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Une planète, noire comme le charbon et brûlante, dans l’œil du télescope Hubble .

WASP-12b est l’une des plus sombres exoplanètes, aussi noire qu’une route fraichement pavée. L’exoplanète, qui fait deux fois la taille de Jupiter, a la propriété unique d’absorber au moins 94% de la lumière visible qu’elle reçoit de son étoile. La planète est si proche de son étoile qu’elle lui montre toujours la même face. Le côté jour reçoit toute la lumière puisqu’il fait toujours face à l’étoile. Un tourbillon de matière de son atmosphère surchauffée est aspiré par l’étoile. Images : NASA, Agence spatiale européenne et G. Bacon (STScI).

Une planète brûlante, noire comme le charbon, dans l’œil du télescope Hubble

Publié le 14 septembre 2017 par turbide pour craq-astro.ca

Le télescope spatial Hubble de la NASA a observé une planète extrasolaire entièrement noire, qui absorbe la lumière plutôt que la réfléchir dans l’espace. Cette caractéristique inédite est attribuable à sa faculté unique d’absorber au moins 94 % de la lumière stellaire visible qui pénètre son atmosphère.

Cette planète originale, nommée WASP-12b, dite de type « Jupiter chaud », gravite très près de son étoile et présente des températures extrêmes.

Son atmosphère est si chaude que pratiquement aucune molécule ne peut survivre sur sa face diurne, où les températures atteignent les 2 500 degrés Celsius. Par conséquent, des nuages qui pourraient réfléchir la lumière vers l’espace ne s’y forment probablement pas: cette dernière atteint plutôt l’atmosphère de la planète, où elle est absorbée par des atomes d’hydrogène, puis transformée en énergie thermique.

« Nous ne pensions pas découvrir une exoplanète aussi sombre », explique Taylor Bell, de l’Université McGill, membre du CRAQ  et de l’Institut de recherche sur les exoplanètes, au Québec (Canada), et chercheur principal de l’étude réalisée au moyen du télescope Hubble. « La plupart des planètes de type Jupiter chaud reflètent environ 40 % de la lumière stellaire. »

La face nocturne de la planète est bien différente. En fait, WASP-12b présente des faces diurne et nocturne fixes parce qu’elle orbite près de son étoile, au point de s’en trouver « verrouillée » par les forces gravitationnelles. La face nocturne est de quelque 1 100 degrés Celsius moins chaude, ce qui y permet la formation de vapeur d’eau et de nuages. Des observations précédentes faites par le télescope Hubble de la frontière jour/nuit ont révélé la présence de vapeur d’eau et peut-être de nuages et de brume dans l’atmosphère. WASP-12b se trouve à environ 3,2 millions de kilomètres de son étoile, et fait le tour de son étoile en environ un jour terrestre.

« Cette nouvelle découverte d’Hubble prouve encore une fois la grande diversité des planètes de type Jupiter chaud », explique Taylor Bell. « Certaines, comme WASP-12b, affichent des températures de 2 500 degrés Celsius, et d’autres, de 1 200 degrés Celsius. De précédentes observations des Jupiter chaudes ont révélé que les écarts de température entre la face diurne et la face nocturne sont supérieurs pour les planètes plus chaudes du côté jour. Ces recherches portent à croire que même si une plus grande chaleur est absorbée du côté diurne de la planète, les phénomènes atmosphériques, par exemple les vents, ne suffisent pas à la transporter complètement sur la face nocturne. »

Les chercheurs ont établi la capacité d’absorption lumineuse de la planète au moyen du spectrographe imageur du télescope spatial Hubble en ciblant principalement la légère diminution d’intensité lumineuse alors que la planète passait directement derrière l’étoile. Ces variations indiquent aux astronomes la quantité de lumière réfléchie par la planète. Dans le cas qui nous occupe, toutefois, les observations n’ont révélé aucune lumière réfléchie, ce qui veut dire que le côté diurne de la planète absorbe pratiquement toute la lumière stellaire qu’elle reçoit.

