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Le boson de Higgs: réponses aux questions que vous vous posez

Le LHC au Cern

Article source:http://www.techno-science.net/

Pourquoi tant d’efforts déployés pour trouver le Higgs ? Comme fonctionne le mécanisme de Higgs ? Quelle est la différence entre un « indice probant » et une découverte ? Pourquoi les physiciens parlent-ils de « sigmas » ? Découvrez-le ici !

1 – Pourquoi tant d’efforts déployés pour trouver le Higgs ?

Parce qu’il pourrait apporter une réponse à une question essentielle: qu’est-ce qui fait que certaines particules ont une masse et d’autres non ?

Toutes les particules fondamentales qui constituent la matière – l’électron, les quarks, etc. – ont une masse. De plus, d’après la physique quantique, les forces sont également portées par des particules. Les particules W et Z qui portent la force faible, responsable de laradioactivité, doivent également avoir une masse, alors que le photon porteur de la force électromagnétique n’a pas de masse du tout. C’est là la racine du « problème du Higgs »: comment donner une masse aux particules fondamentales et expliquer la brisure desymétrie entre les particules W et Z, qui sont massives, et le photon, dépourvu de masse ? Si l’on se contente de distribuer les masses au jugé, on aboutit à une théorie incohérente et à des prédictions absurdes. Il doit y avoir un moyen de corriger cette incohérence, et le mécanisme constitué par le champ proposé par Englert, Brout et Higgs pourrait être la réponse.

Les familles de particules élémentaires

2 – Comme fonctionne le mécanisme de Higgs ?

Selon le mécanisme de Englert-Brout-Higgs, la propriété que l’on mesure à l’échelle macroscopique comme étant la « masse » est le résultat, en termes plus microscopiques, d’une constante interaction avec un champ présent dans l’Univers comme une sorte d' »éther ». L’existence de ce champ de Englert-Brout-Higgs est prouvée de façon définitive par la découverte de la particule quantique correspondante – le boson de Higgs.

Initialement, le mécanisme d‘Englert-Brout-Higgs fut proposé pour expliquer pourquoi l’une des forces fondamentales de la nature a une portée très courte, alors qu’une autre force similaire a une portée infinie. Les forces en question sont, d’une part, la force électromagnétique (portée infinie) – qui nous amène la lumière venue des étoiles, fournit à nos foyers l’électricité et donne leur structure aux atomes et aux molécules qui nous constituent – et, d’autre part, la force faible (portée très courte) – qui est responsable de la radioactivité et produit l’énergie à l’origine des processus qui se passent dans les étoiles. Aujourd’hui, nous savons que la force électromagnétique est portée par des particules appelées photons, qui n’ont pas de masse, alors que la force faible est portée par les particules appelées W et Z, qui, elles, en ont une. Un peu comme des enfants qui se lancent un ballon, les particules en interaction échangent ces porteuses de force. Plus le ballon est lourd, plus la distance à laquelle il peut être lancé est courte ; de même, plus la porteuse de force est lourde, plus sa portée est courte. Les particules W et Z ont été découvertes grâce à un projet mené au CERN dans les années 1980, qui fut couronné d’un prix Nobel. Cependant, le mécanisme qui explique la masse de ces particules n’a pas encore été compris, et c’est là que le boson de Higgs entre en jeu.

Le mécanisme d’Englert-Brout-Higgs, dans sa formule fondamentale, est le modèle théorique le plus simple susceptible d’expliquer la différence de masse entre les photons et les particules W et Z ; par extension, ce mécanisme pourrait expliquer les masses d’autres particules élémentaires. La présence du champ d’Englert-Brout-Higgs permet à ces forces de cohabiter en une seule théorie électrofaible unifiée.

Il ne faut cependant pas penser que le champ d‘Englert-Brout-Higgs est responsable de toute la masse présente dans l’Univers. Votre interaction avec ce champ de Higgs contribue en fait pour moins d’1 kg à votre masse. Le reste de la masse vient essentiellement de la force forte, qui lie les quarks à l’intérieur des nucléons, avec une contribution minime de la force électromagnétique, qui agit à l’échelle atomique et à l’échelle moléculaire.

