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Jean-Pierre Troadec

Note adm:

Nous vous présentons un homme investit dans l’ufologie grâce à cet article repris sur le site RRO, puis à la fin de l’article deux documents parmi d’autres mis en ligne dernièrement sur investigations ufoetscience.

mise à jour fiche:

Jean-Pierre Troadec naît en 1957 à Toulon. De formation universitaire, il est titulaire d’un 2nd cycle d’études en sciences politiques et d’un 2nd cycle en communication. En 2008 il est diplômé en Intelligence Economique et Stratégique après un cursus de formation auprès de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, Ecole militaire à Paris, service du Premier ministre. Il devient Auditeur par décret au J.O. en 2009.

En 2010 il est nommé par le Ministère de l’intérieur Commandant (Chef d’Escadron R.C.) au sein de la Gendarmerie nationale. Ses activités d’officier de réserve sont rattachées au Groupement départemental de la gendarmerie dans le Rhône.

 

Il devient journaliste économique et politique, puis Directeur de la Communication dans un organisme Consulaire et Collaborateur territorial en charge de questions de stratégie, d’information et de politique. Durant plusieurs années il exerce comme Directeur de Cabinet et Directeur Général des services dans plusieurs collectivités territoriales. Aujourd’hui il est Consultant en intelligence économique et stratégique et lobbying institutionnel.

Article source: 

http://rr0.org/personne/t/TroadecJeanPierre/index.html

Troadec

Troadec naît en 1957 à Toulon. De formation universitaire, il est titulaire d’un 2nd cycle d’études en sciences politiques et d’un 2nd cycle en communication.

Il devient journaliste économique et politique, puis Directeur de la Communication dans un organisme Consulaire et Collaborateur territorial en charge de questions de stratégie, d’information et de politique.

Il commence à enquêter sur les ovnis en 1973, se spécialisant rapidement dans les cas de rencontres rapprochées (RR3 et RR4) et y privilégiant l’analyse du discours. Il considère les cas de contacts comme étant le reflet d’une sorte de cartographie de l’inconscient des témoins, en interaction avec un phénomène physique inhabituel, pour eux. La question des mouvements sectaires utilisant une thématique ufologique, ainsi que le marketing réalisé autour des ovnis, le passionnent également. Il adhère au GERU, et publie ses premières enquêtes dans UFOVNI en 1974. Il devient ensuite correspondant de LDLN et de Ouranos.

GREPO

Troadec se rapproche de l’AAMT et anime rapidement près d’Avignon le GREPO, éditant son mensuel Vaucluse Ufologie. En 1977 il collabore avec le groupe Kruptos à « Rencontre avec les extraterrestres », une émission de FR3 à Lyon produite par Robert Stefinger, reconstituant l’histoire de Jean Miguères, et diffusé sur plusieurs stations régionales de la chaîne.

Dans les années 1980s Troadec prend des responsabilités au sein du CECRU et de la FFU. En 1982/1983 il est chef de rubrique auprès de l’hebdomadaire national Nostra (spécialisé dans l’ésotérisme, l’histoire, les mystères les sociétés secrètes, le paranormal et les ovnis), et en devient le rédacteur-en-chef en 1984.

Sur les ondes d’une dizaine de radios locales lyonnaises (dont Radio-Lyon, qui est l’antenne du quotidien d’informations générales Le Progrès), il anime et produit une centaine d’émissions consacrées aux ovnis et aux grandes énigmes de l’histoire, dont Le magazine de l’insolite et du mystère, Les spirales de l’étrange. A la fin des années 1980s il produit et réalise une dizaine d’émissions de télévision sur France 3 Rhône-Alpes Auvergne, consacrées aux ovnis et autres énigmes connexes, parmi lesquelles Ovni phénomène social, Les arts divinatoires : faut-il y croire ?, l’émission hebdomadaire Quartier libre : le magazine de l’étrange ainsi que plusieurs sujets pour le journal télévisé régional. Il collabore également, sur les mêmes thèmes, à plusieurs émissions sur France-Inter, tout en produisant la série Les sortilèges de Lyon, sur Radio-France Lyon en 1988.

Dans cette période Troadec publie plusieurs enquêtes et analyses dans les revues, dont LDLN, Ouranos, Vaucluse Ufologie, Néant + (Cercle lyonnais LDLN), Approche, le bulletin de l’AAMT, le bulletin de l’AESV et Inforespace.

