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Archives de la catégorie ‘Rapports & projets .’

projet révélation

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http://neo-free.forumpicardie.com/t104-leolienne-endommagee-par-un-bombardier-furtif

Source article: http://www.zeblog.com/admin-benzemas-173037

Le projet révélation ou disclosure project

Nous avons des milliers de documents gouvernementaux, des centaines de photographies, de cas de trace d’atterrissage et plus. Ces témoignages seront rendus disponibles pour n’importe quelle enquête scientifique ou congressionnelle sérieuse

Steven M. Greer, M.D projet revélation

A Propos du Projet Révélation

Steven M. Greer (docteur)

Greer a étudié et travaillé aux Etats-Unis, en Europe, dans les Caraïbes et en Israël, où il a travaillé 3 ans au Centre Mondial de Baha’i Faith à Haifa. Avant de devenir médecin, Greer travaille beaucoup comme professeur de méditation et est président de la Société Internationale de Méditation aux Bahamas. Spécialisé en médecine traumatique, Greer devient directeur du service des urgences du Caldwell Memorial Hospital (Caroline du Nord). Il est membre à vie de Alpha Omega Alpha, une société honorifique universitaire de médecins américains.

Il n’est plus aujourd’hui directeur de service des urgences. Fondateur et directeur du CSETI, il travaille avec des acteurs importants du monde militaire, civil et du gouvernement pour préparer et coordonner une annonce définitive de la détection de formes de vie extraterrestres.

http://www.dailymotion.com/swf/2VGjlSwpRbwhM2Jn2 

Origine du Projet

 

Traduit du [Sommaire Exécutif, Note Éditoriale Importante] de Steven M. Greer, M.D.

Au début de l’année 1993, j’ai commencé une recherche visant à identifier des hautes personalités militaires et gouvernementales, témoins d’évennements extraterrestres et de présences d’OVNI, ainsi que toute évidence pouvant être utilisée pour une révélation publique. Depuis 1993, nous avons dépensé un temps et des ressources considérables afin d’informer l’administration Clinton, incluant le directeur de la CIA James Woolsey, des hauts-officiers du Pentagone, et plusieurs membres du Congrès américain sélectionnés. En avril 1997, plus d’une douzaine de témoins militaires ou membres de gouvernements se sont réunis dans la ville de Washington DC lors d’une réunion avec des membres du Congrès américain, des officiels du Pentagone ainsi que d’autres personalités. Nous avons lors de cette réunion clairement demandé l’ouverture de débats au Congrès américain sur le sujet. Rien n’a encore été effectué.

Lire la suite: http://www.zeblog.com/admin-benzemas-173037#ixzz1Hn6RekPs

Le projet du Colorado

Source image: http://img105.imageshack.us/i/195105212ss.jpg/

Article source:http://rr0.org/org/us/university/colorado/projet/condon/index.html

Le projet du Colorado

Le Hérisson du 20 octobre 1966, titrant sur la création du projet Colorado : Les U.S.A. décident : 300 000 $ pour élucider le mystère des soucoupes volantes. En encart, le loufoque cotoie le sérieux : La princesse Negonnah et le prince Nœsam délégués de la planète Tythan au congrès des engins inconnus.
C'est la vie du 7 août, titrant sur Le secret du V-7, soucoupe volante n° 1, photos à l'appui

Suite à la pression du public pour la divulgation des informations sur les ovnis, attisée par le scandale de l’affaire du gaz des marais, le secrétaire de l’USAF Harold Brown propose lors d’une commission qu’un organisme civil indépendant mène une étude des ovnis, dont la scientificité serait garantie par la NAS.

Négociations

Plusieurs universités sont envisagées, mais seule celle du Colorado est un candidat plausible. Une figure scientifique respectée est nécessaire pour diriger ce projet, et Edward Condon est pressenti. Ce dernier ne cache pas son scepticisme mais choisit tout de même d’accepter : au cas où l’on découvre quelque chose, il veut faire partie de l’histoire. Avec Robert Low, administrateur du projet, ils laissent entendre que le projet pourrait offrir une face objective, tout en ayant un fond sceptique, comme le montreront des interviews de Condon ou le mémo de Low. De plus, le budget alloué à l’université n’est pas négligeable.

Démarrage

En octobre 1966 le Secrétaire à la Défense annonce que l’USAF avait choisi Condon et l’Université du Colorado (d’où son futur qualificatif de « Projet Colorado ») pour mener l’Etude Scientifique des Objets Volants Non-identifiés. L’USAF lui ouvre tous les dossiers de son projet Blue Book, et va la subventionner à hauteur de 313 000 $ 1. Le ton est donné quant Low déclare que le projet d’étude des ovnis n’est pas loin des critères de non-acceptabilité pour une université [1].

Recrutement

Diverses personnes fort compétentes pourraient faire partie du projet, mais la recommandation est d’éviter toute personne « impliquée », c’est-à-dire ayant exprimé un avis sur le sujet. En particulier, Hynek ou McDonald, même s’ils seront conviés pour faire des exposés au membres de l’équipe.

On va donc compter parmi les membres « Commission Condon » :

Rôle Nom Période Rapport Condon
Sections 1 & 2 (conclusions) Etudes
(7 résumés)
Etudes de cas
(59 cas)
Section 5 & 6
(13 chapitres)
Directeur du programme Edward Condon   2     1
Administrateur et coordinateur du programme Robert Low       8  
Enquêteur principal Stuart Cook       1  
Franklin Roach       2  
David Saunders -7 février 1968        
Co-enquêteur principal William A. Scott          
Chercheur associé Ronald I. Presnell          
Gerald M. Rothberg       1  
Herbert J. Strenz          
James Wadsworth       17  
Norman Levine Juin 1967-7 février 1968     8  
Membre de l’équipe Roy Graig Mars 1967-27 septembre 1968   3 13  
William Hartmann     1 14  
Aldora Lee     1    
Gordon Thayer Juillet 1968   1    
  Mary Louise Armstrong -24 février 1968        
  J. H. Rush          
  Ahrens          
  M. Wertheimer          

2 étudiants en psychologie, 1 en lettres, 2 secrétaires, 1 imprimeur, …et de nombreux autres spécialistes.

Enquêtes

Le projet va étudier de nombreux cas (sortis des cartons de l’USAF ou non), et plus particulièrement 91 qu’elle considère comme les plus difficiles à expliquer. Cependant le projet n’est pas la seule occupation de Condon, et c’est surtout Low qui va le gèrer.

Le 25 janvier, Condon parle devant la fraternité scientifique honoraire Sigma Xi, déclarant : Mon inclinaison en ce moment est de recommander que le Gouvernement sorte de ces affaires. Mon attitude actuellement est qu’il n’y a rien là-dedans ; ajoutant avec un sourire, mais je ne suis pas supposé atteindre une conclusion avant une autre année [2]. Cela emeut certains experts et associations bien utiles au projet comme le NICAP, et Condon assure que la presse a sorti la phrase de son contexte à Keyhoe, qui passe l’éponge.

Le 13 septembre 1967, Condon se rend au Symposium de Spectroscopie Atomique de Gaithersburg (Md.). Il y parle principalement de choses risibles, racontant qu’un contacté lui a proposé de le présenter à l’équipage d’un ovni moyennant une somme d’argent [3].

Le 27 septembre, Condon déclare : Je suis presque enclin à penser que de telles études devraient être interrompues à moins que quelqu’un n’arrive avec une nouvelle idée sur la manière d’approcher le problème… Le 21ème siècle pourrait mourrir de rie en regardant en arrière les nombreuses choses que nous avons faites. Ceci [l’étude sur les ovnis] pourrait en être une [4]

Une fuite fatale

En cherchant dans les archives du projet pour préparer une allocution sur la création du projet, Roy Craig tombe sur le mémo de Low. Le trouble particulièrement la phrase indiquant que l’investigation apparaisse comme une étude totalement objective pour le public. Il le montre à Levine, qui le montre à d’autres membres de l’équipe, dont Saunders, et qui ont la même réaction.

Le 12 décembre, Saunders, Levine, Hynek, Mary Louise Armstrong et McDonald se retrouvent et s’accordent sur le fait qu’une nouvelle organisation pourrait être formée avec des professionnels. Après le départ de Hynek, McDonald y a pour la 1ère fois connaissance du mémo de Low. Il ne manque pas d’exprimer son choc le 19 janvier 1968, lorsque Low l’appelle ; une conversation qui tourne court, et que McDonald prolonge par une lettre qu’il lui adresse, citant le scandale du memo de son correspondant. Low ne lit la lettre que le 6 février, mais entre alors dans une colère sans précédent. McDonald a commis l’erreur de donner les noms de ses indicateurs : Saunders et Levine. Le lendemain, mercredi 7 février, les 2 enquêteurs sont convoqué dans le bureau de Condon et Low. Ils sont renvoyés.

C’est en trop pour Mary Louise Armstrong, l’assistante de Condon et Low qui, arrivée sans a priori, est elle aussi convaincue que le projet est mal dirigé. Elle décide de démissionner. mais avant fait part de son opinon à Condon le 28 février. Celui-ci l’incite à rédiger une lettre à ce sujet, et lui répond, tout en l’avertissant de garder ce courrier confidentiel. Elle n’en fera rien.

Le 14 mai, l’article de John G. Fuller, Le fiasco des soucoupes volantes paraît dans le magazine Look, relatant l’affaire.

Rapport

Le 30 juin marque l’arrêt officiel des enquêtes pour se consacrer à la rédaction du rapport. Conformément aux idées émises dans son mémo, Low a une vision claire de ce qu’il veut mettre dedans. Il veut un rapport volumineux, avec une masse d’informations techniques qui donnerait l’image d’une véritable étude scientifique.

En juillet, Gordon Thayer est dépéché à la rescousse du projet par l’ESSA pour rédiger chapitre sur les analyses de cas optiques et radar sur le terrain (assisté de Burgette A. Hart) et la partie sur les particules aérosols du chapitre sur les mirages optiques. Il travaille avec Roy Craig, qui le met au courant des internes du projet.

Le 31 octobre 1968, la rédaction du rapport est terminée. Celui-ci, qui proposera une explication pour 61 des 91 cas sélectionnés, est remis au Secrétaire de l’USAF, Harold Brown, par le président de l’université du Colorado. Il est alors soumis à un panel de la NAS, pour approbation. On donne 2 semaines au panel de la NAS pour examiner le rapport de 1465 pages. Celui-ci se réunit à Washington le 2 décembre, puis le 6 janvier 1969 et approuve le rapport .

Une édition bon marché à destination du public est disponible en janvier 1969. Le rapport officiel est présenté à l’Automne, sous la forme de 900 pages relativement indigestes. On y trouve des passages susceptibles d’appuyer les témoignages d’astronautes, tels que : compte tenu de l’entraînement des astronautes et de leur perspicacité, on peut accorder le maximum de crédibilité aux rapports qu’ils ont transmis concernant ces observations.

Mais le rapport contient les conclusions suivantes :

  1. Aucun cas d’ovni rapporté, enquêté ou évalué par l’Air Force n’a jamais montré signe de menace pour notre sécurité nationale.
  2. Il n’existe aucune preuve soumise à l’Air Force ou découverte par elle que les observations classées comme « non-identifiées » représentent des développements technologiques ou des principes dépassant la connaissance scientifique moderne.
  3. Il n’existe aucune preuve que les observations classées comme « non-identifiées » soient des véhicules extraterrestres.

La conclusion générale du rapport, remis le 1er janvier 1969 et rédigée par Condon, est la suivante :

90 % des rapports d’ovnis ont été prouvés comme étant dus à des phénomènes connus. L’étude des ovnis pendant les 21 années précédentes n’a rien ajouté aux connaissances scientifiques. Une étude extensive ultérieure des ovnis ne peut probablement pas être justifiée pour faire progresser la science.

Une conclusion fort surprenante, puisque le rapport indique que 9501 des 10 147 cas examinés entre 1947 et 1965 sont explicables, c’est-à-dire 30 % de phénomènes connus et non 90 %. Le rapport contient également, en annexe U, les conclusions déclassifiées de la Commission Robertson, un groupe d’étude secret monté 15 ans plus tôt pour évaluer le problème ovni et y proposer des solutions. A la clôture officielle du projet le 17 décembre 1969, 701 cas restent sans explication certaine, probable ou possible, sur les 12 618 cas étudiés (on arrive là aux 90 %).

Critiques

La publication du rapport va faire l’objet de nombreuses critiques, internes ou externes. Parmi ces dernières, des articles de Robert M. L. Baker dans Scientific Research en avril, de Thorton Page dans l’American Journal of Physics en octobre, le Symposium de l’AAAS organisé en décembre à Boston (Massachussetts), William T. Powers dans Physics Today en juin 1970 ou encore l’article de Joachim P. Kuettner dans la revue de l’AIAA en novembre suivant.

Voici certaines des critiques formulées :

  • La sélection des cas étudiés dans le rapport est désastreuse. En effet, la commission n’étudie que 90 cas, dont beaucoup sont à l’évidence de mauvaises interprétations de phénomènes connus. Ainsi que le fait remarquer Joseph Hynek : Examiner des rapports qui résultent d’évidentes erreurs d’interprétation (pour quiconque a de l’expérience dans ce domaine) peut apporter peu à la connaissance scientifique. (…) Même une évaluation préliminaire des ces incidents aurait indiqué que les approfondir serait une perte de temps.
  • Certaines des enquêtes sont menées avec un manque de sérieux flagrant : des témoins ne sont même pas interrogés, la description de faits de base est déficiente, des omissions de détails importants sont faites, etc.
  • Le résumé préliminaire écrit par Condon, singulièrement tendancieux, contredit l’étude elle-même. Ce résumé, cité plus haut, prétend que 90 % des cas d’observations sont dus à des causes connues. En réalité, plus de 30 % des cas étudiés dans le rapport sont classés « non identifiés », et cela alors même que les cas n’ont pas été sélectionnés au début de l’étude pour rejeter les cas facilement explicables. Malheureusement, l’importance et l’aridité du rapport Condon expliquent que la plupart des lecteurs ne lisent que le résumé préliminaire tronqué de Condon.
  • Le mémo Bolender indique que les observations d’ovnis pouvant affecter la sécurité nationale ne sont pas dirigées vers Blue Book mais vers d’autres organes conformément aux directives.

Malgré ces critiques, l’USAF dissout le projet à la suite de la publication de ce rapport et ne s’occupera plus, officiellement, du problème ovni.

Archives détruites ?

Quelques temps plus tard, McDonald cherche à obtenir les archives des cas, stockées à la Bibliothèque Norlin de l’Université du Colorado. Il lui faut cependant l’autorisation de Condon, qui le renvoie vers l’USAF. Réussissant à obtenir une autorisation de l’USAF, McDonald se rend à la Bibliothèque Norlin et apprend que Condon est venu quelques jours plus tôt enlever toutes les archives.

Quelques temps après, Kuettner demande à Thayer d’écrire un article sur le cas de Lakenheath pour la revue de l’AIAA. Ce dernier demande à son tour la permission d’accéder aux archives à Condon, qui lui répond : Elles sont parties — J’ai brûlé ces maudites choses ! En apprenant cela, McDonald s’étrangle de rage. 5 ans plus tard, Thayer découvre que Condon mentait : il avait fait stocker le tout aux Archives de la Société Américaine de Philosophie à Philadelphie (Pennsylvanie), juste pour fruster McDonald, pensa ce dernier.

La suite ?

Des documents ayant circulé au FBI (une lettre-réponse datée du 12 septembre adressée à William S. Sessions, directeur du FBI de l’époque) semblent montrer que le projet a repris en 1989 sous une forme « civile », sous le nom de « New Projet Blue Book », au sein duquel des anciens membres du projet Blue Book, du Pentagone, et d’autres cherchent encore à trouver la véritable réponse au phénomène ovni.

Références :

  1. Un bugdet qui dépassera au final les 500 000 $ avec les extensions inévitables
  1. Denver Post, octobre 1966 < Fuller, J. G.: mai 1968
  2. Star-Gazette de Elmira (N.Y.) < Fuller 1968-05
  3. William S. Bickel < Fuller 1968-05
  4. Rocky Mountain News< Fuller, J. G.: 1968-05.
  5. Mavrakis/Olivier 1986

Projet Orion

Projet Orion

source de l’article: http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_Orion

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Aller à :

 

Vue d’artiste d’un vaisseau Orion selon les principes de conception de la NASA.

Le Projet Orion était la première étude de conception d’un véhicule spatial mû par propulsion nucléaire pulsée, idée proposée par Stanislaw Ulam en 1947. Le projet initié dans les années 1950, était mené par une équipe d’ingénieurs et de physiciens de General Atomics, comprenant quelques célébrités telles que le physicien Theodore Taylor. Sur la demande de Taylor, le physicien et romancier Freeman Dyson quitta pendant une année ses travaux universitaires pour diriger le projet. Ce fut le premier groupe de réflexion de la sorte depuis le projet Manhattan, la plupart des membres du projet Orion déclarent s’en souvenir comme les meilleures années de leur vie. De leur point de vue, l’humanité n’a jamais été aussi près qu’alors des voyages spatiaux à grande échelle.

En se basant sur l’énergie nucléaire, Orion permettait d’obtenir à la fois une forte poussée et une importante impulsion spécifique, le Graal de la propulsion spatiale. Les performances offertes dépassaient de loin celles des meilleures fusées conventionnelles ou nucléaires alors à l’étude. L’objectif était de permettre les voyages interplanétaires à bas coût. Ses partisans en ressentaient les forts potentiels, mais le projet perdit son soutien politique à cause des inquiétudes au sujet des contaminations provoquées par la propulsion. Le traité d’interdiction partielle des essais nucléaires de 1963 est considéré comme le coup de grâce asséné au projet.

1 Historique du projet

liens de complément intéressant: http://www.imaginascience.com/pratique/videos/choix-videos-science.php?choix=moteur-nucleaire-projet-orion-et-bombe-perdue-de-tybee

http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,projet-orion,583956.html

OVNIS: LE PROJET REVELATION (Partie 2)

Voici la suite des révélations des « Hauts membres du gouvernement et de la NASA ». Suivit des révélations concernant les « Technologies et Sciences ».
Major George A. Filer III
U.S. Air Force, novembre 2000,

Le Major George Filer fut un officier de renseignements de l’Air Force qui n’a pas vécu seulement une extraordinaire rencontre avec un énorme OVNI vu sur radar au-dessus du Royaume-Uni. Plus tard, dans les années 70, lorsqu’il était stationné à McGuire Air Force Base dans le New-Jersey, il a découvert qu’une entité biologique extraterrestre avait été abattue à Fort Dix. L’extraterrestre avait fui à la base adjacente de McGuire, où elle est morte sur le tarmac. Il témoigne que cette forme de vie a été ensuite ramassée et emmenée à la base de l’Air Force de Wright-Patterson. Plus tard, beaucoup de personnes clés de la base qui avaient eu une connexion avec cet événement ont été rapidement transférées. Le Major Filer souligne aussi que le facteur ridicule a été très efficace pour faire taire les témoins qui avaient vu des extraterrestres ou des OVNI, et cela a aidé à garder le secret.

Nick Pope
Membre du Ministère anglais de la Défense, septembre 2000,

Nick Pope est un officiel du Ministère britannique de la Défense, encore aujourd’hui employé au Ministère de la Défense, qui dirigea le bureau Ministériel pour la recherche et l’investigation sur le phénomène OVNI pendant quelques années dans les années 90. Dans son témoignage, nous avons des preuves incontestables à travers plusieurs événements mettant en cause des énormes objets bougeant à des vitesses extraordinaires, vus par du personnel militaire hautement crédible, et pistés sur radar – des objets qui ne sont pas construits sur cette Terre. Il confirme le cas de Bentwaters et d’autres cas à l’intérieur du Royaume Uni, et reconnaît l’existence des beaucoup de documents gouvernementaux sur le phénomène OVNI. M. Pope est en faveur d’une ouverture totale et honnête sur le sujet OVNI, et il pense qu’il devrait y avoir une révélation complète de toutes les informations sur les OVNI détenues par les gouvernements de toute la planète.

Amiral Lord Hill-Norton
Amiral 5 Etoiles, Ancien Chef du Ministère Britanique de la Défense, juillet 2000,

Lord Hill-Norton est Amiral cinq-étoile et ancien Ministre de la Défense britannique ayant été mis à l’écart du sujet OVNI durant ses fonctions officielles. Dans ce court interview, il déclare que ce sujet a une grande importance et ne devrait pas être dénigré et maintenu secret. Il souligne particulièrement, « …qu’il y a une sérieuse possibilité que nous soyons visités – et que nous ayons été visités pendant beaucoup d’années – par des gens d’outre espace, par d’autres civilisations ; qu’il nous appartient de découvrir qui ils sont, d’où ils viennent et ce qu’ils veulent. Cela devrait faire l’objet d’investigations scientifiques rigoureuses, et non le sujet de tabloïds. »

Officier de Sécurité Larry Warren
United States Air Force, septembre 2000,

Larry Warren était Officier de la Sécurité à la base de l’Air Force de Bentwaters au Royaume-Uni. Il était présent lors d’un événement en 1980, lorsqu’un véhicule extraterrestre a atterri, stationné et interagit avec le personnel de l’Air Force sur la base. Plus tard, la plupart du personnel ayant été témoins des événements ont été intimidés, débriefés et forcés à signer des documents racontant une fausse version des événements. Le témoignage de Warren est corroboré par de multiples autres témoins militaires qui ont été identifiés. Il existe des documents officiels en rapport avec ces événements ; il y a notamment une photographie en rapport à cet événement ; et il y a des preuves sous forme de traces physiques de l’atterrissage. L’événement entier est aussi corroboré par l’officiel du Ministère de la Défense Nick Pope, par l’Amiral cinq-étoiles, ancien Ministre de la Défense britannique Lord Hill-Norton, ainsi que par le sergent Clifford Stone.

Capitaine Lori Rehfeldt
octobre 2000,

Lori Rehfeldt faisait partie du 81ème Security Police Squadron à la RAF Bentwaters en Angleterre pendant les événements OVNI qui se sont déroulés en décembre 1980. Elle et un collègue étaient en service tard cette nuit, lorsqu’ils ont vu à quelque distance un objet qu’ils pensaient être un avion s’apprêtant à atterrir sur la piste – venant de la direction de la Mer du Nord. Ils l’ont aussi vu exploser silencieusement, se diviser en trois parties, et accélérer au travers de la piste ; ensuite il est monté verticalement et a disparu.

Sergent Clifford Stone
United States Army, septembre 2000,

Le sergent Clifford Stone relate une histoire stupéfiante au sujet de l’histoire des OVNI et des extraterrestres remontant aux années 40 et probablement avant. Le Général Douglas MacArthur organisa un groupe appelé l’Interplanetary Phenomena Research Unit (Unité de Recherche sur le Phénomène Interplanétaire, Ndt) en 1943 pour étudier ce sujet et cela continue aujourd’hui. Leur but est de récupérer des objets d’origine inconnue, particulièrement ceux ayant une origine non-terrestre. Ils obtiennent des informations de la part des Renseignements et les transmettent à ceux qui sont les « gardeurs de ces informations ». Stone dit que même le Projet Blue-Book avait une unité d’investigation d’élite, qui ne faisait pas partie de Blue-Book. Cette unité faisait semblant de travailler en coordination avec Blue-Book, mais en fait ce n’était pas le cas. Stone a vu des extraterrestres vivants et morts lors de son service officiel, car il faisait partie d’une équipe de l’Army qui récupérait des engins extraterrestres crashés. Il pense que les extraterrestres ne nous permettront pas d’explorer les profondeurs de l’espace avant d’avoir grandi spirituellement et qu’ils vont se faire connaître bientôt si nous-mêmes nous ne reconnaissons pas leur présence.

Général Major Vasily Alexeyev
Armée de l’Air Russe, mars 1997,

Le Général Alexeyev, du centre de communication spatiale russe, est considéré comme l’un des généraux russes les mieux informés. Il établit que si les extraterrestres sont capables de franchir des tres vastes distances, alors ils possèdent un niveau de civilisation bien supérieur au notre. Et dans ce cas ils doivent développer leurs relations avec d’autres civilisations dans le sens du progrès, pas dans le sens de la destruction. Si nous regardons l’histoire de notre planète la Terre, nous observons un conte d’auto-destruction, de meurtre et de mort de civilisations entières. Des civilisations avancées ne devraient pas tolérer un tel comportement car leur vie aurait une signification différente et pourrait être comprise dans un plus large contexte.

Le Général Alexyev a eu connaissance de beaucoup de rapports de témoins oculaires peu diffusés dans les journaux soviétiques. Les divers départements du gouvernement comprenant le ministère de la Défense et l’académie des Sciences ont commencé l’étude de ces phénomènes. Ils disposent de beaucoup de rapports d’OVNI observés à proximité d’installations technologiquement avancées comme des installations nucléaires. Dans certains cas ils ont apris le moyen de forcer l’apparition d’OVNI tout comme le contact. Par exemple, ils dirigerait leurs bras dans diverses directions et les OVNI répondaient en se déplacant dans la même direction. Il existe un cas a l’extérieur de Moscou où un officier s’est retrouvé sur le site d’atterissage d’un OVNI, que l’extraterrestre est entré en contact télépathique et a demandé à l’officier s’il souhaitait visiter leur vaisseau.

Sergeant Major Dan Morris
US Air Force/ NRO Operative (retraité), septembre 2000,

Dan Morris est retraité de l’Air Force après une carrière de Sergeant Major ou il a été impliqué dans les projets extraterrestres pendant de nombreuses années. Après avoir quitté l’Air Force, il fût recruté dans l’organisation très secrète NRO (National Reconnaissance Organization) où il travailla particulièrement sur des opérations de contact extraterrestre. Il possédait un accès aux dossiers top-secrets (niveau 38) qu’aucun président des Etats-Unis d’après lui n’a jamais possédé. Dans son témoignage, il parle de meurtres commis par la NSA; il parle de la manière utilisé par notre armée pour causer l’accident d’un OVNI a Roswell en 1947 et la capture d’un ET qu’ils ont conservé à Los Alamos pendant 3 ans jusqu’à sa mort. Il parle des services de renseignement chargés de l’intimidation, la discréditation et l’élimination de témoins de phénomènes extraterrestres. Il parle de l’ingénierie OVNI allemande, même avant la deuxième guerre mondiale. Il parle de notre crise de l’énergie actuelle, et le fait que nous n’avons plus besoin de carburants fossiles depuis les années 40, lorsque les énergies gratuites ont été développées, mais ont été conservés à l’écart de l’humanité. Ceci est la réelle cause du maintien du secret sur le sujet extraterrestre. « Ce que les dirigeants ne souhaitent pas que nous sachions est que cette énergie gratuite soit disponible pour tous ». En conclusion, il nous averti sur l’armement de l’espace et la destruction d’OVNI, ces actes pourraient entraîner finalement des représailles, qui entraînerait notre destruction.

Don Phillips
Entrepreneur chez Lockheed Skunkworks, à l’USAF et la CIA, décembre 2000,

Don Phillips travaillait à la base de l’Air Force de Las Vegas pendant l’évennement durant lequel des OVNI ont été observés à des vitesses fabuleuses à proximité du mont Charleston, au nord-ouest de Las Vegas. Il travailla aussi à la Lockheed Skunkworks avec Kelly Johnson sur la conception et la fabrication des Blackbird U-2 et SR-71. Il atteste que nous ne possédons non seulement des dispositifs extraterrestres, mais aussi le résultat de projets technologiques énormes depuis leur étude. Il témoigne qu’en 1950 et 1960, l’OTAN a effectué des recherches sur les origines des races ET distribué des rapports aux leaders de différents pays. Mr Phillips atteste aussi qu’il existe des enregistrements audio et video de rencontres en Californie en 1954 entre des extraterrestres et des dirigeants des USA. Il donna une courte liste des technologies que nous avons développé grâce aux extraterrestres: microprocesseurs, lasers, visions de nuit, gilets pare-balles, et conclut « Ces ET nous sont-ils hostiles ? S’ils le sont effectivement, avec leur armement ils auraient pu nous détruire depuis déjà bien longtemps ou nous causer de sérieux domages ». Mr Phillips développe aujourd’hui des technologies visant à supprimer les polluants et réduire notre besoin d’énergie fossile, comme des systèmes de génération d’énergie utilisant une les énergies naturelles de notre planète Terre.