Découverte en 2008, WASP-12b gravite autour d’une étoile semblable au Soleil dans la constellation du Cocher, à 1 400 années-lumière de la Terre. Plusieurs télescopes ont étudié cette exoplanète, notamment Hubble, ainsi que le télescope spatial Spitzer et l’Observatoire Chandra X-Ray de la NASA. De précédentes observations réalisées par le spectromètre ultraviolet (Cosmic Origins Spectrograph ou COS) d’Hubble ont révélé que la planète était peut-être en décroissance, un tourbillon de matière de son atmosphère ultra-chauffée étant aspiré par l’étoile.

Plus d’information

L’article “The Very Low Albedo Of Wasp-12b From Spectral Eclipse Observations With Hubble” est publié dans l’édition du 14 septembre de The Astrophysical Journal Letters. En plus de  Taylor Bell (McGill, CRAQ/iREx), l’équipe inclut Nikolay Nikolov (University d’Exeter), Nicolas Cowan (McGill, CRAQ/iREx), Joanna K. Barstow (University College London), Travis S. Barman (Université de l’Arizona), Ian J. M. Crossfield (University de l’Arizona), Neale P. Gibson (Queens University Belfast), Thomas M. Evans (Université d’Exeter), David K. Sing (Université d’Exeter), Heather A. Knutson (California Institute of Technology), Tiffany Kataria (JPL), Joshua D. Lothringer (University de l’Arizona), Björn Benneke (Université de Montréal, CRAQ/iREx) and Joel C. Schwartz (McGill).

Le télescope spatial Hubble est un projet de coopération internationale entre la NASA et l’Agence spatiale européenne. Le Goddard Space Flight Center de la NASA, à Greenbelt, au Maryland, gère le télescope. Le Space Telescope Science Institute (STScI) de Baltimore dirige les activités scientifiques d’Hubble. Le STScI est exploité pour le compte de la NASA par l’Association of Universities for Research in Astronomy, Inc., à Washington, D.C.

Pour obtenir plus de renseignements sur la planète WASP-12b et le télescope Hubble, et pour consulter des images, visitez le site suivant : http://www.nasa.gov/hubble

Contact

Taylor Bell
Institut de recherche sur les exoplanètes, Université McGill
taylor.bell@mail.mcgill.ca

Nicolas Cowan
Institut de recherche sur les exoplanètes, Université McGill
nicolas.cowan@mcgill.ca

Source

Ray Villard
STScI
villard@stsci.edu
410-338-4514

Donna Weaver
STScI
dweaver@stsci.edu
410-338-4493

Traduction

Université McGill

Liens

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le pont d’Einstein-Rosen



Pont d’Einstein-Rosen – Nathan Rosen. © DR

Note de sylv1,adm:

17/09/2012 :12H35:

En matière d’ufologie l’une des questions principales concerne la provenance de ces objets observés .

Si l’on admets que quelques cas viennent d’une autre civilisation ou  plusieurs autres, comment font-ils pour parcourir autant de distance dans le cosmos ?

Outre la vitesse  n- y -a-t-il pas une façon de détourner cette vitesse ,qui oblige à revoir notre concept de modes de propulsion chimique.

Raccoucir une distance dans l’espace et le temps est- ce envisageable?

Dans ma bibliothèque privée un ouvrage émet l’hypothèse de la théorie Einstein-Rosen pour résoudre en partie le problème des voyages spatiaux.

Alors j’ai déniché cet article édité le 21 Mars 2006 sur un site référence  pour la science :Futura-science.

Dans le film contact ou apparaît Jodie foster jouant le rôle de l’astronome Arroway , c’est cette théorie qui est mise en avant pour se rendre sur Vega de la constellation lyre, alors voyons ensemble ce que pensent certains scientifiques de cette théorie du pont Rosen- Einstein.

