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La voile solaire Ikaros prend son envol:

Le 15 juillet 2010 à 13h27 (presque un an!)

Déployée dans l’espace, Ikaros est épaisse de seulement 0,0075 mm pour une envergure de vingt mètres. La membrane est parsemée de cellules photovoltaïques. Crédit Jaxa

Moins de deux mois après son lancement, le prototype de Voile solaireNouveau type de propulsion spatiale : cette technologie utilise la pression exercée par les photons sur une grande surface réfléchissante pour fournir une poussée.’,\’Agence japonaise d\’exploration spatiale (JAXA) a été créée le 1er octobre 2003 suite à la fusion de trois organismes des secteurs de l\’aérospatiale et de l\’aéronautique : l\’Institut de sciences spatiales et d\’astronautique (ISAS), qui était consacré à la recherche spatiale et planétaire; japonaise s’est déployé et a pris son envol pour un voyage de plusieurs années qui devrait le conduire autour de VénusDeuxième planète à partir du Soleil, Vénus gravite sur une orbite quasi circulaire d\’un rayon moyen de 108 millions de kilomètres. De ce fait, Vénus reçoit un rayonnement solaire presque deux fois plus intense que la Terre, et sa période de révolution sidérale est de 224,7 jours terrestres….’,Vénus et de l’autre côté du SoleilEtoile centrale du système solaire.
Le Soleil est l\’étoile la plus proche de la Terre, dont elle est distante d\’environ 150 millions de kilomètres. Le Soleil est situé à 8,5 kparsecs du centre de la Voie lactée. Dans la classification des étoiles, le soleil est une étoile de type G2.
La masse…’,Soleil. Ce succès montre que cette technologie peut passer de la science-fiction à la réalité.

Lancée le 21 mai 2010 en même TempsGrandeur physique continue permettant de situer la succession des événements dans un référentiel donné. L\’Unité S.I. est la seconde.’temps que la sonde Akatsuki à destination de Vénus, cette voile solaire s’est correctement déployée le 10 juin, ce qui n’était pas gagné. Elle a pris son envol il y a quelques jours propulsée par la seule force de la Pression de radiationPression exercée par la lumière.’,pression de radiation de la LumièreRayonnement électromagnétique dont les longueurs d\’onde s\’échelonnent d\’environ 10-6 m (infrarouge) à 10-9 m (ultraviolet). La lumière est représentée par des ondes électromagnétiques ou par des photons, selon la dualité onde-corpuscule. Elle se propage dans le vide à la vitesse c de 3 * 108 m*s-1,…’lumière du Soleil. Elle se situe maintenant à quelque 18 millions de kilomètres de la TerreParmi les huit planètes du Système solaire, la Terre est une des quatre planètes telluriques, solides, de composition (roches silicatées et fer) et de densité moyenne voisines (entre 3,9 pour Mars et 6,1 pour Mercure), la densité moyenne de notre planète étant de 5,52.
Structure du globe…’,’Terre.

Ces deux points durs effacés, la Jaxa (l’agence spatiale japonaise) prépare une deuxième voile solaire qui combinera la poussée des PhotonParticule élémentaire (quantum) de la lumière. Un photon est un boson.
Le nom photon vient du grec et signifie « lumière ». En effet, le photon transmet l\’interaction électromagnétique, la lumière étant un exemple d\’onde électromagnétique.’,photons et la propulsion ionique. Bien plus grande (50 mètres d’envergure contre 20 pour Ikaros), elle sera lancée à la fin de l’année vers Jupiter et au moins un de ses astéroïdes troyens. L’objectif est de démontrer la faisabilité technologique d’utiliser la navigation solaire en complément d’autres sources d’énergie pour propulser une sonde spatiale.

En deux missions audacieuses (rappelons-nous le récent retour sur Terre d’Hayabusa avec, peut-être, des échantillons extraterrestres), l’Agence spatiale japonaise signe autant de performances qui, si elles sont suivies d’effet, pourraient doter le Japon de capacité d’exploration spatiale assez novatrice.

