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Archives de la catégorie ‘Rapports & projets .’

Projet Breakthrough Starshot

Crédit illustration :
Breakthrough Foundation via trustmyscience.com

Projet Breakthrough Starshot : un laser ultra-puissant pour atteindre les étoiles les plus proches.

L’initiative Breakthrough Starshot est un projet ambitieux visant à envoyer des centaines de minuscules vaisseaux propulsés par photovoile vers les étoiles et systèmes potentiellement habitables les plus proches. Pour ce faire, les scientifiques ambitionnent de créer un laser d’une puissance de 100 gigawatts afin que ces vaisseaux puissent atteindre 20% de la vitesse de la lumière.

Parmi les fondateurs et collaborateurs de Starshot, citons le regretté Stephen Hawking, l’astronome Avi Loeb de l’Université Harvard et le milliardaire russo-américain Yuri Milner. Le concept repose sur plus de 80 études scientifiques sur les voyages interstellaires. Milner et d’autres investisseurs de la Silicon Valley ont même déboursé 100 millions de dollars US pour couvrir les dix premières années de recherche et développement.

« Ils nous ont demandé d’étudier différentes approches pour envoyer un objet vers une autre étoile » déclare Peter Klupar, directeur technique de la fondation à but non lucratif Breakthrough et de son initiative Starshot. « Nous avons fini par décider que la seule façon crédible de le faire aujourd’hui était de construire un grand laser basé probablement au Chili».

Le projet espère propulser environ 1000 minuscules vaisseaux spatiaux « Star Chip » vers Alpha du Centaure (Alpha Centauri), le système stellaire le plus proche de la Terre, à 20% de la vitesse de la lumière. Chaque vaisseau pèserait 1 gramme ou moins.

Un laser de 100 gigawatts pour voyager vers les étoiles les plus proches

Une autre destination à l’étude est Proxima Centauri, qui est encore plus proche de la Terre et pourrait posséder une planète habitable. Dans les deux cas, les Star Chips pourraient commencer à s’échapper du Système solaire au milieu des années 2030. Chacun d’eux accéderait en quelques minutes à sa vitesse de croisière grâce au puissant faisceau laser projeté dans l’espace depuis la Terre.

Vue d’artiste du réseau de lasers qui pourrait propulser les voiles des vaisseaux du projet StarShot. Crédits : Breakthrough Foundation via trustmyscience.com

Mais Klupar a noté qu’un projecteur laser de 100 gigawatts serait assez puissant pour « enflammer une ville entière en quelques minutes » s’il était réfléchi par un miroir dans l’espace et de nouveau sur Terre. Mais vaporiser des villes n’est pas l’objectif du projet. Si le plan fonctionne, les vaisseaux pourraient envoyer à l’humanité les premières photos rapprochées de mondes de la taille de la Terre d’ici les années 2060 (le voyage prendrait environ 25 ans, puis la réception des données nécessiterait 4 années supplémentaires, selon la destination).

Starshot a été dévoilé en 2016 et Klupar a déclaré que les travaux sur le projet avaient bien avancé depuis. « On pourrait penser que tout cela est impossible, mais des employés de Caltech, de l’Université de Southampton et de l’Université d’Exeter travaillent actuellement sur une cinquantaine de contrats pour que tout cela se produise » indique Klupar. « Personne n’a identifié d’obstacles que nous ne puissions contourner pour le moment. Tout semble réel ».

Un projet ambitieux semé d’obstacles techniques

Klupar et les autres ne se font toutefois pas d’illusions sur les nombreux obstacles de Starshot. Même les propres études du projet font régulièrement place à des impasses. Une partie de la recherche interne s’inquiète du coût potentiellement insoutenable de la construction d’une installation laser.

D’autres documents analysent le concept de photovoile : une voile qui capterait le faisceau laser et convertirait son énergie en mouvement. Certains chercheurs se demandent si une telle voile se désagrégerait sous l’effet de la chaleur ou d’une accélération abrupte (environ 60’000 fois la force de gravité exercée à la surface de la Terre). Il y a également un risque que la voile dirige un StarChip complètement en dehors de la trajectoire initiale.

 

Le projet StarShot comporte de nombreux obstacles, notamment la gestion des contraintes physiques appliquées sur la voile durant son voyage. Crédits : UCSB Experimental Cosmology Group via trustmyscience.com

« La voile est très fine. Elle a une épaisseur d’environ 400 atomes, pèse environ un demi-gramme et fait quatre mètres de diamètre » explique Klupar. « Je l’imagine comme une « brume réfléchissante » ».

