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Le système solaire à portée de votre souris

Le Système Solaire: Notre système solaire est un laboratoire naturel, sur une grande échelle, dans lequel nous cherchons à percer les mystères de l’univers.
Selectionnez un astre pour en apprendre plus.

Le système solaire

Source:http://www.le-systeme-solaire.net/

Le système solaire est un système planétaire composé d’une étoile, de huit planètes et de milliards de corps dont seulement une infime partie est connue. Il s’agit de notre environnement proche, en banlieue de la Galaxie et dans l’infinité de l’univers.

De notre étoile, le Soleil, en passant par les planètes telluriques de Mercure à Mars, ou les géantes gazeuses comme Jupiter et Saturne avec leurs anneaux et leur cortège de satellites, et jusqu’à Éris au fin fond du système solaire, sans oublier les astéroïdes, les comètes et les planètes naines, vous découvrirez tous les corps célestes qui nous entourent.

Le site est un concentré des connaissances scientifiques de chacun des corps de notre système solaire. Il s’agit d’une collecte d’informations destinée à un large public où aucune expérience ou connaissance spéciale n’est nécessaire.

Je vous souhaite une bonne visite et j’espère que vous trouverez les informations dont vous avez besoins.

Bonne promenade dans le système solaire.

Actuellement le système solaire compte :

Actualités du système solaire

Starchild

Source : http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t11505-Le-crane-de-starchild.htm

Traduction Harmonyum du forum NNSPS d’après l’anglais http://viewzone2.com/starchild3.html

LE CRÂNE DE L’ENFANT DES ETOILES (starchild) : humain ou extraterrestre ?

Y-a-t-il une pathologie ou une maladie pouvant provoquer cela ?

La réponse est oui… et non. Il y a une circonstance bien connue appelée hydrocéphalie, littéralement « eau dans le cerveau », dans laquelle le fluide spinal cérébral qui normalement baigne le cerveau et la corde spinale deviennent obstruées et augmentent la pression à l’intérieur du crâne. Cela peut arriver au fétus à l’intérieur de l’utérus ou se produire dans la petite enfance. Le résultat est que le crâne de l’enfant, qui n’est pas encore complètement formé et consolidé, se dilate pour s’adapter à l’excès de fluide.

Le crâne humain est fait de plaques qui sont séparées par des craquelures ou sutures. Ces sutures permettent au crâne de se dilater quand le cerveau grossit. Elles fusionnent seulement plus tard pendant la vie adulte. Les nourrissons et les enfants souffrant d’hydrocéphalie (au dessus, à gauche) ont typiquement un crâne rond, presque sphérique puisque le fluide sépare et étire facilement les sutures.

Le crâne de l’enfant des étoiles est légèrement en forme de coeur. Le crâne s’est étendu des deux côtés de la suture sagittale (centre). L’examen de cette suture montre qu’elle n’est pas fusionnée donc ne pouvait pas restreindre l’extension si cela avait été causé par une accumulation de fluide spinal cérébral. Cela suggère que la forme du crâne n’a pas été causée par du fluide spinal.

Un autre problème qui se pose quand on attribue ces difformités à de l’hydrocéphalie sont les orbites oculaires. L’hydrocéphalie ne déforme pas habituellement les yeux ou les orbites osseuses. En effet, les enfants avec ce trouble ont des visages d’apparence normaux (voir l’image ci dessus)

Mais les yeux de l’enfant des étoiles sont extrêmement inhabituels. Les orbites humaines normales font 5 cm de profondeur est sont en forme de cône, avec le nerf optique et les ouvertures du foramen (les trous pour les nerfs qui connectent les yeux au cerveau) au point le plus éloigné vers l’intérieur. Les orbites de l’enfant des étoiles sont profondes de 1.78 cm, les nerfs optiques et les foramens sont localisés beaucoup plus bas et plus près de la base interne du nez. Les surfaces des orbites de l’enfant des étoiles paraissent parfaitement lisses. S’il n’y a pas de plis sur leur surface, ceux-ci sont cependant évidents dans le cas de l’oeil humain. En ce qui concerne ceux de l’enfant, on y trouve toutefois de subtiles plis qui sont exactement identiques (c’est à dire bilatéraux) dans chaque orbite et qui peuvent être sentis en y passant le bout des doigts. Une telle symétrie est hautement improbable dans le cas d’un développement pathologique et est plus vraisemblablement déterminé par la génétique.

Les rebords supérieurs des orbites de l’oeil humain sont arrondies (en haut à gauche), ressemblant au toucher à celui d’une paille pour soda. La partie supérieure des orbites de l’enfant des étoiles font comme une arête, pas assez tranchante pour couper, mais très mince, effilée.

Les humains ont une oreille interne qui leur sert à déterminer le haut et le bas, à nous maintenir en équilibre et à détecter les mouvements gauche-droite. C’est essentiel à notre existence sur une planète avec de la gravité. L’enfant des étoiles a quant à lui une énorme oreille interne, plusieurs fois plus grosse que celle d’un homme. Pourquoi ? Peut être était-il donc de très nombreuses fois plus sensible aux petits changements de position et de mouvement. La localisation du trou de l’oreille est aussi différente chez l’enfant des étoiles, beaucoup plus bas et plus sur le devant du crâne. Ce genre de difformités défie toute explication.

L’os de la joue (l’arcade zygomatique) est saillante sur le visage humain (en haut à gauche en violet), mais les os de la joue de l’enfant des étoiles sont exceptionnellement petits et en retrait du crâne. Même chose avec les parties supérieures de la mâchoire, on peut voir que le bas du visage de l’enfant des étoiles est beaucoup plus petit que celui d’un humain normal. Le dessin d’artiste sur la droite montre ce à quoi l’enfant des étoiles aurait pu ressembler.

