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Archives de la catégorie ‘OANIS’

Les OANIs : un petit historique

Source:http://yvesh.e-monsite.com/blog/

Note adm:

Nous reprenons cet excellent article rédigé par Yves concernant les O.A.N.I.S.

Nous remercions Yves pour son travail et sa coopération avec nos sites web.

voici ci-dessous cet article:

ufo-sea.jpg

Quand on parle d’O.A.N.I., on ajoute une caractéristique technique de plus aux objets observés : ils ne se contentent pas de voler à des vitesses fantastiques mais se déplacent aussi dans les océans. Cela suggère également que ces OANIs possèdent des bases sous marines, ce qui expliquerait certaines observations locales fréquentes et des disparitions inexpliquées de navires. On peut aussi citer les récentes révélations d’une cité aquatique construite par une civilisation pré-colombienne en amérique centrale…

En quelque sorte, les O.A.N.I. signifient à la fois Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés. Les objets en question se comportent d’après les témoins d’une manière ”intelligente’, c’est-à-dire comme le font des machines construites, téléguidées ou pilotées par des entités vivantes ou robotisées. Ces objets manifestement solides entrent dans les mers et les océans et en émergent, sans oublier les lacs et les cours d’eau. Ces objets qui sortent de l’eau et y plongent peuvent aussi sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l’espace. Ceci posé, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d’O.A.N.I..

Dans les Anales Russes, on trouve un cas très intéressant et authentifié :

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi (heure locale) on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages). Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut.

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie. Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur. Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.

Quant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs ; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques. Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’.

Extraits “Le livre des damnés” Chap. 5, Charles Fort, 1919) :

18 juin 1845: Les passagers du brigantin Victoria, naviguant à mille trois cents kilomètres d’Adalie, en Asie mineure, ont vu trois corps lumineux sortir de l’océan à une quarantaine de mètres du navire. Les trois “objets” restèrent visibles durant dix minutes. (1)

22 mars 1870Cap vert: Le capitaine F. W. Banner, commandant du ” Lady of the Lake”, fait le point et porte sur son livre de bord: “… les matelots de mon navire ont vu dans le ciel un nuage remarquable. Il avait une forme circulaire avec un demi cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s’étendant vers l’extérieur, puis se recourbant en arrière. L’objet évoluait d’un point situé à 20° au-dessus de l’horizon jusqu’à un autre situé à 80°. Puis il se dirigea vers le NO alors qu’il était venu du SO. Il était gris-clair, soit couleur nuage, beaucoup plus bas que les autres nuages, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent puis se décida à filer droit dans l’œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Elle disparut à cause de l’obscurité. (123).

Voici un autre incident s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.

Il s’agit d’un grand O.A.N.I. sortant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

” Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et Crawford se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof). L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, Crawford a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu. Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

10 février 1951Océan Atlantique: Le Lieutenant réserviste de l’US Navy Graham Bethune, copilote sur le vol 125 de Keflavik, rapporte:

Alors que je volais dans le siège de gauche sur un trajet à 230 degrés à la position 49-50 Nord et 50-03 Ouest, j’ai observé une lueur au-dessous de l’horizon à environ 1.000 à 1.500 pieds au-dessus de l’eau. Nous avons observé son cours et mouvement pendant environ 4 ou 5 minutes avant d’attirer l’attention des autres membres d’équipage… Soudainement son angle d’attaque a changé, son altitude et sa taille ont augmentés comme si sa vitesse dépassait les 1.000 miles par heure. Elle s’est rapprochée tellement rapidement que notre première impression était que nous allons vers une collision en plein air. En fait son angle a changé et sa couleur a changé. Il est ensuite apparu comme sans aucun doute circulaire, orange rougeâtre sur son périmètre. Il a inversé son vol et a triplé sa vitesse jusqu’à ce qu’il ait disparu hors de vue au-dessus de l’horizon. En raison de notre altitude et de la distance trompeuse au-dessus de l’eau il est presque impossible d’estimer sa taille, distance, et vitesse. Une évaluation grossière serait d’au moins 300 pieds de diamètre, d’une vitesse de plus de 1.000 miles par heure, et il s’est approchée à moins de 5 miles de l’avion.” (1)

SUITE

 
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Indice sur la recherche des O.A.N.IS OU O.S.N.IS et ….?

source image:http://dinoman.xooit.com/t1705-Dossier-sur-l-origine-de-la-vie.htm

                                                                                              P.M.N.I / O.A.N.I.S / O.S.N.IS:

D’ après divers documents de témoignages,  puis d’investigations à caractère scientifique, il convient de pousser plus loin certaines énigmes avec une certaine réalité pour sans doute avoir une piste nouvelle.

De ce fait cet  article doit orienter une direction nouvelle mais criante et quelque-part , si nos savants font preuve de curiosité , de bonne foi et de motivation surtout grâce à  une certaine largeur d’esprit, des énigmes pourraient  peut-être se résoudrent  d’elles même!

Je vais présenter ce billet entre réalité scientifique de nos jours , des témoignages et conclure avec une hypothèse  « alternative »  puis relative autant que fragile pour l’heure.

L’espace marin:

mémo personnel pour enquêteurs:

Pour certains cas cherchons nous dans une mauvaise direction?

Quelquefois nous ne percevons pas toujours ce qui se présente sous notre nez, et inlassablement, nous nous confortons dans l’erreur de nos idées, sûr de notre fait et persistons malgré nous à suivre une voie sans – issue ou ailleurs de notre intérêt principal qui à terme risque de ne pas nous « satisfaire » dans le résultat de nos recherches.

Des objets , des choses ou phénomènes hors du commun surgissent de l’inconnu plus ou moins brièvement et disparaissent comme ils sont venus.

Alors par logique, nous nous orientons d’abord vers le rationnel des aéronefs et des prototypes de conception humaine et examinons aussi le catalogue astronomique des objets célestes spatiaux naturels ,puis des phénomènes atmosphériques , météorologiques…

Ensuite nous nous tournons vers les lumières artificielles festives:projecteurs, lasers , lampes thaïlandaises….

Cette méthode est la voie de base obligatoire avant de se pencher à combler un vide!

Le nombre impressionnant de formes de vie toutes différentes appartenant à des groupes divers et variés en tous lieux ,habitent notre planète bleue.

Détails techniques scientifiques:

Cet article se décompose volontairement en plusieurs parties , ainsi nous bénéficions d’une base scientifique simple et rationnelle, c’est ma façon de fonctionner.

Biologie:

Les espèces:

 

Une espèce est une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles. »définition wikipédia, »

Un site spécialisé établit comme suit le recensement:consulter le tableau ci-contre:

http://villemin.gerard.free.fr/aScience/Biologie/Especes.htm

ESPÈCES VIVANTES connues  
 1, 9 million:           Nombre d’espèces vivantes connues, recensées dans le monde en 2009, dont: 

260 000

Espèces unicellulaires.-      Procaryotes:   10 000-      Eucaryotes:  250 000

100 000

Champignons (Fongi)

250 000

Espèces végétales:- cryptogames (sans fleur),- phanérogames (avec fleurs).

1 000 000

Espèces animales:- 15 embranchements dont   5 classes pour 59 900 vertébrés

 

Ainsi sur ce site web vous aurez une description précise de ce qui existe sur terre,ce qui m’arrange pour raccourcir cet article qui serait trop technique et inutile pour ce qui nous concerne.

Cet aspect technique nous aide à comprendre le processus adaptatif de la vie.

Milieu maritime:

Passons à présent à l’étape suivante celle qui va vraiment apporter un petit plus à cet article:

sur wikipédia voici un passage intéressant:

La sortie des eaux

C’est au silurien que des bactéries, des cyanobactéries, des algues, des lichens (association d’algues et de champignons) et des mousses, ont gagné le milieu terrestre et ont commencé à participer à la formation des premiers sols. Les sols, résultants de l’interaction entre êtres vivants, roches mères et climat, sont d’une très grande diversité; ils ne sont pas uniquement un support physico-chimique, mais un milieu de vie, où la biodiversité est très grande, et différente d’un endroit à un autre.