Il y a aussi le problème du gaz et de la poussière qui se cachent entre les étoiles ; un tel milieu pourrait transformer un engin spatial à mouvement rapide en passoire. Néanmoins, les ingénieurs et les scientifiques de Starshot voient des solutions à tous ces problèmes (par exemple, accepter qu’une majorité d’engins spatiaux n’arriveront pas), ou pensent que les progrès technologiques futurs pourraient résoudre nombre de problèmes en quelques décennies.

Des « sprites » comme preuves de concept

Comme exemple de progrès démontrable, Klupar a mis en avant des satellites expérimentaux de 4 grammes, appelés « sprites », construits et testés par Cornell. En juin 2017, une flotte de six sprites est montée dans l’espace à bord d’une fusée de fabrication indienne. « Ce premier jet était juste un test destiné à déterminer si cela fonctionnerait » déclare Klupar.

Le lancement a été un succès — les sprites ont utilisé un capteur de température et ont transmis les données à la Terre avec un signal radio. Ce minuscule vaisseau spatial pourrait être considéré comme un précurseur de StarChips selon Klupar.

« Cela ressemble beaucoup à ce que CubeSats proposait il y a 20 ans », faisant référence à un vaisseau spatial de la taille d’une boîte, qui est omniprésent aujourd’hui. « Les gens disaient : Ce sont des jouets, ils ne deviendront jamais rien. Et aujourd’hui, regardez-les : des centaines de millions de dollars sont dépensés sur les CubeSats ».

Un prototype de vaisseau sprite. Crédits : Breakthrough Starshot via trustmyscience.com

Starshot souhaite lancer plus de sprites de 4 grammes l’année prochaine, mais avec quelques améliorations significatives qui seront essentielles au développement d’un StarChip. Ces sprites comporteront des caméras et d’autres instruments de mesure élaborés afin d’approfondir les tests.

Klupar a déclaré que les cinq prochaines années de travail de Starshot seraient consacrées à apprendre à assembler ces systèmes de manière à ce qu’ils fonctionnent comme Starshot l’envisage. Mais avant que les vaisseaux n’atteignent les systèmes stellaires Centauri, leur cible est beaucoup plus proche : le Système solaire.

Voile et laser : atteindre Mars en seulement quelques jours

Vers 2030, le projet espère construire une station de base comportant un faisceau laser d’1 gigawatt, quelque part dans les montagnes de la Sierra Nevada (à condition d’obtenir des fonds supplémentaires). Une telle installation testerait ensuite les concepts des missions StarChip interstellaires à commande laser, mais à un coût environ 10 fois inférieur. L’idée est de propulser les sondes au-delà des planètes, des lunes, des astéroïdes et plus encore, à 1% de la vitesse de la lumière.

« Il s’avère qu’avec un laser de 1 gigawatt et une voile de 10 mètres, vous pouvez vous rendre sur Mars en quelques jours, sur Jupiter en quelques semaines, ou sur Pluton en quelques mois » explique Klupar. Il estime que l’effort total coûterait environ un milliard de dollars, la majeure partie de l’investissement étant consacrée au laser. Une fois cette installation construite, l’exploration simple et fréquente dans l’espace lointain pourrait être relativement peu coûteuse.

Illustration montrant un vaisseau à voile du projet StarShot, propulsé par un laser émis depuis la Terre. Crédits : Breakthrough Starshot via trustmyscience.com/

Selon une étude préliminaire réalisée par un chercheur de Starshot, chaque lancement d’un StarChip à travers le Système solaire peut coûter des dizaines de milliers de dollars, voire seulement des milliers de dollars. Cette estimation suppose des baisses optimistes du coût des lasers, de l’énergie et du stockage de l’énergie, mais cela s’avère toujours moins coûteux que le milliard de dollars généralement requis pour envoyer un robot sur une autre planète.

La variante StarChip conçue pour notre Système solaire serait d’environ 100 grammes, a déclaré Klupar — environ 100 fois plus massive que le type interstellaire. Mais il a ajouté que le lancement de tout StarChip nécessiterait la participation de nombreux pays et son approbation.

En effet, lancer un faisceau laser de 1 gigawatt dans l’espace est non seulement lumineux, mais pourrait également endommager les satellites de passage (ce qui pourrait notamment poser un problème pour les « constellations » planifiées d’Internet par satellite, tels que le projet Starlink de SpaceX). Avec le projet interstellaire Starshot, la nécessité d’une collaboration mondiale est encore plus importante.

« Le laser de 100 gigawatts peut être vu à travers la galaxie. Il sera plus brillant que le soleil. Une telle émission laser transformerait la Terre en un phare brillant qui diffuserait à haute voix « La vie intelligente existe ici ! », pour toute civilisation extraterrestre qui regarderait en direction de notre planète » conclut Klupar.