Singularités, trou de ver et voyage spatiotemporel

Article source: http://www.futura-sciences.com/

Lorsqu’on aborde le sujet de l’espace-temps, deux notions essentielles sont à considérer : le pont d’Einstein-Rosen et les trous de ver de Wheeler-Misner.

Le pont d’Einstein-Rosen

Dans sa quête de l’unification des forces et de la matière avec la géométrie de l’espace-temps, Einstein proposa, avec son collaborateur Nathan Rosen, une légère extension de la solution de Schwarzschild à la suite d’une analyse plus poussée de celle-ci. Le caractère atomique de la matière pouvait alors être interprété comme l’existence d’un pont entre deux feuillets d’espace-temps. Cela réalisait le vieux rêve d’Einstein d’une théorie non dualiste de la matière où les particules seraient des solutions des équationsdu champ de gravitation convenablement comprises et généralisées, pas des hypothèses indépendantes et surajoutées à ces dernières.

On pourra voir ci-dessous l’introduction de ce célèbre article.

 L'article d'Einstein et Nathan Rosen
L’article d’Einstein et Nathan Rosen.

C’est vraiment de là que date le début des spéculations sérieuses sur des raccourcis possibles dans l’espace-temps ou des passages entre des univers parallèles.

Regardons à nouveau la solution de Schwarzschild liée au pont d’Einstein-Rosen. Lorsque r devient inférieur à 2GM, on voit que les signes devant les deux premiers termes s’inversent, r prend la place du temps qui devient espace !

La géométrie est en réalité dynamique pour un observateur interne se dirigeant vers r=0.

La taille de la gorge du pont se met à diminuer et le voyageur aventureux se fait écraser complètement en ce point r=0 où se trouve la singularité.

                 

 

 La coordonnée v est reliée à l'écoulement du temps dans la géométrie de Schwarzschild mais décrite selon le système de coordonnées de Kruskal.
La coordonnée v est reliée à l'écoulement du temps dans la géométrie de Schwarzschild mais décrite selon le système de coordonnées de Kruskal. © DR

Réduite à deux dimensions, la géométrie de l’espace temps se représente par le diagramme de plongement ci-dessus. Le passage subit un étranglement au fur et à mesure que le temps passe pour l’observateur précédent.

On ne peut donc pas voyager par un trou noir car on se fait écraser par la singularité avant de pouvoir traverser le pont découvert par Einstein et Rosen.

Comme on l’a dit plus haut, la solution de Schwarzschild semblait pathologique pour les contemporains d‘Einstein car lorsque r était égal à 2GM les coefficients de la métrique s’annulaient ou devenaient infinis. Longtemps on a cru que cela signifiait qu’on ne pouvait pas considérer une étoile dont la masse était située sous ce rayon limite noté Rs. Eddington et Lemaître avaient bien noté qu’il s’agissait juste d’un mauvais choix de coordonnées et absolument pas d’un problème avec la structure géométrique de la solution mais leurs remarques étaient passées inaperçues.

On peut le voir en construisant des quantités que l’on appelle des invariants à partir du tenseur de courbure.

Comme son nom l’indique un invariant peut être calculé dans un système de coordonnées mais sa valeur en est indépendante. Dans le cas de Schwarzschild si l’on considère l’invariant ci-dessous :

                               
obtenu à partir du fameux tenseur de courbure de Riemann.

                                        

On voit que les problèmes n’arrivent que quand r est nul, ce qui est justement, on l’a dit, l’existence d’une singularité au centre de la solution. Ce n’est que plus tard, à partir de systèmes de coordonnées introduits par Finkelstein et Kruskal, à la fin des années 1950, qu’on a pu décrire correctement ce qui se passait, à savoir rien, lors du franchissement de la surface déterminée par Rs.

Cette surface est pourtant loin d’être anodine et l’on finira par lui donner le nom d’horizon des événements car rien de ce qui pénètre à l’intérieur de la région déterminée par celle-ci ne peut plus en sortir ni influer sur l’extérieur en envoyant un signal. L’existence d’un horizon pour un objet compact est en fait la définition même de ce qui sera baptisé plus tard un trou noir.

