Transmettre son savoir est un don de soi

Archives de la catégorie ‘L’

Lincoln LaPaz

Source : http://rr0.org/personne/l/LaPazLincoln/

LaPaz naît le 12 février 1897 à Wichita (Kansas). Il étudie les mathématiques au College de Fairmont (aujourd’hui Université d’Etat de Wichita) où il est également enseignant à partir de 1917. En 1920 il y obtient son B. A. Il part alors à Harvard, où il obtient un M. A. en 1922. Cette année-là il épouse Leota Ray Butler avec qui il aura 2 filles, et part enseigner au College Darthmouth jusqu’en1925.

En 1928 La Paz entre à l’Université de Chicago, obtenant un doctorat. Il rédige sa thèse sur le calcul de variations sous la direction de Gilbert Ames Bliss.

Après une brève affectation en tant que National Research Fellow et comme enseignant à Chicago, il est engagé comme professeur assistant à l’Université d’Etat de l’Ohio en 1930. Il est promu professeur associé en 1936 puis professeur en 1942. Là, il s’active à développer le programme diplomant de mathématiques, dirigeant des doctorants, dont Earl J. Mickle.

Durant la 2nde guerre mondiale, sur le départ de l’Université d’Etat de l’Ohio, il sert comme chercheur mathématicien au Site d’Essais du Nouveau Mexique ainsi qu’en tant que directeur technique de la Section d’Analyse des Opérations de la 2nde Air Force. C’est à cette époque que son intérêt s’oriente de la ballistique vers l’étude des météorites.

En 1945, il rejoint la faculté de l’Université du Nouveau Mexique et fonde l’Institut de Météorisme. A partir de cette date il devient également Directeur du Département de Mathématiques et d’Astronomie.

1ère observation

Le 10 juillet 1947, La Paz, voit un énorme objet de forme elliptique voler dans le ciel près de Fort Sumner (Nouveau Mexique), alors qu’il conduit avec sa femme et ses enfants. Il voit un objet lumineux inconnu effectuant une sorte d’oscillation sous les nuages. Sa luminosité est plus forte que celle de la planète Jupiter et sa forme est régulière et elliptique. La nature de l’objet est inconnue de l’astronome.

 »]

USAF

Roswell

Lapaz va également devenir consultant de l’USAF au Nouveau Mexique. Enseptembre, le CIC le recrute pour déterminer la vitesse et trajectoire de ce qui s’est écrasé près de Roswell (Nouveau Mexique). Dans son enquête, avec l’assistance du sergent Lewis Rickett, La Paz découvre ce qu’il appelle un « endroit d’impact » à 5 miles au nord-ouest du principal champ de débris qui, d’après son rapport, contient des débris supplémentaires ainsi que du sable apparemment crystallisé par une chaleur intense Lewis Rickett: in Roswell Incident: Updated UFO Crash At Roswell par Kevin D. Randle.

Il passent en tout 3 semaines à interroger des témoins et effectuer les calculs qui feront partie du rapport officiel de LaPaz pour le PentagoneRickett ne verra pas ce rapport, mais LaPaz lui confie penser que l’objet en question était unesonde interplanétaire non pilotée.

Les 27 et 28 avril 1948Joseph Kaplan visite l’OSI à a base de l’USAF de Kirtland et la base de Sandia de l’AEC à Los Alamos, sous les ordres de Theodore von Karman, secrétaire de l’AFSAB. Le but de ces visites, d’après un memo secret de l’USAF, est d’examiner les rapports d’enquêtes et les circonstances entourant les « phénomènes aériens non-identifiés » observés dans la région, et de faire des recommandations quant au besoin d’investigation scientifique sur ces cas. Les docteurs Kaplan et LaPaz rencontrent divers membres du personnel de sécurité deLos Alamos le 28, afin que Kaplan puisse tenter de s’assurer de la nature des observations d’ovnis faites par des membres du projet de l’AEC et des inspecteurs du Service de Sécurité de l’AEC. Il semble être impressionné, et indique qu’il va immédiatement soumettre son rapport au docteur von Karman.

En 1948Rickett rencontre à nouveau LaPaz, à Albuquerque. Ce dernier est toujours convaincu que l’objet écrasé près de Corona venait d’une autre planète. Dans toutes les réunions qu’il a eut avec diverses agences gouvernementales, dit-il, il n’a jamais rien appris qui contredise cette position.

2nde observation

Peinture de Mrs Lapaz

Le 12 décembre 1948, La Paz est témoin d’une boule de feu verte [Hynek] [COMETA 1999] [Good 1987].

Le 16 février 1949, une conférence secrète est tenue à Los Alamos pour discuter du phénomène ovni, en particulier les « boules de feu vertes » qui ont été largement signalées dans la région. Parmi les scientifiques et militaires présents se trouve Edward Teller et La Paz, dont l’opinion d’expert est demandée au cours de la conférence. LaPaz est absolument convaincu que ces « boules de feu vertes » ne sont pas des boules de feu conventionelles ou des météorites, et décrit sa propre observation du 12 décembre 1948 :

La boule de feu apparut dans toute son intensité instantanément — il n’y eut pas d’accroissement de la luminosité… Sa couleur, estimée être quelque part autour de la longueur d’onde de 5200 Å, était un vert brillant, comme je n’en ai jamais observé dans des chutes de météores auparavant. Le trajet était presque aussi horizontal que quelqu’un puisse en juger visuellement… Juste avant la fin… la boule de feu verte éclata en fragments, toujours de vert brillant.

LaPaz exclut aussi d’autres types de météores ou boules de feu non conventionnelles et quitte la conférence convaincu que le phénomène n’est pas explicable [Good 1987]. L’enquête sur ce phénomène est confiée à La Paz, sous la forme du projet Twinkle.

Le 27 décembre 1951, LaPaz déclare que le projet Twinkle est un échec et y met un terme.

Clyde Tombaugh discutant des satellites proches de la Terre avec La Paz, le 3 mars 1954 Albuquerque Journal

Dans un article du 5 mai 1952 de Life Magazine est décrite l’observation de La Paz en 1947 : L’objet « …montrait une sorte de mouvement vacillant » puis disparut derrière des nuages. Il réapparut et « se projeta contre les nuages sombres donnant la plus forte impression de luminosité propre. » L’objet se déplaça alors lentement du Sud au Nord et 2 mn et demi derrière un ban de nuages. D’après les calculs de La Paz, confirmés par sa femme, qui avec leurs 2 filles étaient avec lui, l’objet faisait 235 pieds de long et 100 pieds d’épaisseur. Sa vitesse horizontale variait entre 120 et 180 miles/h et son ascension verticale entre 600 et 900miles/h.

En 1953, Lapaz devient Directeur de la Division d’Astronomie de l’Université du Nouveau Mexique, jusqu’en 1962. En 1966, Lapaz quitte la direction de l’Institut de Météorisme où il est remplacé par le docteur James D. Wray.

La Paz meurt de cause naturelle le 19 octobre 1985 à Albuquerque (Nouveau Mexique).