Source : Business Insider

Mise à jour le 16/12/2018 à : 12h45.

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Le programme de l’union soviétique : Setka ( dossier )

Crédit image :
fr.suenee.cz/setkani-s-ufo-v-sovetskem-svazu/

Mardi 27 novembre 2018 à 12h20.

Matisse sylvain -reprise autorisée tant que toutes les sources( dont la nôtre!)  image comprise soient mentionnées. Merci de respecter ce critère.


Notre site web ici est spécialisé pour le domaine spatial mais à la différence des sites web de ce genre il est le complément d’informations de nos autres sites  web  qui traite principalement de l’ufologie, ceci est clair pour nous, aux lecteurs d’en prendre conscience et de ne pas l’oublier. Notre médiathèque est un autre support qui doit être utile et utilisable pour les enquêteurs ufologues dignes de ce nom.

Pour les autres visiteurs il a un intérêt tout simplement ludique.

Alors ce qui vient à présent est logique. Nous allons proposer un sujet qui n’est peut-être pas connu de toute le monde, et même de certains ufologues.

En ufologie  nous savons il y a eu plusieurs tentatives  de la part des autorités pour démasquer ces intrusions hors du commun. Les pays , les états-unis en tête ont mis en place plusieurs structures avec les meilleurs spécialistes afin de s’assurer que leur pays ne soit mis en danger par le rival soviétique , russe à l’heure actuelle car les programmes, les projets américains ont très vite investis durant la guerre froide. En effet un conflit terminé, d’autres voient le jour et ceci est vérifiable au moment même ou je tape avec mon clavier cet article et ce sera encore le cas à sa diffusion et longtemps après. Désolé pour cette mauvaise nouvelle mais je n’invente rien, c’est une lamentable réalité, le monde des bisounours existent  seulement en dessin animé soit dit au passage.

Parmi les projets ,mettons le cap en Russie et à une époque où celle-ci était  encore l’union soviétique. En effet les américains ont été les premiers en ligne de mire, mais je vous assure que le reste du monde n’a pas attendu les bras croisés ce serait idiot de le penser ! Le rival russe plus ou moins dans l’ombre œuvrait aussi pour  défendre ses intérêts et ceci continue en ce moment.

Le programme Setka :

En 1977,l’union soviétique entreprend un programme qui est chargé d’établir une étude concernant le phénomène OVNI. Deux comités ont travaillé durant deux années environ,  de 1978 à 1990.

Lorsque l’union soviétique s’écroula, cette base de données a été récupérée par la Russie. Et à l’an 2000 ceci a été divulgué au public.

Petit historique :

En 1977, en raison du phénomène de Petrozavodsk ( Petrozavodsk est une ville de Russie et la capitale de la république de Carélie) , à la proposition du scientifique Anatolij Aleksandrov  ( Anatoly Petrovich Alexandrov ( russe : Анатолий Петрович Александров , 13 février 1903, Tarascha – 3 février 1994) ,a commencé en Union soviétique un programme d’Etat pour l’étude des ovnis, appelé Setka.  Ce programme a été officiellement lancé en Octobre 1977. Ce serait la Commission militaro-industrielle qui aurait commandé cette étude.

Pour sa réalisation ont été créés  deux comités de recherche:

La Setka MO,  sous les ordres du ministère de la Défense était essentiellement  composé de personnel militaire, et Setka AN, était confié à l’Académie des sciences soviétique composé  de scientifiques.

Le premier groupe devait étudier les aspects militaires du problème, car les OVNIS pouvaient avoir une influence en mettant en échec l’équipement ainsi que les installations militaires du pays.

Tandis que le second groupe devait se concentrer sur les effets physiques liés aux OVNIS, et d’en comprendre les causes.

La coordination de la première chambre a été confiée au colonel Boris Sokolov, et la deuxième chambre au professeur Vladimir Migulin (Physicien russe « 1911-2002 ») , par lequel était inclus le Dr Yulii Platov en tant que coordinateur adjoint[1].

Les travaux des deux commissions ont débuté en Janvier 1978.

En premier lieu, il a été décidé de ne pas utiliser le terme OVNI, mais la terminologie plus neutre de « phénomènes anormaux de l’atmosphère et de l’espace. »

Les travaux ont duré jusqu’en 1990 . Ainsi 3000 observations ont  été examinées. Les témoins ayant subis des interrogatoires.

Après la dissolution de l’Union soviétique, les travaux ont repris à l’Académie des sciences de Russie afin d’étudier et d’intégrer les données disponibles , jusqu’en 1995.

Les résultats du programme ont été présentés par Setka Sokolov (Coordinateur Setka-MO) Et Platov (coordinateur adjoint Setka-AN) suite à un article publié en 2000 dans le Bulletin de l’Académie Académie des sciences de Russie.

