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Archives de la catégorie ‘R’

R. V.

Logo radar

Article source: http://rr0.org/science/

rro-org

Les cas Radar-Optique (RO) ou Radar-Visuels (Radar Visual), représentent dans le système de classement de Hynek un ovni observé simultanément à l’oeil nu et au radar, avec une bonne concordance entre les témoignages. Ces cas impliquent une « preuve » instrumentale de la présence d’ovnis, ainsi qu’une captation quantitative de leurs caractéristiques de vol.

Ils sont relativement rares. Cependant les microfilms du projet Blue Book révèlent 29 de ces cas. La littérature ufologique en suggère bien plus.

Les cas de RV interviennent presque toujours la nuit. Visuellement, ils apparaissent généralement comme une source de lumière ponctuelle ou de forme vague, stationnaire ou se déplaçant à grande vitesse, avec une accélération anormale, des inversions de trajectoire, virages serrés (mais généralement pas « à angle droit« ).

Le lien entre observation optique et radar peut parfois être sujet à caution dans certains cas, cependant, où l’on s’aperçoit que leur concommittance dans le temps et/ou l’espace n’est qu’approximative (Vol AF 3532 par exemple). Il peut alors s’agir de coïncidences ou de sur-interprétation d’une telle concommittance.

Exemples d’ovnis radar et visuels

Robonaut 2 s’est réveillé hier sur l’ISS:

Robonaut 2 s’est réveillé hier sur l’ISS:

Source article:http://www.maxisciences.com/

Info rédaction, publiée le 24 août 2011
<!– Robonaut 2 s'est réveillé hier sur l'ISS  (Crédits : NASA) –>Robonaut 2 s'est réveillé hier sur l'ISS  (Crédits : NASA)

 

Envoyé en février dernier sur la Station spatiale internationale (ISS) grâce à la navette Discovery, le robot humanoïde Robonaut 2 ou R2 est entré en fonction hier. Il devrait effectuer ses premiers mouvements de bras et de mains la semaine prochaine, le temps de s’adapter à la micro-gravité.

Ça y est, Robonaut 2 a ouvert les yeux, près de huit mois après son arrivée sur la Station spatiale internationale (ISS). En effet, c’est en février dernier que la navette Discovery a décollé du Centre spatial Kennedy emportant à son bord le robot humanoïde conçu par la NASA en partenariat avec General Motors. Jusqu’ici, les astronautes n’avaient pas encore mis sous tension R2 et attendaient de faire quelques tests avant de le réveiller. Après avoir fixé le robot qui n’a pas encore de jambes, sur un montant spécifique, Michael Fossum et Satoshi Furukawa ont procédé à des essais des niveaux d’énergie. L’occasion de mettre en marche la caméra de R2 qui a ainsi fourni ses premières images, avant le « réveil » complet de l’humanoïde contrôlé à distance depuis la Terre.

Toutefois, le chef de projet de la NASA, Nicolaus Radford a indiqué à l’AP que la mise en route du robot se fera en plusieurs temps. Il faudra donc attendre plusieurs jours avant que R2 ne puisse réaliser ses premiers mouvements de bras et de mains, le temps que ses systèmes, en sommeil depuis un an, s’adaptent à la micro-gravité. Plus tard, il sera doté d’une « jambe » qui lui permettra de se mouvoir dans les couloirs de l’ISS voire de sortir dans l’espace

Robonaut 2, un humanoïde très habile

La NASA, tout comme General Motors, a placé beaucoup d’espoir dans cet humanoïde très innovant. En réalité, il n’est pas le seul à avoir été construit mais son jumeau R2A est resté au sol et a assisté au décollage de R2B vers l’ISS. D’un poids avoisinant les 136 kilogrammes, ces robots possèdent une envergure de 2,4 mètres lorsqu’ils déploient leurs bras. Des membres munies de mains particulièrement habiles qui leur permettent de manipuler un grand nombre d’outils ainsi que des ordinateurs. D’où, nul besoin d’outils spécifiques pour robot puisque R2 est tout à fait capable de se servir de ceux des astronautes.

C’est d’ailleurs l’un des buts de sa conception : fournir une aide précieuse à l’équipage en réalisant des tâches répétitives, délicates voire dangereuses. Sans oublier que le robot est quatre fois plus rapide et plus compact que son prédécesseur Robonaut 1. Dotés de caméras stéréoscopiques et de capteurs sensoriels, R2 est par ailleurs un excellent compagnon capable de conter ses aventures sur Twitter et sur sa page Facebook. Le 24 août, il y répondait ainsi à l’un de ses fans qui l’interrogeait sur sa première journée : « ils m’ont rallumé après mon test d’énergie. Mais mes tests de mouvement sont prévus pour le 1er septembre, j’attends donc aussi ça avec impatience ».

A plus long terme, la NASA espère pouvoir utiliser ses robots pour explorer la Lune et Mars. Pour ces missions, ils les doteront alors de véritables « jambes » afin qu’ils puissent se déplacer. R2A qui est resté sur Terre, est d’ailleurs déjà en train de tester un rover à quatre roues baptisé Centaur 2. 

Découvrez en images le parcours de cet étonnant Robonaut 2 humanoïde sur Maxisciences

Robonaut 2 s'est réveillé hier sur l'ISS  (Crédits : NASA)

Robonaut 2

 

Les astronautes de l’ISS ont enfin réveillé Robonaut 2

Info rédaction, publiée le 24 août 2011
 
 
 

Hier, les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) ont mis sous tension R2, le robot humanoïde arrivé en février dernier lors de la dernière mission de la navette Discovery. Cela faisait donc plusieurs mois que Robonaut 2 dormait dans l’ISS en attendant que l’équipage lui fasse subir quelques tests d’énergie et ne le réveille. Ainsi, il a pu fournir les premières images de ce qu’il voyait dans l’engin spatial, ce qui est en fait assez réduit puisque que le robot ne dispose pas de jambes et ne peut donc pas se déplacer. En revanche, il est muni de bras et de mains extrêmement habiles capables d’utiliser des outils et destinés à donner un coup de main aux astronautes dans certaines tâches délicates ou périlleuses.

les Rods

Note administration:

Alors difficile de dire si nous pouvons classer ce thème dans l’ufologie, en tout cas un autre mystère se profile.

le:21 mai 2011

Présente cette vidéo: youtube

OVNI – Les Rods : Vos Nouveaux Amis :

La planète Terre est la seule connue pour abriter une forme de vie. Pourtant, chaque année, et plus particulièrement aux Etats-unis, des témoignages font état d’objets volants non identifiés. Qu’en est-il vraiment ? Notre univers, vieux de 14 millards d’années, peut-il avoir générer d’autres formes de vie ? Scientifiques et journalistes font aujourd’hui le point pour en savoir davantage. Si d’autres lieux habités existent vraiment dans l’univers, quelles en sont les conséquences sur notre planète ?

(Documentaire diffusé sur Planète Choc en 2007)

Lien externe envoyé par un internaute:http://www.disclose.tv/action/viewvideo/11664/Debunking_the_UFO__Rod__Phenomenon/

« RODS »

SOURCE image:http://www.rhedae-magazine.com/photo/783992-1042249.jpg

Les rods:

Inconnu ,ce sont révèlés sur des films de camescopes ,

au Mexique,USA,seraient en instance de se répendre sur les photos,films.

Ces observations,montrent des « choses volantes »pour les nomer ainsi capturées

par des appareils ,sont troublantes, plusieurs hypothèses  à leurs sujets:

canular par montage,insectes méconnus,êtres venus de l’espace,mutation génètique,effets optiques,reflets quelconque…

On ne sait pas!,peut -être ont ils toujours été avec nous,mais leurs vols très rapides,trop rapides

nous empêchait de savoir qu’ils sont parmi nous!mais dans ce cas, depuis quand?

Toujours est-il qu’un nom leur est attribué:les  RODS.

Encore une énigme de plus,pour la science et le commun des mortels,des documents,

viendront vous en dire plus sur ces mystérieuses observations,à vous de juger!

texte: par administrateur de ufoetscience,le 12/09/2009 à 21h00.

Quelques  liens de compléments:

http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,rods,463867.html

http://tyron29.kazeo.com/Les-orbs-rods/Les-RODS-une-realite,a369457.html

http://www.lepost.fr/article/2008/12/04/1346485_les-rods-nouveau-buzz-dans-le-monde-des-ovnis.html

Résonance de Schumann

On sait qu’entre 80 et 640 kilomètres au-dessus de la croûte terrestre il y a une couche atmosphérique conductrice d’électricité qu’on appelle ionosphère parce qu’elle est ionisée par les rayons ultraviolets et les rayons X provenant du soleil et du cosmos. On sait aussi que la croûte terrestre, dont le noyau est majoritairement composé de fer, possède également une charge électrique. C’est entre ces deux espaces chargés électriquement que se trouve la biosphère où nous vivons.

On dit que la surface de la terre possède une charge électrique négative[1] qui attire les ions positifs de l’atmosphère[2], particulièrement lors des orages électriques. La décharge d’un éclair produit une onde électromagnétique qui résonne à la surface de la terre. Il y aurait près de 100 éclairs à chaque seconde produits par environ 2000 orages électriques autour du monde. Ces éclairs contribuent à maintenir des ondes électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences (ELF, Extremely Low Frequency) sur la planète. Ce sont ces propriétés de résonance de la sphère terrestre que W. O. Schumann découvrit et mesure dans le milieu des années 50.

On sait que la fréquence se calcule en divisant la vitesse de la lumière (300’000 km par seconde) par une longueur appelée la longueur d’onde. Or, si on fait le calcul avec la circonférence de la terre qui est d’environ 40’000 km, on obtient une fréquence de 7,5 Hertz, tout près de la fréquence moyenne de 7,8 Hertz découverte par Schumann.

Les signaux rythmiques du corps humain
Tout comme la résonance de Schumann, les ondes cérébrales sont aussi des ondes de fréquence extrêmement basses (ELF). Plusieurs recherches ont confirmé des liens entre ces signaux rythmiques et la santé et le bien-être. Les fréquences auxquelles pulsent les neurones déterminent le type d’activité de notre cerveau.
On en rencontre quatre principaux types :

  • Les ondes DELTA, entre 0 et 4 Hertz, sont présentes dans le sommeil très profond. On a observé que l’hormone de croissance (la mélatonine) est stimulée durant cette période de sommeil (le pic de sécrétion se situe aux environs de deux heures du matin), qui est bénéfique pour la guérison et la régénération
  • Les ondes THETA, entre 4 et 7 Hertz, sont présentes dans le sommeil mais peuvent aussi être dominantes dans des états de méditation profonde. Elles sont associées aux rêves lucides, là où nous sommes réceptifs à des informations au-delà de notre conscience normale
  • Les ondes ALPHA, entre 7 et 13 Hertz, sont présentes dans le rêve et dans la méditation légère quand les yeux sont fermés. Les ondes alpha pulsent à travers tout le cortex cérébral. La fréquence des ondes alpha est aussi la même que la fenêtre de fréquences de résonance des champs électromagnétiques de la terre
  • Les ondes BETA, entre 13 et 40 Hertz, dominent l’état d’éveil lorsque notre attention est dirigée vers le monde extérieur et occupé à des tâches cognitives (de réflexion). Elles sont associées avec la concentration, l’acuité visuelle et un état attentif

On sait qu’un être humain privé de sommeil et surtout de la période de rêve (ondes alpha et thêta) deviendra stressé et malade jusqu’au bord de la dépression nerveuse[3]. Beaucoup de gens actuellement vivent de cette façon.

Commentaires
1. Nous avons vu que la fréquence moyenne de résonance des champs électromagnétiques de la terre est de 7,8 Hertz. Or cette même fréquence correspond également aux ondes ALPHA enregistrées par un électroencéphalogramme durant la phase de rêve de notre sommeil.
2. La technologie utilisée par les téléphones mobiles GSM[4] et les téléphones sans fil DECT[5]génèrent des ondes d’extrêmement basses fréquences, entre autres du 8 Hertz, qui est très proche du 7,8 Hertz des ondes Schumann et dans la plage des ondes cérébrales ALPHA.
3. Nous sommes en droit de nous poser la question si les ondes du GSM et du DECT perturbent le fonctionnement de notre cerveau et de notre système nerveux, et créent une fatigue permanente par manque de sommeil, génératrice sur le moyen et le long terme d’une baisse de notre système immunitaire, porte ouverte à tous les types de manifestations physiologiques.
4. Actuellement, un nouveau système de téléphonie mobile est mis en place, l’UMTS. Permettant des vitesses de transfert beaucoup plus élevés que les GSM actuels. Il semblerait, d’après une étude récente commanditée par le gouvernement hollandais baptisé TNO-Report ou FEL-03-C148 ( 1.9Mo), sur les effets des champs radio-fréquences du système GSM 900, GSM 1800, et UMTS 2100 sur le bien-être et les fonctions cognitives de sujets humains avec et sans plaintes subjectives.

Les résultats sont les suivants :

  • Diminution globale du « bien-être » sous UMTS
  • Modification du sentiment « d’hostilité » sous GSM
  • Modification des temps de réaction sous GSM et UMTS
  • Modification de la mémorisation sous UMTS
  • Modification de l’attention visuelle sous UMTS et de la vigilance sous GSM

Comme on peut le constater, toute technologie a ses bons et ses mauvais côtés…


Notes
[1], [2] Selon la médecine chinoise, vieille de plusieurs milliers d’années, la terre est Yang. Le Yang est considéré comme étant de polarité négative. Le ciel, quant à lui, est Yin. Le Yin étant considéré comme positif.

[3] Certaines études tendent à démontrer que la technologie utilisée par la téléphonie mobile GSM, et par les téléphones DECT produisent des ondes d’extrêmement basses fréquences pouvant perturber l’activité du cerveau.

[4] GSM Global System for Mobile telecommunications (Système Global pour la Telecommunication Mobile), technologie utilisant des micro-ondes (dans la gamme des 900 MegaHertz et dans la gamme des 1800 MegaHertz) pour transmettre de l’information (voix ou messages). L’information est numérisée, et c’est cette numérisation qui génère des extrêmement basses fréquences. Les relais-natels ou antennes de téléphonie mobile émettent en permanence (24 heures sur 24) des micro-ondes dans les mêmes plages de fréquences que les téléphones mobiles !

[5] DECT Digital Enhanced Cordless Telecommunications system (système numérique amélioré de télécommunication sans fil), qui utilise le même principe que le GSM, à savoir qu’une haute fréquence (micro-onde, de 1880 à 1900 MegaHertz) sert de support à de l’information numérisée. Cette information numérisée génère également des extrêmement basses fréquences. La station de base sur lequel repose le combiné sans fil émet en permanence (24 heures sur 24) des micro-ondes, qui ont la particularité de traverser les murs !

source : http://www.bioelec.ch/cem/rayonnements/resonance_schumann.html


Expérience de Chladni – Résonnance

OVNIS: LE PROJET REVELATION (Partie 2)

Voici la suite des révélations des « Hauts membres du gouvernement et de la NASA ». Suivit des révélations concernant les « Technologies et Sciences ».
Major George A. Filer III
U.S. Air Force, novembre 2000,

Le Major George Filer fut un officier de renseignements de l’Air Force qui n’a pas vécu seulement une extraordinaire rencontre avec un énorme OVNI vu sur radar au-dessus du Royaume-Uni. Plus tard, dans les années 70, lorsqu’il était stationné à McGuire Air Force Base dans le New-Jersey, il a découvert qu’une entité biologique extraterrestre avait été abattue à Fort Dix. L’extraterrestre avait fui à la base adjacente de McGuire, où elle est morte sur le tarmac. Il témoigne que cette forme de vie a été ensuite ramassée et emmenée à la base de l’Air Force de Wright-Patterson. Plus tard, beaucoup de personnes clés de la base qui avaient eu une connexion avec cet événement ont été rapidement transférées. Le Major Filer souligne aussi que le facteur ridicule a été très efficace pour faire taire les témoins qui avaient vu des extraterrestres ou des OVNI, et cela a aidé à garder le secret.

Nick Pope
Membre du Ministère anglais de la Défense, septembre 2000,

Nick Pope est un officiel du Ministère britannique de la Défense, encore aujourd’hui employé au Ministère de la Défense, qui dirigea le bureau Ministériel pour la recherche et l’investigation sur le phénomène OVNI pendant quelques années dans les années 90. Dans son témoignage, nous avons des preuves incontestables à travers plusieurs événements mettant en cause des énormes objets bougeant à des vitesses extraordinaires, vus par du personnel militaire hautement crédible, et pistés sur radar – des objets qui ne sont pas construits sur cette Terre. Il confirme le cas de Bentwaters et d’autres cas à l’intérieur du Royaume Uni, et reconnaît l’existence des beaucoup de documents gouvernementaux sur le phénomène OVNI. M. Pope est en faveur d’une ouverture totale et honnête sur le sujet OVNI, et il pense qu’il devrait y avoir une révélation complète de toutes les informations sur les OVNI détenues par les gouvernements de toute la planète.

Amiral Lord Hill-Norton
Amiral 5 Etoiles, Ancien Chef du Ministère Britanique de la Défense, juillet 2000,

Lord Hill-Norton est Amiral cinq-étoile et ancien Ministre de la Défense britannique ayant été mis à l’écart du sujet OVNI durant ses fonctions officielles. Dans ce court interview, il déclare que ce sujet a une grande importance et ne devrait pas être dénigré et maintenu secret. Il souligne particulièrement, « …qu’il y a une sérieuse possibilité que nous soyons visités – et que nous ayons été visités pendant beaucoup d’années – par des gens d’outre espace, par d’autres civilisations ; qu’il nous appartient de découvrir qui ils sont, d’où ils viennent et ce qu’ils veulent. Cela devrait faire l’objet d’investigations scientifiques rigoureuses, et non le sujet de tabloïds. »

Officier de Sécurité Larry Warren
United States Air Force, septembre 2000,

Larry Warren était Officier de la Sécurité à la base de l’Air Force de Bentwaters au Royaume-Uni. Il était présent lors d’un événement en 1980, lorsqu’un véhicule extraterrestre a atterri, stationné et interagit avec le personnel de l’Air Force sur la base. Plus tard, la plupart du personnel ayant été témoins des événements ont été intimidés, débriefés et forcés à signer des documents racontant une fausse version des événements. Le témoignage de Warren est corroboré par de multiples autres témoins militaires qui ont été identifiés. Il existe des documents officiels en rapport avec ces événements ; il y a notamment une photographie en rapport à cet événement ; et il y a des preuves sous forme de traces physiques de l’atterrissage. L’événement entier est aussi corroboré par l’officiel du Ministère de la Défense Nick Pope, par l’Amiral cinq-étoiles, ancien Ministre de la Défense britannique Lord Hill-Norton, ainsi que par le sergent Clifford Stone.

Capitaine Lori Rehfeldt
octobre 2000,

Lori Rehfeldt faisait partie du 81ème Security Police Squadron à la RAF Bentwaters en Angleterre pendant les événements OVNI qui se sont déroulés en décembre 1980. Elle et un collègue étaient en service tard cette nuit, lorsqu’ils ont vu à quelque distance un objet qu’ils pensaient être un avion s’apprêtant à atterrir sur la piste – venant de la direction de la Mer du Nord. Ils l’ont aussi vu exploser silencieusement, se diviser en trois parties, et accélérer au travers de la piste ; ensuite il est monté verticalement et a disparu.

Sergent Clifford Stone
United States Army, septembre 2000,

Le sergent Clifford Stone relate une histoire stupéfiante au sujet de l’histoire des OVNI et des extraterrestres remontant aux années 40 et probablement avant. Le Général Douglas MacArthur organisa un groupe appelé l’Interplanetary Phenomena Research Unit (Unité de Recherche sur le Phénomène Interplanétaire, Ndt) en 1943 pour étudier ce sujet et cela continue aujourd’hui. Leur but est de récupérer des objets d’origine inconnue, particulièrement ceux ayant une origine non-terrestre. Ils obtiennent des informations de la part des Renseignements et les transmettent à ceux qui sont les « gardeurs de ces informations ». Stone dit que même le Projet Blue-Book avait une unité d’investigation d’élite, qui ne faisait pas partie de Blue-Book. Cette unité faisait semblant de travailler en coordination avec Blue-Book, mais en fait ce n’était pas le cas. Stone a vu des extraterrestres vivants et morts lors de son service officiel, car il faisait partie d’une équipe de l’Army qui récupérait des engins extraterrestres crashés. Il pense que les extraterrestres ne nous permettront pas d’explorer les profondeurs de l’espace avant d’avoir grandi spirituellement et qu’ils vont se faire connaître bientôt si nous-mêmes nous ne reconnaissons pas leur présence.

Général Major Vasily Alexeyev
Armée de l’Air Russe, mars 1997,

Le Général Alexeyev, du centre de communication spatiale russe, est considéré comme l’un des généraux russes les mieux informés. Il établit que si les extraterrestres sont capables de franchir des tres vastes distances, alors ils possèdent un niveau de civilisation bien supérieur au notre. Et dans ce cas ils doivent développer leurs relations avec d’autres civilisations dans le sens du progrès, pas dans le sens de la destruction. Si nous regardons l’histoire de notre planète la Terre, nous observons un conte d’auto-destruction, de meurtre et de mort de civilisations entières. Des civilisations avancées ne devraient pas tolérer un tel comportement car leur vie aurait une signification différente et pourrait être comprise dans un plus large contexte.

Le Général Alexyev a eu connaissance de beaucoup de rapports de témoins oculaires peu diffusés dans les journaux soviétiques. Les divers départements du gouvernement comprenant le ministère de la Défense et l’académie des Sciences ont commencé l’étude de ces phénomènes. Ils disposent de beaucoup de rapports d’OVNI observés à proximité d’installations technologiquement avancées comme des installations nucléaires. Dans certains cas ils ont apris le moyen de forcer l’apparition d’OVNI tout comme le contact. Par exemple, ils dirigerait leurs bras dans diverses directions et les OVNI répondaient en se déplacant dans la même direction. Il existe un cas a l’extérieur de Moscou où un officier s’est retrouvé sur le site d’atterissage d’un OVNI, que l’extraterrestre est entré en contact télépathique et a demandé à l’officier s’il souhaitait visiter leur vaisseau.

Sergeant Major Dan Morris
US Air Force/ NRO Operative (retraité), septembre 2000,

Dan Morris est retraité de l’Air Force après une carrière de Sergeant Major ou il a été impliqué dans les projets extraterrestres pendant de nombreuses années. Après avoir quitté l’Air Force, il fût recruté dans l’organisation très secrète NRO (National Reconnaissance Organization) où il travailla particulièrement sur des opérations de contact extraterrestre. Il possédait un accès aux dossiers top-secrets (niveau 38) qu’aucun président des Etats-Unis d’après lui n’a jamais possédé. Dans son témoignage, il parle de meurtres commis par la NSA; il parle de la manière utilisé par notre armée pour causer l’accident d’un OVNI a Roswell en 1947 et la capture d’un ET qu’ils ont conservé à Los Alamos pendant 3 ans jusqu’à sa mort. Il parle des services de renseignement chargés de l’intimidation, la discréditation et l’élimination de témoins de phénomènes extraterrestres. Il parle de l’ingénierie OVNI allemande, même avant la deuxième guerre mondiale. Il parle de notre crise de l’énergie actuelle, et le fait que nous n’avons plus besoin de carburants fossiles depuis les années 40, lorsque les énergies gratuites ont été développées, mais ont été conservés à l’écart de l’humanité. Ceci est la réelle cause du maintien du secret sur le sujet extraterrestre. « Ce que les dirigeants ne souhaitent pas que nous sachions est que cette énergie gratuite soit disponible pour tous ». En conclusion, il nous averti sur l’armement de l’espace et la destruction d’OVNI, ces actes pourraient entraîner finalement des représailles, qui entraînerait notre destruction.

Don Phillips
Entrepreneur chez Lockheed Skunkworks, à l’USAF et la CIA, décembre 2000,

Don Phillips travaillait à la base de l’Air Force de Las Vegas pendant l’évennement durant lequel des OVNI ont été observés à des vitesses fabuleuses à proximité du mont Charleston, au nord-ouest de Las Vegas. Il travailla aussi à la Lockheed Skunkworks avec Kelly Johnson sur la conception et la fabrication des Blackbird U-2 et SR-71. Il atteste que nous ne possédons non seulement des dispositifs extraterrestres, mais aussi le résultat de projets technologiques énormes depuis leur étude. Il témoigne qu’en 1950 et 1960, l’OTAN a effectué des recherches sur les origines des races ET distribué des rapports aux leaders de différents pays. Mr Phillips atteste aussi qu’il existe des enregistrements audio et video de rencontres en Californie en 1954 entre des extraterrestres et des dirigeants des USA. Il donna une courte liste des technologies que nous avons développé grâce aux extraterrestres: microprocesseurs, lasers, visions de nuit, gilets pare-balles, et conclut « Ces ET nous sont-ils hostiles ? S’ils le sont effectivement, avec leur armement ils auraient pu nous détruire depuis déjà bien longtemps ou nous causer de sérieux domages ». Mr Phillips développe aujourd’hui des technologies visant à supprimer les polluants et réduire notre besoin d’énergie fossile, comme des systèmes de génération d’énergie utilisant une les énergies naturelles de notre planète Terre.

