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SpaceX veut utiliser une navette spatiale réutilisable, BFR, pour aller sur Mars et relier les grandes villes de la Terre.

SpaceX veut utiliser une navette spatiale réutilisable, BFR, pour aller sur Mars et relier les grandes villes de la Terre.
© SpaceX/Twitter

Trois choses à retenir sur le projet BFR dévoilé par Elon Musk

article source :  usinenouvelle.com

PUBLIÉ LE 

Le patron de SpaceX a donné moult précisions techniques quant à son projet Big Fucking Rocket (BFR) pour le transport spatial de passagers, à l’occasion d’une session de questions-réponses sur le site de micro-blogging Reddit.

L’annonce était d’envergure : Paris reliée à New York en 30 minutes. Il convenait de la préciser. Fin septembre SpaceX a dévoilé « BFR », pour Big Fucking Rocket, une fusée capable de se rendre sur la Lune et sur Mars qui pourrait servir également à assurer des liaisons entre les grandes villes sur Terre. Cette annonce intervenue lors du congrès international astronautique d’Adelaïde en Australie, intervient dans un projet global incluant, outre la fusée, une base lunaire, des moyens pour produire du carburant sur Mars,… L’été dernier déjà, Elon Musk a esquissé les grandes lignes de son projet pour coloniser la planète rouge. Le milliardaire compte sur un premier décollage pour Mars en 2018. Les premiers vols habités, eux, doivent avoir lieu dès 2024. Au cours d’une session AMA (littéralement « ask me anything »), samedi 14 octobre, le californien a détaillé son projet qui repose sur un vaisseau spatial bien différent de la navette initiale.

illustration crédit :
usinenouvelle.com

Elon Musk 

@elonmusk

Yesterday’s Reddit Ask Me Anything about BFR. You’re welcome nk! https://www.reddit.com/r/space/comments/76e79c/i_am_elon_musk_ask_me_anything_about_bfr/?st=J8T9CUBA&sh=efcf4207 

Photo published for I am Elon Musk, ask me anything about BFR! • r/space

I am Elon Musk, ask me anything about BFR! • r/space

Taking questions about SpaceX’s BFR. This AMA is a follow up to my IAC 2017 talk: https://youtu.be/tdUX3ypDVwI

reddit.com

Tour d’horizon du projet BFR:

1- Une fusée totalement repensée…qui ressemble (beaucoup) au SpaceLiner

SpaceX veut parcourir de grandes distances entre les grandes villes de la planète, en un temps record : 30 minutes maximum, grâce à sa navette spatiale réutilisable. La même – BFR –  qui ira sur la Lune et sur Mars. Une centaine de passagers seraient transportés à une vitesse maximale de plus de 25 000 km/h.

Vidéo SpaceX via youtube

Ajoutée le 28 sept. 2017

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Le projet de SpaceX ressemble beaucoup à un autre, le SpaceLiner, comme le relève 01net. L’agence de recherche aérospatiale allemande, la Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt (DLR), a ravivé en 2015, un projet de vols suborbitaux avec passagers. Le projet avait été présenté pour la première fois il y a 10 ans. L’engin propulsé par des fusées dans l’espace suborbital, baptisé SpaceLiner, devait accueillir 100 personnes contre 50 initialement. Comme le projet de SpaceX, il ne pourra être utilisé que pour des trajets intercontinentaux (des vols qui prennent aujourd’hui entre 20 et 30 heures) et permettra par exemple de relier l’Europe à l’Australie en 90 minutes. Ce projet devrait voir le jour dans les 20 prochaines années.

Suite

  • Mise à jour le 21/10/2017  à 13h00.
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Une planète, noire comme le charbon et brûlante, dans l’œil du télescope Hubble .