Capitaine Bill Uhouse
US Marine Corps (retraité), octobre 2000,

Bill Uhouse a servi 10 ans dans l’U.S.M.C. comme pilote de chasse, et 4 ans avec l’Air Force à Wright-Patterson AFB en tant que civil effectuant des tests en vol d’appareils expérimentaux exotiques. Ensuite, pendant les 30 années qui ont suivi, il a travaillé comme ingénieur entrepreneur pour la Défense sur des systèmes à propulsion antigravitationnelle: sur des simulateurs de vol d’engins exotiques et sur les soucoupes actuelles. Il témoigne que le premier test de soucoupe fut effectué grâce à la réparation d’un appareil accidenté à Kingman, Arizona en 1958. Il témoigne aussi qu’a été présenté au gouvernement américain un appareil OVNI; cet appareil avait été pris sur l’Aire 51 qui était alors toute récente, et les 4 extraterrestres qui étaient dans l’appareil ont été envoyés à Los Alamos. La spécialité de Mr Uhouse était le tableau de bord et les instruments qui le composent, il connait les techniques de champ gravitationnel et les méthodes d’entraînement de personnes afin de subir une expérience d’anti-gravitation. Il a réellement rencontré plusieurs fois un extraterrestre qui a aidé les physiciens et les ingénieurs à comprendre les technologies.

Lieutenant Colonel John Williams
US Air Force (retraité), septembre 2000,

Le Colonel Williams est entré à l’Air Force en 1954 et est devenu pilote d’hélicoptère de secours au Vietnam. Il a un diplôme d’ingénieur en électricité et a été en charge de tous les projets de construction pour le commandement de l’armée de l’Air. Durant cette période dans l’armée il appris qu’un complexe existait à l’intérieur de la base Norton de l’Air Force en Californie dont personne ne connaissait l’existence. Il appris qu’un vaisseau spatial extraterrestre y était stationné et que certains dirigeants américans comme Bob Dole avaient visité ce complexe. Le Colonel Williams relate une autre histoire que son père lui a raconté: lors d’une soirée en attendant le début du repas il eu une conversation avec un officiel de haut rang qui lui a dit que le gouvernement dépensait plus d’argent pour la recherche antigravitationelle que pour n’importe quel autre projet dans l’histoire de ce pays.

Don Johnson
décembre 2000,

En 1971/1972, Monsieur Johnson payait ses études universitaires en travaillant pour le compte de Century Graphics. Une partie de son travail consistait à tirer des plans sur une grosse machine à imprimer. Century Graphics comptait parmi ses clients différentes sociétés spécialisées dans l’électronique à des fins militaires, telles que Lockheed, Litton, Hughes ou RCA. A l’époque où il était en contact étroit avec ces clients, il arrivait qu’on lui demande d’intervenir sur des documents classifiés top secret. C’est ainsi qu’il fut amené à travailler sur un négatif litho qui représentait des itinéraires empruntés par des sous-marins russes et américains. Dans sa déclaration sous serment, il affirme avoir également travaillé sur un gigantesque diagramme électronique pour le compte de la société Hughes-Suma co. Au centre du diagramme il découvrit un jour un rectangle encadrant la mention : « chambre antigravitationnelle. » Lorsqu’il acheva son travail et rendit compte à son chef de service de cette découverte, ce dernier lui déclara qu’il n’était pas sensé avoir travaillé sur ce sujet, et que le mieux était de remettre le tirage à son client et d’oublier ce qu’il avait découvert.

A.H.
Boeing Aerospace, décembre 2000,

A.H. a obtenu des informations significatives des groupes d’étude des phénomènes extraterrestres au sein de notre gouvernement, militaires, et compagnies civiles. Il a des amis à la NSA, CIA, NASA, JPL, ONI, NRO, sur l’aire 51, dans l’Armée de l’Air, Northrup, Boeing, et d’autres encore. Il travaillait chez Boeing en tant que technicien. Il a été présenté au Général quatre-étoiles Curtis Lemay et un jour est allé chez lui à Newport Beach Californie et a discuté avec lui du sujet OVNI. Lemay a confirmé l’accident de Roswell. Le contact NSA d’AH lui a indiqué qu’Henri Kissinger, George Buisson comme Ronald Reagan et Mikhail Gorbachov se rendaient tous compte du sujet extraterrestre. Son contact de la CIA lui a indiqué que l’U.S. Air Force avait détruit certains de ces vaisseaux spatiaux. Un ami d’AH qui a travaillé chez Boeing faisait partie de la mission de récupération et a porté personnelement des corps extraterrestres. AH dit qu’un groupe au FBI a découvert que des tests radar causaient des interférences avec les OVNI et que c’était ce qui avait causé tant d’accidents. Il dit également qu’il y a les bases souterraines examinant et maintenant la technologie extraterrestre dans l’Utah (accessible seulement par avion), Enzo Californie, Lancaster/Palmdale Californie, dans les bases de l’Air Force d’Edwards Californie, March, Eglan Floride, à Londres en Angleterre, et dans beaucoup d’autres endroits encore.

Alan Godfrey
Officier de la police britanique, septembre 2000,

L’officier Alan Godfrey est un officier de police retraité qui a servi dans la police urbaine de West Yorkshire en Angleterre de 1975 à 1984. Le 28 novembre 1980, lui et cinq autres officiers furent témoins d’un OVNI. Il a vu un objet en forme de diamant à environ 75 pieds (23m environ, Ndt) planer cinq pieds (1.5m environ, Ndt) au-dessus du sol qu’il a estimé à 20 pieds (6m environ, Ndt) de large et 14 pieds (4.3m environ, Ndt) de haut. La moitié inférieure semblait tourner tandis que le dessus parraissait être fixe, le tout sans aucun bruit. Des mois après le reportage de cet incident, il a commencé à être harcelé. Il a été transféré à 50 milles (80km environ, Ndt) et a été par la suite empêché d’entrer dans son propre commissariat de police. Des drogues avaient été placées dans son casier.

Gordon Creighton
Ancien fonctionnaire au ministère des affaires étrangères britaniques, septembre 2000,

M. Creighton a passé de nombreuses années au ministère des affaires étrangères britanique. Il a passé 10 ans en Chine et en 1941 a observé un OVNI tandis qu’il était à l’ambassade. En contre-jour il a vu un OVNI circulaire et silencieux avec une lumière blanche/bleue sur le dessus et se déplacant très rapidement. En 1953 il a travaillé avec la défense militaire de Whitehall et a travaillé dans un département, Air Technical, traitant des phénomènes aéronautiques non identifiés. Il témoigne qu’un OVNI a débarqué sur le domaine de Lord Mountbatten dans le sud de l’Angleterre près de Southampton.

Sergent Karl Wolfe
US Air Force, septembre 2000,

Karl Wolfe a travaillé dans l’Armée de l’Air pendant plus de 4 ans et demi à compter de janvier 1964. Il avait un niveau d’accès top-secret et a travaillé au commandement tactique aérien à la base de l’Air Force Langley en Virginie. Tout en travaillant dans un service de la NSA, il a vu des photographies prises de la lune depuis la navette spatiale lunaire qui a montré des structures artificielles détaillées. Ces photos ont été prises avant l’atterrissage d’Apollo en 1969.

Donna Hare
Employee de la NASA, novembre 2000,

Donna Hare a possédé un niveau d’accès aux dossiers secrets pendant qu’elle travaillait pour un entrepreneur de la NASA, Philco Ford. Elle témoigne qu’elle a vu une photo bien évidente d’un OVNI. Son collègue lui a expliqué que c’était son travail d’effacer des photographies de telles évidences d’OVNI avant qu’elle aient été données au public. Elle a également entendu d’autres employés du centre spatial de Johnson que quelques astronautes avaient vu des engins extraterrestres et que, lorsque certains d’entre eux avaient voulu parler au public de ce sujet, ils avaient été menacés.

John Maynard
Defense Intelligence Agency (retraité), octobre 2000,

John Maynard était un analyste militaire pour la DIA, (l’agence de renseignements de la Défense américaine, Ndt). Au cours de 21 ans de carrière il a pu observer l’intérêt évident de l’armée pour le sujet OVNI sur différents sujets: des communications électroniques ne provenant pas de la Terre; des photos militaires d’OVNI. Pendant qu’il travaillait à la DIA, il s’est familiarisé avec le processus de fragmentation afin de maintenir le secret. Il a vu les photos d’OVNI tout à fait claires provenant d’avions espion.

Harland Bentley
US Army, août 2000,

M. Bentley a été impliqué dans des projets classifiés de plusieurs organismes gouvernementaux comprenant la NASA et le DOE (Département de l’Energie). Il a un diplôme BS-EE et une formation avancée en génie atomique. M. Bentley relate l’histoire d’une personne témoin d’un accident d’OVNI au centre de missiles d’Ajax Nike dans le Maryland et ayant observé un groupe d’OVNI sur radar décollant de terre à des vitesses de 17.000 miles à l’heure (plus de 27.000km/h, Ndt). Il parle également d’un incident en 1967/68 où il a surpris une conversation entre le commandement de Houston et les astronautes en vol pour éviter une collision avec un vaisseau spatial non identifié, nos astronautes voyaient réellement des êtres vivants se déplacer par des portes de l’OVNI.

Docteur Robert Wood
Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace, septembre 2000,

Dr. Robert Wood a travaillé en tant qu’ingénieur supérieur en technologies aérospatiales chez McDonald Douglas durant une carrière de 43 années. Dans son témoignage, il déclare qu’il a été impliqué dans un projet spécifique chez McDonald Douglas pour étudier les systèmes de propulsion des OVNI. En outre, il confirme l’existence d’autres projets dans l’industrie aérospatiale, et donne son évaluation du fait que ce sujet est non seulement vrai, mais est de nature extraterrestre. Il confirme également le secret extrême entourant le sujet.

Docteur Alfred Webre
Analyste Politique de l’Institut de Recherche de Stanford, août 2000,

Dr. Alfred Webre a obtenu des diplômes BS et de droit à l’université de Yale et un Masters of Education in Counseling de l’université du Texas. Il était analyste chevronné de politique au centre d’étude de politique sociale (Center for the Study of Social Policy) à l’institut de recherche de Stanford. En 1977 il a travaillé sur le projet de communication extraterrestre de la Maison Blanche (Carter White House Extraterrestrial Communication Project) par l’intermédiaire d’SRI. Sa mission était de prendre connaissance du sujet puis d’établir des recommandations politiques. Le directeur de la NASA James Fletcher et la National Science Foundation étaient impliqués. Le projet fut prématurément et illégalement suspendu par le Pentagone peu après qu’il ait commencé malgrès avoir été obtenu l’accord de l’équipe de la politique interne de la Maison Blanche.

Denise McKenzie
Ancienne employée chez SAIC, mars 2001,

Mme McKenzie a été employée par la société SAIC (Société Internationale d’Applications Scientifiques) à San Diego, un sous-traitant de l’armée américaine. Durant son travail, elle s’est rendue compte qu’il y avait des millions de dollars dans les contrats attribués à la SAIC et dans presque tous les cas aucun de ces contrats n’ont semblé avoir une quelconque activité associée avec la copagnie. Elle élucide comment ces budgets « noirs » sont cachés dans des projets apparemment légitimes. Une espèce de harcèlement sexuel a débuté après qu’elle ait parlé de cette observation devant un des cadres superviseurs de l’entreprise.

Paul H. Utz
2000,

Paul H. Utz parle de son père Paul A. Utz qui a travaillé en tant qu’ingénieur supérieur dans le Secteur 51 et avait une autorisation de niveau « Q ». Son père prétendait toujours qu’il étudiait des systèmes optiques dans Le secteur 51 mais lors d’une rencontre hors des Etats-Unis il a dit à son fils qu’il travaillait en réalité sur une nouvelle sorte d’énergie. Ce témoignage a été inclus pour démontrer entre autres les effets dévastateurs du maintien d’un tel secret sur les individus et leurs familles.

Colonel Phillip J. Corso, Sr.
US Army (retraité),

Le Colonel Phillip Corso était un officier des services secrets de l’armée qui a servi au Conseil National de Sécurité Eisenhower. Après 21 années de carrière militaire il s’est reconverti comme analyste militaire. Le Colonel Corso a personnellement vu des extraterrestres décédés lors de l’accident de Roswell en 1947 et un OVNI dans une base aérienne. Il a aussi constaté le déplacement d’un OVNI à 4,000 milles à l’heure au radar (env. 6.500 km/h Ndt). Lorsqu’il a travaillé dans les services de recherche et développement, des fragments extraterrestres provenant d’accidents divers lui ont été donnés et son travail consistait à utiliser ces technologies en faisant état que ces technologies provenaient de sources terrestres étrangères.

Glen Dennis
septembre 2000,

M. Dennis était entrepreneur de pompes funèbres à Roswell, Nouveau Mexique. En juillet 1947, au moment de l’accident célèbre de Roswell, l’officier de la base de Roswell chargé des opérations mortuaires l’a appelé en lui demandant de fabriquer des cercueils d’enfants en bas âge hermétiquement scellées, sans jamais expliquer pourquoi. Un autre jour où il se rendait en urgence à la base il vît des débris d’origine inconnue. Une infirmière, qu’il connaissait, lui décrivit les corps d’extraterrestres qu’elle venait de traiter à la base.

Lieutenant Walter Haut
US Navy, septembre 2000,

Le premier lieutenant Haut était un officier chargé de l’information au public à la base de Roswell au Nouveau Mexique lorsqu’un engin extraterrestre s’est écrasé à proximité de Corona. Ce fût lui qui écrivit l’histoire originale selon laquelle une soucoupe volante s’était écrasée sur les lieux. L’armée s’est rétractée le lendemain au sujet de cette histoire.

Buck Sergeant Leonard Pretko
US Air Force, novembre 2000,

Le sergent Pretko a été formé aux communications et a servi à Hickham Fiels, Hawaï. Au début des années 1950, plus de 250 personnes assistant à une représentation théatrale en plein air ont observé neuf disques d’argent se déplaçant aléatoirement au dessus de l’entrée de Pearl Harbor. L’événement a duré environ 10 minutes. À un autre moment il explique qu’il a rencontré un des gardes chargé de la sécurité personnelle du général Douglas MacArthur qui lui a expliqué que le Général Mac Arthur avait vu un engin et des corps extraterrestres suite à l’accident de Roswell.

Dan Willis
US Navy, mars 2001,

M. Dan Willis fût militaire dans la Marine de 1968 à 1971 avec une autorisation ultra-secrete de niveau 14. Plus tard, il a travaillé pendant 13 ans au Centre d’Ingénierie Navale de Communication Électronique à San Diego. Il parle d’un temps où il a reçu une communication peu commune d’un bateau de marine marchande près de la côte de l’Alaska. Le message disait qu’il y avait une espèce d’objet elliptique rouge orangé d’environ 70 pieds de diamètre (env. 22m, Ndt) qui est sorti de l’océan pour se diriger dans l’espace. Il a été suivi à la trace sur le radar allant à 7,000 milles à l’heure (env. 11.300 km/h, Ndt). Bien des années plus tard, M. Willis a rapproché cette histoire avec celle d’une personne qu’il connaissait qui avait précédemment travaillé au NORAD. Il lui avait dit qu’existaient des observations où des objets étaient suivis à la trace sur le radar NORAD allant si vite qu’ils étaient au delà de toute échelle connue et lors d’une observation de ce phénomène un des surveillants plus vieux lui avait dit que « c’était juste une visite d’un de nos petits amis. »

Docteur Roberto Pinotti
septembre 2000,

Dans son témoignage, M. Pinotti parle des 215 événements inexplicables d’OVNI dans les fichiers de l’armée de l’air italienne. Il a obtenu des documents officiels italiens qui datent des années 30, spécifiquement 1936 où le gouvernement fasciste traitait et documentait les observations d’OVNI. Mussolini fû très concerné par ces engins inexpliqués à cause de l’effet qu’ils pourraient avoir sur l’armée de l’air italienne. Les documents parlent d’engins allongés expulsant des soucoupes volantes plus petites. Un de ces évennements a été observé dans le ciel de Venise. L’Armée de l’air a essayé d’intercepter cet engin, sans succès vu la rapidité de déplacement de ce dernier. Récemment le chef des services secrets de l’armée de l’air italienne, le Général Olivero, a parlé de ce sujet en disant que le problème OVNI existe et que l’armée de l’air étudie ce dossier depuis 1978. Il a même été observé deux traces d’attérissage à Campagna près de Naples où le sol a été bombardé avec des micro-ondes à haute intensité. Il existe un autre événement important datant de 1976 et documenté par le Général Salvatore Marcholetti de la force aérienne où, à Lechi, il volait et a rencontré par hasard un énorme objet vert qui est apparu au dessus de son avion. Ensuite, l’OVNI est parti à la vitesse fabuleuse.

Témoignages de faits et d’engins extraterrestres.

Technologies et Sciences.

Mark McCandlish
US Air Force, décembre 2000,

Mark McCandlish est un expert illustrateur de l’industrie aérospatiale et a travaillé pour beaucoup de grandes compagnies aérospatiales aux Etats-Unis. Son collègue, Brad Sorensen, avec qui il a étudié, est allé à l’intérieur d’une installation à la base de l’Air Force de Norton, où il a vu des reproductions de véhicules extraterrestres, ou ARV (Alien Reproduction Vehicule, Ndt), qui étaient pleinement opérationnels et volaient. Dans son témoignage, vous apprendrez que les Etats-Unis ne disposent pas seulement d’engins opérationnels à propulsion antigravitationnelle, mais que c’est le cas depuis très, très longtemps, et qu’ils ont été développés en partie à travers l’étude de véhicules extraterrestres pendant les cinquante dernières années. En plus, nous avons les dessins des engins que l’inventeur en aérospatiale Brad Sorensen a vu, aussi bien que le schéma d’une de ces reproductions de véhicules extraterrestres, avec des détails remarquables.

Professeur Paul Czysz
novembre 2000,

Le Dr Paul Czysz est professeur d’ingénierie aéronautique au Collège Parks à St. Louis. Il a passé 8 ans dans l’Air Force à la base de Wright-Patterson, et a travaillé 30 autres années pour McDonnell-Douglas sur les technologies exotiques. Lorsqu’il fut à la base de l’Air Force de Wright-Patterson, il a été impliqué dans le pistage d’OVNI au-dessus du Missouri, de l’Ohio et du Michigan. Ces OVNI ont été vus par beaucoup de gens: militaires, police locale, civils, et ont été chronométrés à des vitesses avoisinant 20’000 MPH (30’000 km/h, Ndt) en faisant des manoeuvres inhabituelles, silencieuses. Le Dr Czysz a passé plus de la moitié de sa carrière chez McDonnell-Douglas, travaillant sur des projets classifiés et fragmentés, et il témoigne du secret maintenu autour de ces projets. Il dénonce la tendance humaine à faire de chaque nouvelle technologie une arme, soulignant que la mise en place d’armements dans l’espace ne vise pas la menace des terroristes, et l’idée d’utiliser ces armes contre des cibles extraterrestres serait suicidaire.

Docteur Hal Puthoff
novembre 2000,

Le Dr Hal Puthoff, un scientifique en physique théorique et expérimentale, est diplômé de l’Université de Stanford. Il a publié plus de quarante documents techniques dans les domaines des appareils à rayons d’électrons, des lasers, des effets quantiques de l’énergie du point-zéro, et possède des brevets dans les technologies lasers, les communications, et les champs d’énergie. Le Dr Puthoff a passé plus de trente années chez General Electric, Sperry, l’Agence Nationale de Sécurité (NSA), l’Université de Stanford, SRI International, et, depuis 1985, est directeur de l’Institut des Etudes Avancées à Austin, Texas, et président de EarthTech International, Inc. Dans son témoignage, le Dr Puthoff souligne que nous avons découvert les technologies rendant le voyage spatial possible, nous devons considérer la possibilité qu’il y ait d’autres civilisations qui ont suivi le même chemin que nous, avant nous. Cela rend crédible la possibilité de visites extraterrestres. Considérant que notre technologie électromagnétique est vieille d’un siècle, nous devons réaliser qu’il pourrait y avoir des civilisations avancées qui seraient des millénaires en avance sur nous, et que leurs technologies pourrait dépasser totalement notre imagination; de ce fait, le sujet Extraterrestre/OVNI devrait être pris au sérieux par les scientifiques modernes.

David Hamilton
Département de l’Energie, octobre 2000,

David Hamilton travaille pour le Département de l’Energie dans le domaine des systèmes de propulsion de nouvelle génération. Il explique que nous avons presque épuisé les réserves mondiales de carburants fossiles, juste au moment où l’Asie et la Chine subissent une « révolution industrielle » et deviennent de plus grands consommateurs de ces carburants que les pays occidentaux ne le sont. Pour alléger les crises courantes de pollution environnementale, réchauffement global, etc. et avancer comme une société technologique soutenable, nous devons développer des technologies qui ne causent pas les mêmes problèmes.

Lieutenant Colonel Thomas E. Bearden
US Army (retraité), octobre 2000,

Le Colonel Bearden est conceptualiste dans les technologies d’énergie alternatives, les effets biologiques électromagnétiques, les concepts dans la théorie des champs unifiés, et dans d’autres domaines parallèles. Il est Lieutenant Colonel à la retraite de l’US Army et possède un doctorat de physique et un M.S. en ingénierie nucléaire de l’Institut de Technologie de Géorgie. Il est en ce moment CEO du CTEC, Inc, Directeur de l’Association des Scientifiques Distingués de l’Amérique, et « Fellow Emeritus » de l’Alpha Foundation’s Institute for Advanced Study. Dans le témoignage du Colonel Bearden, il parle largement sur la manière de tirer de l’énergie utilisable du vide sans violer aucune loi physique connue. Lui et d’autres ont construit des appareils électromagnétiques qui démontrent actuellement cette technologie. Il explique aussi comment certaines puissances préfèrent garder cette technologie secrète au lieu qu’elle se répande en dehors des petits cercles ésotériques. Le temps tourne cependant car notre Terre n’a pas assez de réserves de pétrole et de charbon, même pour cette génération. Il explique comment nos meilleurs cerveaux doivent d’abord reconnaître le problème avant de se rallier pour résoudre ce problème énergétique pour 2004.

Docteur Eugene Mallove
octobre 2000,

Le Dr Eugene Mallove est en ce moment rédacteur en chef du magazine « Infinite Energy » et directeur du Laboratoire de Recherche sur la Nouvelle Energie au New Hampshire. Il possède deux diplômes du MIT en Ingénierie Aéronautique-Astronautique et un doctorat à Harvard sur les Sciences de la Santé de l’Environnement (Ingénierie de Contrôle de la Pollution de l’Air). Il a acquis une large expérience en ingénierie de haute-technologie dans des compagnies comme Hughes Research Labs, TASC (The Analytic Science Corporation), et le MIT Lincoln Laboratory. Le Dr Mallove fut le « Chef écrivain science » au MIT lorsque l’histoire de la fusion froide est apparue en mars 1989, et il a démissionné en 1991 après que sa demande d’investigation sur les données de la fusion froide au MIT (ce qui a aidé à discréditer le sujet entier) n’ait pas été faite correctement. La marginalisation par l’establishment scientifique du sujet de la fusion froide offre une forte ressemblance avec la marginalisation similaire du sujet extraterrestre/OVNI: les deux ont été ridiculisés parce qu’ils rompaient les paradigmes établis. Comme le fait état le Dr Mallove dans son interview, « Il n’y a rien de pire… que suggérer aux physiciens académiques en particulier, et aux académiciens en général, qu’ils n’ont pas seulement faux; qu’ils sont totalement dans le faux, qu’ils ont catastrophiquement torts. » Dans son magazine, le Dr Mallove nous demande de nous souvenir des sentiments de Michael Faraday: « Rien n’est plus magnifique que d’avoir raison. »

Docteur Paul La Violette
octobre 2000,

Le Dr Paul La Violette a écrit quatre livres et a publié beaucoup d’études originales de physique, d’astronomie, de climatologie, de théorie des systèmes et de psychologie. Il a reçu son BA de physique de Johns Hopkins, son MBA de l’Université de Chicago, et son doctorat de physique de l’Université d’Etat de Portland, et il est en ce moment président de la Fondation Starburst, un institut de recherche scientifique interdisciplinaire. Il est le développeur de la cinétique subquantique, une nouvelle approche de la microphysique qui rend compte d’électricité, de magnétisme, de gravitation et de forces nucléaires d’une manière unique et qui résout beaucoup de problèmes physiques de longue date. Basée sur les prédictions de cette théorie, il a développé une cosmologie alternative qui remplace effectivement la théorie du big-bang.

Le Dr La Violette a aussi développé une nouvelle théorie de gravité qui remplace la théorie profondément imparfaite de la relativité générale. Prédit de la cinétique subquantique, cela rend compte du phénomène de couplage électrogravifique découvert par Townsend Brown et pourrait expliquer la technologie de propulsion avancée utilisée dans le bombardier B-2. En plus de sa compréhension des systèmes de propulsion des OVNI et des engins issus des « projets noirs », incluant la matérialisation et la dématérialisation, il a un profond savoir des travaux réalisés à l’intérieur de l’U.S. Patent Office.

Il déclare dans son interview que, en ce moment, si une invention ne « colle » pas avec le paradigme physique accepté, les examinateurs patentés la rejettent immédiatement en pensant que cela viole le paradigme et que cela doit être une erreur. En effet, les nouvelles technologies de l’énergie sont les perdantes. Elles ne « collent » pas avec le paradigme, de telle sorte qu’elles sont laissées de côté, ou leurs brevets sont refusés, même jusqu’au point où le Patent Office viole la loi. Pour alléger les actuelles crises environnementales de pollution, le réchauffement global, etc. et avancer en tant que société technologique, nous avons besoin de technologies qui ne « collent » pas avec le vieux paradigme.

Fred Threlfell
Royal Canadian Air Force, septembre 2000,

M. Threlfell était instructeur en communications dans la Royal Canadian Air Force à la RCAF Station de Toronto en 1953, lorsqu’il a été témoin d’une expérience impliquant le succès d’une dématérialisation et d’une rematérialisation d’un objet. À cause de son autorisation élevée, il a pu vérifier, grâce à la librairie de la base, des films originaux pris depuis les caméras accrochées aux canons des avions de la Seconde Guerre mondiale. A plusieurs reprises, en regardant ces films, il a vu des OVNI, dans différentes positions, de différentes formes, mais définitivement non identifiés. Il a aussi vu lui-même des OVNI manoeuvrant dans le ciel.

Ted Loder
octobre 2000,

Le Dr Ted Loder est un scientifique respecté et professeur d’océanographie à l’Université du New Hampshire. Après avoir appris de son cousin, le Brigadier Général Stephen Lovekin, que le sujet extraterrestre/OVNI n’était pas seulement réel mais était aussi la clé pour les technologies qui permettraient de préserver l’environnement de la Terre, en même temps qu’il permettrait l’avancement de l’humanité dans une société planétaire supportable, il est devenu un franc avocat de la fin du secret entourant ce sujet. Durant les quatre dernières années, il a expérimenté ses propres interactions avec des engins extraterrestres comme membre des équipes de recherche sur le terrain du CSETI et il a travaillé à sensibiliser des étudiants, d’autres scientifiques et des législateurs au fait que les humains ne sont pas seuls dans l’univers et qu’une interaction pacifique avec les extraterrestres est nécessaire à la survie de notre planète et de nos habitants.

Source: ©www.disclorure.free.fr

Le Projet Révélation – Partie 1

Le projet Revelation a été constitué par un groupe de bénévoles pour diffuser en français le résumé du rapport « The Disclosure Project ».
Voici plusieurs témoignages, selectionnés parmi les plus intéressants, de toutes provenances: US Army, US Navy, US Air Force, Nasa, Services secrets…etc.

Les témoignages expliquant la cause du secret.

Brigadier General Stephen Lovekin
Army National Guard Reserves,

Ce qui s’est produit, c’est qu’Eisenhower a été mis à l’écart. Il ne contrôlait plus la situation à propos des OVNI. Dans sa dernière allocution à la Nation, je pense qu’il voulait dire que le Complexe Militaro-Industriel nous poignarderait dans le dos si nous n’étions pas totalement sur nos gardes. Je pense qu’il sentait qu’il n’avait pas été assez vigilant, qu’il avait été trop crédule. Et effectivement, Eisenhower était crédule. C’était un homme foncièrement bon. Je pense qu’il a réalisé soudainement que tout était passé sous le contrôle de corporations qui pouvaient très bien agir au détriment de son pays.

