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Archives de la catégorie ‘Déclarations’

Déclarations de personnalités sur les Ovnis

Article source:http://www.les-ovnis.com/rubrique,declarations-sur-les-ovnis,479155.html

Hommes politiques, scientifiques, Astronautes.. ces personnalités mentent elles ?

Jimmy Carter Lors de sa campagne présidentielle 1977

Si je suis élu président, je ferai en sorte que toutes les informations détenues par ce pays sur les observations d’OVNI soient disponibles pour le public et les scientifiques. Je suis convaincu que les OVNI existent parce que j’en ai vu un.

Ronald W. Reagan lors de la 42ème Assemblée Générale des Nations Unies en 1987

Obsédés par les rivalités du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanité.
Peut-être avons-nous besoin de quelque menace mondiale extérieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre.
Et pourtant, je vous le demande :
Une force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous ?

M. Mikhaïl Gorbachev, Président de l’URSS en 1987

Au cours de notre rencontre à Genève, le Président des Etats-Unis m’a dit que si la Terre était confrontée à une invasion d’extraterrestres, les Etats-Unis et l’Union Soviètique réuniraient leurs forces pour la repousser. Je ne discuterai pas cette hypothèse, bien que je pense qu’il est encore trop tôt pour s’inquièter d’une telle intrusion.

Le phénomène OVNI existe vraiment, et il doit être traité sérieusement.

M. Robert Galley, Ministre de la Défense français en 1974

Je dois dire que si les auditeurs pouvaient voir par eux-mêmes la masse de rapports arrivant de la gendarmerie chargée de mener les enquêtes, que nous faisons tous suivre au Centre National des Etudes Spatiales, ils verraient alors que tout cela est assez troublant.
Je crois que l’attitude d’esprit que l’on doit adopter vis-à-vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c’est-à-dire qu’elle ne consiste pas à nier à priori.
Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd’hui parfaitement élémentaires, qu’il s’agisse de la piézo-électricité, de l’électricité statique, sans parler d’un certain nombre de phénomènes liés à la biologie.
En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu’à un instant déterminé on s’aperçoive que cinquante ans auparavant on ne savait rien et qu’on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes.

Lord Amiral Hill-Norton, chef d’état-major du ministère de la Défense de Grande-Bretagne, président du conseil militaire de l’O.T.A.N., en 1973

Le fait que des objets, observés dans notre atmosphère ou même sur la terre ferme, ne puissent être assimilés à des objets construits par l’homme ou à un quelconque phénomène physique connu de nos scientifiques, semble évident.
Un très grand nombre d’observations ont été rapportées par des personnes dont le sérieux me paraît indiscutable. On sait maintenant que nombre d’entre d’eux ont été des observateurs compétents, tels que des officiers de police ou des pilotes civils et militaires. Leurs observations ont bien souvent été confirmées par des dispositifs techniques tels le radar ou, de manière encore plus crédible, des interférences avec divers appareillages électroniques.

Général Douglas Mac Arthur, le 8 Octobre 1955

Les nations du monde devront s’unir car la prochaine guerre sera interplanétaire. Les nations de la Terre devront un jour faire front commun contre une attaque de peuples extraterrestres.

le 12 mai 1962 : Vous affrontez maintenant un nouveau monde, un monde de changements. Nous parlons en termes étranges, de l’exploitation de l’énergie cosmique, de l’ultime conflit entre la race humaine unie et les forces sinistres d’un autre système planétaire de la galaxie.

Henry Kissinger, le 21 mai 1992

Aujourd’hui, les américains seraient outrés si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour rétablir l’ordre.Demain, ils leur en seront reconnaissants ! Ceci est spécialement vrai si on leur disait qu’il existe une menace extérieure, réelle ou fictive, mettant en péril notre existence même.Alors tous les peuples du monde supplieront leurs dirigeants de les délivrer de ce mal.Tout le monde craint l’inconnu. Quand les gens connaîtront ce scénario, ils abandonneront leurs droits individuels en échange de la protection de leur bien-être par les gouvernements.Il me semble évident que les gens ne sont pas prêts à entendre tout ce que savent certains de nos dirigeants.
Peut-être que nos visiteurs extraterrestres peuvent décider qui est prêt pour la vérité et qui ne l’est pas. Peut-être est-ce une question de choix individuel.

Amiral Roscoe H. Hillenkoetter, ex directeur de la C.I.A, 27 février 1960

Il est grand temps que le Congrès fasse éclater la vérité grâce à des auditions publiques.Derrière la scène, discrètement, des officiers de haut-rang de l’Armée de l’Air s’occupent des OVNI. Mais, par le secret officiel et le ridicule, on a amené les citoyens à croire que les OVNI sont des absurdités. Pour cacher les faits, l’Armée de l’Air a réduit au silence son personnel.

en 1986 : Des objets inconnus sont dirigés par une force intelligente…
Il est impératif que nous apprenions d’où ils viennent et quel est leur but.

Major E. J. Ruppelt

Qu’est-ce qui constitue une preuve ?
Faut-il qu’un OVNI atterrisse à l’entrée du Pentagone, auprès des chefs d’état-major ?
Ou est-ce une preuve lorsqu’une station de radar au sol détecte des OVNI, envoie une escadrille d’interception, que les pilotes voient l’OVNI, le prennent au radar et le voient s’éloigner à une vitesse fantastique ?
Est-ce une preuve seulement quand le pilote lui tire dessus et maintient sa version devant une cour martiale ?
Ceci ne constitue-t-il pas une preuve ?

M. Dick D’Amato, spécialiste de la sûreté nationale et internationale et membre du Conseil National de la Sécurité ( US ), en 1991

Une faction occulte du gouvernement, d’une puissance incroyable a tenu secrètes les informations sur les OVNI et ils ont dépensé illégalement d’énormes sommes d’argent dans cette opération.

Scott Carpenter qui a participé au programme Mercury

A aucun moment, alors qu’ils étaient dans l’espace, les astronautes n’étaient seuls : ils étaient surveillés en permanence par les OVNI.

James A. Lovell, Durant le vol Gemini 12 en 1966

Quatre objets alignés. Je savais que ce n’était pas des étoiles.

Sénateur, colonel John Glenn, le premier astronaute américain

En ces jours glorieux, j’étais très mal à l’aise lorsque l’on nous demandait de dire des choses que nous ne voulions pas et d’en démentir d’autres.
Certaines personnes nous demandaient, vous savez, étiez-vous seuls là haut ?
Nous n’avons jamais répondu la vérité, et cependant nous avons vu des choses là bas, des choses étranges, mais nous savons ce que nous avons vu là haut.
Et nous ne pouvions réllement rien dire.
Nos supérieurs avaient vraiment très peur de cela, ils avaient peur d’un truc du genre de la guerre des mondes, et de la panique générale dans les rues.
Donc, nous devions rester silencieux.
Et maintenant nous voyons ces choses seulement dans nos cauchemars ou peut-être dans des films, et certaines sont très proches de la vérité.

