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Archives de la catégorie ‘Historique Ufo’

études et statistiques du phénomène OVNI par la Russie

Cet "OVNI" faroobrazny" volant "en Russie au -dessus d'un village minier.Photo: Kosmopoisk

Cet « OVNI » faroobrazny » volant « en Russie au -dessus d’un village minier.
Photo: Kosmopoisk

Source: http://hab.kp.ru/ ( Russie)

Coordinateur  « Kosmopoisk » Vadim Chernobrov:article« mis en ligne le 31 janvier 2012. »

Panrusse de recherche scientifique publique Association (ONIOO) « Kosmopoisk », résume les observations de 2012.

Photo: Kosmopoisk

Photo: Kosmopoisk

Dans les années moins récentes les ovnis étaient actifs en quelque sorte regroupés sur certaines zones géographiques.

Photo: Kosmopoisk

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Caractéristiques ( quelques chiffres)

En 2012, il a été révélé 36 éclats UFO (pour comparaison: 2007 au 6 éclats, 2008 – 7, 2009  6, 2010 – 6, 2011  27) Plus précisément, les jours:. 1 à 2.01, 23.02, 26.02, 30.04, 8.05, 26.05, 28 à 29,05, 5,31, 4,06, 9,06, 19,06, 4-5-6-7.07, 22.07, 30.07, 1.08, 11.08, 14.08, 27.08, 29.08, 2.09, 8.09, 10 à 11.09, 13.09, 15 à 16,09, 9.19, 9.24, 9.27, 9.30, 4.10, 9.10, 19.10, 22 à 23,10, 5-6-7.11, 10 à 11.11, 14.12, 18.12.2012.

Particulièrement le pic de l’activité O.V.N.I   a eu lieu: les 1 et 2 Janvier , les 8 et 29 mai, le 22 Juillet, les 11 et 14 Août, les 15 et 19 Septembre, le  Octobre 9, les 5 et 7 Novembre . A ce moment  les ‘OVNI enregistrés par des observateurs indépendants et dans  divers points, y compris à distance les uns des autres  « et sur de longues distances ». Les observations ont eu lieu sur un  territoire  très vaste dans des lieux éloignés les uns des autres par des milliers de miles. Ce qui ne laisse aucun doute quant à l’origine de la hausse observée étendue et non local  du phénomène OVNI.

Dans certains cas, la direction de l’objet est le même, ce qui permet de supposer: que des témoins oculaires ont observé une apparence cohérente pendant toute la durée de l’observation. Un exemple typique:le 06  Juillet , 2012. Ce jour, des globes lumineux visibles sur plusieurs continents.Les Objets sont apparus presque simultanément dans les États américains de l’Utah et en Californie, en Pologne, en République tchèque, en Slovaquie et en Australie.

Dans plusieurs cas, les observations des éclats étaient liées au fait que le ciel était visible, Vénus et Jupiter pouvaient être observables. Cependant, les raisons de la plupart des observations dispersées restent floues.

En apparence les ovnis qui sont apparus  en 2012 ont révélé les tendances suivantes: Par rapport à l’année précédente n’ont pas changé le nombre  variés de (forme des objets ), conique, nez pointu, , haltère. Sans oublier   la forme de disque et OVNI  de type triangulaire. Un aspect  sphérique, en forme de cigare, rectangulaire, cylindrique, e-semble avoir diminué. Diminué aussi le nombre d’objets se déplaçant à travers le pays  les trajectoires, (le plus souvent – en zigzag)

 et  le nombre d’objets qui émettent des faisceaux de lumière,  l’exécution d’atterrissage.

Tendance

On notera en particulier l’augmentation des objets triangulaires (de 1,2 fois par rapport à l’année précédente, et 2,5 fois plus que deux ans plus tôt.)

Par ailleurs, l’augmentation du nombre  de forme triangulaire et la diminution  du nombre d’ovnis sphériques était exactement comme précédemment remarqué, une tendance cyclique.L’ estimation chiffrée en forme de cigare OVNI n’est pas encore venue, peut-être, le pic de leur activité aura t – il lieu en 2013.

Photo: Kosmopoisk

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Triangles apparaissent en Ukraine

Photo: Kosmopoisk

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Aux États-Unis, les OVNIS photographiés depuis un avion

Le nombre d’objets triangulaires en 2013 peut diminuer fortement. La cause de tous ces cycles trouvé  n’est pas claire, bien que quelques années après la découverte du cycle ceci permet néanmoins  de calculer l’heure et le lieu des observations d’ovnis.

Continue à augmenter le nombre envoyés pour analyse dans « Kosmopoisk » des photos et des vidéos, objets obscurs (en     raison principalement   de l’augmentation du nombre d’appareils photo numériques dans la population). La plupart des images (comme les années précédentes, environ  90-95 pour cent) . Le témoin induit en erreur   interprêtre ainsi  une variété de réflexions, des lumières clignotantes, les défauts de caméra près de gouttelettes d’eau, la poussière et autres particules en suspension ces méprises.

Les faits

Lentement, un nombre croissant de contrefaçons, il était le plus élevé en 2005, puis en 2006-2009, le nombre a diminué  et à partir de 2010 a commencé à croître à nouveau. Peut-être que le grand nombre de « fake » faux – en raison du fait que la majeure partie des propriétaires de téléphones cellulaires avec des caméras – les jeunes et les adolescents ont tendance  à faire des farces. Alors que l’âge des témoins qui ont déclaré des observations d’ovnis, ces dernières années,  augmente lentement mais sûrement.

Il existe  des  faux  réalisés par des professionnels dont  les objectifs sont  politiques et commerciaux.L’exemple le plus sensationnel d’ un projet d’entreprise  nommé « Hysteria « fin du monde en 2012. » Les articles les plus sensationnels concernant  cette date du 21  Décembre 2012 et la soi disant « arrivée de 3 UFO », en provenance de Nibiru », « Parade of the Planets » et autres … Dans le même temps, circulaient  un tas de photos et de vidéos non fondées en 2012 et d’autres qui étaient suffisamment crédibles . Mais au milieu de ces supercheries des cas authentiques sont restés sans explications pour la plupart …

Suite

Dossier : Apparitions mariales

Source : /rr0.orgrrO.org

Apparitions de la « vierge Marie » chère à la religion catholique, parfois accompagnée de l’enfant Jésus, voire de Saint Joseph ou même l’archange Michel.

Certains voies en l’étude de ces observations une spécialisation de l’ufologie, la « marifologie ».

1519:

  • Août:
    • 10 A Cotignac (Var), Jean de la Baume (graveur sur bois) monte au sommet du Mont Verdaille. Il est seul. Comme à son habitude, il commence sa prière, agenouillé. Alors qu’il se relève, il voit un nuage dans lequel la vierge marie tient l’enfant Christ et Saint Joseph apparaîtrent, entourés de l’archange Saint Michel et Saint Bernard de Claivaux. La dame se tient les pieds sur une lune croissante. Il dit à Jean : Je suis la Vierge Marie. Va et dit au clergé et aux Consuls de Cotignac de construire une chapelle ici pour moi sous le titre de Notre Dâme des Graces, et qu’ils devraient venir en procession pour recevoir les grâces que je désire leur accorder.

    • 11 Au même endroit, Jean a la même apparition et reçoit la même requête.

  • Septembre:

    • 14 Pose de la 1ère pierre du sanctuaire.

1664:

  • Mai
    • Au vallon des Fours, au-dessus du village de Saint-Étienne-du-Laus, une belle dame apparaît à Benoîte Rencurel (16 ans, bergère).

  • Automne
    • La belle dame apparaissant à Benoîte Rencurel lui demande dans la chapelle de Bon-Rencontre, au hameau de Laus, d’y bâtir un lieu pour la conversion des pécheurs

    • observation mariale.

  • Déc
    • En Angleterre, observation d’une comète jusqu’à mi-janvier The Age of Wonders: or farther and particular Discriptton[sic] of the remarkable, and Fiery Appartion[sic] that was seen in the Air, on Thursday in the Morning, being May the 11th 1710. also the Figure of a Man in the Clouds with a drawn Sword; which pass’d from the North West over toward France, with reasonable Signification thereon; and the Names of several Inhabitants in and about the City of London, that saw the same, and are ready to Attest it. Also an Account of several Comets that have appear’d formerly in England, and what has happen’d in those Years.  London, printed by J. Read, near Fleet-Street, [1710? ], pp. 4-8. [British Library, 1104.a.24] < Deliyannis, Y.: « 1710, May 11th : London (was [magonia_exchange] 1710, May 18th : Leeds and others.) », Magonia Exchange, 14 juillet 2008.

1830 :

  • Mai
    • Dim 09 vers 17:00 Près de l’île de St Hélène, le capitaine James Stockdale du navire Rob Roy : Tout d’un coup alors que je marchais sur la poupe mon attention fut attirée vers l’eau devant à babord par un bruit de scuffling. Jugez ma stupeur lorsque ce qui devait nous contempler tous face à face comme s’il ne savait pas s’il devait venir sur le pont ou tourner autour de la poupe – n’était rien d’autre que le grand et phénoménal grand serpent de mer ! Mon navire fait 171 pieds de long en tout – et le mât de misaine fait 42 pieds depuis la poupe, ce qui ferait que le monstre mesure 129 pieds de long. La brute était si près que je pouvais même sentir sa mauvaise odeur poissonneuse Thomas, Kenn: « Strange Secrets: An Interview With Author Nick Redfern », Steamshovel Press.

  • Jul
    • 18 A Paris (Ile-de-France), Catherine Labouré (aspirante religieuse) se couche avec la pensée que cette nuit-même elle verra sa bonne Mère, ce qu’elle désire depuis longtemps. Le soir elle est réveillée par un ange, conduite à la chapelle tout illuminée pour la circonstance – sans doute par d’autres anges – et pendant près de 1 h 30, en ce milieu de la nuit, Marie s’entretient avec Catherine agenouillée devant elle, les mains posées sur les genoux de la Vierge qui s’est assise. Mon enfant, le Bon Dieu veut vous charger d’une mission dit Marie ; Vous serez inspirée dans vos oraisons ; rendez-en comptLes malheurs viendront fondre sur la France (…). Mais venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui le demanderont avec confiance et ferveur. La Sainte Vierge déplore les abus auxquels se laissent aller nombre de communautés où les règles ne sont plus observées, puis revient sur le sort du pays : La protection de Dieu est toujours là d’une manière toute particulière et saint Vincent protègera la communauté. Mais je serai moi-même avec vous. Ce ne sera qu’après les émeutes des 27,28 et 29 juillet 1830 (les Trois Glorieuses) qui vont mettre fin au règne de Charles X, que le confesseur de Catherine commencera, au vu des événements, à la prendre au sérieux.

  • Nov
    • 27 Catherine Labouré voit pour la 2ème fois la Vierge qui ouvre les bras, et de ses mains sortent des rayons lumineux. Ces rayons sont le symbole des grâces que Marie obtient aux hommes, dit une voix.

  • Déc
    • Catherine Labouré voit pour la 3ème et dernière fois la Vierge, qui précise à propos de certains rayons qui restent ternes en jaillissant de ses doigts : Ce sont les grâces que l’on oublie de me demander. Cette profusion de grâces découlait avec plus d’abondance sur une partie du globe qui se trouvait aux pieds de Marie ; et cette partie privilégiée, c’était la France

      .

    • 1846 :

      • Avr
        • 04 Des morceaux de matière grise résineuse de la taille d’une noix tombent sur Vilna (Lithuanie) lors d’un orage. Initialement sans odeur, ils dégage lorsqu’ils sont brûlés, une odeur plutôt douce. Après avoir été imbibée d’eau pendant plus de 24 h ils gonflent et deviennent complètement gélatineux Comptes Rendus hebdomadaries des séances de l’Académie des Sciences,  23:542.

      • Aoû
        • 25 02:30 Près de Saint-Apre (Dordogne), le docteur Moreau revient de voir un malade par une nuit calme et chaude lorsque tout à coup il est environné d’une lumière éclantante due à un globe lumineux qui s’entrouvre et jette à droite et à gauche des étoiles par centaines. Ce phénomène garde toute sa splendeur durant 3 ou 4 mn ; après quoi, sur le point de disparaître, son foyer jette des étoiles plus rares Comptes-rendus de l’Académie des Sciences, tome 23, p. 549 < Flammarion, C.: Etudes et Lecture sur L’Astronomie, Tome 5, 1874, p. 151

      • Sep
        • 19 Sur les alpages de La Salette, Maximin et Mélanie rencontrent une belle dame.

      • Nov
        • 03 19:30 M. Méline (jardiner-en-chef du Jardon botanique de Dijon) voit un globe de feu se mouvant plus lentement qu’une fusée de l’ouest à l’est, horizontalement à 60 ou 70 ° de hauteur, et éclairant les objet d’une lumière dont la teinte est jaune serin. Ce météore laisse sur toute la longueur de la route qu’il suit une immense traînée d’un blanc couleur de cendre. Il traverse ainsi le quart du ciel ; puis, avant de disparaître, il lance une gerbe de flammes ou d’étincelles brillantes, mais sans bruit sensible ; la traînée demeure visible pendant au moins 10 mn. Une particularité fort remarquable, c’est que la matière lumineuse des 2 extrêmités de la traînée paraît se porter vers le milieu de la ligne parcourue, où, en se condensant, elle forme une espèce de boule grosse comme un chapeau, mais non compacte ; elle est comme formée par la réunion d’amas lumineux, séparés par des stries obscures et très étroites. Cette espèce de boule dure au moins 15 mn, mais en s’affaiblissant Perrey: Comptes-rendus, tome 23, p. 985 < Flammarion, C.: Etudes et Lecture sur L’Astronomie, Tome 5, 1874, p. 152.

        • 11 Un météore remarquable est observé plus grand que le soleil, illuminant l’hémisphère presque autant qu’en plein jour. Il est en vue pendant presque 5 mn, et tombe finalement dans un champ du voisinage. Une grande compagnie de citoyens repère immédiatement l’endroit et trouve un corps de gelée fétide, de 4 pieds de diamètre. Communiqué d’un correspondant de Loweville, NY. Rubrique « 50, 100 and 150 Years Ago », Scientific American 2:79, 28 novembre 1846. Michael Tice fera des recherches pour retrouver d’autres mentions de cet événement dans l’histoire de Loweville, sans succès.

        • 19:30 Par une nuit noire, une dame (résidant à Hong Kong) se trouve à bord du navire de son mari à l’ancre dans la rivière Rangoon ; elle se promenait alors du côté de la poupe avec le maître d’équipage et un enfant de 4 ans, la banne de poupe étant en ce momen déployée. Tout à coup, sans aucun avertissement, un jet de lumière effrayant traverse horizontalement l’espace à l’avant du navire. Sa lumière ne ressemble pas à un éclair, mais parait s’avancer rapidement dans son trajet ; elle a l’apparence d’une flamme compacte, occupant tout l’espace visible compris entre la banne et le pont du navire. La soudaineté et la nature terrible de ce jet éblouissant de lumière sont telles que la dame tombe sur le pont, croyant que c’est la fin du monde, tandis que l’enfant pousse des cris de terreur. Au moment où cette terrifiante lumière se manifeste à proximité du navire, on sent un accroissement de chaleur considérable accompagné d’une forte odeur sulfureuse. Le phénomène n’est accompagné d’aucun bruit. Tout cela ne dure que quelques secondes, la lumière ayant passé devant leurs yeux avec une rapidité un peu inférieure à celle d’un éclair. Le capitaine du navire, le maître de la poste et le seul européen résidant à cette époque sont dans la maison de celui-ci, située à une faible distance du rivage et du navire. Ils affirmeront tous 2 avoir ressenti une chaleur subite et intense, bien que n’ayant pas aperçu de lumière ; et quand on leur rapporte plus tard les circonstances du phénomène, en comparant les remarques faites des 2 côtés, quant au temps, ils s’écrient immédiatement : Cela explique alors la chaleur subite et insolite que nous avons ressenti à ce moment ! Récit d’un témoin de 2nde main, M. Collingwood, Philosophical Magazine < Journal L’Institut, 29 avril 1868, p. 144 <Flammarion, C.: Etudes et Lecture sur L’Astronomie, Tome 5, 1874, pp. 152-154.

      • Déc
        • 25 vers 14:00 Aux alentours de Midenthal (Allemagne), on entend un bruit énorme et trouve une matériau solide vu tombé du ciel « Music of the Spheres », Wisconsin Democrat de Madison (Wisconsin, USA), 25 mars 1848.

      • En Irlande, des centaines de gens voient ce qu’ils appellent les Braves Gens combattre dans le ciel au-dessus de Knoch Magh, et plus loin du côté de Galway. La très mauvaise récolte de pommes de terre et la famine qui s’ensuit est attribuée à ces problèmes dans ce qu’ils appellent le monde des fées.