Résultats : 

Selon les résultats de l’étude rapportés par Platov et Sokolov, 90% des phénomènes atmosphériques anormaux observés sur le territoire soviétique pourrait être expliqué par les effets des activités humaines (en particulier les lancements de fusées et ballons météorologiques), tandis que les 10% restants  sont dans les affaires non classées.  Pour ces derniers cas, on a supposé que la cause se trouve dans les phénomènes naturels rares ou même inconnus.

Manque cependant des preuves d’atterrissages d’OVNIS ou des accidents ainsi que de supposés contacts ou encore d’enlèvements  par des extraterrestres comme il n’existe aucune preuve que l’origine des ovnis soit de nature  d’intelligence extraterrestre  .

À ceci près que Platov et Sokolov ont fait remarquer qu’il y a deux options : soit sur le territoire de l’ex-Union soviétique a été fermé aux voyageurs étrangers entre 1978 et 1995 ou l ‘hypothèse extra-terrestre OVNI  est infondée[1].

Les controverses :

Plusieurs ufologues se sont déclarés en désaccord avec les résultats divulgués par Platov et Sokolov. Paul Stonehill, (Paul Stonehill est né à Kiev (URSS) en 1959. Il a émigré aux Etats-Unis en 1973. C’est un expert reconnu de la culture de l’ancienne Union Soviétique. Spécialiste des phénomènes paranormaux, il dispose d’excellentes sources au sein des communautés ufologiques russe, ukrainienne, et d’autres pays d’Europe de l’Est.) au sujet des OVNIS , estime que seuls les résultats des études sont décrites dans la Setka-AN, tandis que ceux du Setka-MO I sont  gardés secrets. Stonehill fait également valoir que rien n’indique que dans le cadre du programme Setka quelqu’un a sérieusement tenté d’analyser les cas inexpliqués [2].


Complément  : Rencontre d’OVNI en Union Soviétique

Notes :

  1. à b Sokolov-Platov, op. cit.
  2. ^ Richard M. Dolan, Ovnis et l’État de la sécurité nationale, Keyhole Publishing Company, 2009

références

Mise à jour le 27/11/2018 à 12h20.

Dossier Ovni ufo: Les archives ovni du gouvernement britanique

Note adm:Lundi 29 Avril 2013 à : 15h15.

Nous n’ avons pas traduit ces rapports car ce travail prends du temps , nous vous laissons le soin de le faire pour vous , ainsi vous aurez participé d’une certaine manière à capturer l’info qui se mérite…Pa ailleurs il est étonnant que ceci soit resté en ligne alors pour celles et  ceux qui veulent de la « vrai doc sur le sujet OVNI », nous vous conseillons de vous l’enrgister sur votre disque dur voir de l’imprimer avant que ces pages disparaissent comme bien d’autres ont disparues de la surface du net inéluctablement.Source:  A national archives, voir les liens ( originaux)http://fr.scribd.com/doc/46406383/defe-24-1991-1http://fr.scribd.com/doc/35657463/defe-24-1992-1http://fr.scribd.com/doc/35833284/defe-24-1993-1http://fr.scribd.com/doc/46486419/defe-24-1998-1http://fr.scribd.com/doc/46485108/defe-24-2001-1http://fr.scribd.com/doc/46464961/defe-24-2012-1http://fr.scribd.com/doc/46483743/defe-24-2013-1http://fr.scribd.com/doc/46488039/defe-24-2013-1http://fr.scribd.com/doc/46480061/defe-24-2014-1http://fr.scribd.com/doc/46489007/defe-24-2015-1http://fr.scribd.com/doc/35516415/24-2045-1http://fr.scribd.com/doc/46481523/defe-24-2042-1http://fr.scribd.com/doc/46464961/defe-24-2012-1http://fr.scribd.com/doc/46422239/defe-24-2004-1 http://fr.scribd.com/doc/35883904/defe-24-1996-1http://fr.scribd.com/doc/35836487/defe-24-1995-1http://fr.scribd.com/doc/30420525/defe-24-1980http://fr.scribd.com/doc/35590600/defe-24-1982-1http://fr.scribd.com/doc/35558084/defe-24-1983-1http://fr.scribd.com/doc/35548284/defe-24-1982-1http://fr.scribd.com/doc/35524099/defe-24-1978-1http://fr.scribd.com/doc/35522198/24-1973-1http://fr.scribd.com/doc/2977853/DEFE-241925Mise à jour sylv1 pour Aréa 51 Blog, le : 29/04/2013 à : 15h15.

viaDossier Ovni ufo: Les archives ovni du gouvernement britanique.