Le Major Gordon Cooper

Pendant plusieurs jours d’affilés nous avons observé des engins métalliques en forme de soucoupes, à de très hautes altitudes au-dessus de la base, et nous avons essayé de nous approcher d’eux, mais ils étaient capables de changer de directions beaucoup plus rapidement que nos chasseurs.
Je crois vraiment que les OVNI existent et que les véritables cas inexpliqués proviennent d’une autre civilisation technologiquement avancée.
Au vue de mon expérience aéronautique et spatiale, je pense avoir une idée assez précise de ce que tout le monde sur cette planète, a sur les capacités de leurs performances, et je suis sûr qu’au moins quelques uns de ces OVNI ne viennent pas de la Terre.

En 1985 il fit une déclaration solennelle aux Nations Unies

Je crois que ces vaisseaux extraterrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d’autres planètes sont d’une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous.Je pense que nous avons besoin d’un programme coordonné de très haut niveau pour collecter et analyser scientifiquement les données de l’ensemble de la planète sur les différents types de rencontre afin de déterminer comment interagir au mieux avec nos visiteurs d’une manière amicale.Nous devrions tout d’abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes de manière pacifique plutôt que par la guerre, avant d’être acceptés en tant que membre à part entière de l’équipe universelle.Cette admission offrirait à notre monde de fantastiques possibilités de progrès dans tous les domaines.Il semblerait alors certain que les Nations Unies possèdent un droit acquis à traiter ce sujet de façon appropriée et rapide.Pendant des années, j’ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes.Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux Etats-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues.Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics.
Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d’horribles envahisseurs.
Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix.

Donald « Deke » Slayton a rapporté dans son livre la rencontre qu’il a faite avec un OVNI lors d’un vol en 1951

J’effectuais un vol d’essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j’ai repéré cet objet.Il était environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé.
J’ai pensé que c’était un cerf-volant, puis j’ai réalisé qu’aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut.Comme je me rapprochait, cela ressemblait à un ballon sonde, gris et d’un diamètre d’environ 1 mètre.Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacré chose, cela ne ressemblait plus à un ballon.
Cela ressemblait à une soucoupe, un disque.Au même instant, je pris conscience qu’il s’éloignait de moi tout d’un coup – et j’étais là, volant à plus de 500 km/h. je l’ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement ‘décollé’. Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu.
Deux jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit, ‘ bon sang, je devrais lui en parler’.
Je l’ai fait et il m’a dit d’aller aux renseignements et de leur faire un rapport.
Je l’ai fait, et je n’en ai plus jamais entendu parlé.

L’astronaute James Mcdivitt

Mon observation d’OVNI a eu lieu il y a longtemps, en 1965 lors de la mission spatiale Gemini IV. Je regardais par le hublot lorsque j’ai aperçu un objet cylindrique auquel était attaché un tuyau ou une antenne.
Une photo est sortie après qui ne correspondait malheureusement pas du tout à l’objet que j’avais vu. Cela ressemblait plutôt à des tâches de lumière.

L’astronaute Edgar D. Mitchell, en 1971

Nous savons tous que les OVNI sont réels. La question est : d’où viennent-ils ? Quand j’ai été sur la Lune, il y a 26 ans, cela faisait partie de la sagesse populaire, religieuse et philosophique de croire que nous étions le centre biologique de l’univers. Peu, si tant est qu’il en reste, de gens instruits et cultivés acceptent encore cette théorie. Je suis convaincu qu’il existe d’autres formes de vie dans l’univers. La question est de savoir quel est leur degré de développement, combien de milliers d’années de plus que nous.
D’après ce que je sais aujourd’hui, d’après ce que j’ai vu et expérimenté, je pense que les preuves sont formelles et beaucoup d’entre elles sont classées top-secret par le gouvernement.

Le Cosmonaute russe, Georgiy M. Grechko

Si j’étais libre de dire ce que j’ai vu dans l’espace, le monde en serait stupéfait.

Les cosmonautes Vladimir Kovalyonok et Aleksander Ivanchenkov ont aperçu un OVNI au cours de la mission Soyouz 29 en juin 1978

L’objet se déplace à 20-30 degrés, il passe sous notre appareil.
On dirait une balle, elle grossit de plus en plus.
C’est orange foncé, elle évolue trop près de nous.

M. Pierre Clostermann, as de la seconde guerre mondiale

Les soucoupes volantes ont une origine extra-terrestre. Ni les russes ni les américains ne sont capables de construire des machines de cette sorte. Les caractéristiques de ces engins sont nettement supérieures aux possibilités actuelles de la science.

Le physicien Stephen Hawking, le 6 mars 1998

Bien sûr, il est possible que les OVNI contiennent réellement des extraterrestres comme le pensent beaucoup de gens, et que le gouvernement le cache.

Werner Von Braun, le père des V2 allemandes et des fusées américaines, en 1959

Nous sommes confrontés à des puissances de très loin supérieures à tout ce que nous supposions jusqu’ici, et qui nous sont inconnues. Je ne peux en dire plus pour le moment. Nous sommes maintenant sur le point d’entrer en contact avec ces puissances, et d’ici 6 ou 9 mois, il devrait être possible de parler plus précisément de ce sujet.

Dr Hermann Oberth, l’un des pères des fusées, en 1960

Les OVNI sont conçus et dirigés par des êtres de la plus haute intelligence, et sont propulsés par distorsion du champ gravitationnel, convertissant la gravité en énergie. Il n’y a aucun doute dans mon esprit que ces objets soient des sortes de vaisseaux interplanétaires. Mes collègues et moi sommes persuadés qu’ils ne sont pas originaires du système solaire, mais peut-être utilisent-ils Mars ou un autre corps céleste comme poste avancé.
Ils ne sont probablement pas originaires du système solaire, ni même peut-être de notre galaxie. Nous ne pouvons pas nous prévaloir des avancées scientifiques dans certains domaines. On nous a aidés.

Lien externe:

Le phénomène OVNI a tellement été ridiculisé qu’il est de bon ton de sourire dès que l’on en parle pour paraître savant et non crédule, rationnel et intelligent. Le corollaire de cette attitude est que si l’on en parle sérieusement, on est un naïf ou un imbécile.

Dans quelle catégorie classerez-vous les hommes qui ont fait ces déclarations ?

http://www.ldi5.com/ovni/declar_pol.php

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DECLARATIONS DES SCIENTIFIQUES

 

Source image:http://www.enviro2b.com/wp-content/uploads/science/science_recherche.JPG

Source:http://secretebase.free.fr/ovni/declarations/scientifiques.htm
DECLARATIONS DES SCIENTIFIQUES:lire ces déclarations sur le site secret base lien ci-dessus.

Des puissances de très loin supérieures à tout ce que nous supposions jusqu’ici.
En 1997, une assemblée de scientifiques de haut niveau a conclu au colloque de Pocantico ( New-York ),
au vu des nouvelles évidences au niveau mondial  » à la légitimité de l’étude des OVNI « .