Cette frustration, d’après ce dont je me souviens, est apparue sur plusieurs mois. Il réalisait peu à peu qu’il avait perdu le contrôle du sujet OVNI. Il réalisait que le phénomène, ou quoi que ce fût en face de nous, ne passait pas entre les meilleures mains. Aussi loin que je m’en souvienne, c’était l’expression qu’il utilisait : « Ca ne passe pas entre les meilleures mains ». C’était une réelle inquiétude. Aussi cela est-il devenu un réel problème…

On m’a souvent demandé ce qu’il m’arriverait, du point de vue professionnel, si je parlais de cela. Je voudrais dire que le gouvernement a travaillé à renforcer le secret par l’installation d’une peur abjecte, comme ils l’ont fait avec tout ce que contient la mémoire de l’homme moderne. Je crois réellement qu’ils s’y sont appliqués comme à un travail.

Un ancien officier et moi discutions de ce qu’il pourrait advenir en cas de révélation. Il disait que nous serions alors « effacés ». Je lui demandais de préciser ce terme : « Oui, nous serons effacés, disparu ». « Comment le savez-vous? » lui demandai-je. « Je le sais », fût sa seule réponse.

Ces menaces ont été mises à exécution. Elles ont débuté en 1947. L’Army Air Force obtint le contrôle absolu sur la manière de gérer cela. Ce fût la plus importante campagne de sécurité que ce pays ait subie et il y eut quelques « effaçages »…

Je n’ai pas peur de qui vous êtes. Je n’ai peur ni de votre force, ni de votre courage. Ce serait une situation très effrayante à cause de ce que disait Matt (l’ancien officier) : « Il ne seront pas seulement après toi. Ils seront après ta famille ». Ce furent ses mots. Et je peux seulement dire que la méthode qu’ils ont élaboré pour garder cela sous couvert si longtemps passe par la peur. Ils sont très attentifs à qui sera « effacé » pour l’exemple. Et je sais que cela a été fait.

Merle Shane McDow
US Navy Atlantic Command,

Ces deux messieurs commencèrent à me questionner à propos de cet événement. Ils étaient très évasifs, pour être honnête avec vous. Je me souviens d’avoir levé les mains et d’avoir dit : « Une minute les gars. Je suis de votre côté. Juste une minute », parce qu’ils n’étaient pas vraiment agréables… Ils étaient très intimidants et agissaient de telle sorte qu’il était tout à fait évident que rien de ce qui avait été vu, entendu, témoigné, ne devait sortir de ce bâtiment. « Vous ne devez pas toucher un mot de cela à vos collègues. Vous devez seulement oublier tout ce que vous avez pu voir ou entendre concernant cela. Il ne s’est rien passé ».

Lt. Col. Charles Brown
US Air Force (retraité),

Cela peut sembler étrange mais nous avons envoyé des gens en prison, nous en avons envoyé à la mort à cause de témoignages visuels qui rendaient compte de crimes. Notre système légal est pourtant basé pour une large part sur ces témoignages. Et pourtant, dans ma poursuite des phénomènes aériens inhabituels durant ces 50 dernières années, il me semble qu’il y ait eu de bonnes raisons de discréditer certains témoins tout à fait viables et de bonne réputation quand ils parlaient de quelque chose de non-identifié…

Je sais qu’il y a des agences de notre gouvernement qui peuvent manipuler les données. Qui peuvent en créer ou en recréer comme bon leur semble.

Des appareils, des appareils dirigés intelligemment, ont tranquillement violé nos lois physiques sur cette planète. Et ils font cela depuis longtemps. Le fait que le gouvernement, depuis tout ce temps, je sais que l’investigation a débuté en 1947, n’ait toujours pas apporté une réponse, indique, pour moi, qu’il y a quelque chose de foncièrement mauvais.

Sommes-nous si incompétents en science ? Je ne le pense pas.

Sommes-nous si peu pourvu d’intelligence ? Je sais que ce n’est pas le cas.

Maintenant, après la clôture du Projet Livre Bleu par le groupe du Docteur Condon, j’ai toutes les raisons de croire que ce n’était qu’un lavage de cerveau délibéré.

Les OVNI ont été étudié durant une période très étendue et le grand public n’a pas été informé, totalement informé. On lui a seulement livré quelques bribes, parcelles… des miettes.

Dr B.

Je sais que plusieurs personnes avec qui j’ai travaillé ont disparu de certains programmes et n’ont plus été vues nulle part par la suite. Elles ont juste disparu. J’ai eu l’évidence de cela tout au long de ma carrière. Vous savez que ces personnes quittent un projet [et disparaissent].

Aussi [pour me protéger de cela], je ne veux plus appartenir à un projet quelconque parce que je pourrais voir quelque chose d’étrange arriver. Beaucoup de gens ont disparu, vous savez.

Lance Corporal Jonathan Weygandt
US Marine Corps,

« Vous n’étiez pas supposés être là », « Vous n’êtes pas supposé voir ceci », « Vous allez devenir dangereux si nous vous laissons faire ». Je pensais qu’ils allaient me tuer, réellement…

Ils avaient un Lieutenant Colonel de l’Air Force qui n’a pas donné son identité. Il m’a dit « Si nous vous déposons au milieu de la jungle, ils ne vous retrouveront jamais. » Je n’ai pas voulu le tester pour savoir s’il irait jusque-là, aussi ai-je seulement répondu « Ouais ». Il dit alors « Vous allez signer ces papiers. Vous n’avez jamais vu cela ». Je « n’existe pas » et « cette situation n’a jamais eu lieu ». Et si vous en parlez à quiconque, vous serez porté disparu…

Ils ont crié, hurlé et m’ont insulté. « Vous n’avez rien vu. Gare à vous et à toute votre bon dieu de famille. »

Ce fût comme cela pendant huit à neuf heures. « On va vous prendre en hélicoptère et avec un bon coup de pied au cul vous balancer dans la jungle et vous y laisser… »

Ces différentes agences sont totalement indépendantes. Elles n’obéissent pas à la loi. Ce sont des crapules.

Si je pense que c’est un projet qui passe par le gouvernement et que chacun y a sa part ? Non. Je pense que ces gars agissent d’eux-mêmes et que personne ne sait ce qu’ils font. C’est si facile à faire de nos jours. Et il n’y a ni erreur ni contrôle. Ils font juste ce qu’ils veulent…

Une force mortelle a été utilisée. Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, je connais des tireurs d’élite des Marines (j’ai entendu parler de cela par d’autres personnes) qui descendent dans la rue traquer quelqu’un pour l’abattre. Je sais que les tireurs de l’Army Airborne font la même chose. Ils utilisent la Delta Force pour saisir quelqu’un et les réduisent au silence en les tuant.

Larry Warren
US Air Force, Officier de Sécurité,

Nous traversions avec un compteur Geiger quand il y eut le retour d’un des autres gars ; il avait quelque chose qui sortait de sa poche. Il a été emmené très rapidement et, je peux le jurer sur ma tête, je ne l’ai jamais revu. Il a été enlevé. C’est arrivé à un tas de personnes. Cela a conduit à un suicide dont l’Air Force est responsable. Une véritable personne, avec un vrai nom…

Ensuite nous avons été conduits au bureau disciplinaire : sur la table il y avait des feuilles. Nous étions dix. Il y avait un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept tas de documents pré-imprimés. L’un d’eux était un descriptif de ce que nous avions vu, qui n’était pas ce que nous avions vu. Il disait que nous étions libres et n’avions vu que des lumières en mouvement parmi les arbres. Je m’en souviens clairement. Je demandai : « Que se passera-t-il si nous ne signons pas ceci, Major Zigler ? ». Il répondit : « Vous n’avez pas le choix… comme moi de vous demander une signature là-dessus… »

Deux personnes vinrent derrière chacun de nous, et je me souviens de quelqu’un portant quelque chose devant lui puis ce qui pouvait être le bruit d’un aérosol. Je me suis à moitié évanoui. Mon nez coulait abondamment et ma poitrine était oppressée. Ensuite j’ai été balancé sans ménagement ; j’ai été battu, littéralement frappé dans les côtes et poussé… Je suis revenu à moi une vingtaine de minutes puis j’ai sombré pendant un jour entier. D’autres personnes ont raconté la même chose. Pendant ce temps les gens disaient que j’étais en maladie, en permission ou simplement absent de la base. En fait j’étais juste en dessous de la base. On était plusieurs…

J’avais des marques quand je suis sorti de là. J’avais des contusions et un bandage. Il faut l’admettre. C’était réel. Je les avais. J’ai peur de savoir, de penser à ce qui a pu se passer.

La seule explication que j’ai, c’est que j’avais été remarqué, par un Colonel de l’Air Force, assistant à la sortie furtive de quelques-uns d’entre eux. Ils disaient qu’ils allaient m’isoler. Ils me voyaient presque comme une sorte de Frank Serpico, et incapable de travailler en équipe parce que trop bavard…

Malheureusement après, mon ami Alabama a fait le mur, tentant de renter chez lui. A l’aéroport O’Hare (Chicago), il a été capturé par le FBI et ramener à la base immédiatement. Tout ce qu’il voulait c’était retourner chez lui. Mais il a été remis au service des vols.

Pendant ce temps, j’étais totalement déprimé. On m’avait mis de patrouille dans un véhicule avec un Sergent Chef. Soudain Alabama appelle sur la radio ; il disait qu’il se tuerait s’il ne pouvait pas rentrer chez lui. Aussitôt le Sergent Chef a fait demi-tour et a filé vers le poste. Il disait « Restez brancher sur cette Bon Dieu de radio! ». Je voyais toutes les unités traverser la piste pour se ruer vers le poste. Ça n’a rien fait. Alabama avait un petit M16 : il l’a mis dans sa bouche et s’est fait sauter la cervelle. C’était la première fois que je voyais la mort, la mort violente, à 19 ans. Nous étions aussi différents que le jour et la nuit, ce garçon et moi. Vous voyez, il était du Sud, moi du Nord. Il était très religieux. Je respecte cela, mais nous n’avions rien de commun. C’était un bon gars. Et, ils n’ont rien fait pour nous aider…

Sergent Clifford Stone
US Army,

Pendant notre discussion sur les OVNI, la question de fond fût celle-ci : est-ce que chaque gouvernement peut garder le secret indépendamment du gouvernement des Etats-Unis ? La réponse fût sans équivoque : oui. Mais, l’une des grandes armes que la communauté du renseignement a à sa disposition, est une prédisposition du peuple et des politiques américains, ainsi que des démystificateurs, des personnes qui essayent de dévoiler des informations sur les OVNI, à déclarer à tout bout de champs : « Oh! Nous ne pouvons garder des secrets, nous ne pouvons garder des secrets. »

Pourtant la vérité est que, oui, nous le pouvons.

Et nous sommes conditionnés par nos propres paradigmes à ne pas accepter la possibilité ou la probabilité d’une civilisation hautement avancée qui viendrait nous rendre visite. Vous avez une somme d’évidences en la forme de témoignages hautement crédibles d’objets observés et d’entités à l’intérieur de ces objets, observées elles aussi. Cependant, nous recherchons une explication prosaïque et nous rejetons les pièces, même majeures, qui ne collent à pas notre paradigme.

Aussi est-ce un secret auto-gardé. Vous pouvez le cacher en pleine lumière. C’est un suicide politique de partir bannière au vent et heurter les agences de renseignement pour qu’elles dévoilent les informations. Aussi, une grande partie des membres du Congrès, et j’en connais certains avec qui j’ai travaillé dans ce sens, reculeront et essaieront de ne pas le faire. Je peux vous nommer trois membres du Congrès qui ont demandé franchement à avoir une enquête du Congrès sur les événements de Roswell…

Nous avons cherché à consulter la documentation existante dans les archives du Gouvernement. Nous avons cherché à les consulter avant qu’ils ne soient en définitive détruits. Deux bons exemples sont ceux des fichiers Blue Fly et Moon Dust. J’ai eu des documents secrets connus de l’Air Force. Quand je suis devenu membre du Congrès pour avoir accès à plus de documents, ils les ont immédiatement détruits et je peux le prouver.

Quelque part, quelques personnes peuvent consulter et traiter ces informations considérées comme très sensibles pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ils ont besoin de davantage de protection pour être sûr que l’accès à certaines informations est limité à un petit nombre de personnes. Si petit que vous pouvez les mettre sur une feuille de papier, un bout de papier même en écrivant leur nom complet. Ainsi, vous avez un programme d’accès spécial. Les contrôles classiques qui sont censés être mis en oeuvre n’existent pas. Quand le Congrès fit son enquête sur la manière dont nous protégions les documents, et la manière de réaliser les programmes de protection, ils découvrirent qu’il y avait des programmes d’accès spéciaux à l’intérieur de programme d’accès spéciaux, ce qui les rend presque impossible à contrôler par le Congrès… et par qui que ce soit d’ailleurs…

Sergent Major Dan Morris
US Air Force, NRO (National Reconnaissance Office) en activité,

Je devenais membre d’un groupe qui enquêtait et rassemblait des informations ; au début c’était encore sous les programmes de couverture Blue Book, Snowbird et autres. Je devais aller interroger les gens qui disaient avoir vu quelque chose et essayer de les convaincre qu’ils n’avaient rien vu ou que c’était des hallucinations. Et si cela ne marchait pas, une autre équipe venait pour effectuer des menaces. Des menaces à leur encontre, celle de leur famille… Ils étaient aussi chargés de les discréditer, de les faire passer pour fous… Maintenant, si cela ne marchait toujours pas, il y avait une autre équipe qui mettait fin au problème d’une manière ou d’une autre…

A.H.
Employé chez Boeing Aerospace,

Un journaliste de CNN à Washington, lors du second voyage de Gorbachev aux USA, a été autorisé à les interviewer, lui et sa femme. Quand ils furent dans la rue, la surveillance ne s’occupa plus d’eux. Le journaliste demanda à Gorbachev « Pensez-vous que nous devrions nous débarrasser de toutes nos armes nucléaires ? » Ce fût sa femme qui répondit : « Non. Je ne pense pas qu’il faille nous débarrasser des armes nucléaires à cause des vaisseaux extraterrestres ».

CNN programma cette interview dans son flash de la mi_journée. J’ai entendu cela et me suis précipité pour préparer une cassette vidéo pour enregistrer le prochain passage du sujet au flash suivant. Mais ils ne le repassèrent pas. Et vous savez d’où cela venait ? De la CIA, parce que je sais qu’ils surveillent CNN et toutes les autres grandes chaînes internationales. Ils ont fait supprimer cette info, mais je l’ai entendu. Je l’ai entendu…

Ce qui me certifie que mes informations venant de la NSA sur Ronald Reagan sont correctes. Le secret n’est qu’une surextermination d’information. Et le Congrès a besoin de connaître ces informations.

Mon contact disait qu’ils essaient de mettre un couvercle pour minimiser les observations ainsi que pour réprimer les médias et les témoins qui font part de ces observations aux médias. L’Air Force veut faire disparaître cette chose aux yeux du public tout en continuant ses recherches. Il confirmait que l’Air Force veut diriger les médias vers des idées folles de farces de collégiens, ballons, activités météorologiques…

Ce qu’il me disait à propos des ramifications sécuritaires était que si leur personnel militaire parlait de cela, il était passible de cour martiale ou susceptible d’être traité comme tel pour obtenir sa rétractation. D’autres intimidations se font aussi comme la retenue de solde ou transfert dans une autre base ou personne ne veut aller comme l’Alaska…

Au départ, ces projets étaient contrôlés par le Majestic 12, rapidement appelé MJ12. J’essaie de connaître le nouveau nom de ce groupe. Mon contact, qui travaille en zone 51, refuse de le dévoiler. C’est sans doute un groupe issu du mélange du National Security Council et du National Security Planning Group de Washington. Il y en a un, là-bas, de groupe appelé le National Security Planning Group qui surveille tout. Et le Majectic 12 en est sans doute issu…

Ils ont tous les contrôles. Ils alertent le Président de ce qu’il se passe et lui n’a qu’à dire : »Hey, toi mon gars, va là-bas… » Ils contrôlent tout… Ils ne sont pas surveillés par le Congrès. Ils ne rendent de compte à personne excepté au Président des USA, bien qu’ils essaient de s’en écarter, d’après ce que j’ai compris.

Le Président n’en a plus pour longtemps à contrôler ce groupe. C’est comme une entité séparée.

Sergent Karl Wolfe
US Air Force,

Je ne voulais pas regarder cela aussi longtemps parce que je sentais que ma vie était en jeu. Vous comprenez ce que je dis. J’aurais adoré observer cela plus longtemps, en avoir des copies. J’aurais aimé en parler plus, en discuter, mais je savais que je ne le pourrais pas. Je savais que le jeune gars qui me faisait voir ça dépassait vraiment, vraiment les limites. Je sentais qu’il avait besoin de parler à quelqu’un. Il ne l’avait jamais fait, ne pouvait le faire. Il n’en parlait pas, maintenant, pour un autre motif que, je pense, celui de se libérer un peu du poids considérable qui pesait sur lui, de se destresser…

Je savais qu’après avoir quitter l’armée je ne pourrais aller nulle part pendant cinq ans sans en référer au Département d’Etat. A chaque fois que je voulais voyager, même sur le territoire des Etats-Unis, je devais le signaler et en demander la permission. Ils devaient savoir où je me trouvais à tous moments. Par exemple, quand nous allions au Vietnam, il y avait toujours quelqu’un avec nous, avec un fusil, toujours prêt à nous descendre si nous tombions entre les mains de l’ennemi. Ils ne voulaient pas que l’ennemi nous capturât ; ils préféraient nous tuer.

Nous savions dans quelles conditions nous opérions. Notre vie était en jeu à tout instant si nous tombions entre de mauvaises mains. Nous étions conscients de cela.

Quand j’ai quitté l’armée, j’ai été informé qu’ils enquêteraient régulièrement sur moi pour être sûr que je ne serais pas impliqué dans des activités contre les intérêts du gouvernement…

Donna Hare
Employée à la NASA,

Il y a eu une époque où certaines personnes venaient me voir pour me dire que je ne pouvais pas en parler. Ils ne m’ont pas menacé de mort, mais j’ai parfaitement compris le message. Seulement j’en avais déjà tellement parlé que ce n’était pas très important de toute façon. Et, comme je l’ai dit à la réunion du Congrès (1997), j’avais l’impression que ce sujet était comme le sexe. Vous savez, tout le monde sait ce que c’est mais personne n’en parle en public. J’attends de pouvoir en dire plus à une audition du Congrès où je pourrai être protégée.

Je veux que cela paraisse quand ce sera nécessaire, quand ce sera le bon moment, quand cela aura les meilleurs effets. Je ne veux pas que ceux qui veulent contrôler cela se débarrassent des gens impliqués, les blessent, les mettent en porte-à-faux, ou leur fassent tellement peur qu’ils se rétractent, comme une certaine personne de ma connaissance qui a tout bonnement disparu de la surface de la Terre. Je ne veux pas de cela.

Mr. John Maynard
Membre officiel de la DIA,

Des sociétés impliquées dans cette affaire, Atlantic Research Corporation est l’une des plus importantes. On n’en entend pas souvent parler. Elle n’est pas très recommandable ; la plupart de ses activités est effectuée avec les services secrets. TRW, Johnson Controls, Honeywell : toutes, plus ou moins, sont en relations étroites avec les services secrets. Elles sous-traitent aussi certaines activités qui sont ensuite sous-traitées par d’autres sociétés ; comme Atlantic Research. Ce sont des entités qui ont été créées par le Pentagone, à l’écart de tous : elles reçoivent des projets, les octroient, en monnayent certains autres ; tous sont si fortement compartimentés que vous ne pourriez trouver que quatre personnes susceptibles d’être au courant. Le contrôle est très serré.

Dr. Robert Wood
Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace,

Comme vous devez le savoir, quand vous intégriez l’un de ces projets classés, vous portiez un badge spécial et vous pouviez parler en toute simplicité à quiconque se trouvait dans la pièce: l’on ressent la même chose dans un groupe lors d’une psychothérapie, il y a un très fort sentiment de camaraderie. De plus vous aviez accès à des bibliothèques spéciales.

L’une des choses que nous pouvions faire était de filer à la bibliothèque montée par l’Air Force et farfouiller dans les documents top-secret. Depuis que je m’intéresse aux OVNI, quand j’ai n’importe quel boulot à effectuer, je regarde aussi dans leur bibliothèque pour voir ce qu’ils ont sur le sujet. Et pendant un an j’ai glané quelques détails intéressants dans divers rapports. Mais d’un coup, la majeure partie des documents disparut. Le secteur entier consacré aux OVNI s’est vidé. L’archiviste de notre groupe avec qui je travaillais, en poste ici depuis vingt ans connaissait exactement la procédure: mais ceci était remarquable. Il disait qu’il n’avait jamais vu ça avant, que jamais aucun thème n’avait disparu comme ça d’un coup. Il disait que j’avais dû tomber sur quelque chose…

Parallèlement, il se passa autre chose qui résultait de mon association avec Jim McDonald.

J’aimais le bonhomme ; c’était vraiment un physicien énergique qui prenait toujours le taureau par les cornes. Quand il s’occupait de quelque chose, il y plantait ses dents jusqu’à avoir la matière d’en convaincre, de manière accablante, les professionnels en la matière. Il devait parler à l’American Institute of Aeronautics and Astronautics et à l’American Physical Society, aussi devins-je membre des deux… Quand il était en ville, je le prenais, l’escortais, veillais à ce qu’il fut bien accueilli.

Un jour, comme je passais dans sa ville, Tucson, je m’arrêtais (j’avais deux heures de libre avant de prendre un avion) et il me rejoignit pour prendre une bière avec moi.

Je lui demandais « Quoi de neuf Jim ? ».
Il répondit « Je crois que je la tiens ».
« Tu tiens quoi ? »
« Je crois que je tiens la réponse »
« Quelle réponse ? »
« Je ne peux encore rien dire. Il faut que je sois sûr ».

Six semaines après, il essayait de se tuer, pour finalement mourir deux mois après.

Connaissant l’habileté du contre-espionnage, je pense qu’ils ont eu la capacité de le pousser au suicide. Je pense que c’est ce qu’ils ont fait.

Si vous voulez réellement contrôler ce sujet, vous devez le contrôler à tous les niveaux en commençant bien évidemment par celui des médias. Vous devez surveiller tous les types de médias, les films, les magazines, et, bien entendu, la presse, aussi bien écrite que télévisée ou radiophonique. Maintenant, nous avons en plus Internet et toutes sortes d’autres supports. Mais pendant que la technologie se développait sur de nouveaux axes, les gens s’inquiétaient du contrôle qui s’était aussi développé sur ces mêmes axes. Ainsi, à chaque fois qu’un nouvel axe se crée, son contrepoids se crée aussi.

Glen Dennis
Témoin du crash d’un OVNI au Nouveau-Mexique,

Un des MP [Police Militaire] me prit à part et me dit: « Hé! Monsieur… Restez ici, ne partez pas. Rien ne s’est passé ici. Si vous partez vous allez avoir de sérieux problèmes. » Avec le caractère que j’avais à l’époque, je lui ai répondu : « Je suis un civil… Allez au diable! ». Il m’a répondu que c’est moi qui irais en enfer. Qu’un jour, quelqu’un retrouverait mes os dans le sable si je parlais.

Sergent Leonard Pretko
US Air Force,

Dans l’armée ils vous ridiculisent, et je l’ai été quelque fois, quand vous faites allusion aux OVNI. On m’a dit que je ne serais jamais sergent-chef si je continuais à véhiculer ces conneries. Mon supérieur disait : « Si vous persistez, vous ne passerez jamais sergent-chef. Vous commanderez les techniciens, mais jamais vous ne serez sergent-chef. Ils vous forcerons à quitter l’armée.

Dr Roberto Pinotti
Spécialiste Italien des OVNIS,

Il y a probablement, dans chaque partie du monde, des liens invisibles avec un collège restreint, confidentiel et bien défini, qui préserve le secret. Ils font des recherches en commun, mais ont pour but secret le bénéfice d’avancées technologiques applicables dans divers secteurs. Le problème OVNI n’est pas seulement scientifique, c’est aussi un problème de renseignements militaires.

C’est l’autre côté important de la réalité OVNI. Quand nous commençons à comprendre ceci, nous pouvons comprendre un tas de choses ayant lien avec le pouvoir. Le pouvoir partout, dans chaque pays, avec chaque gouvernement, dans toutes les situations.

Dr Paul Czysz
Ingénieur de carrière chez McDonnell Douglas,

Cet univers est un peu comme « Casper, le gentil fantôme ». Vous pouvez voir un dessin animé avec lui mais vous ne pouvez pas connaître ses dimensions réelles, ni savoir d’où viennent ses fonds, ni encore, à cause du cloisonnement de connaître le nombre de personnes impliquées, ni même l’engagement qu’ils appliquent. Je connais des gens qui ont travaillé sur une de ces choses sur lesquelles j’ai travaillé, mais si vous leur posez des questions à ce sujet, même par le biais d’Internet, elles disent, non, je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Ils ont dans les soixante-dix ans, maintenant, mais ils n’admettront absolument jamais n’avoir jamais connu ce dont vous parlez. Vous n’avez pas idée de cela : cela doit être bien plus important que nous le pensons.

Edgar Mitchell
Astronaute,

C’était de la désinformation afin de détourner l’attention et créer une confusion d’où la vérité ne pouvait pas sortir. La désinformation est simplement une autre méthode pour emmurer la vérité. Et c’est ce qui est utilisé abondamment depuis peut-être plus de 50 ans: Le ballon météo au-dessus de Roswell est opposé au crash d’un vaisseau ou quoi que ce soit. C’est de la désinformation. Nous voyons cela depuis 50 ans. Et c’est la meilleure manière de cacher quelque chose.

Quelle que soit son activité, c’est un groupe clandestin, en partie privé, en partie gouvernemental, sans type défini, autant que je puisse dire, et loin du contrôle de la tête de l’état. C’est ça le grand problème.

John Callahan
Responsable au sein de l’Office of Accident Investigation, un département de la FAA, Federal Aviation Administration,

Quand cela fut fait, ils ont fait jurer tous les autres gars présents que ceci n’avait pas eu lieu. Que nous n’avions pas assisté à cette réunion. Que rien n’avait été enregistré…

C’était par un de ceux de la CIA. Ils n’avaient jamais été présents et ceci ne s’était pas produit. Alors je leur dis : « Je ne comprends pas pourquoi vous demandez cela. Je veux dire, il y a quelque chose là, et si ce n’est pas un bombardier furtif alors c’est un OVNI. Et si c’est un OVNI, pourquoi ne voudriez-vous pas qu’on le sache ? »

Oh, ils étaient tous énervés. On ne pourrait même pas répéter ce qu’ils ont dit. Le gars de la CIA dit que c’était la première fois qu’ils avaient 30 minutes de données radar sur un OVNI. Et ils avaient tous hâte d’éplucher ces données pour découvrir ce que c’était et où ça nous emmenait. Il ajouta que s’ils allaient raconter au public américain qu’ils avaient poursuivi un OVNI cela causerait un vent de panique à travers tout le pays. C’est pour cela que l’on ne pouvait en parler. Et qu’ils allaient traiter ces données…

Quand ils lurent le rapport effectué, la FAA décida de se protéger, « vous ne pouvez pas dire que vous avez vu un spot non identifié sur le radar », bien que ce soit sur le rapport. Aussi le lui ont-ils fait changer et utiliser le terme de « position symbolique », qui sonne comme si ce n’était pas vraiment un écho radar. Mais si ce n’était pas un écho radar, des tas d’autres « positions symboliques » n’en sont pas. Quand je lus ceci, je pensais qu’il y avait anguille sous roche, que quelqu’un avait quelque chose à cacher.

Quand la CIA nous dit qu’il ne s’était jamais rien passé et que nous n’avions jamais eu cet entretien, c’était pour le cacher totalement, alors que d’habitude quelques informations sans importances sont rendues publiques.

J’ai été impliqué dans quantité d’entreprises de dissimulation avec la FAA. Quand nous avons fait la présentation de l’événement à l’équipe Reagan, j’étais derrière le groupe présent. Quand ils firent leur allocution publique ils jurèrent tous qu’il ne s’était rien passé. Mais à moi, ils ne m’ont jamais rien juré… et ça m’a toujours tracassé toutes ces choses non expliquées ainsi que ce dénigrement systématique, comme de vulgaires fictions, de tous les événements relatés aux informations, à la radio et à la télévision. Mon silence m’a pesé…

Michael Smith
Contrôleur Radar US Air Force,

Le NORAD (Commandement Nord Américain de la Défense Aérienne) est au courant. Ils ont appelé le NORAD. Un officier me mit de côté et dit que le NORAD était au courant, ce sont les seuls à avoir été informés. Sinon, nous n’en avons parlé à personne d’autre. A personne. Ceux qui savent le savent. Nous avons juste assisté à ce qui s’est passé, c’est tout. C’est notre boulot. J’ai insisté pour qu’il y ait un rapport. Il me répondit que le seul rapport qui existera sera composé de deux pages à propos de mon observation tout le reste étant mon profile psychologique, celui de ma famille, mes ascendants, tous.