Auteur de :

  • A durimeter for meteor observations (Popular Astronomy 24, 374-376, 1916)
  • Great circle distribution of the Tektites (Popular Astron. 46, 224-230, 1938)
  • Atmosphere of the Moon and lunar meteoritic erosion (Popular Astron. 46, 277-282, 1938)
  • Abnormal penetration of Norfolk iron (Popular Astron. 46, 523-524, 1938)
  • Report of 6th annual meeting (A.M.S.) (Popular Astron. 47, 99-102, 1939)
  • Papers at 6th annual meeting (A.M.S.) (Popular Astron. 47, 276-277, 1939)
  • Report of the 7th annual meeting (A.M.S.) (Popular Astron. 48, 154-157, 1940)
  • Distribution of meterorites of North America (Popular Astron. 48, 157-165, 1940)
  • Distribution of meteorites of northern America (Popular Astron. 48, 205-212, 1940)
  • Population of meteoritic showers (Popular Astron. 49, 41-49, 1941)
  • Meteorite craters and the hypothesis of the existence of contraterrene meteorites (Popular Astron. 49, 99-102, 1941)
  • Mathematical formula for meteoritic age-determination and its application to the Pultusk meteorite (Popular Astron. 49, 261-265, 1941)
  • Contraterrene meteorites (Popular Astron. 49, 265-267, 1941)
  • Meteorite detectors (Popular Astron. 50, 157-165, 1942)
  • J. G. Galle on the Pultusk, Poland, meteoritic shower (Popular Astron. 50, 441-442, 1942)
  • Remarks on notes by C. C. Wylie (Popular Astron. 51, 339-343, 1943)
  • 10th anniversary message (A.M.S.) (Popular Astron. 51, 453-455, 1943)
  • On the origin of the Tektites (Popular Astron. 52, 194-199, 1944)
  • Meteorotical position problems (Popular Astron. 52, 300-306, 1944)
  • An electromagnetic cane for meteoriticists (Popular Astron. 53, 402-405, 1945)
  • On the ownership of recovered meteorites (Popular Astron. 54, 93-95, 1946)
  • Puente-Ladron, New Mexico, aerolite (Popular Astron. 54, 95-96, 1946)
  • Puente-Ladron, New Mexico, aerolite (Popular Astron. 54, 367-370, 1946)
  • Report for the term 1941-1946 (Popular Astron. 54, 538-541,1946)
  • Supposed meteorite crater in North America (Popular Astron. 55, 49-49, 1947)
  • Possible meteorite crater in the Aleutians (Popular Astron. 55, 156-167, 1947)
  • Puente-Ladron, New Mexico, aerolite (Popular Astron. 55, 326-328,1947)
  • Papers read at the 9th meeting (M.S.) ( Popular Astron. 56, 109-109, 1948)
  • Sampling theory applied to meteoritic populations (Popular Astron. 56, 220-225, 1948)
  • Sampling theory applied to meteoritic populations (Popular Astron. 56, 269-273, 1948)
  • Exhibit of the Institute (Popular Astron. 56, 322-324, 1948)
  • Meteoritical pictographs (Popular Astron. 56, 324-330, 1948)
  • The energy of the Podkamenaya Tunguska, Siberia, meteoritic fall (Popular Astron. 56, 330-331, 1948) – Sur l’explosion de Tunguska en 1908.
  • Appeal for support of meteoritical research (Popular Astron. 56, 331-33, 1948)
  • The Valvardites, a weathered obsidian form superficially resembling certain tektites (Popular Astron. 56, 552-558, 1948)
  • The reported crater-producing meteoritic fall of 1947 February Eastern Siberia (Popular Astron. 57, 88-92, 1949)
  • Possible meteorite crater in New Mexico (Popular Astron. 57, 136-136, 1949)
  • Azimuth determinations in meteoritics by mean of time readings (Popular Astron. 57, 513-516, 1949)
  • Possible preservation in concretions of traces of ancient meteorites (Popular Astron. 58, 35-39, 1950)
  • Possibly meteoritic dust cloud (Popular Astron. 58, 355-356, 1950)
  • Preliminary report on indian ruins discovered near the crest of the Barringer meteorite crater (Popular Astron. 58, 400-401, 1950)
  • A note of the lost Port Orford, Oregon, meteorite (Popular Astron. 59, 101-103, 1951)
  • Injuries from falling meteorites (Popular Astron. 59, 433-439, 1951)
  • Applications of autoradiographic, tracer, and other modern nuclear techniques in meteoritics (Popular Astron. 59, 470-474, 1951)
  • The discovery and interpretation of nickel-iron granules associated with meteorites craters (J. Roy Astron. Soc. Canada 47, 191-194, 1953)
  • Meteorite-sectioning equipment (Meteoritics 1, 49-57, 1956)
  • The Institute of Meteoritics (Meteoritics 1, 62-65, 1956)
  • The Meteoritical Society (Meteoritics 1, 89-91, 1956)
  • On photographic meteor velocities (Meteoritics 1, 224-227, 1956)
  • The Canadian fireball procession of 13, February 9 (Meteoritics 1, 402-405, 1956)
  • Review of « Between the Planets » (Meteoritics 1, 500-503, 1956)
  • Review of « A Classificational Catalog of the Meteoritic Falls of the World » (Meteoritics 1, 503-506, 1956)
  • Review of « Meteors » edited by T. R. Kaiser (Meteoritics 1, 506-510, 1956)
  • The great Bacubirito meteorite (J. British Astron. Assoc. 83, 380-382, 1973)

Références :

 

 

La Lune par Astrofiles

Source article:http://www.astrofiles.net/astronomie-la-lune-46.html

 

Depuis des milliards d’années, la Lune est la fidèle compagne de notre berceau, la Terre. Depuis toujours, sa présence est pour nous un réconfort. Elle a permis à beaucoup d’hommes de se repérer la nuit. C’est un astre si proche de nous que 12 hommes y on déjà posé le pied! La Nasa envisage même d’y installer une station permanente.

Sans la Lune, il est probable que la vie telle que nous la connaissons n’ait jamais pu voir le jour sur Terre. Malgré le fait que la Lune ne soit que notre satellite naturel, son influence sur notre planète est immense.
C’est elle qui organise le va-et-vient incessant des marées, grâce à sa force gravitationnelle. C’est sa force qui maintient la Terre sur son axe légèrement penché, permettant l’existence des saisons. Sans la Lune, notre Terre serait un monde déchainé par les vents violents et les cataclysmes, et seule une forme de vie primitive serait capable de résister à un tel climat.
Au fil des milliards d’années, la force gravitationnelle de la Lune a ralenti la vitesse de rotation de la Terre qui à l’origine était de 6 heures, et qui aujourd’hui est de 24 heures. Et ce ralentissement de la rotation terrestre n’est pas terminé: dans quelques milliards d’années, la durée d’un jour terrestre sera multipliée par cinquante.
Mais d’où vient ce phénomène? En réalité, la force qu’exerce la Lune sur les océans provoque des renflements de part et d’autre de la Terre, qui ont pour conséquence de ralentir sa rotation. C’est donc le mouvement incessant des marées qui réduisent la vitesse de rotation de la Terre.

De plus, ce ralentissement de la rotation terrestre provoque un autre phénomène: l’éloignement de la lune par rapport à la terre, et c’est ce qui explique que les jours sont plus longs aujourd’hui qu’il y a plusieurs milliards d’années, et que dans quelques milliards d’années une journée durera beaucoup plus que 24 heures…

Il faut 27 jours à la Lune pour parcourir son orbite, c’est à dire sa rotation autour de la terre. Elle a une face constamment éclairée. Depuis la Terre, la surface éclairée de la lune grandit chaque jour: c’est pour cela qu’on voit des croissants de lune.