 

  

  

 
 

 

  

  

 

 

  

 

 

Lettre ouverte au Président de la République française – Contre-amiral Gilles Pinon

Le contre-amiral Gilles Pinon est décédé le jeudi 11 juin 2009 d’une crise cardiaque. Présent lors des Rencontres Européennes de Châlons-en-Champagne (2005), habitué des Repas ufologiques, il avait écrit une lettre ouverte au Président de la République afin d’obtenir une sorte de « levée du secret » en ce qui concerne le phénomène ovni et sensibiliser la classe politique à ce sujet. Il pensait que c’était au pouvoir politique, qui dispose des moyens financiers et techniques nécessaires, de lancer une recherche scientifique sérieuse sur les ovnis. Gilles Pinon était diplômé de l’Ecole navale et de l’Ecole nationale supérieure des techniques avancées. Auteur de « Fatima, un ovni pas comme les autres ? », Il avait participé au mois de mai 2009 à l’émission de télévision de la chaîne Direct 8, et y avait fait une intervention remarquée.

 

Le principe de précaution appliqué au phénomène ovnien

Préambule.

« On ne subit pas l’avenir, on le fait » (Georges Bernanos).

En l’absence même de toute intention hostile, l’intrusion d’une civilisation extraterrestre pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines.

La Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit que lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution [ ], à la mise en oeuvre de procédures d’évaluation des risques [ ].

Le phénomène ovnien.

Des phénomènes aérospatiaux insolites se montrent régulièrement dans notre espace aérien. On les appelle communément OVNI. Le CNES (Centre national d’études spatiales) préfère leur donner le nom de PAN (phénomène aérospatial non identifié).

Avant que de chercher à leur donner une interprétation, il nous faut reconnaître une évidence toute simple : ils existent. Certes une grande partie relève de méprises, de fantasmes ou d’hallucinations, mais une part irréductible et significative semble témoigner de lois physiques inconnues et participer d’un principe intelligent.

Ils ont donné naissance à une discipline, l’ufologie, qui comprend deux activités bien distinctes : en premier lieu la collecte des données, en second leur interprétation. Par convention, nous désignerons, dans la suite de cette lettre, par le terme générique « phénomène ovnien » l’ensemble des pans qui, après examen, n’ont reçu aucune explication rationnelle au regard de nos connaissances scientifiques.

Les données.

Un groupe d’études émanant du CNES, le GEIPAN (groupe d’études et d’information des phénomènes aérospatiaux non identifiés), a reçu en France la mission officielle de recueillir, d’analyser et d’archiver les données relatives aux pans. Grâce à cet organisme et au travail obstiné d’enquêteurs indépendants, nous disposons aujourd’hui de banques de données comportant plusieurs milliers d’observations. Leur étude statistique met en évidence la complexité et l’incongruité du phénomène qui recouvre des dizaines de types d’événements, allant du plus banal, simple lumière anormale dans le ciel, au plus surprenant, enregistrement radar d’objets aux performances cinématiques inexplicables. Mais elle fait aussi apparaître une cohérence interne et des caractéristiques générales, relativement stables et rarement démenties, de réalité physique et de comportement intelligent, non hostile, discret, furtif et brouillé.

L’interprétation.

L’interprétation la plus répandue parmi les ufologues soutient que le phénomène ovnien est gouverné par une (ou plusieurs) intelligence non terrestre. Dans cette hypothèse, il faut accepter l’idée qu’il cache un dessein potentiellement hostile, un programme soutenu par une stratégie. Quel est ce programme ? Qui en sont les auteurs ? Quelle est leur stratégie ? Telles sont les questions que nous sommes amenés à nous poser face à une activité inconnue. Partant, l’étude du phénomène ovnien ressortit aux méthodes d’appréciation des situations complexes mettant en jeu des intelligences aux desseins équivoques et des informations rares, sporadiques et brouillées.

Des méthodes hypothéticodéductives, itératives et adaptatives.

Quelles sont ces méthodes ? De conception militaire, elles sont apparues durant le dernier conflit mondial, en même temps que la recherche opérationnelle. Elles sont enseignées dans les écoles supérieures de guerre (en France, le Collège interarmées de défense) et sont employées par les états-majors des grandes puissances. Les grandes entreprises, exposées aux contraintes économico-politiques et devant affronter une concurrence où la désinformation est couramment pratiquée, les ont adoptées et adaptées à leurs besoins propres. Cela explique la présence de la métaphore et de la terminologie militaires dans le discours des dirigeants de société.

Ainsi que la recherche opérationnelle, elles ont pour objet de pallier l’insuffisance de l’intuition et du bon sens devant des situations confuses dépendant de paramètres multiples, relevant de facteurs objectifs et soumises à des événements naturels aléatoires. Mais contrairement à la recherche opérationnelle, elles tiennent compte de l’immixtion d’une intelligence extérieure douée de volonté et capable de brouillage et de comportements arbitraires apparemment irrationnels. Elles sont particulièrement pertinentes en présence de désinformation et dans des conflits asymétriques opposant des adversaires aux logiques différentes, aux éthiques divergentes et aux modes de pensée dissemblables, comme la lutte contre le terrorisme ou, le cas échéant, une intrusion extraterrestre.

De quelle sorte de raisonnement ces méthodes participent-elles ? Elles sont de type hypothéticodéductif. Elles consistent à formuler des présuppositions, préalablement passées au crible des vraisemblances éthique, technique, économique et opérationnelle, dont sont déduites des conséquences, passées et futures, susceptibles d’être vérifiées par l’observation et le renseignement. Si elles trouvent une vérification expérimentale, elles sont validées. Sinon, elles sont soit réfutées soit révisées afin de les rendre compatibles avec l’expérience. Elles sont par construction itératives et adaptatives. Elles astreignent à une pensée formalisée et rigoureuse. Tout bien considéré, elles sont une application assez fidèle de la méthode scientifique de Karl Popper.

Elles s’opposent au processus inductif de pensée qui va du particulier au général, qui prétend à un énoncé général à partir d’un nombre limité d’observations. S’agissant de l’ufologie, la méthode inductive est inappropriée en raison d’une information fortement dépréciée. Elle a malheureusement conduit à deux écueils : d’une part au scepticisme ou au refus de toute tentative d’interprétation car les visages polymorphe et absurde que revêtent les manifestations des pans depuis soixante années ne permettent pas de justifier un énoncé général ; d’autre part, par extrapolations abusives, à l’élaboration d’interprétations hasardeuses et au développement de thèses conspirationnistes.

Une possible intrusion extraterrestre.

Si nous écartons a priori l’hypothèse non scientifiquement réfutable d’une intelligence transcendant le monde sensible, il faut bien admettre que nous avons possiblement affaire à une intrusion extraterrestre, c’est-à-dire à la présence non désirée d’êtres intelligents appartenant à une ou plusieurs planètes de la Voie lactée ou d’une autre galaxie.

Pour que les méthodes hypothéticodéductives lui soient applicables, encore faut-il vérifier que ces êtres peuvent raisonnablement faire l’objet de présuppositions. La difficulté vient alors, entre leurs civilisations et la nôtre, des écarts des connaissances et des évolutions : écart certain pour ce qui est des sciences et des technologies ; écart vraisemblable des évolutions biologiques et sociales et des éthiques.

Une nouvelle forme d’incommensurabilité ?

Tout revient à la question de savoir si des êtres intelligents aux niveaux de connaissances inégaux et aux développements psychique et biologique éloignés seraient capables de se comprendre. A cette condition seulement, les présuppositions auront un sens et pourront être admises comme hypothèses heuristiques.