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L’OTAN rencontre les Extraterrestres Sergent Major Robert O. Dean:

Source article:

Les ovnis, Comment ne pas y croire ?

http://www.les-ovnis.com/

 L’OTAN rencontre les Extraterrestres Sergent Major Robert O. Dean:

 

Vétéran de l’US Army particulièrement décoré, qui servit sur le front en Corée et au Vietnam. Dean est aujourd’hui à la retraite.

Dean a été commandant d’une Unité d’Infanterie au combat en Corée et au Vietnam, et a participé aux Opérations de Renseignement au Laos, Cambodge et Nord Vietnam.

A partir de 1963, il est affecté au SHOC, la chambre militaire de SHAPE, comme analyse de renseignement avec un niveau d’accréditation Cosmic Top Secret. A l’époque le SHOC est dirigé par le le général Lyman Lemnitzer, Commandant Suprême des Forces Alliées en Europe.

Toujours en étant à ce poste, il participe au déplacement des quartiers-généraux au nouveau site en Belgique. Il travaille dans la Division Opérations et est membre de l’Equipe de Commandement travaillait là avec le SACEUR (Supreme Allied Commander Europe) qu’il voit à l’époque presque tous les jours.

D’après son témoignage, c’est lorsque il se trouve au SHAPE que naît son intérêt pour les ovnis. Une nuit, alors qu’il est en service, Dean extrait un rapport de la soute de sécurité du SHAPE nommé « Estimation »; Une Evaluation d’une Menace Militaire Possible pour les Forces Alliées en Europe ». Ce rapport possède la plus haute classification de sécurité, COSMIC TOP SECRET. Il conserve toujours cette classification aujourd’hui.

Le contenu de ce rapport lui ouvre les yeux de Dean sur les ovnis et l’intelligence extraterrestre, comme il le raconte dans son récit, N.A.T.O. meets E.T. :

Le SHAPE fut un de ces choix d’affectation. Vous deviez avoir un dossier sans tâches et passer les tests de sécurité. J’en fis une lubie et je finis par l’obtenir. Au SHAPE, je disposais d’un niveau de sécurité élevé, à savoir une accréditation Top Secret Cosmique (oui, c’est un terme véritable), le plus élevé de l’OTAN, et étais affecté au Centre Opérationnel du Commandement Suprême (Supreme Headquarters Operations Center, connu sous le nom de SHOC), la chambre militaire de l’OTAN. L’activité à cette époque pouvait tout aussi bien s’échauffer que se calmer, et cela dépendait principalement de la façon dont les soviétiques comptaient jouer la partie. La chose la plus troublante pour moi était les problèmes que nous rencontrions régulièrement avec de grands objets métalliques de forme circulaire qui faisaient régulièrement des apparitions dans toute l’Europe centrale. Ils avaient été signalés par nos pilotes et avaient également été détectés au radar. Certains volaient en formation, et semblaient pour la plupart venir de l’Union Soviétique, en passant au-dessus de l’Allemagne de l’Est, l’Allemagne de l’Ouest, de la France, pour enfin souvent tourner quelque part au-dessus de la Manche et se diriger vers le Nord, disparaissant des écrans radars de l’OTAN au dessus de la Mer de Norvège. Ces objets étaient très grands, se déplaçaient très rapidement, à des altitudes particulièrement élevées – plus élevées que celles où nous pouvions aller à l’époque – et semblaient à l’évidence soumis à un contrôle intelligent.

On m’apprit que de tels événements se déroulaient depuis un moment déjà et que l’on eût même un sacrée frayeur en février 1961. Cinquante de ces objets furent détectés sur le radar, se déplaçant en formation depuis l’Union Soviétique vers l’Europe, à une altitude de près de 3000 m. Les Soviétiques avaient alors fermé leurs frontières. Tout le monde passa en alerte rouge. Nous tressaillîmes et pensèrent alors réellement que « La Guerre » avait commencé. Ce fut le plus grand nombre de ces objets jamais observé. Heureusement – et seulement à la grâce de Dieu – nous ne lançâmes pas nos missiles et les Russes non plus. En neuf minutes, ils avaient disparu.

Je sus que le Commandant Suprême des Forces Alliées en Europe, Sir Thomas Pike, demanda plusieurs fois des informations à Londres et à Washington à propos de ces objets, sans aucune réponse. Nous apprîmes plus tard que le réseau d’espionnage Columbine-Topaz à Paris interceptait tout et le communiquait au KGB, qui obtint ainsi régulièrement des informations secrètes avant même que nous les recevions. Pike décida alors, d’après ce qu’on me dit, de mener une étude interne afin de déterminer si ces objets représentaient une menace militaire.

