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Archives de la catégorie ‘K’

Jean KISLING

Image source:http://ovni-belgique.xooit.be/

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Liens externes:

(interview du 30 juin 2008)

Propos du pilote Jean Kisling

Échelle de Kardashev

Source image:http://disclosart.canalblog.com/

Article source:http://fr.wikipedia.org/wiki/

L’échelle de Kardashev est une méthode générale de classement des civilisations en fonction de leur niveau technologique, proposée en 1964 par l’astronome russe Nikolaï Kardashev. Elle se compose de trois catégories basées sur la quantité d’énergie dont dispose une civilisation donnée, selon une progression exponentielle.

L’existence de telles civilisations reste encore très hypothétique, mais cette échelle a été prise comme base de travail par les chercheurs du projet SETI, les écrivains de science-fiction et les futurologues.

Nikolaï Kardashev a présenté son échelle en 1964 lors de la conférence de Byurakan (aujourd’hui en Arménie), qui faisait le point sur le programme d’écoute de l’espace par la radioastronomie soviétique.

Catégories définies par Kardashev

Une civilisation de Type I est capable d’utiliser toute l’énergie disponible sur sa planète d’origine, approximativement 1,74×1016 W. Sur Terre, la puissance disponible s’élève à 1,74×1017 W. La valeur de 4×1012 W, proposée initialement par Kardashev, correspondait au niveau énergétique atteint sur Terre en 1964.

Type II

Une civilisation de Type II doit s’avérer capable de collecter toute l’énergie de son étoile centrale, soit à peu près 1×1026 W. Il s’agit là encore d’une estimation, le Soleil rayonnant environ 3,86×1026 W, tandis que Kardashev parlait de 4×1026 W.

Type III

Une civilisation de Type III a à sa disposition toute l’énergie émise par la galaxie dans laquelle elle est située, soit près de 1×1036 W. Ce niveau d’énergie varie largement en fonction de la taille de chaque galaxie, Kardashev le fixait à 4×1037 W.

Utilisation et exemples:

La civilisation humaine est de Type 0, quelque part sous le Type I, puisqu’elle n’utilise qu’une fraction de l’énergie totale disponible sur Terre. Alors que l’échelle de Kardashev ne comportait pas de niveaux intermédiaires, Carl Sagan en a définis par interpolation et extrapolation des types initiaux, et il a calculé que celui de la civilisation humaine actuelle devait être 0,7 en évaluant la puissance consommée à environ 10 térawatts par la formule :

K = \frac{\log_{10}{W}-6} {10}

K représente le niveau de civilisation de Kardashev et W la puissance consommée en watts. On écrit la partie entière en chiffres romains et la partie fractionnaire en décimal.

Pour parvenir au Type I sur Terre, une possibilité serait d’utiliser massivement l’énergie maréthermique, les éoliennes, l’énergie marémotrice pour extraire l’énergie solaire reçue par les océans. Malheureusement, aucune méthode connue à ce jour ne permet de collecter l’intégralité de cette énergie disponible sans recouvrir complètement la surface terrestre de structures artificielles. Compte tenu du mode de vie des humains, cela semble irréalisable dans un avenir proche. Nous sommes déjà en train de collecter l’énergie terrestre au travers des ressources renouvelables, méthode qui peut s’avérer plus durable et plus efficace que notre technologie. Si nous renonçons à remplacer complètement les ressources naturelles par des substituts synthétiques, il est possible de parvenir à une civilisation de Type I par optimisation de tout l’écosystème terrestre en vue d’un rendement maximal.

Une hypothétique civilisation de Type II pourrait construire une sphère de Dyson, ou une structure semblable, afin d’intercepter toute l’énergie émise par une étoile, ou bien, plus exotique encore, nourrir un trou noir de matière stellaire pour en extraire de l’énergie utilisable, ou bien enfin occuper plusieurs systèmes stellaires et prélever une fraction de l’énergie de chaque étoile. Une civilisation de Type III se servirait des mêmes méthodes, appliquées à toutes les étoiles d’une ou de plusieurs galaxies, ou encore de méthodes inconnues de nos jours.