Formation de la lune

 

On pense que la Lune s’est formée suite à l’impact d’un astéroïde gros comme la moitié de la Terre. Un anneau de débris s’est alors mis en orbite autour de la Terre, et la Lune se serait formée à partir du morceau de Terre éjecté suite à l’impact et des débris alentours.
4,5 Milliards d’années plus tard, la Lune porte toujours les cicatrices de cet impact gigantesque. On peut en effet y observer un nombre incalculable de cratères, ainsi que de très larges taches sombres, que l’on appelle des mers.

Les cratères de la lune

Mais d’où viennent ces mers ?

Les premiers observateurs de la Lune ont nommé ces grandes taches sombres des « mers« , car ils pensaient qu’il s’agissait d’océans d’eau comme sur Terre. Ces observateurs du 17ème siècle ont donné à ces « mers » des noms calqués sur certains phénomènes terrestres attribués à la Lune: Mer des Crises, Mer de la Tranquillité, Mer de la Sérénité, Mer des tempêtes, etc.

Ces mers ont été formées à une époque ou l’intérieur de la Lune était liquide (lave en fusion). Lorsque de gros météorites la percutaient, des trous gigantesques se formaient, et des couches de lave jaillissant de l’intérieur venaient les inonder pour ensuite se solidifier en une mer de basalte.

On pense que les innombrables bombardements de météorites ont cessé il y a environ trois milliards d’années, et lorsqu’on regarde la Lune aujourd’hui, on regarde un vestige du passé: tous les impacts sont restés intacts, car aucun vent, ni aucune atmosphère n’étant présente sur la Lune, il ne peut y avoir la moindre érosion.

Caractéristiques de la Lune

 

La lune est un endroit désolé, vide et stérile, sans air, ni eau, ni végétation. Le jour, la température peut grimper jusqu’a 120°C, et la nuit elle retombe jusqu’à -163°C. Le changement de température est très brutal.
La gravité présente sur la Lune correspond à 1/6éme de celle de la Terre. Cela signifie qu’un homme de 80 Kg sur Terre ne pèsera plus que 13 Kg sur la Lune. C’est à cause de cette faible gravité que l’on a pu voir les hommes qui ont foulé le sol de la Lune faire des bonds de géants!
La Lune n’a aucune atmosphère. Cela signifie que si vous allez sur la Lune, vous aurez beau crier, personne ne vous entendra, car il n’y a pas d’air pour transporter le son. Le seul moyen de communiquer se ferait à l’aide de radios. L’absence d’atmosphère sur la Lune est aussi la raison pour laquelle le ciel est toujours noir, car le spectre de lumière du soleil sur Terre est divisé par les molécules d’air, ce qui nous donne un ciel bleu.

Vivre sur la Lune est impossible sans combinaison adaptée. La combinaison spatiale protège des températures extrêmes, des radiations solaires et de l’absence d’oxygène.

Sur Terre, il y a souvent des pluies de météorites. Lorsque ces météorites traversent notre atmosphère, elles brûlent pour donner ce que l’on appelle couramment des étoiles filantes. Ces météorites tombent également sur la Lune à toute vitesse. Mais comme il n’y a aucune atmosphère, ces météorites viennent directement s’écraser sur le sol lunaire. C’est très dangereux pour les astronautes.
Toutes proportions gardées, la Lune est un satellite gigantesque par rapport aux autres satellites du système solaire. La plupart des autres satellites sont beaucoup plus petits que la planète autour de laquelle ils orbitent. Or la Lune n’est que quatre fois plus petite que la Terre, ce qui en fait un objet céleste exceptionnel.
La taille de la Lune est si grosse par rapport à notre planète que certains scientifiques ont émis l’idée que le couple Terre-Lune formait presque une planète double, dans un système binaire. Si l’on observait au télescope la Terre et la Lune depuis une autre planète, on verrait deux sphères presque identiques, tandis que lorsque l’on observe Jupiter, on voit à quel point ses satellites sont petits en comparaison.
La surface de la lune est composée en grande partie d’une fine poussière de basalte qui s’est avérée assez problématique lorsque les astronautes sont allés sur la Lune. Cette fine poudre collait à leurs équipements et s’introduisait dans leurs combinaisons.
Comment se fait-il qu’il y ait des montagnes de plusieurs milliers de mètres sur la Lune, alors qu’il n’y existe aucune plaque tectonique ? Ces montagnes se sont formées suite à de gigantesques impacts de météorites qui ont expulsés la matière lunaire vers l’extérieur.

Apocalypse

La lune tourne-t-elle sur elle-même ?

 

La lune tourne sur elle-même, une fois tous les 27 jours. Un jour lunaire correspond donc à 27 jours sur terre. La Lune tourne sur elle-même à la même vitesse qu’elle fait un tour de terre: c’est pour cette raison qu’on en voit toujours la même face et que l’on parle de la face cachée de la Lune.
La technologie nous permet aujourd’hui de voir et d’étudier la Lune comme jamais auparavant. Mais bien avant que l’on dispose de ces moyens sophistiqués, l’observation de la Lune a toujours été d’une importance capitale pour les habitants de la planète Terre.
Depuis 1500 ans, la Lune est considérée comme une source de lumière, comme un guide pour la navigation et comme un calendrier naturel. Avant l’invention des dispositifs de mesure actuels, il n’était pas simple de mesurer le temps: soit on utilisait le Soleil, soit la Lune. Autrefois, pour pouvoir déterminer une date en utilisant un calendrier solaire (comme nous le faisons aujourd’hui avec 365 jours par an), il fallait consigner chaque journée, ce qui est une tâche très difficile à accomplir.
Il est plus simple d’utiliser un calendrier lunaire, car on remarque aisément les différentes phases lunaire: pleine Lune (Lune entièrement visible), nouvelle Lune (Lune invisible). Comme il y a dans un cycle lunaire 28 à 29 jours, c’est beaucoup plus facile à compter, ce qui explique pourquoi la plupart des civilisations ont d’abord utilisé des calendriers lunaires pour mesurer le temps…
Autrefois, les observateurs ont remarqué que la Lune avait une influence physique sur la Terre. C’est elle qui orchestre le mouvement des marées. Les marées sont effectivement provoquées par l’attraction gravitationnelle de la Lune, qui attire l’eau de la Terre vers elle, ce qui crée un léger renflement dans sa direction. Mais il existe systématiquement un deuxième renflement dans la direction opposée à la Lune.
Chaque jour, il y a donc deux marées hautes. Cette deuxième marée est provoquée par la force centrifuge de la Terre: comme la Terre et la Lune sont en rotation, la force qui les anime pousse l’eau qui se trouve de l’autre côté à aller vers l’extérieur.

