Eh bien, comme vous le savez, le rapport Condon a conclu qu’un groupe de savants s’était penché sur le phénomène ovni et que l’affaire était enterrée. Bien sûr, les ovnis n’avaient rien à faire de ce rapport, et ils sont revenus en force avec la Vague de 1973. –

Source

Dennis StacyDennis Stacy fut le rédacteur-en-chef de l’UFO Journal, la publication mensuelle du MUFON, de 1985 à 1997.

Il a reçu en 1995 le prix Donald E. Keyhoe du Journalisme pour une série d’articles en six parties, consacrées au phénomène Ovni, publiés par la revue Omni.

Il est également l’auteur de « The Marfa Lights: A Viewer’s Guide« . Plus récemment il a co-signé avec Hilary Evans l’ouvrage « UFOs 1947-1997: Fifty Years of Flying Saucers« .

Dennis Stacy est aussi co-responsable du journal « The Anomalist », qui se consacre aux mystères de la science, de l’histoire, et de la nature.

Compléments & Commentaires

Les OVNIS de A à Z: Z (très bon travail du site:.ufologie.net)

Les OVNIS de A à Z: Z.

SOURCE: http://www.ufologie.net/htm/zf.htm ( félicitations à ce site qui avait aussi pensé à ordonner l’ufologie,de la part de sylv1 adm.du site: Médiathèque et index ufologique et spatial)
Cliquez! Zaghetti, Achille
Cliquez! Zanesville
Cliquez! Zamora, Lonnie
Cliquez! Zammit, Mme.
Cliquez! Zechel, Todd
Cliquez! Zeidman, Jennie
Cliquez! Zerr, Brian
Cliquez! Zeta Reticuli
Cliquez! Ziegel, Felix
Cliquez! Z-machine
Cliquez! Zohn, C. J., Dr.
Cliquez! Zomdic
Cliquez! Zone of Terror
Cliquez! Zoppi, Francesco.
Cliquez! Zuccala, Mario
Cliquez! Zuiderzee (foo fighter)
Cliquez! Zundel, Ernst

Zaghetti, Achille

Le pilote Achille Zaghetti, d’Alitalia, a rapporté avoir vu un OVNI en forme de cigare dépasser son avion à grande vitesse pendant sa descente vers l’aéroport de Heathrow sur un vol de Milan vers Londres le 4 avril 1991. Juste après le « near-miss », Zaghetti a contacté l’opérateur de radar de centre de contrôle du secteur, qui a dit qu’une cible non identifiée a été observé à 10 miles nautiques derrière l’avion. Les officiels de la défense britannique ont exclu que cela ait été un missile, mais n’ont offert aucune explication pour l’observation.

Zanesville

A Zanesville, le 13 novembre 1966, le coiffeur et astronome amateur Ralph Ditter a laissé traîner deux spectaculaires photos d’OVNIS qu’il avait fabriqué pour faire plaisir à sa fille. Des ufologues ont eu des doutes et ont chargé la Rand Corporation d’une expertise de ces photos et démontré leur fabrication, mais la plupart des média ont oublié d’en faire part au public, et considèrent encore aujourd’hui ces photos comme authentiques.

Zamora, Lonnie

Lonnie Zamora, officier de police à Soccoro au Nouveau Mexique est témoin le 24 Avril 1964 d’un atterrissage d’OVNI. L’enquête fut menée par le Dr J. Allen Hynek et le FBI. Le rapport final dans les dossiers Blue Book par le très sceptique Major Quintanilla mentionne: « Il n’y a aucun doute sur ce que Lonnie Zamora vit un objet qui lui causa une très forte impression. Il n’y a aucun doute sur la fiabilité de Zamora. C’est un excellent policier, un élément exemplaire de sa profession, et un homme tout à fait compétent pour identifier un avion. Il est abasourdi par ce qu’il a vu, et franchement nous aussi. C’est le cas le mieux documenté de nos fichiers et nous sommes toujours incapables d’expliquer quel genre d’engin ou de stimulus a pu semer la panique dans l’esprit de Zamora. »

Zammit, Mrs.