Pour Kardashev, les Terriens n’étaient en mesure, en 1964, d’intercepter qu’une fuite émanant d’une civilisation de Type III, sous forme d’ondes radios ou de faisceaux laser. Au mois d’avril de l’année suivante, en 1965 donc, Kardashev croit avoir intercepté un de ces signaux dans la radiogalaxie CTA 102, et l’agence Tass publie même un communiqué sensationnel faisant état d’un message dont « l’origine extra-terrestre est vérifiée et ne fait aucun doute ». Kardashev en est pour ses frais, un astronome hollandais (Maarten Schmidt) ayant identifié quelques jours plus tôt le signal comme l’émission d’un quasar. Depuis, le silence persistant de l’univers, ou tout du moins l’absence de réception d’un signal ou d’une fuite en provenance de telles civilisations, mènera Iosef Shklovski (radioastronome russe, collaborateur de Kardashev) à conclure au suicide obligé d’une civilisation de Type III, déclaration à rapprocher du Paradoxe de Fermi.

L’« Empire galactique » rencontré communément dans nombre d’œuvres de space opera fournit un exemple facilement reconnaissable de civilisation fictive susceptible de parvenir au Type III. Ces civilisations consomment une énergie à une échelle gigantesque, se situant entre le Type II et le Type III.

Suite

vidéo youtube:

UFO OVNI GCF 2011 Learning from Outer Space, 1er interlocuteur, Michio Kaku 
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    DOSSIER N°2 (bis) Civilisations extraterrestres

document PDFsource :

Le désamarrage de l’ATV

source image:http://mlaurensou.wordpress.com/

 

 

source article:http://www.science.gouv.fr/fr/telesciences/

L’Automated Transfer Vehicle (ATV) Johannes Kepler, amarré à la Station spatiale internationaleStation spatiale internationale depuis le mois de février, se désamarre cet après-midi à 16h50 (heure de Paris).
Un événement à suivre en direct sur cette page (vidéo NASA-TV) et sur Twitter @CNES_France.

 

A propos de l’ATV

 

L’ATV est le second plus gros véhicule spatial à rallier la station, après la navette américaine. Il est aussi et surtout le premier vaisseau européen capable de s’amarrer à l’ISS (la Station spatiale internationale), ce qui fait de lui le véhicule le plus complexe jamais développé en Europe. Il pèse près de 20 tonnes, avec une capacité d’emport supérieure à 7 tonnes de charge nette.Le rôle de l’ATV est double : contrôler l’orientation et l’altitude de la station spatiale internationale (notamment pour éviter une collision avec des débris spatiaux), mais également assurer le ravitaillement de l’ISS en carburant et en fret. Ainsi, l’ATV transporte des éléments indispensables à l’équipage, tels que l’eau, l’air (oxygène et azote), la nourriture, mais également des équipements scientifiques.

 

En retour, le cargo aura pour mission d’évacuer les déchets de la station. Ils seront détruits lors de sa rentrée dans l’atmosphère.

La suite:

lien ci-dessous: 

http://www.ustream.tv/nasahdtv

 

Dernières heures pour Kepler

http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/9461-atv-tout-savoir-sur-la-rentree-atmospherique.php

Sergueï KOROLEV

Source image: http://www.strangehorizons.com/2004/20040503/shadows.shtml

Sergueï Pavlovitch Korolev, également Koroliov ou Koroliev (12 janvier 1907 à Jytomyr, Ukraine) – 14 janvier 1966 à Moscou) est un ingénieur, père de l’astronautique soviétique. Il est l’équivalent soviétique de Wernher von Braun.