Une position est aujourd’hui en faveur chez certains ufologues qui prétendent, après Carl Sagan, que les différences de connaissance et d’évolution seraient en réalité des obstacles insurmontables rendant impossible notre compréhension, voire notre perception, d’une intrusion.

S’il est vrai que le fossé du langage est à jamais infranchissable entre l’homme et l’animal, il ne serait pas en revanche un empêchement dirimant entre notre civilisation et celles des autres mondes technologiquement, et peut-être psychiquement, supérieurs. En effet l’exobiologie tient pour probable que tous les êtres intelligents de l’univers sont dotés de capacités d’inférence et de gestion du temps et que leurs schémas mentaux sont, selon toute vraisemblance, analogues sinon identiques.

Il vient qu’il est légitime d’appliquer les méthodes hypothéticodéductives au phénomène ovnien et, par conséquent, de chercher à découvrir, au-delà de leurs modes de déplacement dans l’espace, les intentions à notre égard des éventuels intrus.

Présuppositions.

Elles doivent porter sur la nature de ces êtres, sur leur libre ou serf arbitre, sur leur organisation sociale et politique, leur éthique collective, leurs intentions et leurs activités. La vie revêt-elle ailleurs des formes radicalement différentes ? Les êtres biologiques extraterrestres doués d’intelligence ont-ils une physiologie semblable à celle de l’homme ? Erigent-ils leurs sociétés en civilisations ? Dans l’hypothèse où certains auraient acquis la maîtrise de l’espace, de quelle organisation sociale et politique se seraient-ils dotés pour atteindre un tel niveau de connaissances ? Quelle serait leur éthique ? Reconnaîtrait-elle une vérité morale ? Quelle stratégie adopteraient-ils vis-à-vis des civilisations visitées ? Au service de quelle mission ? Obéiraient-ils à un principe de précaution ? Quelles procédures d’approche appliqueraient-ils ? Des signes de leur présence seraient-ils perceptibles ?

Désinformation et brouillage.

Dès lors que l’on tient pour plausible une intrusion extraterrestre, il convient de s’interroger sur son origine, son mobile et sa dangerosité :

– Sommes-nous en présence d’une seule civilisation ou de plusieurs civilisations opérant de concert ou de manières indépendantes ?

– S’agit-il d’une simple surveillance à distance, d’une intervention ponctuelle ou d’une tentative d’influence ou de prise de contrôle ?

Il est vain d’espérer que d’une démonstration ovnienne ostensible et non brouillée surgiront un jour prochain les réponses à ces graves questions parce que le phénomène est discret, furtif et brouillé et ne semble pas disposé à se dévoiler. Elles ne viendront pas davantage d’une étude reposant sur l’induction car il est de mieux en mieux établi qu’il est depuis son origine l’objet d’opérations de travestissement et de déformation de la vérité :

– la désinformation mise en œuvre par des fabulateurs aux intérêts obscurs et par des agences gouvernementales motivées par l’enjeu stratégique et la nécessité du secret ;

– l’amplification, plus ou moins volontaire, de certains des témoins et enquêteurs ;

– le brouillage et le camouflage par les intrus eux-mêmes.

Désinformation et brouillage sont si présents qu’il devient difficile de faire la part entre la réalité et la fiction, de restituer une information fiable et crédible à partir des seuls récits des témoins.

Les méthodes hypothéticodéductives sont censées lever ces difficultés.

Un risque d’ethnocide planétaire.

Quand bien même elle ne montrerait aucune intention hostile, une intrusion extraterrestre présenterait un danger de chaos pouvant conduire à un ethnocide si, par accident, elle se montrait au grand jour sans laisser aucun doute sur son origine. A défaut d’une action psychologique préalable, les hommes pourraient perdre confiance dans leur capacité de maîtriser leur avenir. L’équilibre du monde en serait bouleversé.

Cependant que le génocide est l’extermination d’un groupe ethnique ou religieux, l’ethnocide est la destruction de sa culture. Le chaos n’est pas propre aux systèmes physiques. Des évolutions chaotiques se rencontrent aussi bien dans d’autres systèmes naturels complexes, composés de plusieurs sous-systèmes interagissant fortement. Des événements extérieurs, que les économistes appellent « chocs », pourraient jouer un rôle déterminant dans le déclenchement des involutions irréversibles. Or peut-on concevoir un choc culturel plus violent, plus déstabilisateur, que le contact impromptu avec des êtres extraterrestres qui ont mis la terre sous observation ?

Le risque d’ethnocide ne peut être négligé. Il doit être pris en considération au plus haut niveau de l’État. Là encore, seules les méthodes hypothéticodéductives sont susceptibles d’apporter une aide précieuse à la décision.

Compte tenu des réflexions d’ordre général qui précèdent et considérant

– que la France s’est dotée d’un organe officiel de collecte et d’analyse des données des pans, le GEIPAN,

– que le GEIPAN et son comité de pilotage n’ont pas reçu pour mission d’interpréter le phénomène ovnien,

– que, seraient-ils chargés de cette mission, ils ne détiendraient pour la mener à bien ni la compétence ni les moyens ni la méthode,

– que le phénomène ovnien est possiblement la manifestation de l’intrusion d’une ou de plusieurs civilisations extraterrestres,

– que, si l’intrusion n’est pas prouvée scientifiquement, il existe en sa faveur de fortes présomptions, comme l’a écrit en son nom propre dans un livre récent M. Yves Sillard, président du comité de pilotage du GEIPAN, ancien directeur général du CNES et ancien délégué général pour l’armement,

– qu’une intrusion extraterrestre procède nécessairement d’une politique respectant une éthique et implique un programme servi par une stratégie,

– qu’une stratégie relevant d’une intelligence étrangère aux motifs incertains pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines,

– qu’elle doit donc faire l’objet, selon une méthode appropriée, d’une étude d’évaluation des risques, notamment le risque ethnocidaire, par application du principe de précaution conformément à l’article 5 de la Charte de l’environnement,

– que la seule méthode appropriée face à une menace imprécise est la méthode d’appréciation des situations complexes mise au point par les grands états-majors,

– que le phénomène ovnien est une affaire trop grave pour être abandonnée aux seuls GEIPAN, ufologues et associations ufologiques, à la rumeur publique,

– que – pour ce que l’on en sait – aucune étude officielle portant sur l’interprétation du phénomène ovnien n’a été conduite à ce jour en France,

– qu’à la suite de la publication du rapport Condon, une telle étude a vraisemblablement été menée aux États-Unis en toute confidentialité et que ses conclusions suffiraient à expliquer la désinformation que ce pays semble avoir mise en place pour préserver sa situation dominante et, peut-être, écarter le risque ethnocidaire,

les soussignés ont l’honneur de demander à Monsieur le Président de la République de bien vouloir ordonner une étude exhaustive du phénomène ovnien en application d’une méthode hypothéticodéductive empruntée aux états-majors. Cette étude devrait réunir de hautes compétences dans les disciplines directement concernées : politique, militaire, scientifique, sociologique, philosophique et ufologique. Elle recevrait pour objet d’infirmer ou de valider l’interprétation extraterrestre et, le cas échéant, de mettre en évidence la stratégie poursuivie par l’intrusion et, si possible, ses moyens. Ainsi le gouvernement de la France serait-il en mesure de mettre sur pied, à des fins de vérification, des actions spécifiques d’investigation scientifique et de renseignement, puis de construire sa propre stratégie, enfin d’arrêter la politique nationale qu’il conviendrait d’appliquer en matière de défense, de sécurité, de recherche, de santé et de maîtrise de l’information. Il disposerait en outre d’éléments pertinents pour décider de la position à tenir sur la scène internationale et de l’information qu’il serait éventuellement nécessaire de porter à la connaissance des institutions et de l’opinion publique.

