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Archives de la catégorie ‘Rapports & projets .’

Rapport COMETA

Le rapport COMETA est un document non officiel français remis en 1999 à Jacques Chirac et Lionel Jospin traitant du phénomène OVNI. Il a été rédigé par l’association française COMETA pour sensibiliser les pouvoirs publics français aux ovnis.

http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf

COMMISSION 3AF-SIGMA : ENTRETIEN AVEC LE GENERAL LENE

sylv1,adm:

Cette comission est très sérieuse et fournit des travaux instructifs,intéressant,du bon travail de mon avis personnel.

Source: http://skystars.unblog.fr/tag/ovni/communication-3af-pan/

COMMISSION 3AF-SIGMA : ENTRETIEN AVEC LE GENERAL LENE 16 février, 2011

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CONTEXTE
L’entretien accordé le 18 mai 2010 par le Général LENE, Commandant adjoint du CDAOA (Commandement de la Défense Aérienne et des Opérations Aériennes), à la Cité de l’Air (Paris), fait suite à une demande exprimée par le président de la Commission SIGMA de la 3AF, Alain BOUDIER, auprès du Général PALOMEROS, Chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air. Le Général PALOMEROS ayant donné son accord de principe à un tel entretien, la Commission SIGMA a établi une liste de questions et l’a adressée à l’Armée de l’Air, afin que cette dernière puisse préparer ses réponses. Compte tenu des hautes responsabilités du Général PALOMEROS et du Général DESCLAUX (Commandant du CDAOA) et de leur faible disponibilité, c’est le Général LENE qui a été chargé de recevoir la Commission SIGMA de la 3AF.

 

surplace
De gauche à droite : Lieutenant-colonel Denis PARPAILLON,
Colonel Jean-Luc CROCHARD, Paul KUENTZMANN, Général
de Brigade Michel LENE, Alain BOUDIER, Jean GRESLE
(Copyright SIRPA AIR)

 

Ont assisté à cet entretien :
– Pour l’Armée de l’Air : • Le Général LENE ; • Le Lieutenant-Colonel PARPAILLON et les Colonels CROCHARD et SCHROTTENLOHER ; Le Commandant SOLANO (Chef du Département Médias au SIRPA Air) ; • Le Lieutenant DUMOULIN (pseudo)
Pour la Commission SIGMA : • Alain BOUDIER, président de la Commission ; • Jean-Gabriel GRESLE, membre de la Commission ; • Paul KUENTZMANN, vice-président de la 3AF, membre de la Commission.

L’accueil par le Général LENE, au nom des Généraux PALOMEROS et DESCLAUX, a été à la hauteur de la réputation de l’Armée de l’Air. Alain BOUDIER a répondu que le président de la 3AF, Michel SCHELLER, était très sensible au rapprochement s’opérant entre Armée de l’Air et 3AF et a remercié le Général LENE pour cet entretien privilégié sur un sujet si « particulier », en soulignant que c’était la première fois qu’une Armée de l’Air d’une puissance « majeure » accordait un tel privilège à une société savante.

Il a été convenu que :
– les discussions seraient enregistrées ;
– la Commission SIGMA établirait un premier compte rendu ;
– ce compte rendu serait adressé à l’Armée de l’Air pour
accord ou modification ;
– un article serait ensuite préparé pour La Lettre 3AF,
selon les mêmes principes, et que 200 exemplaires de
cette Lettre seraient adressés à l’Armée de l’Air.

Gresl_LENE

De gauche à droite : Paul KUENTZMANN, Jean GRESLE,
Général de Brigade Michel LENE (Copyright SIRPA AIR )

Le Général de brigade aérienne Michel LENE est Chef de l’état-major du Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes.

QUESTIONS ET REPONSES
Les questions préparées par la Commission SIGMA sont rappelées; la réponse du Général LENE est ensuite donnée, ainsi que des compléments de la part des adjoints du Général.

Lire:

autres articles de ce site:

http://skystars.unblog.fr/tag/interviews-et-temoignages/

 http://skystars.unblog.fr/2009/07/31/

http://skystars.unblog.fr/?s=cometa+les+ovnis+et+la+defense&searchbutton=go!

Le Projet Manhattan:

Source du site:http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://library.thinkquest.org/17940/texts/timeline/manhattan.html&ei=dEy-TbjUKI2KhQfv7ZXjBw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=11&ved=0CHMQ7ghh

Image de CP-1 
Image de CP-1
Source originale: Argonne National Labs

Le projet Manhattan est le nom de code pour le gouvernement secret du projet des États-Unis qui l’était en place avant la Seconde Guerre mondiale et a abouti à l’élaboration de la bombe nucléaire. L’idée de former une équipe de recherche pour créer une arme nucléaire a été approuvée dans une lettre à Einstein envoyé à Franklin Roosevelt, le président de l’Amérique à l’époque. C’était en 1939. En 1942, Enrico Fermi, un physicien, a réussi à contrôler une réaction nucléaire dans son réacteur appelé CP-1 (Chicago Pile 1). CP-1 était situé à l’Université de Chicago sous un court de squash, tout à fait incroyable. Le texte suivant a été dit par un membre du projet:

Plus tard dans le projet la première bombe atomique a explosé à Los Alamos. C’était le 6 Juillet 1945. Le directeur de Los Alamos a dit qui est témoin de la première épreuve de l’arme nucléaire:

Nous savions que le monde ne serait pas la même chose. Quelques personnes riaient, quelques personnes pleuré, la plupart des gens se taisaient. Je me suis souvenu de la ligne de la écritures hindoues, la Bhagavad-Gita. Vishnu tente de persuader le Prince qu’il doit faire son devoir et d’impressionner le prend sur ses bras forme multi et dit: «Maintenant, je suis devenu la Mort, le destructeur des mondes. » Je suppose que nous nous sentions tous que d’une façon ou d’une autre. 
Robert J. Oppenheimer

Bombe larguée sur Nagasaki 
Image d'un pool de stockage temporaire de barres de combustible
Original Source: Archives nationales

Un mois après la première bombe a été testée, deux armes nucléaires ont explosé au Japon, à Hiroshima et à Nagasaki. Il y avait plusieurs raisons à cela. La raison officielle est qu’il serait immédiatement fin à la guerre, sauvant ainsi la vie de milliers de militaires américains. décès immédiat de la bombe sont estimés à environ 100.000 personnes. Ce chiffre est ahurissant. Toutefois, il est comparable à l’estimation du nombre de victimes qui auraient résulté d’une invasion alliée de l’îles japonaises. Cependant, le choix de larguer les bombes sur le Japon est très controversée et il ya beaucoup de gens qui estiment qu’ils ont été unneccsary, et que le Japon aurait surrenedered de toute façon.

Sans aucun doute, la bombe atomique est la plus puissante force destructrice que l’humanité n’a jamais exercé. Toutefois, de nombreux scientifiques défendent leur participation à sa création:

À Los Alamos pendant la Seconde Guerre mondiale il n’y avait aucune question d’ordre moral à l’égard de travail sur la bombe atomique. Tout le monde était d’accord sur la nécessité d’arrêter Hitler et les Japonais de détruire le monde libre. Ce n’était pas une question académique é nos amis et parents ont été tués et nous, nous-mêmes, avaient une peur bleue. 
-Joseph O. Hirschfelder, chimiste

À Los Alamos nous avons eu quelques conversations sur le sujet et je dois admettre que ma position était que la bombe atomique n’est pas pire que les raids feu qui notre B-29s faisaient jour au Japon, et rien pour mettre fin à la guerre a été rapidement l’ chose à faire. 
-George B. Kistiakowsky

Fusion Test première bombe 
Ce test a été effectué sur une île. Après la bombe a explosé, l’île entière a disparu. 
Première H-Bomb Explosion
Source originale: DOE

projet révélation

Source image:

http://neo-free.forumpicardie.com/t104-leolienne-endommagee-par-un-bombardier-furtif

Source article: http://www.zeblog.com/admin-benzemas-173037

Le projet révélation ou disclosure project

Nous avons des milliers de documents gouvernementaux, des centaines de photographies, de cas de trace d’atterrissage et plus. Ces témoignages seront rendus disponibles pour n’importe quelle enquête scientifique ou congressionnelle sérieuse

Steven M. Greer, M.D projet revélation

A Propos du Projet Révélation

Steven M. Greer (docteur)

Greer a étudié et travaillé aux Etats-Unis, en Europe, dans les Caraïbes et en Israël, où il a travaillé 3 ans au Centre Mondial de Baha’i Faith à Haifa. Avant de devenir médecin, Greer travaille beaucoup comme professeur de méditation et est président de la Société Internationale de Méditation aux Bahamas. Spécialisé en médecine traumatique, Greer devient directeur du service des urgences du Caldwell Memorial Hospital (Caroline du Nord). Il est membre à vie de Alpha Omega Alpha, une société honorifique universitaire de médecins américains.

