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LE DEBUNKING

Technique pour désinformer en ridiculisant

Le debunking, de l’anglais « debunk » qui signifie « discréditer » ou « démythifier », est l’art qui consiste
à nier et à discréditer tout évènement ayant trait de près ou de loin à l’existence d’êtres extraterrestres.


Cette notion de  » debunking  » ( désinformer ) revient assez souvent au cours de l’étude des cas et il est utile d’en préciser le sens. Le verbe to debunk en anglais signifie  » déboulonner quelqu’un, discréditer une institution ou démystifier une croyance « . Le debunking est une manœuvre bien connue en ufologie qui consiste à trouver une explication triviale à une observation d’OVNI, ridiculisant ainsi les témoins et les ufologues qui leur ont prêté attention.

On pourrait parler de pré-debunking lorsque l’apparition de l’OVNI imite un phénomène connu tel qu’une rentrée de satellite dans l’atmosphère, des impacts de faisceaux lumineux produits par un skytracer de discothèque, la lune etc. Dans ce cas en effet, l’explication triviale qui sera servie aux médias est préprogrammée d’avance par les créateurs de l’ovni. Certains parlent alors de  » parasitage  » d’un phénomène connu par l’OVNI .Enfin peut-être existe-t-il maintenant un pré-debunking subtil qui consisterait à faire apparaître les OVNI à proximité d’une source électromagnétique (ligne à haute tension, centrale électrique…) de façon à ce que les chercheurs puissent attribuer cette apparition à une hallucination.En effet, des recherches sur le cerveau ont montré qu’un champ électromagnétique pouvait provoquer des visions, et cette explication fournie un jour aux médias vaudra certainement mieux que de penser que les ovnis puissent être générés par les militaires. Cette explication a le mérite d’être peut-être la bonne en ce qui concerne les cas d’enlèvements extraterrestres qui sont de type onirique, certains de ces cas pouvant toutefois eux aussi être attribués à l’armée.

Au sujet de l’influence d’un champ électromagnétique sur le cerveau, il est à noter que la proximité d’une source électromagnétique permet aussi le cas échéant d’attribuer l’observation d’un OVNI à l’apparition spontanée d’une boule de plasma.La désinformation n’est pas une statégie monolithique ni standardisée. Elle est modulable et s’applique différement selon les cibles, les pays, les sujets et leurs auteurs. Depuis 1947, la désinformation sur les OVNI cible deux publics distincts : la petite communauté des ufologues et l’opinion publique. La première est isolée et noyée, en permanance, sous un flot ininterrompu d’informations. La seconde vit dans un contexte de pénurie d’informations. La désinformation visant les ufologues se nourit de leur intêret pour le sujet. Elle se glisse dans le flot d’informations dont ils sont toujours en quête, et qui s’est accrue avec le développement d’internet. Elle permet de les induire en erreur, de les décrédibiliser vis-à-vis de l’opinion publique, de les isoler et les marginaliser, de les saturer d’informations et bien évidement de les diviser, tous n’étant pas daccord sur la véracité et l’interprétation des informations.La désinformation relative aux OVNI ne diffère pas fondamentalement de celle appliquée à d’autres sujets. Cependant, plusieurs caractéristiques de la question des OVNI lui donnent un visage particulier: La mainmise américaine sur la question des OVNI, le secret et la pénurie d’informations, la soif des ufologues pour les révélations et la relative inertie de l’opinion publique.

L’arrivée subite et massive d’informations souvent spectaculaires crée dabord un engoument, lequel se retourne ensuite en un rejet de même ampleur lorsque surgissent les premiers doutes. Puis vient la débâcle et le rejet proportionnel à la deception. De tels revirements peuvent être programmés et obtenus par l’inclusion d’éléments ou de détails FAUX, destinés à être découverts à retardement, au plus fort de l’engouement si possible.

Les documents du MJ12 (Majestic 12) ont séduit de nombreux chercheurs et ufologues, avant d’apparaître comme des faux habiles dépassant les limites du canular ou de l’action individuelle. Ainsi, sur un prétendu mémo adressé par le président Truman au général Twining est reproduite la signature du président, empruntée à un vrai document. Un tel détail ne saute pas immédiatement aux yeux, mais est voué à être découvert tôt ou tard… Le doute est donc jeté. Puisqu’un cachet officiel, un en-tête administratif ou la signature d’un président de l’Etat était devenu une preuve de l’implication des autorités américaines dans le dossier OVNI, il fallait déconsidérer ceux-ci et jeter le trouble en répandant le FAUX.

Voir :

Majestic 12Une fois lancée, la désinformation doit être répandue à travers des caisses de résonance. Celle destinée à l’opinion publique, et transitant par les médias, bénéficie souvent d’un remarquable synchronisme. Alors que les informations intéressantes et de qualité sont rarement relayées par les médias, et généralement avec retard, celles relevant de la désinformation sont diffusées avec une rapidité qui les rend très eficaces! Le phénomene des cercles de récolte (crop circles), qui est peut-être lié aux OVNI, a fait l’objet d’une remarquable campagne de désinformation en 1991. Tandis que le phénomène prenait de l’ampleur, les médias britaniques et internationaux délivrèrent subitement, et de concert, l’information selon laquelle deux retraité britanniques, Doug Bower et Dave Chorley, étaient les auteurs des figures. La nouvelle fut dabord lancée par le journal « Today », le 9 septembre 1991, puis fit le tour du monde des rédactions. Elle se révéla vite mensongère, mais ne fut jamais corrigée par les médias qui l’avaient véhiculée.

Voir :

Les Crop CirclesCurieusement, c’est à partir des années 50 que le gouvernement américain exerce un « debunking » total et systématique sur le phénomène des OVNI, c’est à dire leur dénigrement, dans l’opinion et c’est aussi dans les années 50 qu’apparurent des rumeurs sur les OVNI comme étant en fait des engins secrets issus de soucoupes volantes nazies.

Voir:

Les Secrets des Nazis

Source : http://secretebase.free.fr/ovni/debunking/debunking.htm

Disclosure Project 2001 Témoignages

Source : http://www.youtube.com/user/IceFritzLanger

Merci à lui pour tout ce partage d’infos

OVNIS: LE PROJET REVELATION (Partie 2)

Voici la suite des révélations des « Hauts membres du gouvernement et de la NASA ». Suivit des révélations concernant les « Technologies et Sciences ».
Major George A. Filer III
U.S. Air Force, novembre 2000,

Le Major George Filer fut un officier de renseignements de l’Air Force qui n’a pas vécu seulement une extraordinaire rencontre avec un énorme OVNI vu sur radar au-dessus du Royaume-Uni. Plus tard, dans les années 70, lorsqu’il était stationné à McGuire Air Force Base dans le New-Jersey, il a découvert qu’une entité biologique extraterrestre avait été abattue à Fort Dix. L’extraterrestre avait fui à la base adjacente de McGuire, où elle est morte sur le tarmac. Il témoigne que cette forme de vie a été ensuite ramassée et emmenée à la base de l’Air Force de Wright-Patterson. Plus tard, beaucoup de personnes clés de la base qui avaient eu une connexion avec cet événement ont été rapidement transférées. Le Major Filer souligne aussi que le facteur ridicule a été très efficace pour faire taire les témoins qui avaient vu des extraterrestres ou des OVNI, et cela a aidé à garder le secret.