La Lune

Pour certaines espèces animales, le flux et le reflux incessant de l’océan provoque une érosion forte des roches, ce qui leur crée des abris très utiles.
La force de gravitation qu’exerce la Lune sur la Terre est ce qui permet à toute vie terrestre d’exister! En effet, cette force permet de stabiliser le climat terrestre en maintenant l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre. C’est cette inclinaison qui nous permet à tous de vivre au rythme des saisons. Sans cette inclinaison, la Terre ne connaitrait pas de saison, et nous ne serions probablement pas ici pour en parler…
Si la Lune n’existait pas, ou si elle était trop petite, l’inclinaison du pôle Nord serait totalement différente, ce qui aurait pour effet de modifier de façon complètement anarchique l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre. Il en résulterait alors une totale dérégulation du climat, et vivre sur une telle planète serait un enfer!

Origine de la Lune

 

Au fil du temps, la présence imposante de notre astre dans le ciel à poussé les hommes à s’interroger sur son origine. Il y a plus de 2000 ans, certaines théories grecques expliquaient qu’un morceau de la Terre s’en serait détaché pour former la Lune. Mais à l’époque, la Lune était un objet plutôt vu comme une boule de feu, ou encore un Dieu.
La question sur l’origine de la Lune a longtemps été source d’intrigue. Au 17ème siècle, l’astronome italien Galilée pointe sa lunette astronomique en direction de la Lune. Il y découvre le sol d’un autre monde. Observer la Lune dans un télescope est très différent de ce que l’on voit à l’œil nu.
La Lune au télescope nous permet de nous rendre compte de la réalité de cet objet: une gigantesque boule criblée de cratères, alors que durant des millénaires, c’était quelque chose de très mystérieux. Galilée à dessiné en détail ses observations de la Lune, et a établi qu’elle n’était ni un Dieu, ni une boule de feu.

Théorie de la Co-accrétion

En 1873, la première théorie sur l’origine de la Lune, basée sur des preuves scientifiques, est dévoilée. Elle a été imaginée par l’astronome français Edouard Roche, qui explique que la Terre et la Lune se sont formées en même temps, à partir des mêmes matériaux: c’est la théorie de la Co-accrétion.
Edouard Roche décrivait le couple Terre-Lune comme un mini système solaire. Il pensait que la Terre était une boule de gaz qui, en refroidissant se serait contractée en rependant un cercle de gaz tout autour d’elle pour former la Lune.
Cependant, il y a un problème avec cette théorie: la Lune contient bien moins de fer que la Terre, ce qui ne devrait pas être le cas si ces deux astres étaient issus des mêmes matériaux. Contrairement à la Lune, la Terre contient un noyau de fer. La Lune ressemble plus à un bloc de roche. Si la Lune était formée avec le même matériau que la Terre, elle devrait contenir la même quantité de fer ; c’est le seul point qu’Edouard Roche ne peut expliquer avec sa théorie.

Théorie de la fission

Une autre idée assez proche de la théorie de la Co-accrétion voit le jour en 1878: la théorie de la fission par George Darwin (fils de Charles Darwin).
George Darwin a marqué la communauté scientifique pour ses recherches sur le phénomène des marées. Il a déterminé, en analysant le mouvement des marées, que la Lune s’éloignait progressivement de la Terre.
Cette théorie sur l’éloignement de la Lune sera prouvée un siècle plus tard lorsque les premiers hommes y poseront le pied. Ils ont installé de petits miroirs sur le sol lunaire, puis un faisceau laser a été envoyé depuis la Terre pour se refléter dans ces miroirs. La distance exacte entre la Terre et la Lune a ainsi pu être calculée. Et on a remarqué que cette distance augmente d’un peu plus de trois centimètres par an !
Darwin a réfléchi à ce qui se passerait si l’on inversait le processus, en faisant tourner la Lune et la Terre en sens inverse. Il a conclu mathématiquement que la Lune et la Terre étaient incroyablement proches à une époque très lointaine. Leur vitesse de rotation était beaucoup plus rapide qu’aujourd’hui. Mais ses calculs mathématiques n’ont pas permis de démontrer que les deux astres ont été en contact. Ses calculs se sont arrêtés à une époque ou la Lune se trouvait à environ 8000 km de la Terre (contre 380 000 aujourd’hui).
Durant des années, les scientifiques ont étudié et débattu sur l’hypothèse de la fission. Ils ont fini par conclure que la fission ne pouvait pas engendrer le mouvement relatif entre la Terre et la Lune.

Théorie de la capture

En 1910, Thomas Jefferson Jackson See, doctorant en astronomie, étudie les théories sur l’origine de la Lune, mais n’est pas convaincu. Il va élaborer sa propre théorie, radicalement différente, dénommée « théorie de la capture ».
Cette théorie affirme que la Lune s’est formée très loin de la Terre, aux confins du système solaire, orbitant autour du soleil comme les autres planètes. Elle serait passée trop près de la Terre et aurait été capturée par la gravitation terrestre.
Cette théorie permet d’expliquer pourquoi la Terre et la Lune n’ont pas la même quantité de fer: en effet, si la Lune s’est formée ailleurs, sa composition peut être bien différente de la Terre. Cependant, il est très peu probable que la force gravitationnelle de la Terre puisse capturer un objet aussi énorme que la Lune.
Ces trois théories contiennent toutes des incohérences, et aucune ne prouve réellement comment la lune s’est formée.

Théorie de l’impact géant

C’est la théorie actuellement retenue par le monde scientifique, car c’est celle qui compte le moins d’incohérences. Elle a été avancée par William Hartmann, astronome de renom, et peintre spécialisé dans les représentations de l’espace.
Cette théorie voit le jour en 1974. Elle explique qu’il y a 4 milliards d’années, la Terre est entrée en collision avec une planète d’à peu près la taille de Mars.

Ce choc absolument gigantesque a entraîné la rotation de la Terre. La collision a été tellement forte qu’une grande partie de matière a été projetée en orbite autour de la Terre, et se serait par la suite amalgamée pour former la Lune.Il semblerait qu’avant la collision, la Terre était partiellement en fusion. En percutant la Terre, l’autre planète se serait complètement désagrégée en formant un grand jet de matière autour de la Terre. Le processus de formation de la Lune aurait mis moins d’un an après la collision à s’achever.

Impact entre la Lune et la Terre

Cette théorie a été avancée lorsque des hommes sont allés sur la lune entre 1969 et 1972 et ont rapporté sur Terre des échantillons de roche lunaire. Cette roche ressemble beaucoup au sol terrestre, mais contient beaucoup moins de fer. C’est cette particularité qui montre que la Lune est née d’une collision.