WASP-12b est l’une des plus sombres exoplanètes, aussi noire qu’une route fraichement pavée. L’exoplanète, qui fait deux fois la taille de Jupiter, a la propriété unique d’absorber au moins 94% de la lumière visible qu’elle reçoit de son étoile. La planète est si proche de son étoile qu’elle lui montre toujours la même face. Le côté jour reçoit toute la lumière puisqu’il fait toujours face à l’étoile. Un tourbillon de matière de son atmosphère surchauffée est aspiré par l’étoile. Images : NASA, Agence spatiale européenne et G. Bacon (STScI).

Une planète brûlante, noire comme le charbon, dans l’œil du télescope Hubble

Publié le 14 septembre 2017 par turbide pour craq-astro.ca

Le télescope spatial Hubble de la NASA a observé une planète extrasolaire entièrement noire, qui absorbe la lumière plutôt que la réfléchir dans l’espace. Cette caractéristique inédite est attribuable à sa faculté unique d’absorber au moins 94 % de la lumière stellaire visible qui pénètre son atmosphère.

Cette planète originale, nommée WASP-12b, dite de type « Jupiter chaud », gravite très près de son étoile et présente des températures extrêmes.

Son atmosphère est si chaude que pratiquement aucune molécule ne peut survivre sur sa face diurne, où les températures atteignent les 2 500 degrés Celsius. Par conséquent, des nuages qui pourraient réfléchir la lumière vers l’espace ne s’y forment probablement pas: cette dernière atteint plutôt l’atmosphère de la planète, où elle est absorbée par des atomes d’hydrogène, puis transformée en énergie thermique.

« Nous ne pensions pas découvrir une exoplanète aussi sombre », explique Taylor Bell, de l’Université McGill, membre du CRAQ  et de l’Institut de recherche sur les exoplanètes, au Québec (Canada), et chercheur principal de l’étude réalisée au moyen du télescope Hubble. « La plupart des planètes de type Jupiter chaud reflètent environ 40 % de la lumière stellaire. »

La face nocturne de la planète est bien différente. En fait, WASP-12b présente des faces diurne et nocturne fixes parce qu’elle orbite près de son étoile, au point de s’en trouver « verrouillée » par les forces gravitationnelles. La face nocturne est de quelque 1 100 degrés Celsius moins chaude, ce qui y permet la formation de vapeur d’eau et de nuages. Des observations précédentes faites par le télescope Hubble de la frontière jour/nuit ont révélé la présence de vapeur d’eau et peut-être de nuages et de brume dans l’atmosphère. WASP-12b se trouve à environ 3,2 millions de kilomètres de son étoile, et fait le tour de son étoile en environ un jour terrestre.

« Cette nouvelle découverte d’Hubble prouve encore une fois la grande diversité des planètes de type Jupiter chaud », explique Taylor Bell. « Certaines, comme WASP-12b, affichent des températures de 2 500 degrés Celsius, et d’autres, de 1 200 degrés Celsius. De précédentes observations des Jupiter chaudes ont révélé que les écarts de température entre la face diurne et la face nocturne sont supérieurs pour les planètes plus chaudes du côté jour. Ces recherches portent à croire que même si une plus grande chaleur est absorbée du côté diurne de la planète, les phénomènes atmosphériques, par exemple les vents, ne suffisent pas à la transporter complètement sur la face nocturne. »

Les chercheurs ont établi la capacité d’absorption lumineuse de la planète au moyen du spectrographe imageur du télescope spatial Hubble en ciblant principalement la légère diminution d’intensité lumineuse alors que la planète passait directement derrière l’étoile. Ces variations indiquent aux astronomes la quantité de lumière réfléchie par la planète. Dans le cas qui nous occupe, toutefois, les observations n’ont révélé aucune lumière réfléchie, ce qui veut dire que le côté diurne de la planète absorbe pratiquement toute la lumière stellaire qu’elle reçoit.