Par exemple, un sol de région tempérée contiendra en kilogrammes par hectare

  • 1 000 à 7 000 kg de bactéries
  • 100 à 1 000 kg de champignons
  • 10 à 30 kg d’algues
  • 5 à 10 kg de protistes
  • 1 000 kg d’arthropodes
  • 350 à 1 000 kg de vers de terre (lombrics)

En comparaison un sol tropical pourra contenir 10 % de fourmis, 33 % de vers de terre, 6 % de myriapodes, 4 % de coléoptères, 4 % de termites.

Des évolutions majeures se sont produites lors du passage de la vie aquatique à la vie terrestre. Elles concernent en particulier les appareils respiratoire, circulatoire et squelettique.

En effet, il y a 400 millions d’années, les animaux aquatiques ont dû :

  • s’adapter aux gaz atmosphériques (oxygène et dioxyde de carbone). La teneur en oxygène du milieu aérien est plus élevée qu’en milieu aqueux, requérant moins d’énergie.
  • s’adapter à la viscosité et à la densité du milieu, avec les adaptations en termes de squelette et de circulation sanguine. Ces contraintes ont limité le développement des animaux terrestres (le plus gros mammifère terrestre, le mammouth, faisait jusqu’à 20 tonnes alors que la baleine bleue atteint 200 tonnes).
  • et enfin faire face aux problèmes de dissipation d’énergie calorifique et de déshydratation. En effet, l’air constitue un bon isolant thermique : certains des animaux devinrent au Mésozoïque des homéothermes comme les reptiles, alors que les animaux aquatiques demeurèrent poïkilothermes.

Les animaux ont donc dû s’habituer au cours des ères géologiques aux modifications de leur milieu de vie, que les contraintes soient d’ordre climatique (changement climatique) ou biologique (maladies, prédation). Ils ont donc lentement évolué jusqu’au monde vivant actuel.

Biodiversité marine

Source wikipédia extrait:

La biodiversité marine est l’ensemble de la diversité biologique propre aux océans ou en dépendant très directement.

La biologie marine étudie de nombreux organismes, des plus petits comme le plancton (zooplancton et phytoplancton), dont la taille peut être aussi petite que 0,02 micromètre mais sont les premiers producteurs primaires de la mer, aux grands cétacés qui peuvent atteindre 33 mètres de long, et aux grandes algues brunes comme les Macrocystis qui atteignent les 45 mètres de long.

Les habitats étudiés par la biologie marine incluent tous les habitats en rapport avec la mer, de la très fine couche à l’interface entre les eaux et l’atmosphère aux profondeurs abyssales de plus 10 000 mètres de profondeur. Ces habitats sont aussi constitués des récifs de coraux, des forêts de kelp, des plages, des estuaires, etc.

Une large part de la vie sur terre se déroule en fait dans les océans. Quelle est la part qui reste inconnue ? Alors que la mer recouvre 71% de la surface de notre planète, de par leur profondeur, les océans représentent un volume habitable au moins 300 fois supérieur à celui des habitats terrestres. Fin de la source.

Ces aspects de techno-sciences ne seraient complets sans ce chapitre:

L’eau sur la terre:

La répartition de l’eau sur la Terre:

INTERNET/http://christian.coudre.pagesperso-orange.fr/pedagorepar.html

Les Océans couvrent 71 % de la surface de la terre et contiennent 97.2 % du volume d’eau de

notre planète

Le volume d’eau présent sur notre planète est composé de:
           97.2 %d’eau saléeet 2.8 % d’eau douce.

Les 2.8 % d’eau douce se répartissent entre les glaciers et

les calottes polaires (2.2 %), 
puis dans les nappes sousterraines (0.6 %). Les cours d’eau et les lacs

 ne représentent qu’une 
quantité insignifiante (environ 0.01 %).

(pourcentages du volume total d’eau sur Terre).

0.3 % de la quantité d’eau 
présente sur Terre

L’homme ne peut en utiliser que la moité.

L’eau et le corps humain:

Ce dernier volet techno-science concerne le corps humain très brièvement:

Petit rappel:L’eau est l’un des éléments essentiel de notre corps.

l’être humain se développe dans le corps de sa mère appelé liquide amniotique:

C’est un liquide clair et stérile dans lequel baigne le fœtus durant la grossesse.

Un adulte pesant 70 kg il contient 60% d’eau environ 42 litres.

 

Voici les proportions au fil de l’étape de notre vieillissement:

Un Fœtus en contient: 97%

un nourrisson: 75%

un adulte: 60%

une personne âgée: 55%

Cette eau est ainsi répartie comme suit dans notre corps:

Le cerveau en contient: 80%, les muscles: 75%, les os : 30%.

Nous voyons très bien que les êtres vivants sur notre belle planète dépendent tous directement ou indirectement du même élément:l’eau!

Ensuite les facteurs chimiques ,atmosphériques, gazeux et d’autres éléments permettent à la vie de s’installer, résister, se développer, évoluer.

Ces processus sont indiscutables, bien qu’une récente découverte scientifique bouleverse cette logique si elle se confirme:

La vie aurait trouvé son origine dans un milieu chaud et acide

Cet article de futura-sciences que j’ai repris sur mon site ufoetscience dans la rubrique recherche:

Des chercheurs ont réussi à ressusciter des enzymes ancestrales disparues depuis des milliards d’années.

 

Particulièrement bien adaptées à des conditions chaudes et acides, ces enzymes confirment que les océans de l’époque se sont progressivement rafraîchis jusqu’à aujourd’hui.

O.S.N.I/O.A.N.I.S:

Objets sous-marin ou/ et  aquatiques non-identifié

  

Ces objets qui sortent de l’eau et y plongent peuvent également sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l’espace ou le cosmos,deviennent alors des O.V.N.I.S.

En effet certains phénomènes viennent de milieux marins,sous-marins plus exactement.

Vus vers des lacs,océans certains d’entre eux ne laissent aucune explications.

 

 

Le rasoir d’Ockham:

Ce principe de raisonnement « les multiples ne doivent être utilisés sans nécessité », » les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire »ainsi que cette formulation:

« Que les hypothèses les plus simples sont les plus vraisemblables « étant l’un des principes fondamentaux selon certains de la science.

Cette »stratégie » dans la recherche peut sembler raisonnable pour peu qu’elle ne reste figée pour autant, de ce fait cela peut servir dans une moindre mesure.

 

 

Remarque personnelle à part ,revenons donc à ces observations des milieux aquatiques ,quelques exemples révèlent des objets plongeant, naviguant ou sortant de l’eau quand ce n’est pas tout ça à la fois!

Une question:

D’où sortent-ils?

Quelques exemples des cas les plus solides:

source « reprise « de mon  site « no 2 »web en commun avec era( adm du site: Aréa51):

https://mediathequedelufologie.wordpress.com/

Des objets sous-marins non identifiés

Nous connaissons bien les objets volants non identifiés ou ovnis. De nombreuses observations ont

été faites depuis la nuit des temps.

Par contre, nous parlons beaucoup moins d’engins sous-marins mystérieux que l’on pourrait baptiser OSNIS

.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les forces navales du monde entier ont fréquemment

relevé la présence d’engins sous-marins dont les performances sont bien supérieures à tout ce qu’elles possèdent elles-mêmes.

Ces engins non identifiés semblent se cantonner dans des lieux particuliers de la planète, dont notamment les eaux scandinaves et la côte est de l’Amérique du Sud.

Performances des osnis:

Tout d’abord, il faut préciser que de nombreux engins non rien de mystérieux.

Les grandes puissances passent leur temps à s’espionner et beaucoup d’osnis ne sont sans doute que

des sous-marins soviétiques ou américains.

Par contre, certains témoignages sont vraiment troublants. Effectivement, certaines performances et comportements de ces osnis excèdent largement ceux des marines traditionnelles.