Il n’est plus aujourd’hui directeur de service des urgences. Fondateur et directeur du CSETI, il travaille avec des acteurs importants du monde militaire, civil et du gouvernement pour préparer et coordonner une annonce définitive de la détection de formes de vie extraterrestres.

http://www.dailymotion.com/swf/2VGjlSwpRbwhM2Jn2 

Origine du Projet

 

Traduit du [Sommaire Exécutif, Note Éditoriale Importante] de Steven M. Greer, M.D.

Au début de l’année 1993, j’ai commencé une recherche visant à identifier des hautes personalités militaires et gouvernementales, témoins d’évennements extraterrestres et de présences d’OVNI, ainsi que toute évidence pouvant être utilisée pour une révélation publique. Depuis 1993, nous avons dépensé un temps et des ressources considérables afin d’informer l’administration Clinton, incluant le directeur de la CIA James Woolsey, des hauts-officiers du Pentagone, et plusieurs membres du Congrès américain sélectionnés. En avril 1997, plus d’une douzaine de témoins militaires ou membres de gouvernements se sont réunis dans la ville de Washington DC lors d’une réunion avec des membres du Congrès américain, des officiels du Pentagone ainsi que d’autres personalités. Nous avons lors de cette réunion clairement demandé l’ouverture de débats au Congrès américain sur le sujet. Rien n’a encore été effectué.

Lire la suite: http://www.zeblog.com/admin-benzemas-173037#ixzz1Hn6RekPs

Le projet du Colorado

Source image: http://img105.imageshack.us/i/195105212ss.jpg/

Article source:http://rr0.org/org/us/university/colorado/projet/condon/index.html

Le projet du Colorado

Le Hérisson du 20 octobre 1966, titrant sur la création du projet Colorado : Les U.S.A. décident : 300 000 $ pour élucider le mystère des soucoupes volantes. En encart, le loufoque cotoie le sérieux : La princesse Negonnah et le prince Nœsam délégués de la planète Tythan au congrès des engins inconnus.
C'est la vie du 7 août, titrant sur Le secret du V-7, soucoupe volante n° 1, photos à l'appui

Suite à la pression du public pour la divulgation des informations sur les ovnis, attisée par le scandale de l’affaire du gaz des marais, le secrétaire de l’USAF Harold Brown propose lors d’une commission qu’un organisme civil indépendant mène une étude des ovnis, dont la scientificité serait garantie par la NAS.

Négociations

Plusieurs universités sont envisagées, mais seule celle du Colorado est un candidat plausible. Une figure scientifique respectée est nécessaire pour diriger ce projet, et Edward Condon est pressenti. Ce dernier ne cache pas son scepticisme mais choisit tout de même d’accepter : au cas où l’on découvre quelque chose, il veut faire partie de l’histoire. Avec Robert Low, administrateur du projet, ils laissent entendre que le projet pourrait offrir une face objective, tout en ayant un fond sceptique, comme le montreront des interviews de Condon ou le mémo de Low. De plus, le budget alloué à l’université n’est pas négligeable.

Démarrage

En octobre 1966 le Secrétaire à la Défense annonce que l’USAF avait choisi Condon et l’Université du Colorado (d’où son futur qualificatif de « Projet Colorado ») pour mener l’Etude Scientifique des Objets Volants Non-identifiés. L’USAF lui ouvre tous les dossiers de son projet Blue Book, et va la subventionner à hauteur de 313 000 $ 1. Le ton est donné quant Low déclare que le projet d’étude des ovnis n’est pas loin des critères de non-acceptabilité pour une université [1].

Recrutement

Diverses personnes fort compétentes pourraient faire partie du projet, mais la recommandation est d’éviter toute personne « impliquée », c’est-à-dire ayant exprimé un avis sur le sujet. En particulier, Hynek ou McDonald, même s’ils seront conviés pour faire des exposés au membres de l’équipe.

On va donc compter parmi les membres « Commission Condon » :

Rôle Nom Période Rapport Condon
Sections 1 & 2 (conclusions) Etudes
(7 résumés)
Etudes de cas
(59 cas)
Section 5 & 6
(13 chapitres)
Directeur du programme Edward Condon   2     1
Administrateur et coordinateur du programme Robert Low       8  
Enquêteur principal Stuart Cook       1  
Franklin Roach       2  
David Saunders -7 février 1968        
Co-enquêteur principal William A. Scott          
Chercheur associé Ronald I. Presnell          
Gerald M. Rothberg       1  
Herbert J. Strenz          
James Wadsworth       17  
Norman Levine Juin 1967-7 février 1968     8  
Membre de l’équipe Roy Graig Mars 1967-27 septembre 1968   3 13  
William Hartmann     1 14  
Aldora Lee     1    
Gordon Thayer Juillet 1968   1    
  Mary Louise Armstrong -24 février 1968        
  J. H. Rush          
  Ahrens          
  M. Wertheimer          

2 étudiants en psychologie, 1 en lettres, 2 secrétaires, 1 imprimeur, …et de nombreux autres spécialistes.

Enquêtes

Le projet va étudier de nombreux cas (sortis des cartons de l’USAF ou non), et plus particulièrement 91 qu’elle considère comme les plus difficiles à expliquer. Cependant le projet n’est pas la seule occupation de Condon, et c’est surtout Low qui va le gèrer.

Le 25 janvier, Condon parle devant la fraternité scientifique honoraire Sigma Xi, déclarant : Mon inclinaison en ce moment est de recommander que le Gouvernement sorte de ces affaires. Mon attitude actuellement est qu’il n’y a rien là-dedans ; ajoutant avec un sourire, mais je ne suis pas supposé atteindre une conclusion avant une autre année [2]. Cela emeut certains experts et associations bien utiles au projet comme le NICAP, et Condon assure que la presse a sorti la phrase de son contexte à Keyhoe, qui passe l’éponge.

Le 13 septembre 1967, Condon se rend au Symposium de Spectroscopie Atomique de Gaithersburg (Md.). Il y parle principalement de choses risibles, racontant qu’un contacté lui a proposé de le présenter à l’équipage d’un ovni moyennant une somme d’argent [3].

Le 27 septembre, Condon déclare : Je suis presque enclin à penser que de telles études devraient être interrompues à moins que quelqu’un n’arrive avec une nouvelle idée sur la manière d’approcher le problème… Le 21ème siècle pourrait mourrir de rie en regardant en arrière les nombreuses choses que nous avons faites. Ceci [l’étude sur les ovnis] pourrait en être une [4]

Une fuite fatale

En cherchant dans les archives du projet pour préparer une allocution sur la création du projet, Roy Craig tombe sur le mémo de Low. Le trouble particulièrement la phrase indiquant que l’investigation apparaisse comme une étude totalement objective pour le public. Il le montre à Levine, qui le montre à d’autres membres de l’équipe, dont Saunders, et qui ont la même réaction.

Le 12 décembre, Saunders, Levine, Hynek, Mary Louise Armstrong et McDonald se retrouvent et s’accordent sur le fait qu’une nouvelle organisation pourrait être formée avec des professionnels. Après le départ de Hynek, McDonald y a pour la 1ère fois connaissance du mémo de Low. Il ne manque pas d’exprimer son choc le 19 janvier 1968, lorsque Low l’appelle ; une conversation qui tourne court, et que McDonald prolonge par une lettre qu’il lui adresse, citant le scandale du memo de son correspondant. Low ne lit la lettre que le 6 février, mais entre alors dans une colère sans précédent. McDonald a commis l’erreur de donner les noms de ses indicateurs : Saunders et Levine. Le lendemain, mercredi 7 février, les 2 enquêteurs sont convoqué dans le bureau de Condon et Low. Ils sont renvoyés.