Les bosons de Higgs sont des fluctuations quantiques du champ d’Englert-Brout-Higgs qui ne sont visibles expérimentalement que lorsque de l’énergie est « injectée » dans le champ. La concentration de la quantité d’énergie adéquate dans les collisions proton-proton au LHC excite le champ d’Englert-Brout-Higgs, qui entre alors en résonance à une énergie bien précise, celle qui correspond à la masse du boson. Le boson de Higgs se forme transitoirement avant de se désintégrer en d’autres particules, que les expériences du LHC peuvent mesurer. Certaines théories prédisent l’existence de plusieurs bosons de Higgs.

3 – Le boson de Higgs est-il la seule réponse possible à l’énigme de la masse ?

Non, d’autres théories ont recours à d’autres mécanismes pour expliquer le phénomène de la masse. Ainsi, par exemple, certaines théories concurrentes envisagent l’existence de dimensions supplémentaires de l’espace.

Par ailleurs, même si nous observons un indice probant de son existence, nous ne savons pas encore si le boson de Higgs est une particule élémentaire conforme à celle prédite par le Modèle standard, ou un objet plus complexe. De même, nous ne savons pas s’il existe une ou plusieurs sortes de bosons de Higgs. D’autres études et analyses seront nécessaires pour répondre à ces questions.

4 – Pourquoi l’appelle-t-on « particule de Dieu » ?

Le terme vient du livre de Leon Lederman sur la physique des particules, intitulé: « Une sacrée particule: si l’Univers est la réponse, quelle est la question ? ».

5 – Peter Higgs est-il le seul théoricien à avoir proposé une solution à l’énigme de la masse ?

Non. En 1964, la théorie du champ de Higgs a été proposée de manière indépendante et presque simultanée par trois groupes de physiciens:François Englert et Robert Brout, Peter Higgs, et Gerald Guralnik, C. R. Hagen, et Tom Kibble. Toutefois, parmi ces physiciens, Peter Higgs est le seul qui ait envisagé explicitement l’existence de la particule qui porte son nom et a calculé certaines de ses propriétés.

6 – Quelle est la différence entre un « indice probant » et une découverte ?

Pourquoi les physiciens parlent-ils de « sigmas » ? Le boson de Higgs ne peut pas être observé directement car sa durée de vie est trop brève pour nos expériences. En fin de vie, le boson se désintègre et se transforme en d’autres particules, qui peuvent être observées par les détecteurs. Par exemple, l’une des façons pour une particule de Higgs de se désintégrer est de produire deux photons, qui peuvent alors être détectés. Malheureusement, beaucoup d’autres processus produisent également deux photons: les scientifiques comparent donc lenombre d’événements « à deux photons » au nombre attendu avec des processus déjà connus. Ils procèdent ainsi pour tous les modes de désintégration possibles, et ce n’est que lorsqu’ils constatent un excédent d’événements statistiquement significatif qu’ils peuvent parler de découverte.

En physique des particules, on parle de degré de confiance de 95 %, ce qui signifie qu’unsignal donné, tel celui d’une particule de Higgs produisant deux photons, n’a que 5 % de chances d’être le résultat d’une simple fluctuation statistique. Cependant, un degré de confiance de 95 % n’est pas suffisant pour qu’on puisse annoncer une découverte. Pour cela, il faut que la probabilité d’une fluctuation statistique soit beaucoup plus faible, inférieure à une chance sur un million. C’est ce que les physiciens appellent un effet de cinq sigmas. Ce chiffre est considéré comme étant la référence du point de vue de la signification statistique ; le chiffre de six sigmas correspond à une chance sur 500 millions que le résultat soit la conséquence de fluctuations dues au hasard.