Quand l’Air Force commence comme ça, elle peut vous discréditer totalement en disant que vous étiez sous l’influence de drogues, que votre mère est communiste, tout ce que vous voulez. Vous n’aurez plus d’avancement, on vous enverra 3 ans et demi au Pôle Nord, vivant sous la tente, à lâcher des ballons météo. Vous voyez le genre. Le message était fort et clair : je la ferme, je ne dis rien à personne…

Je vais vous citer une autre expérience. J’étais au radar, et le NORAD m’appelle pour m’informer qu’un OVNI arrivait vers la côte californienne et qu’il serait dans mon secteur sous peu.

Je leur demandais ce qu’ils voulaient que je fasse. Ils me répondirent : « Rien du tout. Vous observez mais vous ne consignez rien. » Nous avons un journal dans lequel nous devons consigner tout événement sortant de l’ordinaire. Mais ils insistèrent bien pour que rien n’y soit consigner. Je pouvais seulement assister au phénomène, rien d’autre. Le NORAD était tout à fait informé, bien entendu que des OVNI circulaient et leur réaction était comme à leur habitude.

Le gouvernement les couvre. Ils ne veulent pas que cela se répande. Pourtant c’est une technologie tellement remarquable… Ces êtres viennent d’on ne sait d’où. J’aimerais que tout le monde soit au courant…

Après le premier événement en Oregon, je rentrai chez moi et en parlai à mon père. Il était « bleu, blanc, rouge » de la tête aux pieds, un vétéran de la deuxième guerre mondiale patriotique au dernier degré… Je lui parlais de ces OVNI que l’on voyait régulièrement et il me répondit : « Non, le gouvernement dit que ce ne sont pas des OVNI ». Je lui répliquai que je les avais vus de mes propres yeux sur l’écran radar, et lui : « Allez! Le gouvernement ne me mentirait pas… » Vous voyez… Il y avait en face de lui son fils… Jamais je ne lui mentirais.

Il ne savait plus quel parti prendre… Jusqu’à des années plus tard, après le Watergate: « Hola! Viens t’asseoir et raconte-moi ton histoire. Ils m’ont menti pour une bricole comme le Watergate, alors pour une grosse affaire comme celle-là… »

C’est un camouflage du gouvernement qui ferait mieux de ne pas exister. Il n’y a plus de guerre froide…

Je suis de l’avis du docteur Greer, que la technologie qu’ils ont pourrait nous permettre de stopper l’utilisation des carburants fossiles, arrêter les dommages à la couche d’ozone, etc… Ils ont la technologie nécessaire. Et le gouvernement est au courant. Ils ont ces extraterrestres, ces vaisseaux spatiaux, la technologie, tout… Qui sont-ils pour camoufler cela alors les autres gouvernements soulèvent le voile, admettent, montrent leurs fichiers… Pourquoi pas notre gouvernement ?

Franklin Carter
Technicien Radar US Navy,

Ils ne voulurent absolument pas que quiconque apprenne quoi que ce fut de ce que nous avions vu. C’était le début du camouflage… Camouflage devenu incontrôlable.

Mais je sais que le seul peuple qui a gardé le secret jusqu’à aujourd’hui est le peuple américain. Tous les autres peuples savent et acceptent. Et tous les gouvernements aussi (excepté l’Angleterre) acceptent cela.

Neil Daniels
Pilote chez United Airlines,

Dans le passé, les pilotes qui avaient vu « quelque chose » et en avaient parlé étaient mis sur la touche. Certains furent interdits de vol et traités comme des « rien du tout »… C’est pour ça que je n’en ai plus parlé pendant de si longues annnées.

Lieutenant Frederick Fox
Pilote de l’US Navy,

On trouve dans la publication JANAP 146 E une section interdisant la révélation de toute information concernant des phénomènes OVNI sous peine d’une amende de 10.000$ et de dix ans de prison. Il est donc évident que, quelle que soit votre expérience, vous ne tentiez pas de transgresser le secret sans leur permission.

La question ne s’est jamais posée avec le contrôle aérien. Mais dans aucun cas je n’aurais ouvert la bouche. Il y avait un capitaine, Pete Killian, qui avait écrit quelque chose là-dessus dans un livre traitant du sujet OVNI. Il avait été pilote sur les lignes américaines dans les années 50 et avait témoigné devant une commission sénatoriale avoir été témoin à plusieurs reprises de phénomènes OVNI. Un autre capitaine avait, lui, pris une photo d’un OVNI au-dessus de l’aile de son avion. Tous deux, bien sûr, ont été littéralement ridiculisés. Je n’ai jamais eu envie de suivre ce chemin. Aussi, n’ai-je jamais rien déclaré au FAA (Federal Aviation Administration – Bureau Fédéral de l’Aviation) ni aux militaires. Beaucoup de pilotes ne voulaient pas être impliqués là-dedans à cause des pressions et du ridicule qu’ils auraient à subir. Aussi le secret a-t-il été bien gardé…

J’ai un ami très proche qui était pilote de B24 durant la deuxième guerre mondiale et membre de l’OSS (Office of Stategic Services – Bureau de Service Stratégique). Il fût l’une des premières personnes au Japon après les bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki. Il a fini sur le Projet Bluebook, 13ème section, qui, je crois est la portion top-secret de cette enquête, comme capitaine de l’US Air force. Il est presque octogénaire maintenant, mais il est toujours en activité au grade de Capitaine. Je ne sais pas s’il touche une solde mais je sais qu’avec tout ce temps de service il devrait être au moins Général 3 étoiles, être dans le rang et payé en conséquence. La seule raison pour laquelle ils l’ont gardé en service actif est de maintenir son devoir de réserve et donc de l’empêcher de parler. Il y a certaines choses dont il ne me parlera jamais à cause de ce devoir de réserve, et ce, malgré certaines de mes autorisations d’accès à des informations top-secrètes dans la Navy, ainsi que des centres d’intérêt communs.

Pour quelle raison le gouvernement, ou certaines de ses agences, juge-t-il nécessaire de maintenir ce silence, ces secrets d’un autre age. Je pense qu’il est temps pour nous d’agir, d’arrêter cette mascarade. De faire ce pas de géant qui ferait évoluer le genre humain et lui ferait goûter tous les fruits de la vie.

Captaine Robert Salas
Contrôleur du Commandement Statégique Aérien de l’US Air Force,

J’ai rédigé un rapport sur cet incident : c’était dans le journal que j’ai dû rendre. Quand nous nous sommes rendus à la base nous avons été appelé au rapport, immédiatement. Dans la pièce, avec le Commandant, il y avait un de mes amis de l’AFOSI (Air Force Office of Special Investigation – Bureau des enquêtes spéciales de l’Aviation). Il était là, dans le bureau, avec le Commandant. Il m’a demandé le journal, ainsi qu’un bref rapport oral, bien qu’il semblât évident qu’il en sut plus long que nous sur la question. Nous lui fîmes tout de même une rapide relation de l’événement. A la fin il nous demanda à tous les deux de signer un accord de non-révélation disant que c’était une information classée, que nous ne devions la révéler à personne : ni nos collègues, ni nos épouses ou notre famille, ni même en parler entre nous…

Bob Kominski chapeautait la commission chargée d’étudier l’échec (accompagné de tous ces phénomènes) des essais du missile Atlas en 1964. Kominski m’a raconté dans une lettre qu’à un certain moment, son patron lui a rapporté que l’Air Force avait dit: « Arrêtez les enquêtes; n’allez pas plus loin et ne rédigez pas de rapport final ». C’est très étrange, spécialement lorsque l’on pense que l’état-major du CINC-SAC avait déclaré qu’il était de la plus grande importance de découvrir ce qui s’était passé ici. Et pourtant les responsables de l’équipe d’investigation ont dû tout arrêter sans même rédiger de rapport final.

Professeur Robert Jacobs
US Air Force,

Après un article paru sur l’incident, les gens sont devenus fous. Je commençais à être harcelé au travail. Je recevais d’étranges coups de téléphones durant la journée. La nuit, chez moi, il n’arrêtait pas de sonner, toute la nuit parfois. Trois heures du matin, quatre heures, minuit, dix heures du soir. Ils m’appelaient et commençaient à m’insulter. « On va pas te laisser faire, sale enculé! On va pas te laisser faire! » .C’est tout ce qu’ils disaient. Ils gueulaient ça jusqu’à ce que je raccroche.

Une nuit quelqu’un a fait sauter ma boîte aux lettres en y fourrant un paquet de feux d’artifices. La boîte s’est volatilisée en flammes. Puis vers une heure le téléphone a sonné. Je décroche et quelqu’un me dit: « Tu as vu le feu d’artifice dans ta boîte? Quel beau spectacle, sale enculé! »

Et ça continue encore de temps en temps, depuis 1982…

Je crois que tous ces illuminés que l’on trouve autour de la question extra-terrestre font partie d’un effort concerté pour écarter toute étude sérieuse. A chaque fois que quelqu’un essaye d’étudier le sujet sérieusement, il est complètement ridiculisé. Je suis un professeur à part entière dans une université importante. Mais je suis certain que mes collègues se moquent de moi, disent les pires choses quand ils savent que j’étudie les phénomènes extraterrestres, et ce n’est qu’un aspect de cette réalité qui nous entoure.

Savoir ce qui est arrivé au film est une histoire intéressante en elle-même comme le major Mansmann le raconta, à moi et à d’autres. Quelques temps après que je sois parti, des gars en civil, je pensais à la CIA mais il m’affirma que non, prirent le film, débobinèrent la partie qui montrait l’OVNI, la coupèrent aux ciseaux pour la mettre sur une autre bobine qu’ils rangèrent dans leur attaché-case. Ils ont rendu le reste au Major Mansmann et lui dirent:  » Nous n’avons pas besoin de vous rappeler, Major, la gravité d’une brèche dans la sécurité; nous considérons cet incident clos ». Puis ils sortirent avec le film: le Major Mansmann ne l’a jamais revu.

Harry Allen Jordan
US Navy,

Un lieutenant-colonel que je ne connaissais pas très bien vint et me dit: « Qu’est-ce qui se passe Jordan? Qu’est-ce que vous avez mis dans votre livre de bord? » Il ajouta: « Vous n’avez pas besoin de mettre ça là-dedans ».

Maintenant il est très difficile, très difficile pour moi d’écrire ça, particulièrement sur le livre de bord d’un navire. J’avais eu des contacts visuels et j’avais commencé à écrire le mot « OVNI ».

James Kopf
US Navy, service cryptographie,

Quelques jours après le Commandant et son second firent une brève allocution sur le réseau de télévision interne du bord. C’était la seule manière de s’adresser à l’ensemble des 5000 hommes d’équipage. Le Commandant regarda la caméra et dit, je n’oublierai jamais cela, « J’aimerais rappeler à l’équipage que certains événements qui se produisent à bord d’un vaisseau de guerre sont considérés comme confidentiels et ne devraient pas être abordés avec quiconque sans raison valable ». Il ne dit que cela.

Témoignages de faits et d’engins extraterrestres.

Contrôle stratégique aériens et Installations nucléaires.

Capitaine Robert Salas
décembre 2000

Le capitaine Salas est diplômé de l’Air Force Academy et a passé sept ans en service actif de 1964 à 1971. Il a aussi travaillé à Martin Marietta et Rockwell et a passé 21 ans à la FAA (Federal Aviation Administration, Ndt). Dans l’Air Force, il était contrôleur du trafic aérien et officier de lancement de missiles aussi bien qu’ingénieur sur les missiles Titan 3. Il témoigne au sujet d’un incident OVNI le matin du 16 mars 1967 où 16 missiles nucléaires sont simultanément devenus non-opérationnels à deux installations de lancement différentes immédiatement après que les gardes aient vu des OVNI stationnant au-dessus. Les gardes ne pouvaient pas identifier ces objets bien qu’ils étaient à seulement 30 pieds (10m, Ndt) d’eux. L’Air Force fit une recherche approfondie sur les incidents et ne put trouver de cause probable. A un débriefing sur l’incident, un officier de l' »Air Force Office of Special Investigations » (Bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force, Ndt) lui demanda de signer un formulaire de non-divulgation et lui dit qu’il ne devait pas en parler à d’autres y compris sa famille ou d’autres militaires. A un moment de Guerre Froide, lorsque des anomalies techniques mineures étaient ouvertement communiquées parmi le staff, cet incident ne l’était pas et à partir de ce jour le Capitaine Salas pensait que c’était très inhabituel.

…L’incident OVNI se passa le matin du 16 mars 1967. J’étais en service avec mon commandant Fred Mywald. Nous étions les deux en service à « Oscar Flight » (les sites de lancement de missiles étant divisés en plusieurs secteurs, Ndt) comme partie de la 490ème équipe de missile stratégique et il y avait cinq installations de contrôle de lancement assignées à ce squadron (équipe, Ndt). Nous étions à « Oscar Flight ».

Il faisait encore nuit dehors et nous étions enterrés à 60 pieds (20m, Ndt) sous terre [à l’installation de contrôle de lancement des ICBM]. C’était tôt le matin et j’ai reçu un appel téléphonique de mon garde de sécurité qui était le contrôleur de sécurité du « flight » (secteur Oscar, Ndt) et il m’a dit que lui et d’autres gardes étaient en train d’observer des étranges lumières volant autour du site et des installations de contrôle de lancement. Il a dit qu’elles se comportaient très bizarrement en volant juste autour, et j’ai dit: « tu veux dire OVNI? ». Il a dit, bon, il ne savait pas ce qu’elles étaient mais c’était des lumières et elles volaient par-là. Elles n’étaient pas des avions ; elles ne faisaient aucun bruit. Elles n’étaient pas des hélicoptères ; elles faisaient de très étranges manoeuvres et il ne pouvait pas l’expliquer…

Quelques minutes plus tard, peut-être une demi-heure, il a rappelé et cette fois il était très effrayé ; je pouvais dire par le ton de sa voix qu’il était très secoué. Il a dit: « Sir, il y a un objet rougeoyant qui stationne à droite de la porte de devant, je suis en train de le regarder juste maintenant. Il y a tous les hommes ici dehors avec leurs armes sorties… »

J’ai immédiatement rapporté cela à mon commandant qui faisait un petit somme, nous avions un petit lit de camp pour les périodes de repos, et je lui parlais de l’appel téléphonique que nous avions juste reçu. Pendant que je lui relatais cela, nos missiles ont commencé à devenir hors-service un par un. Par hors-service, cela signifie qu’ils sont entrés en condition « no-go », signifiant qu’ils ne pouvaient pas être lancés. Alors il y a eu des sonneries et alertes, une lampe rouge de condition « no-go »…

Ces armes étaient des missiles « Minuteman One » et c’était bien-sûr des missiles à têtes nucléaires.

Pendant qu’ils devenaient hors-service, il s’est immédiatement levé et nous avons commencé à regarder le tableau d’état. Nous avions le pouvoir de chercher et de déterminer quelle était la cause de ces pannes. A ce que je me rappelle, la plupart des pannes venaient de dysfonctions dans le système de guidage et de contrôle. Et alors il a commencé à rapporter cela au poste de commandement. Pendant ce temps, j’ai appelé en-haut (à la surface, Ndt) pour savoir ce qu’il en était de cet objet et le garde a dit que l’objet était parti, il était juste parti à grande vitesse…

L’Air Force fit une enquète minutieuse sur l’incident dans son ensemble mais ne put arriver à trouver une cause probable à ces pannes. J’ai plusieurs témoins qui l’attesteront, nous avons deux personnes qui ont travaillé dans l’équipe d’investigation, et j’ai une correspondance avec l’homme qui a organisé l’équipe d’investigation. Il n’y avait pas d’explication viable pour cela [pannes de multiples ICBM]. Chaque missile est fondamentalement autonome. La plupart d’entre eux sont alimentés par de la puissance commerciale mais chaque missile a son propre générateur d’énergie…

Sur notre site, six à dix sont tombés en panne mais ils sont tombés en panne en succession rapide, ce qui de nouveau est extrêmement rare. Nous avions rarement plus d’un missile qui tombait en panne pour quelque raison que ce soit…

Après que j’ai parlé avec mon supérieur, mon commandant a parlé au poste de commandement. Lorsqu’il eut fini de parler au poste de commandement, il s’est tourné vers moi et a dit: « La même chose s’est passée à « ECHO Flight ». Echo Flight est un autre « squadron », je dirais à 50-60 miles (75 km, Ndt) de notre installation et il s’était passé le même genre de chose. Ils avaient eu des OVNI stationnant, pas sur l’installation de contrôle de lancement mais sur les installations où les missiles étaient situés. Ils avaient des gens de la maintenance et de la sécurité là-bas et ils avaient observé les OVNI sur ces sites. Ils avaient perdu leurs dix missiles, tous les dix…

C’était la même matinée. Donc cette matinée nous avons perdu de 16 à 18 ICBM au moment où les OVNI étaient dans la zone et étaient observés par des gens de l’Air Force. Ces missiles étaient hors-service toute la journée car nous avons le témoignage du Colonel Don Crawford, qui a tranquillisé les gens à ECHO Flight, et il était là-bas lorsque les missiles se sont mis en état d’alerte et il a dit que cela avait pris toute la journée. Donc je certifie que cela a pris toute une journée pour les remettre en état de marche…

J’ai écrit un rapport sur cet incident ; c’était dans mon carnet et je l’ai rapporté. Lorsque nous sommes revenus à la base nous devions tout de suite rapporter cela à notre commandant de squadron. Et dans cette pièce avec mon commandant de squadron, il y avait un type de l’AFOSI (nous avions un bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force à la base). Il était là avec le commandant. Il m’a demandé mon carnet et il voulait un rapide briefing bien qu’il semblait pour ma part être au courant de ce qu’il s’était passé. Nous lui avons donné un rapide briefing et il nous a alors demandé de signer un accord de non-divulgation disant que c’était une information classifiée, nous ne pouvions dévoiler cela à n’importe qui, et c’était comme ça. Nous ne devions pas parler ; il nous a dit que nous ne pouvions en parler à personne, y compris à d’autres militaires, à nos épouses, notre famille, etc…

J’ai une copie d’un télex que nous avons reçu grâce au FOIA (Freedom of Information Act, Ndt) venant des quartiers généraux du SAC (Strategic Air Command, Ndt) pour Malstrom et d’autres bases juste après la matinée où les faits se sont produits, disant que cet incident était pris très au sérieux par les quartiers généraux du SAC parce qu’ils ne pouvaient pas l’expliquer. Personne ne pouvait expliquer ce qu’il s’était passé. Et nous n’avons pas encore été débriefé. Et nous étions habilités pour de très hautes classifications car c’était sur des sites nucléaires que nous travaillions.

Les alarmes de sécurité se sont déclenchées sur ces sites lorsque les missiles sont tombés en panne. C’est très inhabituel car d’habitude lorsqu’un missile tombe en panne pour quelque-chose comme une dysfonction du système de guidage, nous n’avions pas d’alarmes, qui indiquent qu’un périmètre est violé, un objet a traversé la clôture ou quelque-chose a enclenché le système d’alarme que nous avions sur le périmètre de l’installation de lancement. J’ai envoyé des gardes à quelques installations pour enquêter là-dessus.

La raison pour laquelle je pense que cette histoire est très significative est parce-que, en revenant à août 1966 à Minot, ND (Dakota du Nord, Ndt), une chose très similaire s’est produite sur une des installations de contrôle de lancement à Minot Air Force Base. Ils avaient la même sorte de système d’arme que nous avions, ils avaient des missiles M-1. Cela [OVNI] a été observé au radar, il y avait des dysfonctionnements de communication et l’objet a été observé sur l’installation de lancement.

Cela s’est passé en août 1966 et c’est un incident très bien documenté. Environ une semaine avant mon incident, en mars 1967, j’ai l’enregistrement d’un coup de téléphone d’un des gardes de sécurité qui était dehors regardant les installations de lancement et voyait un objet très similaire à ce que j’ai décrit sur l’installation de lancement…

Bob Kominski dirigeait l’organisation devant inspecter tous les aspects de ces pannes. Kominski m’a dit qu’à certains points son patron lui avait dit que l’Air Force lui avait dit: « Arrêtez l’enquête ; ne faites plus rien là-dessus et ne faites pas non plus de rapport final. » De nouveau, c’est très inhabituel, spécialement dû au fait que les quartiers généraux du CINC-SAC disaient que c’était extrêmement important de découvrir exactement ce qu’il s’était passé là-bas. Et de nouveau, on a dit au chef de l’équipe d’investigation durant celle-ci de l’arrêter et de ne pas écrire de rapport final…

Professeur Robert Jacobs
Lt. US Air Force, novembre 2000,

Le professeur Jacobs est un professeur respecté dans une université américaine importante. Dans les années 60, il était dans l’Air Force. Il était officier en charge de l’instrumentation optique et son travail était de filmer les tests de missiles balistiques lancés de Vandenberg Air Force Base en Californie. En 1964, lors du test du premier missile qu’ils filmaient, ils ont filmé un OVNI volant juste à droite du missile. Il dit que ça avait l’air de deux soucoupes renversées l’une contre l’autre avec une balle de ping-pong ronde comme surface au sommet. Le film montrait que depuis cette balle, un rayon de lumière a été dirigé sur le missile. C’est arrivé quatre fois, de quatre angles différents, lorsque le missile était à une altitude d’environ 60 miles (37 km, Ndt) et volait à une vitesse de 11’000 à 14’000 mph (17’500 à 22’500 km/h, Ndt). Le missile est tombé dans l’espace et l’OVNI est parti. Le jour suivant son officier commandant lui montra le film et lui dit de ne jamais en parler à personne. Il disait, « si jamais ça vient sur le tapis tu dois dire que c’était des tirs laser de l’OVNI ». Le professeur Jacobs a pensé que c’était très inhabituel parce qu’en 1964 les lasers en étaient à leurs premiers balbutiements dans les laboratoires mais il n’était jamais d’accord et n’en avait pas parlé pendant 18 années. Des années plus tard, après qu’un article ait parlé du film, le professeur Jacobs a commencé à recevoir des appels téléphoniques harcelant tôt le matin. Sa boîte à lettre a même été détruite en face de sa maison.

Nous avons renvoyé le film à la base et, je ne sais pas exactement combien de temps après l’événement, peut-être un jour ou deux, j’ai été appelé au bureau du Major Mansmann au « First Strategic Aerospace Division Headquarters ». Je suis allé à son bureau et ils avaient un écran et un projecteur 16mm. Il y avait un canapé et le Major Mansmann m’a dit de m’asseoir. Et il y avait deux personnes en costume gris, habits civils, ce qui était très inhabituel. Le Major Mansmann a dit de regarder cela et a allumé le projecteur. Je regardais le film et c’était le lancement datant d’un jour ou deux…

Nous regardions le troisième étage brûler. Et donc sur ce télescope nous pouvions voir la tête factice. Elle volait et sur cet écran vint quelque-chose d’autre. Ca volait sur l’écran et ça a lancé un rayon de lumière sur la tête.

Maintenant souvenez-vous, tout cela vole à plusieurs milliers de kilomètres par heure. Donc cette chose [OVNI] lance un rayon de lumière sur la tête, la touche et ensuite ça [OVNI] bouge de l’autre côté et lance un autre rayon de lumière, bouge encore et lance un autre rayon de lumière, puis descend et lance un autre rayon de lumière, et ensuite repars d’où cela est venu. Et la tête disparut dans l’espace. L’objet, les points de lumières que nous avons vu, la tête et tout cela, volaient à travers l’espace inférieure à une altitude d’environ 60 miles (37 km, Ndt). Et cela volait au voisinage de 11’000 à 14’000 mph (17’500 à 22’500 km/h, Ndt) lorsque cet OVNI l’a rattrapée, a volé avec et autour d’elle (la tête, Ndt), et est reparti.

Maintenant, j’ai vu cela ! Je me fous de ce que les autres en disent. J’ai vu ça sur le film ! J’étais là-bas ! Maintenant lorsque les lumières ont été rallumées, le Major Mansmann s’est tourné vers moi et a dit: « Est-ce que vos hommes traînaient par là-bas? » Et j’ai dit, « Non, sir. » Et il a dit, « Qu’est-ce que c’était? » Et j’ai dit, « Il me semble que nous avons observé un OVNI. » Maintenant la chose que nous avons vue, cet objet qui volait, était circulaire, avait la forme de deux soucoupes renversées l’une contre l’autre avec une balle de ping-pong au sommet. Le rayon de lumière est sorti de la balle de ping-pong. C’est ce que j’ai vu sur le film.

Le Major Mansmann m’a dit après une discussion à ce sujet que je ne devais jamais en reparler. En ce qui concernait ma participation, cela n’était jamais arrivé. Et il a dit, « Je n’ai pas besoin de souligner les affreuses conséquences d’une violation de sécurité, le dois-je? » J’ai dit, « Non, sir. » Et il a dit, « Bien. Cela n’est jamais arrivé. » En me dirigeant vers la porte, il a dit, « Attendez une minute. » Il a dit, « Si vous êtes un jour forcé par quelqu’un de parler de cela, vous direz que c’était des tirs lasers, des tirs lasers de pistage… »

Ce n’est pas un récit de seconde main. Ca m’est arrivé. Et j’ai assuré une partie la couverture de l’US Air Force pendant 18 ans.

Après un article [parlant de l’incident], les ennuis ont commencé ! J’ai commencé à être harcelé au travail. J’ai commencé à recevoir d’odieux appels téléphoniques qui arrivaient pendant la journée. La nuit, chez moi je recevais des coups de téléphones, toute la nuit, quelques fois à 3:00 du matin, 4:00 du matin, minuit, 10:00, des gens appelaient et commençaient à me crier dessus. Tu vas couler enculé ! Tu vas couler enculé ! Et c’était tout ce qu’ils disaient. Et ils continuaient à crier cela jusqu’à ce que je raccroche le téléphone.

Une nuit quelqu’un a fait sauter ma boîte à lettre en mettant une grosse charge d’explosifs dedans. La boîte à lettre est partie en flammes. Et cette nuit à 1:00 du matin le téléphone sonna. Je l’ai décroché et quelqu’un a dit, « des explosifs dans ta boîte la nuit, oh quelle vision magnifique, enculé! »

Et des choses comme ça se sont produites depuis 1982…

Je crois que cette frange autour des OVNI fait partie d’un effort concerté pour empêcher leur étude sérieuse. Chaque fois que quelqu’un essaie d’étudier ce sujet sérieusement, il est sujet à ridicule. Je suis professeur à temps complet dans une université relativement importante. Et je suis certain que mes collègues à l’université rient de moi et se moquent derrière mon dos lorsqu’ils entendent que je m’intéresse à l’étude des objets volants non identifiés, et c’est juste une chose avec quoi on doit vivre…

Ce qui est arrivé au film est une histoire intéressante en elle-même, comme l’a relaté le Major Mansmann à moi-même et à d’autres. Quelques instants après que je sois sorti, les types en habits civils, j’ai pensé que c’était la CIA mais il a dit non, ce n’était pas la CIA, c’était quelqu’un d’autre, ont pris le film et ils ont embobiné la partie où l’on voyait l’OVNI et ils ont pris une paire de ciseau et l’ont coupée. Ils l’ont mise dans une bobine séparée. Ils l’ont mise dans leur attaché case. Ils ont redonné le reste du film au Major Mansmann et ont dit, « Je n’ai pas besoin, Major, de vous rappeler la sévérité d’une violation de sécurité ; nous considérons donc cet incident clos. » Et ils sont partis avec le film. Le Major Mansmann ne l’a jamais plus revu…

Donc, deux d’entre-nous étaient des officiers de l’Air Force, et nous avions vu quelque-chose et nous nous sommes confirmés mutuellement que nous l’avions vu. Et ce que je dois dire aux sceptiques ou aux gens qui ne croient pas ce que je dis est, pourquoi l’inventerais-je? Pourquoi le Major (et Docteur) Mansmann l’inventerai-t-il? Qu’est-ce que nous avons à gagner? Je n’ai rien obtenu si ce n’est douleur et souffrance en ayant parlé de cela. J’ai été harcelé à la maison. Cela a été utilisé contre moi, partiellement en perdant un travail une fois dans l’enseignement. J’ai eu des moments difficiles après avoir parlé de cette histoire mais je continue à en parler parce-que je pense que c’est important pour les gens de comprendre que ces choses continuent dans le Gouvernement. Que le Gouvernement dissimule l’information que nous sommes en droit de connaître comme citoyens de ce pays. C’est pourquoi je raconte mon histoire. C’est pourquoi je vous la raconte…

La chose qui est importante pour moi au sujet de toute cette opération, c’est très simplement cela: le plus grand événement dans l’histoire de l’humanité est la découverte que nous ne sommes pas seuls, qu’il y a d’autres entités vivantes, des entités intelligentes, dans cet univers et que nous ne sommes pas seuls ici. C’est une gigantesque, énorme découverte. C’est la découverte la plus importante de l’humanité, n’est-ce pas, de découvrir que nous ne sommes pas seuls ici? C’est pourquoi je pense que c’est important de parler de ces choses…

Car ce que j’ai vu ce jour-là, c’était quelque-chose détruisant une tête nucléaire factice. Quel message j’y ai vu? Ne vous amusez pas avec des têtes nucléaires. C’est probablement le message que j’aurais interprété. Peut-être que quelqu’un ne voulait pas que nous annihilions Moscou; peut-être devrions-nous arrêter de faire cela.