C’est en trop pour Mary Louise Armstrong, l’assistante de Condon et Low qui, arrivée sans a priori, est elle aussi convaincue que le projet est mal dirigé. Elle décide de démissionner. mais avant fait part de son opinon à Condon le 28 février. Celui-ci l’incite à rédiger une lettre à ce sujet, et lui répond, tout en l’avertissant de garder ce courrier confidentiel. Elle n’en fera rien.

Le 14 mai, l’article de John G. Fuller, Le fiasco des soucoupes volantes paraît dans le magazine Look, relatant l’affaire.

Rapport

Le 30 juin marque l’arrêt officiel des enquêtes pour se consacrer à la rédaction du rapport. Conformément aux idées émises dans son mémo, Low a une vision claire de ce qu’il veut mettre dedans. Il veut un rapport volumineux, avec une masse d’informations techniques qui donnerait l’image d’une véritable étude scientifique.

En juillet, Gordon Thayer est dépéché à la rescousse du projet par l’ESSA pour rédiger chapitre sur les analyses de cas optiques et radar sur le terrain (assisté de Burgette A. Hart) et la partie sur les particules aérosols du chapitre sur les mirages optiques. Il travaille avec Roy Craig, qui le met au courant des internes du projet.

Le 31 octobre 1968, la rédaction du rapport est terminée. Celui-ci, qui proposera une explication pour 61 des 91 cas sélectionnés, est remis au Secrétaire de l’USAF, Harold Brown, par le président de l’université du Colorado. Il est alors soumis à un panel de la NAS, pour approbation. On donne 2 semaines au panel de la NAS pour examiner le rapport de 1465 pages. Celui-ci se réunit à Washington le 2 décembre, puis le 6 janvier 1969 et approuve le rapport .

Une édition bon marché à destination du public est disponible en janvier 1969. Le rapport officiel est présenté à l’Automne, sous la forme de 900 pages relativement indigestes. On y trouve des passages susceptibles d’appuyer les témoignages d’astronautes, tels que : compte tenu de l’entraînement des astronautes et de leur perspicacité, on peut accorder le maximum de crédibilité aux rapports qu’ils ont transmis concernant ces observations.

Mais le rapport contient les conclusions suivantes :

  1. Aucun cas d’ovni rapporté, enquêté ou évalué par l’Air Force n’a jamais montré signe de menace pour notre sécurité nationale.
  2. Il n’existe aucune preuve soumise à l’Air Force ou découverte par elle que les observations classées comme « non-identifiées » représentent des développements technologiques ou des principes dépassant la connaissance scientifique moderne.
  3. Il n’existe aucune preuve que les observations classées comme « non-identifiées » soient des véhicules extraterrestres.

La conclusion générale du rapport, remis le 1er janvier 1969 et rédigée par Condon, est la suivante :

90 % des rapports d’ovnis ont été prouvés comme étant dus à des phénomènes connus. L’étude des ovnis pendant les 21 années précédentes n’a rien ajouté aux connaissances scientifiques. Une étude extensive ultérieure des ovnis ne peut probablement pas être justifiée pour faire progresser la science.

Une conclusion fort surprenante, puisque le rapport indique que 9501 des 10 147 cas examinés entre 1947 et 1965 sont explicables, c’est-à-dire 30 % de phénomènes connus et non 90 %. Le rapport contient également, en annexe U, les conclusions déclassifiées de la Commission Robertson, un groupe d’étude secret monté 15 ans plus tôt pour évaluer le problème ovni et y proposer des solutions. A la clôture officielle du projet le 17 décembre 1969, 701 cas restent sans explication certaine, probable ou possible, sur les 12 618 cas étudiés (on arrive là aux 90 %).

Critiques

La publication du rapport va faire l’objet de nombreuses critiques, internes ou externes. Parmi ces dernières, des articles de Robert M. L. Baker dans Scientific Research en avril, de Thorton Page dans l’American Journal of Physics en octobre, le Symposium de l’AAAS organisé en décembre à Boston (Massachussetts), William T. Powers dans Physics Today en juin 1970 ou encore l’article de Joachim P. Kuettner dans la revue de l’AIAA en novembre suivant.

Voici certaines des critiques formulées :

  • La sélection des cas étudiés dans le rapport est désastreuse. En effet, la commission n’étudie que 90 cas, dont beaucoup sont à l’évidence de mauvaises interprétations de phénomènes connus. Ainsi que le fait remarquer Joseph Hynek : Examiner des rapports qui résultent d’évidentes erreurs d’interprétation (pour quiconque a de l’expérience dans ce domaine) peut apporter peu à la connaissance scientifique. (…) Même une évaluation préliminaire des ces incidents aurait indiqué que les approfondir serait une perte de temps.
  • Certaines des enquêtes sont menées avec un manque de sérieux flagrant : des témoins ne sont même pas interrogés, la description de faits de base est déficiente, des omissions de détails importants sont faites, etc.
  • Le résumé préliminaire écrit par Condon, singulièrement tendancieux, contredit l’étude elle-même. Ce résumé, cité plus haut, prétend que 90 % des cas d’observations sont dus à des causes connues. En réalité, plus de 30 % des cas étudiés dans le rapport sont classés « non identifiés », et cela alors même que les cas n’ont pas été sélectionnés au début de l’étude pour rejeter les cas facilement explicables. Malheureusement, l’importance et l’aridité du rapport Condon expliquent que la plupart des lecteurs ne lisent que le résumé préliminaire tronqué de Condon.
  • Le mémo Bolender indique que les observations d’ovnis pouvant affecter la sécurité nationale ne sont pas dirigées vers Blue Book mais vers d’autres organes conformément aux directives.

Malgré ces critiques, l’USAF dissout le projet à la suite de la publication de ce rapport et ne s’occupera plus, officiellement, du problème ovni.

Archives détruites ?

Quelques temps plus tard, McDonald cherche à obtenir les archives des cas, stockées à la Bibliothèque Norlin de l’Université du Colorado. Il lui faut cependant l’autorisation de Condon, qui le renvoie vers l’USAF. Réussissant à obtenir une autorisation de l’USAF, McDonald se rend à la Bibliothèque Norlin et apprend que Condon est venu quelques jours plus tôt enlever toutes les archives.

Quelques temps après, Kuettner demande à Thayer d’écrire un article sur le cas de Lakenheath pour la revue de l’AIAA. Ce dernier demande à son tour la permission d’accéder aux archives à Condon, qui lui répond : Elles sont parties — J’ai brûlé ces maudites choses ! En apprenant cela, McDonald s’étrangle de rage. 5 ans plus tard, Thayer découvre que Condon mentait : il avait fait stocker le tout aux Archives de la Société Américaine de Philosophie à Philadelphie (Pennsylvanie), juste pour fruster McDonald, pensa ce dernier.

La suite ?

Des documents ayant circulé au FBI (une lettre-réponse datée du 12 septembre adressée à William S. Sessions, directeur du FBI de l’époque) semblent montrer que le projet a repris en 1989 sous une forme « civile », sous le nom de « New Projet Blue Book », au sein duquel des anciens membres du projet Blue Book, du Pentagone, et d’autres cherchent encore à trouver la véritable réponse au phénomène ovni.

Références :

  1. Un bugdet qui dépassera au final les 500 000 $ avec les extensions inévitables
  1. Denver Post, octobre 1966 < Fuller, J. G.: mai 1968
  2. Star-Gazette de Elmira (N.Y.) < Fuller 1968-05
  3. William S. Bickel < Fuller 1968-05
  4. Rocky Mountain News< Fuller, J. G.: 1968-05.
  5. Mavrakis/Olivier 1986

Projet Orion

Projet Orion

source de l’article: http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_Orion

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Aller à :

 

Vue d’artiste d’un vaisseau Orion selon les principes de conception de la NASA.