Dans le même temps, le phénomène ovni provoqua littéralement l’établissement de communications directes entre les blocs de l’Est et de l’Ouest en 1962, ce que je trouvis toujours assez intéressant et ironique. Nous avions à cette époque parfaitement établi que ces appareils n’étaient pas des appareils Russes, et les Russes avaient établi qu’ils n’étaient pas les nôtres non plus. Nous parvînmes alors à une compréhension mutuelle, et une ligne directe fut ouverte entre le SHOC et le Commandement des Q.-G. du Pacte de Varsovie. Cela pouvait bien sûr toujours être un coup monté, et c’est pourquoi nous nous assurâmes de la sincérité des Russes par divers moyens. Cependant, étant chacun de notre côté armés jusqu’aux dents, et la menace d’une troisième guerre mondiale planant toujours au dessus des têtes, c’était logiquement un pas dans la bonne direction. Cette idée fut développée lors de l’établissement d’une ligne entre le Président des Etats-Unis et le Premier Ministre Russe au moment de la Crise des Missiles Cubains.

Donc, au moment où j’arrivais en 1963, tout le monde avait entendu parler des rapports, et j’eus l’occasion d’entendre les rumeurs, de voir les signaux sur le radar, de constater l’agitation de chacun, et même d’entendre l’évocation de certaines possibilités à ce sujet. Cependant, rien ne me prépara à lire ce que je lus dans les premières heures d’une nuit de janvier 1964.

Il devait être dans les 2 heures du matin, par une nuit relativement calme, lorsque le contrôleur du SHOC en charge entra dans la chambre forte et en ressortit avec cet énorme document. « Jetez donc un oil là-dessus », dit-il. Le titre était une simple estimation : « Une Evaluation d’une Menace Militaire Possible pour les Forces Alliées en Europe ». Le document était numéroté du chiffre 3, estampillé « Top Secret Cosmique », et comprenait une vingtaine de centimètres d’épaisseur d’annexes, une trentaine pour les photographies, et avait été signé dans la chambre forte par le colonel Allemand Heinz Berger, chef de la sécurité du SHOC. J’appris vite que le document en question était basé sur deux ans et demi de recherches, avait été financé par les fonds de l’OTAN, et que seulement 15 copies en avait été éditées – en anglais, allemand et français. Chacune d’entre elles était numérotée. Chacune était également soumise au secret et devait impérativement être gardée sous clé.

Chaque fois que je pus en avoir l’occasion, et ce jusqu’à mon départ, j’en lus une section ou deux. Ce fut le document le plus intriguant que j’eus jamais l’occasion de lire. Ce document fut mis en ouvre par les représentants militaires de chaque pays membre de l’OTAN, et comprenait également des contributions des plus grands esprits scientifiques. Ces objets violaient toutes les lois connues de la physique, et l’équipe de recherche dut se rendre à Cambridge, Oxford, la Sorbonne, au MIT, ainsi que dans nombre des plus grandes universités pour collecter des informations relatives à la chimie, la physique, la physique atmosphérique, la biologie, l’histoire, la psychologie et même la théologie, chacun de ces domaines étant traité dans une annexe.

Je lus diverses théories à propos des recherches d’Einstein à la suite de la théorie des champs unifiés, sur la présence de hautes radiations sur des sites d’atterrissage, et à propos de rapports sur les ovnis s’étalant de l’ère Romaine aux observations et rencontres de nos propres pilotes de F-105, ainsi que d’autres, et d’autres encore. J’avais toujours été sceptique jusqu’alors, mais ce rapport, et bien… concluait que tout ceci n’était pas de la science-fiction.

Il était également question de rencontres et de contacts. Un incident tout récent intervenu en 1963 concernait un atterrissage dans une ferme Danoise. D’après le rapport, le fermier monta à bord en compagnie de deux petits êtres ainsi que de deux autres hommes à l’allure plus commune qui lui parlèrent en Danois. Le rapport incluait des extraits de l’interrogatoire de l’homme en question par les autorités gouvernementales, et concluait qu’il disait la vérité. Lors d’un autre incident, toujours d’après les rapports, un appareil atterrit sur un aérodrome Italien et proposa à un sergent de faire un tour. Il fut tellement terrorisé qu’il mouilla son pantalon – c’est ce qu’il déclara – et refusa.

L’annexe qui me marqua particulièrement fut celle intitulée « Autopsies ». Je vis les photographies d’un disque de 30 mètres s’étant écrasé à Timmensdorfer, en Allemagne, près de la Mer Baltique en 1961. L’armée Britannique, d’après le rapport, parvint sur les lieux la première et installa un périmètre. L’appareil avait atterri sur un sol particulièrement doux et meuble près de la frontière Russe, si bien qu’il n’avait pas été détruit, malgré qu’un bon tiers se soit enfoui dans le sol. Nous et les Russes, qui avaient également réagi rapidement, l’avions détecté.