CMS avant la fermeture du détecteur

7 – Pourquoi a-t-il fallu autant de temps pour arriver à ce résultat ?

Tout d’abord, les accélérateurs doivent être suffisamment puissants pour occasionner les collisions à haute énergie permettant la production d’une particule donnée. L’énergie la plus basse requise dans une collision pour produire une particule donnée est la masse de la particule en question. Mais il ne faut pas oublier que la particule qu’on cherche peut être produite en association avec d’autres particules, ce qui suppose alors une énergie de collision plus élevée.

Dans un collisionneur proton-proton tel que le LHC, les processus de physique sont tels que la probabilité de produire un boson de Higgs augmente considérablement avec l’énergie de collision. À titre d’exemple, le taux de production de signaux de Higgs en 2011 – alors que le LHC fonctionnait à 3,5 TeV par faisceau – était inférieur d’environ 27 % au taux de production en 2012, avec une exploitation du LHC à 4 TeV par faisceau.

En général, les processus associés à l’observation du boson de Higgs sont très rares, et c’est là que les statistiques entrent en jeu. L’erreur statistique, c’est-à-dire l’intervalle attendu des fluctuations statistiques, diminue comme l’inverse de la racine carrée de la taille de l’échantillon. Ainsi, pour diviser par deux la marge d’erreur, vous devez quadrupler l’échantillon de données. C’est pourquoi les physiciens s’efforcent toujours de recueillir un maximum de données: cela permet de réduire la taille des fluctuations statistiques possibles.

On pourrait croire que, une fois les critères d’analyse définis, il n’y a plus qu’à faire passer les nouvelles données accumulées au crible de ces critères pour extraire le type d’événements que nous voulons étudier. Toutefois, pour produire de nouveaux résultats, il faut procéder à un nombre impressionnant de vérifications et de contre-vérifications.

On peut décrire la technique d’analyse comme suit: on s’appuie sur un modèle théorique pour prédire les nouveaux phénomènes et les nouvelles particules susceptibles d’être observés, et, au moyen de méthodes de simulation complexes, les physiciens reproduisent ce que serait la réponse de leurs détecteurs à de tels événements. Ils le font d’abord pour tous les processus connus, afin de pouvoir prédire les différents types attendus d’événements produits au LHC. Ces événements simulés ressemblent exactement aux événements enregistrés par les détecteurs, à ceci près qu’ils ont été générés en s’appuyant sur notre connaissance de ce qui peut être produit par des collisions de protons dans le LHC.

Ensuite, les expérimentateurs déterminent une série de critères pour la mise en évidence de la nouvelle physique, qui sont en partie définis à partir de simulations. Les critères de sélection sont faits pour nous permettre de retrouver une aiguille dans un grenier rempli de meules de foin. Pour cela, les physiciens étudient en détails les caractéristiques d’événements intéressants possibles (par exemple le boson de Higgs), en comparant ces caractéristiques avec celles d’autres types de processus connus. À ce stade, le but du jeu est d’isoler le signal de tous les autres types d’événements, qui constituent ce que les physiciens appellent le bruit de fond. La plupart du temps, le bruit de fond constitue l’essentiel des événements enregistrés.

L’étape finale consiste à comparer la somme de toutes les simulations de processus connus qui franchissent la barrière des critères de sélection pour arriver à l’ensemble de données collectées. Dans certains cas, la comparaison avec des simulations n’est pas nécessaire, et les physiciens ont simplement à extraire des signaux de Higgs potentiels du bruit de fond déduit des données réelles.

Plus on collecte de données, plus les comparaisons sont précises, ce qui rend le résultat plus significatif. En fin de compte, l’objectif est d’arriver à des résultats absolument fiables, excluant les biais, les erreurs et les omissions.

Le détecteur ATLAS en juillet 2007

8 – Quelles sont les étapes suivantes ?