Implants Extraterrestres

Implants Extraterrestres:

Il convient de faire la part des choses , l’administration d’ufoetscience d’Aréa 51 et de la médiathèque et index ufologique spatial n’émettera pas d’avis sur »cette affaire » des implants et les personnes.Ce n’est pas notre rôle de juger, l’évaluation sur la crédibilité ne peut-être que subjective, mais le sujet mérite tout de même d’être proposé, à chacun de se forger sa propre opinion.

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Depuis 1995, une dizaine de personnes aux Etats-Unis ont subi une opération chirurgicale destinée à retirer de leur corps de minuscules et mystérieux « objets ».
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Le Dr Roger K. Leir, qui a pratiqué ces extractions pense avoir entre les mains les fruits d’une technologie non humaine. Au yeux de certains, ces objets seraient la preuve d’une intervention extraterrestre.

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Fonctionnaire dans le secteur de la défense aux Etats-Unis, Don entend des voix depuis des années. Un jour qu’il se plaint aussi de problèmes dentaires, on réalise une radiographie de sa mâchoire : on découvre alors un minuscule triangle métallique dans son maxillaire inférieur gauche. Depuis l’extraction de ce bout de métal, Don dit ne plus entendre les voix. Affaire classée ? Pas si l’on en croit le Dr Leir ! Car ce dernier a fait analyser, par différents laboratoires, des morceaux de métal extraits dans des circonstances sinon similaires, du moins aussi étrange.Et il en a conclu ceci :

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ces objets sont d’une nature mixte, biominérale; ils ont été manufacturés en vue d’être tolérés par un organisme pendant des années; ils ont été connectés au système nerveux de leurs hôtes; enfin, leur sophistication rendrait improbable une fabrication humaine. Le Dr Leir rapporte tout cela, ainsi que l’histoire de Don et sept autres cas semblables, dans Ovnis & Implants, publié en 1999. Il est spécialiste également en podologie et chirurgie du pied. En 1995, Derrel Sims, un enquêteur ufologue texan, lui soumet un cas assez particulier : une personne, qui pense avoir été enlevée par des E.T des années auparavant, présente à la radiographie un petit objet dans le pied.

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Leir accepte d’extirper l’objet ; mais il sait que des opérations de ce type ont déjà été effectuées et que, au contact de l’air, les objets retirés se sont désintégrés, liquéfiés ou vaporisés. Il met alors au point un protocole d’extraction qui prévoit notamment de recueillir un peu de sérum du patient afin d’y conserver l’objet mystérieux. C’est ainsi que, le 19 Août 1995, il ôte deux pièces métalliques du pied gauche de Patricia, 52 ans, et une de la main gauche de Peter, 47 ans. Suivront des extractions d’autres objets d’une épaule gauche, d’une jambe gauche, d’un maxillaire gauche…Toujours le côté gauche, celui du cœur. Entre 1995 et 2001, Leir procédera, en tout, à dix opérations de ce genre.

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Le 1er objet repéré dans le pied de Patricia a la forme d’un T de 5 mm de haut ; le second, cinq fois plus petit, a celle d’un pépin de melon. Quand le chirurgien touche l’un des objets de la pointe de son bistouri, Patricia ressent une douleur intense. On procède donc à une injection supplémentaire de lidocaïne. Mais lorsque la lame touche de nouveau l’objet, elle continue à provoquer une douleur, très localisée. Leir finit par sortir le T : celui-ci est entouré d’une sorte de membrane gris foncé, qui brille…et résiste au scalpel. La même membrane enveloppe l’objet en forme de pépin, et le même « pépin de melon » sera extrait de la main de Peter.