Nous pourrions récapituler beaucoup plus de différences anatomiques majeures sur le crâne de l’enfant des étoiles mais cela serait dénué de sens si son ADN se révélait finalement humain. Comme certains scientifiques l’ont affirmé, le crâne pourrait être celui d’un individu ayant souffert de multiples maladies ou afflictions et être quand même 100% humain. Pourquoi LLoyd Pye croit-il que le crâne est… autre chose ?

Lloyd commença les tests ADN il y a environ 10 ans en utilisant les matériaux extraits de différentes parties du crâne et des dents. Bien que la science ait fait des avancées spectaculaires dans le domaine du séquençage génétique, cette technologie n’a que récemment été capable de permettre une analyse détaillée de très petits échantillons.

Peut être que certains lecteurs de cet article se rappellent-il qu’un laboratoire avait autrefois rapporté que l’enfant des étoiles n’était rien d’autre qu’un humain. C’était une erreur basée sur un test incomplet. Cela a, cependant, découragé Lloyd alors que les médias semblaient déterminés à écraser tout indice évoquant le fait que l’enfant des étoiles pouvait être un extraterrestre. Lloyd lui même admit qu’il souhaitait n’avoir jamais appelé le crâne « the Starchild », l’enfant des étoiles parce que ce nom semblait avoir suscité le ridicule chez des scientifiques figés dans un paradigme classique et indétournable. Cela a rendu très difficile la recherche d’un laboratoire professionnel qui veuille bien tester l’ADN avec le risque d’avoir sa réputation associée à quelques résultats controversés.

Néanmoins, en 2003 Lloyd trouva un laboratoire, Trace Genetics, qui souhaitait laisser la vérité scientifique prévaloir. Ils optèrent pour la prise d’une « fenêtre » rectangulaire dans l’os crânien et d’y prélever l’ADN. La fenêtre osseuse fut découpée en 4 plus petites pièces pour le besoin des tests. L’une d’entre elles fut introduite dans un tube à essai rempli d’EDTA, et tout cela a été ensuite placé dans un culbuteur (note traduction: je ne sais pas à quoi correspond cet appareil, peut être un touilleur-vibreur). Un morceau similaire provenant d’un crâne humain a été mis dans le culbuteur à côté de lui. En une semaine l’EDTA devait entièrement dissout l’os humain normal, ce qu’il a fait avec l’échantillon de l’humain du tunnel de mine (note trad: l’autre squelette découvert à côté de l’enfant). Cependant, l’os de l’enfant des étoiles ne s’est pas dissout du tout, ni en une semaine et ni en un mois. Il a donc fallu le dissoudre avec un détergent extrêmement puissant appelé Tween 20. Cela fut une autre indication claire que l’enfant des étoiles était autre qu’une chose entièrement humaine parce qu’aucun os humain ne demande une telle manipulation.

Des résultats surprenants !

Même avant que l’ADN ne soit prélevé, l’équipe qui découpa la fenêtre dans l’os du crâne fit quelques découvertes inattendues. L’épaisseur du crâne était en dessous de la normale mais sa dureté était bien plus grande que celle d’un tissu de crâne humain normal. Cela ressemblait plus à de l’émail de dent. Et quand ce matériau a été regardé sous microscope il s’est avéré qu’il contenait des fibres entre-lassées – comme dans du béton armé – qui n’avaient jamais été observées auparavant !

Ces clichés montrent différentes formes de fibres. La première montre clairement une fibre incrustée dans la matrice de l’os mais exposée à la surface. La seconde montre un morceau de fibre égarée déchirée par un passage brutal de la découpe. La troisième montre une catégorie plus fine de fibres qui émergent d’un orifice spongieux (orifice d’où provient de la moelle qui se déplace à travers l’os)

Grâce aux émissions de télévision traitant d’enquêtes policières, presque tout le monde un peu partout connait au moins ses fondamentaux, comment l’ADN est extrait et étalé sur des feuilles de gelée afin de révéler les empreintes génétiques des victimes ou des suspects de crime. La même chose s’applique pour l’humain et l’enfant des étoiles. Leur ADN a été extrait puis des solutions (apprêts) ont été appliqués sur ces extraits. Ces apprêts sont des chaines de paires de base fabriquées par l’homme de quelques centaines voire quelques milliers de paires de long. On peut les imaginer comme des clés génétiques qui trouvent leur place dans des serrures extrêmement spécifiques. Si les apprêts fabriqués sur une base génétique humaine trouvent des correspondances sur une séquence ADN inconnue, il est impossible de douter que la séquence inconnue provienne bien d’un humain. Et, de la même façon, si des apprêts entièrement humains ne trouvent pas de corrélations dans la séquence, c’est qu’elle n’est pas humaine.

Une fois que l’ADN humain et celui de l’enfant des étoiles furent récupérés et prêts pour les tests, le processus était lancé comme sur des rails. Les deux échantillons furent analysés aussi bien au niveau de leur ADN nucléaire que de leur ADN mitochondrial.

La mitochondrie est une minuscule organelle à l’intérieur d’une cellule qui produit l’énergie pour le métabolisme de celle-ci. Elle contient de l’ADN qui se transmet de la mère à l’enfant. L’ADN mitochondrial dans nos propres cellules est le même que celui de notre mère, notre grand mère, notre arrière grand mère etc… Si de l’ADN humain était trouvé dans l’ADN mitochondrial, cela signifierait que la mère de l’enfant des étoiles était humaine.