On retrouve donc le même cas de figure entre les performances de notre flotte aérienne et celles de certains ovnis.

Au début de 1985, la France lança le Nautile, sous-marin de recherche capable de descendre à 6 000 m et possédant des vitesses de montée et de descente élevées (1 m/s).

Il s’agit d’un sous-marin de poche qui participe à de multiples campagnes françaises et internationales d’exploration des grands fonds sous-marins.

Le premier sous-marin nucléaire d’attaque français, le Rubis, a été lancé en 1979. Long de 73,6 m, large de 7,6 m, il déplace 2 400 t en surface et progresse en plongée à la vitesse de 25 nœuds (46 km/h). Son immersion maximum est de 300 m.

L’immersion maximale des sous-marins militaires actuels est de 400 m.

L’un des records de plongée pour un sous-marin normal est de 1 900 mètres. Les sous-marins de poche, comme le Nautile, descendent beaucoup plus bas. L’immersion maximale du Nautile est de 6000 m. Le Mir, un sous-marin de poche russe, descend à la même profondeur.

On peut constater que les osnis ont des performances très supérieures. Par exemple, pendant les manœuvres en Atlantique Nord de 1963, le porte-avion américain Wasp et douze autres vaisseaux détectèrent un engin énorme voyageant sous l’eau à 150 nœuds (280 km/h).

Il les accompagna quatre jours, manoeuvrant au milieu d’eux et plongeant parfois à des profondeurs de 8 000 mètres. A cette époque, aucun submersible ne pouvait descendre à une telle profondeur et aller aussi vite ; c’est d’ailleurs toujours valable aujourd’hui malgré les progrès technologiques.

Quelques exemples d’osnis:

En 1978, il y eut une vague d’osnis en Italie. Plus de 500 rapports furent recueillis. Le long des côtes de l’Adriatique, la liste des phénomènes inexpliqués comprenait des colonnes d’eau s’élevant à 30 m par mer calme, des lumières rouges et blanches suivant les bateaux de pêche la nuit, des osnis sur ou sous la surface de l’eau, émergeant et plongeant en produisant des interférences électriques sur les radars, radios et télévisions.

Les pêcheurs finirent par exiger une protection militaire pour sortir en mer.

Le 1er août 1962, à 23 heures, trois pêcheurs français du port de Brusc, en Méditerranée, virent un long engin métallique qui se déplaçait à la surface de l’eau.

Ils pensèrent que c’était un sous-marin. Puis, l’eau se mit à bouillonner autour de l’engin et une douzaine d’hommes-grenouilles émergèrent. Les pêcheurs les interpellèrent mais aucun ne répondit puis le dernier se tourna vers eux et les salua. Jusque là, rien d’extraordinaire. Seulement les pêcheurs ahuris virent l’engin s’élever, des lumières clignotèrent et l’étrange sous-marin accéléra pour ne plus devenir qu’un point lumineux dans le ciel.

  

De telles activités ont été relevées un peu partout. Si l’on trie tous les rapports et que l’on retire les erreurs et les canulars, il reste des phénomènes inexpliqués.

En avril 1967, deux jeunes danois virent un engin lâcher plusieurs objets dans le Kattegat, à 80 km au nord-est de Copenhague. Ceux que l’on récupéra se révélèrent, à l’analyse, composés de chaux et de « charbon non organique » mélangés à une matière totalement inconnue.

Il est bien sûr impossible de citer tous les rapports. Par contre, il semble que de nombreux gouvernements ont porté un vif intérêt à toutes ces activités sous-marines. Ce qu’ils ont appris du matériel repêché depuis 60 ans demeure inconnu.

D’où viennent ces osnis ?

Autant préciser tout de suite qu’il n’existe aucune théorie scientifique à tous ces phénomènes. Par objectivité, je cite les thèses de quelques ufologues, qui personnellement ne m’ont pas convaincues. Mais, je vous laisse juge.

En 1970, Ivan T. Sanderson, biologiste et fondateur de la Société pour l’investigation de l’inexpliqué, a publié un livre sur les « Résidents Invisibles ». Il y expose quelques cas analogues à ceux qui sont cités dans ce dossier.

Il suggère que, sous les océans, vit une race plus vieille que l’humanité. En avance sur le genre humain, ils ont développé une technologie qui leur permet des exploits comme les voyages interstellaires.

Pour l’auteur, les ovnis sont également leur création. Cette « race » dériverait des formes de vie qui ne quittèrent pas la mer pour évoluer.

De son côté, l’ufologue John Keel avance « qu’une force aéronavale clandestine opère sur cette planète ». Il suppose que ces bases sous-marines se situent près du cercle polaire.

D’autres ufologues sont persuadés que des engins venus d’autres mondes ont établi des bases sous-marines sur Terre.

Une chose est certaine, les mers et océans sont encore un monde inconnu et nul ne sait vraiment ce qui se cache dans les plus grandes profondeurs.

 

V.Battaglia (09.06.2006)

Source du site: http://www.dinosoria.com/osni.htm

Sur nos sites internet vous pouvez consulter à souhaits bien des cas.

De conception humaine ces « objets»sortant de bases sous-marines secrètes, seraient fabriqués par:

des militaires, privés, scientifiques,industriels un peu de tout ce petit monde?

Des extraterrestres dont le milieu marin est plus adapté que la terre ferme pour:

survivre,prospérer,évoluer et surtout se planquer!

Une civilisation semblable à notre évolution intellectuelle mais bien évidemment modifiée en biologie, adaptée en ambiance sous-marine.

Indice sur la recherche:

Ainsi une concentration importante d’oxygène, ainsi que de vapeur d’eau et dioxyde de carbone suggère fortement que la vie est présente. L’oxygène moléculaire est détectable dans la partie rouge du spectre tandis que l’ozone produit par photolyse est détectable dans les parties visible et infrarouge du spectre. La détection de méthane et les éléments associés à la photosynthèse sont aussi des « signatures de vie »

Alors ceci est axée sur un style de vie connu:

Sean Caroll physicien théoricien déclare dans une interview ceci:

-Un principe de base en science dit que rien n ‘arrive qu’une fois et que si une forme de vie intelligente s’est créée, il est possible que ceci se reproduise plus d’une fois.

L’inconvénient pour comprendre la vie sur les autres planètes c’est qu’elles sont toutes différentes, et ainsi on pense pouvoir reconnaître une forme de vie si on en rencontre une.

La vie est un long processus chimique. Telle que connaissons l’émergence de la vie et son évolution, l’eau qui sert de solvant pour dissoudre les composés organiques qui se forment autour d’un atome de carbone. La chose primordiale à une forme de vie est une source d’énergie.

Sur la terre , la lumière du soleil permet de garder l’eau à l’état liquide associé à des composés organiques , ces ingrédients: eau, composés organique et source d’énergie font une recette de la vie en quelque sorte. Cette alchimie s’est – elle répétée ailleurs?

Qu’en est- il alors dans des conditions extrêmes? Quel est le pourcentage de chance de création de la vie puis de sa résistance dans des milieux tels que Callisto , lune de Jupiter par exemple , ou d’ Europe autre lune de Jupiter couverte de glace mais pouvant révéler un océan si on forait, cette lune ressemblant un peu à la terre, à une exception de taille! Cette lune  se trouve dans la pire zone de radio-activité!

En attendant les futures missions martiennes et les résultats, qui pourraient détectés des microbes. Il faut donc orienter les recherches sur « les traces de vie ». En principe se sera le cas.

La N.A.S.A doit bien avoir inclus ce type de recherche dans leur programme.

Science océanographique:

Graig Smith professeur à l ‘université de Hawaï  a eue l’intuition visionnaire que les cadavres des baleines perceraient le mystère des abysses.