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Le Dr Leir prélève sur les patients les tissus qui étaient accrochés à la membrane et les envoie au laboratoire sous la mention : « Parties molles dans l’environnement d’un corps étranger ». Les analyses font état de l’absence de réaction inflammatoire et notent la présence de cellules nerveuses- ce qui expliquerait la douleur ressentie au contact du bistouri. Quant à la membrane gris foncé, elle est constituée de trois protéines qui, séparément, sont normalement présentes dans le corps humain, mais qui n’y sont jamais assemblées entre elles. Et cet assemblage, ce composé poly-protéinique, résiste à une lame de scalpel ! De minuscules ouvertures permettent à la membrane de « s’amarrer » à l’objet qu’elle enveloppe. Au cours des dix opérations qu’il pratiquera, Leir extraira au total sept objets métalliques recouverts d’une membrane (toujours formée des mêmes constituants), deux objets non-métalliques et sans membrane, et un simple morceau de verre. S’il a accepté de pratiquer de telles extractions, c’est que le Dr Leir n’est pas hostile à l’ufologie ;

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son cousin est K. Ring, un psychologue connu pour ses travaux sur les expériences de mort imminente ( EMI ) ; il a notamment établi des rapprochements entre des récits d’EMI et des « témoignages » de personnes qui disaient avoir été enlevées par des extraterrestres. Leir a lui-même vécu une EMI et il s’intéresse aux Ovnis depuis que son père est rentré, un jour, à la maison avec un journal dont la une titrait : « L’Air Force récupère les débris d’un disque volant à Roswell ! ». Ses deux premiers patients, Patricia & Peter, auraient tous deux vécu des épisodes d’enlèvement ( abduction en anglais ) par des E.T…En 1969, alors qu’ils font du camping, Patricia, son mari et ses enfants auraient été réveillés par l’arrivée d’un ovni. Quelques instants plus tard, ils se seraient tous retrouvés en état de choc, sans le moindre souvenir de ce qui s’était passé entre-temps. Patricia aurait vécu une autre « rencontre rapprochée » l’année suivante. Quant à Peter, il raconte qu’une nuit de 1954, il avait 6 ans alors, des lumières l’auraient attiré hors de sa maison. Après avoir vu un ovni, il aurait ressenti une vive douleur à la main gauche. De tels souvenirs ne sont pas toujours considérés comme crédibles. Mais les objets récupérés dans le pied de Patricia et dans la main de Peter sont bien réels. A propos de ses patients, Le Dr Leir, en 1998, écrit ceci :

« Certains ont un souvenir conscient de la façon dont ils pensent que l’objet est entré dans leur corps par contre chez d’autres, les objets ont été découverts par hasard ». L’une de ces personnes a eu un accident de voiture à la suite duquel on a fait une radio de son avant-bras, et le médecin lui a dit : « mon Dieu ! quand avez-vous été opéré de la main ? »
Le patient a répondu : « Je n’ai jamais été opéré ».
Le médecin a alors insisté, lui montrant le cliché : « Vous l’avez certainement été puisque vous avez un dispositif de stabilisation des os, ici-même ».
Le patient n’a pu que lui répéter qu’il n’avait jamais subi d’opération…Par la suite le Dr Leir collaborera avec l’écrivain Whitley Strieber en 1998 sur ces travaux dans le livre Confirmation. En février 1999, la chaîne NBC consacre une émission spéciale à une opération d’extraction ; au même moment, Leir sort un second ouvrage, The Aliens and the Scalpel.

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Cette médiatisation ruine ses chances de publier ses études dans une revue scientifique. La compétence médicale et l’honnêteté du docteur sont alors mises en cause. L’équivalent californien du conseil de l’ordre des médecins ressort une ancienne plainte portée contre lui… et lui interdit d’exercer sa profession pendant 3 ans ; cette suspension sera finalement annulée dès l’été 1999.

En 2000, son livre The Aliens and the Scalpel ressort dans une édition augmentée : Alien Implants. En 2003, l’ouvrage est enfin publié en France, sous le titre Ovnis & Implants. A cette occasion, la prestigieuse Society for Scientific Exploration invite le Dr Leir à exposer ses travaux lors de son congrès annuel, qui se tient à Paris en 2003. Revirement de la communauté scientifique ? Comme le résume le Dr Jacques Costagliola, les cas exposés par le Dr Leir soulèvent de vraies questions : « Il n’y a pas de réaction inflammatoire autour du corps étranger, ni de rejet, ni d’enkystement. La présence de neurones dans le tissu cellulaire sous-cutané est aberrante. La combinaison de protéines constituant la membrane qui entoure les objets est unique en biologie. […]

La membrane est dure et insécable, mais se transforme en gelée dans un liquide et devient parfois transparente. On ne trouve pas de cicatrice, de « porte d’entrée » de l’objet sur la peau des hôtes. Les objets sont faits dans des alliages très particuliers de métaux et métalloïdes ; certains sont magnétiques ou magnéto-conducteurs, et virent au vert fluorescent à la lumière noire ».