A l’intérieur se trouvaient 12 petits corps, tous morts. Il y avait des photographies des corps, ayant l’apparence des êtres connus sous le nom de « Gris », étendus sur le sol puis mis sur des brancards et chargés dans des jeeps, ainsi que des photographies d’autopsie. Certains des petits gris semblaient faire partie d’une espèce incapable de se reproduire. Les personnes chargées de l’autopsie concluaient, d’après le rapport, qu’ils semblaient fabriqués comme on fabriquerait des biscuits – des clones sans appareil digestif. Ils n’ingéraient ou ne traitaient pas la nourriture comme nous le connaissons, et n’avaient apparemment pas non plus de système d’élimination.

L’appareil lui-même était découpé en six pièces, installées sur des transporteurs et remorqués. Scuttlebut fut celui donné aux Américains et convoyé par avion à la base de l’Air Force de Wright-Patterson dans l’Ohio. Je regardais ces photographies et ne pouvait y croire. J’en avais la chair de poule. Je n’avais jamais vraiment cru que nous fussions seuls dans l’univers, mais ceci était difficile à admettre.

Les conclusions principales du rapport de l’OTAN me soufflèrent littéralement. Elles étaient au nombre de 5 :

  1. La planète et la race humaine avait été le sujet d’un quelconque examen attentif de la part de diverses et différentes civilisations extraterrestres, dont quatre avaient été identifiées visuellement. Une de ces races semblait en tout point identique à la nôtre. Une autre avait une taille, une stature et une structure semblable à la nôtre, mais avec un tein de peau très gris et terreux. La troisième race est aujourd’hui communément connue comme celle des Gris, et la quatrième était décrite comme reptilienne, avec des pupilles verticales et une peau semblable à celle du lézard.
  2. Ces visites étrangères se déroulent depuis une très longue période, au moins 200 ans – peut-être plus.
  3. Les extraterrestres ne semblaient manifester aucune hostilité, puisque si telle avait été leur intention, ils auraient déjà fait démonstration de leur malveillance.
  4. Les apparitions et disparitions rapides d’ovnis comme leur vols étaient des démonstrations destinées à nous montrer certaines de leurs capacités.
  5. Un processus ou un programme quelconque semblait se dessiner en toile de fond, les vols se muant progressivement en atterrissages et contacts.

Je voulais absolument faire une copie de ceci. Je pris une photographie de la couverture, qui n’étais pas à l’intérieur et évidemment pas classifiée. Cependant, ne voulant pas me retrouver à Fort Leavenworth, j’allai subrepticement prendre des notes dans les toilettes, avec une grande prudence.

J’ai vécu beaucoup de choses terribles dans ma vie, mais jamais je n’ai pu oublier ce rapport. Je suis conscient des risques que je prends en violant mes serments. Mais ceci est la question la plus importante de notre époque – tellement importante que je ne peux imaginer quelque chose de plus important, alors que le public a été trompé et plongé dans l’ignorance la plus totale de tout ceci depuis toutes ces années. Il s’agit du plus grand scandale scientifique et politique de tous les temps. Et de toute façon, qu’ai-je donc à perdre ? J’ai 64 ans aujourd’hui. Vont-ils me supprimer ? J’ai dit la vérité. Mon intégrité et ma crédibilité en sont la preuve. Quand notre gouvernement se décidera-t-il à dire la vérité ?

Dean quitte le SHOC/SHAPE en 1967, puis l’armée en 1976, au bout de 27 ans de service. Après avoir lu « L’Evaluation », il se consacre à communiquer au grand public les « faits réels » sur le phénomène ovni et le contact avec une intelligence extraterrestre.

Concernant le récit de Dean, le Lieutenant-Colonel Rainer Otte, de l’Armée de l’Air Allemande, et Directeur de Département à la Section Média du Bureau des Affaires publiques au SHAPE, déclare :

Notre liste des documents secrets générés par le SHAPE n’inclut pas à ce jour quelque titre semblable à celui cité par Mr. Dean. Les fichiers relatifs au personnel militaire sont dans toutes circonstances conservés sous contrôle national. Les informations sur le niveau de sécurité accordé à Mr. Dean – si tant est qu’on lui en ai accordé un – ne peuvent être fournies que par les autorités américaines.

Jérôme Clark, du CUFOS indique quant à lui :

Voici une histoire fascinante, à tel point qu’elle nécessite plus que le témoignage d’un seul homme pour être crédible. A moins que des vérifications indépendantes puissent être apportées, ceci ne restera qu’une anecdote troublante, comme de nombreuses autres circulant depuis la récente période ovni.

