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Niels Bohr

Niels Bohr

Drapeau du Danemark

Note administration

Mis  à  l’honneur ce 07/10/2012 sur Google, ce savant moins connu qu’Albert Einstein, mais son incidence dans le domaine de la mécanique quantique n’est pas moindre.

Présentation sur ( wikipédia)

Niels Henrik David Bohr (7 octobre 1885 à CopenhagueDanemark – 18 novembre 1962 à Copenhague) est un physiciendanois. Il est surtout connu pour son apport à l’édification de la mécanique quantique, pour lequel il a reçu de nombreux honneurs. Il est notamment lauréat du prix Nobel de physique de 1922.

W

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Niels Bohr v. Albert Einstein (  vidéo en anglais)
 
 
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Le Bolomètre

article source:http://www.savoirs.essonne.fr/

Le Bolomètre : un détective hors pair pour sonder l’Univers


Le Bolomètre : un détective hors pair pour sonder l’Univers

  • actualisé le : Mecredi 13 Février 2008
  • paru le : Mecredi 1 Septembre 2004
  • journaliste : S. Furois
  • expert : P. de Marcillac
  • Nouvelles étoiles, nouvelles galaxies, nouvelles planètes… régulièrement les chercheurs progressent dans la connaissance de « l’infiniment grand ». Cependant un mystère persiste : celui de la dénommée « matière noire » de l’Univers. Aussi, avec de petits instruments appelés bolomètres, les astrophysiciens sondent notre galaxie à la recherche d’un « signe » de cette mystérieuse matière. Parmi eux, une équipe de l’Institut d’astrophysique spatiale d’Orsay.
Vue du Bolomètre

Ce Bolomètre en saphir de 1 Kg a été construit à l’IAS.
© IAS

Dans notre galaxie, comme dans beaucoup d’autres, la masse visible (planètes, étoiles, nébuleuses…) semble ne former qu’environ 10 % de la masse totale. L’autre partie nous est invisible car elle n’absorbe pas de lumière, n’en émet pas et n’en réfléchit pas non plus. D’où ses noms de masse ou matière « sombre »,  »noire », « manquante » ou encore « cachée ». 90 % de la masse de l’Univers qui nous « échappe », c’est beaucoup ! Aussi – et ce depuis 1930 ! – plusieurs équipes d’astrophysiciens ne cessent de la traquer, travaillant sans cesse à l’amélioration de leurs systèmes de détection.

Parmi les différentes spécialités de la physique, il en est une qui concerne les constituants infimes de la matière : la physique des particules. Parmi ses différentes prédictions, elle prévoit l’existence de particules baptisées « WIMPs« (Weakly Interactive Massive Particules ; particule massive interagissant très faiblement avec la matière). Et si une partie de la masse cachée était justement constituée de ces WIMPS ? Pour le savoir, détectons-les disent les physiciens ! Problème : ces particules n’interagissent que très faiblement avec la matière, donc aussi avec tout détecteur. Pour les repérer il faut des détecteurs capables de déceler la plus infime trace d’énergie qu’elles pourraient y déposer ; et minimiser au maximum les « traces » dues à la radioactivité naturelle ; et pouvoir identifier sans ambiguïté les différents types de particules (WIMPs, rayonnements radioactifs…)… Le pari est de taille ! Mais il y a de bons candidats : les bolomètres (du grec bolê, trait, radiation, et metron, mesure). Ils sont faits d’une cible refroidie, un cristal isolant et dur, sur laquelle est collée une résistance variant avec la température et parcourue par un courant constant. Lorsqu’une particule interagit avec le cristal, elle y dépose de l’énergie qui est convertie en chaleur : l’élévation de température produite est détectée comme une variation de tension que l’on peut enregistrer.