Le noyau est le centre de la cellule. Il contient donc de l’information génétique, mais aussi bien de la mère que du père. Les proportions peuvent varier et la plupart du temps ne sont pas de 50% chacune. Si des marqueurs uniquement humains étaient découverts dans l’ADN du noyau (nucléaire), cela voudrait dire que les deux parents de l’enfant des étoiles étaient humains.

Les résultats

La figure A (ci dessus) montre les résultats de l’ADN mitocondrial du squelette humain (note trad : il est question tout du long de l’article du squellette qui a été retrouvé dans la mine à côté de celui de l’enfant des étoiles). Comme attendu, il est humain et trouve son origine dans le groupe ainsi nommé « Haplogroup A », un groupe génétique commun parmi les mésoaméricains.

La figure B montre l’ADN mitochondrial de l’enfant des étoiles, qui a été facilement récupéré dès le premier essai. Ce fut une bonne nouvelle parce que cela signifiait qu’il n’avait subit que peu ou pas du tout de dégradation. A partir de ce gel, on peut donc déterminer que sa mère était humaine et du Haplogroup C, un autre groupe génétique commun parmi les premiers mesoaméricains.

La figure C est l’ADN nucléaire du crâne humain. Comme prévu, il montre une bonne sélection de marqueurs humains. Pas de surprise ici.

Mais quand l’ADN nucléaire de l’enfant des étoiles a été testé, les resultats furent choquant.

Qu’a-t-on appris de ces tests de 2003 ?

Nous savons que:

1 – l’ADN des deux échantillons était exceptionnellement bien préservé après 900 ans.

2 – La récupérartion de l’ADN mitochondrial a prouvé que la mère de l’enfant était indubitablement humaine.

3 – L’ADN nucléaire de l’enfant était viable, mais pas identifiable par des marqueurs uniquement humains.

En combinant les deux derniers points il ne reste seulement qu’une rude et saisissante conclusion: en apprenant que la mère de l’enfant des étoiles était humaine, et en apprenant que l’ADN nucléaire de l’enfant était viable mais ne correspondant pas à des marqueurs entièrement humains, cela ne pouvait signifier que le père était responsable de l’échec des marqueurs à trouver des correspondances humaines. Le père n’était donc pas entièrement humain !

Où va-t-on à partir de là ?

Depuis 2003, quelques innovations formidables ont permis de tracer presque tout le code génétique d’un échantillon donné- humain ou non. Un des éléments de cette ruée technologique fut l’analyse de l’ADN néanderthalien, dans le but de vérifier s’ils étaient étroitement lié à l’humain actuel. Appliquant des millions de paires de bases et de marqueurs à un échantillon d’ADN, le nouveau procédé est fastidieux et très couteux. Mais il pourrait révèler à quel point un échantillon est proche de l’humain ou non et résoudre en fin de compte la question de la nature non humaine de l’ADN du concepteur de l’enfant des étoiles.

D’après Lloyd Pye,  » Ces variations physiques sur le crâne de l’enfant des étoiles sont des faits, qu’on tienne compte que la science a l’intention de les confronter en ce moment ou pas. Et en utilisant les nouvelles modalités spécialisées de tests, ces faits peuvent produire des résultats qui ne pourront pas être déboutés, ignorés, ridiculisés ou discutés par qui que ce soit. De tels résultats seront immuables, si bien que les scientifiques n’auront- qu’ils le veuillent ou non- qu’à les accepter et les gérer, tout comme la religion et le gouvernement auront à les accepter et faire avec. Il n’y a pas d’autre alternative au scénario de test. L’enfant des étoiles était, et est, un hybride humain-extraterrestre, qui a l’incroyable capacité de créer une nouvelle histoire telle qu’il n’en aura jamais été créée. »

Si vous désirez aider Lloyd Pye dans ses recherches, veuillez s’il vous plait le contacter sur www.starchildproject.com

Malgré 6 essais, l’ADN nucléaire ne réagit à aucun marqueur humain connu. Cela signifie que le père de l’enfant des étoiles n’était pas humain.

Note traduction : je pense que les figures C et D (3 et 4) ont été interverties. La figure 3 ne montre aucun marqueurs (les barres blanches au cebtre, entre les 2 colonnes témoins, ce qui correspond aux résultats nul de l’échantillon de l’enfant des étoiles pour son ADN nucléaire- la figure 4 elle montre des resultats alors que la légende dit qu’il n’y en a pas.)

Autre Source : http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Cr%E2ne_de_Starchild

Crâne enfant malformé, parfois présenté comme un crâne de petit gris ou d’hybride


Le « crâne de Starchild » (Starchild Skull, littéralement « crâne d’enfant des étoiles ») est un crâne d’enfant de forme anormale.

Photographie du crâne

Dans le folklore ufologique, le crâne est souvent considéré comme celui d’un extraterrestre de type petit gris ou d’un hybride humain/extraterrestre.

Origines

Le crâne aurait été découvert dans les années 1930 par une jeune américaine lors de ses vacances au Mexique, dans la région du canyon du cuivre. Alors qu’elle explorait une mine abandonnée, elle aurait découvert le squelette d’une femme couchée sur le dos à côté d’un petit monticule d’où émergeait le bras d’un autre squelette, dont la main tenait le bras du premier.

Région approximative de découverte du crâne

Elle aurait ensuite déterré le second squelette et aurait emmené les ossements avec elles, mais les aurait presque tous perdus lors d’une crue-éclair. Elle aurait conservé les os restants – les deux crânes et un morceau de mâchoire du squelette malformé – durant le reste de sa vie dans une boîte de carton dans son domicile à El Paso, Au Texas.