Voici  le site:

http://www.noc.soton.ac.uk/chess/education/edu_whale_fr.php

vidéo youtube

Lithodid feeding and traces.mp4

SuiteIcône d'alerte

 

description en anglais:Icône d'alerte
  

King crabs in Palmer Deep on the west Antarctic Peninsula shelf: potential invasive impacts.
Species: Neolithodes yaldwyni.
Footage taken by Prof. Craig R. Smith from the Oceanography Department of University of Hawaii at Manoa.
Find more information about this species and potential effects of climate warming in the Antarctic Peninsula in the recently published article in the Proceedings of the Royal Society B [doi:10.1098/rspb.2011.1496 ]

Ancient Aliens, Saison2, Épisode-03, Mondes Sous-Marins

 

 

 

Des objets sous-marins non identifiés

Des objets sous-marins non identifiés

Nous connaissons bien les objets volants non identifiés ou ovnis. De nombreuses observations ont été faites depuis la nuit des temps.
Par contre, nous parlons beaucoup moins d’engins sous-marins mystérieux que l’on pourrait baptiser osnis.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les forces navales du monde entier ont fréquemment relevé la présence d’engins sous-marins dont les performances sont bien supérieures à tout ce qu’elles possèdent elles-mêmes.
Ces engins non identifiés semblent se cantonner dans des lieux particuliers de la planète, dont notamment les eaux scandinaves et la côte est de l’Amérique du Sud.

Performances des osnis

Tout d’abord, il faut préciser que de nombreux engins non rien de mystérieux. Les grandes puissances passent leur temps à s’espionner et beaucoup d’osnis ne sont sans doute que des sous-marins soviétiques ou américains.

Par contre, certains témoignages sont vraiment troublants. Effectivement, certaines performances et comportements de ces osnis excèdent largement ceux des marines traditionnelles.
On retrouve donc le même cas de figure entre les performances de notre flotte aérienne et celles de certains ovnis.

Au début de 1985, la France lança le Nautile, sous-marin de recherche capable de descendre à 6 000 m et possédant des vitesses de montée et de descente élevées (1 m/s).
Il s’agit d’un sous-marin de poche qui participe à de multiples campagnes françaises et internationales d’exploration des grands fonds sous-marins.

Nautile. Sbubmersible de l'IFREMER

Le Nautile en 2008. By Bjørn som tegner

Le premier sous-marin nucléaire d’attaque français, le Rubis, a été lancé en 1979. Long de 73,6 m, large de 7,6 m, il déplace 2 400 t en surface et progresse en plongée à la vitesse de 25 nœuds (46 km/h). Son immersion maximum est de 300 m.

L’immersion maximale des sous-marins militaires actuels est de 400 m.

L’un des records de plongée pour un sous-marin normal est de 1 900 mètres. Les sous-marins de poche, comme le Nautile, descendent beaucoup plus bas. L’immersion maximale du Nautile est de 6000 m. Le Mir, un sous-marin de poche russe, descend à la même profondeur.

sous-marin nucléaire d'attaque Saphir

Classe Rubis . Le sous-marin nucléaire d’attaque Saphir . By Jean-Michel Roche

On peut constater que les osnis ont des performances très supérieures. Par exemple, pendant les manœuvres en Atlantique Nord de 1963, le porte-avion américain Wasp et douze autres vaisseaux détectèrent un engin énorme voyageant sous l’eau à 150 nœuds (280 km/h).

Il les accompagna quatre jours, manoeuvrant au milieu d’eux et plongeant parfois à des profondeurs de 8 000 mètres. A cette époque, aucun submersible ne pouvait descendre à une telle profondeur et aller aussi vite ; c’est d’ailleurs toujours valable aujourd’hui malgré les progrès technologiques.

Quelques exemples d’osnis

En 1978, il y eut une vague d’osnis en Italie. Plus de 500 rapports furent recueillis. Le long des côtes de l’Adriatique, la liste des phénomènes inexpliqués comprenait des colonnes d’eau s’élevant à 30 m par mer calme, des lumières rouges et blanches suivant les bateaux de pêche la nuit, des osnis sur ou sous la surface de l’eau, émergeant et plongeant en produisant des interférences électriques sur les radars, radios et télévisions.
Les pêcheurs finirent par exiger une protection militaire pour sortir en mer.

Le 1er août 1962, à 23 heures, trois pêcheurs français du port de Brusc, en Méditerranée, virent un long engin métallique qui se déplaçait à la surface de l’eau.
Ils pensèrent que c’était un sous-marin. Puis, l’eau se mit à bouillonner autour de l’engin et une douzaine d’hommes-grenouilles émergèrent. Les pêcheurs les interpellèrent mais aucun ne répondit puis le dernier se tourna vers eux et les salua. Jusque là, rien d’extraordinaire. Seulement les pêcheurs ahuris virent l’engin s’élever, des lumières clignotèrent et l’étrange sous-marin accéléra pour ne plus devenir qu’un point lumineux dans le ciel.

Reconstitution illustrée d’après les témoignages des pêcheurs français

De telles activités ont été relevées un peu partout. Si l’on trie tous les rapports et que l’on retire les erreurs et les canulars, il reste des phénomènes inexpliqués.

En avril 1967, deux jeunes danois virent un engin lâcher plusieurs objets dans le Kattegat, à 80 km au nord-est de Copenhague. Ceux que l’on récupéra se révélèrent, à l’analyse, composés de chaux et de « charbon non organique » mélangés à une matière totalement inconnue.

Il est bien sûr impossible de citer tous les rapports. Par contre, il semble que de nombreux gouvernements ont porté un vif intérêt à toutes ces activités sous-marines. Ce qu’ils ont appris du matériel repêché depuis 60 ans demeure inconnu.

D’où viennent ces osnis ?

Autant préciser tout de suite qu’il n’existe aucune théorie scientifique à tous ces phénomènes. Par objectivité, je cite les thèses de quelques ufologues, qui personnellement ne m’ont pas convaincues. Mais, je vous laisse juge.

En 1970, Ivan T. Sanderson, biologiste et fondateur de la Société pour l’investigation de l’inexpliqué, a publié un livre sur les « Résidents Invisibles ». Il y expose quelques cas analogues à ceux qui sont cités dans ce dossier.

Il suggère que, sous les océans, vit une race plus vieille que l’humanité. En avance sur le genre humain, ils ont développé une technologie qui leur permet des exploits comme les voyages interstellaires.
Pour l’auteur, les ovnis sont également leur création. Cette « race » dériverait des formes de vie qui ne quittèrent pas la mer pour évoluer.

De son côté, l’ufologue John Keel avance « qu’une force aéronavale clandestine opère sur cette planète ». Il suppose que ces bases sous-marines se situent près du cercle polaire.

D’autres ufologues sont persuadés que des engins venus d’autres mondes ont établi des bases sous-marines sur Terre.

Une chose est certaine, les mers et océans sont encore un monde inconnu et nul ne sait vraiment ce qui se cache dans les plus grandes profondeurs.

V.Battaglia (09.06.2006)

Source du site: http://www.dinosoria.com/osni.htm

et à consulter également:

Objets Sous-marins Non Identifiés en Argentine

Communiqué de la Société Internationale de recherche sur les phénomènes insolites- institut de recherches sur les O.V.N.I. – Institut de recherche sur les êtres inconnus. Directeur fondateur : Antonio Las Heras – Buenos Aires, Argentine.

Au terme d’une enquête rigoureuse ayant demandé près d’un an de travail, cette société a conclu à l’existence de bases sous-marines de soucoupes volantes dans les golfes de Saint -Mathias et de Saint-Georges, sur la côte atlantique de l’argentine. Voici l’essentiel du rapport établi à cette occasion :

 

« Il y a quelques années, sur les côtes désolées de la Patagonie, deux objets lumineux plongèrent dans la mer pendant la nuit, après quelques évolutions dans l’atmosphère. A l’aube, une chaloupe s’approcha du point d’immersion ; à travers les eaux cristalines, les témoins ébahis purent voir qu’une grande quantité d’algues avaient été enlevées et d’autres complètement arrachées, mais il n’y avait aucune trace des moyens mécanique qui auraient pu provoquer les effets observés.