Les données enregistrées en 2012 jusqu’à présent n’ont pas été complètement analysées, et le LHC continue l’acquisition de données. Il est donc nécessaire de poursuivre l’analyse, ce qui est en cours. Malgré les indices probants de l’existence du boson de Higgs, les propriétés de cette particule restent à étudier.

Une fois la particule identifiée et étudiée plus complètement, il faudra encore actualiser les modèles de physique (voir la question 9).

Entre-temps, le LHC poursuivra son programme scientifique, dont le Higgs ne constitue qu’une partie. En explorant le monde des particules infiniment petites, les physiciens espèrent donner des réponses aux questions relatives à l’origine et à la destinée de notre univers. Que s’est-il passé immédiatement après le Big Bang ? Pourquoi la matière a-t-elle pris le dessus sur l’antimatière, alors que, en laboratoire, matière et antimatière sont toujours produites en quantités égales ? Découvrir de quoi est faite la matière noire est certainement une des priorités du LHC, même si des modèles très en vogue, comme lasupersymétrie, ne se sont pas encore manifestés malgré tous nos efforts pour les mettre au jour. Et si nous vivions, non pas dans un univers en quatre dimensions (trois dimensions d’espace et une de temps), mais dans un monde contenant des dimensions supplémentaires, qui restent cachées ? Voilà des questions bien étranges, auxquelles on apportera peut-être des réponses encore plus étranges ; de quoi donner le vertige.

En physique des particules, comme dans d’autres domaines de recherche, les physiciens continuent à étudier comme fonctionne l’Univers. Avec le Higgs, l’Univers a dévoilé l’un de ses mystères, mais il y en a d’autres.

9 – Quel est l’impact d’un tel boson de Higgs sur notre description actuelle de l’Univers ?

Le boson de Higgs viendra compléter notre description de la matière visible de l’Univers, et des processus fondamentaux à l’oeuvre dans le Big Bang après un millième de milliardième de seconde. Le boson de Higgs pourrait avoir joué un rôle dans l’origine de la matière de l’Univers, et pourrait être lié à la matière noire. Il pourrait même donner une explication sur l’expansion par laquelle l’Univers a atteint sa dimension actuelle. D’un autre côté, le boson de Higgs est une particule bien différente des autres particules connues, et il pose autant de questions qu’il apporte de réponses. Par exemple, qu’est-ce qui détermine la masse du boson de Higgs, et la densité de l’énergie noire ? D’après la théorie classique, ces deux valeurs devraient être beaucoup plus grandes que les valeurs observées. La quête continue.

Vidéo youtube:

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Lien externe:

Boson de Higgs : Hawking pense qu’il a probablement perdu son pari

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Vidéo

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Lumières d’Hessdalen


Note administration:

observations à Hessdalen:

Nous tentons de vous présenter un dossier le plus complet possible sur cet endroit assez exceptionnel de ce point de vue.

 1er Article source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8res_d%27Hessdalen

Les lumières d’Hessdalen sont des phénomènes lumineux inexpliqués régulièrement observés dans la vallée d’Hessdalen, en Norvège.

Ces lumières spectaculaires ont été enregistrées et étudiées par des physiciens italiens et français, mais surtout norvégiens des universités environnantes qui organisent chaque été des camps réunissant étudiants et lycéens afin de récolter et analyser des données[1]. Une explication possible attribue le phénomène à un processus aérien de combustion incomplète mettant en jeu des nuages de poussière du sol de la vallée contenant du scandium[2]. Certaines observations ont été clairement identifiées comme des mauvaises interprétations de corps astronomiques, navettes, lumières de voitures et mirages[3]. Ces phénomènes ont fait l’objet d’une enquête du magazine « Spécial investigation » de Canal +[1]. Ce documentaire, dans la partie qu’il consacre à Hessdalen, aborde notamment le fait que les scientifiques sur place étudiant le phénomène ont pu influencer son comportement à l’aide d’un laser : alors qu’une de ces lueurs se déplaçait en clignotant à un rythme régulier, il a été observé que l’usage d’un rayon laser permettait de doubler ce rythme. À l’arrêt du laser, le phénomène reprenait son rythme de clignotement initial. Ceci laisserait entendre qu’il s’agit d’un phénomène impliquant du plasma réagissant à l’apport d’énergie du laser. Cependant le scientifique de la base émet l’hypothèse, d’après le spectre lumineux obtenu par un filtre sur une photographie (servant à identifier la composition chimique de la source, grâce à sa signature spectrale), qu’il pourrait s’agir d’un objet solide[4]. Appuyée par une forte trace écho-radar enregistrée par l’institut de radio-astronomie de Medicina au même moment[4].

