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Les différentes formes d’ovnis

Si l’on recoupe  les différents témoignages d’ovnis dans le monde, nous pouvons lister les formes les plus couramment observées…
SYNTHESE

Il existe quatre grandes catégories de formes d’ovnis : Cylindres, Disques, Sphères, Triangles. La forme observée ou photographiée d’un ovnis varie selon la distance séparant le témoin de l’objet et la déformation engendrée par la propulsion.

Par conséquent un engin en forme de disque peut apparaître sous la forme d’une sphère, d’une simple boule lumineuse à haute altitude. De plus, on peut logiquement supposer sans aller trop loin que le type d’engin ne doit pas être le même selon sa fonction propre (sonde d’exploration avec ou sans pilotes) et selon la nature des ufonautes de la civilisation extraterrestre qui en est à l’origine…

1- SYSTEME DE CLASSIFICATION ET LES DIFFERENTS TYPE PENDANT LES OBSERVATIONS

En 1979, Une étude statistique de Erich Zürcher sur les formes d’OVNIs rapportées par les témoins, sur 147 cas de RR3 (rencontre rapprochée du 3ème type, avec les occupants de l’OVNI) Le classement se présente ainsi :

1. Soucoupe classique : 59 cas soit 40,14 %
2. Sphère, boule, globe : 27 cas soit 18,37 %
3. Forme ovoïde, oeuf : 23 cas, soit 15,65 %
4. Cigare : 11 cas, soit 7,48 % (4ème position)
5. Objets rectangulaires ou carrés : 6 cas , 4,08 %


Même si il est difficile de parler d’ovni si vous observez un triangle ou une soucoupe avec des hublots. Il s’agit d’engins volants non conventionnels c’est le moins que l’on puisse dire mais le Geipan dira que ce sont des Pans ou des phénomènes ce qui est franchement risible.

Rencontre rapproché du premier type: observation d’un OVNI situé à une distance de moins de 150 mètres et au cours de laquelle il n’y a pas d’effets physiques mesurables.

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Les Rencontres Rapprochées du Premier Type (RR I)

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Les Rencontres Rapprochées du Deuxième Type (RR II)

L’OVNI est vu de près mais sans qu’il y ait interaction avec l’environnement ou avec le témoin. Sa trajectoire défie les lois de notre physique: chute en feuille morte, brusques accélérations, virages à angle droit, apparitions et disparitions foudroyantes, départs éclairs….

Action sur le témoin: choc émotionnel

Les RR1 impliquent généralement des formes diverses (disques, ovales, triangulaires, sphéres, parfois dômes) en sustentation dans l’air et en rotation. On constate aussi souvent des accélérations rapides en des ascensions ou descentes très raides. Les observations sont presque toujours silencieuses, malgré la proximité de l’observateur.

Toutefois dans ce type d’observation l’ovni n’interagit pas avec l’environnement, comme dans les RR2.

Rencontre rapproché du deuxième type: Observation d’un Ovni avec apparition d’effets physiques vérifiables sur la matière vivante ou inerte.

Les Rencontres Rapprochées du Deuxième Type (RR II)

Caractéristiques: Traces au sol, végétation brûlée ou écrasée, branches d’arbres brisées, animaux effrayés, perturbations electro-magétiques sur habitation (courant, TV…) ou sur voitures (phares, moteur, radio…).

Action sur le témoin: Troubles: engourdissement, sensation de chaleur ou d’apesanteur, paralysie temporaire, apparition de traces sur la peau…

Action sur le témoin: nausées, irration des yeux, maux de tête, brûlures, sensation de légèreté, engourdissement, choc, paralysie.

Les RR2 impliquent généralement des formes diverses (majoritairement disques, ovales, sphères, parfois avec des dômes, pieds d’atterrissage, ouvertures, antennes, lumières) en ascension verticale, avec de la chaleur, de la vapeur, des rayons de lumière, en rotation, silencieux ou avec des sons étranges. Les effets constatés peuvent affecter :

– le terrain (trace circulaire, ovale, sans forme, brûlure, dépression, déshydratation, laissant parfois la partie centrale intacte, 3 ou 4 empreintes d’appareil, voir empreintes de pas, radioactivité).

– les arbres et plantes environnants (branches brisées, écrasement, brûlure, plantes fânées).

– les véhicules environnants (phares, radio, démarrage), les effets disparaissant avec l’ovni ou non (plus rarement peinture brûlée par exemple).

– les animaux environnants : comportement inhabituel, effraiement.

Rencontre rapproché du troisième type: Observation d’un OVNI posé au sol avec présence humanoide à ‘intérieur ou à l’extérieur de l’engin.

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Action sur le témoin: Troubles étranges: perte de la notion du temps, guérison de blessures anciennes, traces physiques comparables à celles laissées par des examens médicaux, paralysie temporaire, séquelles psychologiques…

Rencontre rapproché du quatrième type: Abréviation de Rencontre Rapprochée du 4ème type, catégorie officieuse de rencontre rapprochée décrivant un enlèvement du témoin par un ovni d’origine extraterrestre.

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Il s’agit de gens de tout types (milieu, statut social, races, âges, etc…) racontent comment ils ont été emmené dans un vaisseau spatial extraterrestre pour y subir des sévices qui ressemble a des examens médicaux.

2- Les différents ovnis: explications de Trigueirinho, conférencier, canal et clairvoyant

Le terme OVNI est l’acronyme de Objet Volant Non Identifié et il désigne en général les vaisseaux spatiaux que la science affirme ne pas connaître. Il est utilisé par ceux qui se situent sur un niveau de conscience rationnel. Pour ceux qui connaissent l’existence du monde intérieur et qui sont aptes à le contacter, cependant, il n’existe pas d’objets non identifiés : les faits et la vie sont perçus dans leur essence et il n’y a pas ce que le mental appelle mystère. Les êtres qui arrivent à reconnaître les réalités supraphysiques voient les vaisseaux intraterrestres ou extraplanétaires et savent de quoi il s’agit sans avoir besoin d’explications. Ils les identifient par l’énergie qui en émane, grâce à la communication intérieure qui est indépendante des mécanismes analytiques ou comparatifs.

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Il y en a qui attribuent l’apparition de ces vaisseaux à des reflets de lumières dans l’atmosphère et il y en a qui croient que ce sont des appareils réalisant des essais secrets pour les nations à grand pouvoir économique.

À cause de campagnes mensongères et de l’ignorance de la majorité des gens sur le sujet, une grande partie des registres et des témoignages sur les tentatives, par des humanités d’autres planètes, de s’approcher de l’homme de la surface terrestre, fut dénaturée au point de tomber en discrédit.

À partir de 1988 cependant, une nouvelle impulsion spirituelle fut transmise par les Hiérarchies afin d’aider à l’élévation de la conscience humaine et de la préparer à une relation effective avec elles, sans sensationnalisme autour de ces phénomènes. Cette impulsion fut ultérieurement intensifiée. Aujourd’hui, il est temps d’élargir et de renforcer la conscience spirituelle à la surface de la Terre, de travailler en silence et de façon adulte à l’approfondissement de l’essence cosmique qui existe chez chacun, car c’est à ce niveau que l’on rencontrera des êtres appartenant à d’autres univers et à d’autres dimensions.