Découverte en 2008, WASP-12b gravite autour d’une étoile semblable au Soleil dans la constellation du Cocher, à 1 400 années-lumière de la Terre. Plusieurs télescopes ont étudié cette exoplanète, notamment Hubble, ainsi que le télescope spatial Spitzer et l’Observatoire Chandra X-Ray de la NASA. De précédentes observations réalisées par le spectromètre ultraviolet (Cosmic Origins Spectrograph ou COS) d’Hubble ont révélé que la planète était peut-être en décroissance, un tourbillon de matière de son atmosphère ultra-chauffée étant aspiré par l’étoile.

Plus d’information

L’article “The Very Low Albedo Of Wasp-12b From Spectral Eclipse Observations With Hubble” est publié dans l’édition du 14 septembre de The Astrophysical Journal Letters. En plus de  Taylor Bell (McGill, CRAQ/iREx), l’équipe inclut Nikolay Nikolov (University d’Exeter), Nicolas Cowan (McGill, CRAQ/iREx), Joanna K. Barstow (University College London), Travis S. Barman (Université de l’Arizona), Ian J. M. Crossfield (University de l’Arizona), Neale P. Gibson (Queens University Belfast), Thomas M. Evans (Université d’Exeter), David K. Sing (Université d’Exeter), Heather A. Knutson (California Institute of Technology), Tiffany Kataria (JPL), Joshua D. Lothringer (University de l’Arizona), Björn Benneke (Université de Montréal, CRAQ/iREx) and Joel C. Schwartz (McGill).

Le télescope spatial Hubble est un projet de coopération internationale entre la NASA et l’Agence spatiale européenne. Le Goddard Space Flight Center de la NASA, à Greenbelt, au Maryland, gère le télescope. Le Space Telescope Science Institute (STScI) de Baltimore dirige les activités scientifiques d’Hubble. Le STScI est exploité pour le compte de la NASA par l’Association of Universities for Research in Astronomy, Inc., à Washington, D.C.

Pour obtenir plus de renseignements sur la planète WASP-12b et le télescope Hubble, et pour consulter des images, visitez le site suivant : http://www.nasa.gov/hubble

Contact

Taylor Bell
Institut de recherche sur les exoplanètes, Université McGill
taylor.bell@mail.mcgill.ca

Nicolas Cowan
Institut de recherche sur les exoplanètes, Université McGill
nicolas.cowan@mcgill.ca

Source

Ray Villard
STScI
villard@stsci.edu
410-338-4514

Donna Weaver
STScI
dweaver@stsci.edu
410-338-4493

Traduction

Université McGill

Liens

Pulsar

Un pulsar est le nom donné à l’objet astrophysique produisant un signal périodique, de fréquences allant de l’ordre de la milliseconde à quelques dizaines de secondes. Il est considéré comme étant une étoile à neutrons, tournant très rapidement sur elle-même (période typique de l’ordre de la seconde, voire beaucoup moins pour les pulsars milliseconde) et émettant un fort rayonnement électromagnétique dans la direction de son axe magnétique.

Image composite visible/rayon X du pulsar du Crabe, né de la supernova historique SN 1054, montrant le gaz environnant la nébuleuse agité par le champ magnétique et le rayonnement du pulsar. Image NASA.

Le nom de pulsar vient de ce que lors de leur découverte, ces objets ont dans un premier temps été interprétés comme étant des étoiles variables sujettes à des pulsations très rapides. Pulsar est l’abréviation de « pulsating radio source » (source radio pulsante). Cette hypothèse s’est rapidement révélée incorrecte, mais le nom est resté.