Le Projet Orion était la première étude de conception d’un véhicule spatial mû par propulsion nucléaire pulsée, idée proposée par Stanislaw Ulam en 1947. Le projet initié dans les années 1950, était mené par une équipe d’ingénieurs et de physiciens de General Atomics, comprenant quelques célébrités telles que le physicien Theodore Taylor. Sur la demande de Taylor, le physicien et romancier Freeman Dyson quitta pendant une année ses travaux universitaires pour diriger le projet. Ce fut le premier groupe de réflexion de la sorte depuis le projet Manhattan, la plupart des membres du projet Orion déclarent s’en souvenir comme les meilleures années de leur vie. De leur point de vue, l’humanité n’a jamais été aussi près qu’alors des voyages spatiaux à grande échelle.

En se basant sur l’énergie nucléaire, Orion permettait d’obtenir à la fois une forte poussée et une importante impulsion spécifique, le Graal de la propulsion spatiale. Les performances offertes dépassaient de loin celles des meilleures fusées conventionnelles ou nucléaires alors à l’étude. L’objectif était de permettre les voyages interplanétaires à bas coût. Ses partisans en ressentaient les forts potentiels, mais le projet perdit son soutien politique à cause des inquiétudes au sujet des contaminations provoquées par la propulsion. Le traité d’interdiction partielle des essais nucléaires de 1963 est considéré comme le coup de grâce asséné au projet.

1 Historique du projet

liens de complément intéressant: http://www.imaginascience.com/pratique/videos/choix-videos-science.php?choix=moteur-nucleaire-projet-orion-et-bombe-perdue-de-tybee

http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,projet-orion,583956.html

OVNIS: LE PROJET REVELATION (Partie 2)

Voici la suite des révélations des « Hauts membres du gouvernement et de la NASA ». Suivit des révélations concernant les « Technologies et Sciences ».
Major George A. Filer III
U.S. Air Force, novembre 2000,

Le Major George Filer fut un officier de renseignements de l’Air Force qui n’a pas vécu seulement une extraordinaire rencontre avec un énorme OVNI vu sur radar au-dessus du Royaume-Uni. Plus tard, dans les années 70, lorsqu’il était stationné à McGuire Air Force Base dans le New-Jersey, il a découvert qu’une entité biologique extraterrestre avait été abattue à Fort Dix. L’extraterrestre avait fui à la base adjacente de McGuire, où elle est morte sur le tarmac. Il témoigne que cette forme de vie a été ensuite ramassée et emmenée à la base de l’Air Force de Wright-Patterson. Plus tard, beaucoup de personnes clés de la base qui avaient eu une connexion avec cet événement ont été rapidement transférées. Le Major Filer souligne aussi que le facteur ridicule a été très efficace pour faire taire les témoins qui avaient vu des extraterrestres ou des OVNI, et cela a aidé à garder le secret.

Nick Pope
Membre du Ministère anglais de la Défense, septembre 2000,

Nick Pope est un officiel du Ministère britannique de la Défense, encore aujourd’hui employé au Ministère de la Défense, qui dirigea le bureau Ministériel pour la recherche et l’investigation sur le phénomène OVNI pendant quelques années dans les années 90. Dans son témoignage, nous avons des preuves incontestables à travers plusieurs événements mettant en cause des énormes objets bougeant à des vitesses extraordinaires, vus par du personnel militaire hautement crédible, et pistés sur radar – des objets qui ne sont pas construits sur cette Terre. Il confirme le cas de Bentwaters et d’autres cas à l’intérieur du Royaume Uni, et reconnaît l’existence des beaucoup de documents gouvernementaux sur le phénomène OVNI. M. Pope est en faveur d’une ouverture totale et honnête sur le sujet OVNI, et il pense qu’il devrait y avoir une révélation complète de toutes les informations sur les OVNI détenues par les gouvernements de toute la planète.

Amiral Lord Hill-Norton
Amiral 5 Etoiles, Ancien Chef du Ministère Britanique de la Défense, juillet 2000,

Lord Hill-Norton est Amiral cinq-étoile et ancien Ministre de la Défense britannique ayant été mis à l’écart du sujet OVNI durant ses fonctions officielles. Dans ce court interview, il déclare que ce sujet a une grande importance et ne devrait pas être dénigré et maintenu secret. Il souligne particulièrement, « …qu’il y a une sérieuse possibilité que nous soyons visités – et que nous ayons été visités pendant beaucoup d’années – par des gens d’outre espace, par d’autres civilisations ; qu’il nous appartient de découvrir qui ils sont, d’où ils viennent et ce qu’ils veulent. Cela devrait faire l’objet d’investigations scientifiques rigoureuses, et non le sujet de tabloïds. »

Officier de Sécurité Larry Warren
United States Air Force, septembre 2000,

Larry Warren était Officier de la Sécurité à la base de l’Air Force de Bentwaters au Royaume-Uni. Il était présent lors d’un événement en 1980, lorsqu’un véhicule extraterrestre a atterri, stationné et interagit avec le personnel de l’Air Force sur la base. Plus tard, la plupart du personnel ayant été témoins des événements ont été intimidés, débriefés et forcés à signer des documents racontant une fausse version des événements. Le témoignage de Warren est corroboré par de multiples autres témoins militaires qui ont été identifiés. Il existe des documents officiels en rapport avec ces événements ; il y a notamment une photographie en rapport à cet événement ; et il y a des preuves sous forme de traces physiques de l’atterrissage. L’événement entier est aussi corroboré par l’officiel du Ministère de la Défense Nick Pope, par l’Amiral cinq-étoiles, ancien Ministre de la Défense britannique Lord Hill-Norton, ainsi que par le sergent Clifford Stone.

Capitaine Lori Rehfeldt
octobre 2000,

Lori Rehfeldt faisait partie du 81ème Security Police Squadron à la RAF Bentwaters en Angleterre pendant les événements OVNI qui se sont déroulés en décembre 1980. Elle et un collègue étaient en service tard cette nuit, lorsqu’ils ont vu à quelque distance un objet qu’ils pensaient être un avion s’apprêtant à atterrir sur la piste – venant de la direction de la Mer du Nord. Ils l’ont aussi vu exploser silencieusement, se diviser en trois parties, et accélérer au travers de la piste ; ensuite il est monté verticalement et a disparu.

Sergent Clifford Stone
United States Army, septembre 2000,

Le sergent Clifford Stone relate une histoire stupéfiante au sujet de l’histoire des OVNI et des extraterrestres remontant aux années 40 et probablement avant. Le Général Douglas MacArthur organisa un groupe appelé l’Interplanetary Phenomena Research Unit (Unité de Recherche sur le Phénomène Interplanétaire, Ndt) en 1943 pour étudier ce sujet et cela continue aujourd’hui. Leur but est de récupérer des objets d’origine inconnue, particulièrement ceux ayant une origine non-terrestre. Ils obtiennent des informations de la part des Renseignements et les transmettent à ceux qui sont les « gardeurs de ces informations ». Stone dit que même le Projet Blue-Book avait une unité d’investigation d’élite, qui ne faisait pas partie de Blue-Book. Cette unité faisait semblant de travailler en coordination avec Blue-Book, mais en fait ce n’était pas le cas. Stone a vu des extraterrestres vivants et morts lors de son service officiel, car il faisait partie d’une équipe de l’Army qui récupérait des engins extraterrestres crashés. Il pense que les extraterrestres ne nous permettront pas d’explorer les profondeurs de l’espace avant d’avoir grandi spirituellement et qu’ils vont se faire connaître bientôt si nous-mêmes nous ne reconnaissons pas leur présence.

Général Major Vasily Alexeyev
Armée de l’Air Russe, mars 1997,

Le Général Alexeyev, du centre de communication spatiale russe, est considéré comme l’un des généraux russes les mieux informés. Il établit que si les extraterrestres sont capables de franchir des tres vastes distances, alors ils possèdent un niveau de civilisation bien supérieur au notre. Et dans ce cas ils doivent développer leurs relations avec d’autres civilisations dans le sens du progrès, pas dans le sens de la destruction. Si nous regardons l’histoire de notre planète la Terre, nous observons un conte d’auto-destruction, de meurtre et de mort de civilisations entières. Des civilisations avancées ne devraient pas tolérer un tel comportement car leur vie aurait une signification différente et pourrait être comprise dans un plus large contexte.