Dans les années 1990s, il devient le délégué régional Rhône-Alpes de SOS OVNI, animant depuis Lyon une équipe d’une vingtaine d’enquêteurs. C’est la période où il publie plusieurs articles dans Phénomèna et Ovni Présence. Il collabore aux différentes éditions des Rencontres ufologiques de Lyon, jusqu’à leur dernière session en 1996.

En 1997, à l’occasion du 50ème anniversaire de l’observation de Kenneth Arnold, il est sollicité par France 3 pour un sujet magazine retraçant l’historique du phénomène.

En 1999, est tourné un court métrage Ovnis quels chromes, réalisé par Christel Chabert. Il est diffusé sur France 3 Rhône-Alpes Auvergne, dans le cadre de l’émission « Histoires ordinaires ». Le document scénarisé met en scène la reconstitution d’une enquête, menée par Troadec dans l’ouest Lyonnais. Troadec y incarne son propre rôle.

OVNI Investigation

A partir de 2003, et après la mise en sommeil de SOS OVNI, il co-fonde et préside Ovni Investigation, dont il est responsable éditorial du site Internet.

En 2005 Troadec est recruté comme conseiller technique et principal invité de l’émission spéciale de 26 mn intitulée Ovnis faut-il y croire ?

de TLM (diffusé une dizaine de fois sur l’agglomération lyonnaise, accompagné d’un rédactionnel d’annonce dans le quotidien Le Progrés).

Position

Influencé par les travaux de Jung, avec son livre Un mythe moderne, il est favorable à l’HPS : il y voit l’émergence contemporaine d’une nouvelle mythologie urbaine, où la science-fiction et la communication des mass média ont une part importante, interférant l’une sur l’autre. Intéressé par la façon dont les militaires, les scientifiques et le monde du renseignement abordent officieusement la question, il fait un lien entre géopolitique, guerre froide, rumeurs et témoignages supposés.

Auteur de  :

 

Liens externe:

LES HABITANTS DE MAGONIE VISITENT LYON EN L’AN 800 : PREMIERE LEGENDE URBAINE OU PHENOMENE METEO ?‏

PHÉNOMÈNES AÉROSPATIAUX NON IDENTIFIÉS -OVNIS LA BATAILLE DES MEDIAS La conspiration du silence

L’univers – Les Trous Cosmiques

L’univers Les Trous Cosmiques 1 par tetranychus

En relativité générale, une singularité gravitationnelle est une région de l’espace-temps au voisinage de laquelle certaines quantités décrivant le champ gravitationnel deviennent infinies. La description de telles régions n’est pas possible dans le cadre de la relativité générale, ce qui n’empêche pas cette dernière d’être en mesure de prédire que de telles configurations peuvent se former dans l’univers. Par exemple, la formation d’un trou noir va de paire avec l’apparition d’une singularité gravitationnelle en son sein. L’univers observable est issu d’une phase dense et chaude, le Big Bang. Cette phase dense et chaude pourrait elle aussi être issue d’une singularité gravitationnelle.

Le comportement d’une singularité gravitationnelle ne pouvant pas être décrit à l’aide des connaissances physiques actuelles, certains chercheurs ont émis l’hypothèse (qui par certains côtés apparaît comme un vœu pieux) que les singularités gravitationnelles n’étaient jamais en mesure d’affecter l’espace environnant. Ceci est possible si elles sont entourées d’un horizon des évènements, comme cela se produit dans un trou noir. L’hypothèse de la censure cosmique suppose donc que les singularités gravitationnelles (à l’exception éventuelle de celle du Big Bang) sont toujours cachées de l’extérieur par un horizon. Cette hypothèse, promue entre autres par Stephen Hawking dans le courant des années 1970 a été réfutée à l’aide de simulations numériques dans le courant des années 1990 par Saul Teukolsky et Matthew Choptuik.

Les machines à énergie libre

Les machines à énergie libre constituent certainement les preuves tangibles de l’existence d’une forme d’énergie totalement ignorée du monde des sciences.

Ce sont des machines qui transforment une certaine forme d’énergie non répertoriée par la science moderne, en énergie mécanique bien tangible. Ces machines fonctionnent à l’aide d’électricité et produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment. N’en déplaise à quelques physiciens, cela ne viole pas le sacro-saint principe de conservation de l’énergie car la machine ne crée pas quelque chose qui n’existait pas auparavant, mais elle transforme quelque chose que l’on ne sait pas détecter en quelque chose d’utilisable.