L’évolution des individus est désormais soumise à celle des groupes au sein desquels l’impulsion transformatrice se manifeste avec une ampleur inhabituelle. Ces derniers temps, on a pu observer une mobilisation de nombreux êtres qui se sont réunis pour se tourner vers la vie associative et se consacrer au service désintéressé. Même s’il agit à travers des âmes incarnées, le réseau de service mondial devrait avoir un objectif essentiellement spirituel. Cependant, la majorité de ces groupes reste cristallisée sur d’anciennes tendances et centrée sur son propre processus de développement sans se préoccuper de l’évolution de l’ensemble.

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Les énergies suprahumaines ne peuvent s’ancrer qu’à travers l’union des êtres consacrés au Bien, et non à travers des institutions traditionnelles ou des organisations formelles. Cette union constitue une entité impersonnelle dont les qualités transcendent le cadre humain. C’est à elle que l’on donne le nom de réseau de service planétaire ou mondial auquel nous nous référons.

Bien qu’ils soient en quête de la connaissance supérieure et de modèles de conduite équilibrés et harmonieux, de nombreux individus sont aujourd’hui désorientés spirituellement. Ils pourront recevoir une aide significative des vaisseaux intraterrestres et extraplanétaires s’ils restent réceptifs, car une telle aide est toujours disponible et se fait de manière ininterrompue, elle est capable de les harmoniser et de les soigner sur les divers niveaux sur lesquels se déroule la vie.

Dans le monde matériel terrestre, l’eau est par excellence l’élément conducteur du magnétisme. Comme la matérialisation et la dématérialisation des vaisseaux spatiaux, aussi bien que leur transfert interdimensionnel, sont des processus essentiellement magnétiques, la proximité de grandes masses liquides leur permet de dépenser moins d’énergie. C’est pourquoi on voit souvent les vaisseaux spatiaux près des mers et des lacs.

Les vaisseaux intraterrestres et les vaisseaux intraocéaniques sont capables de parcourir aussi l’espace aérien. Certains sont reliés aux bases subtiles existant dans les couches de l’atmosphère. Bien que chaque type ait ses propres caractéristiques, ces vaisseaux sont généralement de petite taille, même lorsqu’ils contiennent jusqu’à cinq vaisseaux plus petits dans leur ventre.

Les vaisseaux extraplanétaires, eux, peuvent se mouvoir aux niveaux solaire, galactique ou extra-galactique et ont pour particularité de se déplacer avec une extrême vitesse. Il arrive par exemple qu’ils entrent dans l’aura de la Terre et se matérialisent bien avant de pénétrer vers les centres intraterrestres, sans pouvoir être jamais vus ni même détectés par les radars les plus performants, tant leur rapidité est grande. Ils laissent juste des traces lumineuses dans les cieux, des lignes symboliques et inspiratrices.

Les vaisseaux intraterrestres, intraocéaniques et extraplanétaires sont composés de l’élément lumière. La lumière est capable de répondre rapidement aux commandes d’une intelligence supérieure et sert d’intermédiaire pour que l’essence de la vie se matérialise en de multiples formes sans jamais devoir se soumettre aux lois des plans à travers lesquels elle se manifeste. Ceci signifie que lorsqu’ils transitent dans l’atmosphère terrestre, psychique et physique, les vaisseaux ne génèrent pas de karma matériel, ce qui les rend capables d’accomplir leurs tâches avec une sorte de désinvolture.

Ce qui limite le plus le contact de l’être humain avec les vaisseaux et avec les civilisations subtiles, c’est l’égoïsme. En effet, ce ne sont pas les Frères aînés, membres d’humanités plus évoluées, qui cachent leur existence à l’homme terrestre, mais c’est lui qui s’éloigne d’eux en tissant autour de lui un réseau dense de forces hostiles et matérialistes.

3- Conclusion

Les OVNI observés un peu partout dans le monde représentent une grande variété de forme et de couleur. La forme classique la plus observée étant l’OVNI en forme de disque. Cependant la forme oeuf est souvent observée comme dans le cas de Socorro (Nouveau-Mexique).

Aussi, une variété nouvelle d’OVNI semble émerger des cas à partir de la fin des années 1980 (La vague Belge), soit l’OVNI de forme triangulaire. Constatation troublante, l’OVNI sur la photo prise en Argentine en 1970 et celui sur la photo prise à Winnipeg en 1975 semble être le même! Mais peut-être est-ce seulement un engin du même modèle. En attendant d’avoir plus de réponses.

REPORTAGE: Claude Burkel- les fréquences et modifications de formes des ovni

Claude BURKEL, éminent homme de terrain de l’ufologie, au passé riche d’expériences au contact direct de phénomènes concernant aussi bien les hommes que les engins, nous propose une explication rationnelle, simple mais ingénieuse, aux modifications de formes que nous imposent les ovnis.

Les FREQUENCES modifiées à volonté imposent couleurs et images aux observateurs.
C’est simple et efficace!


Source : lesovnis.com, ovni-enlevements.forumchti.com, erenouvelle via   http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=1443

Les OANIs : un petit historique

Source:http://yvesh.e-monsite.com/blog/

Note adm:

Nous reprenons cet excellent article rédigé par Yves concernant les O.A.N.I.S.

Nous remercions Yves pour son travail et sa coopération avec nos sites web.

voici ci-dessous cet article:

ufo-sea.jpg

Quand on parle d’O.A.N.I., on ajoute une caractéristique technique de plus aux objets observés : ils ne se contentent pas de voler à des vitesses fantastiques mais se déplacent aussi dans les océans. Cela suggère également que ces OANIs possèdent des bases sous marines, ce qui expliquerait certaines observations locales fréquentes et des disparitions inexpliquées de navires. On peut aussi citer les récentes révélations d’une cité aquatique construite par une civilisation pré-colombienne en amérique centrale…

En quelque sorte, les O.A.N.I. signifient à la fois Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés. Les objets en question se comportent d’après les témoins d’une manière ”intelligente’, c’est-à-dire comme le font des machines construites, téléguidées ou pilotées par des entités vivantes ou robotisées. Ces objets manifestement solides entrent dans les mers et les océans et en émergent, sans oublier les lacs et les cours d’eau. Ces objets qui sortent de l’eau et y plongent peuvent aussi sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l’espace. Ceci posé, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d’O.A.N.I..

Dans les Anales Russes, on trouve un cas très intéressant et authentifié :

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi (heure locale) on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages). Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut.

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie. Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur. Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.

Quant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs ; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques. Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’.

Extraits “Le livre des damnés” Chap. 5, Charles Fort, 1919) :

18 juin 1845: Les passagers du brigantin Victoria, naviguant à mille trois cents kilomètres d’Adalie, en Asie mineure, ont vu trois corps lumineux sortir de l’océan à une quarantaine de mètres du navire. Les trois “objets” restèrent visibles durant dix minutes. (1)

22 mars 1870Cap vert: Le capitaine F. W. Banner, commandant du ” Lady of the Lake”, fait le point et porte sur son livre de bord: “… les matelots de mon navire ont vu dans le ciel un nuage remarquable. Il avait une forme circulaire avec un demi cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s’étendant vers l’extérieur, puis se recourbant en arrière. L’objet évoluait d’un point situé à 20° au-dessus de l’horizon jusqu’à un autre situé à 80°. Puis il se dirigea vers le NO alors qu’il était venu du SO. Il était gris-clair, soit couleur nuage, beaucoup plus bas que les autres nuages, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent puis se décida à filer droit dans l’œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Elle disparut à cause de l’obscurité. (123).