Le Général Alexyev a eu connaissance de beaucoup de rapports de témoins oculaires peu diffusés dans les journaux soviétiques. Les divers départements du gouvernement comprenant le ministère de la Défense et l’académie des Sciences ont commencé l’étude de ces phénomènes. Ils disposent de beaucoup de rapports d’OVNI observés à proximité d’installations technologiquement avancées comme des installations nucléaires. Dans certains cas ils ont apris le moyen de forcer l’apparition d’OVNI tout comme le contact. Par exemple, ils dirigerait leurs bras dans diverses directions et les OVNI répondaient en se déplacant dans la même direction. Il existe un cas a l’extérieur de Moscou où un officier s’est retrouvé sur le site d’atterissage d’un OVNI, que l’extraterrestre est entré en contact télépathique et a demandé à l’officier s’il souhaitait visiter leur vaisseau.

Sergeant Major Dan Morris
US Air Force/ NRO Operative (retraité), septembre 2000,

Dan Morris est retraité de l’Air Force après une carrière de Sergeant Major ou il a été impliqué dans les projets extraterrestres pendant de nombreuses années. Après avoir quitté l’Air Force, il fût recruté dans l’organisation très secrète NRO (National Reconnaissance Organization) où il travailla particulièrement sur des opérations de contact extraterrestre. Il possédait un accès aux dossiers top-secrets (niveau 38) qu’aucun président des Etats-Unis d’après lui n’a jamais possédé. Dans son témoignage, il parle de meurtres commis par la NSA; il parle de la manière utilisé par notre armée pour causer l’accident d’un OVNI a Roswell en 1947 et la capture d’un ET qu’ils ont conservé à Los Alamos pendant 3 ans jusqu’à sa mort. Il parle des services de renseignement chargés de l’intimidation, la discréditation et l’élimination de témoins de phénomènes extraterrestres. Il parle de l’ingénierie OVNI allemande, même avant la deuxième guerre mondiale. Il parle de notre crise de l’énergie actuelle, et le fait que nous n’avons plus besoin de carburants fossiles depuis les années 40, lorsque les énergies gratuites ont été développées, mais ont été conservés à l’écart de l’humanité. Ceci est la réelle cause du maintien du secret sur le sujet extraterrestre. « Ce que les dirigeants ne souhaitent pas que nous sachions est que cette énergie gratuite soit disponible pour tous ». En conclusion, il nous averti sur l’armement de l’espace et la destruction d’OVNI, ces actes pourraient entraîner finalement des représailles, qui entraînerait notre destruction.

Don Phillips
Entrepreneur chez Lockheed Skunkworks, à l’USAF et la CIA, décembre 2000,

Don Phillips travaillait à la base de l’Air Force de Las Vegas pendant l’évennement durant lequel des OVNI ont été observés à des vitesses fabuleuses à proximité du mont Charleston, au nord-ouest de Las Vegas. Il travailla aussi à la Lockheed Skunkworks avec Kelly Johnson sur la conception et la fabrication des Blackbird U-2 et SR-71. Il atteste que nous ne possédons non seulement des dispositifs extraterrestres, mais aussi le résultat de projets technologiques énormes depuis leur étude. Il témoigne qu’en 1950 et 1960, l’OTAN a effectué des recherches sur les origines des races ET distribué des rapports aux leaders de différents pays. Mr Phillips atteste aussi qu’il existe des enregistrements audio et video de rencontres en Californie en 1954 entre des extraterrestres et des dirigeants des USA. Il donna une courte liste des technologies que nous avons développé grâce aux extraterrestres: microprocesseurs, lasers, visions de nuit, gilets pare-balles, et conclut « Ces ET nous sont-ils hostiles ? S’ils le sont effectivement, avec leur armement ils auraient pu nous détruire depuis déjà bien longtemps ou nous causer de sérieux domages ». Mr Phillips développe aujourd’hui des technologies visant à supprimer les polluants et réduire notre besoin d’énergie fossile, comme des systèmes de génération d’énergie utilisant une les énergies naturelles de notre planète Terre.

Capitaine Bill Uhouse
US Marine Corps (retraité), octobre 2000,

Bill Uhouse a servi 10 ans dans l’U.S.M.C. comme pilote de chasse, et 4 ans avec l’Air Force à Wright-Patterson AFB en tant que civil effectuant des tests en vol d’appareils expérimentaux exotiques. Ensuite, pendant les 30 années qui ont suivi, il a travaillé comme ingénieur entrepreneur pour la Défense sur des systèmes à propulsion antigravitationnelle: sur des simulateurs de vol d’engins exotiques et sur les soucoupes actuelles. Il témoigne que le premier test de soucoupe fut effectué grâce à la réparation d’un appareil accidenté à Kingman, Arizona en 1958. Il témoigne aussi qu’a été présenté au gouvernement américain un appareil OVNI; cet appareil avait été pris sur l’Aire 51 qui était alors toute récente, et les 4 extraterrestres qui étaient dans l’appareil ont été envoyés à Los Alamos. La spécialité de Mr Uhouse était le tableau de bord et les instruments qui le composent, il connait les techniques de champ gravitationnel et les méthodes d’entraînement de personnes afin de subir une expérience d’anti-gravitation. Il a réellement rencontré plusieurs fois un extraterrestre qui a aidé les physiciens et les ingénieurs à comprendre les technologies.

Lieutenant Colonel John Williams
US Air Force (retraité), septembre 2000,

Le Colonel Williams est entré à l’Air Force en 1954 et est devenu pilote d’hélicoptère de secours au Vietnam. Il a un diplôme d’ingénieur en électricité et a été en charge de tous les projets de construction pour le commandement de l’armée de l’Air. Durant cette période dans l’armée il appris qu’un complexe existait à l’intérieur de la base Norton de l’Air Force en Californie dont personne ne connaissait l’existence. Il appris qu’un vaisseau spatial extraterrestre y était stationné et que certains dirigeants américans comme Bob Dole avaient visité ce complexe. Le Colonel Williams relate une autre histoire que son père lui a raconté: lors d’une soirée en attendant le début du repas il eu une conversation avec un officiel de haut rang qui lui a dit que le gouvernement dépensait plus d’argent pour la recherche antigravitationelle que pour n’importe quel autre projet dans l’histoire de ce pays.

Don Johnson
décembre 2000,

En 1971/1972, Monsieur Johnson payait ses études universitaires en travaillant pour le compte de Century Graphics. Une partie de son travail consistait à tirer des plans sur une grosse machine à imprimer. Century Graphics comptait parmi ses clients différentes sociétés spécialisées dans l’électronique à des fins militaires, telles que Lockheed, Litton, Hughes ou RCA. A l’époque où il était en contact étroit avec ces clients, il arrivait qu’on lui demande d’intervenir sur des documents classifiés top secret. C’est ainsi qu’il fut amené à travailler sur un négatif litho qui représentait des itinéraires empruntés par des sous-marins russes et américains. Dans sa déclaration sous serment, il affirme avoir également travaillé sur un gigantesque diagramme électronique pour le compte de la société Hughes-Suma co. Au centre du diagramme il découvrit un jour un rectangle encadrant la mention : « chambre antigravitationnelle. » Lorsqu’il acheva son travail et rendit compte à son chef de service de cette découverte, ce dernier lui déclara qu’il n’était pas sensé avoir travaillé sur ce sujet, et que le mieux était de remettre le tirage à son client et d’oublier ce qu’il avait découvert.