Certains y voient un OVNI. Dans ce cadre, ils présentent une occasion unique jusqu’à ce jour, d’étudier ces phénomènes désignés scientifiquement par le sigle PAN, puisqu’ils y sont récurrents et géographiquement localisés.

2ème article source:http://portedutemps.net/Ufologie/

Norvège : les lumières de Hessdalen

Samedi, 04 Décembre 2010 01:12 | Écrit par Athena

Norvge__les_lumires_de_Hessdalen

Hessdalen est une petite vallée du centre de la Norvège.

De début 1981 à 1984, plusieurs centaines d’observations d’ovnis y sont faites. Au plus fort du phénomène, on dénombre jusqu’à 20 signalements par semaine. Environ 85 % des observations décrivent une lumière brillante. Les autres décrivent des observations diurnes.

Le projet Hessdalen est établi à l’été 1983 pour étudier cet étrange phénomène, qui semble se diviser en 2 catégories d’observations des lumières clignotantes blanches ou bleu-blanc. Elle sont souvent hautes dans l’air, proche du sommet des montagnes, voire plus haut. Leur durée de vie est habituellement courte, quelques secondes typiquement. Parfois on peut les observer durant 1 mn, mais rarement plus longtemps.des lumières jaunes, avec une lumière rouge au sommet. La lumière rouge peut clignoter.

Première étude (1984)

Une première large gamme d’enquête est menée durant un mois entre janvier et février 1984. 53 observations sont faites durant cette étude, au terme de laquelle un rapport est produit.

Seconde étude (1985)

Une seconde étude se tient à l’hiver 1985, entre le 14 et le 28 janvier. Cependant, aucun phénomène n’est observé depuis le Q-G du projet (ci-contre) durant la période où les instruments sont présents. A l’occasion du 2nd champ de travail du projet, le professeur Hynek visite les quartiers-généraux du projet. Il y donne plusieurs interviews, dont le 27 janvier 1985 :

« Je suis impressionné par le projet Hessdalen en lui-même, car Hessdalen est vraiment un laboratoire à ovnis. C’est un lieu où des choses se passent et ou des choses peuvent être étudiées.(…) Hessdalen a eu le meilleur équipement et la meilleure période d’observation du phénomène ovni dans le monde entier.

(…) Quoi que cela se révèle être, c’est terriblement important ».

En 1997, Erling Strand, présente les travaux du projet au Symposium de Pocantico.

Les observations se poursuivent aujourd’hui, mais de l’ordre de 20 par an. Une station de mesure automatique a été

installée à Hessdalen en août 1998. Des images-alarmes sont envoyées à cette station.

La suite

liens externe:

Sources fiables:

http://www.hessdalen.org/pictures/
http://www.hessdalen.org/station/1998/

http://www.hessdalen.org/station/1999/

http://www.hessdalen.org/station/2000/

http://www.hessdalen.org/station/2001/

http://www.hessdalen.org/station/2002/

http://www.hessdalen.org/station/2003/

http://www.hessdalen.org/station/2011/

http://www.hessdalen.org/station/alarm_new.shtml

3ème article source:

 Les lumières de Hessdalen

Les lumières de Hessdalen

Il existe dans le monde entier des lieux où l’on peut observer de façon récurrente des phénomènes lumineux inexpliqués. Le plus célèbre de ces lieux dans l’univers de l’ufologie se trouve en Norvège, dans la vallée de Hessdalen, à environ 300 km au nord d’Oslo.