Capitaine Bill Uhouse
US Marine Corps (retraité), octobre 2000,

Bill Uhouse a servi 10 ans dans l’U.S.M.C. comme pilote de chasse, et 4 ans avec l’Air Force à Wright-Patterson AFB en tant que civil effectuant des tests en vol d’appareils expérimentaux exotiques. Ensuite, pendant les 30 années qui ont suivi, il a travaillé comme ingénieur entrepreneur pour la Défense sur des systèmes à propulsion antigravitationnelle: sur des simulateurs de vol d’engins exotiques et sur les soucoupes actuelles. Il témoigne que le premier test de soucoupe fut effectué grâce à la réparation d’un appareil accidenté à Kingman, Arizona en 1958. Il témoigne aussi qu’a été présenté au gouvernement américain un appareil OVNI; cet appareil avait été pris sur l’Aire 51 qui était alors toute récente, et les 4 extraterrestres qui étaient dans l’appareil ont été envoyés à Los Alamos. La spécialité de Mr Uhouse était le tableau de bord et les instruments qui le composent, il connait les techniques de champ gravitationnel et les méthodes d’entraînement de personnes afin de subir une expérience d’anti-gravitation. Il a réellement rencontré plusieurs fois un extraterrestre qui a aidé les physiciens et les ingénieurs à comprendre les technologies.

Lieutenant Colonel John Williams
US Air Force (retraité), septembre 2000,

Le Colonel Williams est entré à l’Air Force en 1954 et est devenu pilote d’hélicoptère de secours au Vietnam. Il a un diplôme d’ingénieur en électricité et a été en charge de tous les projets de construction pour le commandement de l’armée de l’Air. Durant cette période dans l’armée il appris qu’un complexe existait à l’intérieur de la base Norton de l’Air Force en Californie dont personne ne connaissait l’existence. Il appris qu’un vaisseau spatial extraterrestre y était stationné et que certains dirigeants américans comme Bob Dole avaient visité ce complexe. Le Colonel Williams relate une autre histoire que son père lui a raconté: lors d’une soirée en attendant le début du repas il eu une conversation avec un officiel de haut rang qui lui a dit que le gouvernement dépensait plus d’argent pour la recherche antigravitationelle que pour n’importe quel autre projet dans l’histoire de ce pays.

Don Johnson
décembre 2000,

En 1971/1972, Monsieur Johnson payait ses études universitaires en travaillant pour le compte de Century Graphics. Une partie de son travail consistait à tirer des plans sur une grosse machine à imprimer. Century Graphics comptait parmi ses clients différentes sociétés spécialisées dans l’électronique à des fins militaires, telles que Lockheed, Litton, Hughes ou RCA. A l’époque où il était en contact étroit avec ces clients, il arrivait qu’on lui demande d’intervenir sur des documents classifiés top secret. C’est ainsi qu’il fut amené à travailler sur un négatif litho qui représentait des itinéraires empruntés par des sous-marins russes et américains. Dans sa déclaration sous serment, il affirme avoir également travaillé sur un gigantesque diagramme électronique pour le compte de la société Hughes-Suma co. Au centre du diagramme il découvrit un jour un rectangle encadrant la mention : « chambre antigravitationnelle. » Lorsqu’il acheva son travail et rendit compte à son chef de service de cette découverte, ce dernier lui déclara qu’il n’était pas sensé avoir travaillé sur ce sujet, et que le mieux était de remettre le tirage à son client et d’oublier ce qu’il avait découvert.

A.H.
Boeing Aerospace, décembre 2000,

A.H. a obtenu des informations significatives des groupes d’étude des phénomènes extraterrestres au sein de notre gouvernement, militaires, et compagnies civiles. Il a des amis à la NSA, CIA, NASA, JPL, ONI, NRO, sur l’aire 51, dans l’Armée de l’Air, Northrup, Boeing, et d’autres encore. Il travaillait chez Boeing en tant que technicien. Il a été présenté au Général quatre-étoiles Curtis Lemay et un jour est allé chez lui à Newport Beach Californie et a discuté avec lui du sujet OVNI. Lemay a confirmé l’accident de Roswell. Le contact NSA d’AH lui a indiqué qu’Henri Kissinger, George Buisson comme Ronald Reagan et Mikhail Gorbachov se rendaient tous compte du sujet extraterrestre. Son contact de la CIA lui a indiqué que l’U.S. Air Force avait détruit certains de ces vaisseaux spatiaux. Un ami d’AH qui a travaillé chez Boeing faisait partie de la mission de récupération et a porté personnelement des corps extraterrestres. AH dit qu’un groupe au FBI a découvert que des tests radar causaient des interférences avec les OVNI et que c’était ce qui avait causé tant d’accidents. Il dit également qu’il y a les bases souterraines examinant et maintenant la technologie extraterrestre dans l’Utah (accessible seulement par avion), Enzo Californie, Lancaster/Palmdale Californie, dans les bases de l’Air Force d’Edwards Californie, March, Eglan Floride, à Londres en Angleterre, et dans beaucoup d’autres endroits encore.

Alan Godfrey
Officier de la police britanique, septembre 2000,

L’officier Alan Godfrey est un officier de police retraité qui a servi dans la police urbaine de West Yorkshire en Angleterre de 1975 à 1984. Le 28 novembre 1980, lui et cinq autres officiers furent témoins d’un OVNI. Il a vu un objet en forme de diamant à environ 75 pieds (23m environ, Ndt) planer cinq pieds (1.5m environ, Ndt) au-dessus du sol qu’il a estimé à 20 pieds (6m environ, Ndt) de large et 14 pieds (4.3m environ, Ndt) de haut. La moitié inférieure semblait tourner tandis que le dessus parraissait être fixe, le tout sans aucun bruit. Des mois après le reportage de cet incident, il a commencé à être harcelé. Il a été transféré à 50 milles (80km environ, Ndt) et a été par la suite empêché d’entrer dans son propre commissariat de police. Des drogues avaient été placées dans son casier.

Gordon Creighton
Ancien fonctionnaire au ministère des affaires étrangères britaniques, septembre 2000,

M. Creighton a passé de nombreuses années au ministère des affaires étrangères britanique. Il a passé 10 ans en Chine et en 1941 a observé un OVNI tandis qu’il était à l’ambassade. En contre-jour il a vu un OVNI circulaire et silencieux avec une lumière blanche/bleue sur le dessus et se déplacant très rapidement. En 1953 il a travaillé avec la défense militaire de Whitehall et a travaillé dans un département, Air Technical, traitant des phénomènes aéronautiques non identifiés. Il témoigne qu’un OVNI a débarqué sur le domaine de Lord Mountbatten dans le sud de l’Angleterre près de Southampton.

Sergent Karl Wolfe
US Air Force, septembre 2000,

Karl Wolfe a travaillé dans l’Armée de l’Air pendant plus de 4 ans et demi à compter de janvier 1964. Il avait un niveau d’accès top-secret et a travaillé au commandement tactique aérien à la base de l’Air Force Langley en Virginie. Tout en travaillant dans un service de la NSA, il a vu des photographies prises de la lune depuis la navette spatiale lunaire qui a montré des structures artificielles détaillées. Ces photos ont été prises avant l’atterrissage d’Apollo en 1969.

Donna Hare
Employee de la NASA, novembre 2000,

Donna Hare a possédé un niveau d’accès aux dossiers secrets pendant qu’elle travaillait pour un entrepreneur de la NASA, Philco Ford. Elle témoigne qu’elle a vu une photo bien évidente d’un OVNI. Son collègue lui a expliqué que c’était son travail d’effacer des photographies de telles évidences d’OVNI avant qu’elle aient été données au public. Elle a également entendu d’autres employés du centre spatial de Johnson que quelques astronautes avaient vu des engins extraterrestres et que, lorsque certains d’entre eux avaient voulu parler au public de ce sujet, ils avaient été menacés.

John Maynard
Defense Intelligence Agency (retraité), octobre 2000,

John Maynard était un analyste militaire pour la DIA, (l’agence de renseignements de la Défense américaine, Ndt). Au cours de 21 ans de carrière il a pu observer l’intérêt évident de l’armée pour le sujet OVNI sur différents sujets: des communications électroniques ne provenant pas de la Terre; des photos militaires d’OVNI. Pendant qu’il travaillait à la DIA, il s’est familiarisé avec le processus de fragmentation afin de maintenir le secret. Il a vu les photos d’OVNI tout à fait claires provenant d’avions espion.

Harland Bentley
US Army, août 2000,

M. Bentley a été impliqué dans des projets classifiés de plusieurs organismes gouvernementaux comprenant la NASA et le DOE (Département de l’Energie). Il a un diplôme BS-EE et une formation avancée en génie atomique. M. Bentley relate l’histoire d’une personne témoin d’un accident d’OVNI au centre de missiles d’Ajax Nike dans le Maryland et ayant observé un groupe d’OVNI sur radar décollant de terre à des vitesses de 17.000 miles à l’heure (plus de 27.000km/h, Ndt). Il parle également d’un incident en 1967/68 où il a surpris une conversation entre le commandement de Houston et les astronautes en vol pour éviter une collision avec un vaisseau spatial non identifié, nos astronautes voyaient réellement des êtres vivants se déplacer par des portes de l’OVNI.

Docteur Robert Wood
Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace, septembre 2000,

Dr. Robert Wood a travaillé en tant qu’ingénieur supérieur en technologies aérospatiales chez McDonald Douglas durant une carrière de 43 années. Dans son témoignage, il déclare qu’il a été impliqué dans un projet spécifique chez McDonald Douglas pour étudier les systèmes de propulsion des OVNI. En outre, il confirme l’existence d’autres projets dans l’industrie aérospatiale, et donne son évaluation du fait que ce sujet est non seulement vrai, mais est de nature extraterrestre. Il confirme également le secret extrême entourant le sujet.

Docteur Alfred Webre
Analyste Politique de l’Institut de Recherche de Stanford, août 2000,

Dr. Alfred Webre a obtenu des diplômes BS et de droit à l’université de Yale et un Masters of Education in Counseling de l’université du Texas. Il était analyste chevronné de politique au centre d’étude de politique sociale (Center for the Study of Social Policy) à l’institut de recherche de Stanford. En 1977 il a travaillé sur le projet de communication extraterrestre de la Maison Blanche (Carter White House Extraterrestrial Communication Project) par l’intermédiaire d’SRI. Sa mission était de prendre connaissance du sujet puis d’établir des recommandations politiques. Le directeur de la NASA James Fletcher et la National Science Foundation étaient impliqués. Le projet fut prématurément et illégalement suspendu par le Pentagone peu après qu’il ait commencé malgrès avoir été obtenu l’accord de l’équipe de la politique interne de la Maison Blanche.

Denise McKenzie
Ancienne employée chez SAIC, mars 2001,

Mme McKenzie a été employée par la société SAIC (Société Internationale d’Applications Scientifiques) à San Diego, un sous-traitant de l’armée américaine. Durant son travail, elle s’est rendue compte qu’il y avait des millions de dollars dans les contrats attribués à la SAIC et dans presque tous les cas aucun de ces contrats n’ont semblé avoir une quelconque activité associée avec la copagnie. Elle élucide comment ces budgets « noirs » sont cachés dans des projets apparemment légitimes. Une espèce de harcèlement sexuel a débuté après qu’elle ait parlé de cette observation devant un des cadres superviseurs de l’entreprise.

Paul H. Utz
2000,

Paul H. Utz parle de son père Paul A. Utz qui a travaillé en tant qu’ingénieur supérieur dans le Secteur 51 et avait une autorisation de niveau « Q ». Son père prétendait toujours qu’il étudiait des systèmes optiques dans Le secteur 51 mais lors d’une rencontre hors des Etats-Unis il a dit à son fils qu’il travaillait en réalité sur une nouvelle sorte d’énergie. Ce témoignage a été inclus pour démontrer entre autres les effets dévastateurs du maintien d’un tel secret sur les individus et leurs familles.

Colonel Phillip J. Corso, Sr.
US Army (retraité),

Le Colonel Phillip Corso était un officier des services secrets de l’armée qui a servi au Conseil National de Sécurité Eisenhower. Après 21 années de carrière militaire il s’est reconverti comme analyste militaire. Le Colonel Corso a personnellement vu des extraterrestres décédés lors de l’accident de Roswell en 1947 et un OVNI dans une base aérienne. Il a aussi constaté le déplacement d’un OVNI à 4,000 milles à l’heure au radar (env. 6.500 km/h Ndt). Lorsqu’il a travaillé dans les services de recherche et développement, des fragments extraterrestres provenant d’accidents divers lui ont été donnés et son travail consistait à utiliser ces technologies en faisant état que ces technologies provenaient de sources terrestres étrangères.

Glen Dennis
septembre 2000,

M. Dennis était entrepreneur de pompes funèbres à Roswell, Nouveau Mexique. En juillet 1947, au moment de l’accident célèbre de Roswell, l’officier de la base de Roswell chargé des opérations mortuaires l’a appelé en lui demandant de fabriquer des cercueils d’enfants en bas âge hermétiquement scellées, sans jamais expliquer pourquoi. Un autre jour où il se rendait en urgence à la base il vît des débris d’origine inconnue. Une infirmière, qu’il connaissait, lui décrivit les corps d’extraterrestres qu’elle venait de traiter à la base.

Lieutenant Walter Haut
US Navy, septembre 2000,

Le premier lieutenant Haut était un officier chargé de l’information au public à la base de Roswell au Nouveau Mexique lorsqu’un engin extraterrestre s’est écrasé à proximité de Corona. Ce fût lui qui écrivit l’histoire originale selon laquelle une soucoupe volante s’était écrasée sur les lieux. L’armée s’est rétractée le lendemain au sujet de cette histoire.

Buck Sergeant Leonard Pretko
US Air Force, novembre 2000,

Le sergent Pretko a été formé aux communications et a servi à Hickham Fiels, Hawaï. Au début des années 1950, plus de 250 personnes assistant à une représentation théatrale en plein air ont observé neuf disques d’argent se déplaçant aléatoirement au dessus de l’entrée de Pearl Harbor. L’événement a duré environ 10 minutes. À un autre moment il explique qu’il a rencontré un des gardes chargé de la sécurité personnelle du général Douglas MacArthur qui lui a expliqué que le Général Mac Arthur avait vu un engin et des corps extraterrestres suite à l’accident de Roswell.

Dan Willis
US Navy, mars 2001,

M. Dan Willis fût militaire dans la Marine de 1968 à 1971 avec une autorisation ultra-secrete de niveau 14. Plus tard, il a travaillé pendant 13 ans au Centre d’Ingénierie Navale de Communication Électronique à San Diego. Il parle d’un temps où il a reçu une communication peu commune d’un bateau de marine marchande près de la côte de l’Alaska. Le message disait qu’il y avait une espèce d’objet elliptique rouge orangé d’environ 70 pieds de diamètre (env. 22m, Ndt) qui est sorti de l’océan pour se diriger dans l’espace. Il a été suivi à la trace sur le radar allant à 7,000 milles à l’heure (env. 11.300 km/h, Ndt). Bien des années plus tard, M. Willis a rapproché cette histoire avec celle d’une personne qu’il connaissait qui avait précédemment travaillé au NORAD. Il lui avait dit qu’existaient des observations où des objets étaient suivis à la trace sur le radar NORAD allant si vite qu’ils étaient au delà de toute échelle connue et lors d’une observation de ce phénomène un des surveillants plus vieux lui avait dit que « c’était juste une visite d’un de nos petits amis. »

Docteur Roberto Pinotti
septembre 2000,

Dans son témoignage, M. Pinotti parle des 215 événements inexplicables d’OVNI dans les fichiers de l’armée de l’air italienne. Il a obtenu des documents officiels italiens qui datent des années 30, spécifiquement 1936 où le gouvernement fasciste traitait et documentait les observations d’OVNI. Mussolini fû très concerné par ces engins inexpliqués à cause de l’effet qu’ils pourraient avoir sur l’armée de l’air italienne. Les documents parlent d’engins allongés expulsant des soucoupes volantes plus petites. Un de ces évennements a été observé dans le ciel de Venise. L’Armée de l’air a essayé d’intercepter cet engin, sans succès vu la rapidité de déplacement de ce dernier. Récemment le chef des services secrets de l’armée de l’air italienne, le Général Olivero, a parlé de ce sujet en disant que le problème OVNI existe et que l’armée de l’air étudie ce dossier depuis 1978. Il a même été observé deux traces d’attérissage à Campagna près de Naples où le sol a été bombardé avec des micro-ondes à haute intensité. Il existe un autre événement important datant de 1976 et documenté par le Général Salvatore Marcholetti de la force aérienne où, à Lechi, il volait et a rencontré par hasard un énorme objet vert qui est apparu au dessus de son avion. Ensuite, l’OVNI est parti à la vitesse fabuleuse.

Témoignages de faits et d’engins extraterrestres.

Technologies et Sciences.

Mark McCandlish
US Air Force, décembre 2000,

Mark McCandlish est un expert illustrateur de l’industrie aérospatiale et a travaillé pour beaucoup de grandes compagnies aérospatiales aux Etats-Unis. Son collègue, Brad Sorensen, avec qui il a étudié, est allé à l’intérieur d’une installation à la base de l’Air Force de Norton, où il a vu des reproductions de véhicules extraterrestres, ou ARV (Alien Reproduction Vehicule, Ndt), qui étaient pleinement opérationnels et volaient. Dans son témoignage, vous apprendrez que les Etats-Unis ne disposent pas seulement d’engins opérationnels à propulsion antigravitationnelle, mais que c’est le cas depuis très, très longtemps, et qu’ils ont été développés en partie à travers l’étude de véhicules extraterrestres pendant les cinquante dernières années. En plus, nous avons les dessins des engins que l’inventeur en aérospatiale Brad Sorensen a vu, aussi bien que le schéma d’une de ces reproductions de véhicules extraterrestres, avec des détails remarquables.

Professeur Paul Czysz
novembre 2000,

Le Dr Paul Czysz est professeur d’ingénierie aéronautique au Collège Parks à St. Louis. Il a passé 8 ans dans l’Air Force à la base de Wright-Patterson, et a travaillé 30 autres années pour McDonnell-Douglas sur les technologies exotiques. Lorsqu’il fut à la base de l’Air Force de Wright-Patterson, il a été impliqué dans le pistage d’OVNI au-dessus du Missouri, de l’Ohio et du Michigan. Ces OVNI ont été vus par beaucoup de gens: militaires, police locale, civils, et ont été chronométrés à des vitesses avoisinant 20’000 MPH (30’000 km/h, Ndt) en faisant des manoeuvres inhabituelles, silencieuses. Le Dr Czysz a passé plus de la moitié de sa carrière chez McDonnell-Douglas, travaillant sur des projets classifiés et fragmentés, et il témoigne du secret maintenu autour de ces projets. Il dénonce la tendance humaine à faire de chaque nouvelle technologie une arme, soulignant que la mise en place d’armements dans l’espace ne vise pas la menace des terroristes, et l’idée d’utiliser ces armes contre des cibles extraterrestres serait suicidaire.

Docteur Hal Puthoff
novembre 2000,

Le Dr Hal Puthoff, un scientifique en physique théorique et expérimentale, est diplômé de l’Université de Stanford. Il a publié plus de quarante documents techniques dans les domaines des appareils à rayons d’électrons, des lasers, des effets quantiques de l’énergie du point-zéro, et possède des brevets dans les technologies lasers, les communications, et les champs d’énergie. Le Dr Puthoff a passé plus de trente années chez General Electric, Sperry, l’Agence Nationale de Sécurité (NSA), l’Université de Stanford, SRI International, et, depuis 1985, est directeur de l’Institut des Etudes Avancées à Austin, Texas, et président de EarthTech International, Inc. Dans son témoignage, le Dr Puthoff souligne que nous avons découvert les technologies rendant le voyage spatial possible, nous devons considérer la possibilité qu’il y ait d’autres civilisations qui ont suivi le même chemin que nous, avant nous. Cela rend crédible la possibilité de visites extraterrestres. Considérant que notre technologie électromagnétique est vieille d’un siècle, nous devons réaliser qu’il pourrait y avoir des civilisations avancées qui seraient des millénaires en avance sur nous, et que leurs technologies pourrait dépasser totalement notre imagination; de ce fait, le sujet Extraterrestre/OVNI devrait être pris au sérieux par les scientifiques modernes.

David Hamilton
Département de l’Energie, octobre 2000,

David Hamilton travaille pour le Département de l’Energie dans le domaine des systèmes de propulsion de nouvelle génération. Il explique que nous avons presque épuisé les réserves mondiales de carburants fossiles, juste au moment où l’Asie et la Chine subissent une « révolution industrielle » et deviennent de plus grands consommateurs de ces carburants que les pays occidentaux ne le sont. Pour alléger les crises courantes de pollution environnementale, réchauffement global, etc. et avancer comme une société technologique soutenable, nous devons développer des technologies qui ne causent pas les mêmes problèmes.

Lieutenant Colonel Thomas E. Bearden
US Army (retraité), octobre 2000,

Le Colonel Bearden est conceptualiste dans les technologies d’énergie alternatives, les effets biologiques électromagnétiques, les concepts dans la théorie des champs unifiés, et dans d’autres domaines parallèles. Il est Lieutenant Colonel à la retraite de l’US Army et possède un doctorat de physique et un M.S. en ingénierie nucléaire de l’Institut de Technologie de Géorgie. Il est en ce moment CEO du CTEC, Inc, Directeur de l’Association des Scientifiques Distingués de l’Amérique, et « Fellow Emeritus » de l’Alpha Foundation’s Institute for Advanced Study. Dans le témoignage du Colonel Bearden, il parle largement sur la manière de tirer de l’énergie utilisable du vide sans violer aucune loi physique connue. Lui et d’autres ont construit des appareils électromagnétiques qui démontrent actuellement cette technologie. Il explique aussi comment certaines puissances préfèrent garder cette technologie secrète au lieu qu’elle se répande en dehors des petits cercles ésotériques. Le temps tourne cependant car notre Terre n’a pas assez de réserves de pétrole et de charbon, même pour cette génération. Il explique comment nos meilleurs cerveaux doivent d’abord reconnaître le problème avant de se rallier pour résoudre ce problème énergétique pour 2004.

Docteur Eugene Mallove
octobre 2000,

Le Dr Eugene Mallove est en ce moment rédacteur en chef du magazine « Infinite Energy » et directeur du Laboratoire de Recherche sur la Nouvelle Energie au New Hampshire. Il possède deux diplômes du MIT en Ingénierie Aéronautique-Astronautique et un doctorat à Harvard sur les Sciences de la Santé de l’Environnement (Ingénierie de Contrôle de la Pollution de l’Air). Il a acquis une large expérience en ingénierie de haute-technologie dans des compagnies comme Hughes Research Labs, TASC (The Analytic Science Corporation), et le MIT Lincoln Laboratory. Le Dr Mallove fut le « Chef écrivain science » au MIT lorsque l’histoire de la fusion froide est apparue en mars 1989, et il a démissionné en 1991 après que sa demande d’investigation sur les données de la fusion froide au MIT (ce qui a aidé à discréditer le sujet entier) n’ait pas été faite correctement. La marginalisation par l’establishment scientifique du sujet de la fusion froide offre une forte ressemblance avec la marginalisation similaire du sujet extraterrestre/OVNI: les deux ont été ridiculisés parce qu’ils rompaient les paradigmes établis. Comme le fait état le Dr Mallove dans son interview, « Il n’y a rien de pire… que suggérer aux physiciens académiques en particulier, et aux académiciens en général, qu’ils n’ont pas seulement faux; qu’ils sont totalement dans le faux, qu’ils ont catastrophiquement torts. » Dans son magazine, le Dr Mallove nous demande de nous souvenir des sentiments de Michael Faraday: « Rien n’est plus magnifique que d’avoir raison. »

Docteur Paul La Violette
octobre 2000,

Le Dr Paul La Violette a écrit quatre livres et a publié beaucoup d’études originales de physique, d’astronomie, de climatologie, de théorie des systèmes et de psychologie. Il a reçu son BA de physique de Johns Hopkins, son MBA de l’Université de Chicago, et son doctorat de physique de l’Université d’Etat de Portland, et il est en ce moment président de la Fondation Starburst, un institut de recherche scientifique interdisciplinaire. Il est le développeur de la cinétique subquantique, une nouvelle approche de la microphysique qui rend compte d’électricité, de magnétisme, de gravitation et de forces nucléaires d’une manière unique et qui résout beaucoup de problèmes physiques de longue date. Basée sur les prédictions de cette théorie, il a développé une cosmologie alternative qui remplace effectivement la théorie du big-bang.