A.H.
Boeing Aerospace, décembre 2000,

A.H. a obtenu des informations significatives des groupes d’étude des phénomènes extraterrestres au sein de notre gouvernement, militaires, et compagnies civiles. Il a des amis à la NSA, CIA, NASA, JPL, ONI, NRO, sur l’aire 51, dans l’Armée de l’Air, Northrup, Boeing, et d’autres encore. Il travaillait chez Boeing en tant que technicien. Il a été présenté au Général quatre-étoiles Curtis Lemay et un jour est allé chez lui à Newport Beach Californie et a discuté avec lui du sujet OVNI. Lemay a confirmé l’accident de Roswell. Le contact NSA d’AH lui a indiqué qu’Henri Kissinger, George Buisson comme Ronald Reagan et Mikhail Gorbachov se rendaient tous compte du sujet extraterrestre. Son contact de la CIA lui a indiqué que l’U.S. Air Force avait détruit certains de ces vaisseaux spatiaux. Un ami d’AH qui a travaillé chez Boeing faisait partie de la mission de récupération et a porté personnelement des corps extraterrestres. AH dit qu’un groupe au FBI a découvert que des tests radar causaient des interférences avec les OVNI et que c’était ce qui avait causé tant d’accidents. Il dit également qu’il y a les bases souterraines examinant et maintenant la technologie extraterrestre dans l’Utah (accessible seulement par avion), Enzo Californie, Lancaster/Palmdale Californie, dans les bases de l’Air Force d’Edwards Californie, March, Eglan Floride, à Londres en Angleterre, et dans beaucoup d’autres endroits encore.

Alan Godfrey
Officier de la police britanique, septembre 2000,

L’officier Alan Godfrey est un officier de police retraité qui a servi dans la police urbaine de West Yorkshire en Angleterre de 1975 à 1984. Le 28 novembre 1980, lui et cinq autres officiers furent témoins d’un OVNI. Il a vu un objet en forme de diamant à environ 75 pieds (23m environ, Ndt) planer cinq pieds (1.5m environ, Ndt) au-dessus du sol qu’il a estimé à 20 pieds (6m environ, Ndt) de large et 14 pieds (4.3m environ, Ndt) de haut. La moitié inférieure semblait tourner tandis que le dessus parraissait être fixe, le tout sans aucun bruit. Des mois après le reportage de cet incident, il a commencé à être harcelé. Il a été transféré à 50 milles (80km environ, Ndt) et a été par la suite empêché d’entrer dans son propre commissariat de police. Des drogues avaient été placées dans son casier.

Gordon Creighton
Ancien fonctionnaire au ministère des affaires étrangères britaniques, septembre 2000,

M. Creighton a passé de nombreuses années au ministère des affaires étrangères britanique. Il a passé 10 ans en Chine et en 1941 a observé un OVNI tandis qu’il était à l’ambassade. En contre-jour il a vu un OVNI circulaire et silencieux avec une lumière blanche/bleue sur le dessus et se déplacant très rapidement. En 1953 il a travaillé avec la défense militaire de Whitehall et a travaillé dans un département, Air Technical, traitant des phénomènes aéronautiques non identifiés. Il témoigne qu’un OVNI a débarqué sur le domaine de Lord Mountbatten dans le sud de l’Angleterre près de Southampton.

Sergent Karl Wolfe
US Air Force, septembre 2000,

Karl Wolfe a travaillé dans l’Armée de l’Air pendant plus de 4 ans et demi à compter de janvier 1964. Il avait un niveau d’accès top-secret et a travaillé au commandement tactique aérien à la base de l’Air Force Langley en Virginie. Tout en travaillant dans un service de la NSA, il a vu des photographies prises de la lune depuis la navette spatiale lunaire qui a montré des structures artificielles détaillées. Ces photos ont été prises avant l’atterrissage d’Apollo en 1969.

Donna Hare
Employee de la NASA, novembre 2000,

Donna Hare a possédé un niveau d’accès aux dossiers secrets pendant qu’elle travaillait pour un entrepreneur de la NASA, Philco Ford. Elle témoigne qu’elle a vu une photo bien évidente d’un OVNI. Son collègue lui a expliqué que c’était son travail d’effacer des photographies de telles évidences d’OVNI avant qu’elle aient été données au public. Elle a également entendu d’autres employés du centre spatial de Johnson que quelques astronautes avaient vu des engins extraterrestres et que, lorsque certains d’entre eux avaient voulu parler au public de ce sujet, ils avaient été menacés.

John Maynard
Defense Intelligence Agency (retraité), octobre 2000,

John Maynard était un analyste militaire pour la DIA, (l’agence de renseignements de la Défense américaine, Ndt). Au cours de 21 ans de carrière il a pu observer l’intérêt évident de l’armée pour le sujet OVNI sur différents sujets: des communications électroniques ne provenant pas de la Terre; des photos militaires d’OVNI. Pendant qu’il travaillait à la DIA, il s’est familiarisé avec le processus de fragmentation afin de maintenir le secret. Il a vu les photos d’OVNI tout à fait claires provenant d’avions espion.

Harland Bentley
US Army, août 2000,

M. Bentley a été impliqué dans des projets classifiés de plusieurs organismes gouvernementaux comprenant la NASA et le DOE (Département de l’Energie). Il a un diplôme BS-EE et une formation avancée en génie atomique. M. Bentley relate l’histoire d’une personne témoin d’un accident d’OVNI au centre de missiles d’Ajax Nike dans le Maryland et ayant observé un groupe d’OVNI sur radar décollant de terre à des vitesses de 17.000 miles à l’heure (plus de 27.000km/h, Ndt). Il parle également d’un incident en 1967/68 où il a surpris une conversation entre le commandement de Houston et les astronautes en vol pour éviter une collision avec un vaisseau spatial non identifié, nos astronautes voyaient réellement des êtres vivants se déplacer par des portes de l’OVNI.

Docteur Robert Wood
Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace, septembre 2000,

Dr. Robert Wood a travaillé en tant qu’ingénieur supérieur en technologies aérospatiales chez McDonald Douglas durant une carrière de 43 années. Dans son témoignage, il déclare qu’il a été impliqué dans un projet spécifique chez McDonald Douglas pour étudier les systèmes de propulsion des OVNI. En outre, il confirme l’existence d’autres projets dans l’industrie aérospatiale, et donne son évaluation du fait que ce sujet est non seulement vrai, mais est de nature extraterrestre. Il confirme également le secret extrême entourant le sujet.

Docteur Alfred Webre
Analyste Politique de l’Institut de Recherche de Stanford, août 2000,

Dr. Alfred Webre a obtenu des diplômes BS et de droit à l’université de Yale et un Masters of Education in Counseling de l’université du Texas. Il était analyste chevronné de politique au centre d’étude de politique sociale (Center for the Study of Social Policy) à l’institut de recherche de Stanford. En 1977 il a travaillé sur le projet de communication extraterrestre de la Maison Blanche (Carter White House Extraterrestrial Communication Project) par l’intermédiaire d’SRI. Sa mission était de prendre connaissance du sujet puis d’établir des recommandations politiques. Le directeur de la NASA James Fletcher et la National Science Foundation étaient impliqués. Le projet fut prématurément et illégalement suspendu par le Pentagone peu après qu’il ait commencé malgrès avoir été obtenu l’accord de l’équipe de la politique interne de la Maison Blanche.

Denise McKenzie
Ancienne employée chez SAIC, mars 2001,

Mme McKenzie a été employée par la société SAIC (Société Internationale d’Applications Scientifiques) à San Diego, un sous-traitant de l’armée américaine. Durant son travail, elle s’est rendue compte qu’il y avait des millions de dollars dans les contrats attribués à la SAIC et dans presque tous les cas aucun de ces contrats n’ont semblé avoir une quelconque activité associée avec la copagnie. Elle élucide comment ces budgets « noirs » sont cachés dans des projets apparemment légitimes. Une espèce de harcèlement sexuel a débuté après qu’elle ait parlé de cette observation devant un des cadres superviseurs de l’entreprise.

Paul H. Utz
2000,

Paul H. Utz parle de son père Paul A. Utz qui a travaillé en tant qu’ingénieur supérieur dans le Secteur 51 et avait une autorisation de niveau « Q ». Son père prétendait toujours qu’il étudiait des systèmes optiques dans Le secteur 51 mais lors d’une rencontre hors des Etats-Unis il a dit à son fils qu’il travaillait en réalité sur une nouvelle sorte d’énergie. Ce témoignage a été inclus pour démontrer entre autres les effets dévastateurs du maintien d’un tel secret sur les individus et leurs familles.