Les trous de ver de Wheeler-Misner

Vers la même époque, John Wheeler, coauteur de la première théorie de la fission avec Niels Bohr et directeur de thèse de Feynman, utilisa tout de même le concept de pont d‘Einstein-Rosen pour décrire comme eux les particules chargées et leurs masses. C’est d’ailleurs à lui qu’on doit la dénomination trou de ver (wormhole) et structure en écume (foam like structure), sans oublier bien sûr le mot trou noir (black hole) !

Collègue d’Einstein à Princeton, il n’est pas étonnant qu’il se soit alors laissé influencer par son idée de réduire toute la physique des forces et des particules à des structures géométriques.

À cause de son travail sur l’hydrodynamique des explosions nucléaires et en raison du parallèle entre la structure non linéaire des équations de la mécanique des fluides et de la relativité générale, il prit l’habitude de comparer la dynamique de la géométrie de l’espace-temps à celle des fluides.

Ainsi la formation de trous de ver ou même de trous noirs dans l’espace-temps est l’analogue de la formation d’écume, de bulles lorsque se brisent les vagues.

On lui doit en ce sens des articles séminaux dans lesquels il introduisit le concept de géométrodynamique, aussi bien en référence à l’hydrodynamique qu’à l’électrodynamique (classique et quantique).

 

 John Archibald Wheeler. De même que la mer semble lisse à grande altitude, même si une tempête l'agite, l'espace-temps à l'échelle microscopique est secoué de violentes fluctuations.
John Archibald Wheeler. De même que la mer semble lisse à grande altitude, même si une tempête l'agite, l'espace-temps à l'échelle microscopique est secoué de violentes fluctuations. © DR

Peut-être vous êtes vous demandé pourquoi dans la série télévisée Stargate SG1 l’ouverture de la porte des étoiles s’accompagne toujours de quelque chose ressemblant à une surface d’eau légèrement agitée, vous avez maintenant la réponse !

 

 La matière au centre de la porte des étoiles n'est désormais plus un mystère pour vous !
La matière au centre de la porte des étoiles n’est désormais plus un mystère pour vous ! © DR

On peut montrer que les particules ainsi conçues sont aussi porteuses de masse. C’est ce que Wheeler a exprimé en parlant de «charge without charge, mass without mass ». Toute séduisante que soit cette image elle n’a jamais permis de retrouver les valeurs exactes de la masse des électrons (par exemple) ni de leur charge car on trouve plutôt des particules liées à l’échelle de Planck et donc sans connexions évidentes avec les observations.

En généralisant cela avec l’image « foam like » de l’espace-temps à petite échelle de Wheeler, on obtient l’image topologiquement tourmentée suivante.

Structure en écume de l'espace-temps
Structure en écume de l'espace-temps. © Kip Thorne

Regardons d’un peu plus près cette histoire de structure en écume de l’espace-temps.

On peut considérer la déviation

                                       

de la métrique de l’espace-temps par rapport à la métrique plate

                                              

dans un volume très petit de celui-ci. La mécanique quantique nous apprend que pour chaque composante possible de longueur d’onde L d’un champ dans un volume d’espace-temps L4 il existe un demi-quantum d’énergie associé aux fluctuations d’énergie du vide et fonction de cette longueur d’onde. On peut en effet, en espace-temps plat au moins, décomposer la majeure partie des champs physiques en superposition d’oscillations et de vibrations élémentaires de longueurs d’onde données. Chaque oscillation est définie comme un mode, pensez à une corde vibrante.

Le champ gravitationnel ne doit pas faire exception à la règle, d’autant plus que l’on peut écrire une équation linéaire décrivant les fluctuations de ce champ par rapport à un espace-temps plat très similaire à celles décrivant les autres champs dans la même situation.