Le Dr La Violette a aussi développé une nouvelle théorie de gravité qui remplace la théorie profondément imparfaite de la relativité générale. Prédit de la cinétique subquantique, cela rend compte du phénomène de couplage électrogravifique découvert par Townsend Brown et pourrait expliquer la technologie de propulsion avancée utilisée dans le bombardier B-2. En plus de sa compréhension des systèmes de propulsion des OVNI et des engins issus des « projets noirs », incluant la matérialisation et la dématérialisation, il a un profond savoir des travaux réalisés à l’intérieur de l’U.S. Patent Office.

Il déclare dans son interview que, en ce moment, si une invention ne « colle » pas avec le paradigme physique accepté, les examinateurs patentés la rejettent immédiatement en pensant que cela viole le paradigme et que cela doit être une erreur. En effet, les nouvelles technologies de l’énergie sont les perdantes. Elles ne « collent » pas avec le paradigme, de telle sorte qu’elles sont laissées de côté, ou leurs brevets sont refusés, même jusqu’au point où le Patent Office viole la loi. Pour alléger les actuelles crises environnementales de pollution, le réchauffement global, etc. et avancer en tant que société technologique, nous avons besoin de technologies qui ne « collent » pas avec le vieux paradigme.

Fred Threlfell
Royal Canadian Air Force, septembre 2000,

M. Threlfell était instructeur en communications dans la Royal Canadian Air Force à la RCAF Station de Toronto en 1953, lorsqu’il a été témoin d’une expérience impliquant le succès d’une dématérialisation et d’une rematérialisation d’un objet. À cause de son autorisation élevée, il a pu vérifier, grâce à la librairie de la base, des films originaux pris depuis les caméras accrochées aux canons des avions de la Seconde Guerre mondiale. A plusieurs reprises, en regardant ces films, il a vu des OVNI, dans différentes positions, de différentes formes, mais définitivement non identifiés. Il a aussi vu lui-même des OVNI manoeuvrant dans le ciel.

Ted Loder
octobre 2000,

Le Dr Ted Loder est un scientifique respecté et professeur d’océanographie à l’Université du New Hampshire. Après avoir appris de son cousin, le Brigadier Général Stephen Lovekin, que le sujet extraterrestre/OVNI n’était pas seulement réel mais était aussi la clé pour les technologies qui permettraient de préserver l’environnement de la Terre, en même temps qu’il permettrait l’avancement de l’humanité dans une société planétaire supportable, il est devenu un franc avocat de la fin du secret entourant ce sujet. Durant les quatre dernières années, il a expérimenté ses propres interactions avec des engins extraterrestres comme membre des équipes de recherche sur le terrain du CSETI et il a travaillé à sensibiliser des étudiants, d’autres scientifiques et des législateurs au fait que les humains ne sont pas seuls dans l’univers et qu’une interaction pacifique avec les extraterrestres est nécessaire à la survie de notre planète et de nos habitants.

Source: ©www.disclorure.free.fr

Le Projet Révélation – Partie 1

Le projet Revelation a été constitué par un groupe de bénévoles pour diffuser en français le résumé du rapport « The Disclosure Project ».
Voici plusieurs témoignages, selectionnés parmi les plus intéressants, de toutes provenances: US Army, US Navy, US Air Force, Nasa, Services secrets…etc.

Les témoignages expliquant la cause du secret.

Brigadier General Stephen Lovekin
Army National Guard Reserves,

Ce qui s’est produit, c’est qu’Eisenhower a été mis à l’écart. Il ne contrôlait plus la situation à propos des OVNI. Dans sa dernière allocution à la Nation, je pense qu’il voulait dire que le Complexe Militaro-Industriel nous poignarderait dans le dos si nous n’étions pas totalement sur nos gardes. Je pense qu’il sentait qu’il n’avait pas été assez vigilant, qu’il avait été trop crédule. Et effectivement, Eisenhower était crédule. C’était un homme foncièrement bon. Je pense qu’il a réalisé soudainement que tout était passé sous le contrôle de corporations qui pouvaient très bien agir au détriment de son pays.

Cette frustration, d’après ce dont je me souviens, est apparue sur plusieurs mois. Il réalisait peu à peu qu’il avait perdu le contrôle du sujet OVNI. Il réalisait que le phénomène, ou quoi que ce fût en face de nous, ne passait pas entre les meilleures mains. Aussi loin que je m’en souvienne, c’était l’expression qu’il utilisait : « Ca ne passe pas entre les meilleures mains ». C’était une réelle inquiétude. Aussi cela est-il devenu un réel problème…

On m’a souvent demandé ce qu’il m’arriverait, du point de vue professionnel, si je parlais de cela. Je voudrais dire que le gouvernement a travaillé à renforcer le secret par l’installation d’une peur abjecte, comme ils l’ont fait avec tout ce que contient la mémoire de l’homme moderne. Je crois réellement qu’ils s’y sont appliqués comme à un travail.

Un ancien officier et moi discutions de ce qu’il pourrait advenir en cas de révélation. Il disait que nous serions alors « effacés ». Je lui demandais de préciser ce terme : « Oui, nous serons effacés, disparu ». « Comment le savez-vous? » lui demandai-je. « Je le sais », fût sa seule réponse.

Ces menaces ont été mises à exécution. Elles ont débuté en 1947. L’Army Air Force obtint le contrôle absolu sur la manière de gérer cela. Ce fût la plus importante campagne de sécurité que ce pays ait subie et il y eut quelques « effaçages »…

Je n’ai pas peur de qui vous êtes. Je n’ai peur ni de votre force, ni de votre courage. Ce serait une situation très effrayante à cause de ce que disait Matt (l’ancien officier) : « Il ne seront pas seulement après toi. Ils seront après ta famille ». Ce furent ses mots. Et je peux seulement dire que la méthode qu’ils ont élaboré pour garder cela sous couvert si longtemps passe par la peur. Ils sont très attentifs à qui sera « effacé » pour l’exemple. Et je sais que cela a été fait.

Merle Shane McDow
US Navy Atlantic Command,

Ces deux messieurs commencèrent à me questionner à propos de cet événement. Ils étaient très évasifs, pour être honnête avec vous. Je me souviens d’avoir levé les mains et d’avoir dit : « Une minute les gars. Je suis de votre côté. Juste une minute », parce qu’ils n’étaient pas vraiment agréables… Ils étaient très intimidants et agissaient de telle sorte qu’il était tout à fait évident que rien de ce qui avait été vu, entendu, témoigné, ne devait sortir de ce bâtiment. « Vous ne devez pas toucher un mot de cela à vos collègues. Vous devez seulement oublier tout ce que vous avez pu voir ou entendre concernant cela. Il ne s’est rien passé ».

Lt. Col. Charles Brown
US Air Force (retraité),

Cela peut sembler étrange mais nous avons envoyé des gens en prison, nous en avons envoyé à la mort à cause de témoignages visuels qui rendaient compte de crimes. Notre système légal est pourtant basé pour une large part sur ces témoignages. Et pourtant, dans ma poursuite des phénomènes aériens inhabituels durant ces 50 dernières années, il me semble qu’il y ait eu de bonnes raisons de discréditer certains témoins tout à fait viables et de bonne réputation quand ils parlaient de quelque chose de non-identifié…

Je sais qu’il y a des agences de notre gouvernement qui peuvent manipuler les données. Qui peuvent en créer ou en recréer comme bon leur semble.

Des appareils, des appareils dirigés intelligemment, ont tranquillement violé nos lois physiques sur cette planète. Et ils font cela depuis longtemps. Le fait que le gouvernement, depuis tout ce temps, je sais que l’investigation a débuté en 1947, n’ait toujours pas apporté une réponse, indique, pour moi, qu’il y a quelque chose de foncièrement mauvais.

Sommes-nous si incompétents en science ? Je ne le pense pas.

Sommes-nous si peu pourvu d’intelligence ? Je sais que ce n’est pas le cas.

Maintenant, après la clôture du Projet Livre Bleu par le groupe du Docteur Condon, j’ai toutes les raisons de croire que ce n’était qu’un lavage de cerveau délibéré.

Les OVNI ont été étudié durant une période très étendue et le grand public n’a pas été informé, totalement informé. On lui a seulement livré quelques bribes, parcelles… des miettes.

Dr B.

Je sais que plusieurs personnes avec qui j’ai travaillé ont disparu de certains programmes et n’ont plus été vues nulle part par la suite. Elles ont juste disparu. J’ai eu l’évidence de cela tout au long de ma carrière. Vous savez que ces personnes quittent un projet [et disparaissent].

Aussi [pour me protéger de cela], je ne veux plus appartenir à un projet quelconque parce que je pourrais voir quelque chose d’étrange arriver. Beaucoup de gens ont disparu, vous savez.

Lance Corporal Jonathan Weygandt
US Marine Corps,

« Vous n’étiez pas supposés être là », « Vous n’êtes pas supposé voir ceci », « Vous allez devenir dangereux si nous vous laissons faire ». Je pensais qu’ils allaient me tuer, réellement…

Ils avaient un Lieutenant Colonel de l’Air Force qui n’a pas donné son identité. Il m’a dit « Si nous vous déposons au milieu de la jungle, ils ne vous retrouveront jamais. » Je n’ai pas voulu le tester pour savoir s’il irait jusque-là, aussi ai-je seulement répondu « Ouais ». Il dit alors « Vous allez signer ces papiers. Vous n’avez jamais vu cela ». Je « n’existe pas » et « cette situation n’a jamais eu lieu ». Et si vous en parlez à quiconque, vous serez porté disparu…

Ils ont crié, hurlé et m’ont insulté. « Vous n’avez rien vu. Gare à vous et à toute votre bon dieu de famille. »

Ce fût comme cela pendant huit à neuf heures. « On va vous prendre en hélicoptère et avec un bon coup de pied au cul vous balancer dans la jungle et vous y laisser… »

Ces différentes agences sont totalement indépendantes. Elles n’obéissent pas à la loi. Ce sont des crapules.

Si je pense que c’est un projet qui passe par le gouvernement et que chacun y a sa part ? Non. Je pense que ces gars agissent d’eux-mêmes et que personne ne sait ce qu’ils font. C’est si facile à faire de nos jours. Et il n’y a ni erreur ni contrôle. Ils font juste ce qu’ils veulent…

Une force mortelle a été utilisée. Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, je connais des tireurs d’élite des Marines (j’ai entendu parler de cela par d’autres personnes) qui descendent dans la rue traquer quelqu’un pour l’abattre. Je sais que les tireurs de l’Army Airborne font la même chose. Ils utilisent la Delta Force pour saisir quelqu’un et les réduisent au silence en les tuant.

Larry Warren
US Air Force, Officier de Sécurité,

Nous traversions avec un compteur Geiger quand il y eut le retour d’un des autres gars ; il avait quelque chose qui sortait de sa poche. Il a été emmené très rapidement et, je peux le jurer sur ma tête, je ne l’ai jamais revu. Il a été enlevé. C’est arrivé à un tas de personnes. Cela a conduit à un suicide dont l’Air Force est responsable. Une véritable personne, avec un vrai nom…

Ensuite nous avons été conduits au bureau disciplinaire : sur la table il y avait des feuilles. Nous étions dix. Il y avait un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept tas de documents pré-imprimés. L’un d’eux était un descriptif de ce que nous avions vu, qui n’était pas ce que nous avions vu. Il disait que nous étions libres et n’avions vu que des lumières en mouvement parmi les arbres. Je m’en souviens clairement. Je demandai : « Que se passera-t-il si nous ne signons pas ceci, Major Zigler ? ». Il répondit : « Vous n’avez pas le choix… comme moi de vous demander une signature là-dessus… »

Deux personnes vinrent derrière chacun de nous, et je me souviens de quelqu’un portant quelque chose devant lui puis ce qui pouvait être le bruit d’un aérosol. Je me suis à moitié évanoui. Mon nez coulait abondamment et ma poitrine était oppressée. Ensuite j’ai été balancé sans ménagement ; j’ai été battu, littéralement frappé dans les côtes et poussé… Je suis revenu à moi une vingtaine de minutes puis j’ai sombré pendant un jour entier. D’autres personnes ont raconté la même chose. Pendant ce temps les gens disaient que j’étais en maladie, en permission ou simplement absent de la base. En fait j’étais juste en dessous de la base. On était plusieurs…

J’avais des marques quand je suis sorti de là. J’avais des contusions et un bandage. Il faut l’admettre. C’était réel. Je les avais. J’ai peur de savoir, de penser à ce qui a pu se passer.

La seule explication que j’ai, c’est que j’avais été remarqué, par un Colonel de l’Air Force, assistant à la sortie furtive de quelques-uns d’entre eux. Ils disaient qu’ils allaient m’isoler. Ils me voyaient presque comme une sorte de Frank Serpico, et incapable de travailler en équipe parce que trop bavard…

Malheureusement après, mon ami Alabama a fait le mur, tentant de renter chez lui. A l’aéroport O’Hare (Chicago), il a été capturé par le FBI et ramener à la base immédiatement. Tout ce qu’il voulait c’était retourner chez lui. Mais il a été remis au service des vols.

Pendant ce temps, j’étais totalement déprimé. On m’avait mis de patrouille dans un véhicule avec un Sergent Chef. Soudain Alabama appelle sur la radio ; il disait qu’il se tuerait s’il ne pouvait pas rentrer chez lui. Aussitôt le Sergent Chef a fait demi-tour et a filé vers le poste. Il disait « Restez brancher sur cette Bon Dieu de radio! ». Je voyais toutes les unités traverser la piste pour se ruer vers le poste. Ça n’a rien fait. Alabama avait un petit M16 : il l’a mis dans sa bouche et s’est fait sauter la cervelle. C’était la première fois que je voyais la mort, la mort violente, à 19 ans. Nous étions aussi différents que le jour et la nuit, ce garçon et moi. Vous voyez, il était du Sud, moi du Nord. Il était très religieux. Je respecte cela, mais nous n’avions rien de commun. C’était un bon gars. Et, ils n’ont rien fait pour nous aider…

Sergent Clifford Stone
US Army,

Pendant notre discussion sur les OVNI, la question de fond fût celle-ci : est-ce que chaque gouvernement peut garder le secret indépendamment du gouvernement des Etats-Unis ? La réponse fût sans équivoque : oui. Mais, l’une des grandes armes que la communauté du renseignement a à sa disposition, est une prédisposition du peuple et des politiques américains, ainsi que des démystificateurs, des personnes qui essayent de dévoiler des informations sur les OVNI, à déclarer à tout bout de champs : « Oh! Nous ne pouvons garder des secrets, nous ne pouvons garder des secrets. »

Pourtant la vérité est que, oui, nous le pouvons.

Et nous sommes conditionnés par nos propres paradigmes à ne pas accepter la possibilité ou la probabilité d’une civilisation hautement avancée qui viendrait nous rendre visite. Vous avez une somme d’évidences en la forme de témoignages hautement crédibles d’objets observés et d’entités à l’intérieur de ces objets, observées elles aussi. Cependant, nous recherchons une explication prosaïque et nous rejetons les pièces, même majeures, qui ne collent à pas notre paradigme.

Aussi est-ce un secret auto-gardé. Vous pouvez le cacher en pleine lumière. C’est un suicide politique de partir bannière au vent et heurter les agences de renseignement pour qu’elles dévoilent les informations. Aussi, une grande partie des membres du Congrès, et j’en connais certains avec qui j’ai travaillé dans ce sens, reculeront et essaieront de ne pas le faire. Je peux vous nommer trois membres du Congrès qui ont demandé franchement à avoir une enquête du Congrès sur les événements de Roswell…

Nous avons cherché à consulter la documentation existante dans les archives du Gouvernement. Nous avons cherché à les consulter avant qu’ils ne soient en définitive détruits. Deux bons exemples sont ceux des fichiers Blue Fly et Moon Dust. J’ai eu des documents secrets connus de l’Air Force. Quand je suis devenu membre du Congrès pour avoir accès à plus de documents, ils les ont immédiatement détruits et je peux le prouver.

Quelque part, quelques personnes peuvent consulter et traiter ces informations considérées comme très sensibles pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ils ont besoin de davantage de protection pour être sûr que l’accès à certaines informations est limité à un petit nombre de personnes. Si petit que vous pouvez les mettre sur une feuille de papier, un bout de papier même en écrivant leur nom complet. Ainsi, vous avez un programme d’accès spécial. Les contrôles classiques qui sont censés être mis en oeuvre n’existent pas. Quand le Congrès fit son enquête sur la manière dont nous protégions les documents, et la manière de réaliser les programmes de protection, ils découvrirent qu’il y avait des programmes d’accès spéciaux à l’intérieur de programme d’accès spéciaux, ce qui les rend presque impossible à contrôler par le Congrès… et par qui que ce soit d’ailleurs…

Sergent Major Dan Morris
US Air Force, NRO (National Reconnaissance Office) en activité,

Je devenais membre d’un groupe qui enquêtait et rassemblait des informations ; au début c’était encore sous les programmes de couverture Blue Book, Snowbird et autres. Je devais aller interroger les gens qui disaient avoir vu quelque chose et essayer de les convaincre qu’ils n’avaient rien vu ou que c’était des hallucinations. Et si cela ne marchait pas, une autre équipe venait pour effectuer des menaces. Des menaces à leur encontre, celle de leur famille… Ils étaient aussi chargés de les discréditer, de les faire passer pour fous… Maintenant, si cela ne marchait toujours pas, il y avait une autre équipe qui mettait fin au problème d’une manière ou d’une autre…

A.H.
Employé chez Boeing Aerospace,

Un journaliste de CNN à Washington, lors du second voyage de Gorbachev aux USA, a été autorisé à les interviewer, lui et sa femme. Quand ils furent dans la rue, la surveillance ne s’occupa plus d’eux. Le journaliste demanda à Gorbachev « Pensez-vous que nous devrions nous débarrasser de toutes nos armes nucléaires ? » Ce fût sa femme qui répondit : « Non. Je ne pense pas qu’il faille nous débarrasser des armes nucléaires à cause des vaisseaux extraterrestres ».

CNN programma cette interview dans son flash de la mi_journée. J’ai entendu cela et me suis précipité pour préparer une cassette vidéo pour enregistrer le prochain passage du sujet au flash suivant. Mais ils ne le repassèrent pas. Et vous savez d’où cela venait ? De la CIA, parce que je sais qu’ils surveillent CNN et toutes les autres grandes chaînes internationales. Ils ont fait supprimer cette info, mais je l’ai entendu. Je l’ai entendu…

Ce qui me certifie que mes informations venant de la NSA sur Ronald Reagan sont correctes. Le secret n’est qu’une surextermination d’information. Et le Congrès a besoin de connaître ces informations.

Mon contact disait qu’ils essaient de mettre un couvercle pour minimiser les observations ainsi que pour réprimer les médias et les témoins qui font part de ces observations aux médias. L’Air Force veut faire disparaître cette chose aux yeux du public tout en continuant ses recherches. Il confirmait que l’Air Force veut diriger les médias vers des idées folles de farces de collégiens, ballons, activités météorologiques…

Ce qu’il me disait à propos des ramifications sécuritaires était que si leur personnel militaire parlait de cela, il était passible de cour martiale ou susceptible d’être traité comme tel pour obtenir sa rétractation. D’autres intimidations se font aussi comme la retenue de solde ou transfert dans une autre base ou personne ne veut aller comme l’Alaska…

Au départ, ces projets étaient contrôlés par le Majestic 12, rapidement appelé MJ12. J’essaie de connaître le nouveau nom de ce groupe. Mon contact, qui travaille en zone 51, refuse de le dévoiler. C’est sans doute un groupe issu du mélange du National Security Council et du National Security Planning Group de Washington. Il y en a un, là-bas, de groupe appelé le National Security Planning Group qui surveille tout. Et le Majectic 12 en est sans doute issu…

Ils ont tous les contrôles. Ils alertent le Président de ce qu’il se passe et lui n’a qu’à dire : »Hey, toi mon gars, va là-bas… » Ils contrôlent tout… Ils ne sont pas surveillés par le Congrès. Ils ne rendent de compte à personne excepté au Président des USA, bien qu’ils essaient de s’en écarter, d’après ce que j’ai compris.

Le Président n’en a plus pour longtemps à contrôler ce groupe. C’est comme une entité séparée.

Sergent Karl Wolfe
US Air Force,

Je ne voulais pas regarder cela aussi longtemps parce que je sentais que ma vie était en jeu. Vous comprenez ce que je dis. J’aurais adoré observer cela plus longtemps, en avoir des copies. J’aurais aimé en parler plus, en discuter, mais je savais que je ne le pourrais pas. Je savais que le jeune gars qui me faisait voir ça dépassait vraiment, vraiment les limites. Je sentais qu’il avait besoin de parler à quelqu’un. Il ne l’avait jamais fait, ne pouvait le faire. Il n’en parlait pas, maintenant, pour un autre motif que, je pense, celui de se libérer un peu du poids considérable qui pesait sur lui, de se destresser…

Je savais qu’après avoir quitter l’armée je ne pourrais aller nulle part pendant cinq ans sans en référer au Département d’Etat. A chaque fois que je voulais voyager, même sur le territoire des Etats-Unis, je devais le signaler et en demander la permission. Ils devaient savoir où je me trouvais à tous moments. Par exemple, quand nous allions au Vietnam, il y avait toujours quelqu’un avec nous, avec un fusil, toujours prêt à nous descendre si nous tombions entre les mains de l’ennemi. Ils ne voulaient pas que l’ennemi nous capturât ; ils préféraient nous tuer.

Nous savions dans quelles conditions nous opérions. Notre vie était en jeu à tout instant si nous tombions entre de mauvaises mains. Nous étions conscients de cela.

Quand j’ai quitté l’armée, j’ai été informé qu’ils enquêteraient régulièrement sur moi pour être sûr que je ne serais pas impliqué dans des activités contre les intérêts du gouvernement…

Donna Hare
Employée à la NASA,

Il y a eu une époque où certaines personnes venaient me voir pour me dire que je ne pouvais pas en parler. Ils ne m’ont pas menacé de mort, mais j’ai parfaitement compris le message. Seulement j’en avais déjà tellement parlé que ce n’était pas très important de toute façon. Et, comme je l’ai dit à la réunion du Congrès (1997), j’avais l’impression que ce sujet était comme le sexe. Vous savez, tout le monde sait ce que c’est mais personne n’en parle en public. J’attends de pouvoir en dire plus à une audition du Congrès où je pourrai être protégée.

Je veux que cela paraisse quand ce sera nécessaire, quand ce sera le bon moment, quand cela aura les meilleurs effets. Je ne veux pas que ceux qui veulent contrôler cela se débarrassent des gens impliqués, les blessent, les mettent en porte-à-faux, ou leur fassent tellement peur qu’ils se rétractent, comme une certaine personne de ma connaissance qui a tout bonnement disparu de la surface de la Terre. Je ne veux pas de cela.

Mr. John Maynard
Membre officiel de la DIA,

Des sociétés impliquées dans cette affaire, Atlantic Research Corporation est l’une des plus importantes. On n’en entend pas souvent parler. Elle n’est pas très recommandable ; la plupart de ses activités est effectuée avec les services secrets. TRW, Johnson Controls, Honeywell : toutes, plus ou moins, sont en relations étroites avec les services secrets. Elles sous-traitent aussi certaines activités qui sont ensuite sous-traitées par d’autres sociétés ; comme Atlantic Research. Ce sont des entités qui ont été créées par le Pentagone, à l’écart de tous : elles reçoivent des projets, les octroient, en monnayent certains autres ; tous sont si fortement compartimentés que vous ne pourriez trouver que quatre personnes susceptibles d’être au courant. Le contrôle est très serré.

Dr. Robert Wood
Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace,

Comme vous devez le savoir, quand vous intégriez l’un de ces projets classés, vous portiez un badge spécial et vous pouviez parler en toute simplicité à quiconque se trouvait dans la pièce: l’on ressent la même chose dans un groupe lors d’une psychothérapie, il y a un très fort sentiment de camaraderie. De plus vous aviez accès à des bibliothèques spéciales.