Colonel Phillip J. Corso, Sr.
US Army (retraité),

Le Colonel Phillip Corso était un officier des services secrets de l’armée qui a servi au Conseil National de Sécurité Eisenhower. Après 21 années de carrière militaire il s’est reconverti comme analyste militaire. Le Colonel Corso a personnellement vu des extraterrestres décédés lors de l’accident de Roswell en 1947 et un OVNI dans une base aérienne. Il a aussi constaté le déplacement d’un OVNI à 4,000 milles à l’heure au radar (env. 6.500 km/h Ndt). Lorsqu’il a travaillé dans les services de recherche et développement, des fragments extraterrestres provenant d’accidents divers lui ont été donnés et son travail consistait à utiliser ces technologies en faisant état que ces technologies provenaient de sources terrestres étrangères.

Glen Dennis
septembre 2000,

M. Dennis était entrepreneur de pompes funèbres à Roswell, Nouveau Mexique. En juillet 1947, au moment de l’accident célèbre de Roswell, l’officier de la base de Roswell chargé des opérations mortuaires l’a appelé en lui demandant de fabriquer des cercueils d’enfants en bas âge hermétiquement scellées, sans jamais expliquer pourquoi. Un autre jour où il se rendait en urgence à la base il vît des débris d’origine inconnue. Une infirmière, qu’il connaissait, lui décrivit les corps d’extraterrestres qu’elle venait de traiter à la base.

Lieutenant Walter Haut
US Navy, septembre 2000,

Le premier lieutenant Haut était un officier chargé de l’information au public à la base de Roswell au Nouveau Mexique lorsqu’un engin extraterrestre s’est écrasé à proximité de Corona. Ce fût lui qui écrivit l’histoire originale selon laquelle une soucoupe volante s’était écrasée sur les lieux. L’armée s’est rétractée le lendemain au sujet de cette histoire.

Buck Sergeant Leonard Pretko
US Air Force, novembre 2000,

Le sergent Pretko a été formé aux communications et a servi à Hickham Fiels, Hawaï. Au début des années 1950, plus de 250 personnes assistant à une représentation théatrale en plein air ont observé neuf disques d’argent se déplaçant aléatoirement au dessus de l’entrée de Pearl Harbor. L’événement a duré environ 10 minutes. À un autre moment il explique qu’il a rencontré un des gardes chargé de la sécurité personnelle du général Douglas MacArthur qui lui a expliqué que le Général Mac Arthur avait vu un engin et des corps extraterrestres suite à l’accident de Roswell.

Dan Willis
US Navy, mars 2001,

M. Dan Willis fût militaire dans la Marine de 1968 à 1971 avec une autorisation ultra-secrete de niveau 14. Plus tard, il a travaillé pendant 13 ans au Centre d’Ingénierie Navale de Communication Électronique à San Diego. Il parle d’un temps où il a reçu une communication peu commune d’un bateau de marine marchande près de la côte de l’Alaska. Le message disait qu’il y avait une espèce d’objet elliptique rouge orangé d’environ 70 pieds de diamètre (env. 22m, Ndt) qui est sorti de l’océan pour se diriger dans l’espace. Il a été suivi à la trace sur le radar allant à 7,000 milles à l’heure (env. 11.300 km/h, Ndt). Bien des années plus tard, M. Willis a rapproché cette histoire avec celle d’une personne qu’il connaissait qui avait précédemment travaillé au NORAD. Il lui avait dit qu’existaient des observations où des objets étaient suivis à la trace sur le radar NORAD allant si vite qu’ils étaient au delà de toute échelle connue et lors d’une observation de ce phénomène un des surveillants plus vieux lui avait dit que « c’était juste une visite d’un de nos petits amis. »

Docteur Roberto Pinotti
septembre 2000,

Dans son témoignage, M. Pinotti parle des 215 événements inexplicables d’OVNI dans les fichiers de l’armée de l’air italienne. Il a obtenu des documents officiels italiens qui datent des années 30, spécifiquement 1936 où le gouvernement fasciste traitait et documentait les observations d’OVNI. Mussolini fû très concerné par ces engins inexpliqués à cause de l’effet qu’ils pourraient avoir sur l’armée de l’air italienne. Les documents parlent d’engins allongés expulsant des soucoupes volantes plus petites. Un de ces évennements a été observé dans le ciel de Venise. L’Armée de l’air a essayé d’intercepter cet engin, sans succès vu la rapidité de déplacement de ce dernier. Récemment le chef des services secrets de l’armée de l’air italienne, le Général Olivero, a parlé de ce sujet en disant que le problème OVNI existe et que l’armée de l’air étudie ce dossier depuis 1978. Il a même été observé deux traces d’attérissage à Campagna près de Naples où le sol a été bombardé avec des micro-ondes à haute intensité. Il existe un autre événement important datant de 1976 et documenté par le Général Salvatore Marcholetti de la force aérienne où, à Lechi, il volait et a rencontré par hasard un énorme objet vert qui est apparu au dessus de son avion. Ensuite, l’OVNI est parti à la vitesse fabuleuse.

Témoignages de faits et d’engins extraterrestres.

Technologies et Sciences.

Mark McCandlish
US Air Force, décembre 2000,

Mark McCandlish est un expert illustrateur de l’industrie aérospatiale et a travaillé pour beaucoup de grandes compagnies aérospatiales aux Etats-Unis. Son collègue, Brad Sorensen, avec qui il a étudié, est allé à l’intérieur d’une installation à la base de l’Air Force de Norton, où il a vu des reproductions de véhicules extraterrestres, ou ARV (Alien Reproduction Vehicule, Ndt), qui étaient pleinement opérationnels et volaient. Dans son témoignage, vous apprendrez que les Etats-Unis ne disposent pas seulement d’engins opérationnels à propulsion antigravitationnelle, mais que c’est le cas depuis très, très longtemps, et qu’ils ont été développés en partie à travers l’étude de véhicules extraterrestres pendant les cinquante dernières années. En plus, nous avons les dessins des engins que l’inventeur en aérospatiale Brad Sorensen a vu, aussi bien que le schéma d’une de ces reproductions de véhicules extraterrestres, avec des détails remarquables.

Professeur Paul Czysz
novembre 2000,

Le Dr Paul Czysz est professeur d’ingénierie aéronautique au Collège Parks à St. Louis. Il a passé 8 ans dans l’Air Force à la base de Wright-Patterson, et a travaillé 30 autres années pour McDonnell-Douglas sur les technologies exotiques. Lorsqu’il fut à la base de l’Air Force de Wright-Patterson, il a été impliqué dans le pistage d’OVNI au-dessus du Missouri, de l’Ohio et du Michigan. Ces OVNI ont été vus par beaucoup de gens: militaires, police locale, civils, et ont été chronométrés à des vitesses avoisinant 20’000 MPH (30’000 km/h, Ndt) en faisant des manoeuvres inhabituelles, silencieuses. Le Dr Czysz a passé plus de la moitié de sa carrière chez McDonnell-Douglas, travaillant sur des projets classifiés et fragmentés, et il témoigne du secret maintenu autour de ces projets. Il dénonce la tendance humaine à faire de chaque nouvelle technologie une arme, soulignant que la mise en place d’armements dans l’espace ne vise pas la menace des terroristes, et l’idée d’utiliser ces armes contre des cibles extraterrestres serait suicidaire.

