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Planète Mars : La sonde Insight de la NASA enregistre des sons à une fréquence de 50 hertz

Insight-
Le détail de l’atterrisseur. Crédit :: NASA-JPL

Écoutez pour la première fois le son des vents martiens

 Pour :  sciencepost.fr

L’atterrisseur InSight de la NASA, sur Mars depuis un peu moins de deux semaines, a récemment enregistré des vibrations causées par le vent soufflant sur les instruments scientifiques. Vous vous apprêtez à écouter les tout premiers “sons” des vents martiens.

Cela ne vous aura pas échappé : la sonde Insight, de la NASA, a survécu à la descente risquée dans l’atmosphère de Mars. À peine atterri, le robot nous a même gratifié d’une première photo (poussiéreuse), nous rassurant quant à ses capacités de fonctionnement. Ses panneaux solaires désormais activés, InSight a récemment pu configurer son sismomètre (SEIS), destiné à mesurer les “tremblements de Mars”. En attendant de pouvoir être déposé au sol pour commencer les analyses, l’instrument a enregistré d’autres types de vibrations. Un véritable régal auditif complètement imprévu.

Les sons de ces coups de vent ont été enregistrés par l’instrument SEIS, un sismomètre du CNES, installé à bord de la sonde InSight, ainsi que par un capteur de pression.“Ce sont les quinze premières minutes de données d’un des sous-composants du sismomètre”, explique Thomas Pike, de l’Imperial College à Londres et responsable de l’instrument. “C’est un peu comme un drapeau flottant dans le ventMais le son a vraiment l’air de venir d’un autre monde, ce qui est exactement le cas, poursuit-il. Notre oreille n’est pas habituée à reconnaître ce son”.

Des sons venus d’un autre monde

“Inaltérées, ces vibrations sont à peine audibles, car elles ont été enregistrées à une fréquence de 50 hertz, à l’extrémité inférieure de ce que l’oreille humaine peut détecter“, explique en effet le chercheur. Une différence de fréquences que nous devons à l’atmosphère martienne, très fine et très peu dense (1% de l’atmosphère terrienne). C’est pourquoi la NASA a tenu à partager ce fichier audio avec un son décalé de six octaves, dans une plage audible pour l’Homme. Ecoutez pour la première fois le vent martien, soufflant ici à environ 20 km/h :

Vidéo 

NASA Jet Propulsion Laboratory (sur Youtube)

Écoutez les données du capteur de pression atmosphérique de l’atterrisseur InSight de la NASA, indiquant le vent qui souffle sur Mars. Les données ont été multipliées par 100, ce qui a raccourci la durée de l’enregistrement et l’a décalé de fréquence 100 fois (un peu plus de six octaves). L’audio est disponible au téléchargement sur NASA.gov/sounds.    Le JPL gère InSight pour la direction des missions scientifiques de la NASA. InSight fait partie du programme Discovery de la NASA, géré par le Marshall Space Flight Center de l’agence à Huntsville, en Alabama.

                                                                        Mise en ligne le 7 déc. 2018

Les sons du capteur de pression d’InSight sur Mars

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Tremblements de Mars

On rappelle évidemment que la mission principale d’Insight sera d’étudier les “tremblements de Mars” en plantant un sismomètre dans le sol. Si la plupart des tremblements de terre sur notre planète se produisent à cause de la tectonique des plaques, ce n’est pas le cas de Mars. L’objet de la mission sera donc de déterminer l’origine de ces vibrations martiennes.

Analyser les ondes sismiques martiennes pourrait également permettre de comprendre la composition de l’intérieur de la planète rouge. En traversant la planète, les ondes recueillent en effet au passage des informations contenues dans les sols. Si tel est le cas, nous serons alors en mesure de mieux appréhender la formation des planètes rocheuses en général, et donc de la Terre.

Source 

Référence


Mise à jour le 09/12/2018 à 19h00.

 

 

Une planète, noire comme le charbon et brûlante, dans l’œil du télescope Hubble .