Ronald Reagan est passé une nuit à la télévision et a fait une chose très étonnante. Il était debout devant l’Amérique et a dit que nous allions construire un bouclier défensif, nous allions l’appeler IDS, l’Initiative de Défense Stratégique, et sa mission sera de nous protéger, de tous nous protéger. Ronald Reagan a dit que nous partagerions cela avec tout le monde. Nous allions le partager avec les Russes, nos ennemis, les types que seulement quelques années auparavant nous prétendions vouloir annihiler. Maintenant tout d’un coup nous allions les protéger avec un bouclier. De qui allions nous les protéger?

Peut-être que c’était la première tentative d’inclination, le premier avertissement de quelqu’un disant, laissez tomber cela les enfants, c’est le moment de grandir. Vous ne voulez pas annihiler cette planète, n’est-ce pas? Ca se pourrait…

L’information que je viens juste de vous donner au sujet de la signification de ce qui s’est passé là-bas ne se base pas seulement sur ma propre spéculation mais sur d’autres choses et sur des conversations avec d’autres personnes pendant ces années écoulées. Peut-être que notre paranoïa est non fondée et si nous rencontrons des êtres supérieurs technologiquement peut-être devrions nous les embrasser et être gentils avec eux car ils pourraient nous montrer comment survivre.

Lt. Colonel Dwynne Arneson
Retraité de US Air Force, septembre 2000,

Le Lt. Col. Arneson a passé 26 ans dans l’USAF. Il avait une acréditation top-secret SCI-TK (Special Compartmented Tango Kilo). Il a travaillé comme analyste des systèmes d’ordinateur pour Boeing et a été le Directeur de la Logistique à Wright-Patterson AFB. A un certain moment il a été l’officier en cryptographie pour la base entière de l’US Air Force de Ramstein en Allemagne et là-bas un jour il a reçu un message classifié qui disait qu’un OVNI s’était crashé au Spitsberg, en Norvège. Lorsqu’il était à Malmstrom AFB dans le Montana il a de nouveau vu un message qui disait qu’un OVNI circulaire métallique avait été vu stationnant près des silos à missiles et que tous les missiles sont tombés en panne, de telle sorte qu’ils ne pouvaient pas être lancés.

Colonel Ross Dedrickson
Retraité de l’US Air Force/AEC (Atomic Energy Commission, Ndt), septembre 2000,

Le Colonel Dedrickson est un Colonel retraité de l’USAF. Il est allé à la « Stanford Business School » où il a étudié le management. Dans les années 50, une partie de ses responsabilités incluait l’inventaire du stock des armes nucléaires pour l’AEC et il devait accompagner les équipes de sécurité pour vérifier la sécurité des armes. Beaucoup de rapports sont arrivés dans lesquels il était dit que des OVNI avaient été vus à proximité de plusieurs installations de stockage d’armes nucléaires et au dessus de centrales. Ils les a vus lui-même et était présent lors du fameux carrousel au-dessus de la Capitale qui s’est produit en juillet 1952. Lors de cet incident il se souvient avoir vu neuf disques illuminés. Il témoigne aussi qu’à au moins deux reprises les extraterrestres ont détruit des armes nucléaires dirigées sur l’espace, dont une se dirigeant vers la lune pour exploser comme test. Le missile a été détruit car « des armes nucléaires dans l’espace… ce n’était pas acceptable pour les extraterrestres… »

Harry Allen Jordan
US Navy, novembre 2000,

M. Jordan a passé 6 ans et demi dans l’US Navy et a été opérateur radar sur l’USS Roosevelt en 1962. Entraîné dans les opérations de renseignement, il avait une autorisation classifiée et a aussi travaillé dans les contre-mesures électroniques. Il témoigne que comme opérateur radar sur le Roosevelt, il a eu un contact radar avec un énorme objet au-dessus de 65’000 pieds (20’000 mètres, Ndt) volant à environ 1000 noeuds (1850 km/h, Ndt). Le capitaine a envoyé deux intercepteurs Phantom-2 pour enquêter. Lorsque les Phantoms ont approché l’OVNI, il a disparu et environ une demi-heure plus tard il a réapparu mais cette fois plus proche du navire. Il a décrit l’intimidation qui a suivi l’événement. Il a découvert plus tard que l’année précédente, le Roosevelt avait subit un énorme événement OVNI qui a été photographié lorsque les marins ont vu une soucoupe descendre des nuages. Cela s’est produit plus fréquemment après que le Roosevelt ait embarqué des armes nucléaires. Plusieurs années après que M. Jordan ait été réformé de la Navy, il dit qu’il était en train d’écouter sur sa radio HAM les communications du « Space Shuttle STS 48 » lorsqu’il les a entendu parler d’un vaisseau extraterrestre qu’ils voyaient. Il décrit le harcèlement qui a suivi après qu’on ait découvert ce qu’il avait entendu.

Lieutenant Colonel Joe Wojtecki
US Air Force, octobre 2000,

Le Lt. Colonel Wojtecki a passé 20 ans dans l’Air Force et s’est retiré en 1988. Il a passé la plupart de son temps avec le « Strategic Air Command » et le « Tactical Air Command ». Une nuit d’avril 1969 lorsqu’il était stationné à Loring AFB dans le Maine, lui et son instructeur de vol ont tous les deux vus trois lumières très brillantes en triangle équilatéral parfait volant silencieusement à travers le ciel. Ils ont estimé que cet OVNI était plus bas que 3’000 pieds (1’000m, Ndt). Il a découvert le matin suivant que pendant six heures, un OVNI avait été vu stationnant au-dessus d’un groupe de B-52 contenant des armes nucléaires. Chaque fois qu’un avion s’approchait des lumières, elles partaient et volaient d’une manière totalement non-conventionnelle. Lorsque les avions partaient, les lumières revenaient de nouveau ensemble et se concentraient au-dessus du groupe de B-52. Plusieurs années plus tard, le Lt. Col. Wojtecki assista à une conférence donnée par SG (Steven Greer, Ndt) et vit une photographie d’un OVNI qui avait exactement la même configuration qu’il avait vu des années auparavant.

Hauts Membres du Gouvernement et de la NASA

Astronaute Gordon Cooper
1999,

Gordon Cooper était un des astronautes du programme original Mercury Seven et le dernier américain à voler seul dans l’espace. Dans son témoignage, il raconte comment il observa des OVNI volant dans la même formation que son groupe de chasseurs dans le ciel d’Allemagne. Ces OVNI faisaient des manœuvres qui ne pouvaient pas être effectuées par des chasseurs conventionnels. Il dit avoir senti qu’ils devaient être sous contrôle intelligent pour pouvoir communiquer les uns avec les autres et effectuer ces types de manœuvres. Une autre fois, tandis qu’ils filmaient un avion conventionnel effectuant un atterrissage de précision, une soucoupe passa juste au-dessus d’eux et se posa devant eux, sur le fond asséché d’un lac. L’événement a été entièrement filmé, en plans larges et gros plans. Il a été envoyé à Washington mais n’a jamais été retourné.

Brigadier General Steven Lovekin, Esq.
Army National Guard Reserve, octobre 2000,

Le Brigadier Général Lovekin est entré dans le militaire en 1958. En 1959, il a rejoint la « White House Army Signaling Agency » et a servi sous le Président Eisenhower et ensuite sous le Président Kennedy avec une autorisation « au-dessus de top-secret ». Il était familier avec le projet Blue-Book et explique comment ce projet traitait de cas OVNI spécifiques et hautement scientifiques, dont les sources étaient hautement crédibles. Ils ont analysé des photos prises par des pilotes de l’Air Force, des pilotes du Marine Air Corps, de quelques pilotes étrangers et de multiples rapports sur des détections radar. On lui a aussi montré des débris métalliques provenant du crash de Roswell. Lorsqu’il travaillait sous le Président Eisenhower, il a découvert qu’Eisenhower avait un intérêt tout particulier pour les OVNI, mais qu’Eisenhower réalisa qu’il avait perdu le contrôle sur ce sujet.

…Ce qu’ils essayaient de dire c’était, « Regardez, nous avons cette évidence physique pour avancer avec ce que vous avez vu dans Blue-Book ; nous avons maintenant pu mettre la main sur cela et pouvons vous montrer ce matériel » et c’est ce qu’il fit. Il continua son explication comme quoi ce matériel venait d’un crash d’un engin extraterrestre au Nouveau-Mexique en 1947 et on a discuté de cela un bon moment… Il n’a pas décrit à quoi ressemblaient les corps, bien qu’ils aient discuté le fait que c’était des corps, des corps extraterrestres…

Si vous voulez ruiner votre carrière, nous a-t-on expliqué, la chose qui fera cela le plus rapidement, c’est de parler d’OVNI…

Nous avons vu beaucoup de photos d’OVNI. Certaines images que j’ai vues étaient peut-être un peu meilleures que celles qu’on peut voir aujourd’hui. Ces photos d’OVNI avaient été prises par des pilotes de l’Air Force…

J’estimerai qu’il y avait probablement entre deux et trois cent cas de détection radar. C’est pourquoi ces cas étaient ici – parce-qu’ils étaient authentiques…

Mais ce qu’il se passa, c’est qu’Eisenhower, sans s’en rendre compte, a perdu le contrôle sur ce qui se passait au sujet de la situation OVNI. Dans son dernier discours à la nation, je pense qu’il nous a dit que le Complexe Militaro-Industriel nous « planterait dans le dos » si nous n’étions pas totalement vigilants. Et je pense qu’il sentait qu’il n’avait pas été assez vigilant. Je pense qu’il avait l’impression d’avoir fait confiance à trop de personnes. Et Eisenhower était un homme de confiance. C’était un grand homme. Et je pense qu’il a réalisé que tout d’un coup ce sujet est tombé sous le contrôle de corporations qui pouvaient très bien agir au détriment de sa nation.

Cette frustration, d’après mes souvenirs, a continué pendant des mois. Il a réalisé qu’il avait perdu le contrôle du sujet OVNI. Il a réalisé que le phénomène auquel nous devions faire face ne serait pas dans les meilleures mains. D’après ce que je me souviens, c’était l’expression qu’il a utilisée, « cela ne va pas dans les meilleures mains. » C’était une réelle préoccupation.

Cela a été discuté de nombreuses fois, ce qu’il pourrait m’arriver si je discutais de cela. Je dirais que le gouvernement a fait du bon travail en renforçant le secret à travers la mise en place d’une terreur abjecte, la plus importante de mémoire de l’homme moderne. Je pense vraiment qu’ils ont fait un travail.

Un vieil officier a discuté avec moi de ce qu’il pouvait se passer s’il y avait une révélation. Il parlait d’être effacé et j’ai dit, « Qu’est-ce que tu veux dire effacé ? » Et il a dit, « Oui, tu seras effacé – disparu. » Et j’ai dit, « Comment savez-vous tout cela ? » Et il a dit, « Je sais. Ces menaces ont été faites et exécutées. Ces menaces ont commencé en 1947. L’Army Air Force avait un contrôle absolu sur la manière de gérer cela. Ce fut la plus grande situation de sécurité auquelle ce pays a dû faire face et il y a eu plusieurs effacements… »

Je ne veux pas savoir quel genre de personne vous êtes. Je ne veux pas savoir si vous êtes fort ou courageux. Ce serait une situation pleine de peur car d’après ce que m’avait dit Matt [ce vieil officier], « Ils ne s’en prendront pas seulement à vous. Ils s’en prendront à votre famille. » C’était ses mots. Et, de ce fait, je peux seulement dire que c’est par la terreur qu’ils ont réussi à dissimuler cela pendant si longtemps. Ils sont très sélectifs sur les personnes qu’ils choisissent d’effacer. Et je sais que cela a été réalisé…

Et je le vois, lorsque vous propagez un mensonge et que vous propagez une peur de la vérité, vous vous mettez vous-même dans une position très vulnérable…

Et vous ne pouvez rien créer de positif à travers la peur. La peur dégénère seulement l’âme humaine et la psyché, l’esprit humain si vous voulez.

Je pense que le secret a été renforcé car ce qui serait révélé détruirait totalement l’économie qui a été élaborée par certains capitalistes dans ce pays il y a longtemps pour les maintenir, eux et leurs corporations, d’ici à l’éternité. Je pense que l’industrie pétrolière a des intérêts spéciaux à maintenir sa position (prédominante, Ndt), sans se soucier de la pollution et des effets désastreux qu’elle a pu produire et continue de produire.

Je pense que ce avec quoi nous sommes en train de traiter, c’est avec certains dispositifs électromagnétiques qui sont alimentés par des sources que nous ne comprenons pas encore très bien – bon, nous n’en faisons certainement pas une grande publicité. Mais, ces dispositifs généreraient une énergie gratuite. Et l’énergie gratuite ferait paniquer les corporations. Je pense que le gouvernement panique au sujet de cela…

Mais à un moment donné on devra partager cette information qui nous permettra d’avoir de l’énergie gratuite. Le gouvernement sait tout cela. C’est de la folie de leur part d’essayer de nous faire passer pour des imbéciles et de dire que cela ne peut pas se passer. Cela peut se passer.

La question était, « Est-ce que j’avais entendu que nous avions certaines fois détecté des signaux qui ne pouvaient pas être identifiés ou que, s’il pouvaient être identifiés, ils provenaient d’étranges engins qui, peut-être, nous avaient mis sous surveillance ? » Oui, j’ai entendu cela. J’ai entendu cela de la part d’au moins cinq ou six rapports qui provenaient de Bluebook. En fait, plusieurs rapports provenaient des radios des pilotes…

Merle Shane McDow
US Navy Altlantic Command, octobre 2000,

M. McDow est entré dans la Navy en 1978 et a obtenu une autorisation top-secret, Special Compartmented Intelligence (SCI) avec une « Zebra Stripes ». Il fut assigné au « Atlantic Operational Support Facility, Atlantic Command, puis sous les ordres de l’Amiral Trane. M. McDow était présent lorsqu’un OVNI fut détecté sur radar et vu visuellement par des pilotes, remontant et descendant à grande vitesse la côte Atlantique. Le Centre de Commandement fut mis en alerte Zebra et l’Amiral Trane a donné l’ordre de forcer l’OVNI à atterrir. M. McDow a raconté les menaces, les intimidations et la confiscation du journal de rapports qui ont suivi l’événement.

…Et le système d’alerte avancée – je crois que cela provenait d’une base de l’Air Force au Groenland ou à Nova Scotia à ce moment – a dit que nous avions un contact avec un objet volant non-identifié qui était entré dans notre espace aérien…

Et en l’espace de quelques minutes l’Amiral Trane s’est précipité au Centre de Commandement, dans sa baraque qu’il avait juste sous la Mezzanine là-bas et la première chose que l’Amiral Trane voulut savoir, c’était combien de contacts nous avions, où ils se situaient, dans quelle direction ils allaient et est-ce que les Soviétiques répondaient. Parce-que nous savions que ce n’était pas les Soviétiques qui pénétraient notre espace aérien. Cela avait été vérifié depuis le début.

À ce moment, lorsque l’Amiral Trane a découvert que ce n’était pas les Soviétiques et qu’il voulait savoir si les Soviétiques répondaient aussi à cette menace, ce fut à ce moment qu’il donna l’autorisation à deux avions d’aller voir ce que c’était. Et c’est alors qu’a commencé la chasse le long de la côte est de l’Atlantique. On a envoyé des avions depuis le Groenland jusqu’à la NAS (Naval Air Station) Oceana. Cet objet, nous l’avions sur radar – cet événement a duré presque une heure. Vous pouviez entendre les voix des pilotes en direct depuis le Centre de Commandement. Ils avaient une confirmation visuelle de l’objet et ils ont fait des descriptions de l’objet. Les pilotes ont pu à certains moments s’approcher et ont pu constater que l’objet n’était pas un avion auquel nous étions familiers – c’était rien de ce que nous ni les Soviétiques nous avions. Cela a été déterminé très rapidement. Ce véhicule ou ce je ne sais quoi qu’ ils chassaient avait un vol très erratique, il montait et redescendait la côte, volant très rapidement…

Une minute il était ici et la minute suivante, bam, il était plusieurs centaines de miles plus bas sur la côte, jouant au chat et à la souris…

Les photographies que nous avons reçues plus tard au Centre de Commandement provenaient des premières rencontres que les avions avaient eu avec l’objet au nord de la côte Nord Américaine. Ils ont pu s’approcher d’assez près pour prendre quelques photographies qui ont été amenées plus tard au Centre de Commandement…

Ce qui a réellement embêté l’Amiral Trane, ce qui l’a rendu perplexe, c’était que cette chose avait le contrôle absolu de la situation et qu’elle pouvait être n’importe où en l’espace de quelques secondes. Une minute on était proche de lui au large de la côte du Maine, et la minute suivante c’était à Norfolk, cap au sud en direction de la Floride. Et c’était tout ce que nous pouvions faire, regarder cette chose au radar [avec le système d’alerte avancée, Ndt] montant et descendant la côte, pendant toute la journée.

L’Amiral Trane et son staff étaient très concernés au sujet de cela, ils en disaient le moins possible. Ils étaient très impliqués, spécialement après avoir découvert que ce n’étaient ni les Russes ni nous et que personne d’autre, d’après ses connaissances, n’avait la technologie pour construire un tel engin pouvant bouger si facilement et si rapidement. Je me souviens distinctement regardant la mezzanine et voyant juste le chaos complet du fait de leur incapacité à garder un œil sur cette chose, peu importe ce que c’était.

L’OVNI bougeait si erratiquement et si rapidement le long de la côte… Ils essayaient d’alerter le plus de commandements possibles le long de la côte pour pister cette chose ou faire décoller un avion. L’Amiral Trane ordonnait le décollage d’avions le long de toute la côte est pour essayer d’intercepter cette chose et la forcer à atterrir. C’était clair qu’ils voulaient la récupérer, la forcer à atterrir, par tous les moyens possibles.

L’ordre a été donné par l’Amiral Trane de forcer cet objet à atterrir, par n’importe quel moyen…

Lorsque cet événement fut terminé, celui que je viens de vous expliquer, l’objet que nous avions chassé tout le long de la côte est a mis le cap au-dessus de l’Atlantique, au-dessus des Açores. Je me souviens de les avoir entendu dire qu’il était monté selon un angle de 66 degrés lorsqu’il s’était approché des Açores, il est juste monté selon un angle de 66 degrés, sans ralentir, quitta l’atmosphère et partit dans l’espace. C’est juste parti dans l’espace et c’est parti comme ça [claquement de doigts]. Je veux dire, cela a quitté totalement l’atmosphère. On parle de quelque-chose ayant parcouru des milliers de miles en l’espace d’un clignement d’œil et c’est parti comme ça, laissant les gens stupéfaits. « Gee whiz, qu’est-ce que c’était ? »

C’était en quelque sorte comique de voir comment la grande puissance militaire des Etats-Unis fut mise à genoux par quelque-chose dont ils n’avaient aucune idée de quoi il s’agissait, d’où cela provenait et où cela allait. La seule chose qu’ils tenaient pour certaine, c’était que ce n’était pas les Russes et ils étaient très inflexibles sur cette découverte…

« Ces deux messieurs ont commencé à me questionner sur cet événement. Ils étaient assez brutaux au sujet de cela, pour être honnête avec vous. Je me souviens levant les mains et disant, « Attendez une minute, messieurs. Je suis de votre côté. Juste une minute. » Parce-qu’ils n’étaient pas très sympathiques, ils étaient très intimidant et ont été très clairs sur le fait que rien n’avait été vu ou entendu, rien ne devait quitter ce building. « Vous ne devez rien dire au sujet de cela à vos collègues. Et à l’extérieur de la base, vous devez juste oublier tout ce que vous avez vu ou entendu concernant cela. Cela ne s’est jamais produit… »

Vous avez l’impression qu’ils pourraient vous faire mal physiquement si vous parlez, bien qu’à ce moment ils ne le montraient pas encore et ne me menaçaient pas directement. Vous pouvez juste dire par le ton de leur voix qu’ils sont en fait en train de vous dire, « Hey mon pote, fait ce que je dis ou sinon… »

Si cet objet avait été hostile et s’il avait voulut lâcher des armes ou nous lancer des missiles ou n’importe quoi d’autre, cela aurait été très facile pour eux de le faire. Il n’y avait aucune ambiguïté là-dessus. Nous n’avions rien à l’époque qui pouvait rivaliser avec cet objet. Car il pouvait se promener dans notre espace aérien librement et il pouvait faire ce qu’il voulait. Nous ne représentions aucune menace pour lui. C’était absolument évident. Je pense que l’Amiral Trane était conscient de cela et il était effrayé. En un mot je dirais même qu’il était complètement terrifié…

Je dirais que les installations qui avaient cet OVNI sur le radar – il y en a cinq dont je suis sûr, allant du Groenland jusqu’en Floride, et peut-être y en avait-il d’autres que je ne savais pas. Je sais cela car l’Amiral Trane donnait des ordres à la NAS Oceana, « Lançons des avions de là-bas, envoyez des chasseurs. » Il en a envoyé depuis la base de l’Air Force de Dover, depuis Patuxent River, au Maryland et depuis le terrain de Cecil en Floride…

Lieutenant Colonel Charles Brown
US Air Force (retraité), octobre 2000,

Après être revenu de la Seconde Guerre mondiale comme héros de l’Air Force, le Col. Brown a travaillé au Bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force (AFOSI, Ndt). Il a travaillé sur le Projet Grudge (Projet Rancœur, Ndt) comme responsable des investigations OVNI et a dû reconnaître que certains cas n’avaient aucune explication conventionnelle viable. Plus tard il réalisa que le Projet Bluebook était un étouffement délibéré destiné au public. Parmi d’autres il était au courant de rapports où quatre radars indépendants suivaient des objets qui volaient à 5’000 miles à l’heure (8’000 km/h, Ndt).

Docteur Carol Rosin
décembre 2000,

Le Dr Carol Rosin était la première femme directrice de la Corporation des Industries Fairchild et fut la porte-parole de Wernher Von Braun pendant les dernières années de sa vie. Elle a fondé l’Institute for Security and Cooperation in Outer Space à Washington DC et elle a témoigné à plusieurs occasions devant le Congrès au sujet des armes basées dans l’espace. Von Braun lui a révélé un plan pour justifier les armes dans l’espace basé sur la mystification d’une menace extraterrestre. Elle fut également présente lors de rencontres dans les années 70 lorsque le scénario de la Guerre du Golfe des années 90 fut planifié.

« Dr B. »
décembre 2000,

Le « Dr B. » est un scientifique et un ingénieur qui a travaillé sur des projets top-secret presque toute sa vie. Pendant plusieurs années, il a directement travaillé ou a été impliqué sur des projets concernant l’anti-gravité, la guerre chimique, les communications et la télémétrie sécurisées, les systèmes laser de haute-énergie basés dans l’espace et la technologie électromagnétique pulsée. Le « Dr B. » est au courant sur le fait que certains groupes ont utilisé ces systèmes basés dans l’espace pour détruire avec succès des vaisseaux extraterrestres et leurs occupants. À au moins une occasion il a vu personnellement un vaisseau extraterrestre.

Lance Corporal John Weygandt
U.S. Marine Corps, octobre 2000,

Le Lance Corporal John Weygandt a été enrôlé dans le Marine Corp en 1994. Stationnant au Pérou pour fournir un périmètre de sécurité pour une supposée installation radar « anti-drogue », une nuit lui et deux sergents ont été réquisitionnés pour sécuriser un site possible de crash dans la forêt. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, ils ont vu un OVNI de 20 mètres en forme d’œuf enfoncé du côté d’une gorge. Il a été rappelé de l’engin, arrêté, menotté, menacé et abusivement interrogé. Un des messieurs lui a dit que les interrogateurs faisaient ce qu’ils voulaient et qu’ils n’étaient pas sous la loi de la Constitution. Weygandt pense que cet OVNI avait été descendu par un missile HAWK.

Source: ©www.disclorure.free.fr

source

 

Explication des observations récentes « d’appareils étranges » – Projet CARET

Info envoyée par secret ovni

Documents et  Photos Scannés

PACL Q3-85 Inventory Review p56
PACL Q4-86 Report Photo 4.1
PACLQ4-86Report Photo 4.2
PACL Q4-86 Report Photo 4.3
PACL Q4-86 Report Photo 4.4
PACL Linguistic Analysis Primer p119
PACL Linguistic Analysis Primer p120
PACL Linguistic Analysis Primer p121
PACL Linguistic Analysis Primer p122
PACL Linguistic Analysis Primer p123
PACL Q4-86 Report Cover
PACL Q4-86 Report p2
PACL Q4-86 Report p3
PACL Q4-86 Report p4
PACL Q4-86 Report p5
PACL Q4-86 Report p6
PACL Q4-86 Report p7
PACL Q4-86 Report p8
PACL Q4-86 Report p9

 

Début du témoignage de Isaac.

« J’ai travaillé pour ce que nous nommions le programme CARET dans les années 80. A cette époque, le travail portait sur un bon nombre des technologies qui sont clairement exposées dans les récentes observations de drones ou d’étranges vaisseaux, plus particulièrement le « langage » et les diagrammes qui sont visibles en-dessous de chacun de ces engins. Ce qui va suivre est un texte de présentation sur ce que je suis, ce que je sais, et en quoi consistent (probablement) ces manifestations.

La publication de ces photos m’a convaincu de diffuser au moins quelques-unes des nombreuses photographies et des photocopies que je possède encore vingt ans plus tard, qui peuvent permettre de comprendre en large part de quoi il s’agit. Certains éléments se trouvent donc publiés ici. Ce sont des documents scannés en haute résolution, que je vous offre gratuitement, A CONDITION QU’ILS NE SOIENT MODIFIES EN AUCUNE FACON ET RESTENT ASSOCIES AUX EXPLICATIONS CI-DESSOUS.

J’essaye également d’établir le contact avec les témoins qui se sont manifestés jusqu’ici, à savoir Chad, Rajman, Jenna, Ty, et le témoin du Lac Tahoe (particulièrement Chad). J’ai des conseils à leur donner, qui pourraient leur être utiles pour comprendre ce qu’ils ont vu, et quelques recommandations à leur faire à propos de ce qu’ils savent. Si vous êtes l’un de ces témoins, ou si vous pouvez me mettre en rapport avec eux, veuillez prendre contact avec Coast to Coast AM et passez-leur le message.

Vous pouvez me nommer Isaac, c’est un pseudo que j’ai choisi pour me protéger en diffusant une information extrêmement sensible, selon les normes en cours aujourd’hui. Mon gouvernement a ses raisons de maintenir le secret sur ces informations et je peux en partie les comprendre.

Mais j’avance en âge, et je souhaite décharger ma conscience avant de quitter ce monde. Depuis plusieurs années, j’ai envisagé de publier une bonne partie des archives que je possède, mais les photos et les manifestations récentes m’ont poussé à le faire maintenant.

Dans les années 80, j’ai travaillé à Palo Alto pour un programme nommé CARET, qui signifie « Commercial Applications Research for Extraterrestrial Technology ».

A cette époque, j’ai travaillé sur tous les aspects technologiques qui apparaissent sur les photos, en particulier le ‘langage’ et les diagrammes qui sont visibles sous ces étranges engins. Je vous propose d’examiner un certain nombre de photos et de documents.

Laissez-moi commencer par préciser que je n’ai jamais vu l’un de ces engins en entier, comme nous les montrent les photos des témoins. Je n’ai jamais vu non plus des aliens s’activer autour. Cependant, j’ai travaillé sur ces pièces, dont quelques-unes figurent sur la Revue d’Inventaire Q3-85.