La densité d’énergie pour un mode de longueur L est 

                                         

 Ce qui pour un volume d’espace L3 donne une fluctuation d’énergie 

                                      

Ainsi la fluctuation de métrique associée à ce mode est 

                                      

Si l’on essaie de mesurer une longueur on aura ainsi une erreur inévitable 

                                     

Une limite à la notion classique de longueur pour l’espace-temps émerge alors car c’est uniquement pour L telle que  qu’une image lisse et stable de la géométrie de l’espace-temps peut être maintenue. On voit apparaître une longueur caractéristique (si l’on pose G=c=1 avec des unités convenables)

                             

Cette valeur est appelée la longueur de Planck-Wheeler.

À cette échelle, l’espace-temps devient « turbulent » et doit être décrit par une théorie quantique de la gravitation. C’est précisément ce qui doit se produire aussi au voisinage des singularités classiques que l’on trouve à l’intérieur des trous noirs et à l’origine de l’univers.

Une conséquence de cette « turbulence » est l’apparition de l’analogue de la cavitation (formation de bulles) en hydrodynamique, naturellement il s’agit de l’apparition/disparition de minitrous de ver, lesquels peuvent alors s’interpréter comme des paires de particules/antiparticules apparaissant et disparaissant sans cesse.

 

Des itinérants de l’espace cosmique?

Source image:www.c3exchange.org/

mediatheque

avatar i love japan

Sylv1 adm:

10/08/2011

SF, ( science fiction),  je ne vous le cache pas, petite idée sous cette forme que je vous propose cette fois.

Toutes hypothèses ne sont qu’une forme à interpréter après tout,  pas vrai?

En partant d’ éléments de base les auteurs de science-fiction font passer leur message et ça coule comme la fluidité d’un liquide dans notre cerveau.

Finalement cette « pratique » évite d’attirer les foudres des sceptiques ou bornés en tout genre, et la théorie  passe ni vue ni connue.Bien entendu elle sera limitée en tant qu’imagination sans se soucier si l’histoire racontée est vraisemblable ou non, et les « vrais chercheurs » eux , auront saisi le message et s’ouvriront peut-être des arguments à exploiter.

L’auteur aura alors réussi son insoupçonnable pari espérant  que son idée soit reprise sérieusement par quelques rares investigateurs, pour les autres , il ne leur restera qu’une histoire contée!

L’ufologie n’est pas une science mais regroupe à elle seule plusieurs disciplines.

Météorologie, astronomie et astrophysique , aéronautique et énergie, biologie et exobiologie ou astrobiologie,archéologie, sciences parallèles  paranormales , occultes dans une une mesure pondérée.Cette liste non- exhaustive est à rallonge. Ce qui complique l’ufologie est l’interprétation des témoignages et autres bandes de données.

L’ufologie est en quelque-sorte une science spéculative et donc devient l’alternative quelque part aux sciences contemporaines.

source image:espritdelaterre.blogspirit.com/

chronique:

L’univers, notre planète , la vie, la mort, tout un processus nous échappe.

Ce qui nous entoure a-t-il un sens?

Et si oui lequel?

Ces questions considèrent notre curiosité, fabriquent nos peurs et  paradoxalement notre espoir.

Entre science, science fiction, religions, mythes et légendes , contes, cet ensemble a toujours été, et  ces « liens » différents se confondent quelque-fois à tel point que nous nous y perdons.

L’ufologue enquêteur doit faire une totale abstraction de tout cet ensemble et se contenter de recueillir le ou les témoignages, s’en tenir au fait et rassembler les pièces à conviction si elles existent!

Alors  d’enquêteur nous pouvons de temps à autre nous offrir un plaisir de chroniqueur , en formulant quelques possibilités qui ne seront que de la science-fiction pour l’heure et qui sait? Un jour celle-ci deviendra t-elle la réalité.

Encore que: Ce que nous supposons vivre est il vraiment réél?

Le cosmos abrite-t-il des voyageurs particuliers?

Depuis que l’espèce humaine s’exprime avec des dessins, mots, nous constatons que des choses dans le ciel ont toujours intrigué .