La suite:
Pulsar
Le Fermi Gamma-ray Space Telescope (FGST) de la Nasa (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace ») plus connue sous son abréviation NASA, est l’agence…) vient de découvrir pour la première fois un pulsar (Un pulsar, dont le nom provient de l’abréviation de pulsating radio source (source radio pulsante), est le nom donné à une étoile à neutrons tournant très rapidement sur elle-même (période typique de l’ordre de la seconde, voire beaucoup moins pour les pulsars milliseconde), et émettant un fort rayonnement électromagnétique dans la direction de son axe…) grâce à l’observation de son clignotement en rayons gamma. Environ trois fois par seconde ( Seconde est le féminin de l’adjectif second, qui vient immédiatement après le premier ou qui s’ajoute à quelque chose de nature identique. La seconde est une unité de mesure du temps. La seconde d’arc est une mesure d’angle plan. La seconde d’ascension droite est une…), cette étoile (Une étoile est un objet céleste émettant de la lumière de façon autonome, semblable à une énorme boule de plasma comme le Soleil, qui est l’étoile la plus proche de la Terre.) à neutrons âgée de 10 000 ans envoie un faisceau de rayons gamma en direction de la Terre (La Terre, foyer de l’humanité, est surnommée la planète bleue. C’est la troisième planète du système solaire en partant du Soleil.). Cinq équipes françaises de l’IN2P3/CNRS, du CEA/Irfu et de l’Insu/CNRS ont participé à l’analyse et l’interprétation de ces résultats, publiés dans la revue Science Express du 16 octobre 2008.


Des nuages de particules chargées se déplacent le long des lignes de champ magnétiques
du pulsar (en bleu) et créent un faisceau de rayons gamma (en violet)
à la manière d’un phare de marine

Un pulsar est une étoile à neutrons en rotation rapide, correspondant au coeur effondré d’une étoile massive (Le mot massif peut être employé comme 🙂 ayant explosé en supernova en fin de vie. Les astronomes ont recensé aujourd’hui presque 1 800 pulsars dans la Voie Lactée ( Anciennement, la Voie lactée ne désignait que la bande blanchâtre traversant le ciel nocturne. Il existe plusieurs interprétations mythologiques de la Voie lactée. Avec les progrès de l’astronomie, on s’est rendu compte que la Voie lactée est constituée des milliards d’étoiles qui composent le disque de notre Galaxie vu par la tranche. On appelle aussi notre Galaxie la Voie lactée ou…). La plupart ont été trouvés grâce à leurs signaux radio, une poignée d’entre eux seulement grâce à leurs très faibles « bips » en lumière visible (La lumière visible, appelée aussi spectre visible ou spectre optique est la partie du spectre électromagnétique qui est visible pour l’œil humain.) et en rayons X.

Ce nouveau pulsar, découvert par le satellite Fermi (voir notre news), réside à l’intérieur d’un vestige de supernova connu sous le nom de CTA1, situé à environ 4 600 années-lumière dans la constellation de Céphée. La puissance (Le mot puissance est employé dans plusieurs domaines avec une signification particulière 🙂 et la sensibilité du télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d’augmenter la taille apparente des objets observés et surtout leur luminosité. Son…) LAT (« Large Area Telescope », instrument principal de Fermi) ont permis de découvrir cet objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans un espace à trois dimensions, qui a une fonction précise, et qui peut être désigné par une étiquette verbale. Il est défini par les relations externes qu’il entretient avec son environnement, et il peut évoluer…) en observant uniquement son rayonnement (Le rayonnement est un transfert d’énergie sous forme d’ondes ou de particules, qui peut se produire par rayonnement électromagnétique (par exemple : infrarouge) ou par une désintégration (par exemple : radioactivité…) gamma. Le faisceau radio, bien qu’émis, manque probablement la Terre (La Terre, foyer de l’humanité, est surnommée la planète bleue. C’est la troisième planète du système solaire en partant du Soleil.). Ce pulsar émet 1 000 fois plus d’énergie que le Soleil ((pourcentage en masse)) et son faisceau, tel celui d’un phare de marine, balaye la Terre toutes les 316,86 millisecondes.