Après qu’Edward Walters ait commencé à prendre des photos des soucoupes volantes à Gulfe Breeze le 11 novembre 1987, il y avait des confirmations de ses observations par d’autres telles que Charles I. Somerby et son épouse et également une confirmation par une Mme Zammit qui a apparemment vu le faisceau bleu qui a été tiré d’un OVNI vers Ed Walters et elle a rapporté cela au journal local The Sentinel neuf jours plus tard, se sentant tenue d’apporter son témoignage en raison de la publicité et de la polémique entourant les photos à Gulfe Breeze. Les enquêteurs qui se penchaient sur cette affaire, parmi eux Gary A. Watson, ont ainsi interviewé Mme Zammit et ont dit qu’à leurs avis son rapport est corroboratif et véridique. Mme Zammit a plus tard demandé qu’on ne lui fasse pas davantage de publicité.

Zechel, Todd

Todd Zechel est un ufologue enquêteur américain du Wisconsin au sein du Ground Saucer Watch. Il se consacre à l’obtention des documents relatifs aux OVNIS en employant la loi de la liberté de l’information. Il a fondé le Citizens Against UFO Secrecy (CAUS, Citoyens contre le secret en matière d’OVNIS) en 1978.

Zeidman, Jennie

Jennie Zeidmann était senior à l’Université d’Etat de l’Ohio où elle a eu son diplôme en anglais et suivi là des cours par l’astronome et pionnier de l’ufologie J. Allen Hynek en 1953, et ainsi elle est devenue intéressée par le problème OVNI. Elle est devenue la secrétaire de Hynek et son assistante pour les recherches dans les débuts du projet Blue Book quand il était leur consultant en matière d’astronomie, et a continué à travailler avec lui plus de 30 ans jusqu’à ce qu’il décède en 1986. Tandis qu’au début elle était convaincue que tous les rapports d’observations d’OVNIS pourraient trouver une explication banale s’ils étaient vraiment bien étudiés, elle a graduellement découvert que ce n’est pas le cas quand elle a enquêté sur de nombreux cas d’observations. Convaincu que le sujet est digne d’une recherche sérieuse, elle a déclaré que l’explication par des visiteurs extraterrestre ne peut pas être éliminée pour un certain nombre de rapports d’observations d’OVNI. Elle est connue en particulier pour son enquête sur la rencontre par l’équipage d’un hélicoptère avec un engin peu commun à Mansfield, Ohio, en 1973, et pour son témoignage sur la TV française d’une discrète confession faite seulement à elle par J. Allen Hynek qui lui a dit que l’Armée de l’Air des USA avait admis auprès de lui qu’il y avait une opération de récupération d’un engin extraterrestre et de ses occupants à Holloman en 1962.
Jennie Zeidman

Zerr, Brian

Brian Zerr est un ufologue américain et un chasseur d’OVNIS qui cherche à développer différentes idées de détection et techniques de dépistage des OVNIS.

Zeta Reticuli

Un système d’étoiles binaire qui se trouve à quelques 37 années lumières de la Terre. Les extraterrestres qui auraient enlevé Betty et Barney Hill étaient supposés provenir d’une planète de ce système et Robert Lazar affirme que les neufs OVNIS qu’il a vu à la base S-4 en provenaient également.