L’une des choses que nous pouvions faire était de filer à la bibliothèque montée par l’Air Force et farfouiller dans les documents top-secret. Depuis que je m’intéresse aux OVNI, quand j’ai n’importe quel boulot à effectuer, je regarde aussi dans leur bibliothèque pour voir ce qu’ils ont sur le sujet. Et pendant un an j’ai glané quelques détails intéressants dans divers rapports. Mais d’un coup, la majeure partie des documents disparut. Le secteur entier consacré aux OVNI s’est vidé. L’archiviste de notre groupe avec qui je travaillais, en poste ici depuis vingt ans connaissait exactement la procédure: mais ceci était remarquable. Il disait qu’il n’avait jamais vu ça avant, que jamais aucun thème n’avait disparu comme ça d’un coup. Il disait que j’avais dû tomber sur quelque chose…

Parallèlement, il se passa autre chose qui résultait de mon association avec Jim McDonald.

J’aimais le bonhomme ; c’était vraiment un physicien énergique qui prenait toujours le taureau par les cornes. Quand il s’occupait de quelque chose, il y plantait ses dents jusqu’à avoir la matière d’en convaincre, de manière accablante, les professionnels en la matière. Il devait parler à l’American Institute of Aeronautics and Astronautics et à l’American Physical Society, aussi devins-je membre des deux… Quand il était en ville, je le prenais, l’escortais, veillais à ce qu’il fut bien accueilli.

Un jour, comme je passais dans sa ville, Tucson, je m’arrêtais (j’avais deux heures de libre avant de prendre un avion) et il me rejoignit pour prendre une bière avec moi.

Je lui demandais « Quoi de neuf Jim ? ».
Il répondit « Je crois que je la tiens ».
« Tu tiens quoi ? »
« Je crois que je tiens la réponse »
« Quelle réponse ? »
« Je ne peux encore rien dire. Il faut que je sois sûr ».

Six semaines après, il essayait de se tuer, pour finalement mourir deux mois après.

Connaissant l’habileté du contre-espionnage, je pense qu’ils ont eu la capacité de le pousser au suicide. Je pense que c’est ce qu’ils ont fait.

Si vous voulez réellement contrôler ce sujet, vous devez le contrôler à tous les niveaux en commençant bien évidemment par celui des médias. Vous devez surveiller tous les types de médias, les films, les magazines, et, bien entendu, la presse, aussi bien écrite que télévisée ou radiophonique. Maintenant, nous avons en plus Internet et toutes sortes d’autres supports. Mais pendant que la technologie se développait sur de nouveaux axes, les gens s’inquiétaient du contrôle qui s’était aussi développé sur ces mêmes axes. Ainsi, à chaque fois qu’un nouvel axe se crée, son contrepoids se crée aussi.

Glen Dennis
Témoin du crash d’un OVNI au Nouveau-Mexique,

Un des MP [Police Militaire] me prit à part et me dit: « Hé! Monsieur… Restez ici, ne partez pas. Rien ne s’est passé ici. Si vous partez vous allez avoir de sérieux problèmes. » Avec le caractère que j’avais à l’époque, je lui ai répondu : « Je suis un civil… Allez au diable! ». Il m’a répondu que c’est moi qui irais en enfer. Qu’un jour, quelqu’un retrouverait mes os dans le sable si je parlais.

Sergent Leonard Pretko
US Air Force,

Dans l’armée ils vous ridiculisent, et je l’ai été quelque fois, quand vous faites allusion aux OVNI. On m’a dit que je ne serais jamais sergent-chef si je continuais à véhiculer ces conneries. Mon supérieur disait : « Si vous persistez, vous ne passerez jamais sergent-chef. Vous commanderez les techniciens, mais jamais vous ne serez sergent-chef. Ils vous forcerons à quitter l’armée.

Dr Roberto Pinotti
Spécialiste Italien des OVNIS,

Il y a probablement, dans chaque partie du monde, des liens invisibles avec un collège restreint, confidentiel et bien défini, qui préserve le secret. Ils font des recherches en commun, mais ont pour but secret le bénéfice d’avancées technologiques applicables dans divers secteurs. Le problème OVNI n’est pas seulement scientifique, c’est aussi un problème de renseignements militaires.

C’est l’autre côté important de la réalité OVNI. Quand nous commençons à comprendre ceci, nous pouvons comprendre un tas de choses ayant lien avec le pouvoir. Le pouvoir partout, dans chaque pays, avec chaque gouvernement, dans toutes les situations.

Dr Paul Czysz
Ingénieur de carrière chez McDonnell Douglas,

Cet univers est un peu comme « Casper, le gentil fantôme ». Vous pouvez voir un dessin animé avec lui mais vous ne pouvez pas connaître ses dimensions réelles, ni savoir d’où viennent ses fonds, ni encore, à cause du cloisonnement de connaître le nombre de personnes impliquées, ni même l’engagement qu’ils appliquent. Je connais des gens qui ont travaillé sur une de ces choses sur lesquelles j’ai travaillé, mais si vous leur posez des questions à ce sujet, même par le biais d’Internet, elles disent, non, je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Ils ont dans les soixante-dix ans, maintenant, mais ils n’admettront absolument jamais n’avoir jamais connu ce dont vous parlez. Vous n’avez pas idée de cela : cela doit être bien plus important que nous le pensons.

Edgar Mitchell
Astronaute,

C’était de la désinformation afin de détourner l’attention et créer une confusion d’où la vérité ne pouvait pas sortir. La désinformation est simplement une autre méthode pour emmurer la vérité. Et c’est ce qui est utilisé abondamment depuis peut-être plus de 50 ans: Le ballon météo au-dessus de Roswell est opposé au crash d’un vaisseau ou quoi que ce soit. C’est de la désinformation. Nous voyons cela depuis 50 ans. Et c’est la meilleure manière de cacher quelque chose.

Quelle que soit son activité, c’est un groupe clandestin, en partie privé, en partie gouvernemental, sans type défini, autant que je puisse dire, et loin du contrôle de la tête de l’état. C’est ça le grand problème.

John Callahan
Responsable au sein de l’Office of Accident Investigation, un département de la FAA, Federal Aviation Administration,

Quand cela fut fait, ils ont fait jurer tous les autres gars présents que ceci n’avait pas eu lieu. Que nous n’avions pas assisté à cette réunion. Que rien n’avait été enregistré…

C’était par un de ceux de la CIA. Ils n’avaient jamais été présents et ceci ne s’était pas produit. Alors je leur dis : « Je ne comprends pas pourquoi vous demandez cela. Je veux dire, il y a quelque chose là, et si ce n’est pas un bombardier furtif alors c’est un OVNI. Et si c’est un OVNI, pourquoi ne voudriez-vous pas qu’on le sache ? »

Oh, ils étaient tous énervés. On ne pourrait même pas répéter ce qu’ils ont dit. Le gars de la CIA dit que c’était la première fois qu’ils avaient 30 minutes de données radar sur un OVNI. Et ils avaient tous hâte d’éplucher ces données pour découvrir ce que c’était et où ça nous emmenait. Il ajouta que s’ils allaient raconter au public américain qu’ils avaient poursuivi un OVNI cela causerait un vent de panique à travers tout le pays. C’est pour cela que l’on ne pouvait en parler. Et qu’ils allaient traiter ces données…

Quand ils lurent le rapport effectué, la FAA décida de se protéger, « vous ne pouvez pas dire que vous avez vu un spot non identifié sur le radar », bien que ce soit sur le rapport. Aussi le lui ont-ils fait changer et utiliser le terme de « position symbolique », qui sonne comme si ce n’était pas vraiment un écho radar. Mais si ce n’était pas un écho radar, des tas d’autres « positions symboliques » n’en sont pas. Quand je lus ceci, je pensais qu’il y avait anguille sous roche, que quelqu’un avait quelque chose à cacher.

Quand la CIA nous dit qu’il ne s’était jamais rien passé et que nous n’avions jamais eu cet entretien, c’était pour le cacher totalement, alors que d’habitude quelques informations sans importances sont rendues publiques.

J’ai été impliqué dans quantité d’entreprises de dissimulation avec la FAA. Quand nous avons fait la présentation de l’événement à l’équipe Reagan, j’étais derrière le groupe présent. Quand ils firent leur allocution publique ils jurèrent tous qu’il ne s’était rien passé. Mais à moi, ils ne m’ont jamais rien juré… et ça m’a toujours tracassé toutes ces choses non expliquées ainsi que ce dénigrement systématique, comme de vulgaires fictions, de tous les événements relatés aux informations, à la radio et à la télévision. Mon silence m’a pesé…

Michael Smith
Contrôleur Radar US Air Force,

Le NORAD (Commandement Nord Américain de la Défense Aérienne) est au courant. Ils ont appelé le NORAD. Un officier me mit de côté et dit que le NORAD était au courant, ce sont les seuls à avoir été informés. Sinon, nous n’en avons parlé à personne d’autre. A personne. Ceux qui savent le savent. Nous avons juste assisté à ce qui s’est passé, c’est tout. C’est notre boulot. J’ai insisté pour qu’il y ait un rapport. Il me répondit que le seul rapport qui existera sera composé de deux pages à propos de mon observation tout le reste étant mon profile psychologique, celui de ma famille, mes ascendants, tous.

Quand l’Air Force commence comme ça, elle peut vous discréditer totalement en disant que vous étiez sous l’influence de drogues, que votre mère est communiste, tout ce que vous voulez. Vous n’aurez plus d’avancement, on vous enverra 3 ans et demi au Pôle Nord, vivant sous la tente, à lâcher des ballons météo. Vous voyez le genre. Le message était fort et clair : je la ferme, je ne dis rien à personne…

Je vais vous citer une autre expérience. J’étais au radar, et le NORAD m’appelle pour m’informer qu’un OVNI arrivait vers la côte californienne et qu’il serait dans mon secteur sous peu.

Je leur demandais ce qu’ils voulaient que je fasse. Ils me répondirent : « Rien du tout. Vous observez mais vous ne consignez rien. » Nous avons un journal dans lequel nous devons consigner tout événement sortant de l’ordinaire. Mais ils insistèrent bien pour que rien n’y soit consigner. Je pouvais seulement assister au phénomène, rien d’autre. Le NORAD était tout à fait informé, bien entendu que des OVNI circulaient et leur réaction était comme à leur habitude.

Le gouvernement les couvre. Ils ne veulent pas que cela se répande. Pourtant c’est une technologie tellement remarquable… Ces êtres viennent d’on ne sait d’où. J’aimerais que tout le monde soit au courant…

Après le premier événement en Oregon, je rentrai chez moi et en parlai à mon père. Il était « bleu, blanc, rouge » de la tête aux pieds, un vétéran de la deuxième guerre mondiale patriotique au dernier degré… Je lui parlais de ces OVNI que l’on voyait régulièrement et il me répondit : « Non, le gouvernement dit que ce ne sont pas des OVNI ». Je lui répliquai que je les avais vus de mes propres yeux sur l’écran radar, et lui : « Allez! Le gouvernement ne me mentirait pas… » Vous voyez… Il y avait en face de lui son fils… Jamais je ne lui mentirais.

Il ne savait plus quel parti prendre… Jusqu’à des années plus tard, après le Watergate: « Hola! Viens t’asseoir et raconte-moi ton histoire. Ils m’ont menti pour une bricole comme le Watergate, alors pour une grosse affaire comme celle-là… »

C’est un camouflage du gouvernement qui ferait mieux de ne pas exister. Il n’y a plus de guerre froide…

Je suis de l’avis du docteur Greer, que la technologie qu’ils ont pourrait nous permettre de stopper l’utilisation des carburants fossiles, arrêter les dommages à la couche d’ozone, etc… Ils ont la technologie nécessaire. Et le gouvernement est au courant. Ils ont ces extraterrestres, ces vaisseaux spatiaux, la technologie, tout… Qui sont-ils pour camoufler cela alors les autres gouvernements soulèvent le voile, admettent, montrent leurs fichiers… Pourquoi pas notre gouvernement ?

Franklin Carter
Technicien Radar US Navy,

Ils ne voulurent absolument pas que quiconque apprenne quoi que ce fut de ce que nous avions vu. C’était le début du camouflage… Camouflage devenu incontrôlable.

Mais je sais que le seul peuple qui a gardé le secret jusqu’à aujourd’hui est le peuple américain. Tous les autres peuples savent et acceptent. Et tous les gouvernements aussi (excepté l’Angleterre) acceptent cela.

Neil Daniels
Pilote chez United Airlines,

Dans le passé, les pilotes qui avaient vu « quelque chose » et en avaient parlé étaient mis sur la touche. Certains furent interdits de vol et traités comme des « rien du tout »… C’est pour ça que je n’en ai plus parlé pendant de si longues annnées.

Lieutenant Frederick Fox
Pilote de l’US Navy,

On trouve dans la publication JANAP 146 E une section interdisant la révélation de toute information concernant des phénomènes OVNI sous peine d’une amende de 10.000$ et de dix ans de prison. Il est donc évident que, quelle que soit votre expérience, vous ne tentiez pas de transgresser le secret sans leur permission.

La question ne s’est jamais posée avec le contrôle aérien. Mais dans aucun cas je n’aurais ouvert la bouche. Il y avait un capitaine, Pete Killian, qui avait écrit quelque chose là-dessus dans un livre traitant du sujet OVNI. Il avait été pilote sur les lignes américaines dans les années 50 et avait témoigné devant une commission sénatoriale avoir été témoin à plusieurs reprises de phénomènes OVNI. Un autre capitaine avait, lui, pris une photo d’un OVNI au-dessus de l’aile de son avion. Tous deux, bien sûr, ont été littéralement ridiculisés. Je n’ai jamais eu envie de suivre ce chemin. Aussi, n’ai-je jamais rien déclaré au FAA (Federal Aviation Administration – Bureau Fédéral de l’Aviation) ni aux militaires. Beaucoup de pilotes ne voulaient pas être impliqués là-dedans à cause des pressions et du ridicule qu’ils auraient à subir. Aussi le secret a-t-il été bien gardé…

J’ai un ami très proche qui était pilote de B24 durant la deuxième guerre mondiale et membre de l’OSS (Office of Stategic Services – Bureau de Service Stratégique). Il fût l’une des premières personnes au Japon après les bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki. Il a fini sur le Projet Bluebook, 13ème section, qui, je crois est la portion top-secret de cette enquête, comme capitaine de l’US Air force. Il est presque octogénaire maintenant, mais il est toujours en activité au grade de Capitaine. Je ne sais pas s’il touche une solde mais je sais qu’avec tout ce temps de service il devrait être au moins Général 3 étoiles, être dans le rang et payé en conséquence. La seule raison pour laquelle ils l’ont gardé en service actif est de maintenir son devoir de réserve et donc de l’empêcher de parler. Il y a certaines choses dont il ne me parlera jamais à cause de ce devoir de réserve, et ce, malgré certaines de mes autorisations d’accès à des informations top-secrètes dans la Navy, ainsi que des centres d’intérêt communs.

Pour quelle raison le gouvernement, ou certaines de ses agences, juge-t-il nécessaire de maintenir ce silence, ces secrets d’un autre age. Je pense qu’il est temps pour nous d’agir, d’arrêter cette mascarade. De faire ce pas de géant qui ferait évoluer le genre humain et lui ferait goûter tous les fruits de la vie.

Captaine Robert Salas
Contrôleur du Commandement Statégique Aérien de l’US Air Force,

J’ai rédigé un rapport sur cet incident : c’était dans le journal que j’ai dû rendre. Quand nous nous sommes rendus à la base nous avons été appelé au rapport, immédiatement. Dans la pièce, avec le Commandant, il y avait un de mes amis de l’AFOSI (Air Force Office of Special Investigation – Bureau des enquêtes spéciales de l’Aviation). Il était là, dans le bureau, avec le Commandant. Il m’a demandé le journal, ainsi qu’un bref rapport oral, bien qu’il semblât évident qu’il en sut plus long que nous sur la question. Nous lui fîmes tout de même une rapide relation de l’événement. A la fin il nous demanda à tous les deux de signer un accord de non-révélation disant que c’était une information classée, que nous ne devions la révéler à personne : ni nos collègues, ni nos épouses ou notre famille, ni même en parler entre nous…

Bob Kominski chapeautait la commission chargée d’étudier l’échec (accompagné de tous ces phénomènes) des essais du missile Atlas en 1964. Kominski m’a raconté dans une lettre qu’à un certain moment, son patron lui a rapporté que l’Air Force avait dit: « Arrêtez les enquêtes; n’allez pas plus loin et ne rédigez pas de rapport final ». C’est très étrange, spécialement lorsque l’on pense que l’état-major du CINC-SAC avait déclaré qu’il était de la plus grande importance de découvrir ce qui s’était passé ici. Et pourtant les responsables de l’équipe d’investigation ont dû tout arrêter sans même rédiger de rapport final.

Professeur Robert Jacobs
US Air Force,

Après un article paru sur l’incident, les gens sont devenus fous. Je commençais à être harcelé au travail. Je recevais d’étranges coups de téléphones durant la journée. La nuit, chez moi, il n’arrêtait pas de sonner, toute la nuit parfois. Trois heures du matin, quatre heures, minuit, dix heures du soir. Ils m’appelaient et commençaient à m’insulter. « On va pas te laisser faire, sale enculé! On va pas te laisser faire! » .C’est tout ce qu’ils disaient. Ils gueulaient ça jusqu’à ce que je raccroche.

Une nuit quelqu’un a fait sauter ma boîte aux lettres en y fourrant un paquet de feux d’artifices. La boîte s’est volatilisée en flammes. Puis vers une heure le téléphone a sonné. Je décroche et quelqu’un me dit: « Tu as vu le feu d’artifice dans ta boîte? Quel beau spectacle, sale enculé! »

Et ça continue encore de temps en temps, depuis 1982…

Je crois que tous ces illuminés que l’on trouve autour de la question extra-terrestre font partie d’un effort concerté pour écarter toute étude sérieuse. A chaque fois que quelqu’un essaye d’étudier le sujet sérieusement, il est complètement ridiculisé. Je suis un professeur à part entière dans une université importante. Mais je suis certain que mes collègues se moquent de moi, disent les pires choses quand ils savent que j’étudie les phénomènes extraterrestres, et ce n’est qu’un aspect de cette réalité qui nous entoure.

Savoir ce qui est arrivé au film est une histoire intéressante en elle-même comme le major Mansmann le raconta, à moi et à d’autres. Quelques temps après que je sois parti, des gars en civil, je pensais à la CIA mais il m’affirma que non, prirent le film, débobinèrent la partie qui montrait l’OVNI, la coupèrent aux ciseaux pour la mettre sur une autre bobine qu’ils rangèrent dans leur attaché-case. Ils ont rendu le reste au Major Mansmann et lui dirent:  » Nous n’avons pas besoin de vous rappeler, Major, la gravité d’une brèche dans la sécurité; nous considérons cet incident clos ». Puis ils sortirent avec le film: le Major Mansmann ne l’a jamais revu.

Harry Allen Jordan
US Navy,

Un lieutenant-colonel que je ne connaissais pas très bien vint et me dit: « Qu’est-ce qui se passe Jordan? Qu’est-ce que vous avez mis dans votre livre de bord? » Il ajouta: « Vous n’avez pas besoin de mettre ça là-dedans ».

Maintenant il est très difficile, très difficile pour moi d’écrire ça, particulièrement sur le livre de bord d’un navire. J’avais eu des contacts visuels et j’avais commencé à écrire le mot « OVNI ».

James Kopf
US Navy, service cryptographie,

Quelques jours après le Commandant et son second firent une brève allocution sur le réseau de télévision interne du bord. C’était la seule manière de s’adresser à l’ensemble des 5000 hommes d’équipage. Le Commandant regarda la caméra et dit, je n’oublierai jamais cela, « J’aimerais rappeler à l’équipage que certains événements qui se produisent à bord d’un vaisseau de guerre sont considérés comme confidentiels et ne devraient pas être abordés avec quiconque sans raison valable ». Il ne dit que cela.

Témoignages de faits et d’engins extraterrestres.

Contrôle stratégique aériens et Installations nucléaires.

Capitaine Robert Salas
décembre 2000

Le capitaine Salas est diplômé de l’Air Force Academy et a passé sept ans en service actif de 1964 à 1971. Il a aussi travaillé à Martin Marietta et Rockwell et a passé 21 ans à la FAA (Federal Aviation Administration, Ndt). Dans l’Air Force, il était contrôleur du trafic aérien et officier de lancement de missiles aussi bien qu’ingénieur sur les missiles Titan 3. Il témoigne au sujet d’un incident OVNI le matin du 16 mars 1967 où 16 missiles nucléaires sont simultanément devenus non-opérationnels à deux installations de lancement différentes immédiatement après que les gardes aient vu des OVNI stationnant au-dessus. Les gardes ne pouvaient pas identifier ces objets bien qu’ils étaient à seulement 30 pieds (10m, Ndt) d’eux. L’Air Force fit une recherche approfondie sur les incidents et ne put trouver de cause probable. A un débriefing sur l’incident, un officier de l' »Air Force Office of Special Investigations » (Bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force, Ndt) lui demanda de signer un formulaire de non-divulgation et lui dit qu’il ne devait pas en parler à d’autres y compris sa famille ou d’autres militaires. A un moment de Guerre Froide, lorsque des anomalies techniques mineures étaient ouvertement communiquées parmi le staff, cet incident ne l’était pas et à partir de ce jour le Capitaine Salas pensait que c’était très inhabituel.

…L’incident OVNI se passa le matin du 16 mars 1967. J’étais en service avec mon commandant Fred Mywald. Nous étions les deux en service à « Oscar Flight » (les sites de lancement de missiles étant divisés en plusieurs secteurs, Ndt) comme partie de la 490ème équipe de missile stratégique et il y avait cinq installations de contrôle de lancement assignées à ce squadron (équipe, Ndt). Nous étions à « Oscar Flight ».

Il faisait encore nuit dehors et nous étions enterrés à 60 pieds (20m, Ndt) sous terre [à l’installation de contrôle de lancement des ICBM]. C’était tôt le matin et j’ai reçu un appel téléphonique de mon garde de sécurité qui était le contrôleur de sécurité du « flight » (secteur Oscar, Ndt) et il m’a dit que lui et d’autres gardes étaient en train d’observer des étranges lumières volant autour du site et des installations de contrôle de lancement. Il a dit qu’elles se comportaient très bizarrement en volant juste autour, et j’ai dit: « tu veux dire OVNI? ». Il a dit, bon, il ne savait pas ce qu’elles étaient mais c’était des lumières et elles volaient par-là. Elles n’étaient pas des avions ; elles ne faisaient aucun bruit. Elles n’étaient pas des hélicoptères ; elles faisaient de très étranges manoeuvres et il ne pouvait pas l’expliquer…

Quelques minutes plus tard, peut-être une demi-heure, il a rappelé et cette fois il était très effrayé ; je pouvais dire par le ton de sa voix qu’il était très secoué. Il a dit: « Sir, il y a un objet rougeoyant qui stationne à droite de la porte de devant, je suis en train de le regarder juste maintenant. Il y a tous les hommes ici dehors avec leurs armes sorties… »

J’ai immédiatement rapporté cela à mon commandant qui faisait un petit somme, nous avions un petit lit de camp pour les périodes de repos, et je lui parlais de l’appel téléphonique que nous avions juste reçu. Pendant que je lui relatais cela, nos missiles ont commencé à devenir hors-service un par un. Par hors-service, cela signifie qu’ils sont entrés en condition « no-go », signifiant qu’ils ne pouvaient pas être lancés. Alors il y a eu des sonneries et alertes, une lampe rouge de condition « no-go »…

Ces armes étaient des missiles « Minuteman One » et c’était bien-sûr des missiles à têtes nucléaires.