Nick Pope
Membre du Ministère anglais de la Défense, septembre 2000,

Nick Pope est un officiel du Ministère britannique de la Défense, encore aujourd’hui employé au Ministère de la Défense, qui dirigea le bureau Ministériel pour la recherche et l’investigation sur le phénomène OVNI pendant quelques années dans les années 90. Dans son témoignage, nous avons des preuves incontestables à travers plusieurs événements mettant en cause des énormes objets bougeant à des vitesses extraordinaires, vus par du personnel militaire hautement crédible, et pistés sur radar – des objets qui ne sont pas construits sur cette Terre. Il confirme le cas de Bentwaters et d’autres cas à l’intérieur du Royaume Uni, et reconnaît l’existence des beaucoup de documents gouvernementaux sur le phénomène OVNI. M. Pope est en faveur d’une ouverture totale et honnête sur le sujet OVNI, et il pense qu’il devrait y avoir une révélation complète de toutes les informations sur les OVNI détenues par les gouvernements de toute la planète.

Amiral Lord Hill-Norton
Amiral 5 Etoiles, Ancien Chef du Ministère Britanique de la Défense, juillet 2000,

Lord Hill-Norton est Amiral cinq-étoile et ancien Ministre de la Défense britannique ayant été mis à l’écart du sujet OVNI durant ses fonctions officielles. Dans ce court interview, il déclare que ce sujet a une grande importance et ne devrait pas être dénigré et maintenu secret. Il souligne particulièrement, « …qu’il y a une sérieuse possibilité que nous soyons visités – et que nous ayons été visités pendant beaucoup d’années – par des gens d’outre espace, par d’autres civilisations ; qu’il nous appartient de découvrir qui ils sont, d’où ils viennent et ce qu’ils veulent. Cela devrait faire l’objet d’investigations scientifiques rigoureuses, et non le sujet de tabloïds. »

Officier de Sécurité Larry Warren
United States Air Force, septembre 2000,

Larry Warren était Officier de la Sécurité à la base de l’Air Force de Bentwaters au Royaume-Uni. Il était présent lors d’un événement en 1980, lorsqu’un véhicule extraterrestre a atterri, stationné et interagit avec le personnel de l’Air Force sur la base. Plus tard, la plupart du personnel ayant été témoins des événements ont été intimidés, débriefés et forcés à signer des documents racontant une fausse version des événements. Le témoignage de Warren est corroboré par de multiples autres témoins militaires qui ont été identifiés. Il existe des documents officiels en rapport avec ces événements ; il y a notamment une photographie en rapport à cet événement ; et il y a des preuves sous forme de traces physiques de l’atterrissage. L’événement entier est aussi corroboré par l’officiel du Ministère de la Défense Nick Pope, par l’Amiral cinq-étoiles, ancien Ministre de la Défense britannique Lord Hill-Norton, ainsi que par le sergent Clifford Stone.

Capitaine Lori Rehfeldt
octobre 2000,

Lori Rehfeldt faisait partie du 81ème Security Police Squadron à la RAF Bentwaters en Angleterre pendant les événements OVNI qui se sont déroulés en décembre 1980. Elle et un collègue étaient en service tard cette nuit, lorsqu’ils ont vu à quelque distance un objet qu’ils pensaient être un avion s’apprêtant à atterrir sur la piste – venant de la direction de la Mer du Nord. Ils l’ont aussi vu exploser silencieusement, se diviser en trois parties, et accélérer au travers de la piste ; ensuite il est monté verticalement et a disparu.

Sergent Clifford Stone
United States Army, septembre 2000,

Le sergent Clifford Stone relate une histoire stupéfiante au sujet de l’histoire des OVNI et des extraterrestres remontant aux années 40 et probablement avant. Le Général Douglas MacArthur organisa un groupe appelé l’Interplanetary Phenomena Research Unit (Unité de Recherche sur le Phénomène Interplanétaire, Ndt) en 1943 pour étudier ce sujet et cela continue aujourd’hui. Leur but est de récupérer des objets d’origine inconnue, particulièrement ceux ayant une origine non-terrestre. Ils obtiennent des informations de la part des Renseignements et les transmettent à ceux qui sont les « gardeurs de ces informations ». Stone dit que même le Projet Blue-Book avait une unité d’investigation d’élite, qui ne faisait pas partie de Blue-Book. Cette unité faisait semblant de travailler en coordination avec Blue-Book, mais en fait ce n’était pas le cas. Stone a vu des extraterrestres vivants et morts lors de son service officiel, car il faisait partie d’une équipe de l’Army qui récupérait des engins extraterrestres crashés. Il pense que les extraterrestres ne nous permettront pas d’explorer les profondeurs de l’espace avant d’avoir grandi spirituellement et qu’ils vont se faire connaître bientôt si nous-mêmes nous ne reconnaissons pas leur présence.

Général Major Vasily Alexeyev
Armée de l’Air Russe, mars 1997,

Le Général Alexeyev, du centre de communication spatiale russe, est considéré comme l’un des généraux russes les mieux informés. Il établit que si les extraterrestres sont capables de franchir des tres vastes distances, alors ils possèdent un niveau de civilisation bien supérieur au notre. Et dans ce cas ils doivent développer leurs relations avec d’autres civilisations dans le sens du progrès, pas dans le sens de la destruction. Si nous regardons l’histoire de notre planète la Terre, nous observons un conte d’auto-destruction, de meurtre et de mort de civilisations entières. Des civilisations avancées ne devraient pas tolérer un tel comportement car leur vie aurait une signification différente et pourrait être comprise dans un plus large contexte.

Le Général Alexyev a eu connaissance de beaucoup de rapports de témoins oculaires peu diffusés dans les journaux soviétiques. Les divers départements du gouvernement comprenant le ministère de la Défense et l’académie des Sciences ont commencé l’étude de ces phénomènes. Ils disposent de beaucoup de rapports d’OVNI observés à proximité d’installations technologiquement avancées comme des installations nucléaires. Dans certains cas ils ont apris le moyen de forcer l’apparition d’OVNI tout comme le contact. Par exemple, ils dirigerait leurs bras dans diverses directions et les OVNI répondaient en se déplacant dans la même direction. Il existe un cas a l’extérieur de Moscou où un officier s’est retrouvé sur le site d’atterissage d’un OVNI, que l’extraterrestre est entré en contact télépathique et a demandé à l’officier s’il souhaitait visiter leur vaisseau.

Sergeant Major Dan Morris
US Air Force/ NRO Operative (retraité), septembre 2000,

Dan Morris est retraité de l’Air Force après une carrière de Sergeant Major ou il a été impliqué dans les projets extraterrestres pendant de nombreuses années. Après avoir quitté l’Air Force, il fût recruté dans l’organisation très secrète NRO (National Reconnaissance Organization) où il travailla particulièrement sur des opérations de contact extraterrestre. Il possédait un accès aux dossiers top-secrets (niveau 38) qu’aucun président des Etats-Unis d’après lui n’a jamais possédé. Dans son témoignage, il parle de meurtres commis par la NSA; il parle de la manière utilisé par notre armée pour causer l’accident d’un OVNI a Roswell en 1947 et la capture d’un ET qu’ils ont conservé à Los Alamos pendant 3 ans jusqu’à sa mort. Il parle des services de renseignement chargés de l’intimidation, la discréditation et l’élimination de témoins de phénomènes extraterrestres. Il parle de l’ingénierie OVNI allemande, même avant la deuxième guerre mondiale. Il parle de notre crise de l’énergie actuelle, et le fait que nous n’avons plus besoin de carburants fossiles depuis les années 40, lorsque les énergies gratuites ont été développées, mais ont été conservés à l’écart de l’humanité. Ceci est la réelle cause du maintien du secret sur le sujet extraterrestre. « Ce que les dirigeants ne souhaitent pas que nous sachions est que cette énergie gratuite soit disponible pour tous ». En conclusion, il nous averti sur l’armement de l’espace et la destruction d’OVNI, ces actes pourraient entraîner finalement des représailles, qui entraînerait notre destruction.