Après le décès de cette femme au début des années 1990, les crânes parviennent entre les mains de Ray et Melanie Young. Ceux-ci le transmettent en 1998 à Lloyd Pye, un auteur de livres sur le paranormal. En février 1999, celui-ci fonde le « Projet Starchild » qui vise à faire étudier le crâne anormal par des scientifiques et à faire connaître l’affaire dans les médias. L’objectivité du projet est toutefois discutable et le crâne de starchild semble être devenu un moyen de promotion pour Lloyd Pye, qui paraît chercher à faire croire à une origine extraterrestre du crâne et à entretenir le mystère qui l’entoure.

Lloyd Pye et ce qu’il a baptisé le « crâne de starchild » sur base de son origine extraterrestre supposée

 Caractéristiques

Sur base de l’os de mâchoire retrouvé avec le crâne, un dentiste a déterminé qu’il appartient à un enfant de quatre ans et demi à cinq ans. La datation au carbone 14 a révélé qu’il date d’il y a neuf cent ans environ.

Vue d’artiste du « starchild » de son vivant, sous les traits d’un petit gris ou d’un hybride

Le crâne présente plusieurs anomalies. La plus évidente est son volume interne est anormalement élevé : 1600 cm³, contre 1400 cm³ pour un crâne d’adulte moyen.

De plus, ses orbites sont ovales et le canal du nerf optique est situé sur leur paroi inférieure plutôt que sur leur fond. L’arrière du crâne est anormalement aplati et il ne présente pas de sinux frontaux.

Le « projet starchild » affirme également que le crâne contient des fibres microscopiques uniques, jamais observées sur un autre organisme. Lloyd Pye suggère qu’il y a un lien avec la maladies des Morgellons?, dont l’existence est controversée.

Selon le projet starchild, une image des fibres microscopiques

Étant donné que le projet starchild tend à exagérer l’étrangeté du crâne et ses similitudes avec l’image que se font les gens des petits gris, ainsi qu’à déformer les conclusions des tests ADN, cette mention de fibres anormales est toutefois douteuse.

Plusieurs études ont en effet été menées sur le crâne. En 1999, un test ADN effectué par le laboratoire BOLD de l’université de Colombie Britannique a mis en évidence des chromosomes X et Y dans l’ADN du crâne, ce qui prouve qu’il s’agissait bien d’un garçon né de deux parents humains.
]En 2003, des tests effectués par Trace Genetics ont permis de récupérer des échantillons d’ADN mitochondrial des deux squelettes, qui indiquent qu’il s’agit d’amérindiens et que le squelette normal trouvé dans la mine n’est pas celui de la mère du « Starchild ».

Explications

Plusieurs maladies infantiles ont été évoquées pour expliquer la forme du crâne :

  • l’hydrocéphalie, une pathologie entrainant une accumulation de liquide céphalorachidien dans les ventricules (cavités) cérébraux et fait « gonfler » la boîte crânienne. Elle pourrait expliquer le volume anormalement important du crâne.
Exemple de crâne de personne hydrocéphale (homme de 25 ans)
  • la brachycéphalie, liée à la soudure trop précoce des os situés à l’arrière du crâne. Celle-ci ne se développe pas, donnant l’impression que le crâne est « tronqué » ou aplati latéralement.
  • le syndrome de Crouzon, lié à la soudure trop précoce de plusieurs sutures crâniennes, d’où de multiples malformations (sous-développement de la mâchoire inférieure, écartement inter-orbitaire élevé…).
  • l’holoproencéphalie pourrait expliquer le rapprochement des deux orbites du crâne, qui semblent presque fusionner.
  • la progéria, une maladie génétique provoquant des symptômes évoquant un vieillissement accéléré, et notamment des malformations crânio-faciales.

La symétrie du crâne du starchild est parfois avancée pour réfuter l’hypothèse d’une malformation naturelle… mais cette affirmation est caduque, puisque de nombreuses malformations de la face se déroulant durant l’embryogenèse donnent spontanément un résultat symétrique.

Il est aujourd’hui généralement admis qu’il s’agit du crâne d’un enfant humain souffrant d’une malformation congénitale et non d’un extraterrestre. D’autres crânes malformés existent de part le monde mais n’ont pas bénéficié de la publicité accordée à ce « crâne de starchild ».

système solaire

Source:http://system.solaire.free.fr/systsolaire.htm

Sur ce site la connaissance de base   des planètes de notre système solaire.

STEREO (Solar TErrestrial RElations Observatory)

Source article:http://fr.wikipedia.org/wiki/STEREO

STEREO (Solar TErrestrial RElations Observatory) est une mission spatiale de la NASA réalisée dans le cadre de son programme d’étude des relations Soleil-Terre (Solar Terrestrial Probes). L’objectif de la mission est l’étude des éjections de masse coronale par le Soleil. STEREO comprend deux satellites jumeaux, l’un précédant la Terre dans sa révolution autour du Soleil et l’autre la suivant qui fournissent une image tridimensionnelle du phénomène depuis sa genèse jusqu’à ses interactions avec le milieu interplanétaire et l’environnement spatial de la Terre. La mission est entrée en phase opérationnelle en décembre 2006. Sa durée nominale de 2 ans a été prolongée. Le projet est piloté par le Centre spatial Goddard tandis que les satellites sont construits par le Laboratoire de Sciences Appliquées de l’université Johns Hopkins avec des contributions importantes de laboratoires étrangers pour l’instrumentation.