A Versailles, le 14 avril 2008

Gilles Pinon Contre-amiral (2S)

Jacques Costagliola Docteur en médecine

Claude Lavat Ingénieur ESME

Francis Collot Chirurgien

Alain Labèque Ingénieur CNRS

Vincent Morin MCU docteur en électronique

Rémi Saumont Ancien directeur recherche INSERM

Source : http://www.lesconfins.com/gilles_pinon_lettre.htm

Aldrin au sujet d’une lune de MARS

ALDRIN SUR LA LUNE

Source image : http://www.wired.com/images_blogs/photos/uncategorized/2007/09/07/aldrin.jpg

Sur le magazine science et inexpliqué: Mars dossier

au sujet de: PHOBOS, la sonde MARS GLOBAL SURVEYOR,des chercheurs  indépendants  découvrent sur sa surface une curieuse structure verticale projetant une ombre très allongée appelée le » monolithe »

Dans une interview télévisée, diffusée le 20 juilet 2009 sur la chaîne américaine C-5 PAN , l ‘astronaute edwin ALDRIN (2ème homme à avoir marché sur la lune ) déclarait: il  y a un monolithe là bas, une structure très inhabituelle sur ce petit satellite qui tourne autour de MARS, toutes les 7 heures.Lorsque les gens le découvriront ils vont se demader qui a amené ça ici?

Source image: http://www.barnabu.co.uk/wp-content/uploads/phobos-google-earth.jpg

Martian System in Google Earth

L’observation de Jean-Charles Duboc, commandant de bord:Le 28 janvier 1994,

Source site: secret ovni

L’observation de Jean-Charles Duboc, commandant de bord:

Le 28 janvier 1994, en début d’après midi, l’équipage du vol Air-France 3532 (Nice – Londres) va observer un phénomène peu habituel. UFOCOM a posé quelques questions à son commandant, Jean-Charles Duboc. Les questions de l’UFOCOM sont en gras.

INTERVIEW DU COMMANDANT DUBOC:

Vous étiez commandant de bord AIR France et le 28 janvier 1994, vous avez été confronté à un phénomène inhabituel alors que vous assuriez la liaison Nice-Londres sur le vol 3532. Pourriez-vous relater votre témoignage?

J’étais effectivement commandant de bord du vol AF 3532 du 28 janvier 1994, avec la copilote Valérie Chauffour, et nous avions 24 passagers à bord.

J’ai gardé une copie de l’OCTAVE qui est le suivi de vol informatique et je peux préciser qu’au-dessus de la région parisienne à l’altitude de 11700 mètres (FL 390), à laquelle nous étions, la température extérieure était de – 59 ° Celsius, et le vent du nord-ouest pour 180 km/h (311°/101 kt). La visibilité était de plus de 300 km (150 NM) et la couverture nuageuse était constituée d’altocumulus. Le vol était sans aucune turbulence. C’était une navigation dans d’excellentes conditions météorologiques, malgré le vent de face qui était de près de 130 km/h (70 kt). Cela nous donnait une vitesse sol de 650 km/h (350 kt). L’heure de décollage à Nice était 12h56 TU et l’heure d’arrivée à Londres 14h13 TU.

C’était un vol particulièrement calme, sans problème particulier. Nous arrivions au-dessus de Coulommiers lorsqu’un steward qui se trouvait dans le poste de pilotage a remarqué un objet qui lui semblait être un ballon météorologique. Cet objet a ensuite été vu par la copilote et par moi-même quelques instant après.

D’après leur description il semblait avoir une forme variable et nous couper la route très rapidement. Je l’ai identifié tout d’abord comme un avion face à nous, à environ 45 km (25 NM), à une altitude d’environ 10500 mètres (25 NM) et incliné à près de 45°. J’ai trouvé cette inclinaison absolument anormale car les aéronefs ne s’inclinent pas à cette altitude au-delà de 30° sans un risque de décrochage. Cet objet nous a semblé ensuite absolument anormal par sa taille qui semblait immense, sa couleur rouge sombre et des bords flous. J’ai eu l’impression d’observer une gigantesque lentille en évolution. Cela ne ressemblait à rien de ce que nous avions vu dans notre carrière de navigant.

Cet objet, ce phénomène, est resté immobile pendant que nous le laissions sur notre travers gauche toujours à la distance d’environ 45 km. Nous l’avons observé pendant une bonne minute, conscients de voir quelques chose d’absolument anormal. Nous continuions à l’observer lorsqu’il s’est progressivement confondu avec l’environnement. Nous l’avons vu devenir évanescent, transparent, dilué dans l’espace. Cela était absolument ahurissant.

Après quelques interrogations nous avons contacté le centre de contrôle de Reims pour leur signaler cet objet non identifié, comme nous y oblige la réglementation du transport aérien.

Cet « objet » a-t-il été repéré par vos instruments de bord? Qu’est-il arrivé à la boite noire du vol 3532? Les communications entre votre appareil et le Centre de Contrôle de Reims ont-elles été conservées?

Nos instruments de bord ne sont pas destinés à repérer les autres aéronefs.

Le radar de bord est uniquement destiné à repérer les orages de façon à pouvoir éviter les violentes turbulences qui sont associées aux mouvements d’air verticaux, ascendants et descendants, caractéristiques de ces nuages, les cumulonimbus. Le radar n’était de toute façon pas en fonctionnement, car il n’est nécessaire qu’en vol aux instruments (IFR).

De la même façon, la boite noire ne peut en aucun cas détecter des aéronefs ou des phénomènes éloignés de l’avion. Sur Airbus 320 il y a un premier enregistreur qui est le Quick Access Recorder (QAR). Il n’enregistre que les paramètres de vol, vitesse, altitude, mécaniques, moteurs, électriques, etc. Il est analysé par le service de maintenance.

Le deuxième enregistreur, le DFDR, possède les mêmes enregistrements mais doit supporter les contraintes d’un accident. Celui-ci n’est développé que lors d’une catastrophe ou bien sur demande de l’équipage. Aucun paramètre du vol n’ayant été modifié, les bandes n’ont pas été analysées car cela ne présentait aucun intérêt. L’OVNI était à près de 45 km de notre avion, et n’y a eu aucune perturbation électrique ou magnétique.

Par contre cet OVNI était à environ 10 km au-dessus de PARIS, et les Parisiens, sous la couche nuageuse, étaient bien plus près de l’OVNI que nous ne l’étions. S’il y avait eu des perturbations électromagnétiques, quelques millions de personnes l’auraient constaté.