1853 :

  • Fév
    • Dans le Maine, une tempête de neige est accompagnée d’éclairs globulaires « Singular Phenomenon », The Long Islander de Huntington (New York), 25 mars 1853.

  • Mai
    • 19 Au lieu-dit « la casetta » près de Cerreto (Toscane, diocèse de Pitigliano, Italie), Veronica Nucci (12 ans, bergère) garde les bêtes avec son jeune frère Giovanni Battista (7 ans). Un orage éclate. Ils mettent le troupeau à l’abri, dans une cabane. Soudain, Veronica aperçoit droit devant elle une belle dame inconnue agenouillée, vêtue d’une robe blanche décorée de petites fleurs rouges, avec une sorte de ceinture noire à la taille, un manteau bleu ciel avec des taches rouges et rondes et une couronne dorée surmontée d’une croix sur la têteVeronica, viens près de moi, tu ne te mouilleras pas, mets-toi à genoux ici, entend-elle. Puis : Disons cinq Credo à mon Fils (…). Disons la Protesta (prière de préparation à la mort). Enfin : Aide-moi à pleurer. – Pourquoi pleures-tu ? demande Veronica. – Je pleure pour les pécheurs. Tu vois comme il pleut ? Les pécheurs sont plus nombreux que les gouttes d’eau qui tombent. Mon Fils a les mains et les pieds cloués, les Cinq Plaies ouvertes. Si les pécheurs ne se convertissent pas, mon Fils devra envoyer la fin du monde. Et toi te contenterais-tu de vivre 3 ou 4 mois de plus, ou d’arriver à la fin du monde ? – Je préfère mourir ! L’apparition demande de prier : Chaque jour 7 Notre Père, Je Vous Salue Marie et Gloria pour le sang versé, puis 5 Notre Père, Je vous Salue Marie et Gloria pour les Cinq Plaies ; 7 Notre Père, Je Vous Salue Marie et Gloria pour moi qui me nomme Maria Addolorata.

    • 1858:

      • Fév
        • 11 Rencontre de Bernadette Soubirous.

      • A Jay (Ohio), Henry Wallace et d’autres habitants sont survolés par un vaisseau à la mécanique merveilleuse, où se trouve de nombreux gens de 12 pieds de haut Earth, William: « Do the Inhabitants of other Planets ever Visit this Earth? », The Illustrated Silent Friend, 1858 Jesse Grass puis Chris Aubeck enquêtera sur ce cas, ne retrouvant dans les archives municipales aucune trace d’un Wallace qui ait pu témoigner de cet évènement, et concluant à un canular.

      • 1866 :

      • "La
        • "LaJan
          • 12 au 13 La nuit A Phillipsdorf (Bohême), Maria Magdalena, depuis longtemps gravement malade, semble à l’article de la mort et ne parvient pas à dormir. Son amie Veronica peigne ses cheveux puis finit par s’endormir. Soudain la chambre est éclairée par une lumière vive, plus que le jour. Le rideau du lit est tiré sur le côté. Magdalena prend peur. Elle pousse Veronica de son coude et lui dit : Veronica, réveille-toi, regarde, il y a de la lumière ! Veronica dit : Mais je ne vois rien. Devant son lit Magdalena voit une personne debout et brillant d’une lumière blanche, une couronne jaune sur sa tête. A ce moment elle pense qu’il s’agit de la Mère de Dieu. Elle joint ses mains et commence à prier : Les gloires de mon âmes le Seigneur et les rejouissances de mon esprit en Dieu mon Sauveur. Après ces mots elle entend une voix, une voix inhabituelle, différente de la voix des gens : Mon enfant, à partir de maintenant, ce sera la guérison. Puis la personen disparaît et Magdalena ne ressent plus de douleur.

        • Début de l’année Le navire London, se dirigeant de Plymouth à Melbourne fait un naufrage inexpliqué Gaston, P.: « De formidables enigmes sur la mer », chap. 1 de Disparitions Mystérieuses, 1973, p. 48.

        • La journée Aux environs de Stepping Stone Landing, plusieurs témoins indépendants observent une forme changeante Article de la Daily Gazette de Little Rock (Arkansas), 26 janvier 1866.

        • Jan Wnek, paysan polonais, construit un « loty » (planeur) avec lequel il aurait fait plusieurs vols réussis jusqu’en 1869. Lors de l’un de ses vols, sa distance parcourue est mesurée à 1800 m Deliyannis, Y.: « Re: Early hang gliders – photos », Magonia Exchange, 14 mai 2008.

        • 1873 :

          • Jun
            • 08 A Saint-Bauzille de la Sylve, observation mariale.

          • Sep
            • 03 Worson est un cordonnier vivant dans le Warwickshire (Angleterre). Ayant tendance à se vanter de sa capacité en tant que coureur de fond, il est défié par 2 amis le marchand de tissu Barham Wise et le photographe Hamerson Burns, de courrir 40 miles de Leamington à Coventry. Worson accepte et commence à courrir tandis que ses amis le suivent de près dans un chariot tiré par des chevaux. Worson court sans problème pendant plusieurs miles, parlant même pendant sur le chemin avec ses amis. Soudain, alors qu’il n’est à une demi-douzaine de yards d’eux, et alors qu’ils ont leurs yeux fixés sur lui, Worson semble trébucher au milieu de la route. Il tombe alors en avant et, alors qu’il chute, émet un horrible cri de terreur. Il disparaît alors complètement. Burns et Wise cherchent frénétiquement, mais ne peuvent trouver une trace de leur ami qui semble s’être évaporé dans l’air juste devant leurs yeux. Une recherche intensive ultérieure de la zone dégagea des résultats similaires, et Corson ne fut plus jamais revu.

          • Nov
            • 30 A Poissy, plusieurs observateurs voient au nord, au-dessous de la Grande Ourse, un « météore » d’abord immobile, puis qui se met en marche, s’approche de φ jusqu’à la toucher, s’en éloigne en décrivant diverses oscillations et disparait à l’est après tous ces zigzags. M. Vinot, qui en a reçu la description dans son Journal du Ciel, reçoit la confirmation de cette observation ; le météore était rouge comme Mars Flammarion, C.: Etudes et Lecture sur L’Astronomie, Tome 5, 1874, p. 159.

          • Déc
            • 08 M. et Mme Thomas B. Cumpston arrivent à Bristol pour de courtes vacances. Ils restent à l’hôtel Victoria. Tôt dans la soirée ils entendent des sons forts et étranges dans leur chambre ou près d’elle. Ils s’en plaignent à la landlady, qui entend aussi les bruit mais ne sait quoi en dire. Après que les bruits aient cessé ils se retirent dans leur lit pour la luit mais sont réveillés vers 03:00 par les mêmes bruits, cette fois accompagnés de l’incroyable sensation que le sol se dérobe sous eux. Le couple crie à l’aide et ne peut rien faire d’autre que remarquer combien leurs cris sonnent étrangement, se répercutant bizarrement et répétés par des présences qu’ils ne voient pas. Le sol s’ouvre alors et Cumpston sent qu’il est attiré à l’intérieur. Mme Cumpston parvient à le tirer dehors et tous 2 s’enfuient en hâte par une fenêtre proche. Ils sont paniqués au-delà de toute imagination et ont l’impression confuse que des criminels ont comme essayé de les enlever. Ils volent jusqu’à la gare voisine où ils sont bientôt arrêtés par la police locale pour trouble à l’ordre public. La landlady témoigne auprès de la police avoir effectivement entendu les bruits inhabituels, mais ne s’en souvient pas de manière significative. La police vérifie la chambre des Cumpston et ne trouve rien sortant de l’ordinaire. La cour conclut que les Cumpston ont souffert d’une « hallucination collective » et les laisse partir.

            • Flammarion, C.: Etudes et Lecture sur L’Astronomie, Tome 5, 1874, p. 159

            • 1876:

              • Près de Sheridan, observation d’une apparition fantômatique en robe blanche ave une lumière brilante « A Horrid Phantom », Globe-Democrat de St. Louis (Missouri), 17 janvier 1876.

              • Fev
                • 14 vers minuit A Pellevoisin, Estelle Faguette est épuisée par sa maladie. Tout à coup, le diable apparaît au pied de son lit. Il est horrible, lui fait des grimaces, quand la Vierge, portant sur la tête un châle de laine bien blanc, apparaît de l’autre côté de son lit. Elle dit à Satan : Que fais-tu là ? Ne vois-tu pas qu’Estelle est revêtue de ma livrée (scapulaire). Et toi Estelle ne crains rien, tu sais bien que tu es ma fille !L’apparition se répètera à la même heure les 4 jours suivants.

              • Mars
                • 03 11 selon les sources entre 11:00 et 12:00 Près de la ferme de M. et Mme Crouch, près d’Olympian Springs (comté de Bath, Kentucky), par un ciel complètement pur, des flocons (gélatineux, à l’apparence de chair) de 5 à 10 cm² (20 cm² ?) tombent en averse dense, recouvrant le sol, les arbres et les clôtures, mais limité sur une bande de terrain de 100 yards de long sur 50 yards de large « Mysterious Shower of Meat », Scientific Americansupplement, 2:437, 22 july 1876 < Fort, C. H.: Chapitre 4 du Livre des damné s, éd. Eric Losfeld, 1967, p. 53 < Inforespace n° 52 – 1980 p. 4 Le sujet déclenchera une polémique parmi les savants. Le canular sera envisagé puis écarté. Des échantillons seront envoyés à divers scientifiques qui proposeront des explications, du frai asséché de grenouilles au dégorgement d’oiseaux carnassiers ayant trop mangé. La chair fut envisagée être de l’ours, puis du mouton. New York Times Scientific American « Mystery of the ‘Red Rains’ in Japan », The Fresno Bee de Fresno (Californie), 11 octobre 1925 « Singular Showers », Daily Whig de Quincy (Illinois), 10 août 1889.

              • Avr
                • 20 Près de Wolverhampton, Angleterre, une masse météoritique de fer tombe lors d’une forte chute de pluie London Times, 26 avril 1876 < « Notes. » Nature, 13 (27 avril 1876): 530-2, à 531 < Maskelyne, H. S.: « The Rowton siderite », Nature, 14 (27 juillet 1876): 272, qui la considère authentique < Fort, C. H.: The Book of the Damned, chap. 8.

              • Août
                • Après-midi A Ringstead Bay, côte sud de l’Angleterre, par un temps calme, chaud et étouffant (et des éclairs occasionnels vus tout au long de la journée), Mme Warry et Melle Warry marchent le long du bord d’une falaise surplombant la mer quand, les entourant de tous côtés et s’étendant de plusieurs pouces à plusieurs pieds au-dessus du sol elles voient de nombreux globes de lumière, de la taille de boules de billard, se déplaçant indépendamment et verticalement, vers le haut et le bas, parfois à moins de quelques pouces d’elles, mais sans qu’on puisse jamais les attraper. Les boules étaient toutes embrasées ; mais non brillantes ; avec une superbe iridescence douce, de teinte riche et chaude. Leur nombre fluctuait continuellement. A un moment des milliers d’entre elles enveloppèrent apparement les observatrices, et quelques minutes plus tard les nombres allaient diminuer à peut-être aussi peu que 20, pour bientôt essaimer à nouveau aussi nombreuses que jamais. Pas le plus petit bruit n’accompagna cette apparition. Les dames voient l’étrange spectacle pendant plus de 1 h avant de rentrer chez elles, laissant les lumières toujours dansantes sur la falaise The Quarterly JournalRoyal Meteorological Society < Fitzhugh Talman, Charles: « Unsolved Mysteries of Light », The Charleston Daily Mail, 19 juillet 1931.

              • Hiver (ou hiver 1877) A Christiania (Norvège), de grands vers rampent le long des rues alors que le sol est particulièrement gelé (tombée de vers possible) Armand/Holm-Hansen: UFOER Over Norge, 1971, 22.
            • « A Horrid Phantom », Globe-Democrat de St. Louis (Missouri), 17 janvier 1876.
          • 1917:

            • Fév
              • Des résidents de Wellston (Ohio) se demandent si l’appareil aérien qui a été observé plusieurs fois volant au-dessus de leur ville, de jour comme de nuit, a une signification particulière par rapport à la toute dernière note de paix de l’Allemagne « Strange Aircraft Seen », Daily Bulletin de Van Wert (Ohio), 2 février 1917.

            • Mar
              • Terre Haute rapporte un vaisseau aérien mystérieux, se déplaçant silencieusement au-dessus de la ville de nuit Extrait de « Pickings », Daily Tribune de Kokomo (Indiana), 23 mars 1917 < Clark, J.: « airship, Indiana, 1917 », Magonia Exchange, 20 août 2007.

            • Avr
              • Ven 13 03:00 A Portsmouth (New Hampshire), une sentinelle tire par 2 fois sur un aéroplane étrange « Sentry Fires On Strange Aeroplane », News de New Castle (Pennsylvanie), 13 avril 1917.

              • Lun 16 Nouvelle observation de l’aéroplane mystérieux « Strange Aeroplane Sighted Last Night », Evening Chronicle de Marshall (Michigan), 17 avril 1917 « Strange Aeroplane Over Navy Yard At Portsmouth », Daily News de Des Moines (Iowa), 17 avril 1917.

              • Jeu 19 Les autorités navales renouvellé leurs les recherches d’un mystérieux aéroplane dont la rôde de nuit au-dessus du New Hampshire a été récemment rapportée par des citoyens et des soldats, au regard de signalements d’un autre vol au-dessus de Portsmouth la nuit »Portsmouth, N. H., Stirred by Strange Aeroplane », State Journal de Madison (Wisconsin), vendredi 20 avril 1917.

            • Mai
              • Dim 13 12:00 A Fatima (Portugal), 3 jeunes enfants de paysans portugais, Lucia dos Santos (10 ans) et ses 2 cousins Francisco (9 ans) et Giacinta (7 ans) Marto, frère et soeur, font paître leur troupeau de brebis après avoir assisté à la messe. Ils jouent à construire un mur autour d’un buisson quand leur attention est attirée par un phénomène lumineux, comme un globe brillant dans les airs. Ils redescendent alors vers leur ferme, et s’approchent d’une vaste dépression herbeuse appelée Cova de Iria (littéralement : la grotte de Sainte Irène, un ancien lieu sacré) pour voir ce qui se passe. Une lumière les englobe alors et les aveugle presque, mais leur permet de voir en son centre une petite femme en robe blanche. Elle leur parle en les rassurant et leur demande de revenir tous les mois au même endroit et à la même heure, pendant 6 mois.

            • Juin
              • 13 12:00 Une cinquantaine de personnes sont au rendez-vous à Fatima. Elles voient les petits bergers s’agenouiller soudain et devenir comme transfigurés. L’enfant la plus âgée, Lucia, 10 ans, parle à une entité invisible dont on n’entend pas les réponses. L’un des spectateurs déclare pourtant avoir perçu une voix très faible ou le bourdonnement d’une abeille. A la fin de ce dialogue, tous les témoins entendent une explosion et voient un petit nuage qui s’éleve au voisinage d’un arbre.

            • Juillet
              • Dim 08 tôt le matin Depuis l’est de Rochester, des résidents voient un drapeau américain dans le ciel, qui disparaît au lever du soleil « Saw Flag In Sky », Herald de Syracuse (New York), 10 juillet 1917.

              • Ven 13 12:00 A Fatima, le nombre des témoins est monté à 4500. On observe un bourdonnement ou un ronflement, une diminution de la luminosité du Soleil et de sa chaleur, un petit nuage blanchâtre autour de l’arbre des apparitions et un bruit puissant au départ de la Dame.Les enfants sont terrifiés par « une vision de l’enfer » et reçoivent une prophétie spécifique annonçant des « apparitions de lumières inconnuesdans le ciel : La guerre va prendre fin, mais si les peuples ne cessent pas d’offenser Dieu, il y aura une autre guerre plus terrible durant le règne de Pie XI (il mourut en 1939). Quand vous verrez la nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde pour ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et de la persécution de l’Eglise et du Saint-Père. Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie… Si mes requêtes sont écoutées, la Russie sera convertie et il y aura la paix. Sinon, elle répandra ses erreurs sur le monde.

                • Août :
                • 13 12:00 18 000 personnes sont sur les lieux de l’apparition de Fatima, mais les enfants ne sont pas là. Ils ont été enlevés et jetés en prison par un notable ayant décidé de mettre fin à ces sottises. En leur absence, on entend un coup de tonnerre suivi d’un éclair brillant. Un nuage blanchâtre se forme autour de l’arbre. Il plane quelques minutes, s’élève puis se dissipe. Les nuages du ciel deviennent cramoisis puis passent au rose, au jaune et au bleu. Les témoins parleront de d’une lumière colorée, comme un arc-en-ciel au soldes nuages autour du Soleil qui reflétaient diverses couleurs sur les gens. Ils verront des fleurs qui tombent (le fameux phénomène des « cheveux d’ange »). Un homme, Manuel Pedro Marto, déclarera sous serment, au cours de l’enquête canonique qui suivit, avoir vu un globe lumineux tournant sur lui-même dans les nuages.