Don Phillips
Entrepreneur chez Lockheed Skunkworks, à l’USAF et la CIA, décembre 2000,

Don Phillips travaillait à la base de l’Air Force de Las Vegas pendant l’évennement durant lequel des OVNI ont été observés à des vitesses fabuleuses à proximité du mont Charleston, au nord-ouest de Las Vegas. Il travailla aussi à la Lockheed Skunkworks avec Kelly Johnson sur la conception et la fabrication des Blackbird U-2 et SR-71. Il atteste que nous ne possédons non seulement des dispositifs extraterrestres, mais aussi le résultat de projets technologiques énormes depuis leur étude. Il témoigne qu’en 1950 et 1960, l’OTAN a effectué des recherches sur les origines des races ET distribué des rapports aux leaders de différents pays. Mr Phillips atteste aussi qu’il existe des enregistrements audio et video de rencontres en Californie en 1954 entre des extraterrestres et des dirigeants des USA. Il donna une courte liste des technologies que nous avons développé grâce aux extraterrestres: microprocesseurs, lasers, visions de nuit, gilets pare-balles, et conclut « Ces ET nous sont-ils hostiles ? S’ils le sont effectivement, avec leur armement ils auraient pu nous détruire depuis déjà bien longtemps ou nous causer de sérieux domages ». Mr Phillips développe aujourd’hui des technologies visant à supprimer les polluants et réduire notre besoin d’énergie fossile, comme des systèmes de génération d’énergie utilisant une les énergies naturelles de notre planète Terre.

Capitaine Bill Uhouse
US Marine Corps (retraité), octobre 2000,

Bill Uhouse a servi 10 ans dans l’U.S.M.C. comme pilote de chasse, et 4 ans avec l’Air Force à Wright-Patterson AFB en tant que civil effectuant des tests en vol d’appareils expérimentaux exotiques. Ensuite, pendant les 30 années qui ont suivi, il a travaillé comme ingénieur entrepreneur pour la Défense sur des systèmes à propulsion antigravitationnelle: sur des simulateurs de vol d’engins exotiques et sur les soucoupes actuelles. Il témoigne que le premier test de soucoupe fut effectué grâce à la réparation d’un appareil accidenté à Kingman, Arizona en 1958. Il témoigne aussi qu’a été présenté au gouvernement américain un appareil OVNI; cet appareil avait été pris sur l’Aire 51 qui était alors toute récente, et les 4 extraterrestres qui étaient dans l’appareil ont été envoyés à Los Alamos. La spécialité de Mr Uhouse était le tableau de bord et les instruments qui le composent, il connait les techniques de champ gravitationnel et les méthodes d’entraînement de personnes afin de subir une expérience d’anti-gravitation. Il a réellement rencontré plusieurs fois un extraterrestre qui a aidé les physiciens et les ingénieurs à comprendre les technologies.

Lieutenant Colonel John Williams
US Air Force (retraité), septembre 2000,

Le Colonel Williams est entré à l’Air Force en 1954 et est devenu pilote d’hélicoptère de secours au Vietnam. Il a un diplôme d’ingénieur en électricité et a été en charge de tous les projets de construction pour le commandement de l’armée de l’Air. Durant cette période dans l’armée il appris qu’un complexe existait à l’intérieur de la base Norton de l’Air Force en Californie dont personne ne connaissait l’existence. Il appris qu’un vaisseau spatial extraterrestre y était stationné et que certains dirigeants américans comme Bob Dole avaient visité ce complexe. Le Colonel Williams relate une autre histoire que son père lui a raconté: lors d’une soirée en attendant le début du repas il eu une conversation avec un officiel de haut rang qui lui a dit que le gouvernement dépensait plus d’argent pour la recherche antigravitationelle que pour n’importe quel autre projet dans l’histoire de ce pays.

Don Johnson
décembre 2000,

En 1971/1972, Monsieur Johnson payait ses études universitaires en travaillant pour le compte de Century Graphics. Une partie de son travail consistait à tirer des plans sur une grosse machine à imprimer. Century Graphics comptait parmi ses clients différentes sociétés spécialisées dans l’électronique à des fins militaires, telles que Lockheed, Litton, Hughes ou RCA. A l’époque où il était en contact étroit avec ces clients, il arrivait qu’on lui demande d’intervenir sur des documents classifiés top secret. C’est ainsi qu’il fut amené à travailler sur un négatif litho qui représentait des itinéraires empruntés par des sous-marins russes et américains. Dans sa déclaration sous serment, il affirme avoir également travaillé sur un gigantesque diagramme électronique pour le compte de la société Hughes-Suma co. Au centre du diagramme il découvrit un jour un rectangle encadrant la mention : « chambre antigravitationnelle. » Lorsqu’il acheva son travail et rendit compte à son chef de service de cette découverte, ce dernier lui déclara qu’il n’était pas sensé avoir travaillé sur ce sujet, et que le mieux était de remettre le tirage à son client et d’oublier ce qu’il avait découvert.

A.H.
Boeing Aerospace, décembre 2000,

A.H. a obtenu des informations significatives des groupes d’étude des phénomènes extraterrestres au sein de notre gouvernement, militaires, et compagnies civiles. Il a des amis à la NSA, CIA, NASA, JPL, ONI, NRO, sur l’aire 51, dans l’Armée de l’Air, Northrup, Boeing, et d’autres encore. Il travaillait chez Boeing en tant que technicien. Il a été présenté au Général quatre-étoiles Curtis Lemay et un jour est allé chez lui à Newport Beach Californie et a discuté avec lui du sujet OVNI. Lemay a confirmé l’accident de Roswell. Le contact NSA d’AH lui a indiqué qu’Henri Kissinger, George Buisson comme Ronald Reagan et Mikhail Gorbachov se rendaient tous compte du sujet extraterrestre. Son contact de la CIA lui a indiqué que l’U.S. Air Force avait détruit certains de ces vaisseaux spatiaux. Un ami d’AH qui a travaillé chez Boeing faisait partie de la mission de récupération et a porté personnelement des corps extraterrestres. AH dit qu’un groupe au FBI a découvert que des tests radar causaient des interférences avec les OVNI et que c’était ce qui avait causé tant d’accidents. Il dit également qu’il y a les bases souterraines examinant et maintenant la technologie extraterrestre dans l’Utah (accessible seulement par avion), Enzo Californie, Lancaster/Palmdale Californie, dans les bases de l’Air Force d’Edwards Californie, March, Eglan Floride, à Londres en Angleterre, et dans beaucoup d’autres endroits encore.