Voici un autre incident s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.

Il s’agit d’un grand O.A.N.I. sortant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

” Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et Crawford se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof). L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, Crawford a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu. Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

10 février 1951Océan Atlantique: Le Lieutenant réserviste de l’US Navy Graham Bethune, copilote sur le vol 125 de Keflavik, rapporte:

Alors que je volais dans le siège de gauche sur un trajet à 230 degrés à la position 49-50 Nord et 50-03 Ouest, j’ai observé une lueur au-dessous de l’horizon à environ 1.000 à 1.500 pieds au-dessus de l’eau. Nous avons observé son cours et mouvement pendant environ 4 ou 5 minutes avant d’attirer l’attention des autres membres d’équipage… Soudainement son angle d’attaque a changé, son altitude et sa taille ont augmentés comme si sa vitesse dépassait les 1.000 miles par heure. Elle s’est rapprochée tellement rapidement que notre première impression était que nous allons vers une collision en plein air. En fait son angle a changé et sa couleur a changé. Il est ensuite apparu comme sans aucun doute circulaire, orange rougeâtre sur son périmètre. Il a inversé son vol et a triplé sa vitesse jusqu’à ce qu’il ait disparu hors de vue au-dessus de l’horizon. En raison de notre altitude et de la distance trompeuse au-dessus de l’eau il est presque impossible d’estimer sa taille, distance, et vitesse. Une évaluation grossière serait d’au moins 300 pieds de diamètre, d’une vitesse de plus de 1.000 miles par heure, et il s’est approchée à moins de 5 miles de l’avion.” (1)

SUITE

 

Indice sur la recherche des O.A.N.IS OU O.S.N.IS et ….?

source image:http://dinoman.xooit.com/t1705-Dossier-sur-l-origine-de-la-vie.htm

                                                                                              P.M.N.I / O.A.N.I.S / O.S.N.IS:

D’ après divers documents de témoignages,  puis d’investigations à caractère scientifique, il convient de pousser plus loin certaines énigmes avec une certaine réalité pour sans doute avoir une piste nouvelle.

De ce fait cet  article doit orienter une direction nouvelle mais criante et quelque-part , si nos savants font preuve de curiosité , de bonne foi et de motivation surtout grâce à  une certaine largeur d’esprit, des énigmes pourraient  peut-être se résoudrent  d’elles même!

Je vais présenter ce billet entre réalité scientifique de nos jours , des témoignages et conclure avec une hypothèse  « alternative »  puis relative autant que fragile pour l’heure.

L’espace marin:

mémo personnel pour enquêteurs:

Pour certains cas cherchons nous dans une mauvaise direction?

Quelquefois nous ne percevons pas toujours ce qui se présente sous notre nez, et inlassablement, nous nous confortons dans l’erreur de nos idées, sûr de notre fait et persistons malgré nous à suivre une voie sans – issue ou ailleurs de notre intérêt principal qui à terme risque de ne pas nous « satisfaire » dans le résultat de nos recherches.

Des objets , des choses ou phénomènes hors du commun surgissent de l’inconnu plus ou moins brièvement et disparaissent comme ils sont venus.

Alors par logique, nous nous orientons d’abord vers le rationnel des aéronefs et des prototypes de conception humaine et examinons aussi le catalogue astronomique des objets célestes spatiaux naturels ,puis des phénomènes atmosphériques , météorologiques…

Ensuite nous nous tournons vers les lumières artificielles festives:projecteurs, lasers , lampes thaïlandaises….

Cette méthode est la voie de base obligatoire avant de se pencher à combler un vide!

Le nombre impressionnant de formes de vie toutes différentes appartenant à des groupes divers et variés en tous lieux ,habitent notre planète bleue.

Détails techniques scientifiques:

Cet article se décompose volontairement en plusieurs parties , ainsi nous bénéficions d’une base scientifique simple et rationnelle, c’est ma façon de fonctionner.

Biologie:

Les espèces:

 

Une espèce est une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles. »définition wikipédia, »

Un site spécialisé établit comme suit le recensement:consulter le tableau ci-contre:

http://villemin.gerard.free.fr/aScience/Biologie/Especes.htm

ESPÈCES VIVANTES connues  
 1, 9 million:           Nombre d’espèces vivantes connues, recensées dans le monde en 2009, dont: 

260 000

Espèces unicellulaires.-      Procaryotes:   10 000-      Eucaryotes:  250 000

100 000

Champignons (Fongi)

250 000

Espèces végétales:- cryptogames (sans fleur),- phanérogames (avec fleurs).

1 000 000

Espèces animales:- 15 embranchements dont   5 classes pour 59 900 vertébrés

 

Ainsi sur ce site web vous aurez une description précise de ce qui existe sur terre,ce qui m’arrange pour raccourcir cet article qui serait trop technique et inutile pour ce qui nous concerne.

Cet aspect technique nous aide à comprendre le processus adaptatif de la vie.

Milieu maritime:

Passons à présent à l’étape suivante celle qui va vraiment apporter un petit plus à cet article:

sur wikipédia voici un passage intéressant:

La sortie des eaux

C’est au silurien que des bactéries, des cyanobactéries, des algues, des lichens (association d’algues et de champignons) et des mousses, ont gagné le milieu terrestre et ont commencé à participer à la formation des premiers sols. Les sols, résultants de l’interaction entre êtres vivants, roches mères et climat, sont d’une très grande diversité; ils ne sont pas uniquement un support physico-chimique, mais un milieu de vie, où la biodiversité est très grande, et différente d’un endroit à un autre.

Par exemple, un sol de région tempérée contiendra en kilogrammes par hectare

  • 1 000 à 7 000 kg de bactéries
  • 100 à 1 000 kg de champignons
  • 10 à 30 kg d’algues
  • 5 à 10 kg de protistes
  • 1 000 kg d’arthropodes
  • 350 à 1 000 kg de vers de terre (lombrics)

En comparaison un sol tropical pourra contenir 10 % de fourmis, 33 % de vers de terre, 6 % de myriapodes, 4 % de coléoptères, 4 % de termites.

Des évolutions majeures se sont produites lors du passage de la vie aquatique à la vie terrestre. Elles concernent en particulier les appareils respiratoire, circulatoire et squelettique.

En effet, il y a 400 millions d’années, les animaux aquatiques ont dû :

  • s’adapter aux gaz atmosphériques (oxygène et dioxyde de carbone). La teneur en oxygène du milieu aérien est plus élevée qu’en milieu aqueux, requérant moins d’énergie.
  • s’adapter à la viscosité et à la densité du milieu, avec les adaptations en termes de squelette et de circulation sanguine. Ces contraintes ont limité le développement des animaux terrestres (le plus gros mammifère terrestre, le mammouth, faisait jusqu’à 20 tonnes alors que la baleine bleue atteint 200 tonnes).
  • et enfin faire face aux problèmes de dissipation d’énergie calorifique et de déshydratation. En effet, l’air constitue un bon isolant thermique : certains des animaux devinrent au Mésozoïque des homéothermes comme les reptiles, alors que les animaux aquatiques demeurèrent poïkilothermes.