STEREO
STEREO spacecraft.gif
Schéma d’une des deux sondes
Caractéristiques
Organisation NASA
Domaine Etude des éruptions solaires
Masse 2×620 kg
Lancement 26 octobre 2006 à 00:52 UTC
Lanceur Delta II
Durée de vie Au moins 2 ans
Orbite Orbite héliocentrique
Période 347 d (STEREO-A)
387 d (STEREO-B)
Index NSSDC 2006-047A
Site stereo.jhuapl.edu

 

La suite:

 

Liens externe:

site STEREO!

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://stereo.gsfc.nasa.gov/&ei=Ma-6TcWdOYKXOofnpL8F&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=4&ved=0C

La NASA.gov

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.nasa.gov/stereo/&ei=yRu7TZO3FtKn8QP0_eHGBQ&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=4&sqi=2&ved=0CEAQ7gEwAw&prev=/search%3Fq%3D%25E2%2580%25A2STEREO%26hl%3Dfr%26prmd%3Divns

Site de Jean-Michel

http://jmm45.free.fr/sondes/stereo/stereo.htm

STEREO : spectaculaires images d’un transit lunaire( site futura-sciences)

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/univers/d/stereo-spectaculaires-images-dun-transit-lunaire_10517/

Portrait 3D du Soleil par la sonde STEREO ( site maxisciences)

http://www.maxisciences.com/soleil/portrait-3d-du-soleil-par-la-sonde-stereo_art12358.html

Vidéo youtube:

Soleil vu par STEREO

Sonde spatiale

                                Source image:http://rpidelavalleeduceou.com/?m=201004&show=slide

Article source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sonde_spatiale

Une sonde spatiale est un vaisseau spatial non habité envoyé par l’homme pour étudier à plus ou moins grande distance les corps célestes se trouvant dans le système solaire (planète, lune, comète, astéroïde) et le milieu interplanétaire ou interstellaire. Elle se distingue des autres engins spatiaux non habités qui restent en orbite terrestre ou ont une mission non liée aux autres astres du système solaire. Les sondes spatiales peuvent prendre un grand nombre de formes pour remplir leur mission : orbiteur placé en orbite autour du corps céleste observé, atterrisseur qui explore in situ le sol de la planète cible. Une sonde peut emporter des engins autonomes pour accroitre son champ d’investigation : sous-satellite, impacteur, rover, ballon.

Une sonde spatiale peut être amenée à franchir de grandes distances et à fonctionner loin de la Terre et du Soleil ce qui impose des dispositifs spécifiques. Elle doit disposer de suffisamment d’énergie dans des régions ou le Soleil ne fournit plus qu’une énergie limitée, disposer d’une grande autonomie de décision car l’éloignement du centre de contrôle ne permet plus aux opérateurs humains de réagir en temps réel aux événements, résoudre des problèmes de télécommunications rendus difficiles par l’éloignement et survivre dans un environnement qui malmène l’électronique embarquée. Enfin pour parvenir à destination à un cout supportable, la sonde spatiale est amenée à utiliser des méthodes sophistiquées de navigation : assistance gravitationnelle, aérofreinage.

Les premières sondes spatiales sont les sondes Luna lancées vers la Lune par l’Union soviétique en 1959. En 1961 l’Union Soviétique lance Venera la première sonde amenée à étudier une autre planète. La construction des sondes spatiales nécessite des connaissances techniques très spécifiques. Les États-Unis sont l’acteur dominant. L’Agence spatiale européenne (Mars Express, Venus Express, Rosetta, participation à la sonde Cassini-Huygens) et le Japon (Hayabusa, SELENE) jouent un rôle croissant. La Russie qui était leader au début de l’ère spatiale, n’a plus de rôle actif depuis une quinzaine d’années. Pour pallier un coût de développement élevé (jusqu’à plusieurs milliards de $), la réalisation des sondes spatiales fait souvent l’objet d’une coopération internationale.

La suite:

Vidéo youtube:

Cassini Spacecraft Animation

Stardust-NExT

Source image: http://www.enjoyspace.com/fr/news?page=4

Source: http://www.maxisciences.com/stardust/

La sonde Stardust met un terme à sa mission ( Crédit photo : Nasa)

Le 24 mars à minuit, la sonde Stardust a mis un terme à sa mission en vidant ses réservoirs. Ceci marque la fin d’une épopée qui avait débuté en février 1999.

La sonde Stardust (« poussière d’étoile ») a allumé ses moteurs pour la dernière fois le 24 mars 2011 à minuit, heure française. En dix minutes, elle a vidé ses réservoirs permettant aux ingénieurs de la Nasa de quantifier l’exacte quantité de carburant dont elle disposait encore. Ces informations permettront de créer de futurs modèles au plus près des besoins requis explique infosciences.fr.

Lancée le 7 février 1999 par la Nasa, cette sonde était destinée à étudier la comète Wild 2 et à collecter des particules interstellaires. Après un voyage de quatre milliards de kilomètres, Stardust est revenue dans les environs de la Terre le 15 janvier 2006. Elle rapportait à son bord les tous premiers échantillons de poussières interstellaires et cométaires captés sur Wild 2 le 2 janvier 2004.