Pendant qu’ils devenaient hors-service, il s’est immédiatement levé et nous avons commencé à regarder le tableau d’état. Nous avions le pouvoir de chercher et de déterminer quelle était la cause de ces pannes. A ce que je me rappelle, la plupart des pannes venaient de dysfonctions dans le système de guidage et de contrôle. Et alors il a commencé à rapporter cela au poste de commandement. Pendant ce temps, j’ai appelé en-haut (à la surface, Ndt) pour savoir ce qu’il en était de cet objet et le garde a dit que l’objet était parti, il était juste parti à grande vitesse…

L’Air Force fit une enquète minutieuse sur l’incident dans son ensemble mais ne put arriver à trouver une cause probable à ces pannes. J’ai plusieurs témoins qui l’attesteront, nous avons deux personnes qui ont travaillé dans l’équipe d’investigation, et j’ai une correspondance avec l’homme qui a organisé l’équipe d’investigation. Il n’y avait pas d’explication viable pour cela [pannes de multiples ICBM]. Chaque missile est fondamentalement autonome. La plupart d’entre eux sont alimentés par de la puissance commerciale mais chaque missile a son propre générateur d’énergie…

Sur notre site, six à dix sont tombés en panne mais ils sont tombés en panne en succession rapide, ce qui de nouveau est extrêmement rare. Nous avions rarement plus d’un missile qui tombait en panne pour quelque raison que ce soit…

Après que j’ai parlé avec mon supérieur, mon commandant a parlé au poste de commandement. Lorsqu’il eut fini de parler au poste de commandement, il s’est tourné vers moi et a dit: « La même chose s’est passée à « ECHO Flight ». Echo Flight est un autre « squadron », je dirais à 50-60 miles (75 km, Ndt) de notre installation et il s’était passé le même genre de chose. Ils avaient eu des OVNI stationnant, pas sur l’installation de contrôle de lancement mais sur les installations où les missiles étaient situés. Ils avaient des gens de la maintenance et de la sécurité là-bas et ils avaient observé les OVNI sur ces sites. Ils avaient perdu leurs dix missiles, tous les dix…

C’était la même matinée. Donc cette matinée nous avons perdu de 16 à 18 ICBM au moment où les OVNI étaient dans la zone et étaient observés par des gens de l’Air Force. Ces missiles étaient hors-service toute la journée car nous avons le témoignage du Colonel Don Crawford, qui a tranquillisé les gens à ECHO Flight, et il était là-bas lorsque les missiles se sont mis en état d’alerte et il a dit que cela avait pris toute la journée. Donc je certifie que cela a pris toute une journée pour les remettre en état de marche…

J’ai écrit un rapport sur cet incident ; c’était dans mon carnet et je l’ai rapporté. Lorsque nous sommes revenus à la base nous devions tout de suite rapporter cela à notre commandant de squadron. Et dans cette pièce avec mon commandant de squadron, il y avait un type de l’AFOSI (nous avions un bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force à la base). Il était là avec le commandant. Il m’a demandé mon carnet et il voulait un rapide briefing bien qu’il semblait pour ma part être au courant de ce qu’il s’était passé. Nous lui avons donné un rapide briefing et il nous a alors demandé de signer un accord de non-divulgation disant que c’était une information classifiée, nous ne pouvions dévoiler cela à n’importe qui, et c’était comme ça. Nous ne devions pas parler ; il nous a dit que nous ne pouvions en parler à personne, y compris à d’autres militaires, à nos épouses, notre famille, etc…

J’ai une copie d’un télex que nous avons reçu grâce au FOIA (Freedom of Information Act, Ndt) venant des quartiers généraux du SAC (Strategic Air Command, Ndt) pour Malstrom et d’autres bases juste après la matinée où les faits se sont produits, disant que cet incident était pris très au sérieux par les quartiers généraux du SAC parce qu’ils ne pouvaient pas l’expliquer. Personne ne pouvait expliquer ce qu’il s’était passé. Et nous n’avons pas encore été débriefé. Et nous étions habilités pour de très hautes classifications car c’était sur des sites nucléaires que nous travaillions.

Les alarmes de sécurité se sont déclenchées sur ces sites lorsque les missiles sont tombés en panne. C’est très inhabituel car d’habitude lorsqu’un missile tombe en panne pour quelque-chose comme une dysfonction du système de guidage, nous n’avions pas d’alarmes, qui indiquent qu’un périmètre est violé, un objet a traversé la clôture ou quelque-chose a enclenché le système d’alarme que nous avions sur le périmètre de l’installation de lancement. J’ai envoyé des gardes à quelques installations pour enquêter là-dessus.

La raison pour laquelle je pense que cette histoire est très significative est parce-que, en revenant à août 1966 à Minot, ND (Dakota du Nord, Ndt), une chose très similaire s’est produite sur une des installations de contrôle de lancement à Minot Air Force Base. Ils avaient la même sorte de système d’arme que nous avions, ils avaient des missiles M-1. Cela [OVNI] a été observé au radar, il y avait des dysfonctionnements de communication et l’objet a été observé sur l’installation de lancement.

Cela s’est passé en août 1966 et c’est un incident très bien documenté. Environ une semaine avant mon incident, en mars 1967, j’ai l’enregistrement d’un coup de téléphone d’un des gardes de sécurité qui était dehors regardant les installations de lancement et voyait un objet très similaire à ce que j’ai décrit sur l’installation de lancement…

Bob Kominski dirigeait l’organisation devant inspecter tous les aspects de ces pannes. Kominski m’a dit qu’à certains points son patron lui avait dit que l’Air Force lui avait dit: « Arrêtez l’enquête ; ne faites plus rien là-dessus et ne faites pas non plus de rapport final. » De nouveau, c’est très inhabituel, spécialement dû au fait que les quartiers généraux du CINC-SAC disaient que c’était extrêmement important de découvrir exactement ce qu’il s’était passé là-bas. Et de nouveau, on a dit au chef de l’équipe d’investigation durant celle-ci de l’arrêter et de ne pas écrire de rapport final…

Professeur Robert Jacobs
Lt. US Air Force, novembre 2000,

Le professeur Jacobs est un professeur respecté dans une université américaine importante. Dans les années 60, il était dans l’Air Force. Il était officier en charge de l’instrumentation optique et son travail était de filmer les tests de missiles balistiques lancés de Vandenberg Air Force Base en Californie. En 1964, lors du test du premier missile qu’ils filmaient, ils ont filmé un OVNI volant juste à droite du missile. Il dit que ça avait l’air de deux soucoupes renversées l’une contre l’autre avec une balle de ping-pong ronde comme surface au sommet. Le film montrait que depuis cette balle, un rayon de lumière a été dirigé sur le missile. C’est arrivé quatre fois, de quatre angles différents, lorsque le missile était à une altitude d’environ 60 miles (37 km, Ndt) et volait à une vitesse de 11’000 à 14’000 mph (17’500 à 22’500 km/h, Ndt). Le missile est tombé dans l’espace et l’OVNI est parti. Le jour suivant son officier commandant lui montra le film et lui dit de ne jamais en parler à personne. Il disait, « si jamais ça vient sur le tapis tu dois dire que c’était des tirs laser de l’OVNI ». Le professeur Jacobs a pensé que c’était très inhabituel parce qu’en 1964 les lasers en étaient à leurs premiers balbutiements dans les laboratoires mais il n’était jamais d’accord et n’en avait pas parlé pendant 18 années. Des années plus tard, après qu’un article ait parlé du film, le professeur Jacobs a commencé à recevoir des appels téléphoniques harcelant tôt le matin. Sa boîte à lettre a même été détruite en face de sa maison.

Nous avons renvoyé le film à la base et, je ne sais pas exactement combien de temps après l’événement, peut-être un jour ou deux, j’ai été appelé au bureau du Major Mansmann au « First Strategic Aerospace Division Headquarters ». Je suis allé à son bureau et ils avaient un écran et un projecteur 16mm. Il y avait un canapé et le Major Mansmann m’a dit de m’asseoir. Et il y avait deux personnes en costume gris, habits civils, ce qui était très inhabituel. Le Major Mansmann a dit de regarder cela et a allumé le projecteur. Je regardais le film et c’était le lancement datant d’un jour ou deux…

Nous regardions le troisième étage brûler. Et donc sur ce télescope nous pouvions voir la tête factice. Elle volait et sur cet écran vint quelque-chose d’autre. Ca volait sur l’écran et ça a lancé un rayon de lumière sur la tête.

Maintenant souvenez-vous, tout cela vole à plusieurs milliers de kilomètres par heure. Donc cette chose [OVNI] lance un rayon de lumière sur la tête, la touche et ensuite ça [OVNI] bouge de l’autre côté et lance un autre rayon de lumière, bouge encore et lance un autre rayon de lumière, puis descend et lance un autre rayon de lumière, et ensuite repars d’où cela est venu. Et la tête disparut dans l’espace. L’objet, les points de lumières que nous avons vu, la tête et tout cela, volaient à travers l’espace inférieure à une altitude d’environ 60 miles (37 km, Ndt). Et cela volait au voisinage de 11’000 à 14’000 mph (17’500 à 22’500 km/h, Ndt) lorsque cet OVNI l’a rattrapée, a volé avec et autour d’elle (la tête, Ndt), et est reparti.

Maintenant, j’ai vu cela ! Je me fous de ce que les autres en disent. J’ai vu ça sur le film ! J’étais là-bas ! Maintenant lorsque les lumières ont été rallumées, le Major Mansmann s’est tourné vers moi et a dit: « Est-ce que vos hommes traînaient par là-bas? » Et j’ai dit, « Non, sir. » Et il a dit, « Qu’est-ce que c’était? » Et j’ai dit, « Il me semble que nous avons observé un OVNI. » Maintenant la chose que nous avons vue, cet objet qui volait, était circulaire, avait la forme de deux soucoupes renversées l’une contre l’autre avec une balle de ping-pong au sommet. Le rayon de lumière est sorti de la balle de ping-pong. C’est ce que j’ai vu sur le film.

Le Major Mansmann m’a dit après une discussion à ce sujet que je ne devais jamais en reparler. En ce qui concernait ma participation, cela n’était jamais arrivé. Et il a dit, « Je n’ai pas besoin de souligner les affreuses conséquences d’une violation de sécurité, le dois-je? » J’ai dit, « Non, sir. » Et il a dit, « Bien. Cela n’est jamais arrivé. » En me dirigeant vers la porte, il a dit, « Attendez une minute. » Il a dit, « Si vous êtes un jour forcé par quelqu’un de parler de cela, vous direz que c’était des tirs lasers, des tirs lasers de pistage… »

Ce n’est pas un récit de seconde main. Ca m’est arrivé. Et j’ai assuré une partie la couverture de l’US Air Force pendant 18 ans.

Après un article [parlant de l’incident], les ennuis ont commencé ! J’ai commencé à être harcelé au travail. J’ai commencé à recevoir d’odieux appels téléphoniques qui arrivaient pendant la journée. La nuit, chez moi je recevais des coups de téléphones, toute la nuit, quelques fois à 3:00 du matin, 4:00 du matin, minuit, 10:00, des gens appelaient et commençaient à me crier dessus. Tu vas couler enculé ! Tu vas couler enculé ! Et c’était tout ce qu’ils disaient. Et ils continuaient à crier cela jusqu’à ce que je raccroche le téléphone.

Une nuit quelqu’un a fait sauter ma boîte à lettre en mettant une grosse charge d’explosifs dedans. La boîte à lettre est partie en flammes. Et cette nuit à 1:00 du matin le téléphone sonna. Je l’ai décroché et quelqu’un a dit, « des explosifs dans ta boîte la nuit, oh quelle vision magnifique, enculé! »

Et des choses comme ça se sont produites depuis 1982…

Je crois que cette frange autour des OVNI fait partie d’un effort concerté pour empêcher leur étude sérieuse. Chaque fois que quelqu’un essaie d’étudier ce sujet sérieusement, il est sujet à ridicule. Je suis professeur à temps complet dans une université relativement importante. Et je suis certain que mes collègues à l’université rient de moi et se moquent derrière mon dos lorsqu’ils entendent que je m’intéresse à l’étude des objets volants non identifiés, et c’est juste une chose avec quoi on doit vivre…

Ce qui est arrivé au film est une histoire intéressante en elle-même, comme l’a relaté le Major Mansmann à moi-même et à d’autres. Quelques instants après que je sois sorti, les types en habits civils, j’ai pensé que c’était la CIA mais il a dit non, ce n’était pas la CIA, c’était quelqu’un d’autre, ont pris le film et ils ont embobiné la partie où l’on voyait l’OVNI et ils ont pris une paire de ciseau et l’ont coupée. Ils l’ont mise dans une bobine séparée. Ils l’ont mise dans leur attaché case. Ils ont redonné le reste du film au Major Mansmann et ont dit, « Je n’ai pas besoin, Major, de vous rappeler la sévérité d’une violation de sécurité ; nous considérons donc cet incident clos. » Et ils sont partis avec le film. Le Major Mansmann ne l’a jamais plus revu…

Donc, deux d’entre-nous étaient des officiers de l’Air Force, et nous avions vu quelque-chose et nous nous sommes confirmés mutuellement que nous l’avions vu. Et ce que je dois dire aux sceptiques ou aux gens qui ne croient pas ce que je dis est, pourquoi l’inventerais-je? Pourquoi le Major (et Docteur) Mansmann l’inventerai-t-il? Qu’est-ce que nous avons à gagner? Je n’ai rien obtenu si ce n’est douleur et souffrance en ayant parlé de cela. J’ai été harcelé à la maison. Cela a été utilisé contre moi, partiellement en perdant un travail une fois dans l’enseignement. J’ai eu des moments difficiles après avoir parlé de cette histoire mais je continue à en parler parce-que je pense que c’est important pour les gens de comprendre que ces choses continuent dans le Gouvernement. Que le Gouvernement dissimule l’information que nous sommes en droit de connaître comme citoyens de ce pays. C’est pourquoi je raconte mon histoire. C’est pourquoi je vous la raconte…

La chose qui est importante pour moi au sujet de toute cette opération, c’est très simplement cela: le plus grand événement dans l’histoire de l’humanité est la découverte que nous ne sommes pas seuls, qu’il y a d’autres entités vivantes, des entités intelligentes, dans cet univers et que nous ne sommes pas seuls ici. C’est une gigantesque, énorme découverte. C’est la découverte la plus importante de l’humanité, n’est-ce pas, de découvrir que nous ne sommes pas seuls ici? C’est pourquoi je pense que c’est important de parler de ces choses…

Car ce que j’ai vu ce jour-là, c’était quelque-chose détruisant une tête nucléaire factice. Quel message j’y ai vu? Ne vous amusez pas avec des têtes nucléaires. C’est probablement le message que j’aurais interprété. Peut-être que quelqu’un ne voulait pas que nous annihilions Moscou; peut-être devrions-nous arrêter de faire cela.

Ronald Reagan est passé une nuit à la télévision et a fait une chose très étonnante. Il était debout devant l’Amérique et a dit que nous allions construire un bouclier défensif, nous allions l’appeler IDS, l’Initiative de Défense Stratégique, et sa mission sera de nous protéger, de tous nous protéger. Ronald Reagan a dit que nous partagerions cela avec tout le monde. Nous allions le partager avec les Russes, nos ennemis, les types que seulement quelques années auparavant nous prétendions vouloir annihiler. Maintenant tout d’un coup nous allions les protéger avec un bouclier. De qui allions nous les protéger?

Peut-être que c’était la première tentative d’inclination, le premier avertissement de quelqu’un disant, laissez tomber cela les enfants, c’est le moment de grandir. Vous ne voulez pas annihiler cette planète, n’est-ce pas? Ca se pourrait…

L’information que je viens juste de vous donner au sujet de la signification de ce qui s’est passé là-bas ne se base pas seulement sur ma propre spéculation mais sur d’autres choses et sur des conversations avec d’autres personnes pendant ces années écoulées. Peut-être que notre paranoïa est non fondée et si nous rencontrons des êtres supérieurs technologiquement peut-être devrions nous les embrasser et être gentils avec eux car ils pourraient nous montrer comment survivre.

Lt. Colonel Dwynne Arneson
Retraité de US Air Force, septembre 2000,

Le Lt. Col. Arneson a passé 26 ans dans l’USAF. Il avait une acréditation top-secret SCI-TK (Special Compartmented Tango Kilo). Il a travaillé comme analyste des systèmes d’ordinateur pour Boeing et a été le Directeur de la Logistique à Wright-Patterson AFB. A un certain moment il a été l’officier en cryptographie pour la base entière de l’US Air Force de Ramstein en Allemagne et là-bas un jour il a reçu un message classifié qui disait qu’un OVNI s’était crashé au Spitsberg, en Norvège. Lorsqu’il était à Malmstrom AFB dans le Montana il a de nouveau vu un message qui disait qu’un OVNI circulaire métallique avait été vu stationnant près des silos à missiles et que tous les missiles sont tombés en panne, de telle sorte qu’ils ne pouvaient pas être lancés.

Colonel Ross Dedrickson
Retraité de l’US Air Force/AEC (Atomic Energy Commission, Ndt), septembre 2000,

Le Colonel Dedrickson est un Colonel retraité de l’USAF. Il est allé à la « Stanford Business School » où il a étudié le management. Dans les années 50, une partie de ses responsabilités incluait l’inventaire du stock des armes nucléaires pour l’AEC et il devait accompagner les équipes de sécurité pour vérifier la sécurité des armes. Beaucoup de rapports sont arrivés dans lesquels il était dit que des OVNI avaient été vus à proximité de plusieurs installations de stockage d’armes nucléaires et au dessus de centrales. Ils les a vus lui-même et était présent lors du fameux carrousel au-dessus de la Capitale qui s’est produit en juillet 1952. Lors de cet incident il se souvient avoir vu neuf disques illuminés. Il témoigne aussi qu’à au moins deux reprises les extraterrestres ont détruit des armes nucléaires dirigées sur l’espace, dont une se dirigeant vers la lune pour exploser comme test. Le missile a été détruit car « des armes nucléaires dans l’espace… ce n’était pas acceptable pour les extraterrestres… »

Harry Allen Jordan
US Navy, novembre 2000,

M. Jordan a passé 6 ans et demi dans l’US Navy et a été opérateur radar sur l’USS Roosevelt en 1962. Entraîné dans les opérations de renseignement, il avait une autorisation classifiée et a aussi travaillé dans les contre-mesures électroniques. Il témoigne que comme opérateur radar sur le Roosevelt, il a eu un contact radar avec un énorme objet au-dessus de 65’000 pieds (20’000 mètres, Ndt) volant à environ 1000 noeuds (1850 km/h, Ndt). Le capitaine a envoyé deux intercepteurs Phantom-2 pour enquêter. Lorsque les Phantoms ont approché l’OVNI, il a disparu et environ une demi-heure plus tard il a réapparu mais cette fois plus proche du navire. Il a décrit l’intimidation qui a suivi l’événement. Il a découvert plus tard que l’année précédente, le Roosevelt avait subit un énorme événement OVNI qui a été photographié lorsque les marins ont vu une soucoupe descendre des nuages. Cela s’est produit plus fréquemment après que le Roosevelt ait embarqué des armes nucléaires. Plusieurs années après que M. Jordan ait été réformé de la Navy, il dit qu’il était en train d’écouter sur sa radio HAM les communications du « Space Shuttle STS 48 » lorsqu’il les a entendu parler d’un vaisseau extraterrestre qu’ils voyaient. Il décrit le harcèlement qui a suivi après qu’on ait découvert ce qu’il avait entendu.

Lieutenant Colonel Joe Wojtecki
US Air Force, octobre 2000,

Le Lt. Colonel Wojtecki a passé 20 ans dans l’Air Force et s’est retiré en 1988. Il a passé la plupart de son temps avec le « Strategic Air Command » et le « Tactical Air Command ». Une nuit d’avril 1969 lorsqu’il était stationné à Loring AFB dans le Maine, lui et son instructeur de vol ont tous les deux vus trois lumières très brillantes en triangle équilatéral parfait volant silencieusement à travers le ciel. Ils ont estimé que cet OVNI était plus bas que 3’000 pieds (1’000m, Ndt). Il a découvert le matin suivant que pendant six heures, un OVNI avait été vu stationnant au-dessus d’un groupe de B-52 contenant des armes nucléaires. Chaque fois qu’un avion s’approchait des lumières, elles partaient et volaient d’une manière totalement non-conventionnelle. Lorsque les avions partaient, les lumières revenaient de nouveau ensemble et se concentraient au-dessus du groupe de B-52. Plusieurs années plus tard, le Lt. Col. Wojtecki assista à une conférence donnée par SG (Steven Greer, Ndt) et vit une photographie d’un OVNI qui avait exactement la même configuration qu’il avait vu des années auparavant.

Hauts Membres du Gouvernement et de la NASA

Astronaute Gordon Cooper
1999,

Gordon Cooper était un des astronautes du programme original Mercury Seven et le dernier américain à voler seul dans l’espace. Dans son témoignage, il raconte comment il observa des OVNI volant dans la même formation que son groupe de chasseurs dans le ciel d’Allemagne. Ces OVNI faisaient des manœuvres qui ne pouvaient pas être effectuées par des chasseurs conventionnels. Il dit avoir senti qu’ils devaient être sous contrôle intelligent pour pouvoir communiquer les uns avec les autres et effectuer ces types de manœuvres. Une autre fois, tandis qu’ils filmaient un avion conventionnel effectuant un atterrissage de précision, une soucoupe passa juste au-dessus d’eux et se posa devant eux, sur le fond asséché d’un lac. L’événement a été entièrement filmé, en plans larges et gros plans. Il a été envoyé à Washington mais n’a jamais été retourné.

Brigadier General Steven Lovekin, Esq.
Army National Guard Reserve, octobre 2000,

Le Brigadier Général Lovekin est entré dans le militaire en 1958. En 1959, il a rejoint la « White House Army Signaling Agency » et a servi sous le Président Eisenhower et ensuite sous le Président Kennedy avec une autorisation « au-dessus de top-secret ». Il était familier avec le projet Blue-Book et explique comment ce projet traitait de cas OVNI spécifiques et hautement scientifiques, dont les sources étaient hautement crédibles. Ils ont analysé des photos prises par des pilotes de l’Air Force, des pilotes du Marine Air Corps, de quelques pilotes étrangers et de multiples rapports sur des détections radar. On lui a aussi montré des débris métalliques provenant du crash de Roswell. Lorsqu’il travaillait sous le Président Eisenhower, il a découvert qu’Eisenhower avait un intérêt tout particulier pour les OVNI, mais qu’Eisenhower réalisa qu’il avait perdu le contrôle sur ce sujet.

…Ce qu’ils essayaient de dire c’était, « Regardez, nous avons cette évidence physique pour avancer avec ce que vous avez vu dans Blue-Book ; nous avons maintenant pu mettre la main sur cela et pouvons vous montrer ce matériel » et c’est ce qu’il fit. Il continua son explication comme quoi ce matériel venait d’un crash d’un engin extraterrestre au Nouveau-Mexique en 1947 et on a discuté de cela un bon moment… Il n’a pas décrit à quoi ressemblaient les corps, bien qu’ils aient discuté le fait que c’était des corps, des corps extraterrestres…

Si vous voulez ruiner votre carrière, nous a-t-on expliqué, la chose qui fera cela le plus rapidement, c’est de parler d’OVNI…

Nous avons vu beaucoup de photos d’OVNI. Certaines images que j’ai vues étaient peut-être un peu meilleures que celles qu’on peut voir aujourd’hui. Ces photos d’OVNI avaient été prises par des pilotes de l’Air Force…

J’estimerai qu’il y avait probablement entre deux et trois cent cas de détection radar. C’est pourquoi ces cas étaient ici – parce-qu’ils étaient authentiques…

Mais ce qu’il se passa, c’est qu’Eisenhower, sans s’en rendre compte, a perdu le contrôle sur ce qui se passait au sujet de la situation OVNI. Dans son dernier discours à la nation, je pense qu’il nous a dit que le Complexe Militaro-Industriel nous « planterait dans le dos » si nous n’étions pas totalement vigilants. Et je pense qu’il sentait qu’il n’avait pas été assez vigilant. Je pense qu’il avait l’impression d’avoir fait confiance à trop de personnes. Et Eisenhower était un homme de confiance. C’était un grand homme. Et je pense qu’il a réalisé que tout d’un coup ce sujet est tombé sous le contrôle de corporations qui pouvaient très bien agir au détriment de sa nation.

Cette frustration, d’après mes souvenirs, a continué pendant des mois. Il a réalisé qu’il avait perdu le contrôle du sujet OVNI. Il a réalisé que le phénomène auquel nous devions faire face ne serait pas dans les meilleures mains. D’après ce que je me souviens, c’était l’expression qu’il a utilisée, « cela ne va pas dans les meilleures mains. » C’était une réelle préoccupation.

Cela a été discuté de nombreuses fois, ce qu’il pourrait m’arriver si je discutais de cela. Je dirais que le gouvernement a fait du bon travail en renforçant le secret à travers la mise en place d’une terreur abjecte, la plus importante de mémoire de l’homme moderne. Je pense vraiment qu’ils ont fait un travail.

Un vieil officier a discuté avec moi de ce qu’il pouvait se passer s’il y avait une révélation. Il parlait d’être effacé et j’ai dit, « Qu’est-ce que tu veux dire effacé ? » Et il a dit, « Oui, tu seras effacé – disparu. » Et j’ai dit, « Comment savez-vous tout cela ? » Et il a dit, « Je sais. Ces menaces ont été faites et exécutées. Ces menaces ont commencé en 1947. L’Army Air Force avait un contrôle absolu sur la manière de gérer cela. Ce fut la plus grande situation de sécurité auquelle ce pays a dû faire face et il y a eu plusieurs effacements… »

Je ne veux pas savoir quel genre de personne vous êtes. Je ne veux pas savoir si vous êtes fort ou courageux. Ce serait une situation pleine de peur car d’après ce que m’avait dit Matt [ce vieil officier], « Ils ne s’en prendront pas seulement à vous. Ils s’en prendront à votre famille. » C’était ses mots. Et, de ce fait, je peux seulement dire que c’est par la terreur qu’ils ont réussi à dissimuler cela pendant si longtemps. Ils sont très sélectifs sur les personnes qu’ils choisissent d’effacer. Et je sais que cela a été réalisé…

Et je le vois, lorsque vous propagez un mensonge et que vous propagez une peur de la vérité, vous vous mettez vous-même dans une position très vulnérable…

Et vous ne pouvez rien créer de positif à travers la peur. La peur dégénère seulement l’âme humaine et la psyché, l’esprit humain si vous voulez.