Ziegel, Felix

Felix Ziegel était un docteur en science et professeur auxiliaire de cosmologie à l’Institut d’Aviation de Moscou, et ancien directeur de la formation des cosmonautes, qui est venu à l’attention des ufologues occidentaux quand il a publié un article dans le magazine russe Smena (Changement) en 1967, déclarant que les OVNIS sont dignes d’une attention scientifique sérieuse. C’était extrêmement inhabituel et courageux en Union soviétique, où les rapports officiels concernant les OVNIS avaient été uniformément négatifs. Ziegel a déclaré que de nombreux scientifiques soviétiques avaient été témoin d’OVNIS, et que le gouvernement est profondément préoccupé par le phénomène. Selon l’auteur Tim Goode, Ziegel a déclaré: « Nous avons vu ces OVNIS au-dessus de l’URSS; des engins de toutes les formes possibles: petits, grands, aplatis, sphériques. Ils peuvent rester stationnaires dans l’atmosphère ou filer à 100.000 kilomètres par heure. Ils se déplacent sans produire le plus léger bruit, en créant autour d’eux-mêmes un vide pneumatique qui les protège contre le risque de désintégration dans notre stratosphère. Leurs engins ont également des capacités mystérieuses de disparaître et réapparaître à volonté. Ils peuvent également affecter nos sources d’énergie, stopper nos centrales électriques, nos stations de radio, et nos moteurs, sans pour autant laisser le moindre dommage permanent. Une technologie aussi évoluée peut seulement être le fruit d’une intelligence qui est en effet bien supérieure à la notre. » Ziegel a rassemblé plus de 50.000 rapports d’OVNIS, qu’il a enregistré sur ordinateur à l’Institut d’Aviation de Moscou. Il a publié seulement un livre basé sur ses propres recherches, bien qu’il ait déclaré qu’il avait la matière pour sept autres livres. Ziegel était peu disposé à publier davantage parce qu’il a craint que l’information choquante ne crée un malaise massif en Union Soviétique.

Z-machine

La Z-machine est le plus grand générateur de rayon X au monde et a été conçue pour examiner des matériaux en états de températures et de pressions extrêmes. En 2004, elle était capable de fournir 290 Terawatts pour de très courte périodes de temps, assez pour étudier la fusion nucléaire. Elle est gérée par les Sandia National Laboratories pour recueillir des données principalement pour faciliter la modelisation sur ordinateur des armes nucléaires. La Z machine est située sur le site principal de Sandia à Albuquerque, Nouveau-Mexique, USA.

Zohn, C.J. Dr.

Le 29 juin 1947, quelques jours après l’observation de Kenneth Arnold qui a placé les soucoupes volantes dans les titres des journaux nationaux aux Etats-Unis, le Dr. C. J. Zohn, un expert en matière de fusée posté à la zone d’essai de White Sands au Nouveau Mexique, a rapporté qu’il avait vu un disque énorme, argenté, circulaire à une altitude de 10.000 pieds au-dessus des installations, volant à une vitesse supérieure à celle du son et sans le moindre bruit. Ceci a également eu comme témoin un autre expert en matière de fusée, Curtiss Rockwood, et deux autres personnes.

Zomdic

Zomdic est le nom d’une planète que le contacté Britannique James Cooke a prétendu avoir visité à bord d’une soucoupe volante en septembre 1957. Cooke a affirmé qu’il a été invité par une voix à monter dans une soucoupe de 12 pieds de large qui l’a emmenée dans un plus grand hangar où il a rencontré de très beaux extraterrestres hermaphrodites qui l’ont emmené visiter la planète Zomdic. Sur cette planète, a-t-il dit, le système de transport au sol est actionné par « manipulation des vibrations musicales », et l’argent n’est pas utilisé car les habitants de Zomdic « ont découvert il y a bien longtemps comment transformer l’énergie en matière. » Il a rencontré le maître de la planète Zomdic qui lui a indiqué que « les habitants de votre planète dérangeront l’équilibre s’ils persistent à employer la force au lieu de l’harmonie. Il faut les avertir du danger. » Cook a répondu « ils ne me croiront pas » et le maître a répondu « ni personne d’autre d’ailleurs ». Après un autre contact sur la colline de Frodsham, et plus de contes de fée inspirés de science-fiction, James Cooke a fondé un culte à base d’extraterrestres, l’église d’Aquarius. Elle est devenue si populaire qu’une deuxième « église » a été ouverte. James Cooke y faisait du « channelling » de « l’information » des « sages de Zomdic ». L’église a fonctionné pendant 10 ans et ensuite Cook a disparu de la vue du public, en 1969.