                • 19 16:00 Les enfants témoins des apparitions de Fatima, relâchés, gardent leurs moutons près d’Aljustrel quand ils observent un refroidissement soudain de la température. Le Soleil devient jaunâtre et la campagne se remplit à nouveau des couleurs de l’arc-en-ciel, ce que les adultes des environs constateront également (comme l’établira l’enquête plus tard). Les enfants voient l’éclair et une lueur brillante qui se fixe sur un arbre près d’eux. Au centre se dresse l’entité drappée de blanc et d’or. Les témoins tombent à genoux et leur âme est transportée d’ivresse. Un dialogue s’ensuit, au cours duquel l’apparition les exhorte à faire des sacrifices pour les pêcheurs. 10 mn plus tard, la Dame de lumière part lentement vers l’est dans un bruit de rugissement de moteur.

                • Sep
                  • 13 12:00 A Fatima, la foule est de 30 000 personnes, y compris 2 prêtres parfaitement sceptiques venus spécialement pour établir la fausseté des prétendus « miracles ». Le site des apparitions est un vaste amphithéâtre où la plus grande partie de la foule s’est installée pour être proche de l’arbre des apparitions. Cependant, les deux prêtres ont choisi un emplacement en un lieu plus élevé d’où ils peuvent tout voir. Le Soleil devient alors moins intense bien qu’il n’y ait pas de nuages dans le ciel. Des milliers de personnes : La voilà… regardez ! Tous voient un globe de lumière descendant lentement la vallée, d’Est en Ouest, en direction des enfants. Il vient se poser sur l’arbre. Un nuage blanc se forme et de brillants pétales blancs se mettent à tomber du ciel vide : Comme les gens fixent ce spectacle étrange, ils remarquent bientôt que, contrairement aux lois de la perspective, ces globules luisants qui tombent deviennent de plus en plus petits quand ils s’approchent d’eux. Et quand ils tendent leurs mains et leurs chapeaux pour les saisir, ils s’aperçoivent que, d’une manière ou d’une autre, ils se sont volatilisés. Les enfants voient à nouveau l’entité au centre du globe et le dialogue reprend entre la Dame et Lucia. La promesse d’un miracle pour le 13 octobre est renouvelée. Puis le globe lumineux s’élève et disparaît dans le Soleil. Quand on demanda à l’un des prêtres de quelle nature lui paraissant le globe, celui-ci, très impressionné, dit qu’il pouvait s’agir d’un véhicule céleste qui transportait la Mère de Dieu de son trône jusqu’au désert ici-bas.

                • Oct
                  • Le cargo Zebrine est découvert complètement désert au large de Cherbourg, entre Falmouth et Saint-Brieuc. La table est mise et du linge sèche sur le pont. Le journal de bord est tenu régulièrement. Comme cette disparition se situe en pleine guerre mondiale, on émet l’hypothèse d’une attaque de sous-marin. Le submersible se serait enfui dès l’approche d’un navire, craignant d’être supris après avoir arraisonné le cargo. Il n’y a cependant aucun désordre, et le cargo n’a pas été envoyé par le fond Gaston, P.: « De formidables enigmes sur la mer », chap. 1 deDisparitions Mystérieuses, 1973, p. 28.

                  • 13 12:00 A Fatima, devant une foule de 70 000 personnes malgré une forte pluie, la vision est précédée d’un éclair et d’une odeur douce et suave. Les enfants entrent en communication avec la Dame. Les témoins observent le grand changement intervenant sur les visages des 3 enfants, transfigurés par la vision. Le miracle annoncé eut lieu au départ de la Dame de la Cova da Iria.  La pluie qui n’avait cessé de tomber sur la foule s’arrête soudain, et les lourds nuages s’écartent. Le Soleil apparaît comme un disque d’argent brillant, un disque fantastique qui tourne rapidement sur son axe et lance des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions. Des rayons de lumière rouge fusèrent du bord du Soleil et colorèrent les nuages, la terre, les arbres, les gens ; puis des rayons violets, bleus, jaunes et d’autres couleurs se succèdèrent. Ces couleurs ont été décrites par un sceptique objectif comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt. Les rapports parlent d’un disque plat plutôt que d’un globe. Après un certain temps, il arrêta sa rotation et plongea vers le bas en zigzag — comme une feuille morte — vers la terre et les spectateurs horrifiés. La plupart des observateurs croient alors que leur dernière heure est arrivée. Nombre d’entre eux, dont des détracteurs, s’agenouillent dans la boue et se mettent à se confesser publiquement. Finalement, le disque inverse son mouvement et disparaît vers le Soleil, le vrai, à nouveau fixe et ébouissant dans le ciel. La foule boulversée se rend soudain compte que ses vêtements sont parfaitement secs.

                  • A Youngstown (Pennsylvanie), John Boback (17 ans) marche le long de la voie ferrée entre cette ville et Mt Braddock, quand il voit, posé dans un champ, 30 m sur sa gauche, 1 objet en forme de soucoupe, avec une plate-forme et des rangées de lumières. Il a peur. Il regarde l’objet pendant 1 ou 2 mn jusqu’à ce qu’il parte avec un son très aigu, s’élevant graduellement, avec lenteur comme un avion. Sa taille est celle d’une voiture moyenne. Le haut de l’objet est un dôme avec des fenêtres allongées par lesquelles on pouvait voir des silhouettes Hartle 157.

                  • Sam 20 01:00 A Wilton (Maine), un fermier voit une lumière survoler son étable puis disparaître au loin « Sparks From Maine Wires », Daily Kennebec Journalde Augusta (Maine), 22 octobre 1917.

                  • 1937 :

                    • Observations d' »avions fantômes » au dessus de la Scandinavie « Scandinavia May Be War Stage for Russia, Germany » Fresno Bee de Fresno (Californie), 19 avril 1937.

                    • Eté
                      • Jun
                        • 23:00 A Xanton-Chassenon (sud de la Vendée, à la limite du département des Deux-Sèvres, 9 km à l’est de Fontenay-le-Comte), M. et Mme Barbot, accompagnés de leur fille et de leur gendre, M. Bénéteau, roulent en voiture sur la route qui relie Xanton à Chassenon quand, venant en biais de leur droite, tous voient s’avancer une énorme masse lumineuse, grosse comme 2 charrettes de foin et d’une teinte jaune-verdâtre. M. Barbot arrête la voiture, et les témoins qui en descendent sont alors littéralement aveuglés par cette lueur qui les entoure l’espace d’une seconde, et continue sa route à grande vitesse selon une trajectoire parfaitement rectiligne. Le lendemain, M. Barbot constatera que ses phares ne fonctionnent plus : les ampoules sont grillées Bosc, Pierre: « Etrange rencontre en juin 1937 sur la route de Xanton à Chassenon », Phénomènes Spatiaux n° 32, juin 1972, pp. 32-33 < Bougard, M.: Histoire générale des ovnis, tome 1, 1977.

                      • Jul

                        • 22 A 500 miles au large de Cape Race (Newfoundland, Angleterre) l’équipage d’un bateau observe un avion qu’on ne parviendra pas à identifier « Mystery Plane Seen Flying Over Atlantic », Daily Mail de Charleston (Virginie Occidentale), 22 juillet 1937.

                        • Les dirigeants nazis (Hitler, Goering) commençent à envoyer des équipes spéciales de leurs forces d’élite pour collecter tous types d’objets supernaturels, scientifiques et religieux, liés au supernaturel, l’occulte et les sciences en marge. Lors de la recherche de l’Arche de Noé, le long des frontières de la Turquie et de la Perse dans la chaîne de montagnes de Ararat, l’équipe fait face à une histoire par certains des membres les plus âgés du village près de la rivière Tigre. L’histoire est qu’il y a 200 générations une maison brillante étrange était tombée du ciel, faisant un tel bruit qu’il réveilla tout le monde dans le village. Quelques temps après, un homme voyageant d’un village à l’autre tombe sur l’objet, qu’il décrit comme ayant « chanté », était chaud au toucher, avait une odeur vile et semblait comme le matériau de commerce utilisé par les hommes aux chapeaux de pierre. L’histoire est rapportée par l’équipe d’enquêteur en Allemagne Source à retrouver.

                      • AoûA Czernica (Allemagne de l’Est, aujourd’hui territoire de la Pologne), un ovni multicolore en forme de boule ou de globe est observé tombant dans un champ (ou près d’un champ) appartenant aux parents de Eva Braun la future maîtresse de Hitler. La zone est bouclée par les troupes SS de la ville de Hirschberg Aujourd’hui Jelenia Gora. Le disque écrasé est transporté à la base SS de Hirschberg et conservé sous une garde très forte et sécurité extrêment haute. Il fait 7,6 m de diameter et 3,8 m de haut, consistant en un grand dôme « recouvrant » encerclé par un mince anneau extérieur, avec un dôme applati plus petit en-dessus et une section inférieur plate. Le sommet du dôme est également plat et grand. L’appareil possède 6 structures de forme ovale ressemblant à des ouvertures mais pas transparentes, ou des appareillage dégageant une sorte de lumière, située près de la base du dôme supérieur. Sur la surface inférieure de l’anneau externe l’appareil a 12 lumières. La couleur du dique est un gris mat métallique. Il y a un insignie sur le dôme resemblant à la lettre « T » avec 2 appuis verticaux sur ses côtés. L’entrée dans le disque est trouvée sur le somme du dôme supérieur. La forme générale du disque ressemble à cette du casque d’un soldat allemand avec une legère saillie en-dessous. A l’intérieure de la cabine circulaire se trouvent 3 petits sièges, et des panneaux de contrôle autour du dôme, ainsi que 3 êtres extraterrestres : 1 est mort, et les 2 autres en vie. Un des extraterrestres en vie meurt peu après le crash. Le 2nd reste sous garde pendant 1 mois 1/2 environ et meurt. Les extraterrestres étaient de petits nains, d’environ 0,9 m à 1 m de hauteur, avec de grandes têtes sans cheveux en forme de poire, des corps à l’apparence légèrement dystrophique, de longues mains fines avec 4 doigts, une peau grisâtre et de grand yeux sombres inclinés. Les allemands craignent de déplacer le disque en un lieu plus éloigné, de peur qu’il puisse exploser au cours d’un long voyage durant le transport. Un laboratoire de recherche est donc construit tout près. De Hirschberg le disque est déplacé dans un lieu plus sûr qui, plus probablement, est appelé “Der Riese”, un complexe nazi dans les montagnes voisines de Gory Sowie (aujourd’hui en Pologne du Sud-Ouest), qui est également un site utilisé pour l’extraire le minerain d’uranium. Ce complex a un réseau étendu de hangars souterrains, connectés par des tunnels. Les corps des occupants et l’extraterrestre vivant sont également déplacés dans ce complexe. L’extraterrestre qui vit le temps d’un mois fournit apparemment un certain type d’informations aux allemands et demande désespérement l’aide des médecins nazis, mais qui ne peuvent l’aider en raison de la structure biologique différente de son corps. L’extraterrestre meurt d’une maladie inconnue. L’origine de l’appareil écrasé est apparemment l’étoile double RA connu sur Terre comme 78 mu-1, Cygni, à 73,1 al de distance. Parmi les informations données aux allemands par l’extraterrestre survivant est le fait qu’ils ont construit des bases souterraines en la région polaire des Territoires Canadiens du Nord, peut-être l’Ile de Baffin. Ces données sont fournies à Hitler lui-même. Mais aucune donnée technique substantielle n’est en fait fournie par l’extraterrestre qui pourrait aider les scientifiques nazis à concurrencer la technologie extraterrestre, malgré leur tentative désespérée d’obtenir ces données Robert K Lesniakiewicz, Milos Jesensky Wunderland, Extraterrestrial Technologies, Anton Anfalov, Lenura A Azizova, Iryna V Volyk & Sergey V Kovalevskiy.

                        • 1 mois plus tard 2 équipes supplémentaires arrivent. Une est un groupe de scientifiques, arrivant avant la division des armes spéciales de la machine de guerre nazie de Hitler. Ce groupe d’homme parvient à trouver la « maison », en fait un vaisseau extraterrestre. Le disque fait 25 m de diamètre, 8 m de hauteur. Il est solide sans entrée apparente, et étonnamment réactif aux forces extérieures, i.e. il semble flotter quelques mètres au-dessus du sol, et nécessite un petit effort pour le déplacer Source à retrouver.

                    • Oct

                      • Dernière partie du mois A Heidelberg, Reinmuth repère un petit point dans le ciel dont on se demandera s’il ne s’agit pas d’une 2ème lune attrapée par la terre « Has Earth Picked Up Second Moon? », J. Hugh Pruett (astronome de l’Université d’Oregon) : Tribune de Bismarck (Dakota du North), 19 novembre 1937.

                    • NovDéclaration du docteur Frank Halstead en faveur de l’origine extraterrestre des ovnis.

                      • 01 Près du cimetière paroissial, Maria Ganseforth (13 ans) et sa sœur Grete (11 ans) stigmatisée au printemps 1939, †27 janvier 1996 sortent de l’église où l’on fête la Toussaint. Soudain, elles aperçoivent à 30 m environ une lueur flottant à 1 m du sol, puis une forme lumineuse ressemblant à une silhouette de femme. Effrayées, elles rentrent dans l’église. Une autre fillette, Anni Schulte, surprend la scène. Elle quitte l’église, scrute l’endroit indiqué par Maria et Grete, et voit la Vierge à l’Enfant. La cérémonie prend fin. Maria et Grete, accompagnées d’Anni et d’Adele Bruns (15 ans), et de sa sœur Susanne †22 septembre 1994, décident de retourner vers le cimetière. Elle est là, entre les deux cyprès !s’exclame Maria. L’apparition reste silencieuse. Les fillettes voient, sauf Adele, anxieuse : Rentrons à la maison, je ne crois pas à ces histoires, lance-t-elle. Maria et Grete racontent le fait à leur mère qui alerte aussitôt le père Staelberg, curé de la paroisse.

                      • 02 A la même heure, la « dame » apparaît, mais sans l’Enfant Jésus, les mains jointes, en prière. Une rumeur court dans le village.

                      • 05 3ème apparition. Les 4 fillettes sont interrogées. La Vierge apparaît debout sur un nuage blanc bleuâtr, à l’intérieur d’une auréole lumineuse, ovale, qui l’entoure sur une largeur de 30 ou 40 cm. Elle a l’air d’avoir 18 ou 19 ans. Ses yeux sont bleus, comme ceux de l’Enfant Jésus. Elle porte une couronne dorée richement ouvragée, une longue robe blanche retenue à la taille par une cordelière. Un voile blanc non transparent tombe de chaque côté en faisant quelques plis et cache ses cheveux. Sur sa main gauche, recouverte par le voile, est assis l’Enfant Jésus. Elle remuait […]. Elle levait le bras, précisent les fillettes.

                      • 07 vers 18:30 4000 à 5000 personnes entourent les voyantes. Plusieurs prêtres les interrogent à l’issue de l’apparition.

                      • 09 Plus de 7000 personnes se rendent sur les lieux. Les autorités civiles interdisent au père Staelberg d’accompagner les fillettes. Ce jour-là, le père Herkenhoff est là : Soudain, les enfants tombent à genoux, toutes ensemble, sans que l’une ou l’autre ait fait un signe à ses compagnes. Elles posent à l’apparition les questions que je leur souffle à l’oreille […]. Au bout d’un quart d’heure, durant lequel elles sont restées constamment rigides, les yeux fixés sur un point précis et ne se retournant même pas quand je leur parlais, Grete regarde soudain de côté. Comme je leur demande si la Mère de Dieu est partie, toutes les 4 me répondent avec une expression particulièrement triste : « La Mère de Dieu est partie, elle était très triste et très lumineuse », témoigne-t-il. Un autre homme indique : Elles étaient debout, regardant çà et là, et soudain tombaient à genoux sur le sol, d’un coup et toutes ensemble […], comme jetées directement à terre.