Cette mission de très grande envergure aura coûté, hors lancement 165,4 millions de dollars, selon techno-sciences.net. Stardust détient également le record de vitesse de rentrée atmosphérique pour un objet fabriqué par l’homme. Il s’est en effet déplacé à 46 440 km/h à 125 km d’altitude.

d’autres articles sur maxisciences:

vidéo youtube:

First spectacular Stardust images of Comet Tempel 1 by NASA

Skylab

Source image: http://bergoiata.org/fe/visions-d-univers/universe_csg016_skylab.jpg

Article source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Skylab

Skylab (« laboratoire du ciel » en français) a été la première station spatiale américaine. Elle est lancée le 14 mai 1973 et se désintégrera au-dessus de l’océan Indien le 11 juillet 1979 en rentrant dans l’atmosphère.La suite:

Liens externe:

http://www.capcomespace.net/dossiers/espace_US/skylab/index.htm 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.nasa.gov/mission_pages/skylab/index.html

 

 

vidéos youtube:

Skylab Space Station

Skylab

Les satellites

Source image: http://www.insu.cnrs.fr/ib1272,satellites-sondes-spatiales-service-recherche-astronomie.jpg

Domaines d’utilisation des satellites

Source: http://www.questmachine.org/article/Domaines_d_utilisation_des_satellites

S’il existe différents types de satellites, ils peuvent êtes néanmoins utilisés dans différents domaines . Leur fonction a beau être la même ils ne servent pas forcement les mêmes intérêts.

Le domaine scientifique

Les satellites ont été permis de mieux connaître notre planète. Avant les satellites artificiels nous n’avions pas de « vision d’ensemble » de la Terre. Ils permettent aussi, à l’heure des préoccupations écologique, de surveiller la déforestation des forets ou d’étudier la fonte de la banquise…

Mais en plus de notre planète, les satellites peuvent observer d’autres galaxies de l’univers grâce aux satellites agronomique. Et d’autres que l’on peut qualifier de « sondes spatiales » ont été envoyé en orbite autour d’autres planètes du système solaire ce qui a permis de les étudier plus précisément.

Le domaine météorologique

Si l’on peut allumer sa télévision ou aller sur internet et pourvoir regarder des prévisions météorologique si précises se sont en partie grâce à eux. Bien sur il existe de nombreuses stations terrestres mais les satellites permettent d’observer les mouvements des nuages, les vents… Leurs données sont également traitées pour en tirer la structure de l’atmosphère (stabilité, température, vents et humidité) ce qui supplémente les données de stations terrestres et aérologiques pour alimenter les modèles de prévision numérique du temps.

En plus des informations purement météorologiques sur la température et la couverture des nuages on peut mentionner :

  • Mesure de la température de surface de la mer, de la couverture de glace en hiver et des déplacements des icebergs pour les marins et les pêcheurs
  • Études climatologiques de la progression des glaciers, des déserts pour l’hydrologie
  • Évolution de la fumée venant des feux de forêt, des cendres volcaniques (éruption du Mont Saint Helens par exemple), des tempêtes de sable au Sahara, etc
  • Étude de la pollution atmosphérique et des traînées de mazout en mer
  • Suivre l’évolution de la luminosité des villes pour des études de pollution lumineuse ou pour repérer une perte de courant nocturne
  • Étude des ouragans ….

 

Les domaines des télécommunications

Téléphonie

Même concurrencée par les câbles optiques terrestres ou sous-marins, l’application qui est toujours la plus importante pour les satellites de communication est la téléphonie internationale. Les centraux locaux transportent les appels jusqu’à une station terrienne (aussi appelée téléport), d’où ils sont émis en direction d’un satellite géostationnaire. Ensuite ce satellite les retransmet vers une autre station qui procède à la réception et l’acheminement final.

Les téléphones mobiles satellitaires (depuis des bateaux, avions, etc.) eux se connectent directement au satellite. Ils doivent donc être en mesure d’émettre un signal et de le pointer vers le satellite même en cas de mouvements (vagues sur un bateau, déplacement et turbulences en avion) ou de lieux isolés (déserts…) .

Internet

Depuis quelques années, les techniques de communication par satellite sont utilisées pour des connexions Internet à haut débit. C’est surtout très utile pour des utilisateurs très isolés qui ne peuvent pas être connectés en ADSL ou via le réseau téléphonique. Ces techniques servent aussi pour des entreprises ou des organisations implantées mondialement et ne voulant pas dépendre d’un opérateur de télécommunication local pas toujours fiable, et qui veulent que tous leurs réseaux soient gérés par le même opérateur (voir par exemple cette étude de cas). Enfin l’utilisation d’un satellite pour l’échange de données permet de se passer des FAI locaux, censurés et espionnés (Corée du Nord) la plupart du temps , quand ils ne tombent pas « en panne » en cas de manifestations (Birmanie).

Télévision

L’antenne parabolique reçoit des signaux transmis par un satellite placé généralement sur orbite géostationnaire, c’est à dire un satellite qui est en orbite autour de la Terre au-dessus de l’équateur avec une inclinaison de zéro degré, à la même vitesse (période de 24 heures) et dans le même sens que la Terre. Le satellite géostationnaire semble donc fixe pour un observateur terrestre. Les signaux captés par l’antenne parabolique sont ensuite envoyés vers le décodeur numérique afin d’être traités et décodés.

Satellites au service de la télévision

 

Les domaines des renseignements et militaire

Le traité de l’espace de 1967 interdit l’envoi en orbite d’armes nucléaires ou de destruction massive. Mais il n’empêche pas l’utilisation des satellites à soutenir ou à aider les forces militaires au sol. Aujourd’hui les armes comme les troupes des armées les plus modernes sont devenues en partie dépendante d’une panoplie de satellites militaires en particulier des satellites de reconnaissance, de communications et de positionnement. Mais aucun satellite n’a été jusqu’à aujourd’hui doté de capacité offensive.

Un satellite espion est un satellite artificiel dont l’objet est l’obtention d’informations sur des pays étrangers ou des installations civiles ou militaires, le plus souvent à leur insu.