Les communications ont toujours été conservées, et il en est de même des émissions de T.V. et de radio nationales!

Quelles ont été les suites de cette affaire, au niveau professionnel et personnel? Avez-vous été interrogé par les autorités civiles ou militaires?

Dans l’immédiat les suites ont été inexistantes, car je n’ai pas fait de rapport écrit pour éviter le ridicule. C’est trois ans plus tard, en lisant un article paru dans Paris Match, et qui décrivait qu’un OVNI avait été signalé au-dessus de Paris, que j’ai fait le rapprochement entre cet OVNI et celui que j’avais vu.

J’ai alors fait un rapport à la Gendarmerie Nationale.

Votre témoignage a-t-il été transmis au SEPRA? Quelles ont été les suites apportées par ce bureau du CNES?

Mon rapport a été transmis par la Gendarmerie au SEPRA, et au comité OVNI, créé dans le cadre de l’association des anciens auditeurs de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN). J’ai été entendu pendant près d’une heure et demi par le groupe présidé par le Général Denis Letty. Après avoir discuté sur l’observation, nous avons conclu que l’objet devait avoir environ 300 mètres de diamètre.

J’ai pris connaissance de l’enregistrement radar du CODA (Centre Opérationnel de la Défense Aérienne). Il y a une particularité très curieuse car la trajectoire de l’OVNI nous fait entrer quasiment en collision. La distance minimale sur l’enregistrement est de moins de 1 NM, soit 10 secondes de vol.

Ce genre d’observation est classique en guerre électronique. Les aéronefs militaires modernes sont furtifs, et en même temps capable de synthétiser une image virtuelle d’eux-mêmes en retardant l’écho radar. Si un missile avait été tiré sur cet OVNI, qui était au-dessus de Paris, ce serait l’A320 qui aurait vraisemblablement reçu le missile.

Je pense qu’il n’est pas souhaitable de tirer sur ce genre de phénomène.

Avez-vous reparlé de votre observation avec vos collègues du vol 3532? Quel est, aujourd’hui, leur sentiment sur cette affaire?

Je n’ai jamais retrouvé le steward qui était dans la poste. Mes différentes demandes pour retrouver la liste équipage de ce vol sont restées sans réponses de l’encadrement du personnel navigant commercial (PNC). J’ai eu en effet quatre équipage en deux jours, et je n’ai pas gardé les listes des membres avec moi, car elles font partie de la documentation de bord.

J’ai revu par contre plusieurs fois la copilote qui en garde un souvenir très précis, et qui a déposé son témoignage à la gendarmerie de l’aéroport de Charles de Gaulle. Pour avoir leur sentiment aujourd’hui, je ne peux que vous suggérer de leur demander.

Au cours de votre carrière de pilote, avez-vous eu vent, par le biais d’autres collègues et de membres du personnel, navigant ou non, de phénomènes semblables?

Je n’ai parlé que peu souvent de cette rencontre, et j’ai eu la surprise de constater que près de un pilote sur 10 avait observé un phénomène volant non identifié.

Votre témoignage figure dans le rapport du COMETA, page 11, diffusé par le magazine VSD Hors-Série, cet été 1999. Avez-vous été auditionné par cette association? Que pensez-vous de ce rapport, d’un point de vue général?

Comme je l’ai raconté, j’ai effectivement été auditionné par le comité OVNI précité, qui s’est transformé en une association loi 1901 baptisée COMÉTA. J’ai d’ailleurs rencontré récemment M. Denis Letty, avec un ami commandant de bord sur Concorde, responsable de la formation des pilotes à la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), afin d’étudier la possibilité réglementaire de mettre dans la documentation de bord des avions de ligne français, une feuille de compte rendu d’observation OVNI.

Ce rapport m’a semblé extrêmement bien conçus, par des personnalités de haut niveau, et constitue une référence pour le problème OVNI. Il est encore à diffusion restreinte car ce sujet est encore un des trois grands tabous de l’aéronautique.

Le premier tabou est le rayonnement cosmique à bord des avions. A partir de mai 2000, les navigants devront être porteurs d’un dosimètre et la dose reçue chaque année sera mesurée et calculée en fonction des recommandations du projet SIEVERT qui est développé par la Direction Générale de l’Aviation Civile, l’Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire (IPSN), l’Office de Protection contre les Rayonnements Ionisants (OPRI), et l’Observatoire de Paris-Meudon.

Le personnel navigant de l’aéronautique, ainsi que les cosmonautes seront classés prochainement parmi les personnes qui reçoivent des doses de radiations sur leur lieu de travail. La dose de rayonnement cosmique reçue par un passager ou bien un membre d’équipage lors d’un aller-retour Europe USA représente environ une radio des poumons, et ce fait est soigneusement caché aux équipages et aux passagers depuis près de 35 ans. En effet, une recommandation de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI), datant de 1964, demande aux compagnies aériennes d’effectuer des mesures de radiation à bord des avions de ligne. La modification de la réglementation européenne en mai 2000, directive européenne 96/29 du 13 mai 1996, divise par cinq la dose maximale applicable au public, qui ne pourra recevoir que 1 millisievert par an et par personne au lieu de cinq. Les pilotes de ligne, hôtesses, steward reçoivent entre deux et cinq mSv par an, soit plus que la majorité des travailleurs du nucléaire.

Ce tabou n’en sera plus un, quand l’information aura circulé dans le grand public.

Le deuxième tabou est le suicide des pilotes de ligne aux commandes, et il sera levé par l’accident du vol ÉGYPTAIR 990, si l’hypothèse du suicide du copilote doit se confirmer.

Le troisième tabou est le phénomène OVNI, et notamment les 220 observations visuelles confirmées par radar, dont la mienne. Nous pouvons remercier l’équipe du COMETA qui, par la qualité de ses membres, par ses connaissances, par son recul, par les hypothèses émises, permet de commencer à discuter sérieusement des observations faites sur toute la planète.

Le 7 décembre 1999, les téléspectateurs auront l’occasion de vous voir dans l’émission « Pourquoi? Comment? », animée par Sylvain Augier et Julie Bhaud, pour la chaine France3. Ayant moi-même participé à l’enregistrement de cette émission, j’ai eu l’agréable impression que les questions posées n’étaient pas « orientées ». L’équipe de « And CO » (société de production de l’émission) m’a paru ouverte, bien que sceptique, et très sympathique. Si le montage ne change pas la donne, pensez-vous que ce genre d’émission puisse avoir une quelconque utilité pour le grand public? Que pensez-vous de l’attitude des médias, en général, quant au traitement de l’information liée au phénomène OVNI?

Comme je l’ai écrit plus haut, il y a plusieurs tabous dans l’aéronautique, et les journalistes qui osent braver ces interdits risquent le ridicule, mais aussi d’avoir du mal à trouver du travail. Ce type d’émission demande de la curiosité et du courage, et les journalistes savent qu’ils risquent des réactions négatives, agressives, de dérision.

Ce type d’émission est très importante car elle permet de donner au public des informations jusque là confidentielles. L’information doit passer progressivement tout en sachant qu’il y aura toute sortes de réactions.

Le fond du problème est celui de la maturité du public.