Depuis 1981 apparaissent là-bas des phénomènes lumineux typiques du phénomène OVNI classique : formes lumineuses isolées ou en groupe, de couleur variable (donnant parfois l’impression d’une surface métallique), souvent pulsantes, immobiles ou se déplaçant de façon erratique, et parfois animées d’accélérations fulgurantes. Leur taille varie habituellement de 1 à 10 m de diamètre et la durée d’apparition s’étale d’une fraction de seconde à plus d’une heure. Les formes sont souvent observées en dessous du sommet des montagnes qui bordent la vallée ou à proximité du sol, et peuvent être ou non détectées au radar, qu’elles soient visibles à l’œil nu ou uniquement à l’aide d’un système de vision nocturne sensible aux rayonnements infrarouges. On observe aussi parfois des éclairs illuminant toute la vallée ou des flashs localisés, ce qui est assez classique en ufologie.

Comme dans le phénomène OVNI, les apparitions peuvent être accompagnées d’effets d’origine électromagnétique qui sont ici essentiellement de deux types : perturbation de l’alimentation électrique et dysfonctionnement des équipements lorsque les lumières se rapprochent, ou sensation de balancement  » comme sur un bateau  » chez certains des observateurs, sans doute due à l’influence sur le cerveau d’un fort champ électromagnétique de basse fréquence.

Mais contrairement au phénomène OVNI classique, et c’est tout l’intérêt de ces fameuses lumières de Hessdalen, la récurrence des apparitions permet ici à la science officielle de s’attaquer au problème sérieusement à l’aide d’appareils de mesure et non plus au travers de témoignages humains qu’elle a toujours accueillis avec réserve. L’équipe scientifique qui étudie ces phénomènes lumineux sur le terrain est aujourd’hui conduite par l’astrophysicien italien Massimo Teodorani dans le cadre du  » Projet Hessdalen « .

Dans une interview donnée à Linda Moulton Howe en 2001

[LMH01], Massimo Teodorani déclare que l’analyse spectroscopique des lumières de Hessdalen est typique d’un cocktail d’ions et d’électrons et qu’il s’agit donc de plasmas thermiques (comme nous l’avions proposé en deuxième partie au § 11), la température de certains de ces plasmas pouvant dépasser 10 000 °C. Massimo Teodorani ignore la cause de l’apparition de ces plasmas mais il constate une anomalie très surprenante : leur température reste constante même lorsque leur taille augmente, ce qui nécessite un apport d’énergie continuel dont l’origine est inconnue. En ce qui nous concerne et comme nous l’avons détaillé au § 11, nous considérons bien sûr que cette énergie provient d’une source extérieure, qu’il s’agisse d’un canon à particules, d’un canon laser ou d’un canon maser. Mais Massimo Teodorani ne soupçonne pas qu’un tel stratagème puisse être mis en œuvre et il cherche une origine naturelle à ces plasmas. Et comme il ne la trouve pas, il en vient tout naturellement à se demander si ces plasmas ne dissimuleraient pas un objet solide. En filigrane, on devine alors la possibilité que cet objet soit une  » soucoupe volante  » même si l’astrophysicien évoque aussi l’idée d’un drone militaire miniaturisé [MT01 p. 39-40]

LA SUITE:.

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vidéos

source: youtube

UFO Portal over Hessdalen Part 1

UFO Portal over Hessdalen Part 2

Émission Mystères TF1 OVNI en Norvège part1

Émission Mystères TF1 OVNI en Norvège part2

http://www.mystere-tv.com/le-mystere-d-hessdalen-v1061.html

ovni ufo documentaire canal + investigation partie 1

Budd Hopkins

Source image:http://illuminati-project.kazeo.com/Conference/Budd-Hopkins,a723812.html

article source:http://rr0.org/personne/h/HopkinsBudd/index.html

Hopkins naît en 1931. Peintre et sculpteur — ses oeuvres sont exposées dans de grands musées américains.