Alan Godfrey
Officier de la police britanique, septembre 2000,

L’officier Alan Godfrey est un officier de police retraité qui a servi dans la police urbaine de West Yorkshire en Angleterre de 1975 à 1984. Le 28 novembre 1980, lui et cinq autres officiers furent témoins d’un OVNI. Il a vu un objet en forme de diamant à environ 75 pieds (23m environ, Ndt) planer cinq pieds (1.5m environ, Ndt) au-dessus du sol qu’il a estimé à 20 pieds (6m environ, Ndt) de large et 14 pieds (4.3m environ, Ndt) de haut. La moitié inférieure semblait tourner tandis que le dessus parraissait être fixe, le tout sans aucun bruit. Des mois après le reportage de cet incident, il a commencé à être harcelé. Il a été transféré à 50 milles (80km environ, Ndt) et a été par la suite empêché d’entrer dans son propre commissariat de police. Des drogues avaient été placées dans son casier.

Gordon Creighton
Ancien fonctionnaire au ministère des affaires étrangères britaniques, septembre 2000,

M. Creighton a passé de nombreuses années au ministère des affaires étrangères britanique. Il a passé 10 ans en Chine et en 1941 a observé un OVNI tandis qu’il était à l’ambassade. En contre-jour il a vu un OVNI circulaire et silencieux avec une lumière blanche/bleue sur le dessus et se déplacant très rapidement. En 1953 il a travaillé avec la défense militaire de Whitehall et a travaillé dans un département, Air Technical, traitant des phénomènes aéronautiques non identifiés. Il témoigne qu’un OVNI a débarqué sur le domaine de Lord Mountbatten dans le sud de l’Angleterre près de Southampton.

Sergent Karl Wolfe
US Air Force, septembre 2000,

Karl Wolfe a travaillé dans l’Armée de l’Air pendant plus de 4 ans et demi à compter de janvier 1964. Il avait un niveau d’accès top-secret et a travaillé au commandement tactique aérien à la base de l’Air Force Langley en Virginie. Tout en travaillant dans un service de la NSA, il a vu des photographies prises de la lune depuis la navette spatiale lunaire qui a montré des structures artificielles détaillées. Ces photos ont été prises avant l’atterrissage d’Apollo en 1969.

Donna Hare
Employee de la NASA, novembre 2000,

Donna Hare a possédé un niveau d’accès aux dossiers secrets pendant qu’elle travaillait pour un entrepreneur de la NASA, Philco Ford. Elle témoigne qu’elle a vu une photo bien évidente d’un OVNI. Son collègue lui a expliqué que c’était son travail d’effacer des photographies de telles évidences d’OVNI avant qu’elle aient été données au public. Elle a également entendu d’autres employés du centre spatial de Johnson que quelques astronautes avaient vu des engins extraterrestres et que, lorsque certains d’entre eux avaient voulu parler au public de ce sujet, ils avaient été menacés.

John Maynard
Defense Intelligence Agency (retraité), octobre 2000,

John Maynard était un analyste militaire pour la DIA, (l’agence de renseignements de la Défense américaine, Ndt). Au cours de 21 ans de carrière il a pu observer l’intérêt évident de l’armée pour le sujet OVNI sur différents sujets: des communications électroniques ne provenant pas de la Terre; des photos militaires d’OVNI. Pendant qu’il travaillait à la DIA, il s’est familiarisé avec le processus de fragmentation afin de maintenir le secret. Il a vu les photos d’OVNI tout à fait claires provenant d’avions espion.

Harland Bentley
US Army, août 2000,

M. Bentley a été impliqué dans des projets classifiés de plusieurs organismes gouvernementaux comprenant la NASA et le DOE (Département de l’Energie). Il a un diplôme BS-EE et une formation avancée en génie atomique. M. Bentley relate l’histoire d’une personne témoin d’un accident d’OVNI au centre de missiles d’Ajax Nike dans le Maryland et ayant observé un groupe d’OVNI sur radar décollant de terre à des vitesses de 17.000 miles à l’heure (plus de 27.000km/h, Ndt). Il parle également d’un incident en 1967/68 où il a surpris une conversation entre le commandement de Houston et les astronautes en vol pour éviter une collision avec un vaisseau spatial non identifié, nos astronautes voyaient réellement des êtres vivants se déplacer par des portes de l’OVNI.

Docteur Robert Wood
Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace, septembre 2000,

Dr. Robert Wood a travaillé en tant qu’ingénieur supérieur en technologies aérospatiales chez McDonald Douglas durant une carrière de 43 années. Dans son témoignage, il déclare qu’il a été impliqué dans un projet spécifique chez McDonald Douglas pour étudier les systèmes de propulsion des OVNI. En outre, il confirme l’existence d’autres projets dans l’industrie aérospatiale, et donne son évaluation du fait que ce sujet est non seulement vrai, mais est de nature extraterrestre. Il confirme également le secret extrême entourant le sujet.

Docteur Alfred Webre
Analyste Politique de l’Institut de Recherche de Stanford, août 2000,

Dr. Alfred Webre a obtenu des diplômes BS et de droit à l’université de Yale et un Masters of Education in Counseling de l’université du Texas. Il était analyste chevronné de politique au centre d’étude de politique sociale (Center for the Study of Social Policy) à l’institut de recherche de Stanford. En 1977 il a travaillé sur le projet de communication extraterrestre de la Maison Blanche (Carter White House Extraterrestrial Communication Project) par l’intermédiaire d’SRI. Sa mission était de prendre connaissance du sujet puis d’établir des recommandations politiques. Le directeur de la NASA James Fletcher et la National Science Foundation étaient impliqués. Le projet fut prématurément et illégalement suspendu par le Pentagone peu après qu’il ait commencé malgrès avoir été obtenu l’accord de l’équipe de la politique interne de la Maison Blanche.

Denise McKenzie
Ancienne employée chez SAIC, mars 2001,

Mme McKenzie a été employée par la société SAIC (Société Internationale d’Applications Scientifiques) à San Diego, un sous-traitant de l’armée américaine. Durant son travail, elle s’est rendue compte qu’il y avait des millions de dollars dans les contrats attribués à la SAIC et dans presque tous les cas aucun de ces contrats n’ont semblé avoir une quelconque activité associée avec la copagnie. Elle élucide comment ces budgets « noirs » sont cachés dans des projets apparemment légitimes. Une espèce de harcèlement sexuel a débuté après qu’elle ait parlé de cette observation devant un des cadres superviseurs de l’entreprise.

Paul H. Utz
2000,

Paul H. Utz parle de son père Paul A. Utz qui a travaillé en tant qu’ingénieur supérieur dans le Secteur 51 et avait une autorisation de niveau « Q ». Son père prétendait toujours qu’il étudiait des systèmes optiques dans Le secteur 51 mais lors d’une rencontre hors des Etats-Unis il a dit à son fils qu’il travaillait en réalité sur une nouvelle sorte d’énergie. Ce témoignage a été inclus pour démontrer entre autres les effets dévastateurs du maintien d’un tel secret sur les individus et leurs familles.

Colonel Phillip J. Corso, Sr.
US Army (retraité),

Le Colonel Phillip Corso était un officier des services secrets de l’armée qui a servi au Conseil National de Sécurité Eisenhower. Après 21 années de carrière militaire il s’est reconverti comme analyste militaire. Le Colonel Corso a personnellement vu des extraterrestres décédés lors de l’accident de Roswell en 1947 et un OVNI dans une base aérienne. Il a aussi constaté le déplacement d’un OVNI à 4,000 milles à l’heure au radar (env. 6.500 km/h Ndt). Lorsqu’il a travaillé dans les services de recherche et développement, des fragments extraterrestres provenant d’accidents divers lui ont été donnés et son travail consistait à utiliser ces technologies en faisant état que ces technologies provenaient de sources terrestres étrangères.