Est-il prêt à recevoir l’information?

Les psychosociologues peuvent se pencher sur les conséquences qu’aurait une rencontre officielle avec une civilisation extraterrestre ayant plusieurs millions d’années d’avance technologique sur nous. Quels bouleversements seraient induits? Quels mouvements de panique de la population? Quels espoirs déçus? Trouverons-nous le meilleur, le pire, ou bien les deux? Quelle information donner au public?

Aujourd’hui, pensez-vous que le phénomène OVNI puisse trouver son origine ailleurs que sur notre planète?

L’immensité de l’univers, sa beauté, ses inconnues, les progrès technologiques actuels, les voyages spatiaux, les stations orbitales, et ce que j’ai vu, ne peuvent que me convaincre que nous ne sommes pas seuls dans l’univers et que nous allons faire partie, si nous ne nous détruisons pas, de la communauté des espèces qui voyagent dans la galaxie.

Le véritable problème actuel de notre planète n’est pas l’existence, ou non, de civilisations extraterrestres mais toute la problématique causée par la pollution, l’accumulation des armes de destruction, le fanatisme, le totalitarisme, la surpopulation de la planète.

Si nous avons quelque chose à craindre c’est peut-être des autres, mais aussi et surtout de nous-mêmes.

Pour terminer cette interview que vous nous avez si gentiment accordée, avez-vous un message particulier, un commentaire à transmettre à nos lecteurs?

Je me suis acheté un télescope de 14 pouces, et je me fais construire un petit observatoire astronomique avec une coupole de 3,50 mètres.

L’astronomie sera une de mes occupations en retraite, et si je dois laisser un message à vos lecteurs c’est celui de prendre le temps de regarder la lune, le soleil, les planètes, les étoiles, les galaxies, dans les revues astronomiques, dans un club, ou chez soi.

J’espère qu’un jour il pourra y avoir dans chaque village de France, d’Europe, un petit observatoire astronomique afin de permettre aux enfants, aux adolescents, mais aussi aux adultes, de satisfaire leur curiosité et de s’ouvrir aux mystères de l’univers.

Enquêtes

SEPRA, Acte 1Jean-Jacques Vélasco, qui n’a pas entendu parler de l’affaire, se rend un jour au CCOA au sujet d’une autre affaire. Le capitaine chargé de cette dernière lui communique le dossier en question et lui demande : Est-ce que vous êtes au courant de l’affaire du 28 janvier 1994 ? Vélasco n’a pas été informé de cette affaire. Il la classe d’abord comme PAN C : pas assez d’informations.

Paris-Match (1997)Jean-Pierre Biot, journaliste et ancien pilote de l’armée de l’air, demande et obtient plus d’informations. Le 13 février, il parle de l’affaire dans Paris-Match. A l’occasion, Duboc apprend que le CCOA a enregistré au même moment une piste radar initiée par le centre de contrôle de Cinq-Mars-la-Pile correspondant au lieu et à l’heure au phénomène observé. Selon l’article, la piste radar croiserait bien la trajectoire du vol AF 3532 et ne correspondrait à aucun plan de vol déposé :

C’est un article paru 3 ans après cet incident, le 13 février 1997, dans la revue Paris-Match, qui m’obligera à sortir de mon mutisme et à rédiger un rapport, 8 jours plus tard, à l’intention de ma hiérarchie et des autorités du SEPRA au CNES de Toulouse, pour corriger quelques erreurs et apporter des précisions sur cette rencontre. Cet article m’a aussi appris que cet immense objet dans le ciel parisien a laissé une signature radar enregistrée par les installations militaires de Taverny.

Duboc s’estime relevé de son devoir de réserve et écrit à Vélasco, le 27 février.

Les déclarations de l’astronaute Clark McClelland en équipe au sol (2001) :

Source du site: secret ovni

Les déclarations de l’astronaute Clark McClelland en équipe au sol (2001) :

Je ne peux pas moi-même garantir que les témoignages de Clark McClelland concernant les observations d’OVNIS et l’implication de la NASA par rapport au phénomène sont vraies: il s’agit d’un témoignage humain. Je peux par contre dire qu’après vérifications, la participation de Clark McClelland aux projets de la NASA auquels il dit avoir paricipé est réelle. Il semble a priori être un témoin crédible.

Paola Harris est une correspondante internationale pour les magazines Italiens Notiziario UFO et Dossier Alieni et collaboratrice (traductions vers l’Italien) et amie de l’astronome J. Allen Hynek pendant 10 ans. Paola est aussi la correpondante du groupe UFO Disclosure.

Introduction par Paola Leopizzi Harris:

29 Septembre 2001.Bonjour tous.

J’ai interviewé Clark McClelland, qui était astronaute en équipe au sol, du 24 au 28 Juin 2001 à Orlando en Floride (il m’a fait visiter le Kennedy Space Center) et avec son aide, voici les commentaires que nous avons rassemblés. Son site web est STARGATE-CHRONICLES.ORG

Ceci sera publié sur mon site bientôt avec des photos.

Paola Harris http://utenti.tripod.it/paolaharris

Une Légende Emerge des Ombres – L’incroyable Histoire Inconnue de Clark C. McClelland:

Cela m’a pris environ six mois pour décider finalement d’essayer d’aborder cette histoire très spéciale d’un homme extraordinaire, Clark C. McClelland.

Qui est Clark C. McClelland, pourriez vous demander? C’est une bonne question. Pourquoi? Parce qu’il était en poste à l’intérieur des locaux Top Secrets de Cap Canaveral et du Kennedy Space Center pendant la majeure partie de sa vie et pratiquement inconnu sauf pour ceux qui ont travaillé avec et qui le respectaient pour ses diverses compétences. Il est l’un des êtres humains les plus uniques que j’ai jamais rencontré dans ma vie. Et j’en ai rencontré un certain nombre.

Je suis arrivée à Orlando, Floride et j’ai contacté Clark immédiatement. Il est venu à mon hôtel et nous sommes allés à un restaurant pour un dîner tardif. Le lendemain, il m’a invité à une visite guidée du Kennedy Space Center mondialement connu. La visite fut très agréable. J’ai découvert ces lieux qui ont fait l’Histoire tant de fois avec quelqu’un qui a réellement créé cette histoire. Nous avons regardé les fusées et sommes allés à la salle de projection en I-Max. Là nous avons vu un excellent film qui semblait envoyer les spectateurs dans l’espace. Le son était impressionnant. Pendant qu’un équipage de navette spatiale en orbite était montré, Clark a dit à un jeune garçon assis avec ses parents qu’il avait connu l’astronaute qui était sur l’écran. C’était Judy Resnik qui était morte dans l’explosion de Challenger en 1986. Clark avait des larmes aux yeux pendant qu’il parlait avec le jeune garçon impressionné. Clark a admis plus tard qu’il était un ami personnel de Judy et des membres de l’équipage infortuné. Il était évident que de voir ce film impressionnant faisaient revenir ses souvenirs de cette époque à la base de lancement quand l’évènement s’est produit. Il éprouvait encore du remords de nombreuses années après.