Source article:http://claudelafleur.qc.ca/Chronologie-19571003.html

Sergei Korolev (1907-1966)     Sergueï Pavlovitch Korolev naît le 12 janvier 1907 dans une famille d’instituteurs. 
     Pour ses proches, il est connu comme Sergueï Pavlovitch, ou S.P. pour ses collègues et amis ingénieurs. Pour le grand public, il sera connu de son vivant comme le «concepteur en chef» des vaisseaux spatiaux soviétiques. Ce n’est qu’après sa mort qu’il deviendra célèbre.
     En 1924, Korolev sort de l’École professionnelle du Bâtiment d’Odessa et travaille dans l’industrie aéronautique.  Diplômé de l’Institut technique supérieur de Moscou et de l’École de pilotage de Moscou, il crée dans les années 1930 une série de planeurs et d’appareils volants mus par fusées.  En compagnie de d’autres chercheurs, il fonde le Groupe pour l’étude de la propulsion par réaction (GIRD) qui réalise en août 1933 le tir de la première fusée soviétique à propergol liquide (GIRD-09).  En 1934 paraît son premier ouvrage: Le vol des fusées dans la stratosphère
     Au cours de la seconde guerre mondiale, il est interné dans un camp de concentration stalinien où il poursuit néanmoins la conception de moteurs-fusée chargés d’assister le décollage d’avions militaires russes. 
     Tout au long de sa vie, Korolev rêve de conquérir l’espace. Au lendemain de la guerre, on lui confie le programme soviétique d’essai des missiles allemands V2 puis, à partir de 1953, la conception des missiles qui culminera avec le lanceur de Spoutnik.
     Lorsqu’au début d’octobre 1957, les techniciens acheminent la fusée porteuse du premier satellite au pas de tir, Korolev déclare: «J’ai attendu ce jour toute ma vie!» 
     Les puissantes fusées de Korolev ont permis de lancer les vaisseaux spatiaux qui ont fait la gloire de l’Union soviétique, dont les premières sondes explorant le Système solaire et les vaisseaux habités dont il supervise la conception. 
     Malheureusement, Korolev meurt brutalement le 14 janvier 1966. lors d’une banale opération à l’estomac. Il venait tout juste d’avoir 59 ans. 
     Tout au long de sa vie, son identité sera gardée secrète par le régime soviétique et ce n’est qu’après sa mort que nous découvrirons sa brillante et tumultueuse carrière.

 

L a suite:

Kepler-11 :

article source:http://www.planet-techno-science.com/ciel-et-espace/kepler-11-decouverte-dun-systeme-solaire-avec-au-moins-six-planetes/

Découverte d’un système solaire avec au moins six planètes

système planétaire Kepler-11 Vue d’artiste de Kepler-11 et de ses six planètes, système planétaire découvert par la sonde spatiale Kepler © NASA/Tim Pyle

 

La découverte a été effectuée par le télescope spatial Kepler : une étoile semblable à notre Soleil avec six planètes de taille intermédiaire gravitant autour d’elle.

« C’est la chose la plus importante dans le domaine des exoplanètes depuis la découverte de 51 Pegasi b, la première exoplanète détectée en 1995″, selon Jack Lissauer, astronome à la NASA.

L’étoile, se situant à 2000 années lumières de la Terre, dans la constellation du Cygne. Cela signifie que lorsque vous regardez cette étoile, vous la voyez telle qu’elle était il y a 2000 ans, ou inversement, que si des extraterrestres habitaient l’une de ces six planètes et qu’ils avaient un télescope suffisamment puissant pour observer notre planète, ils nous verraient par exemple en Europe et autour de la Méditerranée sous le règne de l’empereur romain Auguste !

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Kenneth Arnold

SOURCE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_Arnold

Kenneth Albert Arnold (29 mars 1915 à Sebeka, Minnesota16 janvier 1984 à Bellevue, État de Washington) est un aviateur américain qui fut le témoin de ce qui est considéré comme la première grande observation d’OVNI.

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Extrait du témoignage écrit de Kenneth Arnold comportant le dessin d’une « soucoupe volante », remis à l’armée de l’air le 12 juillet 1947

Kenneth Albert Arnold (29 mars 1915 à Sebeka, Minnesota16 janvier 1984 à Bellevue, État de Washington) est un aviateur américain qui fut le témoin de ce qui est considéré comme la première grande observation d’OVNI.

Kelvin

 

source image:http://www.cdxetextbook.com/images/temperature.jpg

Définition source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Kelvin

Le kelvin (symbole K, du nom de Lord Kelvin) est l’unité SI de température thermodynamique. Par convention, les noms d’unité sont des noms communs et s’écrivent en minuscule (« kelvin » et non « Kelvin »)[note 1].

Le kelvin est la fraction 1/273,16 de la température thermodynamique du point triple de l’eau (H2O), et une variation de température de 1 K est équivalente à une variation de 1 °C[1]. Toutefois, à la différence du degré Celsius, le kelvin est une mesure absolue de la température qui a été introduite grâce au troisième principe de la thermodynamique. La température de 0 K est égale à -273,15 °C et correspond au zéro absolu (le point triple de l’eau est donc à la température 0,01 °C).

N’étant pas une mesure relative, le kelvin n’est jamais précédé du mot « degré » ni du symbole « ° », contrairement aux degrés Celsius ou Fahrenheit. À l’origine, en 1954, le kelvin s’appelait le « degré Kelvin » et s’écrivait alors °K[2]. Le « degré » fut supprimé lors de la 13e CGPM en 1967 et son symbole devient K[3].

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