WASP-12b est l’une des plus sombres exoplanètes, aussi noire qu’une route fraichement pavée. L’exoplanète, qui fait deux fois la taille de Jupiter, a la propriété unique d’absorber au moins 94% de la lumière visible qu’elle reçoit de son étoile. La planète est si proche de son étoile qu’elle lui montre toujours la même face. Le côté jour reçoit toute la lumière puisqu’il fait toujours face à l’étoile. Un tourbillon de matière de son atmosphère surchauffée est aspiré par l’étoile. Images : NASA, Agence spatiale européenne et G. Bacon (STScI).

Une planète brûlante, noire comme le charbon, dans l’œil du télescope Hubble

Publié le 14 septembre 2017 par turbide pour craq-astro.ca

Le télescope spatial Hubble de la NASA a observé une planète extrasolaire entièrement noire, qui absorbe la lumière plutôt que la réfléchir dans l’espace. Cette caractéristique inédite est attribuable à sa faculté unique d’absorber au moins 94 % de la lumière stellaire visible qui pénètre son atmosphère.

Cette planète originale, nommée WASP-12b, dite de type « Jupiter chaud », gravite très près de son étoile et présente des températures extrêmes.

Son atmosphère est si chaude que pratiquement aucune molécule ne peut survivre sur sa face diurne, où les températures atteignent les 2 500 degrés Celsius. Par conséquent, des nuages qui pourraient réfléchir la lumière vers l’espace ne s’y forment probablement pas: cette dernière atteint plutôt l’atmosphère de la planète, où elle est absorbée par des atomes d’hydrogène, puis transformée en énergie thermique.

« Nous ne pensions pas découvrir une exoplanète aussi sombre », explique Taylor Bell, de l’Université McGill, membre du CRAQ  et de l’Institut de recherche sur les exoplanètes, au Québec (Canada), et chercheur principal de l’étude réalisée au moyen du télescope Hubble. « La plupart des planètes de type Jupiter chaud reflètent environ 40 % de la lumière stellaire. »

La face nocturne de la planète est bien différente. En fait, WASP-12b présente des faces diurne et nocturne fixes parce qu’elle orbite près de son étoile, au point de s’en trouver « verrouillée » par les forces gravitationnelles. La face nocturne est de quelque 1 100 degrés Celsius moins chaude, ce qui y permet la formation de vapeur d’eau et de nuages. Des observations précédentes faites par le télescope Hubble de la frontière jour/nuit ont révélé la présence de vapeur d’eau et peut-être de nuages et de brume dans l’atmosphère. WASP-12b se trouve à environ 3,2 millions de kilomètres de son étoile, et fait le tour de son étoile en environ un jour terrestre.

« Cette nouvelle découverte d’Hubble prouve encore une fois la grande diversité des planètes de type Jupiter chaud », explique Taylor Bell. « Certaines, comme WASP-12b, affichent des températures de 2 500 degrés Celsius, et d’autres, de 1 200 degrés Celsius. De précédentes observations des Jupiter chaudes ont révélé que les écarts de température entre la face diurne et la face nocturne sont supérieurs pour les planètes plus chaudes du côté jour. Ces recherches portent à croire que même si une plus grande chaleur est absorbée du côté diurne de la planète, les phénomènes atmosphériques, par exemple les vents, ne suffisent pas à la transporter complètement sur la face nocturne. »

Les chercheurs ont établi la capacité d’absorption lumineuse de la planète au moyen du spectrographe imageur du télescope spatial Hubble en ciblant principalement la légère diminution d’intensité lumineuse alors que la planète passait directement derrière l’étoile. Ces variations indiquent aux astronomes la quantité de lumière réfléchie par la planète. Dans le cas qui nous occupe, toutefois, les observations n’ont révélé aucune lumière réfléchie, ce qui veut dire que le côté diurne de la planète absorbe pratiquement toute la lumière stellaire qu’elle reçoit.