Docteur Hal Puthoff
novembre 2000,

Le Dr Hal Puthoff, un scientifique en physique théorique et expérimentale, est diplômé de l’Université de Stanford. Il a publié plus de quarante documents techniques dans les domaines des appareils à rayons d’électrons, des lasers, des effets quantiques de l’énergie du point-zéro, et possède des brevets dans les technologies lasers, les communications, et les champs d’énergie. Le Dr Puthoff a passé plus de trente années chez General Electric, Sperry, l’Agence Nationale de Sécurité (NSA), l’Université de Stanford, SRI International, et, depuis 1985, est directeur de l’Institut des Etudes Avancées à Austin, Texas, et président de EarthTech International, Inc. Dans son témoignage, le Dr Puthoff souligne que nous avons découvert les technologies rendant le voyage spatial possible, nous devons considérer la possibilité qu’il y ait d’autres civilisations qui ont suivi le même chemin que nous, avant nous. Cela rend crédible la possibilité de visites extraterrestres. Considérant que notre technologie électromagnétique est vieille d’un siècle, nous devons réaliser qu’il pourrait y avoir des civilisations avancées qui seraient des millénaires en avance sur nous, et que leurs technologies pourrait dépasser totalement notre imagination; de ce fait, le sujet Extraterrestre/OVNI devrait être pris au sérieux par les scientifiques modernes.

David Hamilton
Département de l’Energie, octobre 2000,

David Hamilton travaille pour le Département de l’Energie dans le domaine des systèmes de propulsion de nouvelle génération. Il explique que nous avons presque épuisé les réserves mondiales de carburants fossiles, juste au moment où l’Asie et la Chine subissent une « révolution industrielle » et deviennent de plus grands consommateurs de ces carburants que les pays occidentaux ne le sont. Pour alléger les crises courantes de pollution environnementale, réchauffement global, etc. et avancer comme une société technologique soutenable, nous devons développer des technologies qui ne causent pas les mêmes problèmes.

Lieutenant Colonel Thomas E. Bearden
US Army (retraité), octobre 2000,

Le Colonel Bearden est conceptualiste dans les technologies d’énergie alternatives, les effets biologiques électromagnétiques, les concepts dans la théorie des champs unifiés, et dans d’autres domaines parallèles. Il est Lieutenant Colonel à la retraite de l’US Army et possède un doctorat de physique et un M.S. en ingénierie nucléaire de l’Institut de Technologie de Géorgie. Il est en ce moment CEO du CTEC, Inc, Directeur de l’Association des Scientifiques Distingués de l’Amérique, et « Fellow Emeritus » de l’Alpha Foundation’s Institute for Advanced Study. Dans le témoignage du Colonel Bearden, il parle largement sur la manière de tirer de l’énergie utilisable du vide sans violer aucune loi physique connue. Lui et d’autres ont construit des appareils électromagnétiques qui démontrent actuellement cette technologie. Il explique aussi comment certaines puissances préfèrent garder cette technologie secrète au lieu qu’elle se répande en dehors des petits cercles ésotériques. Le temps tourne cependant car notre Terre n’a pas assez de réserves de pétrole et de charbon, même pour cette génération. Il explique comment nos meilleurs cerveaux doivent d’abord reconnaître le problème avant de se rallier pour résoudre ce problème énergétique pour 2004.

Docteur Eugene Mallove
octobre 2000,

Le Dr Eugene Mallove est en ce moment rédacteur en chef du magazine « Infinite Energy » et directeur du Laboratoire de Recherche sur la Nouvelle Energie au New Hampshire. Il possède deux diplômes du MIT en Ingénierie Aéronautique-Astronautique et un doctorat à Harvard sur les Sciences de la Santé de l’Environnement (Ingénierie de Contrôle de la Pollution de l’Air). Il a acquis une large expérience en ingénierie de haute-technologie dans des compagnies comme Hughes Research Labs, TASC (The Analytic Science Corporation), et le MIT Lincoln Laboratory. Le Dr Mallove fut le « Chef écrivain science » au MIT lorsque l’histoire de la fusion froide est apparue en mars 1989, et il a démissionné en 1991 après que sa demande d’investigation sur les données de la fusion froide au MIT (ce qui a aidé à discréditer le sujet entier) n’ait pas été faite correctement. La marginalisation par l’establishment scientifique du sujet de la fusion froide offre une forte ressemblance avec la marginalisation similaire du sujet extraterrestre/OVNI: les deux ont été ridiculisés parce qu’ils rompaient les paradigmes établis. Comme le fait état le Dr Mallove dans son interview, « Il n’y a rien de pire… que suggérer aux physiciens académiques en particulier, et aux académiciens en général, qu’ils n’ont pas seulement faux; qu’ils sont totalement dans le faux, qu’ils ont catastrophiquement torts. » Dans son magazine, le Dr Mallove nous demande de nous souvenir des sentiments de Michael Faraday: « Rien n’est plus magnifique que d’avoir raison. »

Docteur Paul La Violette
octobre 2000,

Le Dr Paul La Violette a écrit quatre livres et a publié beaucoup d’études originales de physique, d’astronomie, de climatologie, de théorie des systèmes et de psychologie. Il a reçu son BA de physique de Johns Hopkins, son MBA de l’Université de Chicago, et son doctorat de physique de l’Université d’Etat de Portland, et il est en ce moment président de la Fondation Starburst, un institut de recherche scientifique interdisciplinaire. Il est le développeur de la cinétique subquantique, une nouvelle approche de la microphysique qui rend compte d’électricité, de magnétisme, de gravitation et de forces nucléaires d’une manière unique et qui résout beaucoup de problèmes physiques de longue date. Basée sur les prédictions de cette théorie, il a développé une cosmologie alternative qui remplace effectivement la théorie du big-bang.

Le Dr La Violette a aussi développé une nouvelle théorie de gravité qui remplace la théorie profondément imparfaite de la relativité générale. Prédit de la cinétique subquantique, cela rend compte du phénomène de couplage électrogravifique découvert par Townsend Brown et pourrait expliquer la technologie de propulsion avancée utilisée dans le bombardier B-2. En plus de sa compréhension des systèmes de propulsion des OVNI et des engins issus des « projets noirs », incluant la matérialisation et la dématérialisation, il a un profond savoir des travaux réalisés à l’intérieur de l’U.S. Patent Office.

Il déclare dans son interview que, en ce moment, si une invention ne « colle » pas avec le paradigme physique accepté, les examinateurs patentés la rejettent immédiatement en pensant que cela viole le paradigme et que cela doit être une erreur. En effet, les nouvelles technologies de l’énergie sont les perdantes. Elles ne « collent » pas avec le paradigme, de telle sorte qu’elles sont laissées de côté, ou leurs brevets sont refusés, même jusqu’au point où le Patent Office viole la loi. Pour alléger les actuelles crises environnementales de pollution, le réchauffement global, etc. et avancer en tant que société technologique, nous avons besoin de technologies qui ne « collent » pas avec le vieux paradigme.

Fred Threlfell
Royal Canadian Air Force, septembre 2000,

M. Threlfell était instructeur en communications dans la Royal Canadian Air Force à la RCAF Station de Toronto en 1953, lorsqu’il a été témoin d’une expérience impliquant le succès d’une dématérialisation et d’une rematérialisation d’un objet. À cause de son autorisation élevée, il a pu vérifier, grâce à la librairie de la base, des films originaux pris depuis les caméras accrochées aux canons des avions de la Seconde Guerre mondiale. A plusieurs reprises, en regardant ces films, il a vu des OVNI, dans différentes positions, de différentes formes, mais définitivement non identifiés. Il a aussi vu lui-même des OVNI manoeuvrant dans le ciel.

Ted Loder
octobre 2000,

Le Dr Ted Loder est un scientifique respecté et professeur d’océanographie à l’Université du New Hampshire. Après avoir appris de son cousin, le Brigadier Général Stephen Lovekin, que le sujet extraterrestre/OVNI n’était pas seulement réel mais était aussi la clé pour les technologies qui permettraient de préserver l’environnement de la Terre, en même temps qu’il permettrait l’avancement de l’humanité dans une société planétaire supportable, il est devenu un franc avocat de la fin du secret entourant ce sujet. Durant les quatre dernières années, il a expérimenté ses propres interactions avec des engins extraterrestres comme membre des équipes de recherche sur le terrain du CSETI et il a travaillé à sensibiliser des étudiants, d’autres scientifiques et des législateurs au fait que les humains ne sont pas seuls dans l’univers et qu’une interaction pacifique avec les extraterrestres est nécessaire à la survie de notre planète et de nos habitants.

Source: ©www.disclorure.free.fr

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