Scénario d’apparition de la Lune

 

Il y a 4,5 milliards d’années, la Lune n’existe pas encore et le jeune système solaire compte à peu près deux fois plus de planètes qu’aujourd’hui. Beaucoup d’entre elles seront détruites suite à des collisions mutuelles.
Mais il en existe une, que l’on appelle Théia (ou Orphée) et dont la taille est deux fois plus petite que la Terre, qui s’approche dangereusement de la toute jeune Terre. La collision entre ces deux mondes déploie une énergie inconcevable.
Si un humain avait pu observer la course de Théia depuis la Terre, il aurait d’abord vu un objet de la taille d’une étoile grossissant de plus en plus. Juste avant l’impact, le ciel est entièrement caché par cet objet monstrueux. Lors de l’impact, notre humain n’existe plus, et il ne reste plus qu’une lumière blanche gigantesque.
On considère que le diamètre de Théia était d’à peu près 6500 Km (taille de la planète Mars). A titre de comparaison, sachez que l’astéroïde responsable de la disparition des dinosaures ne mesurait que 10 Km de diamètre !
La vitesse de déplacement de Théia est de 40 000 Km à l’heure. Juste avant l’impact, la force de gravité des deux planètes arrachent littéralement leurs manteaux respectifs.
Lorsque les deux astres entrent en collision, l’énergie dégagée correspond à plusieurs milliards de bombes nucléaires. Une quantité phénoménale de roche est projetée dans l’espace. Cette matière éjectée forme alors autour de la Terre un anneau de poussière et de roche, un peu comme on peut le voir sur la planète Saturne. Le processus d’accrétion s’engage : des morceaux de matière se mélangent pour former des blocs de roche de plus en plus massifs.
Tous ces débris qui s’agglomèrent forment une boule de roche de plus en plus massive dont la gravité augmente au fur et à mesure qu’elle grossit, entrainant une réaction en chaîne : petit à petit, la majorité des morceaux de roche viennent se coller à cette boule gigantesque  et finissent par former notre Lune.
Lorsque la Lune s’est formée, elle se situait aux alentours de 150 000 Km de la Terre. Mais la violence du choc l’a depuis entrainée de plus en plus loin de la Terre : elle se situe aujourd’hui à plus de 384 000 km de nous.

Un monde sans Lune

Que se passerait-il si nous n’avions pas de Lune ?
C’est lors des premières centaines d’années de son apparition que la Lune a eu des conséquences primordiales pour la Terre. La collision entre Théia et la Terre à été d’une telle puissance qu’elle à fait perdre l’équilibre à la Terre, dont l’axe s’est alors incliné d’un peu plus de 23 degrés par rapport au plan orbital. Grâce à cette inclinaison, nous bénéficions du phénomène des saisons, un phénomène majeur à l’existence de la vie.
Si l’axe de rotation de la Terre était resté vertical comme sur Mercure, les saisons n’existeraient pas. Tous nos continents alterneraient inévitablement entre 12 heures de nuit et 12 heures de soleil par jour.
L’équateur serait condamné à rester sous une chaleur et un soleil éternels. Quant aux deux pôles terrestres, ils seraient à jamais plongés dans une nuit glaciale.
La Lune permet un maintient fondamental de la Terre sur son axe. Sans la Lune, la Terre aurait une obliquité chaotique (oscillation perpétuelle de l’axe) : elle serait condamnée à changer d’axe en permanence, comme sur Vénus. En outre, Cette obliquité chaotique provoquerait en permanence de fortes perturbations climatiques.

Cyclone sur Terre

Sans notre stabilisateur naturel qu’est la Lune, notre météo serait complètement déchaînée et la distribution de la lumière du soleil serait radicalement différente de ce que nous connaissons aujourd’hui. L’antarctique serait un désert vide, alors que les tropiques seraient recouverts de glace. Des vents d’une vitesse inouïe et des cyclones gigantesques balaieraient en permanence les quatre coins du globe. Dans un monde aussi dévasté, la vie n’aurait pas sa place.

Les cratères de la Lune

Les cratères innombrables que l’on peut observer sur la surface de la Lune témoignent d’un passé extrêmement violent. Il en existe plus de 300 000. Leurs diamètres peuvent se situer entre 800 mètres et plus de 800 km. Ces cratères sont dus à l’impact de centaines de milliers de météorites.
La plupart de ces cratères ont tous été formés à une période ou l’activité météoritique du système solaire était très importante. Il y a environ quatre milliards d’années, les planètes Jupiter et Saturne sont parfaitement alignées. Cet alignement exceptionnel crée un effet lance-pierre qui conduit une nuée impressionnante d’astéroïdes tout droit vers la Terre.
Pendant plusieurs millions d’années, des astéroïdes vont constamment bombarder l’ensemble du système solaire. La Terre ne sera pas épargnée par ce bombardement : en effet, elle en a subit autant que la Lune.
Pourquoi ne voit-on pas les mêmes traces d’impacts que sur la Lune ?
Tout simplement parce que la Terre possède une atmosphère et qu’il y règne des conditions climatiques qui créent l’érosion de sa surface au fil des millions d’années.
Même si dans un lointain passé la Terre a été criblée d’impacts de météorites, la plupart de ces traces se sont peu à peu effacées avec le temps, ce qui n’est pas le cas de la Lune.
Sans atmosphère et sans le moindre vent, la Lune conserve toutes ses cicatrices du passé. Si l’on retourne sur la Lune, on pourra sans problème observer les traces de pas intactes des premiers hommes qui ont foulé son sol entre 1969 et 1972 !
Suite à ce cataclysme lunaire, 80% de la surface lunaire a été détruite. Des mers de lave ont été créées avec du basalte en fusion. Elles ont mis plusieurs millions d’années pour refroidir et donner ce que l’on voit aujourd’hui sur la surface de la Lune : les mers (mer des pluies, mer de la tranquillité, etc.)
Durant le cataclysme lunaire, certaines collisions sont tellement fortes qu’elles projettent dans l’espace des roches lunaires qui iront s’écraser sur Terre. Cette hypothèse a été vérifiée car on a trouvé sur Terre une certaine quantité d’échantillons faits de la même matière que la Lune, qui attestent l’existence du cataclysme lunaire. Ces échantillons de roche sont plus anciens que n’importe quelle autre roche terrestre.

Cataclysme lunaire

Il semble probable que certains astéroïdes qui se sont écrasés sur Terre aient été assez violents pour pouvoir projeter dans l’espace une certaine quantité de roche terrestre qui aurait ensuite été attirée vers la Lune. Si tel est le cas, on pourrait retrouver sur la Lune des échantillons de cette roche terrestre. Contrairement à ce qui se passe sur Terre avec l’érosion, cette matière terrestre serait préservée sur la Lune. Et une telle trouvaille nous permettrait peut-être d’élucider le mystère de nos origines !

La naissance des marées sur Terre

La Lune, avec le mouvement des marées qui est de son fait, a largement participé à l’apparition de la vie sur Terre. Il y a trois milliards d’années, l’orbite de la Lune est à plus de 300 000 kilomètres de la Terre. Même si elle a un effet gravitationnel moins puissant qu’auparavant, elle exerce néanmoins un pouvoir énorme sur la terre.
Désormais toute la surface du globe terrestre est recouvert d’eau, et la Lune y met une très forte agitation, c’est le mouvement des marées. Vu que la Lune est encore assez proche de la Terre, elle crée des marées qui atteignent plusieurs centaines de mètres de haut.
En réalité, à cette époque, la force des marées était mille fois plus importante qu’aujourd’hui. Elles pouvaient déferler sur les terres à une hauteur de 3000 mètres, aussi haut qu’une montagne !
Lors du ressac, des débris de la terre étaient englouti dans les profondeurs océaniques. Ce mélange contenait des substances nutritives ainsi que des minéraux. Ce cocktail créera ce que l’on nomme aujourd’hui « la soupe primordiale », la base de toute vie.
Beaucoup de scientifiques pensent que la vie aurait pu ne jamais apparaître s’il n’y avait pas eu cette soupe primordiale provoquée par la force gravitationnelle de la Lune.