La physique quantique nous a montré que beaucoup de lois physiques qui semblent figées et inflexibles sont en fait violées. En effet, et là c’est de la physique reconnue de manière officielle, l’univers est constitué de plusieurs dimensions (infiniment petites), toutes les parties de l’univers sont interconnectées les unes avec les autres et agissent les unes sur les autres à distance infinie, les particules de matière existent simultanément à plusieurs endroits de l’univers (même à des années lumières les unes des autres), il est possible de téléporter de la matière à travers de la matière sur des distances infiniment faibles, ou de l’information à travers l’univers instantanément, le vide de l’univers est rempli d’énergie quantique en des proportions astronomiques dans chaque petite cuillère à café de vide.

Bref, toutes ces informations ne font que donner du crédit aux machines à énergie libre et leur existence réelle.

 

La source d’énergie dans laquelle puisent les machines dites « à énergie libre » est souvent appelée « énergie de point zéro ». On peut l’assimiler à ce que les physiciens quanticiens appellent « l’énergie du vide », et elle est extraite du vide par polarisation locale de cet espace énergétique. L’idée est que le vide est rempli d’énergie « potentielle »: tous les modes d’énergie quantiques minimaux possibles existent et interfèrent les uns avec les autres pour s’annihiler de la même manière que deux vagues de sens contraire (en creux et en bosse) s’annihilent. Ainsi la fantastique énergie quantique est totalement détruite par les interférences aléatoires de tous les modes d’énergie à toutes fréquences… Mais en créant des zones de cohérence , des zones où on fait en sorte d’amener les vagues en bosses s’accumuler, on peut localement récupérer de l’énergie… on pense que c’est ainsi que fonctionne l’extraction d’énergie du vide. Les physiciens quanticiens estiment que l’énergie du vide (celle qui se détruit et est donc inaccessible) est si grande dans chaque centimètre cube qu’elle dépasse aisément l’énergie contenue dans le soleil, et cela pour chaque centimètre cube d’espace seulement… alors si on arrive à polariser légèrement ce vide par des phénomènes encore mal expliquées mais basées sur l’électromagnétisme, on peut comprendre qu’on puise récupérer un peu d’énergie qui,  injecté dans une machine nous fournit plus d’énergie qu’elle n’en consomme: la machine ne fait que « pomper » l’énergie là où elle est, mais ne crée rien… c’est la nature qui alimente l’énergie du vide.

Les machines à énergie libre fonctionnent sur un principe que le scientifique inventeur génial Nikola Tesla avait énoncé. Pour rependre son analogie: imaginez-vous dans un cirque en contre-bas, entouré de falaises retenant de l’eau en hauteur tout autour de vous. Imaginez maintenant que vous creusiez une fente à un endroit précis d’une falaise en haut. Alors, l’eau s’écoule à grande vitesse du haut de la falaise vers vous au fond du cirque. Imaginez maintenant que vous ayez un moyen de faire retourner l’eau qui s’est écoulée en haut sans que cela ne vous coûte de l’énergie (si vous la chauffez pour l’évaporer ou la transportez, cela vous coûte autant d’énergie [et même plus avec toute l’énergie gaspillée en frottement lors de la descente] que l’énergie que vous avez récupéré lors de la descente de l’eau. Imaginez maintenant que l’eau représente l’énergie du vide (c’est l’énergie qui est récupérée par la machine). La machine crée une faille dans ce haut niveau d’énergie à l’aide d’une certaine forme d’excitation électrique. En retour, l’énergie du vide travaille (comme l’eau qui descend la pente) et produit une énergie sous forme d’une induction magnétique supplémentaire de la bobine de la machine qui provoque un supplément de mouvement mécanique. Ce faisant, elle rejoint son état d’énergie initial. Bien sûr, cette explication n’a de valeur qu’en tant qu’image et des théories beaucoup plus précises ont été proposées dans un détail technique bien plus complet. Vous pourrez vous référer à une documentation sur un site américain que j’indique à la fin de cette page.