Observation

Une journée de 1964 Hopkins et 2 autres témoins observent un petit objet rond et métallique manoeuvrer dans le ciel au-dessus de Cape Cod, près de Truro (Massachusetts). A partir de cette date il s’intéresse au sujet.

Enquêtes

Ce n’est cependant qu’en 1975 que Hopkins mène sa 1ère enquête conséquente. Dans ce cas, un ovni avait apparemment atterri dans le North Hudson Park (New Jersey) à moins de 1 mile de Manhattan et fut observé avec ses occupants depuis divers points avantageux par un certain nombre de témoins. Hopkins recherche avec minutie des récits de cet incident, qui paraissent dans The Village Voice, Cosmopolitan magazine et sont couverts en longueur par la TV et la radio.

Enlèvements

Peu après, il commence à concentrer ses enquêtes sur les cas d’enlèvements, qu’il popularise dans les années 1980s. Son usage de l’hypnose pour aider les victimes à se souvenir, bien que contesté, à fait école. Il travaille sur le cas de Linda Cortile

 

En 1992, Hopkins écrit The Ropper Poll avec David M. Jacobs et Ronald Westrum, un rapport sur des expériences inhabituelles avec des enlèvements ovnis, basé sur l’étude de l’organisation Roper de 5947 américains adultes.

 

Par la suite il fonde la Fondation Intruders (IF). Prenant le contre-pied de la fameuse phrase de Carl Sagan, il déclare : Un phénomène extraordinaire demande une investigation extraordinaire. Il continue à étudier divers cas comme celui de James Mortellaro, qu’il finira par admettre non crédible.

En janvier 2011, son ex-femme met en cause son travail ainsi que ceux de ses collègues sur les enlèvements.

Auteur de :

  • Missing Time: A Documented Study of UFO Abductions. New York: Richard Marek Publishers, 1981
  • Intruders: The Incredible Visitations at Copley Woods. New York: Random House, 1987
  • A Special Report for Members of IF: The Ongoing Problem of Deception in UFO Abduction Cases. New York: Intruders Foundation, 1990
  • Hopkins, Budd & Jacobs, D. M. & Westrum, D.: Unusual Personal Experiences: An Analysis of the Data from 3 National Surveys.Las Vegas: Bigelow Holding Corporation, 1991
  • « A Doubly Witnessed Abduction » – Proceedings of the 1992 Abduction Study Conference at MIT, 1992

 vidéo youtube

Les OVNIS Budd Hopkins DISPARUS ABDUCTIONS TIME,

Budd Hopkins, a noté l’enquêteur OVNI et auteur, est interviewé sur les ovnis, les enlèvements, le temps manquant, faux souvenirs et réprimés, des êtres extraterrestres …

lien externe:http://illuminati-project.kazeo.com/Conference/Budd-Hopkins,a723812.html

« Hangar 18 » (1980)

Source : Shamballah13

Egalement diffusé sous le nom de « Space connection », ce film a été réalisé en 1980 par James L. Conway.
Même si la teneur documentaire de ce « docu-fiction » est nettement moins forte que celle d’ « Intruders » ou de « Roswell », il est clair qu’il s’inspire beaucoup du livre « The Roswell Incident » de Charles Berlitz et William Moore, paru la même année, et qu’il est très bien documenté au niveau ufologique.
On peut d’ailleurs lire, au début du générique de fin, que diverses associations ufologiques, telles que l’A.P.R.O. ou « The Center for UFO Research », ont contribué à la réalisation du film.
C’est également un des films préférés de l’ufologue Jacques Vallée, qui le regarde régulièrement (c’est ce qu’il écrit dans son ouvrage « Révélations »)

Côté casting, pas de grandes stars, mais l’on distingue tout de même Robert Vaughn (Napoléon Solo dans « Des agents très spéciaux ») en chef des services secrets, et Darren McGavin (le Kolchak des « Dossiers brûlants », série sur le paranormal).