Vagues & marées

Le mouvement des marées engendré par la Lune a également permis au climat terrestre de se calmer grâce au ralentissement de la rotation de la Terre. C’est également un facteur clé à l’apparition de la vie sur notre planète.

Les phases lunaires

La Lunaison (ou période synodique) correspond aux 29,5 jours que la Lune met pour accomplir une révolution complète. Lors de ce cycle, on a l’impression que la Lune change d’apparence.
  • Lorsque la Lune est placée entre le soleil et la Terre, on ne la voit plus, il s’agit de la nouvelle lune.
  • Lorsqu’elle se déplace sur son orbite, on commence à en voir une partie qui s’illumine progressivement. C’est le croissant de Lune.
  • Alors qu’elle continue sur son orbite, on finit par voir toute une moitié éclairée. Il s’agit du premier quartier.
  • Lorsque la Lune se situe à l’opposé du soleil par rapport à nous, il s’agit de la pleine Lune. Toute sa face est visible, car éclairée par le soleil.
  • La Lune continue alors sa révolution orbitale et recommence à s’assombrir progressivement, jusqu’à ce qu’elle soit invisible de moitié, c’est le dernier quartier.

Les phases lunaires

L’avenir de la Lune

Dans le ciel, le Soleil et la Lune semblent avoir exactement la même taille. C’est la distance de ces deux objets par rapport à la Terre qui nous donnent cette illusion. Et c’est grâce à cette illusion qu’à notre époque il est possible d’observer les plus belles éclipses de Soleil.
Mais qu’en sera-t-il dans le futur, dans plusieurs millions, voire milliards d’années ? La Lune s’éloignant progressivement de la Terre, il arrivera forcément un moment dans l’avenir ou les éclipses n’existeront plus.
Dans deux milliards d’années, la Lune se sera tellement éloignée de la Terre qu’elle ne sera plus en mesure de la maintenir sur son axe. L’axe de la Terre se mettra alors à osciller dans tous les sens, provoquant une instabilité climatique sans précédent. A ce moment-là, la vie sur Terre sera menacée comme jamais.
Dans 5,5 milliards d’années, le Soleil atteindra la fin de son existence. Il grossira de plus en plus, et finira par avaler la Terre, ainsi que la Lune…

Lincoln LaPaz

Source article:http://rr0.org/personne/l/LaPazLincoln/index.html

Lincoln LaPaz

 

Home

 

Lapaz

Lapaz

 

LaPaz naît le 12 février 1897 à Wichita (Kansas). Il étudie les mathématiques au College de Fairmont (aujourd’hui Université d’Etat de Wichita) où il est également enseignant à partir de 1917. En 1920 il y obtient son B. A. Il part alors à Harvard, où il obtient un M. A. en 1922. Cette année-là il épouse Leota Ray Butler avec qui il aura 2 filles, et part enseigner au College Darthmouth jusqu’en 1925.

En 1928 La Paz entre à l’Université de Chicago, obtenant un doctorat. Il rédige sa thèse sur le calcul de variations sous la direction de Gilbert Ames Bliss.

Après une brève affectation en tant que National Research Fellow et comme enseignant à Chicago, il est engagé comme professeur assistant à l’Université d’Etat de l’Ohio en 1930. Il est promu professeur associé en 1936 puis professeur en 1942. Là, il s’active à développer le programme diplomant de mathématiques, dirigeant des doctorants, dont Earl J. Mickle.

Durant la 2nde guerre mondiale, sur le départ de l’Université d’Etat de l’Ohio, il sert comme chercheur mathématicien au Site d’Essais du Nouveau Mexique ainsi qu’en tant que directeur technique de la Section d’Analyse des Opérations de la 2nde Air Force. C’est à cette époque que son intérêt s’oriente de la ballistique vers l’étude des météorites.

En 1945, il rejoint la faculté de l’Université du Nouveau Mexique et fonde l’Institut de Météorisme. A partir de cette date il devient également Directeur du Département de Mathématiques et d’Astronomie.

1ère observation

 

LaPaz dirigeant la récupération d’une météorite tombée dans le comté de Norton (Nebraska) en 1948 [Université du Nouveau Mexique]
LaPaz dirigeant la récupération d'une météorite tombé dans le comté de Norton (Nebraska) en 1948 [UNM]

 

Le 10 juillet 1947, La Paz, voit un énorme objet de forme elliptique voler dans le ciel près de Fort Sumner (Nouveau Mexique), alors qu’il conduit avec sa femme et ses enfants. Il voit un objet lumineux inconnu effectuant une sorte d’oscillation sous les nuages. Sa luminosité est plus forte que celle de la planète Jupiter et sa forme est régulière et elliptique. La nature de l’objet est inconnue de l’astronome.

USAF

 

Roswell

 

Lapaz va également devenir consultant de l’USAF au Nouveau Mexique. En septembre, le CIC le recrute pour déterminer la vitesse et trajectoire de ce qui s’est écrasé près de Roswell (Nouveau Mexique). Dans son enquête, avec l’assistance du sergent Lewis Rickett, La Paz découvre ce qu’il appelle un « endroit d’impact » à 5 miles au nord-ouest du principal champ de débris qui, d’après son rapport, contient des débris supplémentaires ainsi que du sable apparemment crystallisé par une chaleur intense Lewis Rickett: in Roswell Incident: Updated UFO Crash At Roswell par Kevin D. Randle.

Il passent en tout 3 semaines à interroger des témoins et effectuer les calculs qui feront partie du rapport officiel de LaPaz pour le Pentagone. Rickett ne verra pas ce rapport, mais LaPaz lui confie penser que l’objet en question était une sonde interplanétaire non pilotée.

Les 27 et 28 avril 1948, Joseph Kaplan visite l’OSI à a base de l’USAF de Kirtland et la base de Sandia de l’AEC à Los Alamos, sous les ordres de Theodore von Karman, secrétaire de l’AFSAB. Le but de ces visites, d’après un memo secret de l’USAF, est d’examiner les rapports d’enquêtes et les circonstances entourant les « phénomènes aériens non-identifiés » observés dans la région, et de faire des recommandations quant au besoin d’investigation scientifique sur ces cas. Les docteurs Kaplan et LaPaz rencontrent divers membres du personnel de sécurité de Los Alamos le 28, afin que Kaplan puisse tenter de s’assurer de la nature des observations d’ovnis faites par des membres du projet de l’AEC et des inspecteurs du Service de Sécurité de l’AEC. Il semble être impressionné, et indique qu’il va immédiatement soumettre son rapport au docteur von Karman.

En 1948, Rickett rencontre à nouveau LaPaz, à Albuquerque. Ce dernier est toujours convaincu que l’objet écrasé près de Corona venait d’une autre planète. Dans toutes les réunions qu’il a eut avec diverses agences gouvernementales, dit-il, il n’a jamais rien appris qui contredise cette position.

2nde observation

Bob Lazar

Le cas Bob Lazar

SOURCE DU SITE/SECRET OVNI

VIDEOS : ici

Bob Lazar aurait travaillé dans la Zone S-4 située près de Papoose Lake, au sud de la Zone 51 entre décembre 1988 et avril 1989. Il prétend avoir vu neuf soucoupes volantes rangées dans un hangar situé à flanc de montagne.

Il prétend également avoir effectué lui-même des expériences sur un des appareils et qu’il pouvait décrire en détail son système de propulsion.