« Cette information nous incita à examiner de près l’hypothèse des bases sous-marines ».

« Nous pouvons donner à présent une explication rationnelle du fait rapporté. Les deux O.V.N.I. ne tombèrent pas à la mer à la suite d’une panne ; il s’agissait d’une manoeuvre délibérée. Une fois immergés, il se comportèrent comme de simples sous-marins et se dirigèrent vers une de leurs bases.

Ce qui est parfaitement logiqe. Les engins venant d’un autre monde – les spécialistes sont  à présent d’accord là dessus – « entrent » par l’Antarctique  pour éviter les dangereuses radiations émises par la ceinture de Van Allen qui dans cette région perdent de leur puissance. La Patagonie est donc toute indiquée pour l’établissement d’une base. Sur la terre ferme, la chose serait risquée, mais les fonds sous marins offrent toute sécurité. Pour assurer une plus grande protection, les bases sont camouflées ou même aménagées dans le sol même.

« On peut également fixer la date approximative à laquelle ces bases furent installées.

« Jusque vers la mi-octobre 1954 aucune apparition d’objets volants n’a été signalée sur le littoral de la Patagonie, mais vers le 22 de ce mois « un grand tube fluorescent » fut aperçu par les habitants de Trelew alors qu’il se déplaçait silencieusement dans l’espace. A notre avis la mission de ce « vaisseau-mère » ou « cigare volant » était de trouver un emplacement pour l’installation d’une base dans ces parages. Il y en avait d’autres disséminées à travers le monde : « Le triangle de la mort » aux Bermudes et le golfe persique en sont des exemples.

« Pendant une dizaine d’années, il n’y eut dans la contrée aucun phénomène aérien insolite, mais au début des  années soixante les apparitions  devinrent à ce point habituelles que plus personne n’y faisait attention. Tous les jours de mystérieuses lumières entrent dans la mer et en sortent. Le champ d’action des extraterrestres est constitué dans le secteur austral  par la plateforme sous-marine argentine : à peu près à la hauteur de Bahia Blanca ou de la mer de la Plata émergent des objets qui se déplacent dans l’atmosphère selon une direction approximative sud-nord.

« La preuve définitive nous fut donnée par l’analyse des faits survenus le 14 aout 1968. Ce jour là, des centaines de témoins, dont beaucoup exercent des professions libérales, purent observer entre Viedma et Rada Tilly soit 700 kilomètres en ligne droite, le passage de cinq objets ellipsoïdaux extrêmement lumineux qui laissaient derrière eux un mince sillage brillant. Ils apparurent soudain, ce qui confirme mon hypothèse, au dessus des eaux  en face de la Rada Tilly, à quelques kilomètres de Comodoro Rivadaria, pour se perdre ensuite, au moment même où les témoins de Viedma commençaient à les voir. Il devait s’agir du déplacement d’une flottille de soucoupes volantes depuis la base située dans le golfe de Saint-Georges jusqu’à celle qui se trouve dans le golfe de Saint-Mathias… »

En conclusion, M. Antonio Las Haras a déclaré que l’importance de ce phénomène est liée à l’étude des vestiges extra-terrestres dans le passé de l’argentine.

Source : le livre du mystère – Jacques Bergier/Georges H. Gallet

http://area51blog.wordpress.com/2009/12/30/objets-sous-marins-non-identifies-en-argentine/

Ovni enfoui sous l’eau

Ovnis et vaisseaux en mer

Introduction

C’est un fait admis que les OVNIS ont toujours eu une attirance pour les lacs et les océans de notre planète. Une des explications les plus acceptées pour cette attraction est que les OVNIS ont des bases dans l’eau.

Une autre théorie est que les OVNIS utilisent de l’eau dans le cadre de leur système de navigation, ou une autre fonction importante du vaisseau.

Être dans nos océans, bien sûr, leur donne la liberté des grands espaces. Ils peuvent manœuvrer, et  aller et venir à leur guise, avec peu de chances d’être vu par des yeux humains.

En de rares occasions, toutefois, ils se font connaître, soit à dessein ou par inadvertance, et sont vus par les membres d’équipage de bateaux différents, sous-marins, avions et navires travaillant dans les eaux de la planète Terre.

Il serait très intéressant de savoir combien de fois les  navires sur l’océan, les sous-marins, ou même les avions en mer ont vu ces objets volants  inconnus.

Nous avons de nombreux rapports de personnes qui ont rencontré des OVNIS au-dessus des lacs et des océans, et un pourcentage beaucoup plus important d’entre eux sont signalés par opposition aux observations par des navires sur l’océan.

Il ne fait aucun doute qu’il y a eu des rencontres entre des navires, des sous marins et des ovnis, mais tombant sous l’égide des militaires et des gouvernements, ces récits ont été classés dans des dossiers gouvernementaux top secrets, pour toujours cachés à l’accès et à la connaissance du public.

 

Heureusement, nous avons des informations sur quelques-unes de ces rencontres, généralement relatées à une date ultérieure par un membre d’équipage qui   sent que  suffisamment de temps s’est écoulé pour qu’il  ne soit plus inquiété au sujet des menaces qui ont été faites il y a de nombreuses années.

Certains de ces cas  ressortent comme une preuve irréfutable de l’existence d’objets volants inconnus, souvent présentant des propriétés de vol au-delà de ce que notre technologie actuelle permet.

Voici quelques brèves descriptions de certains de ces rapports.

1952 – Observations de  l’ Opération Mainbrace

Une série de cas d’observations d’OVNIS durant les manoeuvres de l’OTAN au voisinage du Danemark et de la Norvège en septembre 1952.

Une série tout à fait remarquable de rapports d’observation d’ovnis fut rédigée sur les lieux de l' »Opération Mainbrace », des manoeuvres de l’OTAN en septembre 1952. Ces manoeuvres débutèrent le 13 du mois et se déroulèrent sur une période de 13 jours. Selon l’US Navy, des unités de huit pays de l’OTAN et de la Nouvelle Zélande y participèrent, soit 80 000 hommes, un millier d’avions et 200 navires, entre le Danemark et de la Norvège. Dirigées par l’Amiral anglais Sir Patrick Brind, « ce furent les plus vastes manoeuvres effectuées par l’Otan à ce jour. »

13 septembre: Le destroyer Danois « Willemoes », participant aux manoeuvres, était au Nord de Bornholm Island. Pendant la nuit, le Lieutenant Commander Schmidt Jensen et plusieurs membres de son équipage virent un objet volant non identifié de forme triangulaire, se déplaçant à grande vitesse vers le Sud-Est. L’engin émettait une lueur bleuâtre. Jensen estima la vitesse de l’engin à plus de 900 miles par heure.

Durant les jours qui suivirent, il y eut quatre observations par des militaires tout à fait qualifiés. (Diverses sources varient d’un jour ou deux au niveau des dates mais toutes s’accordent sur les observations elles-mêmes). La véracité des observation ne fait aucun doute pour les militaires, les cas signalés par les Britanniques furent rapportés directement au Ministère anglais de la Défense. Ces observations eurent lieu vers le 29 septembre.

19 septembre: Un chasseur à réaction Anglais Meteor était sur le trajet du retour vers la base de Topcliffe dans le Yorkshire en Angleterre, juste avant 11 heure du matin. Lors de son approche de la piste, un objet volant argenté fut aperçu, en train de le suivre tout en oscillant comme un pendule. Le Lieutenant John W. Kilburn et d’autres observateurs au sol rapportèrent que lorsque le Meteor commença é effectuer un virage, l’ovni s’arrêta sur place. Il avait la forme d’un disque, et tournait sur son axe tandis qu’il flottait en l’air. Il s’éleva ensuite soudainement et à grande vitesse d’abord vers l’Ouest puis changea de direction et disparu au Sud-Ouest.