Zone of terror

Le reporter et anomaliste John Keel, dans son livre « The Mothman and other Prophecies » affirme qu’alors qu’il revenait en voiture depuis le lieu de rencontres étranges il a découvert ce qu’il a appelé une « zone de terreur », un secteur ordinaire où il a dit qu’il a éprouvé un sentiment de la crainte. Il a pensé d’abord qu’il « avait probablement croisé un champ d’ultrasons et il n’y avait aucune raison d’être tellement effrayé. » Excepté la crainte, il ne rapporte rien d’inhabituel dans cette zone, ni OVNI, ni créatures étranges ni « mothman » (créature expliquée alors comme une grue des sables). Il raconte qu’il est retourné à la « zone de terreur » le lendemain et il n’y a plus éprouvé de peur. Il a commencé à rechercher des lignes à haute tension, des mats de téléphone émettant des micro-ondes, tout ce qui pourrait avoir « rayonné de l’énergie autour de cette zone. Il n’y avait rien. »

Zoppi, Francesco

En octobre 1977, le Major Francesco Zoppi du Corps Aérien Italien et son copilote étaient en vol de formation dans leur hélicoptère quand ils ont rencontré un cercle orange lumineux en avant d’eux, se déplaçant à une vitesse proche de la leur. Il y avait d’autres hélicoptères dans l’escadron qui ont corroboré l’observation. L’objet s’est éloigné « à une vitesse impossible pour n’importe quel avion de ce monde. » Il n’a pas été détecté sur radar.

Zucalla, Mario

Le 10 avril 1962 à environ 21:30, le tailleur italien Mario Zuccala, 26 ans, s’éloignait d’un arrêt d’autobus pour rejoindre sa maison à San Casciano, Val di Pesa, près de Florence, Italie, quand il a senti un souffle d’air. Il s’est retourné et a vu un objet en forme de disque d’environ 25 pieds de diamètre planant tout près. Un cylindre est descendu du dessous de cet engin et s’est de nouveau retiré, révélant un deuxième cylindre à l’intérieur de lui, qui contenait une porte qui émettait une lumière brillante. Deux occupants humanoïdes d’environ quatre pieds de haut et habillés de ce qui ont ressemblé à des costumes de métal brillant sont sortis de l’engin et ont approché Zuccala. Ils l’ont saisi et l’ont doucement emmené dans l’engin, qui était rempli d’une lumière brillante sans source visible. Zuccala a demandé aux êtres d’où la lumière venait, mais n’a pas reçu de réponse. A ce moment, il a entendu une voix qui a indiqué en italien: « à la quatrième lune nous viendrons à une heure du matin pour vous apporter un message pour l’humanité. Nous donnerons notification de ceci à une autre personne afin de confirmer que ce que vous avez vue est vrai! » La prochaine chose dont Zuccala se souvenait est qu’il se tenait en dehors de sa maison et qu’il était 21:45. Il a parlé à son épouse de ce qui s’était produit, elle a été alarmé par son état évident de confusion et de détresse. Le matin suivant, un des collègues de travail de Zuccala, à qui il avait raconté son histoire, l’a répétée à un journaliste et à la rencontre a ensuite été largement rapporté dans les journaux. Bien qu’aucune évidence physique n’ait pu être trouvée à l’emplacement d’atterrissage, tous ceux qui connaissaient Zuccala ont témoigné de son honnêteté et de sa fiabilité. Il a été interviewé par l’enquêteur Ceccarelli Silvano et a fourni des croquis de l’engin et des êtres. Zuccala a plus tard indiqué qu’il a été contacté à nouveau et qu’il a reçu la moitié d’un message, qu’il a gardé dans un coffre, l’autre moitié étant donnée à quelqu’un dans un autre pays européen.