Glen Dennis
septembre 2000,

M. Dennis était entrepreneur de pompes funèbres à Roswell, Nouveau Mexique. En juillet 1947, au moment de l’accident célèbre de Roswell, l’officier de la base de Roswell chargé des opérations mortuaires l’a appelé en lui demandant de fabriquer des cercueils d’enfants en bas âge hermétiquement scellées, sans jamais expliquer pourquoi. Un autre jour où il se rendait en urgence à la base il vît des débris d’origine inconnue. Une infirmière, qu’il connaissait, lui décrivit les corps d’extraterrestres qu’elle venait de traiter à la base.

Lieutenant Walter Haut
US Navy, septembre 2000,

Le premier lieutenant Haut était un officier chargé de l’information au public à la base de Roswell au Nouveau Mexique lorsqu’un engin extraterrestre s’est écrasé à proximité de Corona. Ce fût lui qui écrivit l’histoire originale selon laquelle une soucoupe volante s’était écrasée sur les lieux. L’armée s’est rétractée le lendemain au sujet de cette histoire.

Buck Sergeant Leonard Pretko
US Air Force, novembre 2000,

Le sergent Pretko a été formé aux communications et a servi à Hickham Fiels, Hawaï. Au début des années 1950, plus de 250 personnes assistant à une représentation théatrale en plein air ont observé neuf disques d’argent se déplaçant aléatoirement au dessus de l’entrée de Pearl Harbor. L’événement a duré environ 10 minutes. À un autre moment il explique qu’il a rencontré un des gardes chargé de la sécurité personnelle du général Douglas MacArthur qui lui a expliqué que le Général Mac Arthur avait vu un engin et des corps extraterrestres suite à l’accident de Roswell.

Dan Willis
US Navy, mars 2001,

M. Dan Willis fût militaire dans la Marine de 1968 à 1971 avec une autorisation ultra-secrete de niveau 14. Plus tard, il a travaillé pendant 13 ans au Centre d’Ingénierie Navale de Communication Électronique à San Diego. Il parle d’un temps où il a reçu une communication peu commune d’un bateau de marine marchande près de la côte de l’Alaska. Le message disait qu’il y avait une espèce d’objet elliptique rouge orangé d’environ 70 pieds de diamètre (env. 22m, Ndt) qui est sorti de l’océan pour se diriger dans l’espace. Il a été suivi à la trace sur le radar allant à 7,000 milles à l’heure (env. 11.300 km/h, Ndt). Bien des années plus tard, M. Willis a rapproché cette histoire avec celle d’une personne qu’il connaissait qui avait précédemment travaillé au NORAD. Il lui avait dit qu’existaient des observations où des objets étaient suivis à la trace sur le radar NORAD allant si vite qu’ils étaient au delà de toute échelle connue et lors d’une observation de ce phénomène un des surveillants plus vieux lui avait dit que « c’était juste une visite d’un de nos petits amis. »

Docteur Roberto Pinotti
septembre 2000,

Dans son témoignage, M. Pinotti parle des 215 événements inexplicables d’OVNI dans les fichiers de l’armée de l’air italienne. Il a obtenu des documents officiels italiens qui datent des années 30, spécifiquement 1936 où le gouvernement fasciste traitait et documentait les observations d’OVNI. Mussolini fû très concerné par ces engins inexpliqués à cause de l’effet qu’ils pourraient avoir sur l’armée de l’air italienne. Les documents parlent d’engins allongés expulsant des soucoupes volantes plus petites. Un de ces évennements a été observé dans le ciel de Venise. L’Armée de l’air a essayé d’intercepter cet engin, sans succès vu la rapidité de déplacement de ce dernier. Récemment le chef des services secrets de l’armée de l’air italienne, le Général Olivero, a parlé de ce sujet en disant que le problème OVNI existe et que l’armée de l’air étudie ce dossier depuis 1978. Il a même été observé deux traces d’attérissage à Campagna près de Naples où le sol a été bombardé avec des micro-ondes à haute intensité. Il existe un autre événement important datant de 1976 et documenté par le Général Salvatore Marcholetti de la force aérienne où, à Lechi, il volait et a rencontré par hasard un énorme objet vert qui est apparu au dessus de son avion. Ensuite, l’OVNI est parti à la vitesse fabuleuse.

Témoignages de faits et d’engins extraterrestres.

Technologies et Sciences.

Mark McCandlish
US Air Force, décembre 2000,

Mark McCandlish est un expert illustrateur de l’industrie aérospatiale et a travaillé pour beaucoup de grandes compagnies aérospatiales aux Etats-Unis. Son collègue, Brad Sorensen, avec qui il a étudié, est allé à l’intérieur d’une installation à la base de l’Air Force de Norton, où il a vu des reproductions de véhicules extraterrestres, ou ARV (Alien Reproduction Vehicule, Ndt), qui étaient pleinement opérationnels et volaient. Dans son témoignage, vous apprendrez que les Etats-Unis ne disposent pas seulement d’engins opérationnels à propulsion antigravitationnelle, mais que c’est le cas depuis très, très longtemps, et qu’ils ont été développés en partie à travers l’étude de véhicules extraterrestres pendant les cinquante dernières années. En plus, nous avons les dessins des engins que l’inventeur en aérospatiale Brad Sorensen a vu, aussi bien que le schéma d’une de ces reproductions de véhicules extraterrestres, avec des détails remarquables.

Professeur Paul Czysz
novembre 2000,

Le Dr Paul Czysz est professeur d’ingénierie aéronautique au Collège Parks à St. Louis. Il a passé 8 ans dans l’Air Force à la base de Wright-Patterson, et a travaillé 30 autres années pour McDonnell-Douglas sur les technologies exotiques. Lorsqu’il fut à la base de l’Air Force de Wright-Patterson, il a été impliqué dans le pistage d’OVNI au-dessus du Missouri, de l’Ohio et du Michigan. Ces OVNI ont été vus par beaucoup de gens: militaires, police locale, civils, et ont été chronométrés à des vitesses avoisinant 20’000 MPH (30’000 km/h, Ndt) en faisant des manoeuvres inhabituelles, silencieuses. Le Dr Czysz a passé plus de la moitié de sa carrière chez McDonnell-Douglas, travaillant sur des projets classifiés et fragmentés, et il témoigne du secret maintenu autour de ces projets. Il dénonce la tendance humaine à faire de chaque nouvelle technologie une arme, soulignant que la mise en place d’armements dans l’espace ne vise pas la menace des terroristes, et l’idée d’utiliser ces armes contre des cibles extraterrestres serait suicidaire.

Docteur Hal Puthoff
novembre 2000,

Le Dr Hal Puthoff, un scientifique en physique théorique et expérimentale, est diplômé de l’Université de Stanford. Il a publié plus de quarante documents techniques dans les domaines des appareils à rayons d’électrons, des lasers, des effets quantiques de l’énergie du point-zéro, et possède des brevets dans les technologies lasers, les communications, et les champs d’énergie. Le Dr Puthoff a passé plus de trente années chez General Electric, Sperry, l’Agence Nationale de Sécurité (NSA), l’Université de Stanford, SRI International, et, depuis 1985, est directeur de l’Institut des Etudes Avancées à Austin, Texas, et président de EarthTech International, Inc. Dans son témoignage, le Dr Puthoff souligne que nous avons découvert les technologies rendant le voyage spatial possible, nous devons considérer la possibilité qu’il y ait d’autres civilisations qui ont suivi le même chemin que nous, avant nous. Cela rend crédible la possibilité de visites extraterrestres. Considérant que notre technologie électromagnétique est vieille d’un siècle, nous devons réaliser qu’il pourrait y avoir des civilisations avancées qui seraient des millénaires en avance sur nous, et que leurs technologies pourrait dépasser totalement notre imagination; de ce fait, le sujet Extraterrestre/OVNI devrait être pris au sérieux par les scientifiques modernes.