Le LAT balaye l’ensemble du ciel toutes les 3 heures (L’heure est une unité de mesure  🙂 et capte un photon (En physique des particules, le photon est la particule élémentaire médiatrice de l’interaction électromagnétique. Autrement dit, lorsque deux particules chargées électriquement interagissent, cette interaction se traduit d’un point de vue quantique comme un échange de photons. Dans la conception actuelle de la lumière, les ondes électromagnétiques,…) gamma par minute ( Forme première d’un document : Droit : une minute est l’original d’un acte. Cartographie géologique ; la minute de terrain est la carte originale, au crayon, levée sur le terrain. Unités…) venant de CTA1. Cela est suffisant pour établir la périodicité de l’émission et déterminer la période de rotation (La période de rotation désigne la durée mise par un astre (étoile, planète, astéroïde) pour faire un tour sur lui même. Par exemple, la Terre a une période de rotation d’environ 24 heures.) de l’étoile et son taux de ralentissement (Le signal de ralentissement (de type SNCF) annonce une aiguille (ou plusieurs) en position déviée qui ne peut être franchie à la vitesse normale de la ligne.). Le faisceau du pulsar naît des effets combinés du champ magnétique (En physique, le champ magnétique est une grandeur caractérisée par la donnée d’une intensité et d’une direction, définie en tout point de l’espace, et déterminée par la position et l’orientation d’aimants,…) intense et de la rotation rapide de l’étoile à neutrons. Les particules chargées s’échappent des pôles magnétiques de l’étoile à une vitesse (La vitesse est une grandeur physique qui permet d’évaluer l’évolution d’une quantité en fonction du temps.) proche de celle de la lumière (La lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l’œil humain, c’est-à-dire comprises dans des longueurs d’onde de 0,38 à 0,78 micron (380 nm à 780 nm ; le symbole nm désigne…) pour créer le faisceau de rayons gamma que Fermi détecte. Parce que l’énergie qui s’échappe par ce rayonnement (Le rayonnement est un transfert d’énergie sous forme d’ondes ou de particules, qui peut se produire par rayonnement électromagnétique (par exemple : infrarouge) ou par une désintégration (par exemple : radioactivité…) est fournie par la rotation même de l’étoile, celle-ci ralentit graduellement. Dans le cas de CTA1, sa période de rotation (La période de rotation désigne la durée mise par un astre (étoile, planète, astéroïde) pour faire un tour sur lui même. Par exemple, la Terre a une période de rotation d’environ 24 heures.) augmente d’une seconde ( Seconde est le féminin de l’adjectif second, qui vient immédiatement après le premier ou qui s’ajoute à quelque chose de nature identique. La seconde est une unité de mesure du temps. La seconde d’arc est une mesure d’angle plan. La seconde d’ascension droite est une…) tous les 87 000 ans. La suite:

 

Vidéos you tube:

Pulsars & Neutron Stars

The pulsar star

Ovnis au dessus de la lumière polaire enregistrés par le Skylab III de la NASA

Commentaire qui accompagne la  vidéo :

« vidéo faite d’images trouvées sur la page d’entrée du site Web de la NASA . Les photos montrent des groupes / ou  une flotte d’ovnis qui changent  de forme . La NASA a oublié de modifier ces photos, qui pour la première fois  nous montrent vraiment qu’il ya des formes de vie exotiques qui vivent sur ​​le bord de l’espace. Photos à l’origine par Spacelab III. La flotte a été photographiée sur la lumière polaire. »

Author (1967sander @ youtube
UFO fleet.wmv

Exoplanètes

Source:http://astropleiades.e-monsite.com/rubrique,les-exoplanetes,818503.html

Les exoplanètes

Depuis quelques temps déjà, l’actualité de la science est fortement marquée par la découverte d’exoplanètes. On peut notamment parler du télescope spatial Kepler qui a récemment repéré un système solaire, comparable au notre, situé dans la constellation du Cygne. Cependant, ce genre de découverte n’est pas nouveau, puisque la recherche d’exoplanètes date de la fin du XXième siècle. 

Le télescope spatial Kepler (image d'artiste) 

Qu’est-ce qu’une exoplanète?