Découverte en 2008, WASP-12b gravite autour d’une étoile semblable au Soleil dans la constellation du Cocher, à 1 400 années-lumière de la Terre. Plusieurs télescopes ont étudié cette exoplanète, notamment Hubble, ainsi que le télescope spatial Spitzer et l’Observatoire Chandra X-Ray de la NASA. De précédentes observations réalisées par le spectromètre ultraviolet (Cosmic Origins Spectrograph ou COS) d’Hubble ont révélé que la planète était peut-être en décroissance, un tourbillon de matière de son atmosphère ultra-chauffée étant aspiré par l’étoile.

Plus d’information

L’article “The Very Low Albedo Of Wasp-12b From Spectral Eclipse Observations With Hubble” est publié dans l’édition du 14 septembre de The Astrophysical Journal Letters. En plus de  Taylor Bell (McGill, CRAQ/iREx), l’équipe inclut Nikolay Nikolov (University d’Exeter), Nicolas Cowan (McGill, CRAQ/iREx), Joanna K. Barstow (University College London), Travis S. Barman (Université de l’Arizona), Ian J. M. Crossfield (University de l’Arizona), Neale P. Gibson (Queens University Belfast), Thomas M. Evans (Université d’Exeter), David K. Sing (Université d’Exeter), Heather A. Knutson (California Institute of Technology), Tiffany Kataria (JPL), Joshua D. Lothringer (University de l’Arizona), Björn Benneke (Université de Montréal, CRAQ/iREx) and Joel C. Schwartz (McGill).

Le télescope spatial Hubble est un projet de coopération internationale entre la NASA et l’Agence spatiale européenne. Le Goddard Space Flight Center de la NASA, à Greenbelt, au Maryland, gère le télescope. Le Space Telescope Science Institute (STScI) de Baltimore dirige les activités scientifiques d’Hubble. Le STScI est exploité pour le compte de la NASA par l’Association of Universities for Research in Astronomy, Inc., à Washington, D.C.

Pour obtenir plus de renseignements sur la planète WASP-12b et le télescope Hubble, et pour consulter des images, visitez le site suivant : http://www.nasa.gov/hubble

Contact

Taylor Bell
Institut de recherche sur les exoplanètes, Université McGill
taylor.bell@mail.mcgill.ca

Nicolas Cowan
Institut de recherche sur les exoplanètes, Université McGill
nicolas.cowan@mcgill.ca

Source

Ray Villard
STScI
villard@stsci.edu
410-338-4514

Donna Weaver
STScI
dweaver@stsci.edu
410-338-4493

Traduction

Université McGill

Liens

AFB,AFOSI,AFR,AFSB,AMC,ARPA,BFSB,CAA,CAC,Camelot…

Air Force Base:Base aérienne américaine.

AFOSI: bureau de l’armée de l ‘air des investigations spéciales( U.S.A)

AFR:règlement de l’armée de l’air aux états-unis d’amérique.

AFSB:Australian Flying Saucer Bureau: Bureau australien des soucoupes volantes.

AMC:Air materialCommand( U.S.A)

ARPA:Advanced Research Projects Agency: Agence américaine créée pour étudier les nouvelles technologies militaires& spatiales.

ASG: Advanced Studies Group.( Groupe « supposé »de scientifiques travaillant en secret à la recherche sur les technologies E.T )

ATIC: Air Technical Intelligence Center:Organisme américainchargé de réunir les renseignements relatifs à la sécurité aérienne.

AIRPANC:Catalogue recensant les observations d’ovnis par les pilotes.

BFSB:British flying SaucerBureau:groupe d’ufologues britanniques créé à la fin des années 1950 par: Denis Plunket.

BUFORA:British UFO Research Association ( association britanique de recherche sur les O.V.N.I.S )

CAA:Civil Aviation Authority

CAC: Agence de contact et de contrôle ( soviétique)

Camelot:Est un projet qui  consiste à archiver le plus grand nombre de témoignages filmés sur la présence extraterrestre.

CBU:Commission des ufologues brésiliens

CCOA :Centre de conduite des opérations aériennes

CDAOA:Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes de l’armée de l’air française.