Je pense que le secret a été renforcé car ce qui serait révélé détruirait totalement l’économie qui a été élaborée par certains capitalistes dans ce pays il y a longtemps pour les maintenir, eux et leurs corporations, d’ici à l’éternité. Je pense que l’industrie pétrolière a des intérêts spéciaux à maintenir sa position (prédominante, Ndt), sans se soucier de la pollution et des effets désastreux qu’elle a pu produire et continue de produire.

Je pense que ce avec quoi nous sommes en train de traiter, c’est avec certains dispositifs électromagnétiques qui sont alimentés par des sources que nous ne comprenons pas encore très bien – bon, nous n’en faisons certainement pas une grande publicité. Mais, ces dispositifs généreraient une énergie gratuite. Et l’énergie gratuite ferait paniquer les corporations. Je pense que le gouvernement panique au sujet de cela…

Mais à un moment donné on devra partager cette information qui nous permettra d’avoir de l’énergie gratuite. Le gouvernement sait tout cela. C’est de la folie de leur part d’essayer de nous faire passer pour des imbéciles et de dire que cela ne peut pas se passer. Cela peut se passer.

La question était, « Est-ce que j’avais entendu que nous avions certaines fois détecté des signaux qui ne pouvaient pas être identifiés ou que, s’il pouvaient être identifiés, ils provenaient d’étranges engins qui, peut-être, nous avaient mis sous surveillance ? » Oui, j’ai entendu cela. J’ai entendu cela de la part d’au moins cinq ou six rapports qui provenaient de Bluebook. En fait, plusieurs rapports provenaient des radios des pilotes…

Merle Shane McDow
US Navy Altlantic Command, octobre 2000,

M. McDow est entré dans la Navy en 1978 et a obtenu une autorisation top-secret, Special Compartmented Intelligence (SCI) avec une « Zebra Stripes ». Il fut assigné au « Atlantic Operational Support Facility, Atlantic Command, puis sous les ordres de l’Amiral Trane. M. McDow était présent lorsqu’un OVNI fut détecté sur radar et vu visuellement par des pilotes, remontant et descendant à grande vitesse la côte Atlantique. Le Centre de Commandement fut mis en alerte Zebra et l’Amiral Trane a donné l’ordre de forcer l’OVNI à atterrir. M. McDow a raconté les menaces, les intimidations et la confiscation du journal de rapports qui ont suivi l’événement.

…Et le système d’alerte avancée – je crois que cela provenait d’une base de l’Air Force au Groenland ou à Nova Scotia à ce moment – a dit que nous avions un contact avec un objet volant non-identifié qui était entré dans notre espace aérien…

Et en l’espace de quelques minutes l’Amiral Trane s’est précipité au Centre de Commandement, dans sa baraque qu’il avait juste sous la Mezzanine là-bas et la première chose que l’Amiral Trane voulut savoir, c’était combien de contacts nous avions, où ils se situaient, dans quelle direction ils allaient et est-ce que les Soviétiques répondaient. Parce-que nous savions que ce n’était pas les Soviétiques qui pénétraient notre espace aérien. Cela avait été vérifié depuis le début.

À ce moment, lorsque l’Amiral Trane a découvert que ce n’était pas les Soviétiques et qu’il voulait savoir si les Soviétiques répondaient aussi à cette menace, ce fut à ce moment qu’il donna l’autorisation à deux avions d’aller voir ce que c’était. Et c’est alors qu’a commencé la chasse le long de la côte est de l’Atlantique. On a envoyé des avions depuis le Groenland jusqu’à la NAS (Naval Air Station) Oceana. Cet objet, nous l’avions sur radar – cet événement a duré presque une heure. Vous pouviez entendre les voix des pilotes en direct depuis le Centre de Commandement. Ils avaient une confirmation visuelle de l’objet et ils ont fait des descriptions de l’objet. Les pilotes ont pu à certains moments s’approcher et ont pu constater que l’objet n’était pas un avion auquel nous étions familiers – c’était rien de ce que nous ni les Soviétiques nous avions. Cela a été déterminé très rapidement. Ce véhicule ou ce je ne sais quoi qu’ ils chassaient avait un vol très erratique, il montait et redescendait la côte, volant très rapidement…

Une minute il était ici et la minute suivante, bam, il était plusieurs centaines de miles plus bas sur la côte, jouant au chat et à la souris…

Les photographies que nous avons reçues plus tard au Centre de Commandement provenaient des premières rencontres que les avions avaient eu avec l’objet au nord de la côte Nord Américaine. Ils ont pu s’approcher d’assez près pour prendre quelques photographies qui ont été amenées plus tard au Centre de Commandement…

Ce qui a réellement embêté l’Amiral Trane, ce qui l’a rendu perplexe, c’était que cette chose avait le contrôle absolu de la situation et qu’elle pouvait être n’importe où en l’espace de quelques secondes. Une minute on était proche de lui au large de la côte du Maine, et la minute suivante c’était à Norfolk, cap au sud en direction de la Floride. Et c’était tout ce que nous pouvions faire, regarder cette chose au radar [avec le système d’alerte avancée, Ndt] montant et descendant la côte, pendant toute la journée.

L’Amiral Trane et son staff étaient très concernés au sujet de cela, ils en disaient le moins possible. Ils étaient très impliqués, spécialement après avoir découvert que ce n’étaient ni les Russes ni nous et que personne d’autre, d’après ses connaissances, n’avait la technologie pour construire un tel engin pouvant bouger si facilement et si rapidement. Je me souviens distinctement regardant la mezzanine et voyant juste le chaos complet du fait de leur incapacité à garder un œil sur cette chose, peu importe ce que c’était.

L’OVNI bougeait si erratiquement et si rapidement le long de la côte… Ils essayaient d’alerter le plus de commandements possibles le long de la côte pour pister cette chose ou faire décoller un avion. L’Amiral Trane ordonnait le décollage d’avions le long de toute la côte est pour essayer d’intercepter cette chose et la forcer à atterrir. C’était clair qu’ils voulaient la récupérer, la forcer à atterrir, par tous les moyens possibles.

L’ordre a été donné par l’Amiral Trane de forcer cet objet à atterrir, par n’importe quel moyen…

Lorsque cet événement fut terminé, celui que je viens de vous expliquer, l’objet que nous avions chassé tout le long de la côte est a mis le cap au-dessus de l’Atlantique, au-dessus des Açores. Je me souviens de les avoir entendu dire qu’il était monté selon un angle de 66 degrés lorsqu’il s’était approché des Açores, il est juste monté selon un angle de 66 degrés, sans ralentir, quitta l’atmosphère et partit dans l’espace. C’est juste parti dans l’espace et c’est parti comme ça [claquement de doigts]. Je veux dire, cela a quitté totalement l’atmosphère. On parle de quelque-chose ayant parcouru des milliers de miles en l’espace d’un clignement d’œil et c’est parti comme ça, laissant les gens stupéfaits. « Gee whiz, qu’est-ce que c’était ? »

C’était en quelque sorte comique de voir comment la grande puissance militaire des Etats-Unis fut mise à genoux par quelque-chose dont ils n’avaient aucune idée de quoi il s’agissait, d’où cela provenait et où cela allait. La seule chose qu’ils tenaient pour certaine, c’était que ce n’était pas les Russes et ils étaient très inflexibles sur cette découverte…

« Ces deux messieurs ont commencé à me questionner sur cet événement. Ils étaient assez brutaux au sujet de cela, pour être honnête avec vous. Je me souviens levant les mains et disant, « Attendez une minute, messieurs. Je suis de votre côté. Juste une minute. » Parce-qu’ils n’étaient pas très sympathiques, ils étaient très intimidant et ont été très clairs sur le fait que rien n’avait été vu ou entendu, rien ne devait quitter ce building. « Vous ne devez rien dire au sujet de cela à vos collègues. Et à l’extérieur de la base, vous devez juste oublier tout ce que vous avez vu ou entendu concernant cela. Cela ne s’est jamais produit… »

Vous avez l’impression qu’ils pourraient vous faire mal physiquement si vous parlez, bien qu’à ce moment ils ne le montraient pas encore et ne me menaçaient pas directement. Vous pouvez juste dire par le ton de leur voix qu’ils sont en fait en train de vous dire, « Hey mon pote, fait ce que je dis ou sinon… »

Si cet objet avait été hostile et s’il avait voulut lâcher des armes ou nous lancer des missiles ou n’importe quoi d’autre, cela aurait été très facile pour eux de le faire. Il n’y avait aucune ambiguïté là-dessus. Nous n’avions rien à l’époque qui pouvait rivaliser avec cet objet. Car il pouvait se promener dans notre espace aérien librement et il pouvait faire ce qu’il voulait. Nous ne représentions aucune menace pour lui. C’était absolument évident. Je pense que l’Amiral Trane était conscient de cela et il était effrayé. En un mot je dirais même qu’il était complètement terrifié…

Je dirais que les installations qui avaient cet OVNI sur le radar – il y en a cinq dont je suis sûr, allant du Groenland jusqu’en Floride, et peut-être y en avait-il d’autres que je ne savais pas. Je sais cela car l’Amiral Trane donnait des ordres à la NAS Oceana, « Lançons des avions de là-bas, envoyez des chasseurs. » Il en a envoyé depuis la base de l’Air Force de Dover, depuis Patuxent River, au Maryland et depuis le terrain de Cecil en Floride…

Lieutenant Colonel Charles Brown
US Air Force (retraité), octobre 2000,

Après être revenu de la Seconde Guerre mondiale comme héros de l’Air Force, le Col. Brown a travaillé au Bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force (AFOSI, Ndt). Il a travaillé sur le Projet Grudge (Projet Rancœur, Ndt) comme responsable des investigations OVNI et a dû reconnaître que certains cas n’avaient aucune explication conventionnelle viable. Plus tard il réalisa que le Projet Bluebook était un étouffement délibéré destiné au public. Parmi d’autres il était au courant de rapports où quatre radars indépendants suivaient des objets qui volaient à 5’000 miles à l’heure (8’000 km/h, Ndt).

Docteur Carol Rosin
décembre 2000,

Le Dr Carol Rosin était la première femme directrice de la Corporation des Industries Fairchild et fut la porte-parole de Wernher Von Braun pendant les dernières années de sa vie. Elle a fondé l’Institute for Security and Cooperation in Outer Space à Washington DC et elle a témoigné à plusieurs occasions devant le Congrès au sujet des armes basées dans l’espace. Von Braun lui a révélé un plan pour justifier les armes dans l’espace basé sur la mystification d’une menace extraterrestre. Elle fut également présente lors de rencontres dans les années 70 lorsque le scénario de la Guerre du Golfe des années 90 fut planifié.

« Dr B. »
décembre 2000,

Le « Dr B. » est un scientifique et un ingénieur qui a travaillé sur des projets top-secret presque toute sa vie. Pendant plusieurs années, il a directement travaillé ou a été impliqué sur des projets concernant l’anti-gravité, la guerre chimique, les communications et la télémétrie sécurisées, les systèmes laser de haute-énergie basés dans l’espace et la technologie électromagnétique pulsée. Le « Dr B. » est au courant sur le fait que certains groupes ont utilisé ces systèmes basés dans l’espace pour détruire avec succès des vaisseaux extraterrestres et leurs occupants. À au moins une occasion il a vu personnellement un vaisseau extraterrestre.

Lance Corporal John Weygandt
U.S. Marine Corps, octobre 2000,

Le Lance Corporal John Weygandt a été enrôlé dans le Marine Corp en 1994. Stationnant au Pérou pour fournir un périmètre de sécurité pour une supposée installation radar « anti-drogue », une nuit lui et deux sergents ont été réquisitionnés pour sécuriser un site possible de crash dans la forêt. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, ils ont vu un OVNI de 20 mètres en forme d’œuf enfoncé du côté d’une gorge. Il a été rappelé de l’engin, arrêté, menotté, menacé et abusivement interrogé. Un des messieurs lui a dit que les interrogateurs faisaient ce qu’ils voulaient et qu’ils n’étaient pas sous la loi de la Constitution. Weygandt pense que cet OVNI avait été descendu par un missile HAWK.

Source: ©www.disclorure.free.fr

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Roswell:L’affaire du crash

 SOURCE/http://ovni.zeblog.com/359822-categorie-l-39-affaire-du-crash-de-roswell-1947/

Categorie: L’affaire du crash de Roswell (1947)

 

Par ovni :: 18/10/2008 à 23:04

L’affaire du crash de Roswell

Le mercredi 2 juillet,William « Mac » Brazel, propriétaire d’un ranch au Nouveau Mexique, entend, au coeur d’une nuit orageuse, une grande explosion. Le lendemain, en promenant ses chèvres, il découvre un tas de débris éparpillés sur une grande zone. Surpris par l’aspect de ces débris, il en ramasse quelques-uns qu’il ramène à son ranch, les montrant à ses voisins et à sa famille. »C’était le matériau le plus étrange que nous avions jamais vu… il y avait des discussion de ce que ça ne venait pas de la Terre. … Un an après je parlais à Joe Wirth, un officier du CIC de la base aérienne d’Andrews à Washington D.C. J’ai demandé ce qu’ils avaient découvert au sujet des trucs de Roswell. Il m’a dit qu’ils ne savent toujours pas ce que c’était et que leurs experts en métaux n’arrivaient toujours pas à le couper. » »iI me dit qu’il avait vu l’appareil écrasé et les corps extraterrestres décrits dans l’article, et qu’il avait transporté l’épave par avion en Ohio. Il décrivit les êtres extraterrestres comme petits et pâles, avec des yeux inclinés et de grandes têtes. Il dit qu’ils avaient l’air humanoïdes, mais différents de nous. Je pense qu’il a dit qu’il y avait 3 corps. » (Mary Kathryn GOODE )

1) La vérité sur le célèbre complot de Roswell

2) Crash de Roswell 1947 – les Documents concernant les témoins

3) Le jour aprés Roswell, les révélations fracassantes du Colonel Philip Corso

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ROEDER

Jean-Marc Roeder est un physicien spécialiste de l’antigravitation, bien connu des lecteurs de TOP SECRET.

SOURCE: http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_roeder.html article ci-dessous

Jean-Marc ROEDER
antigravité et ovnis militaires

Jean-Marc RoederPour l’opinion publique en général, les Ovnis n’existent pas. Pour ceux qui s’y intéressent un minimum, on évoque plus souvent l’origine extraterrestre de ces engins. Mais un nombre croissant d’indices, de témoignages, d’hypothèses, voire de faits scientifiques tendent à montrer que certains Ovnis sont en réalité d’origine … humaine. En fait, cela signifie que les militaires, aujourd’hui surtout les Etats-Unis et l’Air Force via des réseaux très cloisonnés du complexe militaro-industriel maîtrisent en partie des technologies relatives à l’antigravité. Cela implique également que l’armée américaine fait voler, dans le cadre de programmes plus ou moins bien occultés car incroyables pour le sens commun, un certain nombre d’appareils furtifs et ultrarapides, à savoir des disques et des triangles volants dont certains dépasseraient la vitesse de la lumière. Quant à savoir pourquoi ces appareils ne sont pas «ouvertement» employés comme arme offensive, il existe aussi un certain nombre de réponses. Jean-Marc Roeder, totalement dévoué à la physique, spécialiste de l’antigravitation, qui nous a largement aidé à la constitution de ce dossier, aborde dans cette interview un grand nombre de réponses et de thèmes soulevés par ce sujet extrêmement polémique. Dans une seconde partie mise sous la forme d’un document annexe, il nous explique en termes clairs comment fonctionne l’antigravitation mais aussi quelles sont les bases et les mécanismes qui sous tendent le fonctionnement de notre univers. De ce fait, certaines conceptions comme l’énergie quantique du vide, la raison pour laquelle des générateurs comme ceux de Schauberger produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment, ce qui est toujours aujourd’hui considéré comme une hérésie par la physique «officielle» et les média de vulgarisation scientifique (nous ne citerons personne), sont pleinement expliqués et détaillés dans ces annexes d’une grande importance.

Karma One : Toute une vague d’auteurs (comme Mc Lure) affirme que les programmes nazis sur l’antigravitation sont purement et simplement une supercherie et qu’il n’y a jamais eu de «Haunebus» ni même de disques volants opérationnels. Qu’en pensez-vous ?
Jean-Marc Roeder : Notre entretien portant sur des sujets qui soulèvent souvent les passions, il serait peut-être utile que je vous précise tout d’abord dans quel esprit je travaille sur ces thèmes. Je ne souhaite pas convaincre qui que ce soit de mes conclusions, je vous livre simplement mon témoignage scientifique et technique. Vous pouvez rejeter librement ce que je dis ou au contraire comparer aux observations ce que je pense être les solutions de « l’énigme » des prototypes antigravitationnels (Allemands, Américains ou autres…) et vous faire votre propre jugement. De plus, ayant conçu et fait voler avec succès (en trente ans) une dizaine d’avions allant de planeurs de vol libre de haute performance à des démonstrateurs de drones furtifs militaires, je pense avoir le minimum d’expérience et de jugeote dans les technologies aérospatiales avancées m’autorisant à m’exprimer sur ces sujets. Je n’ai ni les moyens matériels ni les compétences pour faire un tri définitif entre les sources crédibles et les sources fantaisistes en ce qui concerne l’histoire des programmes secrets nazis (ou américains, d’ailleurs). Lorsque je cite des dates, des lieux ou des événements, je ne dispose d’aucune preuve formelle attestant de leur réalité ou de leur fiction. J’ai simplement fait, au cours des années, un tri entre les affirmations d’enquêteurs réputés sérieux et honnêtes (comme Mc. Lure, Nick Cook et quelques autres) et celles d’auteurs (comme Terziski, Van Helsing et consorts) qui, à l’évidence, prennent leurs désirs pour des réalités (ou pire, essaient de propager un négationnisme historique). Par contre, je suis sûr de mon fait lorsque j’expose les technologies antigravitationnelles. J’ai l’impression, à regret, que peu d’auteurs comprennent véritablement les principes théoriques et les technologies effectivement utilisés en antigravité civile et militaire. Vous n’imaginez pas le nombre d’erreurs techniques et scientifiques que peuvent publier de nombreux auteurs, « de référence  » et réputés sur ce sujet, tant dans le clan des sceptiques que dans celui des enthousiastes de la propulsion exotique militaire! Ce qui selon moi établit avec certitude l’existence de prototypes antigravitationnels nazis et américains c’est le fait, irréfutable, que plusieurs « civils » ont fait voler des démonstrateurs antigravitationnels (Keely, Tesla, Shauberger, Otis Carr, Searl, Hammel, Hutchison, etc.) de 1886 à nos jours. Toute personne connaissant un tant soit peu la recherche militaire sait qu’il est impossible que certaines grandes puissances n’aient pas développé à leurs extrêmes limites militaires ces technologies expérimentées avec succès par des inventeurs civils. De plus, même si l’on rejette en bloc la totalité des clichés, plans techniques et témoignages sur les protos anti-G allemands et américains, il reste les observations établies de certains de ces véhicules de 1945 à nos jours. Par exemple, et ceci sans croire aucune des déclarations d’Adamski, on peut établir l’authenticité de deux de ses photos de soucoupe « vénusienne » (qui n’est pas un abat-jour art déco avec des balles de ping-pong, j’ai vérifié!). Cette soucoupe est à l’évidence un Haunebu II à moteur Shumann. Il existe trois autres clichés du même type, pris devant témoins entre 1957 et nos jours, qui sont authentifiés par des enquêtes irréprochables sur ces observations. Et je ne parle même pas de deux rencontres « du troisième type », bien documentées, où de très humains « extraterrestres » parlaient un dialecte allemand du Tyrol dans un des cas et l’anglais avec un accent allemand « à couper au couteau » dans l’autre, en descendant de leur Haunebu II!
Je salue et respecte sans réserve l’honnêteté et la rigueur des historiens qui affirment en toute bonne foi que tous ces engins antigravitationnels nazis sont une supercherie. Les méthodes rigoureuses d’investigation historique amènent nécessairement un enquêteur sérieux à cette conclusion. Pour noircir encore le tableau, j’affirme qu’au moins 90% des prétendues preuves documentaires et photographiques présentées dans des livres ou sur Internet sont des faux (souvent grossiers) probablement diffusés par des mouvements néo nazis et/ou par des auteurs peu scrupuleux, en mal de célébrité et de profit. De plus, on ne peut exclure l’hypothèse que des services de renseignement occidentaux diffusent des faux pour renforcer la désinformation sur les ovnis. En la matière, la confusion et le mensonge sont mères de sûreté…militaire! Le problème est que dès que l’on veut enquêter sur des sujets présumés ultrasecrets les outils de l’historien se révèlent insuffisants et vous laissent peu de chance de percer la vérité si elle existe. La méthode documentaire historique n’aurait jamais permis de savoir ce qui s’était réellement passé à Dallas lors de l’assassinat de Kennedy, à savoir un coup d’état exécuté par quatre équipes de tir et non pas l’acte d’un déséquilibré solitaire. Il convient donc, selon moi, d’enquêter avec des méthodes proches de celles d’un officier de police judiciaire ou d’un journaliste d’investigation. Il est aussi indispensable, lorsque cela est possible, d’utiliser des techniques proches de celles de la police scientifique pour analyser les indices que l’on aura pu trouver. Par exemple, j’ai analysé avec des outils photogrammétriques sophistiqués de prétendues photos de soucoupes nazies et je suis arrivé à la conclusion que seuls une vingtaine de clichés (sur les centaines de photos disponibles) étaient authentiques. Cette approche est d’ailleurs la même que celle qu’utilisent les chercheurs sérieux en ufologie (Comme le Professeur Meissens pour le « triangle belge »). En ce qui concerne les témoins, je n’en ai rencontré que deux, tout à fait par hasard d’ailleurs. Il y a environ deux ans, à la fin d’une petite conférence que je donnais au Lion’s club de Strasbourg sur les soucoupes nazies, deux messieurs très âgés vinrent me trouver. Le premier m’expliqua que, alsacien enrôlé de force dans la wermacht, il avait observé une soucoupe de couleur rougeâtre survolant sa position à basse altitude (environ 60 mètres) lors de la bataille de Koursk sur le front russe. Il estimait la taille de l’engin à environ 20 à 30 mètres de diamètre. Il m’affirma aussi que la soucoupe qu’il avait vue ressemblait à s’y méprendre à un des modèles de Vril dont j’avais montré les photos durant la conférence. De plus, l’officier commandant leur position d’artillerie leur dit de ne pas s’inquiéter car il s’agissait d’une nouvelle arme de vengeance ultrasecrète testée sur le front. L’autre monsieur, alsacien engagé volontaire dans les Waffen SS, me donna un témoignage encore plus impressionnant. Il m’expliqua que, alors qu’il était basé à Augsbourg en 1944, il fut convoqué avec une vingtaine de ses camarades par son commandant S.S. Le commandant leur annonça qu’ils se rendraient le jour même à l’aéroport militaire d’Augsbourg pour sécuriser celui-ci durant un test ultra secret. Il leur précisa aussi que la moindre révélation sur ce qu’ils verraient serait sanctionnée par une exécution immédiate. Le témoin m’expliqua qu’il vit sortir d’un hangar, à 100m de sa position, une soucoupe d’environ trente mètres de diamètre et quinze mètre de hauteur, en forme de cloche et surmontée d’un petit dôme. Elle émettait un faible sifflement ainsi qu’un bourdonnement d’abeilles. L’engin semblait flotter à deux mètres du sol en oscillant lentement.  Il se dirigea lentement vers la piste de décollage puis s’éleva doucement verticalement jusqu’à cent mètres d’altitude en oscillant comme une feuille morte. Détail intéressant, l’engin de couleur noire devint lumineux en s’élevant, passant d’une luminosité bleue électrique à une couleur rouge grenat sur le côté et orange vif sous le dessous. Il accéléra ensuite à une vitesse foudroyante et disparu à l’horizon en deux seconde en émettant un « son d’orgue ». L’engin réapparu dix minute plus tard au dessus du hangar et chuta en feuille morte devant celui-ci avant de se plaquer au sol avec un bruit métallique sourd. Dès l’atterrissage, le témoin et ses camarades furent immédiatement rembarqués en camion vers leur caserne et ne purent approcher le prototype. Bien sûr, il ne s’agit que d’un témoignage qui n’a pas valeur de preuve mais il m’a parut sincère, d’autant plus que cet ancien combattant avait les larmes aux yeux en me racontant son aventure. Il me remercia même en m’affirmant qu’il attendait depuis cette époque de comprendre ce qu’il avait vu. Je pense que ces témoins ont vu le prototype antigravitationnel Vril 5 « Odin ».

vril odin
Vril Odin

Karma One : Les nazis avaient développé des modèles assez ingénieux d’ailes volantes (Horten). Cela a-t-il été la base du programme du B2 et du F117 ? Est-ce que les nazis avaient également des idées sur la façon dont la MHD fonctionnait ?
Jean-Marc Roeder : Rappelons tout d’abord que la MHD, découverte par Faraday dès les années 1840, est tout sauf nouvelle. Les nazis n’avaient nul besoin d’une technique aussi archaïque et inefficace dans l’air que la MHD et ils ne l’ont jamais envisagée. D’ailleurs ils n’auraient pas disposé des matériaux, eux très sophistiqués, indispensables pour supporter les contraintes électromagnétiques, thermiques et mécaniques de la MHD à haute énergie. Il est intéressant de rappeler que si les américains ont développé dans les années 70-80 un programme d’avion MHD, le programme Aurora (qui fut d’ailleurs un échec partiel), c’est essentiellement, selon moi, pour entraîner l’Europe, la Chine et la Russie dans des voies technologiques de garage, ruineuses et sans intérêt. Pendant que nous continuons nos programmes MHD et Plasmas Froids, les USA développent dans un secret absolu l’antigravité et l’énergie quantique du vide! S’il est exact que l’aile Horten, ainsi d’ailleurs que ses ailes volantes des années quarante, ont inspiré la firme Northrop dans la conception aérodynamique du bombardier furtif B2, elles n’ont joué aucun rôle dans ses techniques de furtivité. Dans les années quarante, la furtivité radar de l’aile Horten et des ailes Northrop était purement fortuite et totalement incomprise des allemands et des américains. En plus de sa furtivité passive, obtenue par des matériaux Aile volante Hortenabsorbants (inconnus durant la guerre) et des formes particulières, le B2 dispose d’un bouclier plasma froid actif absorbant les ondes radar et procurant une propulsion électrocinétique (et non pas MHD) complémentaire pour franchir le mur du son.