Les animaux ont donc dû s’habituer au cours des ères géologiques aux modifications de leur milieu de vie, que les contraintes soient d’ordre climatique (changement climatique) ou biologique (maladies, prédation). Ils ont donc lentement évolué jusqu’au monde vivant actuel.

Biodiversité marine

Source wikipédia extrait:

La biodiversité marine est l’ensemble de la diversité biologique propre aux océans ou en dépendant très directement.

La biologie marine étudie de nombreux organismes, des plus petits comme le plancton (zooplancton et phytoplancton), dont la taille peut être aussi petite que 0,02 micromètre mais sont les premiers producteurs primaires de la mer, aux grands cétacés qui peuvent atteindre 33 mètres de long, et aux grandes algues brunes comme les Macrocystis qui atteignent les 45 mètres de long.

Les habitats étudiés par la biologie marine incluent tous les habitats en rapport avec la mer, de la très fine couche à l’interface entre les eaux et l’atmosphère aux profondeurs abyssales de plus 10 000 mètres de profondeur. Ces habitats sont aussi constitués des récifs de coraux, des forêts de kelp, des plages, des estuaires, etc.

Une large part de la vie sur terre se déroule en fait dans les océans. Quelle est la part qui reste inconnue ? Alors que la mer recouvre 71% de la surface de notre planète, de par leur profondeur, les océans représentent un volume habitable au moins 300 fois supérieur à celui des habitats terrestres. Fin de la source.

Ces aspects de techno-sciences ne seraient complets sans ce chapitre:

L’eau sur la terre:

La répartition de l’eau sur la Terre:

INTERNET/http://christian.coudre.pagesperso-orange.fr/pedagorepar.html

Les Océans couvrent 71 % de la surface de la terre et contiennent 97.2 % du volume d’eau de

notre planète

Le volume d’eau présent sur notre planète est composé de:
           97.2 %d’eau saléeet 2.8 % d’eau douce.

Les 2.8 % d’eau douce se répartissent entre les glaciers et

les calottes polaires (2.2 %), 
puis dans les nappes sousterraines (0.6 %). Les cours d’eau et les lacs

 ne représentent qu’une 
quantité insignifiante (environ 0.01 %).

(pourcentages du volume total d’eau sur Terre).

0.3 % de la quantité d’eau 
présente sur Terre

L’homme ne peut en utiliser que la moité.

L’eau et le corps humain:

Ce dernier volet techno-science concerne le corps humain très brièvement:

Petit rappel:L’eau est l’un des éléments essentiel de notre corps.

l’être humain se développe dans le corps de sa mère appelé liquide amniotique:

C’est un liquide clair et stérile dans lequel baigne le fœtus durant la grossesse.

Un adulte pesant 70 kg il contient 60% d’eau environ 42 litres.

 

Voici les proportions au fil de l’étape de notre vieillissement:

Un Fœtus en contient: 97%

un nourrisson: 75%

un adulte: 60%

une personne âgée: 55%

Cette eau est ainsi répartie comme suit dans notre corps:

Le cerveau en contient: 80%, les muscles: 75%, les os : 30%.

Nous voyons très bien que les êtres vivants sur notre belle planète dépendent tous directement ou indirectement du même élément:l’eau!

Ensuite les facteurs chimiques ,atmosphériques, gazeux et d’autres éléments permettent à la vie de s’installer, résister, se développer, évoluer.

Ces processus sont indiscutables, bien qu’une récente découverte scientifique bouleverse cette logique si elle se confirme:

La vie aurait trouvé son origine dans un milieu chaud et acide

Cet article de futura-sciences que j’ai repris sur mon site ufoetscience dans la rubrique recherche:

Des chercheurs ont réussi à ressusciter des enzymes ancestrales disparues depuis des milliards d’années.

 

Particulièrement bien adaptées à des conditions chaudes et acides, ces enzymes confirment que les océans de l’époque se sont progressivement rafraîchis jusqu’à aujourd’hui.

O.S.N.I/O.A.N.I.S:

Objets sous-marin ou/ et  aquatiques non-identifié

  

Ces objets qui sortent de l’eau et y plongent peuvent également sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l’espace ou le cosmos,deviennent alors des O.V.N.I.S.

En effet certains phénomènes viennent de milieux marins,sous-marins plus exactement.

Vus vers des lacs,océans certains d’entre eux ne laissent aucune explications.

 

 

Le rasoir d’Ockham:

Ce principe de raisonnement « les multiples ne doivent être utilisés sans nécessité », » les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire »ainsi que cette formulation:

« Que les hypothèses les plus simples sont les plus vraisemblables « étant l’un des principes fondamentaux selon certains de la science.

Cette »stratégie » dans la recherche peut sembler raisonnable pour peu qu’elle ne reste figée pour autant, de ce fait cela peut servir dans une moindre mesure.

 

 

Remarque personnelle à part ,revenons donc à ces observations des milieux aquatiques ,quelques exemples révèlent des objets plongeant, naviguant ou sortant de l’eau quand ce n’est pas tout ça à la fois!

Une question:

D’où sortent-ils?

Quelques exemples des cas les plus solides:

source « reprise « de mon  site « no 2 »web en commun avec era( adm du site: Aréa51):

https://mediathequedelufologie.wordpress.com/

Des objets sous-marins non identifiés

Nous connaissons bien les objets volants non identifiés ou ovnis. De nombreuses observations ont

été faites depuis la nuit des temps.

Par contre, nous parlons beaucoup moins d’engins sous-marins mystérieux que l’on pourrait baptiser OSNIS

.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les forces navales du monde entier ont fréquemment

relevé la présence d’engins sous-marins dont les performances sont bien supérieures à tout ce qu’elles possèdent elles-mêmes.

Ces engins non identifiés semblent se cantonner dans des lieux particuliers de la planète, dont notamment les eaux scandinaves et la côte est de l’Amérique du Sud.

Performances des osnis:

Tout d’abord, il faut préciser que de nombreux engins non rien de mystérieux.

Les grandes puissances passent leur temps à s’espionner et beaucoup d’osnis ne sont sans doute que

des sous-marins soviétiques ou américains.

Par contre, certains témoignages sont vraiment troublants. Effectivement, certaines performances et comportements de ces osnis excèdent largement ceux des marines traditionnelles.

On retrouve donc le même cas de figure entre les performances de notre flotte aérienne et celles de certains ovnis.

Au début de 1985, la France lança le Nautile, sous-marin de recherche capable de descendre à 6 000 m et possédant des vitesses de montée et de descente élevées (1 m/s).

Il s’agit d’un sous-marin de poche qui participe à de multiples campagnes françaises et internationales d’exploration des grands fonds sous-marins.

Le premier sous-marin nucléaire d’attaque français, le Rubis, a été lancé en 1979. Long de 73,6 m, large de 7,6 m, il déplace 2 400 t en surface et progresse en plongée à la vitesse de 25 nœuds (46 km/h). Son immersion maximum est de 300 m.