Chariots de feu il est fait mention dans la bible, et à ce jour la tendance est plutôt aux sphères et triangles, alors qu’entre les 2 époques c’étaient plus cylindres, soucoupes, cigares….

Que de différences suggérées sur notre« catalogue » phénomènes aérospatiaux non-identifiés.

Ce casse tête est il une chance ou un fardeau?

Le voyage interplanétaire ne doit sans doute pas être réservé à la seule espèce humaine, partant de là , les vagabonds doivent venir d’horizons différents plus ou moins lointains, au même titre que sur Terre  nous voyageons du sud au nord ,de l’est à l’ouest.

Source image:luigix.net/civilisations-anciennes/merkabah/

https://mediathequedelufologie.wordpress.com/2011/01/18/enjeu-du-siecle/ cet article que j’ai publié sur nos sites en 3 volumes prend en partie le thème ici, au niveau technologique et stratégie dont l’espèce humaine se dote.

Je ne vois pas pourquoi, une espèce différente et venant du cosmos n’agirait pas de la même façon, car si on remarque comment  se passe la vie sur terre , inéluctablement nous voyons bien qu’une espèce pour se nourrir, évoluer est une proie et prédateur potentiel à la fois pour certaines d’entre -elles. Même au sein de l’espèce humaine la loi du plus fort existe une hiérarchie s’instaure et  semble obligatoire.Est- ce le principe même d’une évolution qui ne serait pas limitée à notre  seule planète terre?

 source image:cops.mboa.info/

Imaginons un instant que les extraterrestres existent et qu’une partie de ces êtres ait réussi à survivre, évoluer et que leur propre évolution leur ait permis au fil de millions, voir de milliards d’années une avancée technologique, un sens intellectuel hors de notre portée pour notre évolution à présent.

source image:.lepost.fr/

Les « ovnis du soleil », dans ce cas,  seraient  des vaisseaux qui s’alimenteraient sur notre étoile au niveau énergie que produit ce type d’étoile classée G2. A moins que ces vaisseaux munis de multiples panneaux solaires ne servent à ouvrir une brèche qui serait comme une passerelle et ainsi créer un trou de vers.Ces hypothétiques raccourcis que suggèrent certains spécialistes en cosmologie de la communauté scientifique.

Source image: .zamandayolculuk.com/

Par définition, un trou de ver est une sorte de tunnel dans l’Univers reliant deux lieux plus ou moins éloignés l’un de l’autre (pourquoi pas dans deux galaxies différentes), et à travers lequel la matière peut voyager plus rapidement que la lumière. L’entrée d’un trou de ver consiste en un trou noir. Formé à partir des restes d’une vieille étoile qui s’est affaissée sur elle-même, le trou noir absorbe toute la matière et toute l’énergie qui passe à sa portée. Certains physiciens se sont demandé s’il ne pouvait pas exister, à l’opposé des trous noirs, des trous blancs qui seraient capables de faire jaillir de la matière. Ces trous blancs seraient comme des robinets de matière et d’énergie ouverts en continu sur le ciel. Ils sont aussi considérés comme les sorties idéales de trous de ver. Mais jusqu’ici, ni trou blanc ni trou de ver n’ont encore été détectés.      A l’heure actuelle, on envisage différents types de trous de ver. Tous sont des solutions mathématiques plutôt que des objets réalistes.   ( SOURCE définition: http://trou noir.pagesperso-orange.fr)

Plusieurs hypothèses ont été émises par les cosmologistes et divers scientifiques  pour voyager plus vite dans l’espace.

sources d’énergie: universons et énergie sombre,

Systèmes de propulsion :MHD, propulsion hyper drive, propulsion à anti-matière…

Il pourrait y avoir 2 types d‘O.V.N.I:

Certains pourraient voyager à travers le vide du cosmos, tandis que les autres pourraient utiliser les fluides de notre atmosphère ou de notre planète.