20 septembre: Le personnel de l’U.S.S. Franklin D. Roosevelt, un porte-avion qui participait aux manoeuvres, observe un objet volant argenté qui fut photographié (les images n’ont jamais été diffuées dans le public). L’engin se déplaçait dans le ciel sur l’arrière de la flotte. Le reporter Wallace Litwin effectua une série de photographies en couleur qui furent examinées par les service de renseignement de la marine US.

Le chef du projet Blue Book de l’US Air Force, le capitaine Ruppelt déclara: « [Les photographies] se révélèrent excellentes. A en juger par la taille de l’objet, dans chacune des photos successives, on peut constater la rapidité de son déplacement. » La possibilité qu’un ballon ait été lancé depuis l’un des navires fut examinée tout de suite: aucun lâcher de ballon n’avait eu lieu. Une mauvaise copie de l’une des photographies apparaît dans les fichiers du projet Blue Book, mais sans aucun rapport d’analyse associé.

20 septembre: A Karup Field, au Danemark, trois officiers des forces aériennes Danoises voient un ovni é 19:30. L’objet, un disque brillant d’aspect métallique, les survole en empruntant le même cap que la flotte puis disparaît dans les nuages à l’Est.

21 septembre: Six pilotes britanniques volant en formation à bord d’avions à réaction observent une sphère brillante qui semble les rejoindre depuis la flotte. L’ovni échappe à ses poursuivant et disparaît. En rejoignant sa base, l’un des pilotes se retourne et voit à nouveau l’ovni qui le suit. Le pilote entreprend de le poursuivre mais l’ovni fait demi-tour également et lui échappe.

27 et 28 septembre: A travers l’Allemagne de l’Ouest, le Danemark et le Sud de la Suède, de nombreux rapports d’observation d’ovnis sont rédigés. Un objet fortement lumineux avec une traînée semblable à une queue de comète est longtemps visible, effectuant des mouvements irréguliers, près de Hambourg et Kiel. En une occasion, trois petits objets semblent satellisés autour d’un objet plus grand. Un objet volant en forme de cigare est vu, se déplaçant lentement vers l’Est.

Du fait que des documents montrent que l’US Navy et les services de renseignement de l’US Air Force et de la RAF étudièrent ses incidents, on peut en déduire sans risque que l’OTAN possède sans doute encore plus d’informations, et qu’elle existe également au Ministère de l’Air britannique, et à l’US Air Force.

Toutes ces observations restent inexpliquées.

ARTICLE DE JOURNAL:

Voici peut-être un article de journal à propos d’une des observations de l’Opération Mainbrace.

1966 – Rencontre Ovni de l’USS TIRU

En 1966 le sous-marin USS TIRU SS-416 était amarré  à une jetée civile à Seattle, Washington. Le sous-marin faisait partie du Festival Rose et était dans le port pour être visité par le public.

La rencontre du  TIRU avec un ovni s’est produite durant son trajet de Pearl Harbor vers  Seattle, lorsque la vigie du port remarqua un objet étrange à environ 3 kilomètres. Plusieurs membres de l’équipage ont été alertés, et ont confirmé l’observation d’un engin métallique, plus grand qu’un terrain de football.

L’objet a plongea dans la mer, émergea bientôt, et partit dans les nuages. Il y eut aussi une confirmation radar de l’observation. Dans l’ensemble, au moins cinq membres d’équipage ont vu l’objet volant  inconnu, et des photographies ont été prises, mais n’ont pas été rendues publiques.

1968 – Le vraquier panaméen GRICHUNA

Le GRICHUNA  était chargé  de charbon quand il a quitté la Caroline du Sud pour  le Japon en 1968. Notre témoin, un second officier, était de quart de nuit sur les minuit – 0400 heures alors que le navire passait au  large des côtes de la Floride.

La mer était calme et le  GRICHUNA faisait 15 noeuds avec une bonne visibilité. L’officier était sur le côté bâbord du navire, en regardant les lumières de Palm Beach. Tout à coup, il a été distrait par des feux sous l’eau.

Les lumières étranges étaient à environ 10-15 mètres de profondeur, et à 30-40 mètres du navire. L’objet était semblable à un avion, sauf qu’il n’avait pas d’ailes ou de queue. L’officier voir clairement les hublots sur l’appareil.
Ceci écartait la possibilité que ce soit un sous-marin naval. Bien qu’il existât des sous-marins touristiques avec des hublots, ils n’auraient pas été en opération la nuit.

L’officier a également indiqué que l’objet se déplaçait à une vitesse beaucoup plus grande que n’importe lequel de nos sous-marins pourrait gérer à ce moment.

1969 – Grenadier Britannique

Le Grenadier est un pétrolier qui a été impliqué dans l’une des observations d’OVNI les plus prolongées  par un navire de haute mer, comme les  les membres d’équipage ont observé un objet en forme de flèche, à proximité du navire pendant trois jours en 1969.

L’événement a eu lieu dans le golfe du Mexique, et commença le premier jour avec un objet en forme de pointe de flèche  qui a été vu en vol stationnaire au dessus du navire à midi. Incroyablement, cet objet est resté avec le navire pendant trois jours.

L’OVNI a été estimée comme étant un mile d’altitude, et pendant la journée, il était d’une couleur bleu foncé. La nuit, cependant, il est devenu une lumière argentée. Les conditions météorologiques étaient bonnes, et la mer était calme au cours de l’observation de trois jours.

Le premier jour de la présence de l’objet, les moteurs du navire ont brusquement cessé. Le deuxième jour, la réfrigération  stockage  de la nourriture du navire a cessé de fonctionner, même si aucune raison n’a été trouvée pour la panne de courant.

Plus de problèmes électriques ont été rencontrés  le troisième jour, avec les moteurs du navire faisant à nouveau défaut. Tous les systèmes retournèrent à la normale  le troisième jour, alors que  l’objet inconnu disparaissait de la vue, pour  ne jamais être revu.

1986 – USS Edenton


Le rapport étonnant d’une rencontre avec un OVNI par le Edenton USS est relaté par un membre de l’équipage qui a été un témoin oculaire des événements étranges de l’été 1986.

Comme le navire  manœuvrait autour de cinquante miles au large des côtes du Cap Hatteras, en Caroline du Nord, il était 23 heures 00 par une nuit claire. Notre témoin était de garde de nuit. Ses fonctions consistaient tout simplement àsignaler quelque chose d’inhabituel dans les eaux ou le ciel.

Apparemment à l’improviste, il est apparu quatre,   feux rouges circulaires. Les lumières étaient à des centaines de mètres de distance lorsqu’elles ont été repérées au début  . Le témoin a pu voir clairement que les quatre lumières formaient un carré dans le ciel.

Les membres d’équipage étaient familiarisés avec toutes les configurations de lumières des avions, et étaient certains que les lumières ne pouvaient pas être attribuées à n’importe quel avion connu. Ces feux rouges étaient d’environ 20 degrés au-dessus de l’horizon, et à un mile du Edenton.

Il a signalé son observation par les voies appropriées, mais entendait des rires venant de divers membres d’équipage. Il a ignoré le rire, et a signalé l’observation d’une voix encore plus sévère,  attirant cette fois l’attention de l’officier de pont.

Les lumières inconnues ont finalement dissout la formation en carré, et pris la fuite. Lorsque le gardien de pont  est revenu sur la passerelle, il a constaté que tout le monde n’avait pas ri de son rapport. Pusieurs membres de l’équipage  poussés par leur curiosité, avaient  eux aussi vu les lumières inconnues.

Le gardien fut heureux de voir que le rapport avait été inscrit dans le livre de bord. Mais ce n’était pas la fin de l’histoire. Environ 1 / 2 heure plus tard, le système  de détection des radiations du pont a commencé à faire un son fort  et cliquant.

Bientôt, une cloche sonna  fort,   indiquant que les membres d’équipage avaient été irradiés. Lorsque le compteur Roentgen gamma  eut terminé ses lectures, il  montra que les  membres de l’équipage dans la zone avaient pris un coup de 385 roentgen.