David Hamilton
Département de l’Energie, octobre 2000,

David Hamilton travaille pour le Département de l’Energie dans le domaine des systèmes de propulsion de nouvelle génération. Il explique que nous avons presque épuisé les réserves mondiales de carburants fossiles, juste au moment où l’Asie et la Chine subissent une « révolution industrielle » et deviennent de plus grands consommateurs de ces carburants que les pays occidentaux ne le sont. Pour alléger les crises courantes de pollution environnementale, réchauffement global, etc. et avancer comme une société technologique soutenable, nous devons développer des technologies qui ne causent pas les mêmes problèmes.

Lieutenant Colonel Thomas E. Bearden
US Army (retraité), octobre 2000,

Le Colonel Bearden est conceptualiste dans les technologies d’énergie alternatives, les effets biologiques électromagnétiques, les concepts dans la théorie des champs unifiés, et dans d’autres domaines parallèles. Il est Lieutenant Colonel à la retraite de l’US Army et possède un doctorat de physique et un M.S. en ingénierie nucléaire de l’Institut de Technologie de Géorgie. Il est en ce moment CEO du CTEC, Inc, Directeur de l’Association des Scientifiques Distingués de l’Amérique, et « Fellow Emeritus » de l’Alpha Foundation’s Institute for Advanced Study. Dans le témoignage du Colonel Bearden, il parle largement sur la manière de tirer de l’énergie utilisable du vide sans violer aucune loi physique connue. Lui et d’autres ont construit des appareils électromagnétiques qui démontrent actuellement cette technologie. Il explique aussi comment certaines puissances préfèrent garder cette technologie secrète au lieu qu’elle se répande en dehors des petits cercles ésotériques. Le temps tourne cependant car notre Terre n’a pas assez de réserves de pétrole et de charbon, même pour cette génération. Il explique comment nos meilleurs cerveaux doivent d’abord reconnaître le problème avant de se rallier pour résoudre ce problème énergétique pour 2004.

Docteur Eugene Mallove
octobre 2000,

Le Dr Eugene Mallove est en ce moment rédacteur en chef du magazine « Infinite Energy » et directeur du Laboratoire de Recherche sur la Nouvelle Energie au New Hampshire. Il possède deux diplômes du MIT en Ingénierie Aéronautique-Astronautique et un doctorat à Harvard sur les Sciences de la Santé de l’Environnement (Ingénierie de Contrôle de la Pollution de l’Air). Il a acquis une large expérience en ingénierie de haute-technologie dans des compagnies comme Hughes Research Labs, TASC (The Analytic Science Corporation), et le MIT Lincoln Laboratory. Le Dr Mallove fut le « Chef écrivain science » au MIT lorsque l’histoire de la fusion froide est apparue en mars 1989, et il a démissionné en 1991 après que sa demande d’investigation sur les données de la fusion froide au MIT (ce qui a aidé à discréditer le sujet entier) n’ait pas été faite correctement. La marginalisation par l’establishment scientifique du sujet de la fusion froide offre une forte ressemblance avec la marginalisation similaire du sujet extraterrestre/OVNI: les deux ont été ridiculisés parce qu’ils rompaient les paradigmes établis. Comme le fait état le Dr Mallove dans son interview, « Il n’y a rien de pire… que suggérer aux physiciens académiques en particulier, et aux académiciens en général, qu’ils n’ont pas seulement faux; qu’ils sont totalement dans le faux, qu’ils ont catastrophiquement torts. » Dans son magazine, le Dr Mallove nous demande de nous souvenir des sentiments de Michael Faraday: « Rien n’est plus magnifique que d’avoir raison. »

Docteur Paul La Violette
octobre 2000,

Le Dr Paul La Violette a écrit quatre livres et a publié beaucoup d’études originales de physique, d’astronomie, de climatologie, de théorie des systèmes et de psychologie. Il a reçu son BA de physique de Johns Hopkins, son MBA de l’Université de Chicago, et son doctorat de physique de l’Université d’Etat de Portland, et il est en ce moment président de la Fondation Starburst, un institut de recherche scientifique interdisciplinaire. Il est le développeur de la cinétique subquantique, une nouvelle approche de la microphysique qui rend compte d’électricité, de magnétisme, de gravitation et de forces nucléaires d’une manière unique et qui résout beaucoup de problèmes physiques de longue date. Basée sur les prédictions de cette théorie, il a développé une cosmologie alternative qui remplace effectivement la théorie du big-bang.

Le Dr La Violette a aussi développé une nouvelle théorie de gravité qui remplace la théorie profondément imparfaite de la relativité générale. Prédit de la cinétique subquantique, cela rend compte du phénomène de couplage électrogravifique découvert par Townsend Brown et pourrait expliquer la technologie de propulsion avancée utilisée dans le bombardier B-2. En plus de sa compréhension des systèmes de propulsion des OVNI et des engins issus des « projets noirs », incluant la matérialisation et la dématérialisation, il a un profond savoir des travaux réalisés à l’intérieur de l’U.S. Patent Office.

Il déclare dans son interview que, en ce moment, si une invention ne « colle » pas avec le paradigme physique accepté, les examinateurs patentés la rejettent immédiatement en pensant que cela viole le paradigme et que cela doit être une erreur. En effet, les nouvelles technologies de l’énergie sont les perdantes. Elles ne « collent » pas avec le paradigme, de telle sorte qu’elles sont laissées de côté, ou leurs brevets sont refusés, même jusqu’au point où le Patent Office viole la loi. Pour alléger les actuelles crises environnementales de pollution, le réchauffement global, etc. et avancer en tant que société technologique, nous avons besoin de technologies qui ne « collent » pas avec le vieux paradigme.

Fred Threlfell
Royal Canadian Air Force, septembre 2000,

M. Threlfell était instructeur en communications dans la Royal Canadian Air Force à la RCAF Station de Toronto en 1953, lorsqu’il a été témoin d’une expérience impliquant le succès d’une dématérialisation et d’une rematérialisation d’un objet. À cause de son autorisation élevée, il a pu vérifier, grâce à la librairie de la base, des films originaux pris depuis les caméras accrochées aux canons des avions de la Seconde Guerre mondiale. A plusieurs reprises, en regardant ces films, il a vu des OVNI, dans différentes positions, de différentes formes, mais définitivement non identifiés. Il a aussi vu lui-même des OVNI manoeuvrant dans le ciel.

Ted Loder
octobre 2000,

Le Dr Ted Loder est un scientifique respecté et professeur d’océanographie à l’Université du New Hampshire. Après avoir appris de son cousin, le Brigadier Général Stephen Lovekin, que le sujet extraterrestre/OVNI n’était pas seulement réel mais était aussi la clé pour les technologies qui permettraient de préserver l’environnement de la Terre, en même temps qu’il permettrait l’avancement de l’humanité dans une société planétaire supportable, il est devenu un franc avocat de la fin du secret entourant ce sujet. Durant les quatre dernières années, il a expérimenté ses propres interactions avec des engins extraterrestres comme membre des équipes de recherche sur le terrain du CSETI et il a travaillé à sensibiliser des étudiants, d’autres scientifiques et des législateurs au fait que les humains ne sont pas seuls dans l’univers et qu’une interaction pacifique avec les extraterrestres est nécessaire à la survie de notre planète et de nos habitants.