En 1993, au cours du séminaire « Ultimate UFO » qui s’est tenu au motel “Little A-Le-Inn” (jeu de mot avec Alien) à Rachel, Lazar avoua tout de même qu’il pensait que  » 99% des observations faites à Dreamland n’étaient absolument pas des soucoupes volantes« . Toutefois il n’a jamais apporté la preuve qu’il avait travaillé sur de tels engins. Essayons d’en savoir un peu plus sur ce personnage et son travail.

Deux vues du motel « Little A-Le-Inn » de Rachel et un portrait de Bob Lazar.

Le 9 décembre 1989, la chaîne américaine KLAS-TV de Las Vegas l’interviewa sur ses activités. A la question de savoir en quoi consistait son travail, Lazar répondit : « la plupart du temps que j’ai travaillé là j’ai été briefé et mis au courant de ce qui avait été fait juste avant. La plupart du temps mon travail concernait le réacteur à antimatière lui-même : comment il fonctionnait, faire des démonstrations et des choses de ce type« .

Même alors, il n’aurait jamais démonté le réacteur pour voir comment il fonctionnait, ce qui contredit ses premières affirmations. Selon Lazar, le réacteur était activé en plaçant simplement un bidon de fuel à l’intérieur et en refermant le capot, « il n’y avait pas de bouton à pousser ou autre chose« .

Les ufologues furent attirés dès les années 1970 par la Zone 51 et participent à propager les rumeurs selon lesquelles on y séquestre des extraterrestres et on y teste des soucoupes volantes. Voici une affiche très suggestive publiée par Posternow pour une conférence fictive qui se serait déroulée dans la Zone 51 en 1995.

Technologiquement et financièrement parlant, un tel projet est-il viable ? Nous savons de sources sûres que les Etats-Unis travaillent depuis des décennies sur des moteurs d’avions ou de fusées à fission ou à fusion nucléaire mais il n’a jamais été question d’antimatière.

Rappelez-vous par exemple le projet ORION de 1958. Il coûta 11 millions de dollars (de 1965) et occupa 40 personnes à temps-plein durant 7 ans à Los Alamos avant d’être abandonné. A titre de comparaison, le budget Apollo coûta 73 milliards de dollars actualisés et impliqua plus de 400000 contractants.

Plus récemment, rien que le projet international de réacteur nucléaire ITER approuvé en 2004 coûtera 10 milliards d’euros qui seront répartis sur 30 ans. Et le système ITER n’est même pas encore intégré à un vaisseau spatial.

En 2005, la société aérospatiale américaine Space Island Group estimait que le prix d’ingénierie d’une éventuelle navette spatiale de nouvelle génération (Space Shuttle II) reviendrait à 4 milliards de dollars dont le développement pourrait être planifié sur 3 ans. Toutefois dans le cadre du programme Constellation cette solution a été abandonnée pour des raisons financières et de sécurité.

Elaborer un moteur tirant profit de l’antimatière et en faire un vaisseau opérationnel, c’est vraiment autre chose. Cette technologie requiert aujourd’hui une installation plus puissante que celle du CERN combinée au savoir-faire des ingénieurs de Lockheed Martin et de la NASA, excusez du peu.

En effet, à l’heure actuelle la production d’antimatière, des antiprotons par exemple, coûte plusieurs milliards de dollars pour un milligramme (produisant une énergie de 1.8×1011 J), un système de confinement très complexe et beaucoup d’énergie. 10 milligrammes d’antiprotons pourraient remplacer l’énergie produite par 200 tonnes de carburant liquide.

Financièrement, la production d’antimatière et le développement d’un vaisseau spatial pouvant l’exploiter coûterait sans doute autant que tout le budget aérospatial annuel de l’armée américaine soit quelque 750 milliards de dollars (dont 2% sont aujourd’hui consacrés à la NASA). Et rien ne garantit que les ingénieurs dépasseront le stade de la maquette ou aboutiront à un prototype opérationnel.

Compte tenu de ces contraintes techniques et financières, parvenir au niveau d’intégration des navettes spatiales avec l’antimatière n’est certainement pas pour demain, ni après demain, et certainement pas du chef d’une seule nation, fut-elle la plus puissante du monde, à moins qu’elle y sacrifie une partie de son économie. Nous sommes encore donc loin du temps où nous pourrons réserver notre place dans un vaisseau propulsé à l’antimatière !

Entre une navette (à gauche Endeavour) à 400 ou 600 millions de dollars l’unité (10% du prix d’ingénierie) et un vaisseau propulsé à l’antimatière (à droite l’AIMSTAR) revenant sans doute à plus de 100 milliards de dollars et dont la phase de recherche est à peine ébauchée et le développement postposé à une date inconnue, la NASA est plus réaliste et a construit le X-33 (au centre), une navette légère deux fois plus petite qu’Endeavour pour relier la Terre à la station spatiale internationale ISS. Cela ne lui coûta que quelques dizaines de millions de dollars et Lockheed Martin peut lui garantir la production de plusieurs dizaines d’appareils. Documents NASA/KSC, NASA/DRFC et PSU.

Le programme dont parle Lazar est donc difficilement crédible quand on voit toutes les peines qu’a le Fermilab, le fer de lance des laboratoires de physique américains, pour créer de telles particules, les stocker et les étudier.

Quand bien même on considère que Lazar n’est pas fou et a bien participé à ce qu’il dit, au cours des briefings qu’il reçut, il prétend avoir été instruit sur l’histoire, la biologie et la religion des visiteurs extraterrestres. Toutefois, il considère qu’il ne s’agissait pas d’une information de première main : « maintenant, il y avait beaucoup d’information étranges dans ces rapports, mais de nouveau, ce n’était que des imprimés et il pouvait s’agir de désinformation« . 

Aucune information fournie par Lazar n’est vérifiable et on peut donc en conclure qu’il a vraisemblablement tout inventé.

 
 

azar prétend détenir un diplôme de Master du MIT obtenu en 1982. Or des recherches effectuées par le Dr Stanton Friedman ont indiqué qu’il n’était pas repris parmi les “Alumni”, dans l’annuaire des anciens élèves.

La suspicion se renforce lorsque Lazar prétend avoir perdu ses diplômes et que le Gouvernement aurait effacé ses fichiers.

Lazar prétend également avoir travaillé dans la Zone S-4 comme Senior scientist. Or le département de l’énergie (LANL) qui voit transiter jusqu’à 1000 sous-contractants par an ne liste son nom qu’en tant que technicien réparateur à Los Alamos. Lazar n’a donc pas travaillé au LANL mais bien pour un sous-contractant. Et de fait cette information peut-être recoupée car les bâtiments de Meson Facility mentionnés dans le Los Alamos Monitor sont utilisés par les employés pour configurer les équipements qui servent aux expériences dans les accélérateurs.

Lazar prétend enfin avoir fait escale dans la Zone 51 pour se rendre dans la Zone S-4. Il faisait soi-disant partie de ces milliers de travailleurs prenant un vol régulier vers la Zone 51 depuis Las Vegas. Ici aussi Lazar fabule. Seule chose véridique, la ligne aérienne existe bien au départ de l’aéroport de McCarran. Quand on lui demanda de décrire les installations de l’aéroport ou la première chose qu’il vit en sortant de l’aérogare, Lazar fut incapable de le faire. Quant aux employés ayant travaillé à Dreamland, aucune des personnes interrogées n’a connu Bob Lazar.