Karma One : Selon certains auteurs comme Henry Stevens (NDR : « Hitler’s Flying Saucers » AUP Edition), les nazis avaient développé des modèles de disques plus « conventionnels » mélangeant le concept de propulsion par pales orientables et réacteur orientables, notamment certains modèles développés par Miethe capables de performances intéressantes (décollage vertical, vitesse proche de Mach 1). Ces modèles ont-ils été opérationnels ?
Jean-Marc Roeder : Oui et non… Trois types de « soucoupes » (baptisées toupies ou flugsheibe et rundflugzeug par les nazis) à propulsion  aérodynamique « classique » furent effectivement construites et testées en vol. L’ingénieur Andréas Epp créa trois toupies qui volèrent respectivement en 1943 et 1944. La première, d’un diamètre de 2m, contenait une turbine radiale (comme celle de votre aspirateur) placée à l’intérieur de la soucoupe et aspirant l’air par effet Coanda sur la coque supérieure à travers deux orifices à volets. L’air comprimé étant ensuite soufflé à travers deux fentes superposées, l’une sur l’extrados et l’autre sur l’équateur de la soucoupe. L’obturation de certaines parties de la fente équatoriale assurait la propulsion et le pilotage. Ce drone était motorisé par un moteur deux temps de l’époque. On ignore si l’engin a bien volé, tout ce qu’on sait c’est qu’il devait servir de drone cible pour l’aviation et la défense antiaérienne. Ce drone n’a rien à voir avec les « Foo Fighters » qui sont, selon moi, d’authentiques ovnis et en aucun cas des armes secrètes « miracles » comme tant d’auteurs l’affirment. Une version monoplace pilotée (de 6m de diamètre) de cette première soucoupe de Epp fut conçue par Habermohl en 1944 et vola la même année sur le site partiellement détruit de Peennemünde. Le rotor était entraîné par une turbine  au peroxyde d’hydrogène d’une autonomie de 10 minutes de vol. Ce concept d’Andreas Epp, revu par Habermohl, fut partiellement copié par Foster pour la firme canadienne Avro en 1956 sur son prototype Avrocar qui fut un lamentable échec. La troisième toupie d’Andréas Epp comprenait six turbines horizontales de petit diamètre qui aspiraient l’air par effet Coanda au dessus de la soucoupe et le rejetaient comprimé vers le bas. L’engin télécommandé, d’un diamètre de 2m50, fut construit dans les usines Messerschmitt et fut principalement testé au Spitzberg afin de se soustraire aux bombardements alliés. Ce prototype vola parfaitement mais ne put jamais résoudre ses problèmes d’alimentation électrique autonome. La motorisation était électrique, l’alimentation étant fournie par un câble depuis le sol. De 1975 à nos jours l’américain Moller a fait voler avec succès plusieurs versions pilotées de la soucoupe d’Andreas Epp. Himmler souhaitait faire construire pour 1947 deux versions grandeur du prototype de Epp.

Andreas-Epp prototype
Flugsheibe (toupie) à propulsion aérodynamique d’Andreas Epp

La première aurait été un chasseur bombardier monoplace volant en croisière à 700 Km/h et capable de courtes accélérations à 1000 Km/h grâce à des fusées au peroxyde d’hydrogène (du même modèle que celle du Messerschmitt 163). Une version intercontinentale, capable d’atteindre la côte est des Etats Unis, fut même étudiée théoriquement par Adréas Epp avec Dornberger et Von Braun (les responsables du programme A4-V2). Dans ce cas la soucoupe était lancée au sommet de la fusée géante A8 (jamais construite) et suivait une trajectoire suborbitale à 120 Km d’altitude et à Mach 8 (10 000 Km/h) jusqu’aux Etats Unis! Enfin, comme souvent chez les nazis, une version « Kolossale » de l’engin fut étudiée, dans le cadre d’un programme baptisé « Omega », pour le transport de troupes (120 commandos armés) ou le bombardement lourd… Le monstre, portant le doux nom de Rundflugzeug 7 Walkyrie (merci Wagner!) ou RFZ 7, aurait fait 42m de diamètre pour un poids de plus de cent tonnes. Il devait être propulsé apparemment par 12 turbopropulseurs BMW, de 1800 ch. chacun, et voler à 1000 Km/h. Bref, on nageait en plein délire technologique nazi de fin de Reich millénaire! Une autre toupie fut conçue par BMW en trois modèles différents respectivement baptisés Flügelrad I V-1, II V-2 et III V-3. Deux de ces prototypes ont effectivement volé contrairement aux affirmations de Manfred Franzke. Le modèle I V-1 vola à Prague, assez mal (au moins un crash bénin répertorié), en août et septembre 1944 sur l’aérodrome de Prag-Kbely. Fin 44 et début 45 le II V-2 biréacteurs fit une dizaine de vols concluants, le III V-3 triréacteurs quand à lui fut étudié mais ne fut pas construit. Tous les prototypes furent détruits avant l’arrivée des Russes. Le I V-1 comprenait un rotor à 16 pales de 6m de diamètre entourant un cockpit de 2m de diamètre surmonté d’une petite coupole en Plexiglas. Il était équipé de quatre trains d’atterrissage de Messerschmitt BF 109. Un turboréacteur BMW 003 était fixé horizontalement sous le rotor et comprenait une tuyère vectorielle rectangulaire pouvant dévier le flux du réacteur de 45 degrés vers le bas et le haut et de 6 degrés vers les côtés. Le souffle du réacteur, orienté à 45 degrés vers les pales du rotor, les mettait en rotation ce qui permettait un décollage vertical « sauté », la propulsion horizontale étant ensuite assurée par la mise en position rectiligne de la tuyère. Le rotor tournait ensuite en rotation libre (comme les autogyres) le pilotage étant assuré par la tuyère vectorielle. Le Flügelrad III V3 n’était qu’une évolution du I V-1 et du II V-2 avec un rotor de 24m de diamètre. Le dernier type de toupie « classique » fut conçu par Mietheen 1940 et vola en 1941 à Peenemünde (alors encore en construction) avant d’être transférée en 1942 dans un laboratoire secret des usines Skoda près de Prag-Kbely. Baptisée Flugkreisel, elle avait un diamètre de 14m40 pour une hauteur de 3m20 et comprenait un rotor radial de type Shauberger entraîné par le soufflage, sur sa surface périphérique inférieure (un peu comme pour le Flügelrad) des flux de quatre turbo réacteurs BMW OO3. Il ne s’agit donc pas, comme l’on écrit à tort la totalité des auteurs, d’un rotor d’aérodyne entraîné par propulsion des extrémités de pales. Dans ce dernier cas, les forces centrifuges auraient arraché les réacteurs! Deux réacteurs BMW 003 supplémentaires, placés sous le cockpit circulaire central, assuraient la propulsion horizontale et l’anticouple résiduel. Contrairement aux épures présentées par Mietheen 1951, le rotor ne propulsait pas l’air vers le bas comme un hélicoptère mais créait un vortex implosif. Le dessus et le dessous du rotor étaient donc obturés par deux coques (de confinement du vortex), à volets radiaux pour la coque supérieure. Ces volets furent confondus par erreur avec des pales par les « spécialistes ». Les volets pouvaient localement s’ouvrir ou se fermer pour piloter le véhicule en incidence. Le vortex ne communiquait avec l’extérieur, sur l’intrados, que par un orifice de deux mètres sous la cabine centrale de la soucoupe. Selon moi, ces plans volontairement erronés ont été publiés par Mietheà la demande des Etats Unis pour masquer les vrais principes de propulsion (je soupçonne que les Etats Unis ont fait voler au moins un proto MietheV7 dès 1948). L’appareil ne dépassa probablement jamais 380km/h et 800m d’altitude et servi de laboratoire pour la mise au point du Kugelblitz. Le Vergeltungswaffe Sieben (V7) Kugelblitz vola pour la première fois le 17 mai 1944 sur l’aérodrome de Breslau en Pologne, puis plus tard, à Stettin et en Forêt Noire. Le V7 était une sorte de « Repulsim » de Shauberger, de 14m 40 de diamètre (comme le Flugkreisel) pesant 4500 Kg. Contrairement au Flugkreisel, son rotor radial « Shauberger » n’était pas entraîné par des turboréacteurs qui n’auraient pas permis d’atteindre le régime de rotation de 8000 T/min. du rotor. Le lancement de la turbine radiale Shauberger s’effectuait au sol, probablement à l’aide d’une turbine au peroxyde d’hydrogène montée sur un véhicule. L’impossibilité de redémarrage en vol de la turbine Shauberger interdisait toute panne sous peine de crash immédiat. Une fois à 8000 T/min., la turbine entretenait « éternellement » sa rotation (en fait pas plus d’une dizaine d’heures vu l’usure rapide des roulements à billes du rotor) par « pompage » de l’énergie quantique du « vide » par la tornade. Le V7 n’utilisait donc aucun carburant. Il était toutefois équipé de deux réservoirs pressurisés toriques, sous la cabine, remplis respectivement d’essence et de propane. Le mélange aérosol des deux composés, éjecté par un orifice sous le V7, permettait de créer un nuage de carburant déflagrant autour d’un avion ennemi en le frôlant à grande vitesse. La chaleur des moteurs de l’avion déclenchant la déflagration. Il s’agissait donc d’un explosif binaire primitif (F.A.E. ou Fuel Air Explosive). La tornade implosive interdisant la formation de toute onde de choc et assurant une « poussée » (en fait une aspiration) de plus de 22 tonnes, permettait au V7 d’atteindre 2200 Km/h sans aucun bang sonique. Le pilotage directionnel était assuré par des volets qui s’ouvraient ou se fermaient autour de la « jupe » inférieure de confinement de la tornade. Le pilotage en incidence se faisant par des volets radiaux en extrados comme sur le Flugkreisel. La jupe inférieure comprenait aussi quatre « airbags » sphériques d’atterrissage gonflés par prélèvement d’air comprimé sur la tornade. Sur le dessus du V7, un dôme hémisphérique en Plexiglas abritait le pilote en position couchée à plat ventre (comme les pilotes de delta en vol libre), ceci pour mieux résister aux accélérations phénoménales (9g) du V7. Un périscope (et non pas une verrière ventrale comme on l’affirme souvent!) assurait la visibilité vers le sol. Selon plusieurs témoignages, le Kugelblitz  effectua deux missions de combat en avril 1945 (dans la région de Reims) contre des escadrilles de B17 américains. La position allongée du pilote fait souvent confondre le V7 avec un projet de soucoupe à rotor « classique » entraîné par des fusées équatoriales. Ce projet de l’italien Belluzo et de l’allemand Habermohl ne fut jamais construit. Enfin la référence V7 fut aussi utilisée pour classer un type de coque de Haunebu II, qui fut construit en différentes tailles de « jupe » et de cockpit mais avec le même moteur Schumann.
 
Karma One : Selon certains auteurs, les nazis et plus spécifiquement la loge du Vril auraient reçus leur inspiration pour construire ces engins incroyables que sont les Vrils et autres Haunebus de «supérieurs inconnus» par channelling. D’autres évoquent le fait que ces mêmes nazis ont mis la main, comme à Roswell, sur l’épave d’un Ovni accidenté ou encore qu’il existait des contacts entre les nazis et une race extraterrestre. D’autres enfin estiment que le «saut créatif» nazi provient tout simplement d’eux-mêmes, de leurs propres conceptions de la physique qui étaient en opposition avec la physique d’Einstein. Quel est votre point de vue ?
Jean-Marc Roeder : Il n’existe aucune preuve, si petite soit-elle, de la capture en Forêt Noire d’un ovni par les nazis. En ce qui concerne l’acquisition de connaissances sur l’antigravité grâce aux visions de deux voyantes, durant des réunions secrètes de la confrérie du Vril à Berchtesgaden entre 1917 et 1924, nous n’avons que les témoignages d’anciens nazis qui ne furent pas les témoins directs de ces éventuelles réunions. Quoi que cela soit parfaitement possible, cela reste une hypothèse tant qu’on ne pourra examiner les écrits et dessins réalisés par ces voyantes durant ces réunions ainsi que l’affirment plusieurs auteurs. Il est par contre tout à fait certain pour moi que les nazis disposaient de théories physiques, certaines empiriques et d’autres scientifiques, leur permettant de réaliser des moteurs antigravitationnels. Pour être précis, les nazis faisaient appel à trois théories distinctes qui, une fois associées, leurs permirent de maîtriser l’énergie quantique du vide et l’antigravité. La première de ces théories, qui remonte à l’antiquité grecque, est celle des monocordes. En langage moderne on dirait qu’il s’agit de la théorie des résonances et des harmoniques ondulatoires. Une petite partie de ce savoir antique se retrouve, du moyen âge à nos jours, dans les lois du solfège et de la gamme bien tempérée en musique. La deuxième est la théorie implosive de Shumann (nazi de la première heure) et de Schappeller qui permit à Victor Shauberger (anti nazi convaincu), dès le début des années 1920, de construire et faire fonctionner des turbines hydrauliques implosives à rendement apparent « sur unitaire » (c’est à dire produisant plus d’énergie à la sortie de la turbine qu’à l’entrée). Dans les années 30, Shauberger fit voler deux types différents de modèles réduits de « soucoupes volantes » qu’il baptisa « Répulsim ». Une turbine spéciale, placée au sommet de la soucoupe, met en rotation un mélange d’air et de 1% d’eau refroidie à sa température critique de transition de 2,93°C. L’air est centrifugé en tornade sous la soucoupe et remonte par la colonne centrale de la tornade vers le sommet de la soucoupe où il est à nouveau centrifugé par la turbine. Les différences de température entre le haut et le bas de la tornade ainsi que les différences de pression et de charge électrostatique entre le centre et la périphérie de la tornade (appelée aussi vortex) créent une énorme force de propulsion par dépression de l’environnement de la soucoupe. A partir d’une vitesse de rotation de 7000 T/min. la tornade s’auto entretient et la turbine n’a plus besoin de son moteur d’entraînement. De plus, à partir de 30 000 T/min.,  le vortex annule la masse et l’inertie de la soucoupe et de tout corps placé dans sa proximité immédiate (à quelques centimètres). Il y a alors antigravité. La troisième théorie (publiée en 1903) nous vient du mathématicien britannique Whittaker et, pour l’expérimentation, du physicien américain Nicolas Tesla. Il s’agit de la théorie des potentiels et des ondes longitudinales scalaires. Dès 1896, Tesla avait observé des pertes de masse et d’inertie d’objets de son laboratoire soumis aux ondes scalaires en phase (ou en résonance synchrone si vous préférez) à très basse fréquence  (6Hz) de ses bobines « Tesla ». Ces expériences ont été reproduites avec succès depuis 1995 par un expérimentateur empirique et indépendant de Vancouver, John Hutchison, ainsi que par le physicien Brésilien Fran De Aquino qui a publié ses travaux en Refere au Brésil et en soumission au CERN.
Le sanguinaire Obergruppenfuhrer SS Hans Kammler (qui fut aussi, ne l’oublions jamais, l’un des principaux artisans de la solution finale), responsable de la coordination de tous les programmes d’armes secrètes de « vengeance » (Vergeltungswaffen) du Reich (V1, V2, V7 Kugelblitz, Vril, etc.), fit construire un laboratoire d’essai de moteurs antigravitationnels (baptisés « Glocken » par les S.S.), pour le programme « Kronos », sur le site minier de Wenceslas en Pologne. Le banc test des moteurs existe toujours et fait même partie d’un circuit touristique! Le dernier moteur antigravitationnel nazi fut testé en 1943 et 1944 dans ce laboratoire. Il comprenait deux cylindres superposés et contrarotatifs, de 1m de diamètre, en métal diamagnétique. Chaque cylindre contenait de la vapeur de mercure, sous vide, mise en rotation équatoriale par les cylindres. Des ondes radio, émises à l’intérieur des cylindres formant une cavité résonante, induisait un courant électrique intense dans la tornade de vapeur de mercure. Une fois ionisée, la vapeur de mercure devenait un puissant électro-aimant tournant. Chaque tornade de mercure tournait dans le sens de rotation mécanique de son cylindre respectif. A partir d’une vitesse de rotation relative, entre les tornades, d’environ 8Km/sec le système annulait totalement sa masse et son inertie. L’ajout d’un faisceau radio supplémentaire permettait de créer une force de propulsion dirigée dans le champ antigravitationnel. L’énergie électrique du vide quantique dans le vortex de mercure était récupérée par auto-induction, ce qui permettait d’alimenter éternellement la tornade. L’inventeur Canadien Hammel a refait, empiriquement et sans le savoir, une version mécanique de ce moteur où les tornades de mercure sont remplacées par des cônes oscillants et superposés en aluminium. Le concepteur du « Kronos Glocke » original était le Professeur Gerlach qui travailla sur les extensions de la relativité générale en relation avec Albert Einstein dans les années 20. Son moteur n’était qu’une évolution plus « élégante » du moteur magnéto électrostatique et électromécanique de Shumann développé depuis 1934 et dont la première version opérationnelle vola sur le Vril 1 en 1936. Les moteurs Shumann (lévitators Shumann), développés dans le cadre du programme « Lanternenlichte », équipèrent tous les prototypes Vrils et Haunebus, à l’exception du Vril 5 « Odin » et du Haunebu III équipés du moteur Gerlach. La théorie qui veut que les nazis aient refusé la relativité générale sous prétexte qu’Einstein était juif est fausse. Les nazis utilisaient sans vergogne toute théorie, quelle que soit son origine, du moment qu’elle leur permettait d’asservir le monde! Les nazis ont fait appel, tardivement et en complément des théories déjà mentionnées, à la théorie (incomplète) unifiée des champs d’Einstein (ou relativité générale étendue) de 1928. Selon moi à partir de 1944, date à laquelle ils furent confrontés à des distorsions spatio-temporelles, sur leurs prototypes Vril 5 « Odin » et  Haunebu III, qui ne pouvaient être décrites par leurs premières théories.

haunebus
Les similitudes trop frappantes entre un Haunebu II à gauche
et la soucoupe « Adamski » à droite

Karma One : En ce qui concerne les Ovnis nazis récupérés par les Américains ainsi que les ingénieurs exfiltrés aux Etats-Unis, cela a-t-il suffit pour donner à ce pays de bonnes bases pour leurs programmes sur l’antigravité ?
Jean-Marc Roeder : Les savants allemands rapatriés en Amérique dans le cadre de l’opération Paperclip furent très utiles dans les domaines de la propulsion « fusée » et « réaction » ainsi qu’en aérodynamique mais n’apprirent pas grand chose aux américains dans le domaine de l’énergie libre et de l’antigravitation. En effet, les Américains menaient depuis 1938 deux programmes de recherche sur le sujet. Le premier, initié à l’université de Princeton sous le nom de Project Mirage puis (à partir de 1942) de Project Rainbow, fut un succès dès 1946-47 après avoir partiellement échoué en juillet-aout 1943 (expériences à bord de l’USS Eldridge). Il portait à la fois sur l’invisibilité optique par distorsion spatio-temporelle et sur la suppression de la masse et de l’inertie. Le second, rebaptisé « Aquarius » après guerre, débuta en 1941 et consista peut-être à étudier une épave d’ovni (extraterrestre) capturée en 1940 dans la baie de San Diego et plus sûrement à tester un moteur antigravitationnel magnéto-électrostatique de conception américaine (le moteur de l’ARV  Flux Liner). Ces deux programmes furent ensuite intégrés dans d’autres programmes des années 50. En ce qui concerne les générateurs à énergie quantique du vide (énergie libre ou du « point zéro »), les américains disposaient du générateur de Tesla (mis au point en 1931),  identique dans son principe au générateur de Schappeller (utilisé dans les lévitators Schumann).

Karma One : En ce qui concerne l’Astra de Lockheed Martin, vous évoquez le fait que les premiers triangles volants ont été aperçus par des témoins au début des années 60. Or, l’envol des premiers prototypes remonterait au début des années 80. Qu’est ce que cela signifie ? Que les premiers triangles volants étaient extraterrestres et que Lockheed s’est inspiré de cette forme ? Qu’ils ont peut être mis la main sur l’un de ces appareils pour en faire du «back engineering » ? Qu’est-ce qui indique que les appareils aperçus lors de la vague belge sont bien des Astra ? Et qu’ils ont été employés en Irak par exemple ?
Jean-Marc Roeder : Le TR3B Astra a suffisamment été filmé au dessus de la Belgique, de la Russie, des USA, d’Israël et de l’Irak pour qu’il soit inutile de commenter son existence. Ayant pu m’entretenir, lors d’un salon aéronautique militaire, il y a quelques années, avec un membre du complexe militaro-industriel américain ayant travaillé sur les programmes Aurora et Astra, je me permet d’être assez précis dans la description des technologies utilisées sur ces appareils. Je pense que la majorité, voire peut-être la totalité, des observations avérées « d’ovnis » triangulaires d’avant 1988 sont soit des avions classiques, soit des protos secrets de dirigeables militaires en forme de delta. Le premier de ces dirigeables hybrides secrets de la Navy fut mis en service au milieu des années soixante.

tr3b astra
TR3B ASTRA

Karma One : Si le cartel militaro industriel possède des vaisseaux capables de performances incroyables (ne fut-ce que des voyages interplanétaires), à quoi sert alors une telle dépense de vies humaines et d’argent dans les programmes spatiaux conventionnels (lancements de sondes, de télescopes, programmes Apollo, navettes spatiales, bref tout le programme de la Nasa ?)
Jean-Marc Roeder : Tout d’abord, perdons toute illusion (soigneusement entretenue par les gouvernements et les médias) que les choix techniques, économiques et politiques de nos sociétés soient faits sur des bases ordonnées et rationnelles. Tout n’est qu’équilibre instable de forces et d’intérêts antinomiques, lobbying et gratifications personnelles dans ces choix. De plus, le principe de tout Etat et de toute armée est de toujours développer au maximum toutes les techniques, des plus simples aux plus sophistiquées, afin de ne jamais mettre « tous ses œufs dans le même panier ». Enfin, les programmes militaires « antigravité » et « énergie libre » sont tellement secrets qu’il n’est pas question que l’on puisse même soupçonner qu’ils puissent exister! C’est pourquoi le développement du spatial « classique » est « l’arbre idéal pour cacher la forêt ». Il convient aussi de savoir que les programmes spatiaux officiels, civils et militaires, font vivre une part énorme des industries de pointe des pays concernés et génèrent (surtout dans le spatial militaire) des profits colossaux aux frais du contribuable! Le secret absolu qui entoure les recherches anti-G oblige les USA à financer ces programmes avec des fonds « inexistants » venant principalement du trafic d’armes et de drogue et du détournement clandestin des fonds publics ainsi que d’opérations boursières illégales de grande ampleur. Comprenons aussi que les Etats ne peuvent reconnaître, l’eussent-ils souhaité, l’existence de l’énergie libre et de l’antigravité (l’une implique l’autre) ainsi que des ovnis, car cela provoquerait un effondrement instantané de nos économies et de leur pouvoir. Cet effondrement déclencherait inéluctablement une guerre mondiale, car toute notre économie et nos rapports de force et de pouvoir sont basés (depuis l’âge de pierre!) sur la rareté des matières premières et des énergies non renouvelables.