Ce satellite peut procéder par l’observation optique de la Terre (prise de photographies), l’observation radar, ou par écoute et enregistrement des communications radio. Ses applications sont militaires ou « commerciales » dans le but de récupérer des données susceptibles d’aider à la prise de décisions stratégiques. Les images sont envoyées par liaisons hertziennes jusqu’à la terre ou sous forme de films contenus dans des capsules récupérables (cette vieille technique est extrêmement rarement utilisée).

Les États-Unis disposent du réseau de satellites espions le plus dense au monde. Les caractéristiques de ces satellites, dont le prix unitaire dépasse le milliard de dollars, sont couvertes par le secret-défense. Pour répondre aux besoins des militaires, les satellites espions sont amenés à faire de fréquentes corrections d’orbite, ce qui implique des réserves d’énergie plus importantes que pour la plupart des engins civils spatiaux. Les satellites espions sont placés en orbite basse afin de détecter le plus de détails possibles à la surface de notre planète.

Très peu d’informations sont disponibles sur eux. Le grand public ne sait ni combien, ni ou sont ces satellites, à qui ils appartiennent et ce qu’ils font.

Au États-Unis deux organismes sont en charges de ces satellites espions: la C.I.A. acronyme de Central Intelligence Agency et la NSA acronyme de National Security Agency (à ne pas confondre avec la NASA). Ces deux agences n’ont pas totalement le même rôle. La C.I.A. , fut créée en 1947 dans le but de coordonner les activités de renseignements des ÉtatsUnis et en corollaire, d’évaluer et de diffuser les informations pouvant affecter la sécurité nationale.

Ses fonds qui demeurent encore partiellement secrets servent à protéger les États-Unis et ses intérêts à l’étranger. La N.S.A fut créée en 1952 sous l’administration Truman, la NSA a pour mission de fournir des renseignements et de conduire des missions de haute sécurité en collaboration avec les services de l’armée des Etats-Unis. Au fil du temps, l’agence s’est spécialisée dans toutes sortes d’activités touchant la cryptologie, qu’elle soit militaire ou civile et bien entendu dans la lutte anti-terrorisme.

La NSA est donc avant tout la plus grande organisation de cryptologie au monde. A l’image de la CIA, elle est responsable de la sécurité des communications sur le territoire et possessions des Etats-Unis et comme la CIA, elle a développé un réseau de renseignements international.

Grâce à des satellites espions qui peuvent être d’observation ou autre, des organismes, agences comme cités précédemment, peuvent observer, espionner, prendre en photo n’importe qui, n’importe où, ou encore écouter des conversations téléphoniques…

Conclusion

Pour conclure, les satellites peuvent être identique mais ne pas servir le même dessein. Voici un exempte flagrant: Les télescopes Hubble et Keyhole présentent le même objectif (~2.40m) et la même résolution (moins de 10 cm au sol à 300 km d’altitude) mais l’un regarde vers le ciel, l’autre vers la Terre; le premier est au service de l’astronomie, le second de l’espionnage.

A gauche, gros-plan sur la Tour Eiffel de Paris.
La photographie a été réalisée par le satellite espion Keyhole-7 le 20 mars 1966.
La résolution est d’environ 10 mètres.
A droite, l’aéroport de Frankfort en Allemagne photographié par le satellite Ikonos en 2000.
La résolution est de 1 mètre.http://physicus.free.fr/cours_seconde/travaux_pratiques/assets/2D-PHY-TP-satellite.pdf

lien ci- dessus complémentaire en format pdf: 

ci -dessous autre source:http://www.notre-planete.info/geographie/outils/satellites.php

Les satellites d’observation de la Terre

MSG-2 – © 2005 EUMETSAT

Le placement de satellites en orbite terrestre aide les scientifiques à mieux comprendre la multiplicité et la complexité des mécanismes à l’oeuvre sur Terre. Cette observation à distance permet à la fois d’obtenir une vision planétaire mais aussi des « zooms » sur des zones vulnérables.
Ainsi, l’observation de la Terre par satellite renseigne sur l’atmosphère, les océans, les activités humaines, les glaces et les différents milieux sur les terres émergées (forêts, déserts, fleuves…)

Les images qui en sont issues nous permettent de surveiller l’état global de notre environnement, de gérer nos ressources et de suivre les catastrophes naturelles comme les cyclones ou les tsunamis. Les images-satellite et les compétences dans ce domaine appuient aussi les efforts humanitaires et le développement durable à l’échelle de la planète. 

Actuellement, de nombreux satellites, spécialisés, issus de pays de plus en plus nombreux (Etats-Unis, Chine, France, Japon, Inde…) observent et surveillent notre planète.

Résonance de Schumann

On sait qu’entre 80 et 640 kilomètres au-dessus de la croûte terrestre il y a une couche atmosphérique conductrice d’électricité qu’on appelle ionosphère parce qu’elle est ionisée par les rayons ultraviolets et les rayons X provenant du soleil et du cosmos. On sait aussi que la croûte terrestre, dont le noyau est majoritairement composé de fer, possède également une charge électrique. C’est entre ces deux espaces chargés électriquement que se trouve la biosphère où nous vivons.

On dit que la surface de la terre possède une charge électrique négative[1] qui attire les ions positifs de l’atmosphère[2], particulièrement lors des orages électriques. La décharge d’un éclair produit une onde électromagnétique qui résonne à la surface de la terre. Il y aurait près de 100 éclairs à chaque seconde produits par environ 2000 orages électriques autour du monde. Ces éclairs contribuent à maintenir des ondes électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences (ELF, Extremely Low Frequency) sur la planète. Ce sont ces propriétés de résonance de la sphère terrestre que W. O. Schumann découvrit et mesure dans le milieu des années 50.