A quoi ressemblent ces objets ? Il y a des pépins, des triangles, des microbilles, des T ( ces derniers sont composés de plusieurs pièces microscopiques ), leur taille varie de 1 à 10 mm. Et de quoi sont-ils faits ? Trois sphères blanches non métalliques sont constituées de nombreux éléments atomiques ; placées dans le sérum du patient, elles prennent un aspect gélatineux ; à l’air libre, elles redeviennent rigides. Certains objets sont formés de composants évoquant ceux que l’on trouve dans les météorites. Le laboratoire New Mexico Tech propose une analogie avec les céramiques utilisées en dentisterie, mais Leir rejette cette hypothèse, puisque ces matériaux provoquent des réactions inflammatoires- or, ses patients ne présentaient aucune réaction de ce type. D’autres implants, transmis au laboratoire de Los Alamos, contiennent du fer, du calcium, de l’aluminium, du baryum, mais aussi de l’europium, du ruthénium, du samarium. Ces trois derniers éléments n’existent pas sur Terre à l’état individuel, juste en mélange dans des minerais, et leur extraction est délicate.

L’observation au spectroscope fait apparaître des structures inclues dans les objets : tige, cœur…Certains implants créent un champ magnétique tant qu’ils sont dans le corps du patient mais ce magnétisme disparaît une fois qu’ils en ont été extraits. Bref, selon le Dr Leir, « rien dans ces objets n’indique une technologie connue ». Quant aux patients, que sait-on d’eux ? D’abord, certains d’entre eux racontent avoir été mis en présences d’extraterrestres. Ensuite, les analyses biologiques montrent que leurs tissus, entre la peau et l’implant, ont été exposés à un rayonnement ultraviolet très localisé et très court. Et puis, leur peau marque une petite dépression au niveau de l’objet ; enfin, tous mangent exagérément salé, et tous ont eu des réactions anormales aux anesthésiques. A la lumière de tels éléments, le Dr Leir privilégie l’hypothèse d’une greffe bio-minérale qui utiliserait les constituants de l’hôte pour neutraliser son système immunitaire.

Source:http://www.lepost.fr/article/2010/06/18/2119080_implants-extraterrestres.html

http://www.secret-realite.net

Michael….. www.paranormal-sixieme-sens.com

Indicatif d’appel

SOURCE:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Indicatif_d’appel

 

La plupart des compagnies aériennes commerciales utilisent un indicatif d’appel. Il s’agit du nom utilisé pour appeler l’avion. Du fait de l’internationalisation du transport aérien, on utilise souvent la dénomination anglaise qui est callsign.

Chaque aéronef a un numéro d’identification composé du trigramme OACI ainsi que du numéro de vol.

Exemples : AFR3321 (Air France 3321) – DLH213 (Lufthansa 213) – AFL123 (Aeroflot 123) – KAL908 (Korean Air 908)

En radiotéléphonie, on devrait dire Alpha Foxtrot Romeo pour AFR ou Delta Lima Hotel pour DLH, mais, afin de pouvoir reconnaître plus facilement les aéronefs, la plupart des compagnies possèdent un indicatif d’appel spécifique. Ainsi AFR devient Air France et DLH devient Lufthansa.

Certains indicatifs d’appel se laissent moins facilement associer avec le nom de la compagnie. Cela vient d’une part de raisons historiques, quand une compagnie change de nom lors de son histoire (par exemple : Britanniafly – Callsign:Bluescan), d’autre part de la nécessité d’éviter des confusions d’autres compagnies aériennes déjà établies (par exemple : Jetairfly – Callsign:Beauty).

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