Le plus important, c’est que je connais bien le ‘langage’ qui apparaît sur les photos de Chad et Rajman, et sous une autre forme, sur les images de Big Basin.

Je peux vous expliquer la raison de leur présence. Ces engins existent probablement sous cette forme depuis des décennies, et je peux vous assurer que leur technologie pré-existait depuis bien plus longtemps encore. En fait, le « langage », (je vais vous expliquer pourquoi j’utilise les guillemets) fut au centre de mon travail pendant toutes ces années. Je vais y revenir.

En fait, ces engins sont dotés d’une technologie qui permet de les rendre totalement invisibles. C’est une fonctionnalité qui peut être commandée depuis l’engin, et à distance. Ce qui nous intéresse dans ce cas, c’est que d’autres technologies, comme une émission radar à proximité, peuvent perturber cette fonction. La description du témoin de Big Basin correspond bien à un incident de ce genre.

Ces manifestations se produisent en Californie et en particulier dans la région de Saratoga/South Bay, parce que ce n’est pas loin de Mountain View/Sunnyvale, où se trouvent le terrain d’aviation de Moffett et le Ames Research center de la NASA. Mais je pense que ces perturbations étaient involontaires. Dieu sait ce qu’il pouvait y avoir d’autre dans le ciel à ce moment-là, et qui d’autre a pu le voir. Je connais au moins un autre exemple de dysfonctionnement. La seule différence est qu’aujourd’hui de nombreuses personnes disposent d’un appareil photo !

Cette technologie et le dispositif de commande à distance ne sont pas terrestres. Du moins ils ne l’étaient pas dans les années 80. Je n’ai jamais bien compris pourquoi on nous avait donné cette technologie. Nos expérimentations sur ce matériel ont causé bien des incidents, parfois grâves. Je suis certain que la plupart des crashes d’Ovni(s) – si ce n’est en fait tous les accidents – ont été dus à notre absence de maîtrise de ces technologies extrêmement puissantes. En réalité, tous ces engins sont fiables, à moins qu’un dispositif plus puissant ne vienne perturber leur fonctionnement (de manière intentionnelle ou involontaire). Je vais maintenant vous expliquer comment je suis au courant de ces choses. »

Le Programme CARET.

« Au sortir de l’Université j’ai travaillé pour différentes compagnies, puis on m’a proposé un poste au sein du Département de la Défense, et les choses ont pris un tour nouveau pour moi. J’ai fait mes preuves, et mérité la confiance. En 1984, mes qualités et mon bagage technique m’ont permis d’être sélectionné pour intégrer un nouveau programme, qui se nommait « CARET ». A cette époque, l’industrie privée de la Silicon Valley avait effectué des percées technologiques spectaculaires, ce qui n’avait pas manqué d’attirer l’attention du gouvernement US et des militaires. Je n’ai pas de connaissances particulières concernant Roswell ni d’autres évènements ufologiques, mais je sais que les militaires faisaient des efforts considérables pour essayer de comprendre et utiliser les artefacts extra-terrestres qui étaient en leur possession. Bien qu’ils aient beaucoup progressé, les choses n’avançaient pas aussi vite qu’ils l’auraient voulu. Aussi, en 1984, le programme CARET fut lancé dans le but d’utiliser les capacités de l’industrie privée de Silicon Valley en vue d’une maîtrise accélérée de la technologie extra-terrestre.

L’un des meilleurs exemples de développement dans le secteur technologique était Xerox PARC, un centre de recherche fondé à Palo Alto, Californie, qui fut responsable des avancées les plus remarquables en informatique, en rassemblant des ingénieurs de très haut niveau.

XPARC a été l’un des modèles de la première mouture du programme CARET, lorsqu’on a établi le Laboratoire de Palo Alto (PACL, qu’on surnommait affectueusement ‘packle’ à l’époque). C’est là où j’ai travaillé, avec un grand nombre d’autres civils, sous la supervision des militaires qui s’étonnaient de voir le secteur privé se développer si rapidement. Nous étions environ une trentaine a être passés par le Département de la Défense. D’autres venaient de chez IBM et deux de chez XPARC. Mon passage au DoD m’avait qualifié pour occuper des fonctions de responsabilité, et c’est pourquoi j’ai pu disposer de tout ce fond d’archives.

Et c’est ainsi que des civils, parce qu’ils avaient travaillé pour le DoD, sans avoir particulièrement reçu la formation militaire, ont été amenés à manipuler des matériels extra-terrestres dont la classification était extrêmement élevée. Naturellement, nous avions été formés pendant deux mois avant d’être en situation de voir des spécimens et de travailler sur cette technologie, et ils avaient pris toutes les mesures nécessaires pour nous convaincre qu’il était en leur pouvoir d’aller déterrer nos ancêtres pour leur faire subir les pires sévices au cas où nous aurions été tentés de laisser fuiter le moindre détail de l’opération. On avait l’impression qu’il y avait un garde armé dans chaque recoin du labo. Je ne pensais pas tenir deux semaines dans ces conditions, mais ça s’est arrangé. Ils ne voulaient personne d’autre que nous, et parce qu’il avaient vu tourner le secteur industriel, c’était au point que nous avions pratiquement carte blanche.

Bien sûr, les choses ne sont pas aussi simples avec les militaires, et ils voulaient aussi leur part du gâteau. C’est-à-dire qu’ils souhaitaient apprendre notre savoir-faire, mais ils avaient aussi leur propre approche, et ça générait des situations conflictuelles.

Il est particulièrement difficile d’évoquer l’impact que cette révélation avait eu dans nos esprits. Il y a de rares moments comme ça, dans la vie, où votre vision du monde se trouve renversée. Je me rappelle cet instant si particulier, pendant la séance préparatoire, où j’ai réalisé ce qu’on venait de nous dire, et qu’il s’agissait bien de ça, que ce n’était pas une blague bon marché. Rétrospectivement, je sais que je l’ai vécu comme au ralenti, quand il marqué une pause juste avant de lâcher pour la première fois le mot ‘extra-terrestre’, toute la pièce semblait se décomposer pendant que tous ensemble nous étions en train de réaliser ce qui venait d’être dit.

En face de nous se trouvait un digne représentant de l’autorité, qui venait de nous déclarer quelque chose que nous ne nous sentions peut-être pas prêts à entendre, il venait de nous transmettre un fardeau mental que nous n’avions peut-être pas envie de porter. La première fois que vous entendez ce mot, vous vous demandez comment était votre propre monde quelques secondes auparavant, tout en sâchant que votre vie ne sera plus jamais aussi simple qu’elle l’était avant cet instant. Après toutes ces années passées au DoD, je pensais avoir une vision assez correcte de l’état du monde, mais on ne m’avait jamais soufflé un mot sur ce sujet. Je développerai sans doute un jour cet aspect des choses, parce qu’il faut que je m’en libère l’esprit.

Contrairement aux autres recherches dans ce domaine, nous n’étions pas en train de développer de nouveaux jouet pour l’Air Force. Pour de nombreuses raisons, les gens du CARET avaient décidé de consacrer leurs efforts aux applications commerciales et non pas militaires. A la base, disposant de ces artefacts, nous étions chargés d’en dériver des inventions brevetables qui auraient une valeur à la revente. L’une des missions principales de CARET était de générer des revenus à partir des technologies transférables qui pourraient en découler, dans le but de financer d’autres programmes secrets. Le fait d’avoir comme objectif une telle application commerciale était aussi un moyen d’entretenir chez nous une motivation rationnelle. Le fait de développer une technologie pour les militaires, c’est autre chose que de travailler pour le privé, mais ne pas avoir à faire la différence était aussi un autre moyen de resituer CARET dans le monde des entreprises.

PACL était situé dans Palo Alto, mais n’avait pas la visibilité de XPARC. PACL avait pour couverture un complexe de bureaux, entièrement contrôlé par les militaires, mais l’apparence extérieure était celle d’une entreprise technologique vivotante. Tout ce qu’on pouvait voir depuis la rue, c’était une zone de parking et un planton. Au fond, un bâtiment d’un seul étage avec une plaque et un logo fantaisistes. Mais derrière la première rangée de portes, il y avait assez de gardes armés pour envahir la Pologne, et cinq niveaux sous-terrains.

A l’intérieur, nous avions tout le matériel nécessaire. Des ordinateurs perfectionnés et 200 ingénieurs informatiques, formés dans les domaines électrique, mécanique, des physiciens et des mathématiciens. La plupart d’entre nous étaient des civils, comme je l’ai dit, mais il y avait quelques militaires, et certains avaient déjà apprôché cette technologie.

Je n’ai jamais vu un extra-terrestre (pas même en photos), et personne n’a eu l’occasion de voir l’un de leurs vaisseaux complet. 99% de ce que j’ai vu n’était relatif qu’à mon travail, et nous n’avions à disposition que des éléments précis de tel ou tel artefact. J’ai appris le 1% restant de ceux que j’ai rencontrés dans le cadre du programme, de ceux qui travaillaient sur « le bon matos », ou qu’il y avaient eu accès par le passé.

En fait, une chose nous amusait beaucoup dans ce contexte, c’est que les responsables militaires faisaient pratiquement en sorte de se comporter comme si la technologie, sur laquelle nous faisions de la rétro-conception, n’était pas du tout extraterrestre. A part le terme « extraterrestre », nous avions rarement l’occasion d’entendre des mots comme « alien », « Ovni », « confins de l’espace », etc… Ces aspects n’étaient que brièvement mentionnés quand c’était absolument nécessaire pour expliquer quelque chose. Dans bien des cas il était utile de différencier les races et leurs technologies particulières, mais ils n’utilisaient pas le terme « races ». Ils parlaient de « sources ». »

La Technologie.

« Une large part de la technologie sur laquelle nous avons travaillé, vous vous en doutez, était l’antigravité. La plupart des chercheurs de l’équipe qui avaient une formation dans les domaines de la propulsion et des fusées étaient des militaires, mais cette technologie était tellement hors-normes que le bagage comptait peu. Au mieux nous utilisions le vocabulaire de notre spécialité pour tenter de modéliser des nouveaux concepts très exotiques et nous progressions lentement. Un ingénieur de lancement ne fréquente pas souvent une pointure informatique, mais dans le cadre de PACL, nous étions tous bluffés et nous devions jongler avec toutes sortes d’idées nouvelles et audacieuses.

Les physiciens ont réalisé la percée initiale, pare qu’ils était les mieux à même d’entrevoir les concepts derrière cette technologie. Ensuite, nous avons commencé à découvrir que bien des concepts relevant de la science informatique étaient applicables, mais souvent de manière dérivée. Bien que je n’aie pas beaucoup travaillé sur le matériel d’antigravité, il m’arrivait d’être impliqué dans l’évaluation des possibilités d’interface de cette technologie avec son utilisateur.

L’antigravité était bien sûr une cause d’émerveillement, tout comme nos avancées dans la découverte des matériaux, et ainsi de suite. Mais ce qui m’avait fasciné le plus, et que je trouve encore extraordinaire aujourd’hui, n’était pas directement relié à l’antigravité. En fait c’est cette technologie particulière qui m’a tout de suite frappé quand j’ai vu les photos de Chad et Rajman, et plus encore celles de Big Basin. »

Le « Langage ».

« Je place le terme entre guillemets parce que c’est un terme impropre pour ce que je vais vous décrire.

Leur matériel ne fonctionnait pas vraiment comme le nôtre. Selon notre technologie, encore aujourd’hui, tout ce qui fonctionne sur notre planète est une association de matériels et de logiciels. Le logiciel est la partie abstraite, mais il est inutile sans un support matériel. En d’autres termes, un logiciel rédigé sur un bout de papier, posé sur une table, ne fera rien par lui-même. Le code le plus puissant du monde est totalement inopérant s’il n’a pas un support matériel pour l’interpréter et traduire ses instructions en actions.

Mais leur technologie est différente. Elle fonctionne vraiment comme le bout de papier magique posé sur la table, c’est une image pour vous expliquer. Ils disposent d’une sorte de langage, qui est capable de s’auto-exécuter, du moins en sous l’action d’un champ très spécifique. Le langage, un terme que j’utilise par approximation, est un système de symboles (qui néanmoins se présente pour nous comme une écriture), associés à des formes géométriques et des dessins, qui s’imbriquent pour former des diagrammes, lesquels deviennent fonctionnels. Lorsqu’ils sont représentés, pour ainsi dire, sur une surface adéquate, faite du matériau approprié, et sous l’action d’un certain type de champ, ils commencent immédiatement à exécuter les tâches prévues. Ça nous a semblé totalement magique, même après que nous ayons commencé à comprendre les principes de fonctionnement. (Pour l’image ci-dessous, cliquez pour agrandir).

J’ai travaillé sur ces symboles bien davantage que sur toute autre chose, durant mes années passées chez PACL, et je les ai tout de suite reconnus sur les photos. Ils apparaissent sous une forme très simplifiée sur l’engin de Chad, mais le diagramme est plus complexe sous celui de Big Basin. On ne peut pas passer à côté, même sur l’image réduite de Big Basin. Un exemple de diagramme dans le style de l’engin de Big Basin se retrouve sur l’une des pages scannées que je mets à votre disposition, improprement titrée « Linguistic Analysis Primer ». Nous avons eu besoin de le recopier très précisément, et ça nous a pris un mois, alors que nous étions six personnes à travailler dessus, avant d’y parvenir !

Il faudrait plusieurs volumes pour vous expliquer tout ce que j’ai appris de cette technologie, mais je vais faire de mon mieux pour détailler au moins certains des concepts.

Pour commencer, ce n’est pas comme si on ouvrait une de nos machines pour y trouver un Processeur par-ci, un concentrateur par-là, et de la mémoire encore ailleurs. Leurs appareils sont parfaitement constitués d’un seul bloc. D’un seul tenant. Mais en y regardant de plus près, on réalise qu’il s’agit d’un grand calculateur holographique divisible – chaque « élement d’agencement » (comme une particule isolée) peut fonctionner de manière indépendante, mais ils sont faits pour pour fonctionner dans des associations en grappes immenses. J’ai parlé d’holographie parce qu’il est possible de les diviser en des parties infiniment petites et néanmoins vous aurez une représentation à plus petite échelle du système complet. En groupe, ces machines produisent en sortie un ordonnancement non-linéaire. C’est ainsi que si 4 éléments travaillent ensemble, la puissance totale sera supérieure à 4 fois celle de l’unité. La plus grande part de la ‘matière’ interne qui constitue leurs engins (c’est-à-dire tout ce qui n’est pas l’habitacle) est fait de ces composites, et contribue à la fonction de calcul – à tout instant et dans n’importe quel état. La forme de ces « composants » joue également un grand rôle dans sa fonctionnalité, et sert souvent de « raccourci » pour résoudre une tâche qui autrement serait plus compliquée.

Revenons au « langage ». En fait le langage est un « schéma directeur fonctionnel ». Les formes des contours, les symboles, et les dispositions sont fonctionnels par eux-mêmes. Le plus difficile à comprendre est que chaque élément de chaque « diagramme » est dépendant et relié à chacun des autres éléments, ce qui signifie que le plus petit détail ne peut être créé, ajouté, soustrait, ou modifié, indépendamment de l’ensemble. Les humains apprécient le langage écrit parce que chaque élément du langage peut être compris isolément, et cela permet de construire des expressions compliquées. Cependant, leur « langage » est entièrement relatif au contexte, ce qui veut dire que chaque symbole ne représente qu’un bit d’information dans un contexte, ou bien, littéralement, peut renfermer tout le génome humain, ou la carte d’une galaxie dans un autre contexte. C’est cette capacité pour un seul petit symbole de renfermer, pas seulement représenter, des quantités phénoménales de données, qui constitue une autre aspect contre-intuitif de ce concept. Nous avons rapidement été amenés à réaliser que même en travaillant sur des groupes de 10 diagrammes ou plus, parmi les plus simples, il nous était virtuellement impossible de parvenir à un résultat. Chaque fois qu’une nouvelle représentation était ajoutée, la complexité du diagramme croissait exponentiellement dans des proportions ingérables. Pour cette raison, nous avons commencé à développer des systèmes informatiques afin de gérer ces détails et nous permettre d’avancer, bien que nous devions constater nos limites : mêmes les super-ordinateurs de l’époque n’arrivaient pas suivre. On s’était dit que les extraterrestres étaient capables de dessiner ces diagrammes aussi facilement et aussi rapidement qu’un programmateur humain était capable d’écrire un programme en Fortran. Ca rend assez humble de penser que même un réseau de super-ordinateurs était incapable de répliquer ce qu’ils pouvaient faire de tête. Tout notre système de langage est basé sur l’idée qu’on associe des sens à des symboles. Leur technologie, cependant, fusionne en quelque sorte le symbole et le sens, de telle manière qu’il n’est pas nécessaire de percevoir subjectivement. Vous pouvez attribuer le sens que vous voulez aux symboles, mais ça n’affectera pas leur comportement et leur fonctionnalité, pas plus qu’un transistor ne sera affecté si vous le nommez autrement.

Je vais vous donner un exemple de la complexité du processus. Imaginez que je vous demande d’ajouter des mots au hasard sur une liste, en ordre croissant, de telle manière que deux mots n’utilisent pas les mêmes lettres, et vous aurez à le faire de tête, donc par d’ordinateur, ni même un papier et un crayon. Par exemple si le premier mot est FOX, le second ne devra pas utiliser F, O et X. Si le mot suivant que vous choisissez est TREE, alors le troisième mot devra éviter les lettres F, O, X, T, R, et E. Vous vous rendez compte que le choix du troisième mot sera délicat, surtout du fait que vous avez du mal à visualiser les lettres des deux premiers, sans pouvoir les écrire. Arrivé au quatrième, cinquième et sixième mot, le problème échappe à votre contrôle. A présent, imaginez que vous en êtes au milliardième mot (imaginez aussi que votre alphabet est sans limites), et vous vous rendrez compte que même un ordinateur pourra planter. Il va de soi qu’à ce stade le fait d’écrire les mots aurait dépassé également vos capacités.

Ce que j’ai partagé ici avec vous n’est qu’une petite partie de ce que je possède comme documents, et de ce que je sais. Malgré cette atmosphère confinée et sécurisée chez CARET, j’ai appris beaucoup de mes divers collègues, dont des choses vraiment incroyables. Mais pendant ces années, je n’ai jamais rien entendu qui concerne une invasion, ou des abductions, ni aucun de ces sujets effrayants qu’on évoque parfois sur Coast to Coast AM. Je ne veux pas dire que rien de cela n’est vrai, mais aucun de mes contacts parmi les plus avertis n’a jamais abordé ces thèmes. Alors sachez que je n’ai aucune intention de vous faire peur. Je porte un regard positif sur nos rapports avec les extraterrestres, bien qu’ils soient encore entourés de mystères.

Une chose que je peux vous dire, c’est que s’ils avaient voulu se débarrasser de nous, il y a bien longtemps que ce serait fait, et nous n’aurions même pas eu le temps de nous préparer. Il est temps de vous défaire de toute idée de bataille spatiale, ou autre stupidité de ce genre. Nous serions à peu près aussi vulnérables qu’une colonie de fourmis devant une charge de buffalos. Tout va bien. Nous sommes les primitifs, ils sont la civilisation avancée, et c’est comme ça. Les autres races plus avancées les ont laissés vivre quand ils n’étaient eux aussi que des primitifs, et il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement pour nous. Ils ne sont pas à la recherche d’une nouvelle planète, et même si c’était le cas, il y a des quantités de planètes ailleurs dans l’espace pour qu’ils n’aient pas à devoir se battre pour celle-ci.

Ces documents sont les plus pertinents et les plus explicatifs que j’ai pu rassembler dans un délai aussi court. Maintenant qu’ils sont en ligne, Si je décidais d’en publier d’autres par la suite, je ferais en sorte de prendre mon temps et de mieux chercher dans ma grande collection d’archives que je n’ai malheureusement jamais mise en ordre. Je ne sais pas ce que je ferai du reste de la collection. Je suppose que j’attendrai de voir comment les choses se passent, et j’aviserai. Il y a certainement des risques dans ce que j’entreprends et si je suis identifié et arrêté, il pourrait y avoir de sérieuses conséquences. Cependant, j’ai pris des dispositions pour m’assurer un bon niveau d’anonymat et je suis sécurisé par le fait que l’information que j’ai dévoilée ici est partagée de nombreux participants de CARET.

A côté de cela, quelque chose en moi soupçonne que le gouvernement compte sur des fuites occasionnelles comme celle-ci, qu’il a même réellement besoin que survienne ce genre de situation, afin qu’émerge une lente et progressive révélation de la vérité dans ce domaine. »

Mes archives.

« J’ai travaillé chez PACL de 1984 à 1987, après quoi j’étais lessivé. La masse de détails que nous devions intégrer en travaillant sur les diagrammes était si impressionnante qu’elle fragilisait nécessairement nos facultés mentales. Mais il y avait également le fait que l’attitude des militaires m’était devenue difficile à supporter, à toujours remettre en question notre « besoin d’être au courant ». Ils entravaient constamment notre progression en refusant de nous fournir les informations nécessaires à notre travail, et je n’en pouvais plus de voir la bureaucratie ralentir à ce point nos recherches. Je les ai quittés en même temps qu’environ un quart de l’équipe qui ne supportait plus les mêmes contraintes.

Je vous offre ces documents à titre gratuit, vous êtes libres de les diffuser, mais il est impératif qu’ils soient accompagnés de ce texte explicatif. Enfin, il y a toutes sortes de gens qui vendent des bouquins, des DVDs, etc… Personnellement je n’ai rien à vous vendre, et si quelqu’un vous propose un jour un DVD sur le sujet, ou autre produit dérivé, c’est qu’il se fera passer pour moi. »

Fin du témoignage de Isaac.

 

(1) Pour voir les 9 premières pages du rapport sur les travaux du programme CARET fournies par Issac, voyez « Les « Black Program »: Le Projet C.A.R.E.T. ».

Sources:

http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-temoignage-sur-les-black-program-partie-8-50037679.html

http://isaaccaret.fortunecity.com/

Magazine Top Secret n°38 et 39;
www.ovnis-usa.com.

Le projet blue beam

Il s’agit avant tout d’une thèse conspirationniste, donc à prendre avec beaucoup de discernement mais je pense qu’il est intéressant de la mentionner, la manipulation étant l’apanage des gouvernants, ainsi que les recherches sur le cerveau…

Introduction

Une hallucination collective sous contrôle pour une religion mondiale

bluebeam

Le projet Blue Beam de la NASA présenterait une stratégie en quatre phases pour imposer la réligion du nouvel âge avec « l’Antéchrist » à sa tête. Derrière cette formulation religieuse qui porte à sourire, se dissimulerait un plan scientifique, mettant en oeuvre des technologies spatiales de pointe.
Selon cette théorie conspirationniste une religion mondiale unique constiturait la fondation même du nouvel ordre mondial, sans laquelle un contrôle mondial n’est pas envisageable. Une « théocratie » doit en effet disposer d’une religion et d’un sauveur unique pour imposer un culte unique. Le projet technologique Blue Beam viserait donc à tromper le monde par une mystification high-tech.

Ces armes pourraient être utilisées depuis l’espace pour atteindre une personne n’importe où sur la surface de la terre.

Une  » théocratie  » pour un ordre mondial doit disposer d’une religion et d’un sauveur unique pour imposer un culte unique sinon un contrôle mondial n’est pas envisageable. Le projet technologique  » Blue Beam  » viserait donc à tromper les individus par une mystification de pointe en à créant un simulacre énorme et spectaculaire, à l’échelle mondiale.

Sur le plan scientifique, cette thèse conspirationniste s’appuie sur plusieurs éléments. Depuis trente ans, les soviétiques et américains auraient constitué de gigantesques bases de données relatives aux particularités physio-psychologiques, à la composition anatomique et électromécanique du corps humain, ainsi que les études électromagnétiques, chimiques et biologiques du cerveau. Ces bases de données incluraient également les langues et dialectes de toutes les cultures mondiales.

Des programmes religieux de type messianique et autres figureraient aussi dans ces bases. Or, l’ensemble de ces données pourraient être véhiculées par relais de satellites. Si nous mettons ce spectacle spatial en parallèle avec le programme de la « guerre des étoiles », nous constatons que la combinaison de radiations électromagnétiques avec l’hypnose a fait l’objet de recherches intensives.

En 1974, le chercheur G.F. Shapits aurait dit à ce sujet : « Cette recherche a montré que le langage parlé de l’hypnotiseur peut également être transmis par une énergie électromagnétique directement dans une certaine partie du cerveau humain sans utiliser de moyens mécaniques de réception et de codage, et sans que la personne exposée à cette influence ne puisse contrôler consciemment l’entrée de l’information. On peut en déduire que le comportement volontaire de la personne a été soustrait à son libre arbitre ».
Selon le psychologue James Mc Connel : « Nous pouvons à présent combiner la privation sensorielle avec les drogues hypnotiques, et une astucieuse manipulation de la récompense et de la punition afin d’obtenir un contrôle absolu sur le comportement d’un individu. Il sera alors possible de réaliser un rapide et efficace lavage de cerveau qui nous permettrait d’effectuer des changements importants sur la personnalité et le comportement d’une personne ».

Dans son livre « Le Corps Electrique », le prix Nobel Robert Baker décrit une série d’expériences démontrant qu’on pouvait entendre et comprendre des messages transmis d’une cabine d’isolation, par audiogramme à pulsions micro-ondes analogues à la vibration d’une parole envoyée dans le cerveau. Baker en déduisit « qu’un tel système a une application évidente pour couvrir des opérations destinées à pousser à la folie une cible humaine à l’aide de voix inconnues ou pour donner des ordres indétectables à un tueur programmé ». Le livre de James C. Lynn parut en 1978, (L’Effet et l’Application des Micro-ondes auditives), décrit également comment des voix audibles peuvent être directement diffusées dans le cerveau. Ces micro-ondes pourraient également être utilisées pour brûler la peau, augmenter l’effet des drogues ou affecter le fonctionnement du cerveau. Ces effets ont tous été reconnus officiellement par la CIA, le 21 septembre 1977, lors d’un témoignage devant le Comité de la Santé et de la Recherche. Le Dr Sidney Gottlieb qui dirigeait le programme MK-Ultra à cette époque fut contraint d’admettre les recherches de la CIA en vue de découvrir des techniques affectant l’organisme humain à l’aide de moyens électroniques.

D’autres articles vont dans ce même sens : en décembre 1980 dans le journal de l’US Navy sous le titre de « La Nouvelle Bataille Mentale », le lieutenant colonel John Alexandre écrivait : « Plusieurs exemples montrent les domaines où des progrès ont été accomplis. Le transfert d’energie d’un organisme à un autre, la capacité de guérir ou de générer une maladie par transmission à distance, cela induisant la souffrance ou la mort sans aucune cause visible, la modification du comportement par intervention télépathique qui comporte la capacité d’induire des états hypnotiques depuis une distance de 1000 km. La possibilité d’hypnose par télépathie présente de grandes possibilités. Ce pouvoir peut permettre à des agents d’être programmés sans même avoir conscience de leur programmation. En terme de cinéma, le « candidat Mandchou » est vivant et n’a même pas besoin d’un coup de téléphone pour agir… S’il est possible de semer des pensées artificielles dans les populations par satellite, alors le contrôle mental de la planète entière est possible. La seule résistance d’un individu sera de vérifier constamment la motivation qui est à l’arrière plan de ses pensées, et ne pas agir sous l’impulsion d’idées qu’il considère étrangères à ses critères moraux, idéologiques et religieux. Mais, une fois de plus, il est sage d’admettre que la télévision, la publicité et l’éducation moderne, et les divers types de pression sociale sont utilisés pour déformer et manipuler nos références morales et philosophiques. Les informations exposées ici sur ces diverses sortes de technologies pourraient être considerées par certains comme ridicules car elles ne cadrent pas avec leur vision de la réalité. Mais certaines personnes croient encore que la terre est plate ».

PREMIERE PHASE

La première phase concerne l’effondrement de toutes les connaissances archéologiques, religieuses et conceptions scientifiques classiques. De nouvelles découvertes démontreraient aux gens l’erreur fondamentale des doctrines religieuses traditionnelles. Cette falsification de l’information aura pour but de convaincre tous les peuples que leurs enseignements religieux ont été mal interprétés et détournés depuis des siècles. Il s’agit d’une phase de préparation psychologique visant à détruire les fondements des religions traditionnelles. Nous en avons quelques prémices avec l’approche des religions de David Icke. Beaucoup de théories conspirationnistes sapent également les fondements des religions traditionnelles préparant le terrain à une religion mythico-scientifique qui surpasserait et engloberait toutes croyances y compris l’athéisme dans un très puissant mouvement de pensée mondialiste. Cette phase consiste à tirer violemment de certaines illusions les populations, de leur faire perdre pieds en supprimant tous repères, et enfin de leur offrir « la seule vraie religion qui réconcilie, soulage et apaise tout le monde ». Il s’agirait d’une sorte de religion unitaire absorbant toutes les disciplines et tous les courants de pensées dans un paradigme très large et où tous y trouvent leur compte. Ce serait l’équivalent de l’idée de « Science » de la Grèce Antique, à la seule différence qu’elle n’émergerait pas naturellement d’un contexte culturel mais serait artificiellement implantée ou imposée après une profonde déstabilisation psychique des populations.