On sait que la fréquence se calcule en divisant la vitesse de la lumière (300’000 km par seconde) par une longueur appelée la longueur d’onde. Or, si on fait le calcul avec la circonférence de la terre qui est d’environ 40’000 km, on obtient une fréquence de 7,5 Hertz, tout près de la fréquence moyenne de 7,8 Hertz découverte par Schumann.

Les signaux rythmiques du corps humain
Tout comme la résonance de Schumann, les ondes cérébrales sont aussi des ondes de fréquence extrêmement basses (ELF). Plusieurs recherches ont confirmé des liens entre ces signaux rythmiques et la santé et le bien-être. Les fréquences auxquelles pulsent les neurones déterminent le type d’activité de notre cerveau.
On en rencontre quatre principaux types :

  • Les ondes DELTA, entre 0 et 4 Hertz, sont présentes dans le sommeil très profond. On a observé que l’hormone de croissance (la mélatonine) est stimulée durant cette période de sommeil (le pic de sécrétion se situe aux environs de deux heures du matin), qui est bénéfique pour la guérison et la régénération
  • Les ondes THETA, entre 4 et 7 Hertz, sont présentes dans le sommeil mais peuvent aussi être dominantes dans des états de méditation profonde. Elles sont associées aux rêves lucides, là où nous sommes réceptifs à des informations au-delà de notre conscience normale
  • Les ondes ALPHA, entre 7 et 13 Hertz, sont présentes dans le rêve et dans la méditation légère quand les yeux sont fermés. Les ondes alpha pulsent à travers tout le cortex cérébral. La fréquence des ondes alpha est aussi la même que la fenêtre de fréquences de résonance des champs électromagnétiques de la terre
  • Les ondes BETA, entre 13 et 40 Hertz, dominent l’état d’éveil lorsque notre attention est dirigée vers le monde extérieur et occupé à des tâches cognitives (de réflexion). Elles sont associées avec la concentration, l’acuité visuelle et un état attentif

On sait qu’un être humain privé de sommeil et surtout de la période de rêve (ondes alpha et thêta) deviendra stressé et malade jusqu’au bord de la dépression nerveuse[3]. Beaucoup de gens actuellement vivent de cette façon.

Commentaires
1. Nous avons vu que la fréquence moyenne de résonance des champs électromagnétiques de la terre est de 7,8 Hertz. Or cette même fréquence correspond également aux ondes ALPHA enregistrées par un électroencéphalogramme durant la phase de rêve de notre sommeil.
2. La technologie utilisée par les téléphones mobiles GSM[4] et les téléphones sans fil DECT[5]génèrent des ondes d’extrêmement basses fréquences, entre autres du 8 Hertz, qui est très proche du 7,8 Hertz des ondes Schumann et dans la plage des ondes cérébrales ALPHA.
3. Nous sommes en droit de nous poser la question si les ondes du GSM et du DECT perturbent le fonctionnement de notre cerveau et de notre système nerveux, et créent une fatigue permanente par manque de sommeil, génératrice sur le moyen et le long terme d’une baisse de notre système immunitaire, porte ouverte à tous les types de manifestations physiologiques.
4. Actuellement, un nouveau système de téléphonie mobile est mis en place, l’UMTS. Permettant des vitesses de transfert beaucoup plus élevés que les GSM actuels. Il semblerait, d’après une étude récente commanditée par le gouvernement hollandais baptisé TNO-Report ou FEL-03-C148 ( 1.9Mo), sur les effets des champs radio-fréquences du système GSM 900, GSM 1800, et UMTS 2100 sur le bien-être et les fonctions cognitives de sujets humains avec et sans plaintes subjectives.

Les résultats sont les suivants :

  • Diminution globale du « bien-être » sous UMTS
  • Modification du sentiment « d’hostilité » sous GSM
  • Modification des temps de réaction sous GSM et UMTS
  • Modification de la mémorisation sous UMTS
  • Modification de l’attention visuelle sous UMTS et de la vigilance sous GSM

Comme on peut le constater, toute technologie a ses bons et ses mauvais côtés…


Notes
[1], [2] Selon la médecine chinoise, vieille de plusieurs milliers d’années, la terre est Yang. Le Yang est considéré comme étant de polarité négative. Le ciel, quant à lui, est Yin. Le Yin étant considéré comme positif.

[3] Certaines études tendent à démontrer que la technologie utilisée par la téléphonie mobile GSM, et par les téléphones DECT produisent des ondes d’extrêmement basses fréquences pouvant perturber l’activité du cerveau.

[4] GSM Global System for Mobile telecommunications (Système Global pour la Telecommunication Mobile), technologie utilisant des micro-ondes (dans la gamme des 900 MegaHertz et dans la gamme des 1800 MegaHertz) pour transmettre de l’information (voix ou messages). L’information est numérisée, et c’est cette numérisation qui génère des extrêmement basses fréquences. Les relais-natels ou antennes de téléphonie mobile émettent en permanence (24 heures sur 24) des micro-ondes dans les mêmes plages de fréquences que les téléphones mobiles !

[5] DECT Digital Enhanced Cordless Telecommunications system (système numérique amélioré de télécommunication sans fil), qui utilise le même principe que le GSM, à savoir qu’une haute fréquence (micro-onde, de 1880 à 1900 MegaHertz) sert de support à de l’information numérisée. Cette information numérisée génère également des extrêmement basses fréquences. La station de base sur lequel repose le combiné sans fil émet en permanence (24 heures sur 24) des micro-ondes, qui ont la particularité de traverser les murs !

source : http://www.bioelec.ch/cem/rayonnements/resonance_schumann.html


SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, )

Ce site   présente ce programme :http://astropleiades.e-monsite.com/rubrique,le-programme-seti,405068.html

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