 Si tout le monde emploie ce terme aujourd’hui, sa signification n’est en revanche pas toujours bien connue. il faut d’abord savoir qu’une exoplanète est, comme son nom l’indique, une planète appartenant à un autre système solaire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on utilise également le terme de « planète extrasolaire » pour les qualifier. Il s’agit d’un objet céleste qui tourne autour d’un soleil. Tout comme les planètes, les exoplanètes peuvent être telluriques (comme Mars), ou gazeuses (comme Jupiter ou Saturne). De même, on peut parler d’exoplanètes géantes ou naines. Dès lors, étant donné que chaque galaxie contient plusieurs milliards d’étoiles, on pourrait éventuellement penser qu’il existe autant d’exoplanètes que d’étoiles. Mais tous les soleils ne sont pas pourvus d’un système, et la quantité d’objets en orbite est aléatoire. 

A ce jour, on dénombre moins de 2000 exoplanètes…

 La chasse aux exoplanètes a commencé à partir des années 1990. A cette époque, les astronomes s’intéressaient tout juste à l’existence théorique de planètes situées en dehors de notre système solaire. C’est ainsi que la première exoplanète fut découverte en 1995 par l’Observatoire de Haute provence (OHP). Les instruments de recherche étaient, en ce temps-là, peu adaptés et peu nombreux. Depuis, la chasse aux exoplanètes s’est développée, et l’on trouve actuellement des télescopes conçus spécialement, voire même des observatoires entièrement dédiés aux exoplanètes. Ainsi, au début des années 2000, on ne parvenait à déceller qu’une dizaine de planètes extrasolaires par an. La fréquence de découverte a progressivement augmenté, et aujourd’hui, on découvre plus d’une cinquantaine d’exoplanètes chaque année. Au 15 Mars 2011, on comptait environ 540 exoplanètes connues des astronomes, et depuis, environ 1200 objets célestes trouvés par le télescope spatial Kepler sont actuellement étudiés pour savoir s’il s’agit d’exoplanètes.La suite

vidéo: youtube

Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil. La plupart des exoplanètes découvertes à ce jour orbitent autour d’étoiles situées à moins de 400 années-lumière du système solaire.
Dès le 17e siècle apparait l’idée de planètes hors du système solaire, mais c’est au cours du 19e siècle que les exoplanètes sont devenues l’objet de recherches de quelques scientifiques. Beaucoup d’astronomes supposaient qu’elles pourraient exister, mais aucun moyen technique d’observation ne permettait de prouver leur existence. On ne pouvait pas les rechercher, les dénombrer, ou savoir si elles seraient similaires ou pas aux planètes connues de notre propre système solaire. La distance, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes si petits en comparaison des étoiles autour desquelles ils orbitent ont rendu leur détection impossible. Ce n’est que dans les années 1990 que les premières sont détectées de manière indirecte, puis depuis 2008 de manière directe. La plupart des autres ont été détectées par l’effet Doppler-Fizeau. En date du 5 janvier 2011, 519 exoplanètes ont été découvertes, presque toutes de masse supérieure à celle de la Terre1.
Un biais dans les méthodes de détection utilisées fait que l’on a détecté majoritairement des planètes assez particulières comparées à celles présentes dans le système solaire. La découverte de ces planètes a obligé les astronomes à revoir les modèles de formations des systèmes planétaires qu’ils avaient élaborés en se basant sur le système solaire.
Depuis que les méthodes se sont améliorées, nombre de travaux en ce domaine visent à mettre en évidence des planètes ressemblant à la Terre et pouvant héberger une vie comparable à celle qui y existe.

EXO PLANET

La chasse aux exoplanètes

Sonde messenger

 
 
La sonde Messenger de la NASA, qui doit entrer dans l’orbite de Mercure le 18 mars, est destinée à rechercher de la glace sur les pôles de la planète la plus proche du Soleil.
lien externe:
 
 
 
 
vidéo :youtube
 
MESSENGER Mercury flyby 2
 

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