                    • « Scandinavia May Be War Stage for Russia, Germany » Fresno Bee de Fresno (Californie), 19 avril 1937
                • rainbow
                • Mise à jour médiathèque et index ufologique et spatial, le 12 /01/2013 à 17h40.
                • Remarque adm médaithèque et index ufologique et spatial.
              • Nous remercions jérôme B l’administrateur de ce site RRO pour son travail de recherches et son site très complet .
            • voici ci -contre un lien externe

            • APPARITIONS MARIALES ET OVNIS 9 mars, 2012

            •  Le contre amiral Gilles Pinon s’est penché sur  ce mystère des apparitions mariales, il a écrit cet ouvrage ci-dessous:

            • Le miracle de Fatima

            • 51Xl7NAZ+7L._SL500_AA300_
            • . Ce livre,  remet fondamentalement en cause l interprétation surnaturelle. Avec toute la hauteur de vue qu’ exige un sujet aussi délicat, il en aborde les aspects historiques, scientifiques, psychologiques et théologiques. Il démontre que la raison conduit à voir, dans la danse du soleil, la signature d un message extraterrestre.( extrait résumé amazone)

            • Ce livre se trouve sur internet . ( amazone….)
            • Gilles Pinon

            • Actions du contre amiral:
            • La lettre ouverte au président Sarkozy en 2008  dont  G .Pinon est le principal signataire.
            • Il a notamment participé à une émission consacrée aux OVNI sur la chaîne Direct 8, l’une des meilleurs consacrée au sujet.

            •  
            • voir ou revoir cette émission, cliquez sur le lien ci-dessous:( que j ‘avais repris le 01/01/2012.) sur la chaîne youtube de notre ami Blacbox.
            • La Grande Soirée Spéciale OVNI (FR) La rediff

            • mediatheque

Sondages d’opinions sur les ovnis

mediatheque

Note de sylv1 co-adm Aréa 51 blog:

area51blog

09 janvier 2013: 14h35:

Dans les dossiers ufologiques, les sondages et autres statistiques permettent quelquefois de jauger les tendances.
Nous reprenons toujours cet excellent site RROrro-org qui a effectué un moment ce  colossal travail de recueil concernant ce style d’informations.

separation

source: rr0.org/

Les sondages d’opinion sont censés permettre d’évaluer un certain nombre de questions relatives aux ovnis :

  • Quelle portion de la population déclare avoir vu un ovni ?

    • Quelle est leur catégorie socio-professionnelle (CSP) ?
  • Quelle portion de la population est encline à croire (généralement sans avoir été témoin) aux ovnis ?

    • Quelle est leur CSP ?

On notera toutefois que ces sondages peuvent être influencés par le fait d’être souvent réalisés à des périodes où justement les ovnis font l’actualité (vagues d’observations typiquement).

Résultats récurrents:

  • Croyants : Personnes déclarant « croire » aux ovnissans forcément en avoir été témoins
    • pourcentages variables, apparemment selon l’actualité(vagues d’observations notamment)
    • CSP plutôt de personnes éduquées (contrairement à l’idée reçue de croyants peu éduqués)
  • Témoins : Personnes déclarant avoir observé des ovnis (sans forcément l’avoir signalé) :
    • autour de 10 %CSP réparties normalement (éduquées comme non éduquées, milieux sociaux divers, contrairement à l’idée reçue de témoins généralement peu éduqués)

      • bien plus nombreuses (rapportées à la population)que les témoignages effectivement recueillis.

    • CSP réparties normalement (éduquées comme non éduquées, milieux sociaux divers, contrairement à l’idée reçue de témoins généralement peu éduqués)
    • suite area51blog-2

    • mediatheque

Dossier Militaires: Militaires associés de près ou de loin à des affaires d’ovnis ou à leur étude.

source image illustration:chroniquesdantan.com

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chroniquesdantan.com

Note sylv1:  co – adm:

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mémo:

08 janvier 2013, 17h45:

Nous ouvrons ici une catégorie dossier militaires , celle-ci existe déjà sur investigations ufoetscience.ius6

Le but est de réunir les éléments les plus fiables comme celui que nous vous présentons ci-dessous.

Vous pouvez ainsi vous rendre d’un site à l’autre , avec Era adm de Aréa 51 blog, nous nous efforcerons pour 2013 et les prochaines années à diffuser l’information entre nos sites, histoire d’éviter les doublons qui ne servent à rien nous concernant. Ceci en fait une bande de données conséquente répartie entre nos sites. Par ailleurs un extrait de cet article ci-dessous , comme celui sur le témoignage des pilotes et spationautes mis en ligne hier, 07/01/2013figurent sur la médiathèque et index ufologique et spatial  mediathèque et index ufologique et spacialpuisque celle- ci est conçue pour héberger les données spatiales et ufologiques les plus avérées. Merci à vous pour votre fidélité sur nos blogs malgré nos différences, l’important est ailleurs….

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Article source : rr0.org/

Militaires associés de près ou de loin à des affaires d’ovnis ou à leur étude.

VOIR

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Dossier : témoignages de pilotes et spationautes

mediatheque

07JANVIER2013: 19h55

Quelques cas de témoignages de pilotes  listés ici pour vous: ( plusieurs sources dont RRO, pour l’essentiel )

  • Adickes, Robert
  • Aldrin, Edwin E. Junior
  • Armstrong, Neil A.
  • Asseline, Michel
  • Arnold, Kenneth, E.
  • Borman, Frank
  • Bosc, Claude
  • Bowyer, Ray Anthony
  • Brigham
  • Campagnac, Edmond
  • Cavasse, F.
  • Clément, M.
  • Casey, Gerry
  • Chase
  • Collins, Michael
  • Cooper, Leroy Gordon
  • Coyne, Lawrence J.
  • Cunningham, R. Walter
  • Dougher, E. E.
  • Durant, Robert
  • Duboc, Jean-Charles
  • Fortenberry, William H.
  • Greslé, Jean-Gabriel
  • Giraud, René
  • Glenn, John Herschel
  • Jafari, Parviz
  • Krine, Jack
  • Lear, John O.
  • Lear, William P.
  • Lovell, James A.
  • Manning, Robert F.
  • Mantell, Thomas Francis
  • McDivitt, James
  • McGaha, James
  • Meelbergs, Yves
  • Mitchell, Edgar Dean
  • Nash, William B.
  • Oberg, James
  • Plantier, Jean
  • Popovitch, Marin
  • Slayton, Donald K.
  • Schmitt, Harrison
  • Sheppard, Graham
  • Simões, Auriphebo Berrance
  • Smith, Emil J.
  • Thompson, Roderick
  • Walker, Joseph A.
  • White, Edward
  • White, Robert Michael
  • Remarque sylv1 co – administration:

    Nous avons repris quelques cas seulement donc des célèbres et d’autres moins, ceci fait parti de nos investigations dans la partie historique des cas les plus avérés et toujours sans réponses.

    Nous sommes loin ici des supercheries ou autres délires d’interprétation qui pullulent malheureusement un peu trop sur la toile à présent, même si les vrais O.V.N.I.s sont encore là .

    La très sérieuse Commission SIGMA 3AF

     continue ses travaux et à ce titre nous sommes impatients d’en connaître le contenu, celui qui nous intéresse , j’ai l’espoir que ce sera pour cette année.

    Pour les gens qui doutent de mon implication sachez que je n’ai pas de camp, autre que celui  de la vérité loin des agissements vains et stériles  autant qu’inutiles. 

    Avec Era nous ne manquerons pas de vous tenir informer à notre modeste niveau, merci à toutes et à tous pour votre confiance.

  • VOIRarea51blog

La rencontre de Pascagoula

Source du site: http://rr0.org/science/

Le 11 octobre 1973, Charlie E. Hickson (45 ans, contremaître du chantier naval Walker) et son ami Calvin R. Parker (18 ans, employé du chantier naval voisin de Walker) du chantier naval voisin partent pêcher sur la rivière Pascagoula, sur la côte du golfe du Mexique, à environ 160 km à l’est de la Nouvelle Orléans (Mississipi).

Le dessin de l’engin à bord duquel Hickson et Parker serait montés

Vers 21:00, alors qu’il sont en train de pêcher près de la jetée du chantier naval de Shupeter, Hickson se détourne pour prendre de l’appât frais quand il entend un genre de sifflement. Il lève la tête en direction du bruit et aperçoit un phénomène bleu-gris allongé, de forme ovale. « L’engin spatial » possède des lumières bleues très brillantes qui clignotent. L’objet n’est qu’à 60 cm du sol. Hickson déclarera :

 

La jetée

Quelque chose s’est ouvert. Pourtant, il n’y avait pas de porte. 3 créatures se sont avancées vers moi en flottant. Je ne comprenais rien à ce qui se passait. J’étais terrifié.

Dessin d’une créature

Ces êtres étranges mesuraient environ 1,50 m et étaient pâles « comme des fantômes ». leur peau était grise et toute ridée (peut-être une combinaison). Ils n’avaient pas de mains, mais des sortes de « pinces de crabes ». Dans son premier récit, Hickson déclara que les êtres avaient peut-être des fentes à l’emplacement des yeux, mais qu’il ne vit rien de précis. Par contre, il distingua de petites oreilles en forme de cône, un nez pointu et un trou à la place de la bouche. Il s’approchèrent des 2 pêcheurs en flottant juste au-dessus du sol, sans bouger les jambes. L’une des créatures émet une sorte de bourdonnement.

Dessin de l’USAF dépeignant l’être tel que Hickson et Parker l’ont décrit

Ils étaient sur nous avant qu’on ait pu réagir.

Le jeune Parker perd connaissance lorsqu’un des êtres le touche. Puis ils soulèvent Hickson et glissent sans mouvement vers l’engin. Hickson ne ressent alors plus aucune sensation de poids ni de toucher. On l’emmène dans une pièce brillamment éclairée, bien que la lumière ne semble venir de nulle part. La 3ème créature emmène Parker dans une autre pièce.

Hickson se retrouve suspendu dans le vide, en position allongée. Il est totalement paralysé. Seuls ses yeux sont encore mobiles. Un instrument ressemblant à un gros oeil va et vient à environ 25 cm au-dessus de son corps. Puis les créatures le retournent pour que l’instrument puisse observer la totalité de son corps.

Quelques instants plus tard, les créatures rammènent Parker et Hickson, toujours en flottant, jusqu’à l’endroit sur la jetée où ils les avaient trouvés. Ils remettent Hickson en position verticale mais celui-ci tombe immédiatement, incapable de se tenir debout.

Puisque Parker restera la plupart du temps sans connaissance, le récit de ce qui se passa vient donc presque uniquement de Hickson. Lors du premier interrogatoire, il déclara que l’ovni faisait à peu près 3 m de large sur 2,50 m de haut :

Il disparut du sol, en moins d’une seconde. Les occupants ressemblaient à des robots. Ils agissaient comme s’il avaient une mission précise à accomplir. Ils n’essayèrent pas de communiquer avec nous. Maintenant, je sais qu’ils n’avaient pas l’intention de nous faire de mal mais, sur le moment, j’ai vraiment eu peur qu’il nous enlèvent. Ils ne nous voulaient pas de mal, j’insiste, car c’est important[2].

sont enlevés pendant environ 20 mn. Un certain nombre de documents attestent de la réalité historique des faits, en particulier des messages envoyés par les gardes-côtes.

Signalement

Après les événements, les 2 hommes s’assoient dans une voiture pendant 45 mn, pour essayer de se calmer. Hickson boit du whisky.

Entrée de la base de Keesler qui redirigea les témoins vers la police

Après en avoir discuté, ils décident de signaler leur expérience à la base Air Force de Keesler, qu’ils appelent. On leur répond que l’Air Force n’est plus en charge d’enquêter sur les ovnis et leur suggère de rapporter leur témoignage à la police.

Hickson et Parker [3]

Vers 22:30, ils arrivent bureau du sheriff du comté de Jackson (Mississippi), avec un poisson-chat qu’ils avaient pris en pêchant. Le sheriff Fred Diamond Parker interroge les 2 hommes dans une pièce isolée, trouvant Parker particulièrement perturbé, mais se posant des questions sur Hickson qui avoue avoir bu. Par la suite il les laisse seuls dans la pièce, dont les micros continuent d’enregistrer [4] :

Parker : Il faut que je rentre chez moi et que je me couche ou que je prenne des calmants ou que je voie un docteur ou quelque chose. J’en peux plus. Je vais devenir fou.

Hickson : T’inquiète, quand on sera sortis, je vais te trouver quelque chose pour te calmer et que tu puisses dormir.

Parker : C’est impossible que je dorme comme ça. Je suis juste en train de devenir fou.

Hickson : Ben, Calvin, quand ils t’ont sorti – quand ils m’ont sorti de cette chose, goddamn it I like to never in hell got you straightened out. 

Parker (élevant la voix) : Mes putains de bras, mes bras, je me souviens qu’ils se sont tout simplement figés et que je ne pouvais pas bouger. Comme si j’avais marché sur un serpent à sonnettes.

Hickson (soupirant) : Moi ils ne m’ont pas fait ça.

Parker : Je me suis évanoui. Je crois que je ne me suis jamais évanoui dans toute ma vie.

Hickson : J’ai jamais rien vu comme ça avant dans ma vie. Les gens ne peuvent pas y croire-

Parker : Je ne veux pas rester assis ici. Je veux voir un docteur-

Hickson : Ils feraient mieux de se réveiller et de commencer à y croire… ils feraient mieux d’y croire.

Parker : Tu as vu comment cette putain de porte s’est relevée ?

Hickson : Je ne sais pas comment ça s’est ouvert, fils. Je ne sais pas.

Parker : Ca s’est juste relevé et just like that ces fils de pute – just like that they come out.

Hickson : Je sais. Tu ne peux pas y croire. Les gens ne peuvent pas y croire-

Parker : A ce moment-là j’ai été paralysé. Je ne pouvais pas bouger-

Hickson : Ils ne pourront pas y croire. Ils devront bien y croire un de ces jours. Ca pourrait être trop tard. J’ai toujours su qu’il y avait des êtres d’un êtres d’un autre monde qui existaient. Je l’ai toujours su. J’ai jamais pensé que ça m’arriverait.

Parker : Tu sais toi que je ne bois pas.

Hickson : Je sais, fils. Quand je vais rentrer je vais prendre un autre verre, ça va me faire dormir. Attends, pourquoi est-ce qu’on est assis ici. Il faut que je prévienne Blanche… on attend pour quoi là ?

Parker (paniqué) : Il faut que je rentre à la maison. Je suis malade. Il faut que je sorte.

Hickson se lève et quitte la pièce, laissant Parker seul.

Parker : C’est difficile à croire… Oh mon dieu, c’est horrible… Je sais qu’il y a un Dieu dans ce monde…

Le même jour, Larry Booth déclare avoir vu ovni dans la même région.

Le lendemain de l’événement, le bras de Hickson saigne d’une petite piqûre, à l’endroit où les êtres l’auraient aggripé.

Suite aux doutes de la police, Hickson et Parker demandent à ce qu’on les passe au détecteur de mensonges. C’est fait le 30, avec succès. Philip Klass arguera que l’opérateur du polygraphe était inexpérimenté et incompétent.

Hickson et Parker

Par la suite, Hickson et Parker sont soumis à leur demande au détecteur de mensonges, avec succès [5] [6].

Hickson dira également avoir été 3 fois contacté télépathiquement par les extraterrestres, au début en 1974.

Suspicions

Une autre enquête [7] fera remarquer que les atterrissage et enlèvement supposés n’ont pas été observé :

  • depuis 2 cabines de chantier naval habitées en permanence, dont aucun des gardes n’a vu quoi que ce soit
  • par les caméras de sécurité du chantiel naval couvrant cette zone, qui n’ont rien montré.

Epistémologie du phénomène OVNIEN ou 50 ans de déni scientifique

Source: http://sn125w.snt125.mail.live.com/

Envoyé par sylvain centrale ufologique du 58 (centrale bourgogne/France), pour  investigations ufoetscience

Source: http://books.google.fr/books

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Lincoln LaPaz

Source : http://rr0.org/personne/l/LaPazLincoln/

LaPaz naît le 12 février 1897 à Wichita (Kansas). Il étudie les mathématiques au College de Fairmont (aujourd’hui Université d’Etat de Wichita) où il est également enseignant à partir de 1917. En 1920 il y obtient son B. A. Il part alors à Harvard, où il obtient un M. A. en 1922. Cette année-là il épouse Leota Ray Butler avec qui il aura 2 filles, et part enseigner au College Darthmouth jusqu’en1925.

En 1928 La Paz entre à l’Université de Chicago, obtenant un doctorat. Il rédige sa thèse sur le calcul de variations sous la direction de Gilbert Ames Bliss.

Après une brève affectation en tant que National Research Fellow et comme enseignant à Chicago, il est engagé comme professeur assistant à l’Université d’Etat de l’Ohio en 1930. Il est promu professeur associé en 1936 puis professeur en 1942. Là, il s’active à développer le programme diplomant de mathématiques, dirigeant des doctorants, dont Earl J. Mickle.

Durant la 2nde guerre mondiale, sur le départ de l’Université d’Etat de l’Ohio, il sert comme chercheur mathématicien au Site d’Essais du Nouveau Mexique ainsi qu’en tant que directeur technique de la Section d’Analyse des Opérations de la 2nde Air Force. C’est à cette époque que son intérêt s’oriente de la ballistique vers l’étude des météorites.