01/ Aux limites du possible

L'institut d'Astrophysique Spatiale

L’Institut d’Astrophysique Spatiale (IAS) est situé sur le campus universitaire d’Orsay. L’IAS est une unité mixte de recherche Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)/Université Paris Sud 11. Il possède le statut d’Observatoire des Sciences de l’Univers (OSU) depuis janvier 2001 et est un des laboratoires sélectionnées du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES).
© IAS

C’est en testant une nouvelle technique et de nouveaux bolomètres mis au point pour l’enquête sur la masse cachée qu’une équipe de l’Institut d’astrophysique spatiale (IAS) a mis en évidence la radioactivité de l’un des constituants de la cible de son bolomètre, le bismuth 209 (209Bi). Un élément dont la période radioactive, établie dès les années quarante, est si longue – près de 400 millions de fois l’âge de la Terre ! – et l’énergie associée à cette désintégration radioactive si faible, qu’on n’avait jamais réussi à détecter une seule désintégration. 209Bi était ainsi considéré comme le plus lourd des isotopes stables de la nature… Or l’équipe de l’IAS a détecté sept désintégrations en une seule nuit ! Avec des caractéristiques en parfait accord avec les estimations théoriques les plus récentes. Quand on sait que l’énergie qu’ils ont réussi à détecter est 20 milliards de fois plus faible que celle que l’on dépense pour élever, avec la main, une bille à 10 cm de hauteur… on mesure la puissance de détection de cette nouvelle technique ! Le bolomètre de l’IAS, un détecteur plein de promesses…

Au début des années soixante-dix, une astronome américaine, Vera Rubin, observe que les étoiles très éloignées du centre des galaxies spirales situées au voisinage de la nôtre vont beaucoup trop vite. Trop vite par rapport à quelles références ? Celles de Newton. En effet 1) les étoiles d’une galaxie devraient subir une force de gravitation diminuant au fur et à mesure qu’elles s’éloignent du centre de la galaxie, lieu de concentration de la masse puisque la majorité des étoiles s’y trouvent ; 2) cette force diminuant, la vitesse de rotation de ces étoiles périphériques autour du centre de la galaxie devrait faire de même. Or elle est anormalement élevée. Pour expliquer ce phénomène il faut « introduire » de la matière, une idée déjà suggérée par un astronome suisse, vivant aux États-Unis, dans les années…trente ! Mais qui n’avait pas autrement ému… Les observations de Véra Rubin ont davantage d’échos et « la grande enquête » sur cette matière invisible, bientôt baptisée « matière noire« , démarre vraiment.
 
La saga de la matière noire

Après plusieurs hypothèses – gaz ionisé, naines brunes, étoiles en fin de vie, trous noirs…- toutes insatisfaisantes, l’ensemble ne pouvant représenter qu’un faible pourcentage de la masse cachée, une hypothèse proposée en

Schéma des particules du halo galactique

Effet saisonnier : l’énergie cinétique des particules du halo galactique de matière noire est maximale en juin, et minimale en décembre.
© IAS

1985 par les physiciens des particules résiste : la matière noire serait constituée de particules massives interagissant très peu avec la matière ordinaire, d’où le nom de WIMPs (Weakly Interacting Massive Particules ; particule massive interagissant très faiblement avec la matière), créées au moment du big bang et appartenant à la classe des particules supersymétriques. Et, comme le précise Pierre de Marcillac, « ces particules fossiles sont piégées par la gravitation de notre galaxie dans un halo de grande extension. Elles nous traversent, ainsi que nos détecteurs, au rythme de 10 millions de particules par cm2 et par seconde, sans interagir pour la plupart d’entre elles. Cependant, de temps en temps, un choc se produit et une partie de l’énergie cinétique des particules est transférée à un atome du détecteur qui « recule ». Ce transfert d’énergie est susceptible d’être modifié par un effet saisonnier, lié à notre mouvement respectif par rapport au Soleil. Cette modulation serait la première signature d’une détection directe de la matière noire. »

La trace de ces WIMPs n’est pas recherchée par les astrophysiciens que munis de leurs détecteurs bolométriques. Elle l’est aussi dans les plus grands accélérateurs de particules. Mais ceux-ci ne sont pas encore assez puissants. Un espoir : le grand collisionneur de hadrons (LHC, pour Large Hadron Collider) en construction au Centre européen pour la recherche nucléaire (Cern , Genève), où les premières expériences sont prévues pour 2007. Cependant, d’autres hypothèses, très récentes, existent : des axions, particules théoriques mais hors théorie supersymétrique, en place des WIMPS ; une matière noire non pas lourde mais légère ; une modification de la théorie de la gravitation de Newton… Le XXIe siècle résoudra-t-il l’un des plus grands secrets, bien gardé, de la nature ?
 