L’immersion maximale des sous-marins militaires actuels est de 400 m.

L’un des records de plongée pour un sous-marin normal est de 1 900 mètres. Les sous-marins de poche, comme le Nautile, descendent beaucoup plus bas. L’immersion maximale du Nautile est de 6000 m. Le Mir, un sous-marin de poche russe, descend à la même profondeur.

On peut constater que les osnis ont des performances très supérieures. Par exemple, pendant les manœuvres en Atlantique Nord de 1963, le porte-avion américain Wasp et douze autres vaisseaux détectèrent un engin énorme voyageant sous l’eau à 150 nœuds (280 km/h).

Il les accompagna quatre jours, manoeuvrant au milieu d’eux et plongeant parfois à des profondeurs de 8 000 mètres. A cette époque, aucun submersible ne pouvait descendre à une telle profondeur et aller aussi vite ; c’est d’ailleurs toujours valable aujourd’hui malgré les progrès technologiques.

Quelques exemples d’osnis:

En 1978, il y eut une vague d’osnis en Italie. Plus de 500 rapports furent recueillis. Le long des côtes de l’Adriatique, la liste des phénomènes inexpliqués comprenait des colonnes d’eau s’élevant à 30 m par mer calme, des lumières rouges et blanches suivant les bateaux de pêche la nuit, des osnis sur ou sous la surface de l’eau, émergeant et plongeant en produisant des interférences électriques sur les radars, radios et télévisions.

Les pêcheurs finirent par exiger une protection militaire pour sortir en mer.

Le 1er août 1962, à 23 heures, trois pêcheurs français du port de Brusc, en Méditerranée, virent un long engin métallique qui se déplaçait à la surface de l’eau.

Ils pensèrent que c’était un sous-marin. Puis, l’eau se mit à bouillonner autour de l’engin et une douzaine d’hommes-grenouilles émergèrent. Les pêcheurs les interpellèrent mais aucun ne répondit puis le dernier se tourna vers eux et les salua. Jusque là, rien d’extraordinaire. Seulement les pêcheurs ahuris virent l’engin s’élever, des lumières clignotèrent et l’étrange sous-marin accéléra pour ne plus devenir qu’un point lumineux dans le ciel.

  

De telles activités ont été relevées un peu partout. Si l’on trie tous les rapports et que l’on retire les erreurs et les canulars, il reste des phénomènes inexpliqués.

En avril 1967, deux jeunes danois virent un engin lâcher plusieurs objets dans le Kattegat, à 80 km au nord-est de Copenhague. Ceux que l’on récupéra se révélèrent, à l’analyse, composés de chaux et de « charbon non organique » mélangés à une matière totalement inconnue.

Il est bien sûr impossible de citer tous les rapports. Par contre, il semble que de nombreux gouvernements ont porté un vif intérêt à toutes ces activités sous-marines. Ce qu’ils ont appris du matériel repêché depuis 60 ans demeure inconnu.

D’où viennent ces osnis ?

Autant préciser tout de suite qu’il n’existe aucune théorie scientifique à tous ces phénomènes. Par objectivité, je cite les thèses de quelques ufologues, qui personnellement ne m’ont pas convaincues. Mais, je vous laisse juge.

En 1970, Ivan T. Sanderson, biologiste et fondateur de la Société pour l’investigation de l’inexpliqué, a publié un livre sur les « Résidents Invisibles ». Il y expose quelques cas analogues à ceux qui sont cités dans ce dossier.

Il suggère que, sous les océans, vit une race plus vieille que l’humanité. En avance sur le genre humain, ils ont développé une technologie qui leur permet des exploits comme les voyages interstellaires.

Pour l’auteur, les ovnis sont également leur création. Cette « race » dériverait des formes de vie qui ne quittèrent pas la mer pour évoluer.

De son côté, l’ufologue John Keel avance « qu’une force aéronavale clandestine opère sur cette planète ». Il suppose que ces bases sous-marines se situent près du cercle polaire.

D’autres ufologues sont persuadés que des engins venus d’autres mondes ont établi des bases sous-marines sur Terre.

Une chose est certaine, les mers et océans sont encore un monde inconnu et nul ne sait vraiment ce qui se cache dans les plus grandes profondeurs.

 

V.Battaglia (09.06.2006)

Source du site: http://www.dinosoria.com/osni.htm

Sur nos sites internet vous pouvez consulter à souhaits bien des cas.

De conception humaine ces « objets»sortant de bases sous-marines secrètes, seraient fabriqués par:

des militaires, privés, scientifiques,industriels un peu de tout ce petit monde?

Des extraterrestres dont le milieu marin est plus adapté que la terre ferme pour:

survivre,prospérer,évoluer et surtout se planquer!

Une civilisation semblable à notre évolution intellectuelle mais bien évidemment modifiée en biologie, adaptée en ambiance sous-marine.

Indice sur la recherche:

Ainsi une concentration importante d’oxygène, ainsi que de vapeur d’eau et dioxyde de carbone suggère fortement que la vie est présente. L’oxygène moléculaire est détectable dans la partie rouge du spectre tandis que l’ozone produit par photolyse est détectable dans les parties visible et infrarouge du spectre. La détection de méthane et les éléments associés à la photosynthèse sont aussi des « signatures de vie »

Alors ceci est axée sur un style de vie connu:

Sean Caroll physicien théoricien déclare dans une interview ceci:

-Un principe de base en science dit que rien n ‘arrive qu’une fois et que si une forme de vie intelligente s’est créée, il est possible que ceci se reproduise plus d’une fois.

L’inconvénient pour comprendre la vie sur les autres planètes c’est qu’elles sont toutes différentes, et ainsi on pense pouvoir reconnaître une forme de vie si on en rencontre une.

La vie est un long processus chimique. Telle que connaissons l’émergence de la vie et son évolution, l’eau qui sert de solvant pour dissoudre les composés organiques qui se forment autour d’un atome de carbone. La chose primordiale à une forme de vie est une source d’énergie.

Sur la terre , la lumière du soleil permet de garder l’eau à l’état liquide associé à des composés organiques , ces ingrédients: eau, composés organique et source d’énergie font une recette de la vie en quelque sorte. Cette alchimie s’est – elle répétée ailleurs?

Qu’en est- il alors dans des conditions extrêmes? Quel est le pourcentage de chance de création de la vie puis de sa résistance dans des milieux tels que Callisto , lune de Jupiter par exemple , ou d’ Europe autre lune de Jupiter couverte de glace mais pouvant révéler un océan si on forait, cette lune ressemblant un peu à la terre, à une exception de taille! Cette lune  se trouve dans la pire zone de radio-activité!

En attendant les futures missions martiennes et les résultats, qui pourraient détectés des microbes. Il faut donc orienter les recherches sur « les traces de vie ». En principe se sera le cas.

La N.A.S.A doit bien avoir inclus ce type de recherche dans leur programme.

Science océanographique:

Graig Smith professeur à l ‘université de Hawaï  a eue l’intuition visionnaire que les cadavres des baleines perceraient le mystère des abysses.