Il existe quelques inventeurs indépendants qui ont construit de telles machines et dont les résultats ont été publiés au grand jour et vérifiés, mais comme la communauté scientifique ne comprend pas les principes théoriques sur lesquels reposent ces inventions, elle en ignore tout simplement l’existence. Ainsi, tout va bien. Et le commun des mortels de se dire: si ça existait, on en aurait entendu parler. Posons alors la question: qui vous en aurait parlé? Prenons l’exemple de la machine à énergie libre de Joseph Newman, un inventeur américain professionnel. Sa machine a un rendement de 800%. Il a fait vérifier son invention par le bureau des brevets américains, qui a conclu, après avoir envoyé une équipe d’ingénieurs bardés d’instruments de mesures, que sa machine fonctionne exactement comme il l’ annoncé (c’est même cette équipe qui a calculé le rendement de 800%), sans aucune supercherie d’aucune sorte, ni source d’énergie cachée. Mais, étant donné qu’il n’existe pas de principes physiques reconnus selon lesquels on peut expliquer le fonctionnement de la machine, ce même bureau des brevets l’a informé qu’il ne pouvait donc pas délivrer de brevets. Point final : question réglée. Imaginez donc de quelle curiosité scientifique ils font donc preuve? Devant l’insistance de l’inventeur qui se bat depuis 18 ans pour faire reconnaître son invention, une commission d’étude composée de physiciens compétents s’est réunie en présence de Mr Newman, mandatée pat les organismes officiels pour désavouer son invention, mais c’est le contraire qui s’est passé. Les scientifiques étaient tellement intéressés par les résultats de Mr Newman ainsi que par son modèle théorique, que la petite réunion d’une heure qu’ils avaient prévue s’est vue durer de nombreuses heures, et beaucoup voulaient trouver des moyens pour creuser la question. Ces conclusions n’étant pas celles qui avaient été espérées par les instigateurs de la réunion, ils ont dé-mandaté la commission et ont rédigé leur propre conclusion: sans intérêt.

Un physicien (ph. D.) indépendant venu démontrer une supercherie a lui aussi du s’en remettre à l’évidence de la réalité face à nos hautes idées de ce qu’elle devrait être et s’est rallié à la cause de Mr Newman avec qui il travaille depuis plusieurs années à l’élaboration d’une théorie solide. Imaginez-vous que cela existe depuis 20 ans: en avez-vous déjà entendu parler? Non, puisque au contraire tout est fait pour enterrer la question. Aujourd’hui, Mr Newman est parti travailler au Japon avec une équipe d’industriels qui ont l’idée de construire une voiture propulsée par son moteur à énergie libre.

Machine de Palma

Un autre américain , un physicien (ph. D.) a conçu une machine à énergie libre: Mr Bruce De Palma. Il s’est vu confisquer son invention par les autorités officielles parce qu’il s’en servait pour alimenter en énergie électrique toute sa maison gratuitement. Interdiction lui a été faite d’en reconstruire une. Il a dû aller lui aussi travailler avec des Japonais, qui travaillent actuellement avec lui à perfectionner un défaut de surchauffe de son moteur à énergie libre, qui ne peut pas fonctionner de manière continue opérationnellement.

Dans quelques années peut-être (cela dépendre de la puissance des lobbys énergétiques pétroliers, nucléaires,… et de manière générale de tous ceux qu’un énergie à très faible coût empêcherait de s’enrichir, ainsi que de la très grande inertie des milieux scientifiques, due à leur orgueil et leur impossibilité d’admettre leur modestie face aux nombreuses inconnues de l’univers), des engins fonctionnant à l’aide de machines à énergie libre seront sur le marché, mais ce sera alors par la force des choses, et pas grâce à la bonne volonté.

Je préciserais enfin qu’un ancien astronaute américain très intéressé et très conscient de l’extrême utilité de cette nouvelle branche inexplorée par la science tente depuis quelques années de réunir toutes les personnes et les informations en relation avec les systèmes à énergie libre, au niveau international, et a constitué un centre de connaissance à cet effet. Devant autant de réaction négative, ce n’est qu’ainsi que les choses ont des chances d’avancer: le proverbe dit : « l’union fait la force ».

Tout le détail des informations techniques, ainsi que la bibliographie pouvant être acquise dans le commerce pourra être trouvé dans les sites suivants qui regroupent de nombreux rapports d’expériences et liens vers des sites sur l’énergie libre :

Science Hobbyst-Free Energy Devices : Vaste quantité de liens et d’informations sur les machines à énergie libre, l’antigravité, etc.