CEA:Commissariat à l’énergie atomique.

CEFAA:Comité de Estudios  de Fenomenos Aéréos Anomalos ( au :CHILI)

CFRU:Cercle françaisde recherches ufologiques

CODA:Centre opérationnel  de  la défense aérienne

CNES:Centre national d’études spatiales.

CNOA:Centre national  des opérations aériennes, qui a remplacé depuis le: 28/02/2008 le C C O A

COMETA: Comité d’études approfondies.

COPEIPAN:Comité de pilotage  Des   Études  et  de L’information  sur les phénomènes aérospatiaux.

CRNA:Centre régional de la navigation aérienne.

CODA:Centre des opérations de la défense aérienne.

CST:Centre spatial de Toulouse.

CUFOS: Center for UFO studies ( Centre détudes sur les O.V.N.I.S aux U.S.A )

DAT: Défense aérienne du territoire

DGA:Direction générale de l’armement.

DGAC:  Direction générale de l’aviation civile.

D.I.A :Defense intelligence Agency :Ce service américain d’espionnage aurait peu à peu remplacé la C.I.A dands l’étude des O.V.N.I.S.

DLR: Dreamland Resort: groupe de chercheurs américains spécialisés sur la zone Aréa51.

DRM: Direction du Renseignement Militaire.

E.B.E:Extraterrestrial Biological Entity:entité extraterrestre.

Ebens: désigne un peuple éventuel extra terrestre.

E.T: Extraterrestrial,extraterrestres.

ETE:Entités extraterestres

ETV:Extraterrestrial Vehicle ( véhicule E.T)

EMV:Electro Magnetic Vehicle ( véhicule fonctionnant à l’électromagnétisme.)

Le Parisien . fr ,le:29.08.2009

source:http://www.leparisien.fr/essonne-91/ovnis-16-cas-repertories-dans-l-essonne-29-08-2009-619593.php

Archives

Ovnis : 16 cas répertoriés dans l’Essonne

Boule lumineuse, Martien… : le Geipan, structure scientifique, étudie ces rencontres du troisième type. Il publie cette semaine sur le Net les nouvelles « apparitions »

29.08.2009

Un coin de voile se lève sur les « X-Files » essonniens : le Geipan (Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés) a publié cette semaine sur Internet* de nouveaux cas d’observation d’ovnis (objets volants non identifiés), points lumineux et autres rencontres du troisième type… Depuis trente ans, cette antenne spécialisée du Cnes (Centre national d’études spatiales) prend la question très au sérieux et mène l’enquête. Mais c’est seulement en 2007 qu’elle a commencé à mettre en ligne ses conclusions, qu’il s’agisse de simples canulars ou de vrais mystères. A l’heure actuelle, le Geipan a publié seize cas en Essonne et près de un millier d’autres en France. Il reste quelques vrais mystères Dans l’Essonne, il reste quelques vrais mystères. Il y a par exemple celui de cet homme qui, en 1990, témoigne avoir vu un ovni comportant « une rangée de hublots et à l’arrière des traînées de flammes blanches » survoler son pavillon à Montlhéry, ou encore, en 1980, cet habitant de Massy qui affirme avoir vu un « disque de 10 m de diamètre, de couleur orangée et phosphorescent ». Beaucoup d’autres ont été « dégonflés ». L’un des plus fameux s’est produit à Guigneville, à l’été 1993. Un agriculteur avait vu apparaître de mystérieux dessins dans ses champs de blé… qui se sont avérés être une mauvaise blague d’un spécialiste en crop circles, ces dessins originaires de Grande-Bretagne que l’on ne voit que du ciel. « La plupart du temps, les cas s’expliquent par une confusion avec un astre comme la Lune. La perception trompeuse des distances et du temps ne facilite pas notre travail », explique Yvan Blanc, le responsable du Geipan. Parfois même, les enquêtes s’avèrent même de véritables casse-tête… * http://www.cnes-geipan.fr.




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