Voici  le site:

http://www.noc.soton.ac.uk/chess/education/edu_whale_fr.php

vidéo youtube

Lithodid feeding and traces.mp4

SuiteIcône d'alerte

 

description en anglais:Icône d'alerte
  

King crabs in Palmer Deep on the west Antarctic Peninsula shelf: potential invasive impacts.
Species: Neolithodes yaldwyni.
Footage taken by Prof. Craig R. Smith from the Oceanography Department of University of Hawaii at Manoa.
Find more information about this species and potential effects of climate warming in the Antarctic Peninsula in the recently published article in the Proceedings of the Royal Society B [doi:10.1098/rspb.2011.1496 ]

Ancient Aliens, Saison2, Épisode-03, Mondes Sous-Marins

 

 

 

Ovnis ? Pas toujours…

Quantcast

Ovnis ? Pas toujours…

 

 

LE 16 /06/2011,

présentent cette vidéo:Dailymotion

Texte de l’auteur de la vidéo:

Petite mise au point pour ceux qui ne semblent pas apprécier cette vidéo.

Cette vidéo est là juste pour rappeler, que ce que l’on peut prendre pour des ovnis ne pourraient être en réalité que des engins militaires.
Attention, je n’affirme pas que c’est le cas pour tous les cas OVNIS
Mais c’est à prendre en compte…

vidéo

 

ODH Nv 2.0

 ODH Nv 2.0

 Gilles Thomas fondateur et présentateur d’ODH Tv et son collègue Christophe, modérateur sur le forum des Mystères des Ovnis et conseiller technique d’ODH Tv.
Gilles Thomas   a été crée en 2002, ODH tv.Au départ, c’ était
 un petit groupe de passionnés de l’ufologie voulant enquêter sur différents lieux tel que le Mont Bugarach ou le Col de Vence, puis en 2006 vint l’idée de diffuser l’information ufologique par des vidéos sur internet
causée essentiellement par l’absence de toutes actualités ovnis dans les médias nationaux.
Les premières émissions furent diffusées en Octobre 2006, réalisées avec les moyens du bord, filmées avec une webcam et montées avec un logiciel vidéo, les reconstitutions étaient faites à l’époque avec le logiciel Paint.Petit à petit, le visage des émissions évolua avec notamment une conversion des reconstitutions d’observations en 3D, une meilleure qualité d’images, des reportages sur le terrain, des veillées, des documentaires etc…

Lien:
http://reel_rip_am.kazeo.com/

En Octobre 2008, ODH Nv (Nv: NetVision) fut créé au départ pour l’intervention lors de ces soirées en direct des ufologues, représentants de repas Ufologiques, des témoins, des associations, des auteurs, des passionnés et des scientifiques.
Le Principe d’ODH Nv est simple, nous invitons un ufologue, son intervention est entendu par tous ceux qui disposent sur leurs sites ou leurs forums; de notre télé exportable, et ainsi par le biais du logiciel Skype ou via le tchat, toutes les personnes peuvent ainsi lui poser des questions.
Ces soirées en direct se font avec l’intervention de témoins et enquêteurs.

 ODH Nv Emission en direct vous proposant de participer à des débats, des conférences, des directs, à venir témoigner de vos observations d’Ovnis.

C’est aussi un site web , l’administrateur est aussi ufologue.

Soirée en Direct 10 Juin 2011 (Annonce 2) par Odh_Tv

http://reel_rip_am.kazeo.com/

OVNI nazis et la base secrète allemande en Antarctique…

Source du site:http://forum.mystere-tv.com/ovni-nazis-base-secrete-allemande-antartique-t1686.html

En date du 14 décembre 1944 (six mois avant la fin de la Guerre) le très sérieux et important quotidien US, le “New-York Time”, publiait pour la première fois, depuis les premières observations dans le monde, de “soucoupes volantes”un article étonnant: ” Les ’soucoupes volantes’ sont des armes secrètes.Une nouvelle arme allemande a fait son apparition sur le front occidental.Les pilotes de l’US Air Force rapportent que des “boules d’argent” survolent l’Allemagne, parfois isolées, parfois en formation. Certaines semblent totalement transparentes“

Que se passa-t-il donc après la guerre et qu’advint-il de ces engins? Un retour en arrière est indispensable : Vers les années 1936, dans la prévision d’un inévitable second conflit mondial, l’Allemagne nazie s’y préparait méthodiquement. Entre autres préparatifs il était indispensable de prévoir une logistique performante pour la guerre maritime. Outre les accords secrets avec des “alliés du Grand Reich” et amis potentiels dans certains pays d’Amérique du Sud pour le ravitaillement et l’avitaillement des navires de guerre, il fallait une base discrète, solide et inattaquable pour les sous-marins de la Kriegsmarine.

L’histoire commence en fait en 1938, lorsque le transporteur hydravion allemand Schwabenland commandé par Albert Richter, un vétéran des opérations par temps froid navigué à travers l’Atlantique Sud, à destination de Terre de la Reine Maud dans l’Antarctique.

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arrivés à l’endroit prévu, situé entre le 10° méridien Ouest et le 20° Est et entre le 70° et 75° parallèle Sud (à 10° sous le cercle polaire antarctique), une région libre de glace avec lacs et montagnes, bordée au nord par l’Océan Atlantique, les allemands s’attribuèrent 600.000 km carrés de terrains qu’ils baptisèrent “NEUES SCHWABENLAND”

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appellation géographique figurant toujours sur nos atlas sous le nom anglicisé de NEW SCHWABENLAND..

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Les scientifiques allemands ont découvert de la glace des lacs libre (chauffée par des éléments souterrains volcaniques) et ont pu se poser sur eux.

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 » Il est largement admis que l’expédition de NewSchwabenland visait à installé une base secrète des opérations.  »

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Une base allemande a été établi dans la Muhlig-Montagnes Hofmann, juste l’intérieur des terres de la côte Princesse Astrid. La zone a été rebaptisé Neuschwabenland (Nouvelle-Souabe) et la base a été connu que comme station 211.

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Des flottilles entières de sous-marins firent route vers ce territoire et des centaines de submersibles allemands équipés du schnorkel, connu sous le nom de tuba Walter, leur permettant de naviguer sous l’eau durant plusieurs semaines,

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se dirigèrent vers cette “base” y faisant escale et un certain nombre restèrent sur place.. et nul ne les revit.

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Les état-major des marines des Alliés, en particulier ceux de la US-Navy et de la Royal-Navy ont estimé, après avoir des mois durant dressé les inventaires de la flotte sous-marine de la Kriegsmarine depuis le début de la guerre, après avoir comptabilisé les pertes réelles, ont estimé qu’une bonne centaines d’unités, les plus récentes en technologie, les U-21 et U-23, avaient mystérieusement disparu… ni coulées en opérations, ni sabordées par leurs équipages, ni saisies, ni arraisonnées par les forces Alliées.. Officiellement et statistiquement, personne ne sait où sont passés ces sous-marins ! Il est raisonnable de penser que ces sous-marins ne partaient pas à vide, mais outre des “équipages et passagers constitués de techniciens spécialisés”,

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fuyant sur ordres l’occupation alliée en Allemagne après ou très peu de temps avant la défaite, et du matériel sophistiqué furent débarqués à la base du Neu-Schwabenland, et aussi certainement des disques volants en pièces détachées ou tout au moins tous les plans et documents techniques permettant de les construire y furent mis à l’abri…

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Ce n’est pas sans une bonne raison évidente que fin 1946 sous le commandement de l’amiral Richard, Evelyn BYRD, ayant un passé d’explorateur de l’Antarctique, une expédition baptisée se mit en place pour une opération de plusieurs mois. Une partie de l’armada quitta la base US de Norfolk en Virginie le 2 Décembre 1946, pour être rejointe par deux autres groupes d’unités vers des bases de l’Antarctique prévues à l’avance, mais avec pour objectif parfaitement ciblé, la base de NEU SCHWABENLAND.