Un vaisseau mère pourrait ainsi voyager à travers le vide avec à son bord des engins secondaires (navettes, soucoupes, drônes..) qui eux exploreraient le planétaire avec un mode de propulsion approprié à celui-ci.

Plusieurs rapports d’objets aérospatiaux non-identifiés révèlent des différences, formes, comportement, couleurs etc…

Cette liste au fil des observations recueillies permet de dresser un certain bilan, servant une base de travail à laquelle je m’attache, avant de se pencher sur la question est ce- le fait des humains et lesquels fabriquent ces engins ,ou est-ce le fait d’autre chose ou de quelqu’un d’autre……

Des sources évoquent qu’il existe une flotte secrète d’engins spatiaux à antigravité. Par 

exemple, cette note étonnante du Président Ronald Reagan, dans son Journal, nous parle d’une navette qui aurait la capacité d’emporter 300 passagers en orbite terrestre. Autre exemple, le 6 août 2007, la NASA a honoré « l’Equipe de Soutien aux Vols Habités » parce qu’elle a permis d’éviter aux vaisseaux de la NASA d’entrer en collision avec des débris spatiaux.

Cette équipe faisait partie du Space Command, dont il est notoire qu’il est le principal commandement militaire qui fournit une assistance spatiale à l’U.S. Strategic Command.

« Cette récompense… souligne le soutien exceptionnel que l’équipe nous a apporté pour permettre à la navette, à la Station Spatiale Internationale et à leurs équipages, d’éviter les dangers des débris en orbite, les collisions de vaisseaux, et autres accidents potentiels qui sont inhérents aux manoeuvres en orbite. »

Vaisseau spatial en forme de cigare (vidéo youtube)

Cet objet a été observé et filmé dans le Colorado à Salida par Tim Edwards en 1995. Il a observé le déplacement pendant plus d’une heure tout en appelant sa famille, des amis et la police… Cela veut dire autant de témoins ayant vu la même scène.

Chose encore plus extraordinaire le même phénomène s’est déroulé 78 ans plus tôt au même endroit en 1917.

Cette vidéo qui agrémente cet article n’est que l’une des  pièces à conviction parmi d’autres, ainsi nous ne pouvons pas passer outre.Les hypothèses viennent d’elles même!

Transition:

En parlant d’hypothèses, voyons quelques unes,

la vie a besoin d’une chose élémentaire si nous observons comment elle  fonctionne sur notre planète, car si un endroit permet d’analyser, comprendre comment la vie existe, résiste, se développe, évolue et prend fin, c’est bien sur place , sur notre belle terre que ceci est possible pourquoi?

Parce que tout simplement, la vie sur notre planète   existe!

En tous milieux la vie est présente, surface, sous-sol, marin, sous-marine, volcanique….,des espèces diverses et variées plus ou moins évoluées mais conditionnées au climat, à l’environnement de l’endroit où elles se trouvent à l’identique des extrêmophiles.

Des formes microscopiques( bactéries, virus) aux plus grandes (baleines par exemple), la vie est omni présente partout sur le globe terrestre.

A partir de là, ajoutons la grandeur du cosmos:

Une galaxie compte 400 milliards d’étoiles et il existe dans notre univers des milliards de galaxies.

Notre univers est âgé de 13,7 milliards d’années,

il devrait exister à quelque chose près le double de toutes ces années, « étude théorique »,

qui nous dit que la vie n’existe pas quelque-part sur notre galaxie et même sur d’autres?

Les scientifiques ont établi une zone dite d’habitabilité qui comprendrait un système solaire à quelque chose près , proche de celui que nous connaissons, c’est à dire le nôtre!

Maintenant si la vie existait sous une autre forme, impensable pour notre esprit  de singe surdoué et développé que nous sommes!

Que cette vie au lieu d’être biologique serait fluide, gazeuse pour ainsi dire.

Notons au passage que la vie sur terre a besoin d’une chose pour durer:il s’agit d’une source d’énergie,comme la nourriture par exemple!