En 1945, il rejoint la faculté de l’Université du Nouveau Mexique et fonde l’Institut de Météorisme. A partir de cette date il devient également Directeur du Département de Mathématiques et d’Astronomie.

1ère observation

Le 10 juillet 1947, La Paz, voit un énorme objet de forme elliptique voler dans le ciel près de Fort Sumner (Nouveau Mexique), alors qu’il conduit avec sa femme et ses enfants. Il voit un objet lumineux inconnu effectuant une sorte d’oscillation sous les nuages. Sa luminosité est plus forte que celle de la planète Jupiter et sa forme est régulière et elliptique. La nature de l’objet est inconnue de l’astronome.

 »]

USAF

Roswell

Lapaz va également devenir consultant de l’USAF au Nouveau Mexique. Enseptembre, le CIC le recrute pour déterminer la vitesse et trajectoire de ce qui s’est écrasé près de Roswell (Nouveau Mexique). Dans son enquête, avec l’assistance du sergent Lewis Rickett, La Paz découvre ce qu’il appelle un « endroit d’impact » à 5 miles au nord-ouest du principal champ de débris qui, d’après son rapport, contient des débris supplémentaires ainsi que du sable apparemment crystallisé par une chaleur intense Lewis Rickett: in Roswell Incident: Updated UFO Crash At Roswell par Kevin D. Randle.

Il passent en tout 3 semaines à interroger des témoins et effectuer les calculs qui feront partie du rapport officiel de LaPaz pour le PentagoneRickett ne verra pas ce rapport, mais LaPaz lui confie penser que l’objet en question était unesonde interplanétaire non pilotée.

Les 27 et 28 avril 1948Joseph Kaplan visite l’OSI à a base de l’USAF de Kirtland et la base de Sandia de l’AEC à Los Alamos, sous les ordres de Theodore von Karman, secrétaire de l’AFSAB. Le but de ces visites, d’après un memo secret de l’USAF, est d’examiner les rapports d’enquêtes et les circonstances entourant les « phénomènes aériens non-identifiés » observés dans la région, et de faire des recommandations quant au besoin d’investigation scientifique sur ces cas. Les docteurs Kaplan et LaPaz rencontrent divers membres du personnel de sécurité deLos Alamos le 28, afin que Kaplan puisse tenter de s’assurer de la nature des observations d’ovnis faites par des membres du projet de l’AEC et des inspecteurs du Service de Sécurité de l’AEC. Il semble être impressionné, et indique qu’il va immédiatement soumettre son rapport au docteur von Karman.

En 1948Rickett rencontre à nouveau LaPaz, à Albuquerque. Ce dernier est toujours convaincu que l’objet écrasé près de Corona venait d’une autre planète. Dans toutes les réunions qu’il a eut avec diverses agences gouvernementales, dit-il, il n’a jamais rien appris qui contredise cette position.

2nde observation

Peinture de Mrs Lapaz

Le 12 décembre 1948, La Paz est témoin d’une boule de feu verte [Hynek] [COMETA 1999] [Good 1987].

Le 16 février 1949, une conférence secrète est tenue à Los Alamos pour discuter du phénomène ovni, en particulier les « boules de feu vertes » qui ont été largement signalées dans la région. Parmi les scientifiques et militaires présents se trouve Edward Teller et La Paz, dont l’opinion d’expert est demandée au cours de la conférence. LaPaz est absolument convaincu que ces « boules de feu vertes » ne sont pas des boules de feu conventionelles ou des météorites, et décrit sa propre observation du 12 décembre 1948 :

La boule de feu apparut dans toute son intensité instantanément — il n’y eut pas d’accroissement de la luminosité… Sa couleur, estimée être quelque part autour de la longueur d’onde de 5200 Å, était un vert brillant, comme je n’en ai jamais observé dans des chutes de météores auparavant. Le trajet était presque aussi horizontal que quelqu’un puisse en juger visuellement… Juste avant la fin… la boule de feu verte éclata en fragments, toujours de vert brillant.

LaPaz exclut aussi d’autres types de météores ou boules de feu non conventionnelles et quitte la conférence convaincu que le phénomène n’est pas explicable [Good 1987]. L’enquête sur ce phénomène est confiée à La Paz, sous la forme du projet Twinkle.

Le 27 décembre 1951, LaPaz déclare que le projet Twinkle est un échec et y met un terme.

Clyde Tombaugh discutant des satellites proches de la Terre avec La Paz, le 3 mars 1954 Albuquerque Journal

Dans un article du 5 mai 1952 de Life Magazine est décrite l’observation de La Paz en 1947 : L’objet « …montrait une sorte de mouvement vacillant » puis disparut derrière des nuages. Il réapparut et « se projeta contre les nuages sombres donnant la plus forte impression de luminosité propre. » L’objet se déplaça alors lentement du Sud au Nord et 2 mn et demi derrière un ban de nuages. D’après les calculs de La Paz, confirmés par sa femme, qui avec leurs 2 filles étaient avec lui, l’objet faisait 235 pieds de long et 100 pieds d’épaisseur. Sa vitesse horizontale variait entre 120 et 180 miles/h et son ascension verticale entre 600 et 900miles/h.

En 1953, Lapaz devient Directeur de la Division d’Astronomie de l’Université du Nouveau Mexique, jusqu’en 1962. En 1966, Lapaz quitte la direction de l’Institut de Météorisme où il est remplacé par le docteur James D. Wray.

La Paz meurt de cause naturelle le 19 octobre 1985 à Albuquerque (Nouveau Mexique).

Auteur de :

  • A durimeter for meteor observations (Popular Astronomy 24, 374-376, 1916)
  • Great circle distribution of the Tektites (Popular Astron. 46, 224-230, 1938)
  • Atmosphere of the Moon and lunar meteoritic erosion (Popular Astron. 46, 277-282, 1938)
  • Abnormal penetration of Norfolk iron (Popular Astron. 46, 523-524, 1938)
  • Report of 6th annual meeting (A.M.S.) (Popular Astron. 47, 99-102, 1939)
  • Papers at 6th annual meeting (A.M.S.) (Popular Astron. 47, 276-277, 1939)
  • Report of the 7th annual meeting (A.M.S.) (Popular Astron. 48, 154-157, 1940)
  • Distribution of meterorites of North America (Popular Astron. 48, 157-165, 1940)
  • Distribution of meteorites of northern America (Popular Astron. 48, 205-212, 1940)
  • Population of meteoritic showers (Popular Astron. 49, 41-49, 1941)
  • Meteorite craters and the hypothesis of the existence of contraterrene meteorites (Popular Astron. 49, 99-102, 1941)
  • Mathematical formula for meteoritic age-determination and its application to the Pultusk meteorite (Popular Astron. 49, 261-265, 1941)
  • Contraterrene meteorites (Popular Astron. 49, 265-267, 1941)
  • Meteorite detectors (Popular Astron. 50, 157-165, 1942)
  • J. G. Galle on the Pultusk, Poland, meteoritic shower (Popular Astron. 50, 441-442, 1942)
  • Remarks on notes by C. C. Wylie (Popular Astron. 51, 339-343, 1943)
  • 10th anniversary message (A.M.S.) (Popular Astron. 51, 453-455, 1943)
  • On the origin of the Tektites (Popular Astron. 52, 194-199, 1944)
  • Meteorotical position problems (Popular Astron. 52, 300-306, 1944)
  • An electromagnetic cane for meteoriticists (Popular Astron. 53, 402-405, 1945)
  • On the ownership of recovered meteorites (Popular Astron. 54, 93-95, 1946)
  • Puente-Ladron, New Mexico, aerolite (Popular Astron. 54, 95-96, 1946)
  • Puente-Ladron, New Mexico, aerolite (Popular Astron. 54, 367-370, 1946)
  • Report for the term 1941-1946 (Popular Astron. 54, 538-541,1946)
  • Supposed meteorite crater in North America (Popular Astron. 55, 49-49, 1947)
  • Possible meteorite crater in the Aleutians (Popular Astron. 55, 156-167, 1947)
  • Puente-Ladron, New Mexico, aerolite (Popular Astron. 55, 326-328,1947)
  • Papers read at the 9th meeting (M.S.) ( Popular Astron. 56, 109-109, 1948)
  • Sampling theory applied to meteoritic populations (Popular Astron. 56, 220-225, 1948)
  • Sampling theory applied to meteoritic populations (Popular Astron. 56, 269-273, 1948)
  • Exhibit of the Institute (Popular Astron. 56, 322-324, 1948)
  • Meteoritical pictographs (Popular Astron. 56, 324-330, 1948)
  • The energy of the Podkamenaya Tunguska, Siberia, meteoritic fall (Popular Astron. 56, 330-331, 1948) – Sur l’explosion de Tunguska en 1908.
  • Appeal for support of meteoritical research (Popular Astron. 56, 331-33, 1948)
  • The Valvardites, a weathered obsidian form superficially resembling certain tektites (Popular Astron. 56, 552-558, 1948)
  • The reported crater-producing meteoritic fall of 1947 February Eastern Siberia (Popular Astron. 57, 88-92, 1949)
  • Possible meteorite crater in New Mexico (Popular Astron. 57, 136-136, 1949)
  • Azimuth determinations in meteoritics by mean of time readings (Popular Astron. 57, 513-516, 1949)
  • Possible preservation in concretions of traces of ancient meteorites (Popular Astron. 58, 35-39, 1950)
  • Possibly meteoritic dust cloud (Popular Astron. 58, 355-356, 1950)
  • Preliminary report on indian ruins discovered near the crest of the Barringer meteorite crater (Popular Astron. 58, 400-401, 1950)
  • A note of the lost Port Orford, Oregon, meteorite (Popular Astron. 59, 101-103, 1951)
  • Injuries from falling meteorites (Popular Astron. 59, 433-439, 1951)
  • Applications of autoradiographic, tracer, and other modern nuclear techniques in meteoritics (Popular Astron. 59, 470-474, 1951)
  • The discovery and interpretation of nickel-iron granules associated with meteorites craters (J. Roy Astron. Soc. Canada 47, 191-194, 1953)
  • Meteorite-sectioning equipment (Meteoritics 1, 49-57, 1956)
  • The Institute of Meteoritics (Meteoritics 1, 62-65, 1956)
  • The Meteoritical Society (Meteoritics 1, 89-91, 1956)
  • On photographic meteor velocities (Meteoritics 1, 224-227, 1956)
  • The Canadian fireball procession of 13, February 9 (Meteoritics 1, 402-405, 1956)
  • Review of « Between the Planets » (Meteoritics 1, 500-503, 1956)
  • Review of « A Classificational Catalog of the Meteoritic Falls of the World » (Meteoritics 1, 503-506, 1956)
  • Review of « Meteors » edited by T. R. Kaiser (Meteoritics 1, 506-510, 1956)
  • The great Bacubirito meteorite (J. British Astron. Assoc. 83, 380-382, 1973)

Références :

 

 

OVNIs : les premiers rapports des pilotes d’avions

1952-1-ovni-ufo-north-korea-1952-1-1.jpg

1952, Corée du Nord

Officiellement, et avec la déclassification de plusieurs documents par le gouvernement américain, ce n’est plus en 1947 que les « premières soucoupes volantes » ont été vues (par un certain Kenneth Arnold) mais au minimum en 1944.

Tout avait commencé une nuit de no­vembre 1944. Pour la première fois, un pi­lote connut l’effrayante sensation de se trouver en présence de « quelque chose venu d’ailleurs ».

En patrouille au-dessus du Rhin, entre Haguenau et la ville allemande de Neus-tadt, un pilote de la 2e escadre de l’U.S. Air Force, le lieutenant Schluter, vit apparaî­tre une dizaine de sphères rouges volant à très grande vitesse. Elles vinrent se placer à l’arrière de son appareil. Quelque peu in­quiet de ces présences insolites, le lieute­nant prit contact avec l’une des stations radar qui contrôlait cette zone :

–   J’ai une dizaine d’engins aux fesses. Et ils vont vite ! Qu’est-ce que c’est?

Le contrôleur rigole :

–   C’est tes anges gardiens ! Je n’ai rien sur mes écrans !

Schluter décide de se rendre compte. Manche au ventre et palonnier engagé à fond, il amorce un virage cabré très serré, bascule son « P 51 » et pique sur les sphè­res. Celles-ci disparaissent aussitôt à une vitesse fulgurante. Elles réapparaissent deux minutes plus tard, mais se maintien­nent cette fois à distance respectueuse. Elles restent ainsi pendant six minutes, puis descendent à une altitude inférieure à celle de l’avion, reprennent leur vol hori­zontal, et disparaissent définitivement. De retour à sa base de Dijon-Longvic, l’officier établit un rapport sur son étrange ren­contre, le premier sans doute du dossier américain des OVNI.

C’était aussi la première d’une très lon­gue série d’apparitions inexplicables, dont furent victimes les pilotes alliés et les pilo­tes allemands, chacun soupçonnant l’autre d’avoir mis au point une nouvelle arme se­crète. Rapidement surnommées « chasseurs fantômes » ou « foo-fighters », ces boules de lumière avaient un diamètre d’une cin­quantaine de centimètres. Étaient-elles téléguidées depuis un astronef de comman­dement évoluant à très haute altitude? Ces « sondes » répercutaient-elles leurs infor­mations sur l’altitude, la vitesse et la ma­niabilité des appareils qu’elles escortaient?

Un engin matériel, comme ceux qui ap­parurent plus tard, aurait pu se trouver sous le feu des canons ou des mitrailleuses des avions, des barrages de flack, ou plon­gés en plein combat aérien. Ces boules de lumière immatérielles avaient l’avantage, elles, d’être invulnérables.

Ce fut le début d’une surveillance qui s’est poursuivie sans relâche, et qui s’éten­dit à l’Espace dès le lancement des pre­miers satellites…

La rencontre de Kenneth Arnold avec neuf disques argentés survolant le mont Rainier, le 24 juin 1947, ouvre l’ère des « soucoupes volantes ». Quelques mois plus tard, le 7 janvier 1948, le capitaine Mantell trouve la mort dans des circonstances inexpliquées alors qu’il tente d’intercepter un énorme OVNI dans le ciel du Kentucky. http://www.forum-ovni-ufologie.com/t10469-1948-ovni-le-crash-de-thomas-mantell Ces deux grands « classiques » du dossier OVNI font trop souvent oublier que des centaines de pilotes, civils ou militaires, de toutes nationalités, ont eux aussi rencontré des OVNI dans tous les deux du monde au cours des trente dernières années. Tous les rapports concernant ces « incidents de vol » n’ont pas été divulgués, les pilotes – qu’ils soient civils ou militaires – ayant reçu, dans la plupart des pays, de très sévè­res consignes de silence, assorties le plus souvent de menaces de sanctions discipli­naires.

cpt-mantell.jpg

Capitaine Mantell

trois chasseurs pulvérisés

L’une des plus spectaculaires parmi ces premières rencontres s’est déroulée le 15 juin 1951 dans le ciel du Vaucluse. Elle fit l’objet d’un rapport officiel au bureau scientifique du Ministère de l’Air.

Sur la base de Caritat, près d’Orange, trois « Vampire » décollent pour un vol d’entraînement. Mais peu après avoir pris l’air, l’un des avions a des difficultés et perd le contact.

Les deux autres « Vampire » continuent de grimper. Ayant atteint l’altitude prévue pour l’exercice, ils commencent à décrire des cercles pour attendre leur équipier. Ils sont pilotés par le lieutenant Prio et le lieu­tenant Gallibert. Soudain, sur sa gauche, ce dernier aperçoit un engin qui évolue à environ 3 500 mètres, un peu plus haut que les deux avions, et qui lui semble cir­culaire ou sphérique. Prio l’aperçoit presque en même temps.

Les deux officiers se concertent rapide­ment et décident d’aller reconnaître l’objet. Ils en avisent la base, tout en amorçant un virage ascendant pour mettre le cap sur leur gibier. Mais, comme s’il devinait le but de cette manœuvre, l’engin bascule sur lui-même et commence à prendre de l’alti­tude. Poussant à fond les réacteurs, Gallibert et Prio gagnent progressivement du terrain. L’engin s’immobilise, comme pour les attendre, à 10 000 mètres d’altitude en­viron, au sud du Pelvoux. Il est rond et extrêmement brillant.

Les deux « Vampire », dont le personnel de la base suit anxieusement l’escalade, at­teignent 4 000 mètres. L’engin se remet doucement en mouvement, bascule à nou­veau en se montrant sous une forme ellip­tique, et s’éloigne en montant sous un an­gle très faible. Espérant un nouvel arrêt, les deux chasseurs continuent la poursuite. Mais, au bout de six minutes, alors qu’ils se trouvent à environ 5 000 mètres, au-dessus de Serres, ils perdent définitive­ment l’engin de vue. Ils doivent regagner leur base, presque à court de kérozène.

ovni-prit-de-l-avion-de-ray-bowyer1.jpgPrit de l’avion de Ray Bowyer (1)

 

Une autre tentative d’interception, sur la côte américaine du Pacifique, va se ter­miner en drame, le 20 décembre de cette même année 1951.