Après avoir installé un camp de base sur une zone centrale à Little America, les zones Est et Ouest étant couvertes par des patrouilles maritimes et aériennes, le 13 Février 1947 les vols de reconnaissance sur l’objectif commencèrent, mais la perte d’avions et aussi surtout après avoir constaté que les occupants de Neu Schwabenland, disposant d’une telle supériorité technologique inattendue, seraient invincibles face à la logistique militaire dont était dotée les américains et leurs alliés du moment,

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le 3 Mars 1947, ordre fut donné à toute l’armada d’abandonner l’aventure et de regagner Norfolk.. Ce à quoi cette expédition fut confrontée reste encore un mystère bien épais… (malgré la profusion de “rapports officiels” prêtant plus à sourire qu’à être crédibles!).

Le 5 mars 1947, le journaliste Lee van Atta, accrédité lors de cette expédition, publia dans les colonnes du plus grand quotidien sud-américain, “El MERCURIO”, une interview de l’amiral Byrd au cours de laquelle il déclara en substance: “C’est dur à entendre, mais dans le cas d’une nouvelle guerre, il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à un autre” Il laissa aussi comprendre: “Qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait d’une technologie supérieure“ Rappelons nous que ces événements se sont passés en 1947. En résumé que conclure de tout cela : Il y a déjà des millénaires que sur terre, des hommes de civilisations disparues ou venant d’ailleurs disposant de technologies avancées firent voler des engins, tout comme dès le premiers tiers de notre XX°, d’autres furent également capables de rééditer ces “exploits technologiques” dont l’homme de la rue n’a jamais entendu parler, pas plus qu’il ne soupçonne quelle peut bien être la source d’énergie en permettant le fonctionnement… D’après les “Lectures” d’Edgar CAYCE et les “Planches et “Codex” de Pierre GUILDER, force est d’admettre que seules des Intelligences supérieures évoluant hors de portée physique des terriens avaient la connaissance et la maîtrise de la manipulation de ces énergies cosmiques ou solaires que les sciences humaines sont encore maintenant loin d’appréhender. De là, il ne peut être nié que les membres les plus éminents de Sociétés hautement secrètes (VRIL, THULE et l’Ordre Noir de la SS) ayant eu accès à ces informations par « contacts », lesquels ne disposant pas plus que les autres humains d’une science infuse, furent alors en mesure de mettre en oeuvre les techniques permettant de construire des engins et d’élaborer des matériaux aux performances bien supérieures

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à ce que les industries classiques mettaient au point et d’autres encore plus récentes utilisées actuellement. Il y a pour tous un mystère qui n’en est plus un si l’on accepte avec humilité et sagesse, de vouloir bien admettre que certains humains ont reçu des messages et des informations en provenance de sources nous étant inconnues. Il faudrait être complètement obtus pour ne pas comprendre que de nombreuses lois physiques universelles sont encore inconnues de l’homme (tout comme l’électricité l’était au Moyen-Âge) et que des «initiés», dotés de sens perdus par l’homme après des millénaires d’oubli et d’adaptations génétiques à d’autres milieux successifs, soient capables de recevoir des informations… rejetées par la masse ignorante… mais pouvant très bien être exploitées par des esprits spirituellement ouverts, sans qu’il soit prouvé que ces esprits soient les mieux intentionnés du monde…
Que les septiques viennent donc nous expliquer comment ces engins purent être fabriqués et évoluer ainsi., alors que les avions de chasse les plus performants de l’époque de la Seconde Guerre Mondiale, de la Luftwaffe, de la Royal Air Force, de l’US-Air Force et de l’aviation japonaise, n’atteignaient pas les 800 km-heure ! Des vétérans de l’US-Air Force et de la R.A.F.se souviennent encore de ces “bizarres apparitions” durant leurs missions !

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Les vagues d’observations de juin à juillet 1947 s’étant multipliées en Amérique du Nord, semblèrent venir narguer et faire toute une série de pied-de-nez aux observateurs officiels, scientifiques, et aux militaires du Pentagone et des Agents de la CIA, placés pour longtemps devant le problème que posait ces manifestations, sans réponse possible quant à la technologie spécifique utilisée par les constructeurs et utilisateurs de ces mystérieux objets volants… à identifier officiellement ! Rien de plus irritant pour un militaire que ne pouvoir trouver la parade à l’arme de l’ennemi (si toutefois dans le cas des ovnis, il s’agisse d’adversaire) et de relever le challenge ! Le double crash de ROSWELL ne permit pas de répondre car, quand bien même les fragments d’un très étrange métal aux surprenantes propriétés, des pièces diverses et à usage inconnu que plusieurs témoins ont effectivement eu en mains et ainsi que la presque totalité du second engin tombé un peu plus loin près d’une falaise, devant les connaissances forcément limitées des sciences humaines, ne permirent apparemment pas de comprendre le fonctionnement, la propulsion de cet engin…pas plus que pouvoir identifier le fameux “métal” dont il était en grande partie composé. Seuls quelques ‘plagiats’ électroniques et chimiques de composants ne permirent certainement pas de reconstituer un tel appareil.. et de l’utiliser ! Les quelques archives, documents, dessins et épures récupérés après la Guerre par les Alliés, ne constituaient que des informations,certes convaincantes, détenues par les Services Secrets de l’Ordre Noir de la SS et récupérées après-guerre mais étaient techniquement inexploitables. Les plans et les documents technologiques, permettant la construction en usine de ces engins étaient entre les mains des spécialistes chargés de l’élaboration, de superviser les assemblages et de faire procéder aux essais en vol

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et, compte tenu du caractère ultra-secret de leurs contenus, ayant été évacués à temps avant l’arrivée des forces Alliées soit sous la forme classique de papiers, soit plus vraisemblablement sous forme de microfilms, procédé systématiquement utilisé par les technologies de pointe de la production allemande du III° Reich. Beaucoup n’ayant pas le caractère “top secret de la SS” des armes secrètes et engins volants, les films de Carl Zeiss furent facilement “saisis” par les troupes US, sous les ordres du Major-Général ANDERSON de la US-Army, parvenues les premières à Jena le 21 Avril 1945 lesquelles, le jeu de la politique faisant, se sont retirés un peu plus tard, pour laisser une place “nette et bien propre”.. à leurs alliés soviétiques, après que les ingénieurs, technicien de points et leurs familles avaient été emmenées par autocars entiers vers les bases américaines du Sud de l’Allemagne, pour ensuite gagner les USA.