Source: ©www.disclorure.free.fr

Drone Research Team –

en français cliquez sur le lien de cette source:http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://droneteam.com/&ei=7kj9TLLSD8i38gOljvXwCw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=2&ved=0CCgQ7gEwAQ&prev=/search%3Fq%3Ddrone%2Bresearch%2Bteam%26hl%3Dfr%26rlz%3D1W1ADSA_fr%26prmd%3Dfd<!–

Drone Research Team

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The DRT has the following goals: La DRT a les objectifs suivants:

  1. To solve the Isaac CARET drone mystery; what is it, what is its genesis and what does it mean? Pour résoudre le mystère CARET Isaac drone, ce qu’il est, quelle est sa genèse et ce que cela signifie?
  2. To study this scientifically, to research it exhaustively. Pour étudier cette scientifiquement, pour la recherche exhaustive.
  3. To find the original witnesses, protect them and verify them. Pour trouver l’origine des témoins, les protéger et de les vérifier.
  4. To find new witnesses of the Drones or CARET, to protect their interests and verify their facts. Pour trouver de nouveaux témoins des bourdons ou CARET, pour protéger leurs intérêts et de vérifier les faits.

This website has the following goals: Ce site Web a les objectifs suivants:

  1. To provide a repository and chronicle of the California Drones UFO phenomenon. Pour fournir une chronique référentiel et du phénomène de la Californie Drones UFO.
  2. To provide reports of our investigation. Pour fournir des rapports de notre enquête.
  3. To allow a place for witnesses to feel comfortable in coming forward and provide more clues to the case. Afin de permettre un lieu de témoins à l’aise de venir en avant et de fournir plus d’indices à l’affaire.
Chad drone UFO Tahoe drone UFO Raj drone UFO <!– Birmingham drone UFO –>Stephen drone UFO Isaac drone UFO Ty drone UFO Yosemite drone UFO Brent drone UFO

Denis Letty (pilote de chasse général)

source du site:secretovni

Les Déclarations de Denis Letty ,pilote de chasse général

Denis Letty (pilote de chasse général)

Au début des années 1960s Letty est pilote de chasse commandant d’une escadrille, qui deviendra par la suite un escadron de pilotes sur Mirage 3. En 1966 il est au bureau chasse de l’état-major de la FATac, 1ère Région Aérienne (RA), qui reçoit les rapports d’enquête de la gendarmerie sur les objets volants non identifiés. 2 de ces rapports éveillent sa curiosité, dont un contenant les témoignages de personnes bien connues, qui lui paraissent crédibles, décrivant une observation semblable à celle de Trans-en-Provence, avec traces au sol comme si la terre avait été soufflée, et des colorations violettes. Il ne retrouvera jamais ce rapport.

Letty rejoint ensuite la 11ème escadre, qui fait mouvement Bremgarten (Allemagne) à Toul-Rozières. Il y passe 3 ans sur F-100 Super Sabre, avant de commander une promotion à Salon-de-Provence (dont fait partie Michel Tognini, futur spationaute).

Dans les années 1970s, Letty va à la 5ème escadre de chasse (Mirages 3 C, puis Mirage F1), fait l’Ecole de Guerre à Paris, et retrouve l’état-major de la FATac, cette fois comme chef du 3ème bureau Opérations. En 1980, il devient commandant la base aérienne de Strasbourg, jusqu’en Septembre 1982. Là, il fait l’IHEDN, à l’issue de quoi il est nommé chef d’état-major de l’inspection, avec l’inspection générale de l’armée de l’air.

Il prend ensuite le commandement du Centre des Operations de l’Armée de l’Air (CO Air) pendant les opérations de la fin de la Mauritanie, et surtout au Tchad.

Il est ensuite nommé adjoint à la Défense Aérienne à Aix-en-Provence, commandée par le général Lanata. Il est enfin chef de la mission militaire française auprès des aliés à Ramstein, où il a l’occasion de piloter des F-16 et des F-18 auprès de l’AFCENT (Air Forces in Central Europe). Le 18 Mai 1989 il crée avec Henri Bret (ancien pilote de l’Aéronavale) AvDef (AViation DEFence service), une société visant principalement l’entraînement à la guerre électronique et de tractage de cible pour le compte de la DGA, lors d’exercices au profit de l’Armée de l’air mais aussi de la Marine Nationale. Il prend sa retraite militaire en Novembre, avec le grade de général de division (CR) de l’armée de l’Air (2ème section, AA (35°)).

COMETA

En Mars 1995, Letty parle à Bernard Norlain d’un projet de comité sur les ovnis. Norlain trouve le sujet intéressant et lui recommande de contacter l’association des auditeurs du IHEDN, qui lui donna alors son aide [Bourdais]. En 1999, auditeur du IHEDN, Letty co-fonde l’association COMETA, devient dont il devient président. Cette année-là l’association publie un rapport intitulé OVNI et Défense : A quoi doit-on se préparer ? Au sujet des cas présentés dans ce rapport, Letty déclare : Nous voulons convaincre par le sérieux de notre enquête : tout ce qui n’était pas prouvé à été éliminé. (…) Nous espérons que l’Etat reprendra la balle au bond : nous ne demandons pas la création d’une énorme entité, mais le renforcement des structures existantes (le SEPRA est aujourd’hui réduit à sa plus simple expression) et la création d’une cellule de veille technologique [Malterre].

Le 18 Décembre 2000, Letty fait une conférence sur les phénomènes aériens non identifiés au sein de l’association Guerrelec (guerre électronique) « La Fayette ».

“L’accumulation des observations bien documentées faites par des témoins crédibles oblige désormais à envisager toutes les hypothèses sur l’origine des objets volants non identifiés, les OVNI, et en particulier l’hypothèse extraterrestre. Les OVNI font désormais partie de notre environnement médiatique; les films, émissions de télévision, livres, publicités, etc., traitant des OVNI le démontrent amplement.”

Références :

[Bourdais] Rapport COMETA : Une courte présentation de Gildas Bourdais
[Malterre] Les OVNI, un enjeu de défense nationale? « Envisager toutes les hypothèses » de Thibaud Malterre, article prévu pour Armées d’Aujourd’hui, rubrique « Société » (Septembre 1999)
[Thouanel 2002] Objets volants non identifiés – Les coulisses du rapport COMETA par Bernard Thouanel (Michel Lafon 2003)

http://www.rr0.org/LettyDenis.html

Document Déclassifié de la CIA, Un pilote de chasse poursuit des OVNIS au Congo Belge