Drawing.

Les « sceptiques » ont commenté que la soucoupe décrite par Zucalla est copie conforme de celle dans le fameux film « Earth versus the Flying Saucers » et que l’histoire est pure invention de Zuccala.

Zuiderzee (foo fighter)

Le Second Lieutenant Roman Sobinski a rapporté apercevoir un disque rond le 25 mars 1942, à minuit, qui a suivi son bombardier de retour d’une mission de bombardement sur Essen au-dessus du Zuidersee en Hollande. Ils ont vu d’abord le phénomène pendant qu’il approchait l’avion, et Sobinski a donné l’ordre de tirer à volonté, mais sans effets. L’objet était luminescent et orange, il était à une altitude d’approximativement 4500 mètres et était entre 100 à 200 mètres de distance de l’avion. Sa vitesse a été estimée à approximativement 300 km/h. Il a est parti soudainement à une vitesse estimée à 1600 km/h.

Zundel, Ernst

Ernst Zundel est un neo-nazi canadien qui affirme que juste avant la fin de la guerre, Hitler et son élite se sont sauvés aux pôles dans des bases secrètes, et que les soucoupes volantes sont construites et pilotées par ces nazi cachés. Il y a une petite fraction de la frange lunatique de l’ufologie qui généralement ne se rend pas compte que c’est de la propagande néo-nazi sans fondement, et prétend que ce serait plausible ou même vrai.

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Classifications ufologiques

source:http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Classifications_ufologiques

Classifications ufologiques


Systèmes de classement des différents témoignages d’observation d’ovnis, créés et/ou utilisés par les ufologues, le plus souvent à des fins de tri ou comme outils d’analyse globale.

 


Ces classifications puisent leur origine dans le volume de témoignages à analyser. Compte tenu de leur nombre élevé, un travail d’ensemble sur la question s’avérait d’autant plus difficile. Aussi, des systèmes de classification ont commencé à voir le jour pour résoudre ce problème.

 

Ceux-ci portent généralement le nom de leur auteur et sont le plus souvent basés sur une caractéristique de l’ovni : comportement (Cashman), apparence (McCampbell), occupants allégués (Pereira, Rosales)… La classification ufologique la plus connue du grand public reste cependant l’astrophysicien et ufologue américain Joseph Allen Hynek?. Publiée en 1972 dans l’ouvrage The UFO experience, a scientific inquiry, elle repose principalement sur la distance supposée entre l’ovni et le témoin.

Elle comprend quatre catégories :

  • Lumière Nocturne (LN, Nocturnal Light en anglais) : observation effectuée de nuit à une distance supérieure à 500 pieds (150 mètres).
  • Disque Diurne (DD, Daylight Disk en anglais) : observation effectuée de jour dans les mêmes conditions de distance.
  • Radar-Visuel (RV, Radar Visual en anglais) : cas particulier où l’observation visuelle de l’ovni est corroborée par une observation au radar. L’expression « radar-visuel » est aujourd’hui employée de façon quasi universelle en dehors de la classification de Hynek, pour désigner ce type particulier de cas ufologique.
  • Rencontre Rapprochée (RR, Close Encounter en anglais) : observation effectuée de jour comme de nuit à moins de 150 mètres du témoin.

Cette rubrique se divisait elle-même à l’origine en trois sous-catégories :

  • Rencontre Rapprochée du 1er type (RR1, Close Encounter of the first kind en anglais) : observation simple à moins de 150 mètres.
  • Rencontre Rapprochée du 2ème type (RR2, Close Encounter of the second kind en anglais) : observation réalisée dans les mêmes conditions mais où l’ovni interagit avec son environnement (effets sur les objets, les plantes, les animaux, voire les témoins).
  • Rencontre Rapprochée du 3ème type (RR3, Close Encounter of the third kind en anglais) : observation ayant les caractéristiques de l’une ou l’autre des deux sous-catégories précédentes, à laquelle s’ajoute l’observation des occupants de l’ovni.