Au départ, le scénario est le même : trois « Sabre » décollent aile dans aile d’une base de l’Oregon. Mission d’entraînement. Le capitaine Scott commande la patrouille. Ses équipiers sont les lieutenants Powell et Hadley. Le plafond est à 4 000 mètres. En quelques minutes, les trois chasseurs sont « dans le coton ». Mais la couche nuageuse est peu épaisse et, à 6 000 mètres, les « Sa­bre » jaillissent et fusent dans le ciel bleu.

Soudain, le voyant de la radio s’allume. C’est un message d’une station radar de la côte, à 200 km de là :

« Un objet aérien non identifié vient de survoler la base de Portland. Il se dirige du sud-est vers le nord-ouest. Altitude : 30 000 pieds. Vitesse : 6 000 km/heure.

« A tous les avions en vol dans le secteur, essayez d’intercepter ou d’observer. Atten­tion ! danger ! »

Scott passe sur la fréquence de sa base :

–     Instructions?

–     OK. ! Allez-y ! Good luck !

A 6 000 km/heure, l’engin sera là dans moins de deux minutes. Les trois « Sabre » se sont rapprochés, en formation encas­trée, la formation de combat. Scott donne ses instructions : « Nous grimpons à 33 000 pieds. Cap 80; ça doit arriver derrière nous, trois quarts arrière dans 1’30 ». Gardez les yeux ou­verts ! »

Au sol, on suit anxieusement ce bref dia­logue. Les yeux se rivent sur les chronos…

–  Soucoupe à 5 heures ! hurle Powell.

Légèrement en dessous des trois appa­reils, un point noir grossit très vite. Il va passer sur l’avant de la patrouille.

–  A nous, les gars ! crie Scott, qui sem­ble terriblement excité.

Les « Sabre » dégagent à droite, et réac­teurs poussés à fond, piquent vers le point où convergent les trajectoires de l’engin et de la patrouille. Il va défiler à moins de 1 000 mètres.

–  Fantastique ! murmure Hadley, étran­glé de saisissement.

–  Caméras ! crie Scott
Et c’est tout !

Moins de deux minutes plus tard, les dé­bris calcinés des trois chasseurs ache­vaient de se consumer, éparpillés dans un rayon de 5 kilomètres.

Au sol, les radars ont vu les trois points frôler le fantastique engin et s’évanouir soudain, tandis que l’autre continuait sa route dans une formidable accélération.

Ce même jour, un bref communiqué re­pris par les agences de presse américaines, annonçait brièvement :

« Cet après-midi, vers 15 h 30, trois ap­pareils de chasse d’une base du Pacifique se sont heurtés en vol au cours d’un exer­cice d’entraînement et se sont écrasés au sol. Les trois pilotes ont été tués. »

Le rapport d’enquête – dont l’enregistre­ment des échanges entre les trois pilotes -fut classé « top secret ». J’avais eu connais­sance du drame par l’un de ses témoins directs, un pilote de chasse français qui effectuait un stage sur la base des trois « Sabre ». Ultérieurement, l’Air Force pu­blia un communiqué confirmant effective­ment que les chasseurs américains avaient reçu l’ordre d’intercepter les « soucoupes volantes ».

copie-de-anchorage-alaska-1948-ovni-ufo.jpgAlaska, 1948

incontestablement un corps solide

Toutes ces tentatives d’interception ne se terminèrent pas aussi tragiquement. Ainsi, le 1er août 1952, à 10 h 15, au-dessus de la base de Wright Patterson, deux « Sabre » rentrent de patrouille alors que les observateurs radar d’une station d’interception viennent d’accrocher l’écho d’un engin qui évolue à grande vitesse, assez haut, à la verticale de l’aérodrome.

Les deux pilotes, le commandant James Smith et le lieutenant D. Hemer, reçoivent l’ordre de tenter d’intercepter cet engin. Dans le rugissement de leur réacteur-fusée, les deux « F 86 » se lancent à l’escalade du ciel. Parvenus à 27 000 pieds environ (9 000 mètres), les deux pilotes aperçoi­vent distinctement leur gibier. C’est un ob­jet rond et brillant.

Après s’être rapidement concertés, ils se séparent, opérant de nombreux change­ments de cap tout en continuant à prendre de l’altitude :

« Nous avons délibérément manœuvré en cercles, expliquèrent-ils plus tard, pour nous assurer qu’il ne s’agissait pas d’une réflexion lumineuse. Au début, l’objet nous sembla rouge et blanc, puis blanc seule­ment. »

Malgré leurs évolutions, l’objet ne change pas d’apparence. Incontestable­ment, c’est un corps solide. Les deux pilo­tes arment leurs mitrailleuses, font sauter le cran de sûreté. Les viseurs s’éclairent. Mais l’engin ne semble pas se soucier de leur approche. Il est vrai que, d’après la tache qui apparaît sur les radars de bord, il évolue à 4 000 mètres au moins au-dessus des avions.

Or, les « Sabre », qui avaient atteint 12 000 mètres, commencent à plafonner. En effectuant un brusque virage pour prendre un film, Smith perd de l’altitude et ne peut braquer sa caméra. Remontant à 12 000 mètres, il est plus heureux cette fois, et réussit à prendre plusieurs mètres de film avant que le « Sabre » ne fasse une nouvelle abattée.

Quelques secondes plus tard, l’engin ac­célère brutalement et disparaît. Mais les chasseurs ne sont pas complètement bre­douilles : pour la première fois, une pelli­cule photographique avait enregistré un « objet volant non identifié », aperçu simul­tanément par un radar d’interception au sol, par deux pilotes en vol, et par les ra­dars de bord des avions.

Le film n’a, paraît-il, pas grande valeur en lui-même. On y distingue un objet de forme arrondie, aux contours imprécis. Mais en utilisant toutes les données re­cueillies au cours de cette observation, l’A.T.I.C. (Service de Renseignement) put établir que son diamètre était d’une douzaine de mètres et sa vitesse d’environ 800 kilomètres à l’heure.

Extrait de l’article du Major Donald E. Keyhoe dans True Magazine :

« Tandis qu’il a commencé a faire tourner sa caméra, le radar de guidage du canon de Smith avait détecté l’OVNI pendant un moment. (la détection radar de Hemer était « brouillée, » – inopérante – ainsi il n’a vu aucun écho de radar.) A partir de la portée de son ensemble de radar, le Major Smith a su que le dispositif inconnu devait être entre 12.000 et 20.000 pieds au-dessus de lui pour causer un écho si faible.

Pour confirmer son évaluation il a rapidement vérifiée avec la visionneuse télescopique de son canon et trouvé qu’elle a juste couvert l’OVNI. Mais avant qu’il ait pu mieux l’observer, l’objet a rapidement accéléré, disparaissant à une vitesse énorme. Plus tard, en utilisant le radar et les données optiques visuelles, Smith a soigneusement calculé la taille de l’OVNI. Si il avait été à 12.000 pieds au-dessus de lui, alors il avait environ 24 pieds de diamètre. S’il avait été à 20.000 pieds, son diamètre n’était de pas moins que 40 pieds. »

bellefontaine-1952-film-armee.jpgExtraits du film de l’armée, 1952

« ils vont nous rattraper ! »

Quatre mois plus tard, le 6 décembre 1952, une autre rencontre spectaculaire se dé­roule au-dessus du golfe du Mexique. Un bombardier B 29 rentre d’une patrouille de nuit. L’appareil vole à 5 500 mètres. Les radars de bord n’ont cessé de balayer l’horizon. Pas le moindre petit « mini-blip ». Et soudain, c’est un feu d’artifice sur les écrans : à plus de 8 000 km/heure, plusieurs objets foncent vers le bombar­dier. Les yeux collés aux hublots, l’équi­page les voit arriver. Le mitrailleur de queue se signe. La collision paraît inévi­table. Mais, à la dernière seconde, les en­gins dégagent en virant très sec. Les avia­teurs se regardent. La sueur perle au front de quelques-uns. Aucun n’ose prononcer le mot « soucoupe ».

Tout recommence quelques minutes plus tard:

– Cinq objets à 6 heures ! Ils vont nous rattraper ! hurle l’opérateur radar.

De nouveau, les hommes se plaquent aux hublots. Ils voient les cinq objets lumineux arriver. Mais une chose incroyable se pro­duit : contre toute attente, les engins ralen­tissent et, pendant dix secondes, évoluent à hauteur de l’avion, calquant leur vitesse sur la sienne. « Je crois que nous n’avions plus un poil de sec ! » dira plus tard le pilote.

Brusquement, les cinq objets accélèrent et dégagent en oblique. Et, sous les yeux stupéfaits des aviateurs, une grande tache, d’un centimètre de diamètre, apparaît sur l’écran-radar : « II fallait un engin énorme pour produire un tel blip » estimèrent les spécialistes.

Sans cesser de voler à 8 000 km/heure, les « soucoupes » arrivent sur l’engin et se confondent avec lui. Dans une prodigieuse accélération, la tache lumineuse traverse l’écran et disparaît. La vitesse de l’objet atteint alors 15 000 km/h.

Sans autre incident, le B 29 rejoint sa base. Par radio, le pilote a relaté l’étrange aventure. Quand l’avion se pose, les offi­ciers des services de renseignements sont déjà arrivés. Ils commencent l’enquête. Celle-ci n’aboutit à aucune conclusion. Le rapport final se referma sur ces mots :

« Toutes les éventualités procédant d’un phénomène naturel quelconque ont été examinées. Conclusion : origine in­connue. »

orly-1956.jpgOrly, France

Dans la nuit du 17 au 18 février 1956 à 22:50 heures, apparaissait sur le radar de l’aéroport civil d’Orly près de Paris un écho correspondant à un objet d’une taille deux fois supérieure à celle des plus grands avions alors en service. Aucun avion n’étant supposé se trouver là à ce moment, les techniciens radar se bornèrent d’abord à suivre les évolutions de l’objet supposé, évolutions qui étaient totalement différentes de tout ce qu’ils avaient pu observer jusqu’ici.

Ses vitesses variaient de l’immobilité totale à une vitesse de 2500 kilomètres/heure.

La météo était exceptionnellement froide durant tout ce mois de février 1956, plus froid que jamais depuis, et il n’y avait aucun orage. Le ciel était clair et sans nuages.

Par la suite, alors que l’objet était toujours détecté sur les radars, un Douglas Dakota DC-3 de Air France transportant des passagers d’un vol régulier en provenance de Londres entre dans le champ du radar. L’objet inconnu, qui à ce moment était stationnaire, est vu sur l’écran radar accélérer à une vitesse foudroyante et foncer vers le DC-3.

La tour d’Orly appelle alors le DC-3 pour lui demander s’il ne voit rien. Le pilote du DC-3 répond qu’ils voient une lumière rouge clignotante se dirigeant vers leur avion apparemment à très grande vitesse. Il indique que la position de la lumière est à la verticale des Mureaux, ce qui correspondait à la position de l’objet sur le radar.

Le pilote du DC 3 dut changer de cap pour éviter une collision qui lui semblait imminente, puis l’objet disparut à ses yeux. Pour la tour de contrôle, l’objet semblait maintenant être du côté du Bourget, ce dont ils informent le pilote du DC-3.

Le copilote, en se tournant vers ce côté, aperçoit de nouveau non seulement la mystérieuse lumière clignotante, mais bien l’objet lui-même, énorme et noir sur le fond du ciel. Lui et le Capitaine regardèrent l’OVNI pendant une demi-minute avant qu’il ne disparaisse. Dans son rapport, le Capitaine déclarait que l’objet qu’ils avaient vu ne portait aucune des lumières de navigation obligatoires.

Ce manège dura trois heures consécutives. Au dire des enquêteurs de l’aviation civile, les pilotes des divers appareils qui atterrirent ou décollèrent cette nuit-là à Orly après avoir vu la lumière clignotante, et parfois l’objet, manoeuvrer autour d’eux à des vitesses folles, étaient blêmes de peur.

Complément d’enquête par Aimé Michel :

Ce manège dura trois heures consécutives. Au dire des enquêteurs de l’aviation civile, les pilotes des divers appareils qui atterrirent cette nuit-là à Orly après avoir vu la lumière clignotante, et parfois l’objet, manœuvrer autour d’eux à des vitesses folles, étaient blêmes de peur. Mais ce n’est pas tout:

a) l’objet « connaissait » l’existence et la position des radio-balises. Il se déplaçait fréquemment de l’une à l’autre à des vitesses atteignant 3 600 kilomètres-heure.

b) Il « connaissait » l’existence et les limites du radar. Quand aucun avion n’était en vue, il sortait du champ du radar par la verticale, et n’y rentrait que pour foncer vers l’avion en train d’approcher.

c) Et voici le plus fantastique. A un moment, pour en avoir le cœur net, les opérateurs appelèrent le radar du Bourget:

– Avez-vous la même réception que nous?

Aussitôt, le radar d’Orly fut brouillé par une puissante interférence. Pour échapper au brouillage, les opérateurs d’Orly changèrent de fréquence. Plus de brouillage pendant quelques secondes, au cours desquelles l’objet redevint parfaitement visible sur l’écran. Après quoi le brouillage reprit sur la nouvelle fréquence: tout se passait comme si l’objet, ayant intercepté et compris la conversation entre Orly et Le Bourget, avait jugé importun le repérage radar et l’avait brouillé, et ceci de fréquence en fréquence, car radar et brouillage ne cessèrent à partir de ce moment de se poursuivre! Cette interprétation, il faut le souligner, je la tiens des techniciens de l’aéronautique qui enquêtèrent ensuite sur l’incident.

Détail: le radar du Bourget, en dérangement, ne fonctionnait pas cette nuit-là.

Ainsi, dans ce cas particulier, l’observation radar fut doublée non seulement de l’observation optique, visuelle, par les pilotes qui aperçurent l’objet en vol, mais par tout un manège chat et souris évoquant irrésistiblement une activité intelligente. Quelques années plus tard, je reçus à Paris la visite d’un des membres les plus éminents de la Commission d’Enquête de l’U.S. Air Force venu consulter mes dossiers et échanger avec moi ses impressions. Interrogé sur ce qu’il pensait du cas d’Orly, il poussa un soupir désabusé:

– Des cas de cette sorte, nous en avons tous les mois aux Etats-Unis.
– Et vous les expliquez?
– Les expliquer? Comment les expliquerions-nous? C’est parfaitement inexplicable.
– Mais alors, pourquoi diable publiez-vous périodiquement des communiqués affirmant que 99,5 % des cas qui vous ont été soumis ont reçu une explication satisfaisante, et que les autres n’ont aucune importance?

Nouveau soupir désabusé: – Pourquoi? Pour avoir la paix. N’oubliez pas que la commission américaine est une commission militaire. Ah! si l’U.S. Air Force confiait cette tâche à des hommes de science…

1952-ovni-ufo-puerto-maldonado-perou-19-juil.jpgPérou, 19/7/1952

Le 13 août 1956, de chasseur un pilote anglais devient gibier ! L’alerte avait été donnée par une station radar de Lac-kenheath : un engin se déplaçait à 7 000 km/h. Plusieurs autres stations ra­dars l’accrochent à leur tour. L’équipage d’un C 647, qui vole à 2 000 mètres d’alti­tude, signale lui aussi l’objet volant incon­nu.

Le commandement régional décide de tenter une interception. Un chasseur à réaction « Venom » décolle de la base de Waterbeach. Le « Central command » le di­rige vers l’OVNI. Bientôt le pilote annonce qu’il voit l’objet devant lui, et que son ra­dar de bord en renvoie l’écho.

Et brusquement, les rôles sont inversés : l’OVNI vient se placer derrière le « Ve­nom » et s’y maintient opiniâtrement, cal­quant toutes ses manœuvres sur celles de l’avion, que le pilote « secoue » pourtant durement dans l’espoir de décrocher son suiveur. A court de carburant, il annonce qu’il doit regagner la base.

Un second chasseur reçoit l’ordre de le relayer. Il décolle. Mais son pilote revient rapidement au terrain, ayant, dit-il, des ennuis de réacteur. L’objet, qui était resté un moment stationnaire, comme s’il atten­dait que le « jeu » reprenne, met le cap au nord et disparaît.

Le personnel au sol, qui voyait à l’œil nu cet objet, le décrit comme rond et lumi­neux. Les opérateurs radar étaient restés stupéfaits en constatant que l’OVNI était passé, en quelques secondes, de 7 000 à 800 km/h, quand le chasseur arrivait à sa rencontre.