The Quest of overunity : Excellent site sur lequel vous trouverez des rapports très détaillés sur les schémas de construction, les principes de fonctionnement et les mesures expérimentales de fonctionnement d’une grande variété de machines à énergie libre, machine à antigravité, etc. Toutes les expériences sont passionnantes et les rapports effectués très pertinents. Consultez aussi les expériences sur la machine de Joseph Newman.

The Home of Primordial Energy : Si vous voulez en savoir plus sur la machine de De Palma dont la photo est dans cette page.

Joseph Newman’s web site : Site de Joseph Newman.

Secrets et désinformation : Vous donnera accès à de très nombreux liens vers des sites sur énergie libre et autres choses bien mystérieuses toutes plus intéressantes les unes que les autres.

Moteur Développement International : Ce site ne traite pas de machines à énergie libre, mais il présente un type de moteur à air comprimé non polluant permettant de propulser des véhicules à bonne vitesse pour un petit prix (plus sympa que le moteur électrique), et bien sûr on voit encore qu’il existe des alternatives aux moteurs à carburant pétrolier mais tans que le lobby pétrolier sera aussi puissant… Petite note: l’inventeur du moteur est français!

Point Zéro : Page francophone sur l’énergie libre appelée aussi énergie du point zéro. De très nombreux liens, les dernières nouveautés, etc.

Space Energy Access System : En anglais. Projet dirigé par Mr Steven M. Greer, dont le but est de mettre en place des systèmes d’alimentation gratuits et disponibles pour la planète entière (et les pays pauvres notamment) à l’aide de l’énergie libre; pour lutter contre les déficits d’énergie et surtout les énergies polluantes actuelles; de manière pratique, et afin de lutter aussi contre la main mise des lobbys énergétiques sur les énergies classiques, à des fins économiques. Leur plan d’action est ambitieux mais part de bases éclairées.

 

source article de Pascuser

L’énergie libre ou énergie du point zéro

The photograph image of Nikola Tesla (1856-194...

Image via Wikipedia

Nikola Tesla est le premier (scientifique moderne) à avoir parlé de ce nouvel aspect de la science (Sous le nom d’Ether).

On peut assimiler l’energie libre à ce que les physiciens quanticiens appellent « l’énergie du vide », et elle est extraite du vide par polarisation locale de cet espace énergétique. L’idée est que le vide est rempli d’énergie « potentielle »: tous les modes d’énergie quantiques minimaux possibles existent et interfèrent les uns avec les autres pour s’annihiler de la même manière que deux vagues de sens contraire (en creux et en bosse) s’annihilent. Ainsi la fantastique énergie quantique est totalement détruite par les interférences aléatoires de tous les modes d ‘énergie à toutes fréquences… Mais en créant des zones de cohérence , des zones où on fait en sorte d’amener les vagues en bosses s ‘accumuler, on peut localement récupérer de l’énergie… on pense que c’est ainsi que fonctionne l’extraction d’énergie du vide. Les physiciens quanticiens estiment que l’énergie du vide (celle qui se détruit et est donc inaccessible) est si grande dans chaque centimètre cube qu’elle dépasse aisément l’énergie contenue dans le soleil, et cela pour chaque centimètre cube d’espace seulement… alors si on arrive à polariser légèrement ce vide par des phénomènes encore mal expliquées mais basées sur l’électromagnétisme, on peut comprendre qu’on puise récupérer un peu d’énergie qui, injecté dans une machine nous fournit plus d’énergie qu’elle n’en consomme: la machine ne fait que « pomper » l’énergie là où elle est, mais ne crée rien… c’est la nature qui alimente l’énergie du vide.

source

TROU DE VER.

Source article: http://trounoir.pagesperso-orange.fr/trous_blancs_et_trous_de_vers.html

V Trous noirs et Science-Fiction

TROU DE VER.    