Or, ce procédé d’archivage et de conservation de documents était utilisé dans toutes les industries “sensibles” de l’Allemagne nazie pour mettre en lieux sûrs un ensemble de technologies pouvant éventuellement être facilement reconstituées en cas de destruction locale et aussi faire face à une issue désastreuse de la guerre pour le III° Reich, que beaucoup avaient envisagé bien des mois avant la chute de Berlin ou encore aussi -pourquoi pas- pour des technologies très avancées pour l’époque- servir plus tard pour la “bonne cause” à une survivance du Nazisme.(Car, depuis l’armistice signé à Berlin le 8 Mai 1945, n’oublions pas qu’aucun Traité de Paix n’a été signé avec l’Allemagne nazie depuis la fin de la Guerre. Si l’Allemagne a reconnu sa défaite, les “éléments nazis” ne l’ont jamais reconnue!!… Partant de ce “concept” tout est donc possible…) Survivance sous la forme d’ “organisations nazies” réparties dans quelques bases secrètes prévues, organisées et installées de longue date dans certaines contrées, occupées par des milliers d’hommes bien entraînés et bien sélectionnés, sans attaches familiales pouvant faire preuve de zèle pour les rechercher après guerre, rayés officiellement du monde des vivants et évacués longtemps avant le 8 Mai 1945 et pour certains grands pontes… durant les tous derniers jours de la guerre!! Il était donc facile, sous une forme extrêmement réduite, de transporter tous les plans, cahiers et autres protocoles de fabrication de ces engins volants déjà utilisés auparavant, sans oublier les projets non encore mis en chantier, tel le stupéfiant ANDROMEDE de 139 mètres de long prévu pour emporter environ 130 personnes pour des vols au-delà de la stratosphère, voire intergalactiques(?) Ces hommes embarqués à bord de sous-marins, bénéficiant également de techniques de propulsion très en avance sur celle de l’époque et équipés d’un système de récupération d’oxygène pouvant naviguer sous la surface durant plusieurs mois sans se faire repérer vers, entre autres, la base du NEU SCHWABENLAND en Antarctique…

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précaution supplémentaire doublant ainsi l’envoi en pièces détachées des engins ayant fait leurs preuves. Il est donc loisible d’imaginer sans trop de risques d’erreurs que, de mai 1945 à fin 1946, les techniciens et spécialistes de la base de NEU SCHWABENLAND et également les occupants d’autres bases,

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pouvaient travailler activement au remontage des engins et aussi, à en élaborer d’autres. Personne ne sait tout ce qui avait pu être stocké et emmagasiné auparavant comme matériel, machines-outils et infrastructures, en bref toute une activité dans l’ordre et la discipline, la méthode, le calme et la sécurité.

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L’attention des Alliés du conflit terminé se portait vers d’autres préoccupations politiques et économiques prépondérantes plutôt que continuer, après cette “aventure”, à chercher à investir des bases fantômes, pour la plupart très mal localisées …

l’Operation Highjump

Au début de l’année 1946, la situation mondiale semblait stabilisée après les horreurs et les morts de la seconde guerre mondiale. Cependant, il restait encore des Nazis en fuite de part le monde, mais aussi des bases secrètes du III Reich. La base de NewSchwabenland, sur le territoire allemand du même nom, en antarctique existait toujours et des Nazis l’occupait toujours après l’armistice.

Plusieurs missions furent organisées sur ce continent afin d’y déloger les derniers soldats du Reich, sans aucun succès. Les expéditions se sont soldées par beaucoup de morts et une perte de matériel énorme. Plusieurs avions espions ne revinrent jamais du secteur de la base de NewSchwabenland.

Aussi En 1946, le commandement allier confia la responsabilité d’une nouvelle et colossale opération à l’amiral Richard Byrd, l’homme le plus expérimenté pour mener cette opération à l’époque. L’Amiral Richard Byrd avait déjà effectué plusieurs vol de reconnaissance au pôle nord et au pôle sud à la fin des années 20 et 30 organisant et participant à plusieurs missions aériennes dans les zone polaires en 1929, 1934 et 1939.

L’Amiral Richard Byrd prépara l’invasion avec des forces spéciales américaines, anglaises et russes (et certainement d’autres nations) : “l’Operation Highjump”.

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Une opération militaire mais aussi à but scientifique selon les sources officiels, notamment l’étude des pingouins. Le plan d’attaque était d’entrer dans la région opposée de la base de NewSchwabenland et de traverser tout le territoire Antarctique, dans la direction de l’objectif final. L’opération militaire combina des forces terrestres et navales de façon massive :

– 2 brise glace: le USCGC NORTHWIND et le USS BURTON ISLAND
– 2 navires citerne: le USS CACAPON et le USS CANISTEO
– 2 porte-avions: le USS PHILIPPINES SEA et USS CURRITUCK
– 2 navires cargo de soutien: le USS YANCEY et le USS MERRICK
– 2 destroyers: le USS HENDERSON et le USS BROWNSON,
– 1 sous-marin : le USS SENNET
– 1 navire catapulteur : le USS PINE-ISLAND
– 6500 hommes américains anglais et soviétiques, etc.

Il n’est pas étonnant de trouver des navires de guerre pour une expédition scientifique, en effet nombre de ces bateaux après la seconde guerre mondiale furent utilisés pour des expéditions par l’armée US quand il n’étaient pas vendus ou donnés à des organisations ou firmes non gouvernementales, transformés alors en navire de transports où autres… La Calypso du Ct Cousteau était un ancien démineur par exemple. Il est à noter que le porte-avions USS PHILIPPINE SEA était neuf.

L’expédition est décrite sur ce site officiel du pôle sud : South-pole.com (en anglais) mais relate uniquement les exploits scientifiques sur le territoire du sud. Officiellement il n’y a pas eu de combats contre les Nazis en antarctique.

Le résultat fût un fiasco sur toute la ligne. 1500 morts chez les alliés et une perte de matériel énorme. De retour aux USA par le Chili Richard Byrd dira dans une conférence de presse le 5 mars 1947 que “la menace la plus grande vient maintenant du pôle sud car ils ont observés des engins volants pouvant atteindre des vitesses impressionnantes !”

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Aux USA il sera difficile de justifier à l’opinion publique et au congrès la mort de millier d’hommes en antarctique avec de nouvelles opérations. Aussi le sujet sera clos. Cette opération est pourtant bien connue sous le nom de « guerre des pingouins », une fois que le gouvernement fédéral indiqua que dans ce territoire il n’y avait uniquement que des pingouins et qu’il n’y avait aucun nazis.

Mais le 8 janvier 1956, plusieurs scientifiques chiliens revenant d’une expédition sur le continent observèrent pendant plusieurs heures des objets volants en forme de cigare et de disque dans le ciel de la zone de la mer de Weeddell. La même année 1956, une nouvelle opération militaire sera essayée par les américains : l’Opération Deepfreeze. Le résultat sera encore plus dévastateur pour l’armée US quittera se contentera de missions géographiques et de reconnaissances simples au pôle sud.

Plus tard, l’Afrique du Sud détectera deux explosions nucléaires dans la zone de NewSchwabenland, une explosion en surface et une autre souterraine…

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Source : Karmapolis

La suite:

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