Portugal, 4 septembre 1957. Quatre pilo­tes de l’armée de l’air portugaise décollent, à 19 h 21, de la base d’Ota. Ils ne se dou­tent pas qu’ils vont vivre bientôt quarante minutes d’angoisse.

Le commandant José Ferreira mène la patrouille pour ce vol d’entraînement, prévu à 8 000 mètres d’altitude, sur le cir­cuit Grenade – Portalegre – Coruche. A 22 h 38, alors que les avions vont attein­dre Portalegre, ils effectuent un virage à 50° pour mettre le cap sur Coruche. A ce moment, un objet lumineux, que les pilotes ont déjà entrevu quelques instants plus tôt, réapparaît « à 9 heures », c’est-à-dire à 90° sur leur gauche. C’est une lumière rou­geoyante, à une altitude nettement infé­rieure à celle des chasseurs.

étranges ballets

Quelques minutes plus tard, les pilotes voient qu’un objet plus petit s’en détache. Puis trois autres surgissent à leur tour. L’OVNI, accompagné de ses « satellites », se déplace alors à la même vitesse que les avions, se maintenant imperturbablement à la même distance. Quand ceux-ci attei­gnirent Coruche, l’OVNI effectua un brutal piqué, mais reprit aussitôt de l’altitude sans réduire sa vitesse et s’éloigna avec son escorte.

« Instinctivement, j’ai regardé mon chronomètre, a précisé le commandant Ferreira : il marquait 23 h 18. »

japan-sea-1943-1.jpgMer du Japon, 1943

Retour aux États-Unis : le 24 février 1959, un avion-cargo des American Airli­nes, qui vole de Newark à Détroit, se trouve au-dessus de la Pennsylvanie, quand trois objets brillants s’en appro­chent et se placent derrière lui. Le pilote, capitaine Killian, et son équipage assistent alors à un étrange et inquiétant ballet : les trois objets ne cessent de changer de place tout en les accompagnant : « A croire qu’ils cherchaient la meilleure position d’at­taque », dira Killian.

Les engins s’éloignent au bout de quel­ques minutes. D’autres équipages d’avions commerciaux, qui se trouvent dans les en­virons, ont assisté à leurs évolutions.

Les mêmes rencontres insolites se dérou­lent ainsi dans tous les cieux du monde. Le 21 mars 1965, un bimoteur des lignes intérieures japonaises, avec 40 passagers à bord, vient de survoler Himeji. Il est envi­ron 19 heures.

« Venu de nulle part », un objet très lu­mineux apparaît près de l’avion :

« II a volé à nos côtés pendant un ins­tant, a raconté le pilote, Yoshiaki Inada, puis il s’est laissé distancer, s’est maintenu un moment en arrière, et a finalement dis­paru. Mais peu après, nous l’avons vu réap­paraître à côté de l’avion. Il s’est placé à une centaine de mètres sur notre droite, et il nous a escortés ainsi pendant 90 km.

« Durant tout ce temps, le radiogoniomètre a été fortement affecté. Mon copi­lote avait tenté de prendre contact avec la tour de contrôle d’Osaka, dont nous n’étions qu’à quelques kilomètres, mais la radio du bord ne fonctionnait plus. L’objet nous a abandonnés quand nous sommes ar­rivés près de Matsuyama, dans l’île de Si-koku.»

A ce moment, le copilote, Tetsu Umas-Hima, appelle la tour de Matsuyama pour signaler l’incident. Dans ses écouteurs, il entend alors les appels affolés d’un autre pilote de ligne qui dit que son avion vient d’être survolé à trois reprises par un disque de couleur verte, qui s’était ensuite éloigné à une vitesse fantastique.

Cet avion se trouvait alors à une cin­quantaine de kilomètres de Matsuyama. C’est donc très vraisemblablement le même OVNI qui s’était intéressé aux deux appareils.

wellington-kaikoura-1978-1.jpgWellington-Kaikoura-1978

suivi sur 300 kilomètres

Une rencontre tout aussi spectaculaire se déroule le 2 février 1967, quand un DC4 des « Fawcett Peruvian Airlines », avec 52 passagers et 7 membres d’équipage, est suivi pendant près de 300 kilomètres et jusqu’aux abords de l’aérodrome par un, puis deux OVNI. Le commandant de bord, Oswaldo Sanvitti, quarante ans, a raconté le film de cette rencontre dans plusieurs interviews à la presse chilienne :

« Nous avons décollé de Piura à 18 heu­res, pour Lima. Nous volions depuis une demi-heure et nous nous trouvions au-dessus de Chiclaya, à environ 2 000 mè­tres d’altitude, quand je vis soudain, sur la droite de l’avion, un objet lumineux. Il commençait juste à faire sombre, et l’ob­jet, qui émettait une lumière très vive, avait la forme d’un cône renversé. Il se trouvait à une douzaine de kilomètres de l’avion, volant à la même vitesse, à la même altitude et dans la même direction. En d’autres termes, il volait en ligne avec notre avion, comme s’il voulait nous obser­ver de près. Pendant que je l’observais moi-même, je le vis faire de nombreux mouvements, qui étaient tous effectués à une vitesse fantastique. Plusieurs fois, il s’élança dans les airs à la verticale, puis redescendit à sa place primitive. J’alertai mon équipage, puis je dis aux passagers de regarder l’OVNI. Je leur dis qu’à mon avis, il nous observait.

« Pendant quelques temps, l’objet nous accompagna à notre droite, effectuant de temps à autre des manœuvres de montée et de descente, mais en suivant toujours une route parallèle à celle de notre avion. Puis, soudainement, il vint vers nous comme une flèche et passa au-dessus de l’avion. Ce faisant, il lançait des éclairs de couleur vi­ve. Quand il s’approcha de l’avion, il y avait une lumière bleuâtre à sa partie supé­rieure et une lumière rouge par en-dessous. Mais lorsqu’il s’éleva et passa au-dessus de l’avion, la lumière bleue devint rouge, et la lumière rouge devint orange. Je vis alors que sa partie inférieure était en forme d’entonnoir. J’ai estimé que son diamètre, à sa partie supérieure la plus grande, était d’environ 70 mètres. Après être passé au-dessus de nous, l’OVNI s’établit sur notre gauche, à une distance de trois kilomètres environ.

« J’essayai alors de me mettre en rap­port avec la tour de contrôle de Lima. Mais la radio ne fonctionnait plus. Dans l’avion, les lumières étaient devenues très faibles. Je tentais désespérément de faire fonc­tionner cette radio, mais elle ne donnait aucun signe de vie. L’OVNI resta là, à nous observer, une heure durant. La nuit était tombée quand je le vis soudain s’éloigner. »

Dans l’avion, de nombreux passagers étaient terrifiés. Quelques femmes étaient au bord de l’hystérie, plusieurs sanglo­taient :

« Dès que l’OVNI se fut éloigné, poursuit le commandant Sanvitti, j’essayai de re­prendre le contact radio avec Lima : ça marchait tout à fait normalement et, dans l’avion, l’éclairage avait repris son inten­sité normale. Alors que je venais d’établir le contact avec la tour, et que je signalais aux opérateurs la rencontre de cet OVNI, je le vis soudain revenir. Un second OVNI se trouvait à côté de lui. Les deux appareils survolèrent notre avion. Ils étaient tous deux de même taille et de même forme. Je commençais à dire à la tour de contrôle qu’il y avait deux OVNI autour de nous, lorsque, soudain, tous deux partirent d’un trait, à une vitesse fantastique, et disparu­rent. Ce fut notre dernière vision d’eux. »

Un hélicoptère « aspiré »

Pour clore ces quelques témoignages, les plus étonnants parmi des centaines d’au­tres, je voudrais évoquer deux affaires en­core plus étranges : la première pose un point d’interrogation auquel aucune loi de notre physique ne peut répondre; la se­conde est peut-être la plus dramatique de tout le dossier mondial OVNI : c’est l’enre­gistrement « en direct » d’un contact d’un avion et de son pilote avec un OVNI suivi de la disparition de l’appareil. Et la pre­mière laisse entrevoir une explication pos­sible de cet « enlèvement » en plein ciel.

Jeudi 18 octobre 1973. Il est 23 h 10. Un « Bell Huey », hélicoptère à réaction de l’armée américaine, qui vole à 750 mètres d’altitude, approche de Mansfield, dans l’Ohio. Le commandant de bord est le capi­taine Lawrence Coyne, du 316° détache­ment médical, basé à Cleveland.

Soudain, dans la direction de l’est, une lumière rouge apparaît. Le sergent Robert Yanasek fut le premier à la remarquer. Elle venait rapidement vers l’hélicoptère, et sa trajectoire pouvait laisser redouter une collision. Croyant qu’il s’agissait d’un chasseur, Coyne appela la base la plus pro­che pour qu’elle ordonne au pilote de chan­ger de cap immédiatement. Il n’entendit pas la réponse de la tour de contrôle, car la lumière s’était rapprochée en même temps que le contact radio était coupé.

Pour éviter la collision, Coyne effectua un rapide piqué, qui l’amena à moins de 500 mètres.

« L’engin arrivait à toute vitesse sur no­tre droite, a raconté l’officier. Nous étions persuadés qu’il allait nous percuter. Mais il s’est produit alors une chose incroyable : cet engin est passé instantanément d’une vitesse d’environ 1 000 km/h à celle de notre hélico : 160 à l’heure ! Il s’est placé au-dessus de nous et s’y est maintenu. Nous avons pu voir alors que c’était un vaisseau en forme de cigare, d’environ 18 mètres de long, d’une couleur gris métal, avec un dôme sur la partie supérieure. Nous n’avons remarqué aucune ouverture. Au début, quand l’objet se trouvait face à nous, seule une lumière rouge était visible. Par la suite, nous avons distingué une lu­mière verte à l’arrière de l’objet. Très bril­lante, elle traversait le dôme de l’hélico, effaçant par son intensité les lueurs des voyants rouges de notre tableau de bord. Tout était vert dans notre cabine. »

L’engin survole l’hélicoptère pendant quelques secondes, puis il tourne sur lui-même et s’éloigne en direction du nord.

Voyant tout danger écarté, le capitaine Coyne entreprend de ramener le « Bell » à son altitude de croisière. Et là, il constate, avec une stupeur indicible, partagée par tout l’équipage, que, durant les quelques secondes au cours desquelles l’OVNI a sta­tionné au-dessus de l’hélicoptère, ce der­nier a fait un véritable bond vertical de 700 mètres, remontant de 460 m à 1 150 m, soit une vitesse ascensionnelle de près de 100 mètres/seconde, bien supé­rieure aux performances de n’importe quel hélicoptère. Et personne à bord n’a res­senti le moindre malaise, ne s’est rendu compte de ce brutal changement d’altitu

de. Une seule hypothèse peut expliquer ce phénomène d’aspiration : l’hélicoptère s’est trouvé durant ces quelques secondes dans le champ antigravitationnel de l’en­gin, ce qui confirmerait la théorie du doc­teur Pages sur le mode de propulsion des OVNI.

un avion enlevé par un OVNI?

frederik-valentich.jpg20 ans après, dans l’après-midi du 21 Octobre 1998 une plaque commémorative a été scellée près de la station météo de cap Otway par la famille et les amis de Valentich.

Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t717-1978-la-disparition-de-frederik-valentich#ixzz1ldDemlCw

C’est le seul exemple connu où un appa­reil a été « aspiré » par un OVNI. Mais il en existe peut-être d’autres, dont les témoins ont disparu sans pouvoir en rapporter l’épilogue : ainsi ce pilote de « Cessna » aus­tralien, dont voici l’aventure tragique :

Le 21 octobre 1978, en fin d’après-midi, Frederick Valentich décolle de Melbourne aux commandes de son « Cessna 182 » un petit monomoteur de tourisme. Il se rend à l’île de King pour y chercher des lan­goustes destinées à ses collègues du Centre d’entraînement aérien, un club civil où il est instructeur. Vers 19 h 06, Frederick Valentich appelle la tour de contrôle de Melbourne Flight Service (M.F.S.). Le con­tact radio va durer six minutes avant d’être dramatiquement interrompu. La conversation a été intégralement enregis­trée et largement reproduite dans la presse australienne :

Frederick Valentich : – II semble y avoir un grand appareil sous 5 000 pieds…

M.F.S. : – Quel est le type de cet appa­reil?

F. V. : – Je ne peux pas le préciser. Il a quatre brillantes lumières, qui ressem­blent à des feux d’atterrissage. L’engin vient juste de passer à environ 1 000 pieds au-dessus de moi.

M.F.S. : – Pouvez-vous confirmer qu’il s’agit d’un grand appareil?

F. V. : – Affirmatif. Étant donné la vi­tesse avec laquelle il se déplace, peut-il s’agir d’un avion de la R.A.A.F.? (Royal Austrian Air Force)

M.F.S. : — Négatif. Confirmez-vous qu’il ne vous est pas possible d’identifier cet ap­pareil?

F.V. : – Affirmatif… (puis trois minutes plus tard)… L’avion ! Ce n’est pas un avion ! C’est… (coupure de transmission).

M.F.S. : – Pouvez-vous décrire cet appa­reil?

F. V. : — II vient juste de passer devant moi. Il a une forme allongée. Je ne peux pas en distinguer davantage… Il vient droit sur moi maintenant… On dirait qu’il est immobile à présent… Je tourne en rond et la chose tourne également en rond au-dessus de moi… Il a une lumière verte et une sorte de lumière métallique extérieu­re… Tiens ! Il s’est évanoui !… Savez-vous quelle sorte d’appareil j’ai pu observer? Est-ce un engin militaire?

M.F.S. : – II n’y a aucun vol militaire prévu dans ce secteur.

F.V. (19 h 12): – Mon moteur com­mence à tourner au ralenti et à tousser.

M.F.S. : – Qu’est-ce que vous comptez faire?

F. V. : – Poursuivre ma route sur l’île King… L’appareil inconnu est maintenant planant au-dessus de moi…

M.F.S. : – Identifiez-le !… (Ensuite un long bruit métallique se fait entendre, et le contact avec l’avion de Frédéric Valentich est définitivement perdu.)

Aucune trace, aucun débri de l’appareil ne furent retrouvés.

Et maintenant, une question se pose : pourquoi ces escortes, ces jeux « du chat et de la souris »? La réponse probable nous a été donnée par le Pentagone, lors d’une conférence de presse, au cours de l’été… 1950 !

Ce jour-là, deux officiers supérieurs ex­posèrent en détail le plan américain de la conquête de l’Espace. Ce plan prévoyait sept phases. La phase trois était ainsi défi­nie :

« Si les résultats fournis par les instru­ments-sondes (envoyés au-dessus d’une pla­nète ou sur son sol au cours de la phase deux) semblent justifier une étude plus ap­profondie, ces types d’engins seront rem­placés par des engins plus rapides, plus manœuvrables et pourvus d’équipages. Ainsi pourra-t-on étudier les performances des véhicules utilisés par les éventuels ha­bitants de la planète, mesurer leur vitesse, définir leur mode de propulsion, leur ma­niabilité, en les comparant aux caractéris­tiques de nos propres véhicules… »

C’est d’une telle logique qu’il ne faut donc pas s’étonner si, en admettant qu’il s’agisse d’extra-terrestres, ces rôdeurs ve­nus de l’Espace nous ont eux-mêmes appli­qué cette méthode d’investigation ! C’est une très inquiétante explication. A moins qu’on ne trouve un jour une au­tre explication à ces OVNI que l’origine extra-terrestre. Charles Carreau

Extraits de l’article publié par Historia 12-1981 n°421

Le témoignage du commandant Jack Krine, ancien chef de la Patrouille de France :

jack-krine-colonel-pilote300x225.jpgJack Krine

Jack Krine naît à Comé en 1944. A partir de 1961, il est pilote de chasse dans l’Armée de l’Air française puis chef-moniteur, officier de sécurité des vols, instructeur combat aérien Mirage 3. Il participe à l’évaluation en combat aérien du Mirage 3 et du Mirage F1 au Centre d’Expérimentation Aérienne de Mont-de-Marsan.
Observation

Le 23 septembre 1975 à 23:00, lors d’une mission d’entraînement nocturne avec un autre avion, dans la région de Cambrai, Krine fait une observation répétée 3 fois :

« J’étais à l’époque capitaine, chef de patrouille instructeur confirmé à l’escadron de chasse « Seine ». Vers 22 h 30, nous décollons de Creil à 2 chasseurs pour une mission d’entraînement-rassemblement radar appelée « Plastron Mimosa ». Un exercice relativement délicat, simulant l’interception de nuit d’un avion sans identification. Je vole sur un Dassault Mirage 3-C et monte à 12 000 m d’altitude vers le secteur nord, dans une zone de travail comprenant Cambrai, Reims et la Belgique. La nuit est très noire mais avec une voûte étoilée extraordinaire. J’arrive à une vitesse subsonique à 28 km à l’arrière de l’autre Mirage, quand soudain, je vois passer entre lui et moi un truc très lumineux ! Ca pourrait être un autocar ou le fuselage d’un avion de ligne d’une quinzaine de m de long, de forme allongée avec de gros hublots bien éclairés de l’intérieur. Je demande à mon ailier : « Tu vois quelque chose ? » Il me répond non. Je signale au contrôleur radar : « Vous avez quelque chose entre nous ? » « Non, négatif, on n’a rien… » Au moment où j’approche de la chose, elle file et disparaît instantanément. Nous nous éloignons sur 9 km pour un autre virage relatif. Et pouf ! Ca réapparaît… J’ai alors annoncé au pilote de l’autre Mirage : « Tu as un truc dans tes 2 h ! Tu le vois ? » L’autre capitaine répond : « Ouais… Je le vois… C’est drôle, c’est curieux ! On va dessus… » Et hop, ça disparaît encore… On a fait ainsi 4 présentations, et pratiquement à chaque fois, ce truc se trimbale entre nous et dégage. Après 30 mn de vol, nous sommes rentrés en patrouille serrée à Creil sans rien dire. En tous cas, ça ne ressemblait à rien de ce que je pouvais identifier. »

A partir de 1976 il intégré à la Patrouille de France comme leader Solo. En 1978, il quitte l’Armée de l’Air pour devenir pilote de ligne à Air France, et accéde ensuite au grade de commandant de bord et instructeur sur Airbus A 320.