source:  http://www.ufologie.net/htm/foia72f.htm

Ceci est un rapport concernant un article de presse Allemand, déclassifié et publié récemment sur le site web de la CIA. A cette époque, la CIA collectait toute information à propos des OVNIS provenant de l’étranger, y compris des articles de journaux, qui étaient résumés dans des rapports tels que celui-ci. Ce rapport porte le numéro 00-W-23602, il a été distribué le 16 Août 1952, et sa diffusion publique a été approuvée le 6 November 1978. Bien que non-vérifiée, ce récit est plutôt intéressant. Traduction du Document PUBLIE Vienne DATE DE PUBLICATION 29 Mar 1952 LANGAGE Allemand CETTE INFORMATION N’A PAS ETE EVALUEE SOURCE La Presse SOUCOUPES VOLANTES AU-DESSUS DE MINES D’URANIUM AU CONGO BELGE Récemment, deux disques ardants furent observés au dessus de la mine d’uranium située au sud du Congo Belge, dans le district de Elisabethville. Les disques glissaient dans des courbes élégantes et ont changés de positions à de nombreuses reprises, c’est pourquoi ils sont apparus comme plats, ovales, ou simplement comme des lignes pour les observateurs. Soudainement, les deux disques firent du sur-place en une position fixe, puis partirent en zig-zag vers le nord-est. Un sifflement pénétrant et un bourdonnement furent audibles par les témoins. L’observation complète dura 10 à 12 minutes. Le commandant Pierre du petit terrain d’aviation d’Elizabethville parti immédiatement avec son avion de chasse. A son premier passage il s’approcha à 120 métres d’un des deux disques. D’après ses estimations, la « soucoupe » avait un diamétre de 12 a 15 métres et avait la forme d’un disque. La partie centrale interne semblait absolument stable, une protubérance sortait du centre et plusieurs petites ouvertures furent nettement observées. L’anneau extérieure était complètement voilé par un feu et devait avoir une vitesse de rotation énorme. La couleur du métal était similaire a celle de l’alumimium. Les disques se déplaçaient de manière precise, aussi bien verticalement qu’horizontalement. Des changements d’altitudes, de 800 a 1000 pieds, pouvait être fait en quelques secondes. Les disques sont souvent descendus a une hauteur de 20 métres au dessus de la cime des arbres. Pierre ne pense pas que le disque puisse être occupé, car, d’après lui, sa vitesse irrégulière et sa chaleur interdiraient a quelqu’un de se tenir dans la partie centrale. Pierre poursuivit ces disques pendant 15 minutes quand il entendit un sifflement, malgré le bruit de son avion. Les disques disparurent en direction du lac Tanganyika. Il estima leur vitesse à 1500 kilomètres/heures. Pierre est un officier digne de confiance et un aviateur zélé. Il a donné un rapport détaillé a ces supérieurs, qui, étrangement, ont été d’accord de bien des manières avec plusieurs des résultats de recherches. ARCHIVAL RECORD PLEASE RETURN TO AGENCY ARCHIVES, [CENSORED] Réf : http://www.ufologie.net/htm/foia72f.htm

Documents Déclassifiés par la loi F.O.I.A (Freedom Of Information Act)

Source du site:-http://www.ufologie.net/htm/foiaf.htm

Documents Déclassifiés par la loi F.O.I.A (Freedom Of Information Act) SOURCE IMAGE:DU SITE SECRET OVNI

Voici un document secret des Etats Unis, obtenu suite au Freedom Of Information Act (FOIA).

UN MEMO POUR LE PRESIDENT TRUMAN:

Ce document est un mémo secret du Général Hoyt S. Vandenberg à l’attention du Président Harry Truman à propos des « fusées fantômes » observées au-dessus de la Scandinavie en 1946-1947.

INTERET:

Ce document daté du 22 août 1946 montre soit que les hauts responsables de l’armée américaine estimaient que les fusées fantômes étaient des engins allemands de la deuxième guerre mondiale lancés par les Russes depuis la base de Peenemunde, ou à défaut, que l’armée américaine qui se devait de fournir une explication au Président Truman n’a trouvé que cette explication pour le satisfaire.

TRANSCRIPTION TRADUITE:

22 août 1946

MEMORANDUM POUR LE PRESIDENT:

Depuis la préparation du mémorandum original datée du 1 août 1948 au sujet de « Fusées Fantômes » au-dessus de la Scandinavie, des renseignements additionnels indique que les essais de conclusions précédents devraient être en quelque sorte modifiés.

     

  • 1. Le poids des indications désigne maintenant Peenemunde plutôt que le Golfe de Finlande comme chantier de lancement probable de la plupart de ces « fusées ».
       

    • a. Tandis qu’on pensait à l’origine que les installations allemandes de Peenemunde avaient été démantelées et envoyées vers l’URSS, le Général McNamary rapporte maintenant que Peenemunde est opérationnel.
    • b. L’Attaché militaire des Etats-Unis à Moscou a signalé qu’un officier suédois principal a déclaré que, sur la base des tracés des radars suédois, la majeure partie des lancements a été identifiée comme venant de la région de Peenemunde.
    • c. Des sources S.S.U. indiquent qu’un bateau soviétique rapporte par la radio aux stations du rivage le passage de ces missiles de Peenemunde au-dessus de la Baltique du nord.
    • d. La radio de Leopoldville a rapportée en juillet que les Soviétiques avertissaient les navires de passage dans certaines parties de la Baltique et menaçaient à la peine de mort les marins qui pourraient révéler les « phénomènes » qu’ils ont vu.
  • 2. Sur la base des indications ci-dessus il semble probable que l’Union Soviétique effectue des essais à grande échelle de missiles guidés autour de la Baltique, en laquelle la plupart des missiles sont lancées de la région de Peenemunde et traversent la Suède vers le Golfe de Bothnic.
  • 3. On pense au C.I.G. que l’expérimentation scientifique est l’objectif premier des soviétiques et que les considérations politiques, bien que réellement appréciées, sont secondaires.
       

    • a. En raison des difficultés de transport il semblerait logique que les Soviétiques concentrent leur programme expérimental sur Peenemunde où les installations de fabrication, le matériel et le personnel allemand seraient à proximité, plutôt que de construire de nouvelles installations en Russie.

LE DOCUMENT:

Document FOIA

TRANSCRIPTION:

22 August 1946

MEMORANDUM FOR THE PRESIDENT:

Since preparation of original memorandum dated 1 August 1948 on the subject of « Ghost Rockets » over Scandinavia, additional intelligence indicates that the former tentative conclusions should be somehow modified.

     

  • 1. The weight of evidence now points to Peenemunde rather than to the Golf of Finland as the probable launching site of most of these « rockets ».
       

    • a. While it was originally believed that the German installations at Peenemunde had been dismantled and shipped to the U.S.S.R., General McNamary now reports that Peenemunde is operational.
    • b. The U.S. Military Attache Moscow has reported that a key Swedish Officer stated that, on the basis of the Swedish radar course-plotting, most of the launching have been identified with the Peenemunde area.
    • c. An S.S.U. sources indicates that a Soviet ship is reporting by radio to shore stations on the passage of these missiles from Peenemunde over the North Baltic.
    • d. The Leopoldville radio reported in July that the Soviets were warning shipping against the passage through certain parts of the Baltic and were threatening to death penalty the seamen who might disclose the « phenomena » that they saw.
  • 2. On the basis of the above evidence it seems probable that the U.S.S.R. is carrying out large-scale guided-missile tests around the Baltic, in which most of the missiles are launched from the Peenemunde area and traverse Sweden toward the Gulf of Bothnic.
  • 3. It is believed of CIG that scientific experimentation is the primary Soviet objective and that political considerations, although thoroughly appreciated, are secondary.
       

    • a. In view of transportation difficulties it would seem logical for the Soviets to center their experimental program around Peenemunde where manufacturing facilities, material and German personnel would be close at hand, rather than to set up new installations in Russia.
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