DEUXIEME PHASE

La seconde phase du PROJET BLUE BEAM concernerait une gigantesque mise en scène spatiales à l’aide d’hologrammes optiques et sonores en trois dimensions, une projection laser d’images holographiques en divers endroits du monde. Chacun recevra une image en accord avec la foi dominante de son pays. La nouvelle « Voix de Dieu » parlera dans toutes les langues, et chacun l’entendra clairement avec les mots de son conditionnement culturel et religieux. Le show spatial, c’est à dire la projection d’images holographiques dans le ciel sera utilisé pour simuler la fin des temps parmi les nations. Les peuples seront témoins de scènes représentant les prophéties et les événements que chacun a eu le désir de vérifier. Ces images, musiques et sons seront projetés depuis un vaste réseau de satellites, approximativement à une centaine de kilomètres au dessus de la terre. Le but de ces représentations scéniques est de faire apparaître aux yeux du monde un « nouveau Christ », le nouveau messie Maitreya dont parlent les sutra bouddhistes. Le PROJET BLUE BEAM disposerait d’un stratagème si perfectionné qu’il plongera un nombre considérable de personnes dans un état de ravissement quasi extatique, les faisant entrer dans une réalité de substitution. Le PROJET BLUE BEAM – la venue du messie – prétendra être l’accomplissement des anciennes prophéties, l’événement majeur depuis 2000 ans. Et il sera sur fond de cinémascope céleste traduisant en simultané un message d’amour dans toutes les langues et dialectes de la planète.

Avec cette animation virtuelle et le son provenant de la profondeur même de l’espace, les fidèles de diverses croyances, fortement impressionnés, seront témoins du retour de leur sauveur comme une réalité vivante.

Ensuite les projections de Jésus, Mohammed, Bouddha, Krishna, etc… se fondront en une seule figure après que l’on aura expliqué le mystère des révélations religieuses et de leur dévoilement. En fait, cette divinité unique, sera l’antéchrist qui expliquera que les différentes écritures sacrées ont été mal interprétées et incomprises, et que les vieilles religions sont responsables d’avoir dressées l’homme contre l’homme.

Cette grande mystification aura pour effet de générer un désordre social, politique, culturel et religieux.

TROISIEME PHASE

La troisième phase conjuguerait la télépathie avec l’électronique, les systèmes d’émission, de réception où les ondes ELF, VLF et LF peuvent atteindre chaque personne à l’intérieur de sa conscience en vue de persuader que c’est son propre dieu qui lui parle depuis les profondeurs de son âme. De tels rayonnements envoyés par les satellites peuvent s’entremêler avec la pensée pour former ce qu’on appelle la pensée artificielle diffuse. Des expérimentations à ce propos auraient eut lieu dans différents pays. Dans certaines circonstances, une impulsion à basse fréquences peut produire des signaux auditifs pour un seul individu alors qu’ils demeurent inaudibles pour les autres.

QUATRIEME PHASE

La quatrième phase concernerait des manifestations surnaturelles. Cette phase comporterait trois leurres différents. Le premier consisterait à faire croire aux êtres humains qu’un invasion extraterrestre va survenir dans chaque grande ville du monde. Le second leurre serait de faire croire aux chrétiens qu’un merveilleux événement va survenir sous la forme d’une intervention extraterrestre bénéfique dans le but de protéger les terriens d’un démon impitoyable. Le but de cette manœuvre serait de rassembler d’un seul coup tous les opposants à l’ordre mondial juste avant le début du spectacle céleste. Le troisième point de cette quatrième phase est l’usage global de tous les moyens de communication moderne pour diffuser des ondes visant à déstabiliser psychiquement les populations aux moyens d’hallucinations individuelles et collectives.

Après la « nuit des mille étoiles », et tous les bouleversements mondiaux suscité par cet événement, la population mondiale sera prête pour accueillir le nouveau messie en chair et en os, un cyber-Rockfeller faussement extranéen, qu’on suppliera de rétablir l’ordre et la paix à n’importe quel prix, mais surtout au prix de notre liberté individuelle. Une unité artificielle des peuples permettra de régler les problèmes urgents, lesquels ont été, de toute façon, créés de toutes pièces. Mais, progressivement la face tyrannique de la nouvelle religion mondiale apparaîtra et nombre de personnes se réveilleront. Le contrôle de la terre sera entre les mains d’une caste de « grands-prêtres » et de technocrates impitoyables agissant « au nom de Dieu ». Le but de cette dictature est le contrôle de tous les habitants et le l’exploitation globale des ressources de la planète.

Les commentaires du journal Motus
Toute thèse conspirationniste est dans une large mesure cohérente.
Pourquoi cacher toutes les découvertes révolutionnaires bio-médicales qui permettrait de guérir nombres de maladies dites incurables aujourd’hui ? Pourquoi cacher des procédés énergétiques peu couteux et non polluants ? Pourquoi discréditer des méthodes agricoles respectueuses de l’environnement au rendement 5 fois supérieur au rendement actuel ? Pourquoi cache-t-on certaines réalités astrophysiques et contacts extranéens aux populations ? Pourquoi une paupérisation généralisée semble-t-elle orchestrée au niveau mondial ? Pourquoi ne reconnait on pas la nocivité des vaccins et l’usage qui en a été fait pour implanter de l’ADN synthétique programmable ? A toutes ces questions une réponse s’impose, c’est en vue du Grand Soir, où une Magnificence quelle qu’elle soit, viendra trouver une solution à tous nos problèmes en échange d’une féroce soumission presque légitime si nous n’y prenons garde. Pour ce Grand Soir, il aura donc été nécessaire à tous ceux qui le préparent de tout faire pour garder secret les solutions usurpées du « Messie » tout en orchestrant une manipulation psychotronique mondiale.
Si le projet Blue Beam trouve par là une forme de crédibilité logique, en revanche il souffre dans les différentes présentations que nous avons étudiées de manichéismes et d’incohérences scientifiques ou logiques. Des projections holographiques à 100 km au dessus de nos têtes ne seraient perceptibles qu’à une infime partie de la population, celle qui tout simplement ne se trouve pas sous une couverture nuageuses. Au vu des technologies actuelles, une telle prouesse est réalisables mais pourquoi imaginer une telle mise en scène vouée en partie à l’echec quand on sait aujourd’hui impressionner à distance le cortex visuel ou construire des réalités fictives grâce au tube cathodique hypnotique. La réalité se trouve à 2 cm derrière le front. Les grandes manipulations mentales de groupes datent des années 50 et contrairement à ce que l’on dit, des projets comme MK-Ultra sont au summum de tout ce qui est imaginable en la matière. Alors pourquoi ne pas imaginer une manipulation mentale mondiale dont la possibilité est clairement évoquée par des gradés de l’armée américaines ?

Une volonté militaro-politique mondiale pourrait elle mettre sur pieds une telle machination ? C’est difficile à dire. Dans les mouvances véhiculant les arcanes du projet Blue Beam l’ensemble des structures supra-nationales, ONU, UNESCO, OTAN, etc… sont systématiquement diabolisées. Cependant les individus qui composent et travaillent à l’intérieur d’organismes internationaux ne sauraient tous être des agents d’une conspiration mondiale. Pour ne citer que De Brouwer, il est clair qu’il y a de fortes résistances à l’intérieur même des organismes supra-nationaux dont la composition est d’une extrême diversité. Il est pensable que le jeu des rapports de forces internes à ces structures ait penché pendant le 20e siècle en faveur de manipulateurs visant des monopoles et une captation des richesses de la planète. Mais nous pouvons avoir l’espoir de voir cette tendance s’essouffler. Certaines impostures de taille sont très vite démasquées aujourd’hui et l’information des réseaux indépendants devient de plus en plus claires et crédible au fil du temps. Elle aussi se mondialise, créant des liens entre des groupes et individus sur l’ensemble de la planète. Dans une large mesure, tous ceux qui veulent s’informer et être des acteurs de notre siècle ne se contentent pas des news du journal télévisé. Alors il semble important d’informer largement sur le projet Blue Beam pour les éléments technologiques qu’il véhicule mais en aucun cas nous ne pouvons affirmer qu’une volonté uniforme et concertée de tous les organismes internationaux est à l’oeuvre pour qu’il se réalise. Nous ne saurions de plus, oublier notre part de responsabilité dans le développement des ces technologies morbides. Nous avons fermé les yeux sur l’usage qui pouvait être fait de l’argent public, nous contentant de notre petit confort individuel d’occidentaux, acceptant tacitement l’idée de raison d’Etat qui pourtant n’a rien de raisonnable, admettant l’existence de fonds secrets sans broncher, considérant le secret militaire comme un nécessité sans même demander de comptes en retour, ne sollicitant aucune forme d’enquête sur l’implication de certains services d’Etat dans le trafic de drogue international. Nous avons oublié que la puissance collective de l’argent public ne saurait exister sans notre contribution et que d’une certaine manière l’Etat c’est nous, plus que tout autre chose. Au vu des progrès morbides des sciences que nous avons financées et qui nous effraient aujourd’hui, il est clair que tous les citoyens des pays occidentaux ont le devoir de demander des comptes à leurs gouvernements respectifs. Sans contrôle citoyen, aucune démocratie véritable ne verra le jour au 21ème siècle.

Frédéric Morin

http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/blue-beam.php

http://secretebase.free.fr/complots/techno/bluebeam/bluebeam.htm

Projet ISIS

Les mystérieuses révélations d’une tombe découverte en Egypte par le KGB dans le cadre d’une opération secrète appelée « Projet ISIS », en 1961. Le tombeau aurait contenu les restes d’une créature extraterrestre morte 10 mille ans avant Jésus-Christ ! Etonnant.

Une  vidéo intéressante intitulée la tombe du visiteur .

LES OVNIS DANS LE GUIDE DE GESTION DES DESASTRES POUR LES POMPIERS US:

SOURCE IMAGE: http://momodu76.m.o.pic.centerblog.net/2fvshtut.jpg

Ouvrages en ligne sur les OVNIS:

LES OVNIS DANS LE GUIDE DE GESTION DES DÉSASTRES POUR LES POMPIERS US:

Ceci est le chapitre 13 du « Guide de Maîtrise des Désastres de l’Officier du Feu, » édition de1992, traitant de rien moins que des OVNIS. Il reflète une vie entière d’intérêt pour les OVNIS de la part de son auteur, mais c’est néanmoins également un guide utilisé à l’échelle du pays par de nombreux fonctionnaires locaux de la lutte contre les incendies et de la gestion des désastres, et il est approuvé par FEMA (l’agence fédérale de gestion des secours). Malgré les démentis de canaux militaires officiels de la réalité des OVNIS, il y a ici un manuel avec beaucoup d’information sur la question qui est tout aussi « officiel. » Bien que ce chapitre ne soit pas une « déclaration officielle » au sujet des OVNIS, il montre à quel point le sujet peut être pris au sérieux par certains occupants de postes gouvernementaux.

CHAPITRE 13: ATTAQUE ENNEMIE ET POTENTIEL OVNI

PEU D’HABITANTS des Etats-Unis, excepté ceux d’Hawaï, ont subi une attaque ennemie sur leur ville natale en ce siècle; certains pensent que cela leur est arrivé. Le Grand Raid Aérien de Los Angeles du 26 février 1942, a commencé à 02:25 du matin quand l’armée américaine a annoncé l’approche d’avions hostiles et que le système d’alerte de raid aérien de la ville a été mis en marche pour la première fois lors de la deuxième guerre mondiale. « Soudainement la nuit était occupée par les sirènes. Les projecteurs ont commencé à balayer le ciel. Quelques minutes plus tard les équipes de la DCA des forts de l’armée le long de la ligne de côte ont commencé à tirer les premiers d’un total de 1.433 obus de DCA dans le clair de lune. Des milliers de surveillants volontaires de raid aérien ont dégringolé de leurs lits et ont saisi leurs bottes et casques. Les citoyens réveillés par les hurlements des sirènes et insouciant de l’ordre de black out total, ont commencé à essayer d’allumer les lumières… Le vacarme a continué pendant deux heures. Enfin les canons se sont tus. L’ennemi, évidemment, avait été éconduit. Los Angeles a commencé à goûter la joie de vivre de sa première victoire militaire. » (1)

LA MENACE OVNI – UN FAIT

Dans ce chapitre nous tournerons maintenant notre attention vers la menace très réelle constituée par les Objets Volants Non Identifiés (OVNIS), qu’ils existent ou non. La Guerre des Mondes, l’émission bien documentée et largement diffusée de Orson Welles montre que la seule idée de l’existence de créatures étrangères peut causer un désastre très réel et la causer la panique dans une population donnée. En outre, si les visites apparentes d’êtres extraterrestres et de leurs véhicules spatiaux posent la moindre menace, ce sera, comme toujours, le service du feu qui sera invité à fournir la première ligne du sauvetage de vies et de lutte contre le désastre.

Le 25 avril 1991, la station radio KSHE à St Louis, Missouri a été condamnée à 25.000 $ par la Commission Fédérale de la Communication pour avoir diffusé une fausse alerte d’une attaque nucléaire pendant la guerre du Golfe Persique. Le sérieux avec lequel la FCC a traité ce cas est indicatif de la panique très réelle qui peut être créée à partir de phénomènes même illusoires ou fictifs. Certainement si ces événements inexplicables deviennent plus répandus, la possibilité de panique pourrait être encore plus grande; et là encore, le département de feu sera l’agence invitée à gérer la situation. (35) Par conséquent, alors que nous approchons l’an 2000, n’importe quel plan complet de gestion de désastre devrait prendre en compte le potentiel pour la panique et d’autres effets négatifs qui pourraient se produire dans un secteur peuplé quand des phénomènes inexplicables se produisent. Nous verrons, tout en poursuivant notre discussion en ce chapitre, que des pannes totales de courant, des ruptures des communications, et d’autres conditions potentiellement désastreuses ont été liées directement aux observations d’OVNIS. Par conséquent, les chefs des services du feu qui veulent s’assurer que leur planification de désastre est complète ne négligeront pas une annexe pour décrire les choses qui pourraient être faites en vue de l’occurrence de tels phénomènes.

Dans tout ce livre, plusieurs des références aux événements réels sont basées sur les expériences des deux auteurs. Cependant, dans le domaine des OVNIS et de leur potentiel, nous comptons en grande partie sur la recherche et les expériences de Charles Bahme. Chuck a effectué une étude considérable de ce sujet et a acquis de nombreuses publications et bandes de magnétoscope pour augmenter sa bibliothèque sur ces phénomènes et ce qui s’y rattache. Son intérêt pour les OVNIS s’est considérablement intensifié quand le Congrès a adopté une loi en 1969 (CFR 14, Chapitre V, partie 1211 – Exposition aux extraterrestre) qui a donné à l’administrateur de la NASA la discrétion arbitraire de mettre en quarantaine sous garde armée n’importe quel objet, personne, ou toute autre forme de vie qui a été exposé à quelque chose d’extraterrestre. Le fait même que nos membres du ont pensé qu’il y avait une nécessité pour une autorité si énergique a fait que Chuck s’est demander s’ils avaient seulement nos astronautes à l’esprit quand ils l’ont adopté. Est-ce que ceci pourrait être appliqué à quiconque qui aurait vécu une rencontre avec un OVNIS? Que cela ait été le cas ou non, cela n’est pas susceptible d’être un sujet qui soit diffusé publiquement.

Discussion sur les OVNIS – Pourquoi maintenant?

Le sujet des OVNIS (objets volants non identifiés) n’a pas été inclus dans les éditions précédentes de ce livre. La première édition était le Manuel du Contrôle des Désastres que Chuck a personnellement publié en 1952 à la suite de la fin de son service actif dans l’US Navy. Bien que ses services dans le conflit coréen comme coordonnateur de la sécurité pour le chef des opérations navales ait compris la création d’une organisation mondiale de contrôle des désastres pour la protection des propriétés physiques de la Navy, il doit être admis que les directives approuvées pour cette nouvelle organisation n’ont reflété aucun souci significatif pour une menace de soucoupes volantes. C’était dans les années 50; maintenant que nous sommes dans les années 90 où il est douteux que le potentiel OVNI serait écarté aussi légèrement par nos forces de sécurité militaires. Ce changement d’attitude a été démontré dès le 24 Décembre 1959, quand le l’Inspecteur Général de l’Armée de l’Air a publié les Ordres Opérationnels et d’Entraînement suivants: « les objets volants non identifiés – parfois traités légèrement par la presse et désignés sous le nom de « soucoupes volantes – doivent êtres considérés rapidement et correctement comme affaires sérieuses par l’Armée de l’Air… » (36)

Il n’y a aucune incertitude au sujet de la réalité de la guerre entre les nations sur notre planète et les effets désastreux des actions militaires. Les 200 sorties pilotées chaque heure contre l’Irak dans le golfe Persique ont fourni les preuves suffisantes de la puissance destructive de la guerre globale. D’autre part, il y a de nombreuses personnes qui peuvent croire qu’une discussion des maux théoriques qui pourraient être provoqués par une invasion d’OVNIS vraie ou imaginaire doit être « farfelue. » Mais il n’en est pas ainsi pour les milliers de témoins de phénomènes aériens non expliqués. Pour eux également, ce sont des affaires sérieuses.

L’intérêt de Chuck pour les OVNIS a débuté lors des heures matinales du 26 août 1942, alors qu’il faisait du roller skate de sa maison vers la station des pompiers la plus proche à quelques blocs de là; les hurlements des sirènes avaient signifié son rappel à son devoir de pompier, et avec les ordres rigoureux de black-out en vigueur, il n’aurait pas été sage de rouler en voiture; en outre, il était beaucoup plus passionnant d’être dehors à l’air libre d’où il pouvait voir les « feux d’artifice » aériens spectaculaires qui ont rempli les cieux tout autour de lui. Peu d’habitants des Etats-Unis avaient jamais éprouvé une invasion d’OVNIS vraie ou imaginaire comme celle qui s’est produit dans ce qui est depuis lors connu comme « le raid aérien de Los Angeles de 1942. » L’armée a annoncé l’approche d’avions hostiles et le système d’alerte aux raids aériens de la ville a été mis en oeuvre pour la première fois dans le deuxième guerre mondiale. La défense contre cette « attaque » est décrite en termes impressionnants dans le paragraphe d’ouverture de ce chapitre.

Mais quel ennemi avait été éconduit? Personne ne l’a jamais su. Tous les pompiers ont dit qu’il y avait eu dans le ciel 15 ou 20 « choses » en mouvement qui ont semblé changer de cours à grande vitesse et n’ont apparemment pas été affectés par les explosions des obus de la DCA tout autour d’eux. Des rumeurs que l’un d’entre eux avait été abattu n’ont jamais été vérifiées, et l’explication que ces envahisseurs zigzagants étaient des ballons météo n’a jamais été considérée comme sérieuse. Quoi qu’il en soit, pour Chuck, cet épisode inoubliable a réveillé son intérêt continu pour les OVNIS, rivalisant avec son domaine de la législation et la protection contre les incendies. Le fait qu’il ait entre-temps été membre d’un groupe de témoins dont l’observation d’OVNIS a été authentifiée par le radar d’un aéroport a aidé à soutenir cet intérêt.

Information de fond sur les OVNIS

Sans avoir l’intention d’essayer de prouver ou de réfuter l’authenticité des nombreuses rencontres d’OVNIS souvent relatées par des témoins très crédibles comprenant des pilotes de lignes et des pilotes militaires, des astronautes, des officiers de police, des combattants du feu, des membres du congrès, et même un président des États-Unis, l’ensemble de ce chapitre présentera une brève histoire de la nature des OVNIS et de leurs occupants allégués; leurs observations répandues autour du globe depuis les temps antiques; leur aspect, l’origine de propulsion, et des motifs possibles pour continuer la recherche.

Un examen rapide de certains des comptes rendus classiques de rencontres documentées en de nombreuses publications étrangères et des États-Unis pourrait nous aider à juger l’importance de leur menace, le cas échéant, à la stabilité sociale, et, si on le considère souhaitable, de proposer un plan pour les services du feu pour faire face à certains des effets catastrophiques imaginables que les OVNIS pourraient produire sur des villes et des secteurs fortement peuplés.

Pour les lecteurs qui ont déjà pris leur décision et décidé qu’il n’y a rien de tel que des OVNIS malgré les indications accablantes du contraire, il devrait être précisé qu’il y a des preuves indirectes des effets désastreux qui ont déjà attribués à l’activité d’OVNIS dans plus d’un pays, y compris les Etats-Unis.

Les OVNIS – Que sont-ils?

William Shakespeare a placé une remarque appropriée dans la bouche de Hamlet, le prince du Danemark, qui disait ceci: « il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que ne peuvent en rêver votre philosophie. » Nous ne saurons jamais si Hamlet se rapportait à ces lumières ou objets étranges qui apparaissent dans le ciel ou s’approchent de la terre et n’ont aucune cause connue, mais le World Book Encyclopaedia définit ce genre de choses comme étant les OVNIS. (37)

Plusieurs théories ont été proposées quant à ce qu’ils pourraient être. Quelques scientifiques pensent qu’ils sont d’origine extraterrestre – venant d’autres planètes. Des officiers militaires conjecturent qu’ils pourraient être des avions étrangers. Certains les attribuent tous à des causes naturelles, telles que des météores, des comètes, des sundogs, des réflexions de lumières, des feux-follets, de la foudre en boule, quoiqu’ils doivent admettre que les scientifiques ne peuvent pas expliquer tous les rapports d’OVNIS de cette façon. D’autres encore sont inclinés à croire qu’ils peuvent être des formes venant d’autres dimensions qui peuvent se matérialiser et se dématérialiser à volonté en faisant peut-être une transition de longueur d’onde ou de fréquence afin de devenir invisible aux humains. Certains croient qu’ils sont des voyageurs venus des temps futurs.

Système de Classification des OVNIS

Le Dr. J. Allen Hynek, professeur emeritus de l’Université d’Astronomie du Nord et conseiller de l’Air Force pour le projet Blue Book a adopté un système de classification très simple basé uniquement sur le contexte de l’observation:

  • 1. Lumières Nocturnes
  • 2. Disques Diurnes
  • 3. Rencontres Rapprochées (diurnes ou nocturnes)
  • 4. Enregistrements Radar.

Il concluait que ce système ne nous indique rien au sujet de la nature des OVNIS, mais qu’il peut suggérer une manière de rassembler les données. (38) Il a constaté que tandis qu’un grand nombre de tels rapports étaient aisément identifiables par des investigateurs qualifiés comme état des interprétations fausses d’objets ou d’événements connus, un petit résidu (environ 1.000) n’a pas été identifié. Ceux-ci sont venus de témoins crédibles en des lieux largement séparés tels que le Canada, l’Australie l’Amérique du Sud, et l’Antarctique. Il conclut par cela: « bien que je ne connaisse aucune hypothèse qui recouvre correctement la masse des évidences, ceci ne devrait pas nous décourager de suivre le conseil de Schroedinger: être curieux, capable de l’étonnement, et désireux de trouver. » (39) Le Dr. Hynek a écrit un article excellent, bien illustré, sur les OVNIS dans un ouvrage de 1982 qui donne une histoire détaillée des observations d’OVNIS, ainsi que les rapports de quelques personnes bien connues qui les ont faites, y compris le Président Jimmy Carter alors gouverneur de la Géorgie. (40)

Formes des OVNIS

Les témoins ont décrit la forme des OVNIS comme étant aussi variée que des sphères au boomerang. Certains ont ressemblé à des soucoupes volantes avec un dôme; d’autres à un tube incandescent; certains sont en demi-sphère avec des ouvertures colorées; d’autres ont des parties avec rougeâtre-orange incandescentes, ou émettent des décharges d’étincelles ou de feu. On observe souvent des vitesses incroyables et une manoeuvrabilité impossible aux avions de tout types. Plusieurs des livres et des articles dans l’annexe H ont d’excellentes photographies de ces visiteurs inexpliqués – des photos qui ont été examinées par des experts pour assurer leur authenticité.

Histoire des OVNIS

Depuis des centaines d’années des objets mystérieux dans le ciel et des lumières mobiles étranges ont été rapportés par beaucoup de gens, y compris des pilotes militaires lors de la deuxième guerre mondiale qui les ont appelés des Foo Fighters, (« Là où il y a du Foo, il y a du feu »). Au milieu des années 1900 on a observé de plus en plus de soucoupes volantes aux Etats-Unis et en d’autres pays. Les scientifiques à l’université du Colorado nommés par l’Armée de l’Air de 1966 à 1968 pour étudier ce type de phénomènes aériens ont pu expliquer la plupart des rapports d’OVNIS en tant qu’étoiles (Vénus) [sic], météores, planètes, ballons, fusées, satellites artificiels, etc… Des conditions atmosphériques, des traînées d’échappement d’avion, ou les états inhabituels d’éclairage peuvent parfois produire des illusions optiques que les observateurs pensent être des OVNIS. Après investigation de plus de 12.000 rapports, l’Armée de l’Air des Etats-Unis n’a pas pu expliquer d’où les OVNIS non expliqués viennent, mais a apparemment conclu que la sécurité nationale n’était pas menacée par eux. (41) L’emphase de l’équipe de l’université, dirigée par Edward U. Condon, a semblé se porter davantage sur l’établissement de la stabilité ou de l’instabilité émotive de ceux qui ont rapporté des observations que sur d’autres évidences.

Des psychiatres ont examiné les témoins qui ont prétendu avoir rencontré des OVNIS et même prétendus avoir été emmené à bord de leur engin, tel que ces deux ouvriers de chantier naval au Mississippi, et ont constaté qu’ils ne sont absolument pas des gens déséquilibrés. (42) « Ce ne sont pas des cinglés. Il y avait certainement quelque chose ici qui n’était pas terrestre. » (43) Le Dr. J. Allen Hynek a été d’accord, et a ajouté « d’où ils viennent et pourquoi ils sont ici est une question de conjectures mais le fait qu’ils étaient ici sur cette planète est au delà du doute raisonnable. » (44)

L’Air Force, après 20 ans de déluge d’observations d’OVNIS et ayant dépensé des millions de dollars en recherche, a décidé de laisser tomber les enquêtes sur le terrain et a laissé un groupe appelé NICAP (Comité National de Recherche sur les Phénomènes Aériens) de Kensington, dans le Maryland, les poursuivre. Ceci a laissé à la NASA avec une partie de la tâche de tenter de couvrir les rapports d’observation d’OVNIS, y compris de nombreuses par ses propres astronautes d’Apollo et de Skylab. D’ici à 1974 plus d’une vingtaine d’astronautes ont vu et ont photographié des OVNIS pendant leurs vols au-delà de l’atmosphère de la Terre.

Tôt dans la mission d’Apollo 11, qui a abouti à la marche de ‘homme sur la Lune, les astronautes Neil Armstrong, Edwin Aldrin, et Michael Collins ont rapporté des observations de ce qui a semblé être un OVNI pendant la première moitié de leur vol vers la surface lunaire. Il y au beaucoup d’autres observations par les astronautes Américains et Soviétiques. Le 11 novembre 1966, les astronautes Jim Lovell et Edwin Aldrin lors de Gemini XII ont dit qu’ils ont vu quatre OVNIS liés ensemble, et le 12 Octobre 1964, trois astronautes russes à bord de Voskod ont rendu compte qu’ils ont été contournés par une « formation d’objets rapides en forme de disque. » (45)

Organisations d’ufologie

En plus du NICAP, certains des autres organismes qui étudient les phénomènes d’OVNIS sont le MUFON (Mutual OVNI Network), le CAUS (Citoyens contre le secret sur les OVNIS), le GSW (Ground Saucer Watch), le CUFOS (le centre pour les études des OVNIS), et l’APRO (organisation de recherches sur les phénomènes aériens), une organisation scientifique et éducative sans but lucratif de l’Arizona, fondée en 1952. (46)

Pourquoi le secret?