Colonel de réserve, il est officier supérieur adjoint au colonel commandant le Sirpa Air. Il a plus de 400 meetings aériens à son actif. Lors du meeting aérien international de Cholet, Krine est le directeur adjoint des vols, il seconde le directeur des vols. Parrain de l’Aérienne du Choletais depuis sa création, Krine totalise plus de 15 000 h de vol. Il est Officier de l’Ordre National du Mérite, et a réçu la Médaille de l’aéronautique sur 42 types d’avions.

Références :

* [VSD 9808 H, p. 29]
* OVNIs – Lle secret américain, documentaire de Vincent Gielly (France 2, 2002).
* « Ovnis : mystère sur la planète », Pièces à conviction n° 60, France 3, vendredi 29 juin 2007, 23 h 20
* « La soirée de l’étrange », TF1, 25 octobre 2008, 21:35

Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t3020-1975-jack-krine-temoignage-d-un-pilote-de-chasse-de-l-armee-francaise#ixzz1lcuyLjZX

(1) : http://www.les-ovnis.com/pages/rencontres-et-observations-d-ovnis-et-d-aliens/2007-l-affaire-des-ovnis-de-guernesey-du-pilote-ray-bowyer.html

Beaucoup d’autres infos sur les témoignages des pilotes et traces radars ici :

http://www.forum-ovni-ufologie.com/f63-ii-cas-aeriens-et-detection-radar

Yves Herbo 02/2012

Article à la source :  http://yvesh.e-monsite.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-rapports-des-pilotes-d-avions.html

Un Boeing 747 Japan Airlines croise des ovnis en Alaska, 1986:

Article source:http://wiki.razing.net/ufologie.net/htm/japan86f.htm

Le vol 1628 de de Japan Airlines était près de l’extrémité de la jambe d’Iceland-to-Anchorage en son vol de Paris vers Tokyo avec une cargaison de vin, quand son équipage a vu et a détecté trois objets non identifiés. Cette nuit du 17 novembre 1986, l’observation de l’un au moins de ces ovnis a été officiellement confirmé par les radars militaires de la FAA et des États-Unis.

LE CAS:

Selon capitaine Kenju Terauchi, le co-pilote Takanori Tamefuji et l’ingénieur de vol Yoshio Tsukuda, deux petites lumières et un objet lumineux énorme étaient visibles sur leur radar pendant plus d’une demi-heure. Ils l’ont aussi observé visuellement pendant qu’ils pilotaient sur 350 miles (550 kilomètres) vers le Sud à travers l’Alaska du Yukon vers Anchorage.

Dessins par le capitaine Terauchi et l’équipage du vol JAL 1628 représentant ce qu’ils ont vu au dessus de l’Alaska en novembre 1986. Source FAA.

Le capitaine Terauchi, un vétéran ayant volé 29 ans, raconte « C’était très gros, une ou deux fois plus gros qu’un porte-avions. » Il a changé l’altitude et a fait des virages, avec la permission de FAA, dans le but d’identifier les objets qui ont continué à le suivre. Il a dit que les objets se déplaçaient rapidement et s’arrêtaient soudainement. En même temps, la lumière du grand objet était si intense qu’elle illuminait l’habitacle de l’avion et Terauchi a déclaré qu’il pouvait sentir la chaleur émanant de cette lumière sur son visage. Il a ajouté qu’il avait observé l’ovni pendant six minutes avant d’informer quiconque au sol, on en déduit que l’observation visuelle avait commencé à 18:13.

La FAA a d’abord confirmé les affirmations de plusieurs de ses contrôleurs du trafic par radar qui ont détecté le 747 et le grand objet, qui fut aussi confirmé par le radar de l’Armée de l’Air des États-Unis. Les rapports officiels qui suivirent ont essayé de s’en dédire, en attribuant les échos radars à des effets météorologiques. Finalement, cependant, un porte-parole de la FAA a fini par admettre: « nous acceptons les descriptions de l’équipage, mais ne pouvons pas accepter ce qu’ils ont vu.  » 1

LE RAPPORT:

Le résumé des communications entre le capitaine Terauchi et les contrôleurs aériens a été édité par l’administration fédérale de l’aviation:

6:19 PM heure locale:Le pilot de JL1628 demande des informations au contrôleur de la ZAN sur un trafic dans le secteur 15. (FAA Air Route Traffic Control Center, Anchorage)

6:26 PM:La ZAN contacte le centre opérationnel de la Région Militaire (ROCC), et demande s’ils ont des échos radars près de la position de JL1628. Le ROCC répond qu’ils reçoivent un écho radar incontestable à 8 miles (13km) à 10:00 sur l’avant à gauche de la position de JL1628.

6:27 PM:Le ROCC entre en contact avec le ZAN pour leur indiquer qu’ils ne reçoivent plus aucun écho radar à proximité de JL1628.

6:31 PM:JL1628 informe que « l’avion » est « très grand » et en réponse le contrôleur de la ZAN approuve toutes déviations de route qui serait requise pour éviter une collision.

6:32 PM:JL1628 a demandé et a reçu l’autorisation de descendre de FL350 à FL310 (niveau 350 et 310 de vol, signifiant l’altitude de 35.000 et 31.000 pieds, soit 10.500 m. et 9.500 m). Interrogé pour savoir si l’objet était également descendu, le pilote a énoncé qu’il était descendu ‘en formation.’

6:35 PM:JL1628 demande et reçoit l’autorisation de changer de cap à deux un zéro (210 degrés, ou Sud-Ouest). L’avion était maintenant à proximité de Fairbanks et la ZAN est entrée en contact avec le contrôle aérien de l’aéroport de Fairbanks pour savoir s’ils avaient quelque écho radar près de la position de JL1628. Le contrôleur de Fairbanks répondit par la négative.

6:36 PM:JL1628 a effectué un tour de 360 degrés et fut invité a informer la ZAN si le trafic était toujours avec eux, la réponse fut affirmative.

6:38 PM:Le ROCC a appelé la ZAN pour es informer qu’ils avaient confirmation d’un ‘deuxième écho radar’ près de la position de JL1628. Ils leur ont dit qu’ils surveillaient « cela » avec un « autre » équipement radar, et qu’un seul des deux échos était identifié.

6:39 PM:JL1628 informe la ZAN qu’ils n’ont plus l’objet en vue.

6:42 PM:Le ROCC informe qu’il semble que l’objet était parti en arrière et à la droite de JL1628, cependant, ils ne le détectaient plus.

6:44 PM:JL1628 annonce que l’objet est maintenant à 9 heures (à gauche).

6:45 PM:La ZAN demande a un vol de la Northern United Flight de changer son cap de 10 degrés avec l’accord du pilote, afin d’essayer de confirmer l’observation de l’objet.

6:48 PM:JL1628 annonce à la ZAN que l’objet est maintenant à 7 heures (arrière gauche), 8 miles [13 kilomètres].

6:50 PM:Le vol de la Northern United informe qu’il est en vue du vol de la Japan Airlines, sur fond clair, et qu’ils ne peuvent voir aucun autre objet volant.

6:53 PM: JL1628 annonce qu’il n’a plus de contact visuel avec l’objet. 2

Les rapports officiels sont devenus de plus en plus négatifs au fur et à mesure que les jours passaient, émettant des doutes sur la confirmation par radar des observations visuelles. Mais à une conférence de presse de la par le FAA qui s’est tenu le 5 Mars, le porte-parole Paul Steucke a fini par indiquer: « d’après ce que nous savons, l’intégralité de l’équipage est constitué de gens intègres qui ont rapporté exactement ce qu’ils on vu. » 3

ETUDES:

Le cas de la JAL a été analysé par le docteur en optique et physicien Bruce Maccabee, qui l’a divisé en quatre phases. Dans la première phase, le capitaine Terauchi a vu quelques lumières éloignées au-dessous et vers sa gauche, qui a semblaient suivre le 747. Terauchi a d’abord pensé qu’elles provenaient d’un avion militaire, mais le contrôle aérien a indiqué qu’il n’y avait aucun trafic dans le secteur. La deuxième phase fut l’observation par de multiples témoins visuels, l’équipage en entier, des lumières qui se sont déplacées brutalement vers l’avant de l’avion.

Maccabee écrit:

L’observation visuelle par des témoins multiples de l’ensemble de lumières semble inexplicable. L’observation ne peut être une hallucination de l’équipage tout entier. Les lumières ne peuvent pas avoir été des étoiles ou des planètes. Les étoiles et planètes étaient visibles et évidentes avant l’apparition des ‘vaisseaux’ apparus devant l’avion et étaient encore évidentes après que les ‘vaisseaux’ se soient écartés. Il n’y a aucun phénomène normal qui peut expliquer l’arrangement rectangulaire des lumières en rangées horizontales, avec des clignotements occasionnels, et avec l’espacement sombre rectangulaire vertical entre les rangées de lumières, la réorientation des paires de rangées lumineuses l’une au-dessus de l’autre puis l’une près de l’autre, la chaleur que le capitaine a ressenti sur son visage, et ainsi de suite. 4

La troisième phase s’est produite pendant que les « vaisseaux » reculaient et ne pouvaient plus qu’être vus comme « deux lumières faibles, pâles et blanches, » mais un écho a été détecté par le radar à bord d’avion. Tandis que Maccabee concède que l’écho pourrait avoir été provoqué par « une panne temporaire du radar (à réparation automatique, ‘fail over’) » comme suggéré par la FAA, il a ajouté « il semble beaucoup plus probable qu’il y ait eu un certain objet là dehors. »

La dernière phase est peut-être la plus controversée, car le capitaine Terauchi était le seul témoin du prétendu vaisseau spatial géant « deux fois plus grand qu’un porte-avions. »

Maccabee concède:

Il semble au moins plausible qu’il a pu y avoir des nuages curieusement éclairés ou mal interprétés que l’équipage a dit avoir vu au-dessous de l’avion. Bien que les multiples détections des radars au sol sous le jet soient intrigants, l’incapacité des radars a montrer une trajectoire vraiment continue de l’écho inconnu rend la confirmation de radar au mieux ambiguë. Par conséquent il semble que, pour le moins, la dernière partie de l’observation ne convainc pas tant que cela. « Mais même si on ignore arbitrairement la dernière partie du « vol fantastique JAL1628 » on est tout de même intrigué par l’observation visuelle multiple des deux « vaisseaux » qui ont dépassé l’avion. Il semble donc que JAL1628 a été accompagné pendant une partie de son vol au moins par deux TRUFOS (UFOs véritables). 5

LA PRESSE:

Source : UPI, 31 décembre 1986.

UN PILOTE DECRIT UNE RENCONTRE RAPPROCHEE « INCROYABLE »:

 

Anchorage, Alaska – « C’était incroyable. »

Ces mots sont de Kenju Terauchi, un pilote de la Japan Air Lines qui essayait de décrire un incident de vol qui, jusqu’à présent, défie l’explication.

Le pilote vétéran raconte que trois objets volants non identifiés – deux petits et un faisant deux fois la taille d’un porte-avions – ont suivit son avion cargo sur 400 miles dans les cieux Arctiques.

Terauchi reconnaissait hier que certains de ses collègues ont des doutes sur ce que lui, son copilote et l’ingénieur de vol, ont vu le 17 novembre alors qu’ils faisaient de trajet Islande à Anchorage.

L’équipage du JAL 1628 a rapporté voir des lumières clignotantes suivre leur jet dans la nuit claire à l’Administration Fédérale de l’Aviation, qui les a interviewé à Anchorage. L’avion devait ultérieurement se rendre à Tokyo.

Lundi les fonctionnaires du FAA confirmaient que le contrôleur qui s’occupait du vol 1628 voyait un objet mystérieux traîner derrière le jet sur son radar, et les fonctionnaires de l’armée de l’air au Alaska Air Command ont dit que leur radar avait détecté quelque chose près de l’avion .

Pendant l’entrevue hier, Terauchi, 47 ans, un pilote avec 29 années d’expérience, a dit qu’il avait vu trois OVNIS et qu’à un moment donné les deux petits sont apparus directement devant le cockpit du Boeing 747, très près.

Terauchi appelait les objets « les deux petits navires et le vaisseau mère, » et exprimait sa stupéfaction qu’ils disparaissaient et reparaissaient et se déplaçaient rapidement et s’arrêtaient soudainement. Il disait qu’il ne pouvait pas expliquer les événements, sauf en spéculant qu’il voyait quelque chose d’origine extraterrestre.

Parlant en anglais avec l’aide occasionnelle d’un traducteur, Terauchi a dessiné des cartes, des images et ajouté des annotations techniques pour décrire l’incident.

Terauchi a répété souvent que l’objet qui paraissait sur le radar de l’armée de l’air et du FAA était « très grand – deux fois plus grand qu’un porte-avions. »

Les plus petits OVNIS ne paraissaient pas sur son radar, disait-il. Aucun objet supplémentaire ne fut détecté sur le radar de l’armée de l’air ou du FAA.

Terauchi disait que les trois membres de l’équipage ont vu les lumières des deux petits objets. Il a fait un dessin pour le FAA montrant des lumières en formation, chaque objet avait ce qui paraissait être deux panneaux de lumières.

Le capitaine disait qu’il voyait les lumières sur le plus grand objet et une fois, près de Fairbanks, il a vu sa silhouette alors qu’il se trouvait à moins de huit miles. Le dessin qu’il en a fait ressemblait une grande noix écossée.

L’équipage n’était pas effrayé, ajouta Terauchi. Leur désir était, disait-il, « Nous voulons échapper à cela. » Et donc – avec la direction et permission du FAA – l’équipage a perdu de l’altitude et a fait de nombreuses manœuvres, mais les objets suivaient.

« Ils nous suivaient toujours, » a dit Terauchi, et radar du FAA a confirmé qu’au moins un objet est resté malgré les manœuvres.

Quand on lui a demandé s’il était nerveux, Terauchi a répondu, « Aucunement, je suis le capitaine. Je ne peux pas être nerveux. »

Quand on lui a demandé s’il savait pourquoi les OVNIS filaient son avion, Terauchi a ri et a répondu, « Nous transportions du Beaujolais, un vin très célèbre fait en France. Peut-être qu’ils veulent le boire. »

Le responsable de sécurité du FAA, Jim Derry, qui interviewait l’équipage, a dit qu’ils étaient « normaux, professionnels, rationnels, (et n’avait) aucune alcool ou drogue. »

Les rapports de contrôle de vol du FAA indiquent que l’objet mystérieux est resté avec le vol 1628 pendant au moins 32 minutes. Terauchi pense que ça a été plus long.

Le contrôleur de vol dirigeant l’avion du JAL rapportait que l’objet sur son radar s’est approché à quelque cinq miles du jet.

NOTES:

  • (1)Federal Aviation Administration (FAA), rapport du 29 Décembre 1986.
  • (2)Federal Aviation Administration (FAA), « Chronological Summary of the Alleged Aircraft Sightings by Japan Airlines Flight 1628, 6 Janvier 1987.
  • (3) Statement by FAA Regional Director, Paul Steucke, conférence de presse du 5 Mars 1987, Anchorage, Alaska. Voir Anchorage Daily News,6 Mars 1987.
  • (4) Maccabee, Bruce, « The Fantastic Flight of JAL1628 », International UFO Reporter,Vol. 12, No. 2, CUFOS, Mars/Avril 1987.
  • (5) Ibid
  • AUTRES REFERENCES:


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