Une espèce gazeuse d’après le célèbre Stephen Hawking pourrait ainsi se nourrir sur une planète orageuse des éclairs.

Maintenant, si cette forme de vie particulière avait développée une forme d’intelligence, n’est-elle pas en train d’errer dans le cosmos en quête de nourriture, d’exploration tout simplement.

Ainsi elle serait partout présente dans l’univers devant notre nez sans que nous la remarquions.Peut-être nos astronomes la confondent avec des poussières d’étoiles ou ce genre de matière….

Autre hypothèse:

Inspirons nous pour une fois de la religion:

source image:blogogob.blogspot.com/2009/07/ange-et-demon.html

Les démons, Djinns, anges, êtres élémentaires seraient des êtres que je qualifierais d’interdimensionnels vagabondant d’un univers à l’autre pour je ne sais quelle raison.

Des récits religieux, des interprétations historiques alimentent  selon moi cette douce rumeur.

Autre époque, autre technologie, autre mentalité donc logique autre interprétation.

Plusieurs fenêtres restent à exploiter dans ce qui nous sert de cerveau puis ensuite des portes de l’univers à ouvrir, et tout  ceci demande l’instrument idéal la clé!

Des entités voyagent sans doute un peu comme nous dans des vaisseaux spatiaux,

tandis que d’autres se déplacent naturellement

dans le vide sidéral comme nos oiseaux le font sur notre planète.

Serait-il possible qu’un condensé de toutes les hypothèses émises sur les voyageurs potentiels de l’espace soit la réalité ? De ce fait nous aurions affaire à plusieurs spécimens extraterrestres, êtres interdimentionnels…

mes amis je vous laisse ainsi à cette réflexion, qui pour l’heure comme indiqué au premier chapitre est reléguée

au rayon de la science-fiction.

vidéo youtube: Vangelis -conquest of the paradise – the universe

mediatheque

Mise à  jour médiathèque et index ufologique et spatial, 19/02/2013 ( nouvelle bannière du site )

VASIMIR : un nouveau moteur de propulsion spatiale

 
 
 
Par le bureau du CNES de l’Ambassade de France aux Etats-Unis

Les moyens de propulsion utilisés dans l’espace ont peu changé en 40 ans. La NASA recherche en ce moment un nouveau concept de moteur appelé VASIMIR qui permettrait de voyager plus rapidement.

VASIMIR (Variable Specific Impulse Magnetoplasma Rocket) est constitué d’une source électrique utilisée pour ioniser un carburant en plasma. Ce plasma est ensuite chauffé et accéléré, puis dirigé par des champs magnétiques pour propulser la sonde.

La poussée de ce moteur est variable. Il existe même un mode « Afterburner » qui permet d’obtenir une accélération supplémentaire au détriment du rendement du moteur. L’hydrogène, l’hélium et le deutérium seraient des carburants possibles. « L’utilisation d’hydrogène aurait beaucoup d’avantage, d’après Franklin Chang-Diaz, astronaute expérimenté de la NASA (il a volé 7 fois !) et directeur du laboratoire de propulsion avancée du Johnson Space Center. Il y a de l’hydrogène partout dans notre système solaire. Une sonde lancée vers Mars par exemple ne partirait qu’avec la quantité de carburant nécessaire pour atteindre la planète rouge et ferait le plein sur Mars pour rentrer sur Terre« . L’hydrogène est aussi le meilleur bouclier anti-radiation connu et protégerait donc les astronautes pendant un éventuel voyage interplanétaire. VASIMIR pourrait être intégré au projet Prometheus de la NASA.

Bien entendu, l’énergie nucléaire serait la meilleure source d’énergie possible. Un prototype utilisant l’énergie solaire devrait être prochainement testé à bord de la station spatiale internationale (ISS). Si le test est un succès, le système VASIMIR pourrait utiliser l’hydrogène actuellement rejeté par la station comme carburant, pour la maintenir à poste et rehausser son orbite.

 

vidéo you tube:

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