Karma One : D’où provient l’essentiel des données sur les programmes d’antigravitation américain? D’un travail de compréhension et de copies des technologies capturées aux nazis? Ou bien des divers vaisseaux qui auraient été «capturés» en 1947 (à Roswell) et après ?
Jean-Marc Roeder : En fait des deux à la fois. Il faut tout d’abord comprendre qu’il existe aux USA deux secteurs de recherche sur l’anti-G qui ne communiquent pas entre eux. Le premier dispose de ses propres structures de recherche et de fabrication dans des bases souterraines et n’a aucun besoin de l’industrie d’armement privée. Il dépend directement de la Majority Agency for Joint Intelligence (la MAJI créée en 1947 par Truman) qui est littéralement un Etat dans l’Etat et n’a de comptes à rendre à personne (pas même au Président). La MAJI a probablement changé plusieurs fois de nom depuis 1947, je ne connais que son premier nom de code, attesté par un document signé de Truman. Le deuxième secteur, qui inclut le complexe militaro-industriel et la recherche scientifique militaire, n’a accès qu’au minimum de secrets nécessaires aux programmes en cours mais n’a jamais une vue d’ensemble des projets et des connaissances acquises. Jusqu’en 1968, les chercheurs de la MAJI  utilisaient la relativité générale étendue d’Einstein, publiée en 1928 (qui prévoit pour la première fois la possibilité d’annuler la masse et l’inertie sans dématérialisation), tout en échouant à pouvoir comprendre et reproduire les technologies des ovnis extraterrestres capturés à San Diego, Roswell, Kingman et probablement ailleurs. A partir du milieu des années 50, on délégua une partie de la recherche anti-G à l’industrie militaire privée, sans toutefois lui transmettre l’outillage théorique et les technologies développés dans les labos MAJI. En 1971, la section militaire du Lawrence Livermore Laboratory réussit péniblement à pondre un complexe « bricolage » mathématique à partir du modèle quantique standard permettant de reproduire partiellement la propulsion de certains des ovnis capturés (lorsqu’on utilise une physique fausse, il ne faut pas attendre de miracles!). En gros, ce modèle théorique postule qu’une inversion de la température quantique statistique dans un système d’atomes inverse (autrement dit, annule) le signe de masse et d’inertie du système. Cet effet, baptisé par le Pentagone « Magnetic Field Disruption (MFD) », est utilisé dans les quatre moteurs des célèbres « triangles belges ». Le « triangle belge » n’est pas un ovni mais un prototype hybride primitif (antigravitationnel et EMHD), développé en 1986 par les firmes Lockheed Martin et Boeing, portant le nom de TR3B Astra. Notez que « l’ovni » de Gulfbreeze en Floride utilise un moteur MFD (plus sophistiqué). Il s’agit en fait d’un successeur plus petit et biplace du TR 3B et de l’ARV Flux Liner. Les Américains et les Britanniques ont récupéré en 1945 pas mal de plans et de pièces de Vril et de Haunebu mais aucun engin en état de vol. De plus, les physiciens militaires américains ont toujours rejeté obstinément toute l’approche théorique des nazis sur l’antigravité préférant se débrouiller tout seul avec le modèle quantique standard et la relativité générale étendue. Je serais donc étonné qu’ils aient compris complètement les moteurs Schumann et Gerlach. Ceci explique pourquoi les moteurs anti-G américains sont si différents des moteurs Allemands, à l’exception peut-être des moteurs MFD du TR3B Astra qui ont quelques points communs avec le moteur Gerlach, en beaucoup plus compliqué et inefficace. Il semble que l’apport principal aux Américains des techniques antigravitationnelles nazies ait été le choix des fréquences de résonance du champ antigravitationnel. Dans le programme Rainbow, la Navy utilisait des basses fréquences de 125Hz, mortelles en mode scalaire pour les êtres vivants, alors que les nazis travaillaient à 4GHz ce qui  réduisait de 96% la nocivité du rayonnement.

Karma One : Certains auteurs conspirationnistes de même que des « témoins» du projet «Disclosure» du Dr Greer affirment que les Américains ont bénéficié d’une belle aide d’entités extraterrestres dans le cadre d’un programme d’échanges de «bons procédés». On parle même de l’existence de bases communes comme celle de Dulce ou de Denver Airport où certains niveaux seraient dévolus aux extraterrestres. Que pensez-vous de ces affirmations ?
Jean-Marc Roeder : Franchement je n’en sais rien.  J’ai quand même de sérieux doutes, vu que je n’ai jamais trouvé l’ombre d’un indice crédible permettant de soupçonner une collaboration technique entre militaires et extraterrestres. Je soupçonne par contre qu’il existe depuis les années trente des contacts directs et fréquents entre militaires et extraterrestres mais sans qu’aucune collaboration ne soit possible à cause du manque de maturité spirituelle de nos militaires et de nos dirigeants. J’émets même l’hypothèse que les militaires américains sont hostiles aux extraterrestres qu’ils ont pu rencontrer et cherchent parfois à les détruire pour voler leurs technologies. Je suis par contre convaincu que les extraterrestres qui se montrent à nous sont totalement amicaux (à l’exception, peut-être, des « petits gris ») et ne veulent que notre bien, sans toutefois intervenir physiquement dans nos affaires (n’en déplaise aux conspirationnistes et aux abductionnistes). Cela n’exclue nullement une intervention psychique et spirituelle de ces extraterrestres dans le seul but de nous aider à sauver notre planète. Je pense que la prétendue base souterraine de Dulce (comme d’ailleurs la « Chaise de Montauk ») est une vaste foutaise et n’a jamais existé! Par contre la base souterraine de l’aéroport de Denver existe (sa construction devrait s’achever à la fin de ce siècle) et fait partie du réseau mondial de bases « Alternative 2 ». Ces gigantesques bases ultrasecrètes sont des « arches de Noé » destinées à sauver une petite élite de l’humanité et un maximum d’espèces vivantes lorsque toute vie sur terre sera détruite en 2218  par des corps célestes extra solaires qui, après avoir arrêté la rotation terrestre en 2208, provoqueront un renversement de l’axe de notre planète en 2213. La base de Denver sera alors le centre de commandement de la planète ainsi que le Q.G. central de guerre spatiale. Mais rien n’indique qu’il y ait le moindre extraterrestre dans la base de Denver!

Karma One : Mise à part l’Astra, quels autres vaisseaux «exotiques» ont étés employés sur des terrains d’opération militaire ? Quelles sont les fonctions et les usages généraux des vaisseaux à antigravitation employés par les militaires US ?
Jean-Marc Roeder : Selon ce que j’en sais, le premier véhicule antigravitationnel américain, destiné au vol spatial, vola en 1954 sous le nom d’ARV Flux Liner (Antigravity Research Vehicle). Le second fut une copie d’un ovni capturé en 1954 à Kingman en Arizona. Il semble avoir volé pour la première fois au milieu des années 80 (en même temps que le TR3B) sous le nom de TR3A Sportster. Le TR3A a été utilisé au moins une fois au combat, durant la guerre du golfe en 91, contre une division blindée de la garde républicaine au sud de l’Irak. Il semble, sans certitude absolue, que le TR3B Astra ait aussi été utilisé pour détruire une ou plusieurs rampes de missiles Scud en 91. Le Pentagone n’a nul besoin de tels engins pour une guerre classique. Toutefois, l’occasion faisant le larron, ils ont probablement profité de la guerre du golfe pour tester la plupart de leurs « gadgets » les plus secrets. Quand à l’usage militaire des véhicules antigravitationnels, il est très clair: l’arme absolue pour la guerre spatiale et l’outil parfait pour coloniser militairement, dans le plus grand secret, le système solaire à l’insu du complexe spatial civil limité à ses archaïques fusées chimiques et à ses budgets scientifiques de misère! Toutefois la vraie finalité de ces programmes n’est pas la guerre mais la tentative désespérée (qui veut rester secrète jusqu’en 2135) de sauver une petite partie de la vie terrestre lorsque l’inévitable déluge se produira dans deux siècles. Que vous le croyiez ou non, là réside le véritable et ultime secret de nos gouvernants et du dossier ovni!

arv flux liner

Karma One : Possédons-nous, comme l’affirment certains, des bases sur la lune ou sur Mars ?
Jean-Marc Roeder : Je l’ignore, mais je suis convaincu que rien ne s’opposerait techniquement à ce que des Etats disposant de prototypes antigravitationnels en construisent. Je spécule toutefois que peut-être les USA n’en ont pas construites sur mars ou ailleurs. Ceci pour la simple raison que ce n’est pas vraiment utile. Considérez que, si j’ai raison sur l’existence de protos anti-G, ces véhicules parcourent la distance terre lune en quelques secondes, terre mars en moins d’une heure et terre Jupiter en moins de trois heures! Avez-vous encore vraiment besoin de bases planétaires dans ce cas? Enfin, lorsqu’une naine blanche (étoile morte) croisera notre système solaire de 2197 à 2218, avec son cortège de planètes « tueuses », les perturbations gravitationnelles de notre système solaire seront telles que toute base planétaire serait totalement détruite. Je pense que le gouvernement américain le sait, et, par conséquent, n’a probablement aucuns programmes ambitieux de bases spatiales pour le long terme. Par contre, les militaires américains ont probablement déjà calculé que le déluge, provoqué par le renversement de l’axe terrestre de 2213, rendra toute vie impossible sur la surface terrestre jusqu’en 2255 (retrait des océans). C’est pourquoi ils construisent selon moi des bases spatiales, non pas sur mars ou ailleurs, mais sous notre planète, la Terre!

Karma One : Aujourd’hui, les témoins qui aperçoivent des Ovnis voient-ils en majorité des vaisseaux extraterrestres ou bien militaires ou pour faire plus simple, croyez-vous en la coexistence d’un phénomène Ovni d’origine humaine et d’origine extraterrestre ?
Jean-Marc Roeder : Tout d’abord, soyons francs et rigoureux: 99% des observations d’ovnis ne sont de fait que des confusions (bien compréhensibles) avec des phénomènes naturels terrestres ou spatiaux ainsi qu’avec des véhicules ordinaires (camions, bateaux, avions, satellites, etc.). Ne voyez là aucun « debunking » de ma part, c’est tout simplement la vérité scientifiquement vérifiable. Pour les 1% d’observations « irréductibles » à des phénomènes connus, il s’agit bien le plus souvent d’authentiques ovnis extraterrestres, n’en déplaise à de nombreux spécialistes obtus ou malhonnêtes. Sur 100 cas d’ovnis authentiques, j’avance l’hypothèse, purement spéculative et probabiliste, qu’au plus 5% sont des protos militaires anti-G. Les 95% restant étant soit des véhicules extraterrestres soit, parfois, des manifestations (entre autres, les agroglyphes) d’entités conscientes n’appartenant pas à ce que nous considérons comme le monde physique (« l’au-delà » des traditions).

Karma One : Selon les dernières informations en votre possession, mis à part l’ARV Flux Liner ou l’Astra, est ce que les militaires américains ont mis au point un nouvel appareil à antigravité ? Possédons-nous également ce que l’on appelle des «vaisseaux mère», c’est-à-dire des vaisseaux de taille importante pouvant abriter des vaisseaux de plus petite taille ainsi qu’un nombre appréciable d’homme d’équipage pour des croisières au long cours?

Jean-Marc Roeder : Si les témoins récents de certains véhicules, observés décollant de nuit de bases militaires américaines, ont dit la vérité, les USA disposent de plusieurs nouveaux engins anti-G. Ces engins, s’ils existent, semblent d’ailleurs plus gros que ceux (plus anciens) dont j’ai dévoilé les secrets technologiques. Je ne dispose pas d’un nombre suffisant d’informations fiables, actuellement, pour vous répondre plus avant. Tout en pouvant me tromper, je ne pense pas que les USA aient construit de « vaisseaux mère » géants à ce jour. Les personnes qui spéculent sur l’existence de centaines de prototypes anti-G ainsi que de « porte soucoupes » géants n’ont aucune expérience de la conception de prototypes et sous estiment l’immense difficulté de l’entreprise (ou, pour l’humour, de « l’Enterprise »!). Par contre, attendez vous à ce que les USA, associés aux plus grandes nations, démarrent au prochain siècle (dans un secret absolu) la construction d’un gigantesque et unique vaisseau antigravitationnel (plusieurs kilomètres de diamètre) capable de détruire en 2209 des corps célestes de taille planétaire. Le vaisseau (ou devrais-je déjà dire la « Bête »?) sera alors le « Pourvoyeur » de bombes à antimatière pour détruire deux planètes extra-solaires, bloquant la rotation terrestre, dans un « Armaggedon » final… Qui a des yeux pour voir comprenne.

Karma One : A part les USA, pensez-vous que d’autres nations (Russie, Chine, France ?) emploient des vaisseaux à antigravité ?
Jean-Marc Roeder : Pour la France et la Chine je ne dispose d’aucune information indiquant la moindre percée scientifique militaire dans le domaine de l’antigravité. Pour la Russie, je suis convaincu, sans qu’aucune preuve vienne étayer mon propos, qu’ils maîtrisent parfaitement (tout au moins en laboratoire) l’antigravité. Je puis par contre témoigner, ayant étudié comme physicien leurs publications théoriques, qu’ils sont très en avance sur les Américains et les Européens sur le plan théorique. En effet, les USA et l’Europe utilisent la mécanique quantique qui, je vous l’assure, même si cela va faire hurler la plupart des physiciens, est fausse de A à Z! La mécanique quantique n’est d’ailleurs pas une théorie scientifique mais une théorie métaphysique de l’information qui ne répond pas aux critères de la science exacte, même si on nous enseigne le contraire depuis presque un siècle. Certains physiciens russes, par contre, font de la vraie physique et non pas des mathématiques physicisantes comme l’Occident!

Karma One : En ce qui concerne l’antigravité, qu’est-ce qui empêche les courants «officiels» de la science ainsi que les média (comme Science et Vie etc.) de reconnaître l’existence de cette conception de la physique ? Pourquoi ces scientifiques récusent-ils intellectuellement la possibilité de considérer le temps comme une énergie, une onde ? Et pourquoi le cartel militaro industriel appuie-t-il ce type de «négationnisme» ?
Jean-Marc Roeder : Le blocage du monde scientifique face aux ovnis et à l’antigravité vient du fait que ces phénomènes contredisent formellement la « physique » actuelle et témoignent concrètement de la fausseté du « modèle standard ». De plus, les enjeux budgétaires des laboratoires ainsi que les enjeux de carrière des chercheurs font qu’il sont, consciemment ou non, enclins à censurer  ou à dénigrer par tous les moyens (y compris par le mensonge) toute preuve (ou personne apportant ces preuves) contredisant les modèles officiels. Pour les militaires, c’est encore plus simple, ils utilisent tous les moyens, des plus violents aux plus subtils, pour éloigner les chercheurs civils des vraies solutions théoriques et expérimentales de l’antigravité et de l’énergie libre!
Nous sommes à quelques années d’un effondrement complet de la totalité de la physique élaborée par Maxwell et Heaviside en électromagnétisme et par leurs successeurs en mécanique quantique. Il ne restera de ces « ruines » que la mécanique classique corrigée (de Newton et Leibniz), la mécanique des fluides, une (petite) partie de la thermodynamique ainsi qu’une (grande) partie corrigée de la relativité générale d’Einstein. J’affirme (avec de plus en plus de grands scientifiques infiniment plus compétents que moi, comme René Thom) que cette prétendue physique du vingtième siècle est une trahison totale de tous les principes, formellement établis et vérifiés, de la science exacte. Lorsqu’il y a trente ans, je soulignais à des amis physiciens que la théorie du big bang de Lemaître était physiquement absurde (je dirais même une superstition créationniste à but religieux masqué qui n’a pas sa place en science) et formellement contredite par de nombreuses mesures et observations (interdites de publication), je passais au mieux pour un incompétent. C’est désormais un fait établi (et publié) par les observations les plus récentes de galaxies lointaines avec les derniers super télescopes… Il restera toutefois, de ce que j’ose appeler la pseudoscience physique du vingtième siècle, nombre de nouveaux et véritablement merveilleux « outils » mathématiques (particulièrement en topologie différentielle). Ils seront de la plus grande utilité pour ce retour inéluctable à une véritable physique. On les utilisera enfin pour décrire et découvrir ce que sont réellement la matière et l’énergie et non pas pour inventer de toute pièce et manipuler des concepts arbitraires afin de toujours obtenir une prédiction exacte de la mesure et un bilan conservé d’énergie, sans même se préoccuper de la réalité objective de ce que l’on décrit. Jean D’Alembert, mathématicien et scientifique un peu oublié, disait il y a plus de deux siècles: « Trouver d’abord les principes et y appliquer ensuite le calcul, voilà deux démarches qu’il ne faut pas intervertir, et les mathématiciens modernes n’ont pas été assez attentifs sur ce point. C’est le désir de faire usage du calcul qui les dirige dans la recherche des principes, alors qu’ils devraient d’abord chercher les principes pour eux-mêmes sans chercher d’avance à les plier de force au calcul. Les mathématiques, qui ne doivent qu’obéir à la physique, lui commandent!« . Les immenses erreurs que je relève en physique remontent très loin, en fait elles commencent avec Newton au dix septième siècle. Quoi que les lois universelles du mouvement et de la gravitation de Newton contiennent une part d’exactitude, elles sont déjà entachées de deux erreurs grossières. La première étant qu’elles ne sont pas toutes invariantes aux changements d’unités ce qui implique, entre autres, que la prétendue constante de gravitation n’en est pas une. Ce n’est qu’en 1925 que le mathématicien et ingénieur André Turpin a relevé cette grossière erreur. Il a publié un monumental travail de correction des équations de Newton en 1994. Malgré cela, on persiste à enseigner la forme ancienne et erronée de ces équations par ignorance de ce travail irréfutable de correction des lois de Newton! La deuxième erreur fut de postuler arbitrairement et faussement une prétendue force d’attraction qui n’a jamais existé que dans l’imagination de Newton (et de tous ses successeurs) et ne peut tout simplement pas exister dans la réalité physique. En fait, et Leibniz avait averti Newton sur ce point, il convenait d’énoncer (troisième loi corrigée de Newton): les corps sont poussés l’un vers l’autre en raison inverse du carré de leur distance. Il m’est impossible de vous décrire sans une formulation mathématique un peu lourde les conséquences de ces erreurs, mais je puis vous assurer qu’elles font déjà à elles seules s’effondrer un immense pan de la physique contemporaine! Je relève au passage que les équations de Turpin prédisent et  quantifient précisément les anomalies d’accélération des sondes Pioneer, à la sortie du système solaire. Anomalies (parmi beaucoup d’autres) qui plongent depuis quelques années nos cosmologues dans des abîmes de délires pseudo scientifiques à base de matière sombre (axions), d’énergie sombre ou quintessente ou autre prétendue cinquième dimension. Tout ceci n’est que tours de passe-passe mathématiques et conceptuels pour cacher le fait que leur paradigme est faux dans ses fondements même et ne pourra que finir dans le cimetière des chimères de l’histoire des sciences comme la cosmologie de Ptolémée à la Renaissance et la mécanique quantique dans peu de temps. Le véritable physicien est totalement ouvert à toutes les propositions théoriques et expérimentales. Toutefois, il n’a pour seul juge que l’expérience reproductible et la stricte conformité de la description formelle avec les lois incontournables de la science exacte. Les plus importantes de ces lois sont:

– La loi de dualité qui impose que toute chose n’existe que relativement à son contraire et réciproquement et que l’une et l’autre existent nécessairement ensemble (sont inséparables). Cette loi exclut tout indéterminisme ou principe d’incertitude.
– La loi de cohérence, dite aussi de généralité, qui impose que les lois sont invariantes à toutes les échelles. C’est à dire que les lois sont constantes dans leurs fondements et leur expression de l’échelle cosmique à l’échelle microscopique. Ce qui, soit dit en passant, disqualifie immédiatement la totalité de la mécanique quantique…
– La loi de moindre action qui impose que tout phénomène suit toujours la trajectoire d’espace, de temps et d’énergie la plus courte et, de même, que la description formelle et vérifiée la plus simple est toujours la plus vraie.
La loi de conservation de l’énergie qui impose que la quantité d’énergie dans un système reste constante quelque soient les transformations et les échanges à l’intérieur de ce système (par exemple, E=mc^2). Rappelons nous plus simplement Lavoisier, « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme! ».
– La loi de causalité qui impose que tout effet a une cause et est précédé par elle, et exclue toute incertitude. Une expression de cette loi se retrouve dans la symétrie CPT (Charge, Parité, Temps). Ceci disqualifie la mécanique quantique qui prétend, dans certaines de ses propositions théoriques, violer la causalité et imposer un principe d’incertitude. (NDR : la mécanique quantique affirme que dans le règne de l’infiniment petit, celui des constituants de la matière, l’observateur est incapable de prédire précisément le comportement d’une particule. Par conséquent, il existerait toujours une zone de « flou », incertaine)

Karma One : Est-ce que les vaisseaux construits par des hommes sont capables de voyages interplanétaires, voire de dépasser de si loin la vitesse de la lumière que l’on peut imaginer des voyages temporels ou intersidéraux.
Jean-Marc Roeder : Il est tout à fait possible de voyager à vitesse supra-luminique sans violer la relativité générale d’Einstein, une fois celle-ci corrigée de certaines erreurs. Tout en étant globalement juste, la relativité générale contient, selon moi, deux erreurs. La première est le concept d’un « continuum » d’espace temps.
Postulant à tort un espace fondamentalement vide, Einstein l’a décrit par une « surface » Riemannienne abstraite dont la « substance » est le quadrivecteur, ou tenseur, espace temps et la mesure les coefficients posant la métrique de cet espace temps. Toute réalité s’exprimant comme une « déformation » de cette surface peut alors se décrire comme une suite de relations entre des transformations tensorielles complexes ayant chacune un repère d’espace temps propre « tangent » en un point au continuum d’espace temps (ouf!). Le problème est que ce paradigme impose encore un absolu, le continuum espace temps, dans une description qui introduit à juste titre la relativité de toute chose à commencer par l’espace et le temps. La deuxième erreur est, selon moi,  d’avoir postulé une vitesse limite constante de la lumière elle-même, vitesse limite absolue de toute chose. Effectivement, si l’on considère comme vrai le premier absolu (la continuité de l’espace temps) la deuxième proposition s’impose, la lumière se confondant alors obligatoirement à sa vitesse limite avec « l’horizon » relativiste. Ces deux absolus violent la loi de dualité, qui ne souffre aucune exception et exclut tout absolu ou singularité et ne peuvent par conséquent se vérifier dans la réalité physique. En fait, il convient de quantifier et de fractaliser « l’espace temps », ce qui permet de décrire la possibilité de se déplacer plus vite que la lumière, sans violer la constante c, ainsi que d’annuler la masse et l’inertie.

Karma One : Aujourd’hui, qu’est-ce qui manque en termes clairs à la physique pour mettre en place une théorie unifiée sérieuse de la physique, une théorie qui unit les micros et les macros événements, l’infirment petit et l’infiniment grand ? Cette théorie unifiée permettra t’elle d’expliquer clairement l’antigravitation et l’énergie libre ?
Jean-Marc Roeder : Un ami mathématicien et physicien, Siegfried De Chaudun, et moi-même élaborons depuis quelques années les fondements d’une théorie de grande unification que nous baptisons « holodynamique quantique » que l’on pourrait traduire par loi du tout par le mouvement de ses parties. Vous trouverez, en annexe à notre entretien, une description la plus simple possible de l’holodynamique quantique. La complexité de votre question impose un exposé nécessairement long de la théorie. L’explication vulgarisée que j’en donne en annexe n’est pas « facile » à lire mais reste accessible, moyennant un effort d’attention, à une personne peu familière de la physique fondamentale.

>> L’holodynamique quantique par Jean-Marc Roeder et Siegfried De Chaudun

Karma One
IInterview – Karma one – © Karmapolis – juin 2006

Nous remercions tout particulièrement le magazine Top Secret et Roch Sauquere

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