Ultérieurement, d’autres ufologues ont cherché à compléter cette classification en y ajoutant trois sous-catégories supplémentaires qui ne sont pas du fait de Hynek :

  • Rencontre Rapprochée du 4ème type (RR4, Close Encounter of the fourth kind en anglais) : cas de RR3 dans lequel le témoin est momentanément enlevé (« abducté » pour les ufologues) par les occupants de l’ovni.
  • Rencontre Rapprochée du 5ème type (RR5, Close Encounter of the fifth kind en anglais) : RR3 ou 4 au cours de laquelle le témoin communique, sous une forme quelconque, avec les occupants de l’ovni.
  • Rencontre Rapprochée du 6ème type (RR6, Close Encounter of the sixth kind en anglais) : observation au cours de laquelle l’ovni ou ses occupants provoquent d’une façon ou d’une autre la mort d’un ou plusieurs témoins.

Simple et relativement facile à retenir, par rapport à d’autres se voulant tellement détaillées et exhaustives qu’elles en deviennent inutiles, la classification de Hynek doit surtout sa célébrité au film de Steven Spielberg, Rencontres du troisième type, sorti en 1977, dans lequel Hynek fait d’ailleurs une apparition furtive, dans son propre rôle, lors de la scène finale.

Elle n’est cependant pas exempte de limites, notamment parce que les estimations de distance données par les témoins sont souvent aléatoire faute de points de repères, et donc peu fiables, cas radar-visuels exceptés.

Des ufologues français ont également tenté d’établir des classifications du même genre. Le GEPAN? (Groupe d’Étude des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), service du Centre National d’Études Spatiales chargé de l’étude des ovnis, avait ainsi mis en place après sa création en 1977 quatre catégories de PAN (Phénomène Aérospatial Non identifié, acronyme établi pour remplacer le terme ovni), en se basant cette fois sur le degré d’explication trouvé à chaque cas après enquête du service.

  • PAN A : cas ayant reçu une explication connue, vérifiée et certaine.
  • PAN B : cas ayant reçu une explication connue, mais ne pouvant être vérifiée, et tenue de ce fait comme étant seulement probable.
  • PAN C : cas ne pouvant faire l’objet d’une enquête ou d’une conclusion faute d’éléments vérifiables en nombre suffisant.
  • PAN D : cas demeurés sans explication connue après enquête approfondie.

En décembre 2008, le GEIPAN (Groupe d’Étude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés, successeur du GEPAN) a annoncé une modification de cette classification. Celle-ci porte sur la catégorie D, désormais scindée en deux sous-groupes :

  • PAN D1 : cas sans explication, mais dont les enquêtes comportent des lacunes et/ou le caractère d’étrangeté est faible ou absent.
  • PAN D2 : cas à forte étrangeté ayant bénéficié d’une enquête complète.

Jacques Vallée?, astronome français travaillant aux Etats-Unis et disciple de Hynek jusqu’à la mort de celui-ci en 1986, a également créé son propre système de classement, publié en 1990 après un premier essai infructueux des années auparavant. Celui-ci se présente sous forme de tableau et présente la particularité d’englober, dans une approche holistique de la question, non seulement les ovnis, mais également tous les autres types de manifestations paranormales.

Quels que soient les qualités et les défauts de chaque classification ufologique, la principale difficulté qui leur est posée consiste à rester dans une fourchette acceptable entre simplicité et exhaustivité, sous peine de n’être d’aucune utilité parce que trop simpliste et ne classant rien du tout, ou à l’inverse trop détaillée et trop complexe pour pouvoir être employée efficacement à des fins d’analyse. Aussi tous les ufologues n’emploient-ils pas de tels classements

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