On peut donc en conclure que Lazar n’a jamais visité ou fait escale dans la Zone 51. En fait tout porte à croire que ce qu’il nous dit est pure fabulation. Mais nous ne pouvons pas en être certain. En revanche, il a trompé les journalistes sur tous les faits évoqués. A défaut de preuves probantes, on peut donc conclure que Bob Lazar est un fumiste et un mythomane qui chercha une reconnaissance auprès des médias.

Quelle que soit la vérité, en 1993 le metteur en scène Michael De Luca émit le souhait de tourner un film sur l’affaire Lazar pour le compte de New Line Cinema. Le budget était estimé à 8 ou 10 millions de dollars, une petite production. Steven Seagal souhaitait acheter les droits de l’histoire et la réaliser l’année suivante. Mais en 1995, à l’expiration de l’option, New Line Cinema décida de ne pas produire le film. Le fait que Lazar aurait ensuite été conseiller technique sur le film « Under Siege » de Steven Seagal n’est qu’une rumeur de plus.

Robert Scott Lazar (1959)

Egalement connu sous le nom de « Bob » Lazar. Né le 26 janvier 1959 à Coral Gables, Floride, Etats-Unis. Physicien et mécanicien talentueux, il construit sa propre voiture à réaction (560 km/h en vitesse de pointe), ainsi qu’un véhicule propulsé à l’hydrogène.

EN 1982 Lazar travaille comme technicien chez Kirk Meier, un sous-traitant de LALN. Il déclarera plus tard avoir travaillé pour LALN.

En 1988 Lazar rencontre John Lear par l’entremise d’un de ses amis, Gene Huff. Lear montre à Lazar des photos d’avions furtifs et de SR-71 [Good 1991].

Après avoir envoyé des CVs à plusieurs compagnies, Lazar aurait été contacté pour un entretien dans les locaux de EG&G. La première question qu’on lui aurait posé aurait été : Quelle est la nature de votre relation avec John Lear ? Pensant que cela peut poser un problème, il répond qu’il s’agit juste d’une connaissance, qui met son nez là où il ne devrait pas.

En Décembre 1988, Lazar aurait reçu un appel téléphonique lui indiquant quand se rendre à l’Aéroport McCarran, où un Boeing 737 (probablement un 737-200, appartenant à EG&G) l’emènerait avec d’autres à Groom Lake. De là, après un rapide briefing à la cafétéria, un bus avec des vitres opaques aurait conduit le reste de l’expédition le long d’une route sale dans une zone à 10 ou 15 miles au Sud de Groom Lake, en bordure de Papoose Lake [Good 1991].

864b4866545e2e510397c5fc77469197.jpg

Lazar déclara lors d’une émission de télévision en Mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d’un appareil extraterrestre pour le compte de l’Armée Américaine durant 5 mois à partir de Décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme d’examen de 9 soucoupes volantes et tentait d’adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins. Lazar fit ce témoignage public dans l’ombre : il se présenta sous un nom d’emprunt, « Dennis », avec une voix modifiée, lui et sa femme ayant alors fait l’objet de menaces de mort. Ces précautions furent cependant peu efficaces : dans les jours qui suivirent son intervention, de nouvelles menaces de mort se succédèrent et des coups de feu furent tirés sur sa voiture.

Lazar se réclame scientifique
En Novembre de la même année, Lazar décida alors de jeter le masque. A cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra-secret « S4″, situé à l’intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur le site : au sein d’une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des ovnis, comme décrit dans le document projet Galileo.

En Mars 1990 à Las Vegas, John Lear présente Lazar à Timothy Good.

Le 5 Juin Lazar il est arrêté pour incitation à la prostitution. Le 18 Juin il plaide coupable.

Le 1er Mai 1993, Lazar parle au « Ultimate UFO Seminar » au Little A-Le-Inn de Rachel (Nevada).

Source:
http://rr0.org/personne/l/LazarRobertScott/index.html

L.H.C ( Large Hadron Collider)

définition par: http://fr.wikipedia.org/wiki/Large_Hadron_Collider

 

Tunnel du LHC avec tube contenant les électroaimants supraconducteurs.

Situation du LHC

Le Large Hadron Collider (LHC, ou Grand collisionneur de hadrons[1] en français) est un accélérateur de particules mis en fonctionnement le 10 septembre 2008[2] et inauguré officiellement le 21 octobre 2008 au CERN. Situé à la frontière franco-suisse, c’est le plus puissant accélérateur de particules au monde construit à ce jour, dépassant en termes d’énergie le Tevatron aux États-Unis. Il est même présenté comme le plus grand dispositif expérimental jamais construit pour valider des théories physiques[Note 1].

Le LHC a été construit dans le tunnel circulaire (26,659 km de circonférence[3]) de son prédécesseur, le collisionneur LEP (Large Electron Positron). À la différence de ce dernier, ce sont des protons — de la famille des hadrons — qui sont accélérés pour produire des collisions, en lieu et place des électrons ou des positrons pour le LEP.

Ces protons seront accélérés jusqu’à une énergie de 7 TeV, soit près de 7 500 fois leur énergie de masse. L’énergie totale de deux protons incidents sera ainsi de 14 TeV. Le LHC sera également utilisé pour accélérer des ions lourds comme le plomb avec une énergie totale de collision de 1 150 TeV pour le noyau dans son ensemble soit un peu plus de 2,75 TeV par nucléon qu’il contient.

Six détecteurs, dont quatre de très grande taille, sont installés sur cet accélérateur, à savoir ATLAS, CMS, TOTEM, LHCb, ALICE et LHCf (voir leur description détaillée).

Lune

SOURCE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Lune

image source:  http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/loewy/realisations/systsol/Lune.jpg

La Lune[4] est l’unique satellite naturel de la Terre et le cinquième plus grand satellite du système solaire avec un diamètre de 3 474 km. La distance moyenne séparant la Terre de la Lune est de 384 400 km (soit un peu plus d’une seconde-lumière), c’est-à-dire environ trente fois le diamètre terrestre. La Lune s’éloigne de 3,8 centimètres par an de la Terre. Avec celle-ci, la Lune est à ce jour le seul astre que l’Homme ait pu explorer en personne.

Le premier être humain à y avoir marché est l’astronaute Neil Armstrong le 21 juillet 1969 à 2 h 56 UTC, lors de la mission Apollo 11. Depuis, douze hommes ont foulé le sol de la Lune, tous membres du programme Apollo. Le retour de l’homme sur la Lune est prévu par plusieurs nations aux alentours de 20202030.

Consulter ufoetscience pour l’aspect détaillé et ce qui se rapproche à cet astre et les sites astronomie en liens dans ufoetscience en particulier.

Une équipe franco-américaine vient de démontrer la présence d’eau à la surface de notre satellite naturel. Membre de l’équipe, l’astronome Olivier Groussin explique les tenants et aboutissants de cette étonnante découverte.
Plus d’infos sur www.enjoyspace.com/fr/news/de-l-eau-sur-la-lune

 

google moon :http://www.google.com/moon/

Nuage de Tags

%d blogueurs aiment cette page :