La seule explication raisonnable pour les lectures en retard, c’est qu’il a fallu au navire environ 1 / 2 heure pour passer dans la zone de l’observation, et a donc l’a placé dans la zone irradiée. On a vite découvert que d’autres instruments similaires sur le navire  ont également enregistré la présence radioactive.

Sources :

http://ufos.about.com/od/classicufocases/a/ufosshipsatsea.htm

http://www.ufologie.net/htm/mainbrace01f.htm

OANI(Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés)

Ainsi dans les Anales Russes, des siècles éloignés, l’on trouve un cas considéré comme le plus inattaquable des observations d’O.A.N.I.

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi ()heure locale on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages).

Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut.

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie.

Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur.

Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.

L’authenticité des archives d’ou provient ce document ne fait aucun doute (1).uant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques.

Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’

Ce cas concerne un grand O.A.NI. émergeant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

En voici l’essentiel:

Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et CRAWFORD se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof) L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, CRAWFORD a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu.

Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

Soit dit en passant, ce témoignage et de nombreux autres similaires, apportent la preuve de l’origine extra-terrestre des O.A.N.I.

En effet à l’époque, aucun Pays de notre planète ne possédait (tout comme aujourd’hui d’ailleurs) d’appareils en service ou expérimentaux apte à exécuter des manœuvres aussi fulgurantes, tant dans l’élément aérien que sub-aquatique.

Sachez maintenant, qu’un nombre important de rapports ‘’O.A.N.I’’ les signalent dans des lacs naturels ou de retenue, des cours d’eau, y plongeant, en sortant, ou y demeurant.

Quant aux lacs naturels, voici un cas d’un intérêt exceptionnel. Il concerne les lacs TITICACA et HUAYPO, situés:

  • pour le premier à la frontières du PEROU et de la BOLIVIE,
  • pour le second au PEROU à 12 kilomètres au nord de CUZCO, la vieille capitale INCA.

En voici le condensé:

En novembre 1969, le chroniqueur Carlos COMENA, journal du soir ‘’ Ultima Hora’’ de Lima, est allé voir le commandant du port du lac TITICACA, le Senor Mario DELGADO.

Selon les déclarations de ce dernier ‘’ce n’est plus un secret qu’a Puno les O.V.N.I.S. passent à chaque moment en direction du lac et y disparaissent ‘’.

(PUNO est une ville portuaire situé sur la rive occidentale du lac, un des plus grand lac de montagne du monde).

Une entrevue avec deux officiers de marine de seconde classe, les Senores Genaro AGUILAR et Juan VALLE, lui a permis d’apprendre qu’en une autre occasion, divers objets volants non identifés arrivèrent lentement en formation triangulaire et disparurent dans le lac (lequel est à 3812 mètres d’altitude et a une surface de 8340 km²).

On a observé dans le lac HUYPAO des phénomènes semblables.

Ainsi, courant 1968, selon Monsieur Ruben TIZZIANI, correspondant de la revue argentine ‘’2001’’, les originaires du lieu certifient que tous les samedis soir, un étrange corps lumineux s’immerge dans les eaux du lac pour en ressortir les lundis matin (2).

Quant aux lacs de retenue, ils occupent une place relativement importante dans l’histoire des O.A.N.I. d’eau douce.

(2 )Référence: article de M Ruben TIZZIANI paru dans le n° 6 de la revue ‘’2001’’ en date du 20 décembre 1961 (page 34 à ) et ayant pour titre ‘’OVNIS sobre CUZCO: cotiadiano y real’’, soit en français ‘’OVNI sur CUZCO: quotidienne réalité’’.

A titre d’exemple, en octobre 1966, la presse locale de la grande banlieue de NEW-YORK (U.S.A.) fut submergée de rapports de ‘’soucoupe volantes’’ alias Flying Saucers, observées autour et au dessus d’un vaste lac de retenue, dans le nord-est du New Jersey, appelé lac WANAQUE, alimentant JERSEY CITY. L’affaire fut reprise par les agences de presse et s’enfla démesurément et dura prés de deux ans.

Quand les premiers O.A.N.I. furent signalés, des milliers sinon des dizaines de milliers de personnes envahirent la région toutes les nuits pour guetter (et souvent observer) les mystérieux objets illuminés.

Parmi les curieux, il y eut des journalistes en nombre, des scientifiques sceptiques au départ, des ufologues et également des militaires qui pour d’excellentes raisons furent les premiers sur les lieux (3).

Plus tard, en avril 1969, à la demande d’un ami haut gradé de l’US. Navy, s’occupant du dossier O.A.N.I.. AU SEIN DU PENTAGONE, le nommé Ivan T. SANDERSON et son adjoint se rendirent sur les lieux.

Lors d’une rencontre organisée par la police d’État du New Jersey avec le responsable chargée depuis 30 ans de certains aspects de la sécurité, au barrage et au réservoir, tout deux eurent confirmation du fait que de mystérieuse lumières et des objets solides illuminés étaient observés dans la région depuis plus d’un demi- siècle et apprirent de surcroît qu’en plusieurs occasions, ces incidents concernaient des O.A.N.I. plongeant, émergeant ou ayant été recherchés dans le lac de retenue par des plongeurs disposant d’un important mais discret matériel de l’US Army !

Voici enfin un cas très remarquable (de source civile) s’agissant d’un objet manifestement matériel plongeant dans un cours d’eau.

Le 31 octobre 1963, Rute de SOUZA (8 ans), fille d’Elidia de SOUZA qui habite près d’Iguape au BRÉSIL, entendit un étrange grondement, de plus en plus fort et, cherchant d’ou venait le bruit, elle vit avec terreur un objet argenté approchant de la riviére, près de sa maison. L’objet survola le toit, puis elle-même, heurta la cime d’un palmier et se mit à ’’se tortiller ’’ et à se débattre en l’air au-dessus de la rivière. Il tomba enfin dans la Peropava, près de la rive opposée.

Rute courut dans la maison pour avertir sa mère et la croisa qui sortait. Mrs de SOUZA avait également entendu le bruit et se précipitait dehors pour voir ce que c’était . Peu après, Paul de SOUZA ? Le père de Rute, arriva à son tour. Lui aussi, il avait entendu le grondement alors qu’il travaillait à une centaine de mètres de la maison. Tous trios regardèrent avec stupéfaction l’eau ’’ se soulever en bouillonnant ’’ à l’endroit ou le disque état tomber. L’eau continua de monter puis il y eut un jaillissement d’eau boueuse et enfin de boue.

Sur la berge opposée, des pêcheurs parmi lesquels le Japonais Tetsuo IOSHIGAWA , avaient été témoins de l’événement et ce fut par IOSHIGAWA que les enquêteurs et les reporters obtinrent une description suffisante qui leurs permit d’estimer la taille de l’objet à environ 7,60 mètres de diamètres. Tous décrivirent le disque comme une ’’cuvette’’ d’aluminium poli. L’objet semblait se trouver à 7 mètres d’altitude quand il heurta le palmier.

Jusqu’alors, il avait volé en ligne droite et après le choc, il entama des girations qui firent penser aux témoins qu’il avait des ennuis.

(3)WANAQUE est une zone extrêmement surveillée, car c’est une partie vitale de l’adduction d’eau de JERSEY-CITY et de son complexe d’industries et de services essentiels.

Au cours des semaines suivantes, divers plongeurs tentèrent une opération de récupération, Au début des plongeurs avec de simples masques s’y essayèrent, mais échouèrent, puis ce furent des plongeurs avec scaphandres autonomes et enfin un scaphandrier professionnel de profondeur, avec sa combinaison et son compresseur d’air, qui tenta de localiser le disque.

Au dernières nouvelles, rien n’a été trouvé et tous les plongeurs se plaignent d ‘être gênés par la vase au fond de la rivière. La Peropava est profonde de 4 mètres à l’endroit ou le disque sombra et son fond de vase est composé d’environ 5 mètres de boue et d’argile.