– Eléments ufologiques de cette scène :
Les observations d’OVNI effectuées par les astronautes.

Edwin Hubble

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Edwin_Hubble

Edwin Powell Hubble (20 novembre 188928 septembre 1953) est un astronome américain. Il a permis d’améliorer la compréhension de la nature de l’Univers en démontrant l’existence d’autres galaxies en dehors de notre Voie lactée. En observant un décalage vers le rouge du spectre de plusieurs galaxies, il a montré que celles-ci s’éloignaient les unes des autres à une vitesse proportionnelle à leur distance (loi de Hubble). C’est ce qu’on appelle aussi l’expansion de l’Univers.

Edwin Hubble
Edwin Hubble
Naissance 20 novembre 1889
Marshfield, Missouri (États-Unis)
Décès 28 septembre 1953 (à 63 ans)
San Marino, Californie (États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Champs Astronomie
Célèbre pour Big Bang, la loi de Hubble, Redshift et séquence de Hubble.
Distinctions Médaille Franklin (1939) Médaille d’or de la Royal Astronomical Society (1940)

Hubble (télescope spatial)

SOURCE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hubble_(t%C3%A9lescope_spatial)

Le télescope spatial Hubble (en anglais, Hubble Space Telescope : HST) est un télescope spatial en orbite à environ 600 kilomètres d’altitude, il effectue un tour complet de la Terre toutes les 100 minutes. Il est nommé en l’honneur de l’astronome Edwin Hubble. Son lancement, effectué le 24 avril 1990 par une navette spatiale, est le fruit d’un long travail de recherche de la NASA et de l’Agence spatiale européenne.

Ce télescope a une résolution optique meilleure que 0,1 seconde d’arc. Il est prévu de le remplacer en 2014[1] par le James Webb Space Telescope (précédemment nommé « Télescope spatial nouvelle génération », en anglais Next Generation Space Telescope : NGST).

Travailler en dehors de l’atmosphère a des avantages parce que l’atmosphère obscurcit les images et absorbe le rayonnement électromagnétique à certaines longueurs d’onde, principalement dans l’infrarouge. De plus les turbulences atmosphériques sont également évitées, même si actuellement les télescopes au sol peuvent les corriger à l’aide d’optiques adaptatives.

Télescope spatial Hubble
Télescope spatial Hubble
Le télescope spatial Hubble vu de la Navette spatiale Discovery pendant la seconde mission de maintenance du télescope, STS-82
Caractéristiques
Organisation NASA / Agence spatiale européenne
Domaine {{{domaine}}}
Masse 11 000 kg
Lancement 24 avril 1990
Lanceur {{{lanceur}}}
Début de mission {{{début}}}
Fin de mission {{{fin}}}
Durée {{{durée}}}
Durée de vie {{{durée de vie}}}
Désorbitage Vers 2020
Autres noms {{{autres_noms}}}
Programme {{{programme}}}
Index NSSDC {{{nssdc}}}
Site hubble.nasa.gov
Orbite Elliptique basse
Périapside {{{périapside}}}
Périgée {{{périgée}}}
Apoapside {{{apoapside}}}
Apogée {{{apogée}}}
Altitude 590 km
Localisation {{{localisation}}}
Période 96-97 min
Inclinaison {{{inclinaison}}}
Excentricité {{{excentricité}}}
Demi-grand axe {{{demi-grand axe}}}
Orbites {{{orbites}}}
Télescope
Type Ritchey-Chrétien
Diamètre 2,4 m
Superficie {{{télescope_superficie}}}
Focale 57,6 m
Champ {{{télescope_champ}}}
Longueur d’onde Visible, ultraviolet, proche infrarouge
Instruments
NICMOS Caméra et spectromètre infrarouge
ACS Caméra
WFC3 Caméra à large champ
STIS Spectromètre et caméra
COS Spectromètre ultraviolet

Herschel

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Herschel

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