Après l’armée, Dean commençe une nouvelle carrière de 14 ans dans le Département des Services d’Urgence du Sherif du conté de Pima, à Tucson (Arizona).

En 1990, il fait une conférence à l’Université de l’Arizona, dans laquelle il parle des ovnis. La déclaration alimente la presse locale. Plus tard, on lui refuse une promotion dans le Département du Sherif, parce que, selon lui, il croit aux ovnis. Dean intente alors une action en justice et obtient des dommages et intérêts en 1992.

Les efforts de Dean s’orientent beaucoup vers l’obtention de l’immunité pour les anciens membres du personnel militaire (qui pourraient apporter quelque lumière sur la question des ovnis), en leur permettant de témoigner devant une Audience du Congrès sans crainte de perdre leur pension ou d’être persécutés.

Aujourd’hui retraité, il est devenu membre de nombreuses organisations en rapport avec les ovnis et à commencé à effectuer quelques conférences occasionnelles. Il tente par tous les moyens légaux d’obtenir une copie du document de l’OTAN et de rassembler des témoins pour un congrès sur les ovnis.

Il a également déclaré que les astronautes du module Antares, lors de la mission Apollo 14 en 1971, observèrent un énorme objet dont les hublots réfléchissent une lumière très vive alors qu’ils survolent les cratères Landsberg A et C. Ils rapporteront une série d’images de cette expérience.

Dean est l’auteur de The UFO Anthology Vol-1, et continue d’apparaître dans diverses émissions télévisées, magazines, conférences et conventions dans le monde entier.

La Soucoupe MHD

article source:http://ovnis-usa.com/la-soucoupe-mhd/

 

On en parlait ici le 11 mai 2008. Dans la catégorie « Drones, Science », le magazine Wired avait été parmi les premiers à publier un article la semaine précédente, titré : « La soucoupe propulsée au Plasma« .

L’information n’a cessé de se répercuter sur de nombreux sites internet. Le WEAV (Wingless Electromagnetic Air Vehicle) de Subrata Roy, professeur à l’Université de Floride est vivement encouragé par d’autres supports, comme le

Scientific American du 7 juillet 2008 :

« Des inventeurs ont essayé toutes sortes de procédés pour faire voler des soucoupes. Le plus souvent, ils ont cherché à maîtriser le flux d’air, en utilisant des ventilateurs, et  »

l’Effet Coanda« . Le fait que l’air suive une surface courbe, augmente la portance d’un engin circulaire.« 

 

 

Ovni plasma  

L’ingénieur Subrata Roy, de la branche aérospace de l’Université de Floride, vient de déposer un brevet en application de la magnétohydrodynamique. Le New Scientist explique : « Il suffit de faire circuler un courant ou un champ magnétique dans un fluide conducteur pour générer une force« . Peut-être, alors, cette force pourrait-elle être suffisante pour faire voler une petite soucoupe.

Avec une envergure inférieure à 15 centimètres, l’appareil de Roy entre dans la catégorie des MAV (micro air vehicule), mais sa conception est vraiment originale : la soucoupe est recouverte d’électrodes qui ionisent l’air afin de créer un plasma. Ce plasma est ensuite accéléré par un champ électrique, qui propulse l’air tout autour et lui permet de s’élever.

 

 

Roy envisage de le remplir d’hélium pour l’alléger, et il devrait s’alimenter sur des batteries embarquées. Le pilotage doit être commandé électroniquement, ce qui devrait lui assurer une meilleure résistance aux vents, que les autres MAVs ne peuvent généralement pas affronter. L’inventeur doit maintenant construire un prototype, et le faire voler. Comme les autres MAVs, sa première application pourrait se trouver dans le domaine de la surveillance, mais ça ferait aussi un jouet agréable à manipuler.« 

Si un ingénieur isolé parvient à faire voler un engin de 15 centimètres de diamètre avec la MHD dès 2009, on peut se demander quelle avance peuvent avoir les ateliers de Lockheed dans ce domaine…

 

Cette représentation artistique du Scientific American montre un WEAV en opération dans l’atmosphère de la planète Mars.

 

 

 

Disclosure Project 2001 Témoignages

Source : http://www.youtube.com/user/IceFritzLanger

Merci à lui pour tout ce partage d’infos

Rapport COMETA

Le rapport COMETA est un document non officiel français remis en 1999 à Jacques Chirac et Lionel Jospin traitant du phénomène OVNI. Il a été rédigé par l’association française COMETA pour sensibiliser les pouvoirs publics français aux ovnis.

http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf

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