Si le disque plongea dans l’eau, pus dans la vase, comme semble l’indiquer le bouillonnement suivi de jaillissement de boue, il a traversé la couche de vase jusqu’au rocher est en dessous.

Afin de mesurer pleinement la signification de l’incident tel qu’il s’est produit, comme tout le prouve, l’on doit prendre tous les facteurs en considération.

Bien que des détecteurs de mines aient été utilisés et que le génie civil du BRESIL ait tenté de retrouver et de récupérer le disque les rapports ne signalent pas le moindre succès, pas même l’emplacement du disque. De ce fait, l’on peut envisager la possibilité que le disque, après s’être heurté au fond, s’est éloigné grâce à un moyen de propulsion quelconque, de son pont de chute initial. De plus sa taille indique qu’il pouvait être habité et qu’alors des réparations ont pu être effectuées sous l’eau, et l’évasion de la rivière et de la vase réussie pendant la nuit dans un lieu plus isolé que celui ou il avait coulé (4).

A noter que certains des O.A.NI. qui plongent dans l’eau douce paraissent en détresse.

Dans ce cas, si vous étiez un pilote d’O.A.N.I. et aviez des ennuis mécaniques ou tout autres désagrément, la meilleure issue serait de vous planquer dans le lac; la rivière, ou le fleuve le pus proche, en attendant de l’aide ou de réparer en toute discrétion.

De toute ce qui précède, plusieurs remarques s’imposent.

  • La première :le personnel naval qui entre vraiment en contact avec le domaine sous-marin, ce sont les gars du radar et du sonar, tant dans les sous-marins qu’a la surface. Ils sont pratiquement les seuls à pénétrer en profondeur dans cet élément, et notez bien, c’est précisément d’eux qu’émanent les rapports les plus circonstanciés concernant les O.A.N.I.
  • Seconde remarque: 72% de notre planète est recouvert d’eau, si l’on tient compte de tout les lacs, cours d’eau ,etc… Ceci explique tout naturellement le pourcentage élevé d’observations d’O.A.N.I. dans ou au dessus de l’élément liquide.
  • Troisième remarque: De nombreuse expériences et édifications en milieu aquatique ont amplement prouvé que vivre sous l’eau est parfaitement possible. Même pour des entités respirant du gaz (de l’air) sans parler de celles qui respirent du liquide (eau).

Références: The A.P.R.O. Bulletin, janvier 1964 (page 1) organe de l’Aerial Phenomenon Research Organization, fondée en 1952.Fate, mai 1964 (page62-65).

En fonction de tout ce qui précède, il y a donc de sérieuses raisons de penser que toutes choses résidant sous la surface de notre hydrosphère ont été initialement développées ailleurs et sont venues s’installer ici ou viennent en visites depuis longtemps, régulièrement ou non.

Par ailleurs, de l’avis autorisé de spécialiste du renseignement naval, notamment ceux de l’O.N.I. (Office of Naval Intelligence de l’US Navy) (5) et de la branche marine du G.R.U. le Service du Renseignement Militaire Russe) (6), rien ne s’oppose, bien au contraire, à la présence d’êtres intelligents et industrieux vivant au fond de des mers et océans, notamment dans de vastes habitacles forés dans les flancs des grandes chaînes de montagnes sous-marines et peut être aussi dans les couches supérieurs de la lithosphère qui se trouvent au-dessous(7).

Pour conforter ce point de vue, sachez par exemples que des informations concordantes, extraites de livres de bord de sous-marins nucléaires d’attaque de l’U.S Navy, font mention de ‘’nids’’ O.A.N.I. repérés dans la fosse abyssale de PORTO RICO.

Noter, que cette fosse océanique qu’est l’atlantique occidental, atteint par endroit, plus de 9000 mètres de profondeur et s’allonge sur près de 1500 kilomètres, à la limite nord de l’île du même nom.

Plus près de nous, des marins pêcheurs corses du secteur de PORTO RICO, localité proche d’AJACCIO, m’ont discrètement informé qu’ils observèrent à diverses reprises et observent encore maintenant des engins volants inconnus émergeant des flots ou y plongeant, tels des habitués du coin.

A ce propos je tiens à rappeler que la Méditerranée est une mer intercontinentale profonde (moyenne 1500 mètres).

Par ailleurs, d’aucuns affirment que l’État Major de la Marine Nationale est au parfum de ces ’’incidents’’ à proximité de l’île de Beauté.

A noter que le nouveau patron (texte octobre 1994) de la Royale est l’Amiral Jean-Charles LEFEBRE (56 ans) qui depuis juin 1992 commandait la force d’action Navale (F.A.N.)et pourrait, pourquoi pas, apporter d’utiles précisions quand aux observations et détections d’O.A.N.I., non seulement concernant la Région Maritime Méditerranée, mais également, celles de l’Atlantique et de la Manche et Mer du Nord(8).

Reste encore à aborder la questions cruciale des origines ’’vraies’’ des possesseurs d’O.A.N.I.,fr équentant notre planète et autres lieux.

Ceci est une autres histoire beaucoup plus complexe que celles de leurs agissements parmi les gens d’ici bas (9).

5 – Le contre-amiral Michael W.CRAMER, directeur pour le renseignement de l’état major général de l’U.S Navy (j2) exerce depuis Septembre 94 les fonctions de directeur de l’O.N.I.

6 – Pour l’anecdote, le bâtiment de neuf étages qui abrite le cœur est le cerveau du G.R.U. est baptisé ‘’l’Aquarium’’ par les initiés.

7– La lithosphère est une zone formant l’une des enveloppes concentrique du globe terrestre caractérisée par sa rigidité, son épaisseur est de l’ordre de 50 kilomètres sous les océans et environ du double sous les continents.

source: http://oani.ifrance.com/oani.htm

Voici un autre incident extraordinaire et beaucoup plus récent s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.

Ceci posée, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d’O.A.N.I..

Un sous-marin soviétique poursuivi par un Ovni

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Source : http://ufoweek.com/2009/09/05/soviet-submarines-pursued-by-ufos/

Le Dr Bruce Maccabee écrit: «L’histoire qui suit m’a été racontée par le Dr.Vladimir Azhazha, (Un des meilleurs experts russes en matière  d’OVNI), alors que nous  assistions tous les deux  à un colloque sur les OVNIS au Japon en 1990.

“A une occasion, un sous marin nucléaire soviétique, qui était en mission de combat dans l’Océan Pacifique, a détecté six objets inconnus. Après que l’équipage ait échoué à semer ses poursuivants en manœuvrant le capitaine a ordonné de refaire surface.  Les objets ont suivi, pris les airs et se sont envolés. »

Azhazhaa dit que le capitaine de ce sous-marin supposa que les objets étaient des sous marins américains. Quand il n’a pas pu les secouer en  manoeuvrant il a décidé de faire surface avec l’hypothèse qu’ils feraient de même,  et qu’ il y aurait communication au cours de laquelle le capitaine  pourrait dire aux Américains de «se perdre. » Au contraire, lorsque le capitaine et un membre d’équipage ont atteint le dessus du sous marin qui avait fait surface, il fut étonné de voir les objets s’élever hors de l’eau et s’envoler. Selon Azhazha le capitaine est devenu Amiral par la suite. Il n’a pas dit le nom de l’Amiral, mais il a dit que ça commence par la lettre « K ».

L’article de la Marine a déclaré: «À plusieurs reprises les instruments ont donné lecture d’objets matériels se déplaçant à une vitesse incroyable. Des calculs ont montré des vitesses d’environ 230 noeuds, vitesse de 400 km / heure. Accélérer si vite est un défi même à la surface. Mais la résistance de l’eau est beaucoup plus élevée. C’était comme si les objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication: les créatures qui les ont construites nous surpassent de loin de nous dans le développement,  » déclare Beketov. Merci au Dr Bruce Maccabee.

Note du rédacteur: Les sous-marins russes  patrouillent désormais au large de la côte Est des Etats-Unis où une base sous-marine d’ovnis est présumée se trouver.

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