Nous sommes allés manger au restaurant LunchPad tout près. Là, j’ai commencé à interroger Clark au sujet de sa vie et sa participation aux mystères des phénomènes OVNIs, les visites d’extraterrestres à la Terre, et des sujets en rapport. Alors qu’il commençait à déverser son savoir, j’ai compris que cet homme était une vaste mine d’informations et la plupart étaient à faire dresser les cheveux sur la tête. Il a raconté son histoire comme suit:

Clark est arrivé au Cap Canaveral dans les années 1950 au tout début de la course de l’espace avec l’ancienne Union soviétique. Son père Clyde, sa mère Betty et son frère Robert avaient été au secteur du port de l’espace pendant plusieurs mois avant et son père travaillait déjà au Cap.

Il a été formé comme concepteur structural dans l’ancienne capitale de l’acier des Etats-Unis, Pittsburgh, en Pennsylvanie.

Cette profession a fait de lui une personne très recherchée dans le programme de l’espace naissant. Ses premières tâches devaient aider à la conception et à la construction des tours en acier importantes pour le service des missiles. Les fusées ne sont pas lancées sans ces tours et la guerre froide était réellement chaude et importante en ce qui concerne le développement de missiles ballistiques intercontinentaux par l’Union Soviétique et les Etats-Unis. Ainsi chaque missile en cours de développement demandait une tour de service.

Pendant que nous discutions de son histoire des débuts, je lui ai demandé à brûle pourpoint, « Qu’est-ce que vous savez au sujet des OVNIS et les fusées qui ont été lancées? Il m’a regardé fixement pendant un moment de l’autre côté de la table,  » Et bien, Paola, à mon arrivée ici, j’étais plus qu’un concepteur en acier. Mes collègues ignoraient mes activités précédentes avec l’ONI (Office of Naval Intelligence, Bureau de renseignements de la Marine) et mes rapports avec le National Investigations Committee on Aerial Phenomena (NICAP) – (Comité National d’Enquêtes sur les Phénomènes Aériens), à Washington DC. Je suis certain que vous savez que c’était l’agence principale d’investigations scientifiques en ce qui concerne les visites d’extraterrestres à la Terre à ce moment-là. » Je l’ai interrompu et dit, « Etiez vous un ami de son directeur, le major Donald E. Keyhoe? Il vous a affecté au cap?  » Clark a encore hésité et a dit, « Oui, j’étais un associé du Major, de son directeur adjoint, Dick Hall, de Stuart Nixon et de d’autres. Oui, il m’a assigné la responsabilité de créer le premier (et seul) sous-comité de NICAP au cap Canaveral. Il ne m’a pas envoyé à la base de lancement.

« Paola, j’ai également servi pendant deux ans comme directeur adjoint d’Etat pour le Mutual UFO Network (MUFON) – (Réseau Mutuel Ovni) en Floride et ai créé et dirigé leur unité d’investigations au Kennedy Space Center au début des années 90. Je ne crois pas que quelqu’un d’autre a jamais servi de directeur d’une unité du NICAP ou du MUFON au KSC depuis. »

« Au début, j’ai hésité à accepter une telle responsabilité pour NICAP parce que j’ai réalisé qu’elle allait probablement créer un conflit avec mes missions aérospatiales et le niveau d’habilitation supérieur (de secret) que les autres membres d’une telle unité auraient considérant nos différentes missions au Cap. Le Cap était une base d’USAF (United States Air Force – l’Armée de l’Air des US) de haute sécurité et dans d’autres secteurs, L’ US Navy (la Marine) et l’US army (l’Armée) avait l’autorité dans leurs secteurs de lancement. »

« J’ai spécifiquement demandé au major Keyhoe ou son personnel de ne révéler aucun de mes membres d’unité dans aucun document, livre, bulletin, rapport, etc… Il a convenu et il n’a seulement mentionné notre Unité 3 une fois dans son livre, « Aliens from Space » (Aliens de l’Espace. Le livre a été édité au début des années 70. »

« Le mot OVNI était tabou, au Cap. Plus tard, mon implication chez NICAP, APRO et éventuellement au MUFON est revenue me hanter. »

J’ai demandé à Clark, « Il est évident que vous ayez pris un grand risque que votre carrière pourrait être écourtée à cause de votre rapport avec le NICAP? » Il m’a regardé, son front plissé, et a dit, « Absolument, cela a par la suite détruit ma carrière en 1992 ». Emue, j’ai demandé, « Qu’est-ce qui s’est produit? » Clark continua « J’étais à ce moment-là assigné à un secteur Top Secret au quatrième étage du bâtiment du LCC (Launch Control Center – Centre de Commande de Lancement) et avec environ six autres membres de l’équipe, j’étais responsable de la surveillance de toutes les activités concernant la flotte de la navette spatiale et d’autres activités orbitales spéciales. Nous avons entendu et vu tout ce qui s’est produit en orbite. Donc, beaucoup d’ « incidents ».

La population du monde doit maintenant être informée du fait absolu que la Terre est et a été, depuis l’origine de la race humaine, visitée, sinon créé par des races en provenance des étoiles. La NASA et tous les gouvernements modernes de la terre sont au courant de ce fait. Continuer à retenir une telle information stupéfiante est une trahison des valeurs qu’on nous a appris à accepter de la part de nos prétendus chefs.

Les déclarations des astronautes Vladimir Kovalyonok et Aleksander Ivanchenkov

SOURCE DU SITE : SECRET OVNI

Les déclarations des astronautes Vladimir Kovalyonok et Aleksander Ivanchenkov

Cosmonautes, Soyouz 29 (Juin 1978) –


« L’objet se déplace à 20-30 degrés, il passe sous notre appareil. On dirait une balle, elle grossit de plus en plus. C’est orange foncé, elle évolue trop près de nous. »

En 1993, dans son village de Kosnikov, près de Moscou, le Général-Major d’aviation Vladimir Kovalyonok a déclaré, dans une interview vidéo avec Giorgio Bongiovanni : « On May 5, 1981, we were in orbit in the Salyut-6 space station. I saw an object that didn’t resemble any cosmic objects I’m familiar with. It was a round object which resembled a melon, round and a little bit elongated. In front of this object was something that resembled a gyrating depressed cone. I can draw it, it’s difficult to describe. The object resembles a barbell. I saw it becoming transparent and like with a `body’ inside. At the other end 1 saw something like gas discharging, like a reactive object. Then something happened that is very difficult for me to describe from the point of view of physics. Last year in the magazine Nature I read about a physicist… we tried together to explain this phenomenon and we decided it was a `plasma-form’. I have to recognize that it did not have an artificial origin. It was not artificial because an artificial object couldn’t attain this form. I don’t know of anything that can make this movement… tightening, then expanding, pulsating. Then as I was observing, something happened, two explosions. One explosion, and then 0.5 seconds later, the second part exploded. I called my colleague Viktor Savinykh, but he didn’t arrive in time to see anything.

« What are the particulars ? First conclusion : the object moved in a sub orbital path, otherwise I wouldn’t have been able to see it. There were two clouds, like smoke, that formed a barbell. It came near me and I watched it. Then we entered in to the shade for two or three minutes after this happened. When we came out of the shade we didn’t see anything. But during a certain time, we and the craft were moving together. »

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