Qu’est-ce qu’un trou de ver ?   Sur le plan structurel, un trou de ver obéit à la géométrie de Schwarzschild ou de Kerr. Il consiste en une singularité(un trou noir) opposée à un trou blanc entre lesquelles se trouve un trou de ver qui relie les horizons de deux univers. Þ   C’est John Wheeler en 1956 qui décrivit les propriétés de ces connexions et les baptisa « trous de ver« , (wormholes). Par définition, un trou de ver est une sorte de tunnel dans l’Univers reliant deux lieux plus ou moins éloignés l’un de l’autre (pourquoi pas dans deux galaxies différentes), et à travers lequel la matière peut voyager plus rapidement que la lumière. L’entrée d’un trou de ver consiste en un trou noir. Formé à partir des restes d’une vieille étoile qui s’est affaissée sur elle-même, le trou noir absorbe toute la matière et toute l’énergie qui passe à sa portée. Certains physiciens se sont demandé s’il ne pouvait pas exister, à l’opposé des trous noirs, des trous blancs qui seraient capables de faire jaillir de la matière. Ces trous blancs seraient comme des robinets de matière et d’énergie ouverts en continu sur le ciel. Ils sont aussi considérés comme les sorties idéales de trous de ver. Mais jusqu’ici, ni trou blanc ni trou de ver n’ont encore été détectés.      A l’heure actuelle, on envisage différents types de trous de ver. Tous sont des solutions mathématiques plutôt que des objets réalistes.       

Le trou de ver de Schwarzschild, infranchissable         

Le trou de ver de Reissner-Nordström ou Kerr-Newmann, franchissable mais dans une seule direction. Ils peuvent contenir un trou de ver de Schwarzschild         

Le trou de ver de Lorentz à masse négative, franchissable dans les deux directions Voici un schéma de trou de ver de Lorentz franchissable dans les deux sens.    

 

Voici un schéma de trou de ver de Reissner-Nordström ou Kerr-Newmann, franchissable mais dans une seule direction.

Qu’est-ce qu’un trou blanc ?   Un trou blanc (aussi appelé fontaine blanche) est un objet cosmologique encore hautement spéculatif. Ce serait en quelque sorte l’opposé d’un trou noir. Þ   Le concept de trou blanc a été proposé pour la première fois en 1964. Il doit son origine à l’extension de la métrique de Schwarzschild à la métrique de Kruskal-Szekeres.  Les trous blancs font néanmoins l’objet de nombreuses contestations. En effet, si les trous blancs existaient, ils résulteraient en fait d’un transfert de matière. Cette matière, tombée dans un trou noir d’une région de l’univers, se serait déplacée à une vitesse infinie dans une autre région quelconque de l’univers, par l’intermédiaire d’un « pont d’Einstein-Rösen » ou, plus imagé, « trou de ver » (wormhole en anglais). Nous devrions alors supposer que de tels « ponts » n’ont pas les caractéristiques du temps de notre univers familier, puisque la masse se déplacerait instantanément, alors que la théorie de la relativité interdit à tout objet ayant une masse de se déplacer plus vite que la lumière (C=299 792 458 m/s). La théorie du trou blanc postule que lorsque la matière émerge à l’autre extrémité du trou de ver, elle se distend soudainement en matière ordinaire et, ce faisant, brille d’énergie irradiée, l’énergie qui avait été aspirée par le trou noir. Ce que nous obtenons alors, c’est un trou blanc. D’autre part, on a constaté que certaines caractéristiques d’un trou blanc s’apparenteraient beaucoup à celles d’un trou noir, ce qui fait que les astrophysiciens se demandent si, parmi les trous noirs que nous avons détectés à ce jour, il ne se dissimulerait pas quelques trous blancs.  

Illustration d’un trou blanc.    

Théorie des cordes

vidéo You TUBE

  http://www.youtube.com/watch?v=xCv0ehpihS4&feature=related

troposphère.

SOURCE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Troposph%C3%A8re

La troposphère est la partie de l’atmosphère terrestre située entre la surface du globe et une altitude d’environ 8 à 15 kilomètres, selon la latitude et la saison. Elle est plus épaisse à l’équateur qu’aux pôles. La frontière entre la troposphère et la stratosphère s’appelle la tropopause.

Cette couche atmosphérique contient +/-80% de la masse totale de l’atmosphère, elle est importante car on y trouve l’air qu’on respire.

En moyenne, la température diminue avec l’altitude, à peu près de 6,4 °C tous les 1000 mètres. On trouve dans cette couche la plupart des phénomènes météorologiques. C’est donc dans cette couche que le cycle de l’eau peut se développer, on y trouve une masse importante de vapeur d’eau (H2O).

C’est également elle qui récupère les gaz issus de l’activité terrestre :

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