Dans leur livre « OVNIS au-dessus de l’Amérique, » les auteurs Jim et Coral Lorenzen accusent la C.I.A (agence centrale du renseignement) d’avoir été étroitement impliquée dans la collecte et la suppression d’informations sur les OVNIS. « Des témoins de ces phénomènes ont été subornés, forcés, et menacés par la C.I.A, qui a voulu que les preuves valables leurs soient remises, à eux seuls. (47) Une raison donnée est que le renseignement militaire peut considérer les OVNIS comme un outil d’un ennemi potentiel connu ou inconnu. « Si ces véhicules se montrent furtifs et discrets, c’est encore plus de raison de les suspecter… la probabilité apparaît forte, que les esprits derrière ces véhicules puissent faire du renseignement pour leur propre bénéfice. » (48)

Une autre raison du secret pourrait être l’espoir d’obtenir des connaissances concernant des méthodes avancées de propulsion et des systèmes anti-gravité avant que d’autres ennemis potentiels sur Terre ne puissent les acquérir. Par conséquent, bien que beaucoup de nations étudient secrètement les OVNIS, elles sont peu disposées à partager leurs résultats. Robert Lofton, dans son livre « Soucoupes Volantes Identifiées, » affirme que l’Armée de l’Air est devenue le bouc émissaire dans les efforts de la C.I.A pour déboulonner beaucoup d’observations par des pilotes, des techniciens de radar et des observateurs civils dignes de confiance. Il pense que la suppression d’informations sur le point auquel les OVNIS sont dangereux est peut être une mauvaise chose. Après la citation d’un cas où un enfant a été brûlé à plus de 50 à 60 pour cent de son corps par un OVNI volant bas et ensuite emmené à un hôpital de l’Armée de l’Air, personne n’a pu expliquer pourquoi ses vêtements n’ont pas été également. Il décrit également un autre cas de brûlures au Nouveau Mexique et un autre homme qui a récemment reçu un coup aussi puissant que celui d’un marteau de forgeron qui l’a laissé sans connaissance, par le champ de force d’un OVNI de 100 pieds de diamètre. « On doit dire au public que c’est dangereux! Rien ne favorise les rumeurs et la panique autant que l’ignorance. » (49)

Le Major Donald Keyhoe décrit dans son livre « Aliens from Space – la Véritable Histoire des Objets Volants Non Identifiés » les difficultés qu’il a eues en 1957 en tentant d’obtenir la vérité des organismes gouvernementaux après qu’il ait été le directeur du NICAP, la plus grande organisation de recherches sur les OVNIS du monde avec plus de 30 sous-comités aux États-Unis et à l’étranger. (50)

Selon certains ufologues les tentatives de dissimulation par la C.I.A vont jusqu’à la destruction des preuves qu’elle ne pouvait pas confisquer. Apparemment certains des chefs importants de notre nation se sont vus refuser l’accès aux secrets d’un certain OVNI en possession d’une agence des Etats-Unis, dont l’existence même est classifiée au-dessus de top secret. (51) Le sénateur Barry Goldwater, un Brigadier Général en retraite de l’Armée de l’Air et pilote avec plusieurs décennies d’expérience de vol, ont été cités comme disant  » je crois certainement en les étrangers de l’espace. Ils peuvent ne pas nous ressembler, mais j’ai la conviction très forte qu’ils ont avancé au-delà de nos possibilités mentales. » Il a dit qu’on lui avait refusé la permission de vérifier les dossiers de l’Armée de l’Air sur les OVNIS et a ajouté, « je pense que quelques investigations fortement secrètes sur les OVNIS sont menées par le gouvernement sans que nous le sachions, et nous n’en serons pas informés à moins que l’Armée de l’Air ne le révèle. » (52) Il a dit avoir confiance dans les rapports des pilotes de l’Armée de l’Air, de la marine, et des pilotes commerciaux qui ont rapporté des exemples où un OVNI a volé près d’eux, juste près de l’aile de leur avion ou les suivant, et ensuite filant au loin à des vitesses incroyables. « Je me rappelle ce cas en Géorgie dans les années 50 où un avion de la Garde Nationale a pris un OVNI en chasse et n’est jamais rentré. Et je me rappelle le cas de Franklin, dans le Kentucky, quand quatre avions militaires ont étudié un OVNI. L’un d’eux a explosé en plein air et personne ne sait pourquoi. » (53)

Encouragés par la politique de Glasnost (une plus grande franchise) les médias soviétiques se sont sentis libres d’inclure des comptes rendus d’observations d’OVNIS. Un rapport de Tass du 10 octobre 1989, a rapporté une grande boule ou disque brillant planant au-dessus d’un parc de Voronej; les résidants ont vu l’OVNI atterrir et trois créatures semblables aux êtres humains en émerger, accompagnées d’un robot. (54)

Apparemment les Russes n’ont senti aucun besoin de supprimer ce rapport qui a été ridiculisé dans Newsweek et le Times (55) mais pas par U.S. News ni News of the World: « il y a à peine quelques décennies, le gouvernement des États-Unis et les médias ont traité le sujet des objets volants comme un sujet de plaisanteries – un sujet que même le Congrès a examiné. En 1966, le sénateur Ford a répondu à une éruption d’observations dans son état natal du Michigan en demandant, et en obtenant, une audition de la Chambre sur les OVNIS. » (56)

Missions des OVNIS

Beaucoup de raisons ont été avancées quant au but des visites d’OVNIS sur notre planète. Bien que certaines des personnes qui apparemment ont été les sujets de recherches génétiques, tels que la famille de Whitley Strieber, pourraient ne pas être d’accord, la majorité de ceux qui ont étudié les visiteurs possibles des OVNIS pensent qu’ils sont amicaux. M. Strieber a décrit son expérience comme terrifiante, et pense que ces « petits personnages avec leurs yeux qui semblent regarder aux plus profond de notre être demandent quelque chose. Quoi que cela soit, c’est plus que simplement des informations. Le but ne semble pas être la sorte d’échange libre et ouvert auquel nous pourrions nous attendre; quoi que ce soit qui s’en dégage, ils veulent bien plus que cela. Il me semble qu’ils explorent la profondeur même de nos âme; il recherchent une communion. » (57)

A partir des milliers de rapports qu’il a étudié, William Spaulding, ingénieur aérospatial et chef du Ground Saucer Watch basé en Arizona, pense qu’un pattern indique que les OVNIS sont ici pour une mission de surveillance: le fait qu’une majorité des observations se produisent autour de nos installations militaires, de nos installations de recherche et de développement, mène à la conclusion qu’une étude méthodique de la Terre et ses possibilités défensives et offensives et en cours. « Le phénomène n’est pas différent de nos propres explorations de l’espace: envoi de sondes, échantillons de sol, atterrissage. » (58)

Dans son livre Incident à Exeter, John Fuller discute de l’affinité apparente d’OVNIS pour des lignes de courant électrique dans la région du nord-est des Etats-Unis. Dans une section postérieure de ce chapitre traitant des effets d’OVNIS sur nos activités terrestres, nous verrons comment cette affinité a pu avoir été responsable de mettre 36 millions de personnes en panne de courant dans un secteur d’une surface de 8.000 miles carrés. (59)

En raison de nos aventures récentes dans l’espace, il en est qui spéculent que les OVNIS sont davantage concernés par ce que nous faisons là qu’à s’installer sur la planète. Quoi qu’il arrive, la publication officielle de l’Air Force (publiée par le Printing Office du gouvernement en 1968), intitulée Objets Volants indique que « aucun OVNI n’a été jugé représenter une menace pour notre sécurité nationale. » Cette conclusion, cependant, ne devrait pas éliminer des conséquences moins désastreuses que le renversement de notre gouvernement.

POTENTIEL NEGATIF DES OVNIS

Indépendamment de ses évaluations passées, l’Armée de l’Air a pu se tromper sujet d’un certain nombre de choses. « Ils ne peuvent même pas estimer é quelques milliard de dollars ce qu’un de leurs avions va coûter; peut-être qu’en en dépit du scepticisme des scientifiques et d’autres investigateurs, les OVNIS envoyés par d’autres planètes existent et ont visité la Terre. » (60) Et peut-être ont-ils montré quelques effets destructifs, si non intentionnels dans chaque exemple, ce que nous devons considérer quand nous rédigeons un plan pour faire face à une situation d’urgence où les OVNIS sont impliqués. Certains de ces effets documentés sont présentés maintenant.

Risques OVNIS

Les deux principaux risques remarquables en ce qui concerne les OVNIS ont été attribués aux champs électriques puissants qu’ils peuvent projeter dans un secteur général ou localisé et les effets psychologiques qu’ils ont produits sur la population générale ou lors d’un contact individuel.

Impact de champ de force

Des dérangements de l’air et des déplacements de terre ont été souvent rapportés en présence d’OVNIS. Les circuits d’allumage des moteurs d’automobiles et d’avions ont été apparemment affectés par des champs de forces énergétiques jusqu’à un tel degré qu’ils en arrivent l’arrêt de leurs opérations; des phares et des radios ont également cessé de fonctionner. Voici quelques exemples. A Buenos Aires, le 29 mars 1978, « une force étrange a coupé le moteur et les phares de leur Citroen CG., les a soulevés de 15 pieds au dessus de la route, puis les a reposé en bas une minute plus tard et 75 milles au nord. » Le conducteur avait remarqué une lumière jaune et violette brillant dans son rétroviseur alors qu’il conduisait sur le dernier tour d’une longue course de voitures, et il s’était rendu compte qu’elle s’approchait trop rapidement pour être un concurrent. Un mois plus tard un directeur de banque colombien et un officier de marine ont constaté l’arrêt des phares de leur voiture au moment où ils étaient survolés par un OVNI, avec l’homme de la marine souffrant de paralysie provisoire. D’autres pays sud-américains dans lesquels des faits similaires ont été rapportées autour de cette période sont l’Argentine, le Chili, le Pérou, et l’Uruguay. (61)

Il a également été remarqué que ces effets influencent les commandes et les instruments des avions, par exemple, le pilote d’un Piper PH-24 a signalé que ses commandes ne répondaient plus quand il a été approché par trois objets, de 10 à 12 pieds de diamètre, en forme de disque, au-dessus de Mexico le 3 Mai 1975. (62) Des cas semblables ont été rapportés par des pilotes militaires, illustrés par le cas classique de la quasi-collision en plein air d’un pilote d’un hélicoptère de l’armée avec un OVNI le 18 octobre 1973 au-dessus de l’Ohio, où non seulement les radios UHF et VHF ont été complètement mortes temporairement, mais un mouvement de haut en bas de l’hélicoptère avec ses quatre occupants a été induit par un faisceau vert à temps pour qu’il ne s’écrase pas au sol. (63)

Dérangements des Communications

En plus des effets sur les transmissions et la réception radio, comme cela décrit dans l’incident précédent, des interférences téléphoniques se sont produites, illustrées par le désespoir du Président qui a eu sa conversation téléphonique depuis la Maison Blanche à Washington D.C. coupée alors qu’il parlait à ses aides au Texas (64). La capacité de rendre inopérantes toutes les formes électroniques de communications, y compris celles qui commandent le lancement des systèmes d’armes de la défense, a été considérée comme faisant partie des possibilités des OVNIS. Que cela pourrait se prolonger jusqu’à l’effacement des données enregistrées des ordinateurs telles que des enregistrements des banques, les données sur des personnels, celles du FBI, de la C.I.A, et les enregistrements de la NSA, avec des informations critiques de toutes sortes n’est pas au-delà des limites du possible.

Pannes de courant régionales

On a longtemps suspecté qu’OVNIS aient les possibilités de causer la coupure du courant pour une ville, un état, ou de plusieurs états en exerçant un champ de force suffisant pour surcharger les circuits des installations de service publiques et privées. « Peu de choses sont plus dérangeantes qu’être plongé dans l’obscurité sans avertissement; c’est dangereux pour des masses de personnes. Cela paralyse des villes, bloque des routes, arrête des trains, laisse les ascenseurs coincés entre les étages. En général cela cause le chaos avec la vie moderne que nous avons. » (65) Vous pourriez penser que les compagnies d’électricité auraient réalisé une fiabilité suffisante dans leurs systèmes de technologie de pointe pour qu’une panne massive du type de celle qui a jeté dans l’obscurité New York et la Nouvelle Angleterre en 1965 ne se produirait jamais – mais cela s’est produit. Bien que, comme nous l’avons mentionné plus haut, on ait su que l’activité d’OVNIS a été associée à des perturbations des compas, des circuits d’allumage, des radios, etc, il était inconcevable que cela puisse également interférer la génération et la distribution du courant électrique. Un tel lien a également été indiqué en novembre 1953, quand un objet rouge incandescent est passé au-dessus d’une région résidentielle de New Haven, dans le Connecticut, provoquant l’affaiblissement lumières extérieures des deux côtés du trajet de l’objet et leur rétablissement quand il est sorti de la vue.

Des pannes de courant ont été également rapportées en association avec des OVNIS au Brésil en 1957 et en l959 à Rome, Italie, en 1958; et au Mexique en 1965. De même, à Uberlandia, où les opérateurs de centrale électrique ont promptement fermé les circuits quand l’OVNI les a apparemment faits s’ouvrir, cela n’a fait aucun bien, et ils n’ont pas pu rétablir le courant avant que l’OVNI ne soit parti.

« Le paroxysme de toutes les pannes totales de courant a été jusqu’ici la couverture stygienne qui est tombée sur plus de 30 millions de personnes dans le nord-est des Etats-Unis pendant la période du début de soirée le 9 novembre 1965. » (66) Les services de relais qui étaient censés transférer automatiquement la charge en cas de panne dans un secteur vers une source alternative ont mal fonctionné. Les communications militaires se fondant sur l’électricité publique sans réseaux de réserve alternatifs ont également été en panne, mais les communications étaient encore fonctionnelles pour faire une annonce publique rapide de ce qu’il n’y avait aucune urgence militaire. Bien que cela ait été globalement terminé le matin suivant, l’explication officielle au sujet d’un petit défaut de fonctionnement à une installation de production hydroélectrique canadienne n’a jamais expliqué la perte de millions de dollars de dispositifs électroniques qui ont subi des dégâts quand la panne s’est produite.

Boules de feu au-dessus de Syracuse – La Connexion avec les Pannes de Courant

Des pilotes d’avions ont rapporté que des OVNIS avaient été pourchassés à travers la Pennsylvanie à environ 16:30, et les ingénieurs de l’électronique et de la construction qui conduisaient ont vu des OVNIS se déplacer dans le secteur de l’aéroport de Syracuse vers environ 17:30, juste avant la grande panne de courant. Un instructeur de vol de vétéran qui avait volé au-dessus de Syracuse sur un vol d’entraînement a vu un globe rougeoyant au-dessus des lignes de haute tension menant à l’installation de production des chutes du Niagara. Des centaines d’autres ont vu l’objet incandescent dans le ciel la nuit de la grande panne de courant.

Cela avait eu lieu le 9 novembre. Le 2 décembre, environ 700.000 personnes dans le Texas, le Nouveau Mexique, et le Mexique ont également eu leur panne de courant. On a dit que cela était venu d’une panne normale à El Paso; puis le 5 Décembre, trois nuits plus tard. 40.000 maisons plus les installations militaires dans la région du Texas ont été également privés d’électricité – surcharge! Des zones de test de missiles (White Sands), Fort Bliss, la base aérienne de Holloman, et les nombreux aéroports ont tous été en panne (sans la protection d’une alimentation de secours), et c’était à ce moment que l’appel téléphonique du Président Johnson depuis la Maison Blanche à Washington, D.C a été coupé. En réponse à sa demande d’une explication, le Président Johnson a été dit que ses appels passaient dans un système de câble qui est complètement mort quand la montée subite de la puissance provoquée par l’explosion du régulateur d’El Paso l’a frappé, et que les batteries de secours n’ont pas fonctionné. Bien que l’on puisse discuter de si les cas de panne électriques ci-dessus aient été simplement des coïncidences avec l’activité d’OVNIS, un incident le 18 avril 1962, impliquant un OVNI qui avait été dépisté de New York, passant par le Kansas à Eureka, Utah, a été bien documenté. Le porte-parole de l’Armée de l’Air a admis que l’objet avait atterri, et pendant les 42 minutes pendant lesquelles il était au sol la centrale électrique n’avait plus de courant, mais il s’est rétabli quand l’OVNI est parti. L’objet a été poursuivi par des intercepteurs à réaction appelés de Phoenix et du terrain de Stead à Reno jusqu’à ce qu’il ait explosé sur la chaîne de Mesquite au Nevada en une lueur brillante qui avait été visible sur plus de cinq états. (67)

OVNIS – Les Risques de Panique

Le deuxième effet désastreux principal que l’activité d’UFO, vrai ou imaginé, peut avoir sur la population, est de générer la peur, la panique, le pillage, et de toutes sortes de comportement irrationnel. Nous avons déjà mentionné le cas plutôt bien documenté de l’hystérie et de sa contagion de masse créée par War of the World, la dramatique par radio par Orson Welles au sujet d’une invasion de Martiens. C’était une émission lors de Halloween en 1938 pendant la période des invasions de l’Allemagne en Autriche et de la Chine par le Japon. « La dramatique, présentée de façon réaliste sous forme de bulletins d’informations et d’interview au sujet d’un atterrissage de vaisseau spatial extraterrestre dans le New Jersey, a eu comme conséquence beaucoup d’actes hystériques, y compris des milliers d’appels téléphoniques paniqués, de fuites extravagantes en automobiles, et d’apparition de brigades de défenses armées improvisées. » (68)

Bien que la plupart des personnes rapportant OVNIS ne les interprètent pas comme des menaces personnelles, il est possible qu’une partie du grand volume de rapports puisse être attribuée à la contagion hystérique. De toute façon, une des raisons souvent citées pour le maintien du secret sur des résultats de recherches du gouvernement à propos des OVNI est la nécessité d’empêcher la panique possible qu’une révélation de la vérité pourrait réveiller. Des rumeurs de gens enlevées, dématérialisés, brûlés, victimes de radioactivité, emportés dans le ciel, liquidés avec des pistolets à rayon et des lasers ou transportées au loin vers Mars ou Vénus pourrait provoquent la crainte – la crainte de l’inconnu. L’hystérie pourrait faire imaginer à des personnes effrayées que leur eau a été empoisonnée, que l’air est souillé avec des aérosols indétectables mais mortels ou des gaz innervants. Avec des centaines d’escadrons d’OVNIS filant à travers le paysage de la Californie jusqu’à New York, de Toronto à Mexico, des communications coupées, des pannes de courant répandues, des aéroports et des chemins de fer paralysé, les routes transformées en aires géantes de stationnement de véhicules immobilisés pleins d’automobilistes terrifiés, le problème de reconstituer l’ordre et la santé d’esprit serait un défi énorme pour tous les services de secours, en supposant que leur personnel resterait calme, détaché et capable résister à l’impulsion humaine pour se mettre en sûreté et s’occuper du bien-être de leurs propres familles avant celles du public. Pour rendre les choses pires, certains des propriétaires d’armes à feu les plus excitables pourraient être tentés à se précipiter dehors à la façon Rambo, et dans la négligence totale des dommages que les balles perdues pourraient causer à des résidants innocents au-dessous, se mettant à tirer vers des objets évasifs indépendamment de leur distance.

Risques sur les Personnes – Risques Physiologiques

Les effets du champ de force sur l’environnement physique – les communications, les transports, l’éclairage, et le stockage de données automatisé – ont été déjà considérés. Nous pourrions avoir ajouté qu’on a observé quelques effets physiques aux endroits où des OVNIS ont atterri – des traces circulaires dans les champs détruits par la chaleur ou du rayonnement et la stérilisation du sol à l’emplacement.

Sur une base plus pratique il peut y avoir des raisons pour se soucier de ce que plus que le seul environnement puisse être compromis par des actions d’OVNIS. Tout en poursuivant des OVNIS, des avions militaires ont disparu en plein air, explosé, ou été inquiétés. Des gens au sol ont subi des brûlures sérieuses, la paralysie, et les « coups » d’un champ de force, des émissions de rayonnements, ou de faisceaux qui ont été décrits comme celui d’un « rayon paralysant » (69)

En 1980, trois témoins ont vu une boule de lumière rouge planer au-dessus des maisons à Kuala Lumpur, Malaisie, quand soudainement un éclair de lumière bleue a jailli vers le bas et a enflammé deux maisons. (70) Un homme dans l’Indiana a vu un flash de lumière brillante passer devant sa fenêtre; le courant a été coupé dans sa maison donc il est allé dehors pour se rendre compte de ce qui se passait et a constaté qu’un objet brillamment lumineux planait au-dessus de lui; quand il a commencé à marcher vers lui son corps a commencé à le picoter et il n’a plus pu se déplacer jusqu’à ce que l’objet ait disparu. Une sensation d’étourdissement similaire été subie par un autre homme à Lynn, dans le Massachusetts, une nuit où il a approché un objet en dôme avec un cône incandescent rouge s’élevant depuis un parking. Il a également été immobilisé jusqu’à ce que l’objet se soit déplacé hors de la vue. Certains pensent que même les animaux peuvent être en danger à cause des OVNIS; qu’il faut essayer d’expliquer la mort de 15 poneys, dont le chef d’une équipe d’enquêteurs a pensé qu’ils ont été écrasés par le champ anti-gravité d’une soucoupe volante pendant qu’elle prenait son envol. (71)

Ainsi, les OVNIS pourraient avoir non seulement la possibilité de contrôler une partie du matériel scientifique fortement technique des militaires et des industriels, ils pourraient également posséder la capacité d’imposer la douleur et de contrôler des personnes qui essayent de les attaquer, même jusqu’au point de les « liquider » d’une manière ou d’une autre.

OVNIS – MESURES D’URGENCE

En raison du fait que beaucoup d’ufologues croient que nous nous approchons rapidement du moment où les atterrissages manifestes d’OVNIS deviendront moins remarquables, et en l’ignorance de si leurs visites sont amicales ou hostiles, ce ne serait pas déraisonnable de prendre en une certaine considération le rôle que les services des pompiers pourraient jouer en cas de l’arrivée inattendue d’OVNIS dans leurs communautés. Par exemple, quelle serait votre ligne de conduite en tant que commandant d’incident sur les lieux d’une école où un OVNI s’écraserait dans la salle du chauffage, rompant une ligne de carburant, et mettant le feu au carburant répandu, mettant en danger les occupants de l’engin qui sont emprisonnés dans l’épave? Si vos tentatives de délivrance sont réussies, et que deux des cinq petites créatures étrangères sont blessées mais encore vivantes, comment est-ce que vous vous disposeriez des morts et traiterez les survivants? Comment la présence des enfants sur les terrains de l’école affecterait-elle vos actions? Quelles personnes et agences seraient informées?

Les auteurs n’ont jamais lu le moindre conseil sur ces sujets. L’avertissement suivant a été imprimé sur la jaquette avant intérieure du livre de Frank Edward sur les soucoupes volantes:

AVERTISSEMENT

« Approcher des OVNIS de près peut être nocif aux êtres humains. Ne vous tenez pas sous un OVNI qui plane à la basse altitude. Ne touchez pas et n’essayez pas de toucher un OVNI qui a atterri. Dans l’un ou l’autre cas la chose sûre à faire est de se retirer très rapidement et de laisser la place aux militaires. Il y a une possibilité de danger de rayonnement et il y a des cas connus où des personnes ont été brûlées par des rayons émanant d’OVNIS. Ne pas prenez pas de risques avec les OVNIS! »

En raison de la loi fédérale (citée précédemment) autorisant l’administrateur de la NASA à confisquer, sans audition, n’importe qui touche un OVNI ou ses occupants, il serait imprudent de tenter un contact personnel à moins que vous ne soyez disposé à vous soumettre aux conditions de quarantaine de la NASA, si cette loi devait être appliquée.

Sans compter que les effets physiques possibles en approchant un OVNI, par exemple des brûlures, des radiations, etc., il peut y avoir des effets psychologiques produits par les champs de force qui pourraient induire un état hypnotique chez le spectateur, la perte de conscience, la perte de mémoire, et la soumission aux occupants. Jacques Vallée, auteur de Le Collège Invisible, avertit que nous devrions considérer des effets psychiques, tels que des déformations de l’espace-temps éprouvées par les témoins, comme pour des engins qui apparaissent et disparaissent – se dématérialisent – des voix étrangères, ou des pensées qui peuvent effectuer les changements involontaires de la façon à laquelle les témoins peuvent réagir dans de telles circonstances. (72)

Peut-être que les avertissements d’Edwards et de Vallée ci-dessus sont peu trop prudents ou craintifs pour être adoptés comme conduite à tenir généralisée dans chaque situation. En l’absence d’actes manifestes indiquant une hostilité, il peut n’y avoir aucun danger à approcher un atterrissage (ou un débarquement) OVNI avec une attitude positive ou soucieuse d’apporter une aide. Cet état mental pacifique pourrait être perçu par télépathie par ceux à bord ou sortant de l’engin; une forme de communication non-vocale est une possibilité. Il va de soi que de montrer des armes à feu ou d’autres armes que l’on porte sur soi pourrait être interprété comme peu amical et probablement contrecarrer votre intention de présenter une attitude utile.

Dans le meilleur scénario, vous pourriez pouvoir obtenir des conseils quant aux mesures à prendre appropriées, de nature à préserver des vies, par exemple, en apaisant un feu, diminuant une flaque, préservant la propriété, ou même en réduisant les inquiétudes de la part de votre équipe de secours et des spectateurs.

Dans un scénario moins optimiste, vous pouvez avoir des problèmes de moteur en approchant les lieux, et le contact radio avec votre centrale pourrait être perdu. S’il fait nuit, vos phares pourraient sortir, la ville pourrait être livrée à l’obscurité, et vos générateurs portatifs pourraient mal fonctionner quand vous essayerez de les utiliser pour des ventilateurs et des éclairages portatifs. Ce serait certainement un temps inopportun pour vos camarades pour annoncer qu’ils avaient décidé de prendre leur retraite avec effet immédiat.

Quoi qu’il arrive, l’incident pourra fournir une expérience de valeur inestimable pour davantage de formation pour faire face aux urgences rares et difficiles. Quelle que soit l’information venue de « l’intérieur » que vous puissiez faire passer vers vos camarades officiers et vers les citoyens, cela pourrait aider à alléger des craintes déraisonnables, de sorte qu’il y ait moins de probabilité que nous éprouverions encore la panique et l’hystérie qui a été créée par « La Guerre des Mondes » il y a demi de siècle. La vérité est le meilleur remède contre l’inconnu. Une liste de certains des livres disponibles sur les objets volants non identifiés (OVNIS) se trouve dans l’annexe H.

CONCLUSION

Quelques chefs du feu ont peu de confiance dans les plans de gestion des désastres, particulièrement ceux qui traitent d’OVNIS ou d’attaques ennemies. Si vous développez un plan qui détermine vos responsabilités, ressources, organismes, sources d’information, numéros de téléphone, et données particulières qui seront utiles pour obtenir de l’aide et accomplir votre rôle dans la gestion des désastres, investissez dans une solution électronique, un ordinateur avec des possibilités de mise à jour continue par le traitement de texte moderne. Emmenez-le quand le besoin s’en fait sentir. Avec un bon plan, une bonne conduite, et des ressources proportionnées, vous pouvez sauver beaucoup de vies dans n’importe quel désastre, y compris de possibles attaques ennemies.

SOURCE DE L’ARTICLE: http://www.ufologie.net/books/firemenguidef.htm

LE PROJET C.A.R.E.T. –

 source image: http://resize.over-blog.com/120×90-ct-ffffff.png?~aHR0cDovL3d3dy5vdm5pcy11c2EuY29tL2ltYWdlcy9wYWNsLXE0ODYtcGhvdG8tMS5qcGc=

LES « BLACK PROGRAM »: LE PROJET C.A.R.E.T. – ACTUALITE DE L’HISTOIRE

     Ce drône a fait beaucoup parler de lui, voici quelques pistes intéressantes.

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://droneteam.com/&ei=PUr9TMTkDsGV8QP78Z2KDA&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=10&ved=0CFsQ7gEwCQ&prev=/search%3Fq%3DCARET%2BIsaac%2Bdrone%26hl%3Dfr%26sa%3DG%26rlz%3D1W1ADSA_fr%26prmd%3Dvo

http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://www.scribd.com/doc/185622/Drone-Sightings-History&prev=/search%3Fq%3DCARET%2BIsaac%2Bdrone%26hl%3Dfr%26sa%3DG%26rlz%3D1W1ADSA_fr%26prmd%3Dvo&rurl=translate.google.fr&usg=ALkJrhhknYuX23wYIMsfplK-9-vIWq5I0g

http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-les-black-program-le-projet-c-a-r-e-t-51277750.html

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