02/ Un cristal, un thermomètre, un réfrigérateur

Carte des températures du fond cosmologique

Cette carte nous montre les fluctuations de température du fond cosmologique, déterminées par les satellites Cobe et Planck, utilisant des radiomètres comme détecteurs. Des expériences (bolomètres embarqués sur des ballons stratosphériques) ont aujourd’hui confirmé que les bolomètres refroidis fonctionnant dans le mode photométrique ont une sensibilité bien meilleure pour ce type de mesure. En 2008, le satellite Planck embarquera dans l’espace un ensemble de 56 bolomètres refroidis à 100 mK.
© IAS

Un bolomètre est formé d’un cristal auquel on couple un thermomètre, le tout placé dans un calorimètre interdisant au maximum tout échange de chaleur avec l’extérieur. Lorsqu’une particule arrive sur le cristal (particule incidente), elle interagit avec lui : elle y dépose de l’énergie, d’où une élévation de la température du cristal dont la mesure permet d’obtenir la valeur du dépôt d’énergie. Cependant, à température ambiante, cet échauffement se compte en… millionièmes de millionièmes de degrés ! Pour détecter une quantité si petite, il faut réduire au maximum les variations spontanées de l’énergie interne du cristal, d’origine thermique, et donc le refroidir énormément. Mais comment refroidit-on le bolomètre ? « La technique employée est celle des réfrigérateurs à dilution, nous explique Pierre de Marcillac, chercheur à l’IAS. Cette technique utilise les propriétés thermodynamiques d’un mélange des deux formes d’hélium, 3He et 4He, pour atteindre de façon continue des très basses températures. » En effet, la dilution de 3He dans 4He abaisse la température globale du mélange. On arrive ainsi à atteindre des températures inférieures à 100 millikelvins, soit près de… –273,14 °C ! Autre intérêt de ce refroidissement : la particule incidente provoque une élévation de température du cristal nettement plus importante qu’à 20 °C (mais qui nécessite cependant, pour la mesurer, des thermomètres ultrasensibles).

En fait, les bolomètres ont une autre utilisation que celle de la détection de particules (mode détection). Ils peuvent aussi mesurer l’énergie incidente de paquets de photons (mode photométrique), le cristal du bolomètre étant recouvert d’un film absorbant et noir, souvent en bismuth. Le principe de la mesure est totalement identique.

Après un peu plus de 120 ans d’existence, les bolomètres, maintenant refroidis à très basse température, sont devenus de puissants détectives. Pour illustrer la puissance de leur sensibilité, Pierre de Marcillac nous donne cette image : « Les bolomètres les plus sensibles qui existent aujourd’hui, montés au foyer d’un télescope de 2 mètres m installé sur la Lune, seraient capables de détecter en une seconde une cigarette allumée sur la Terre. » Détection en souterrain de la matière noire, mesure très précise du rayonnement fossile cosmologique, derrière un télescope et/ou en satellite, détection d’évènements rarissimes, spectroscopie à très haute résolution de toutes sortes de rayonnements… sont autant d’expériences réalisables grâce à la sensibilité des bolomètres d’aujourd’hui.

Chercheurs et bolomètres sous la montagne

Pic de Tobazo

Le Pic de Tobazo est situé au-dessus du laboratoire souterrain de Canfranc.
© IAS

Enregistrez-vous jouant du piano au milieu du salon, où les conversations chuchotées vont bon train, interrompues par quelques légers toussotements. Écoutez ensuite votre enregistrement : toutes les parties jouées pianissimo sont quasi inaudibles, couvertes par le bruit de fond produit par les convives. Avec la détection de la matière noire, c’est un peu la même chose : on l’a vu plus haut, les particules candidates à la constitution d’une partie de la masse cachée interagissent très peu avec la matière ; pour avoir une chance de les détecter, hormis l’utilisation de bolomètres ultra-sensibles, il faut pouvoir minimiser au maximum tout « bruit » parasite produit par d’autres rayonnements. Les plus perturbants, aux énergies mesurées, sont le rayonnement cosmique et les rayonnements issus de la radioactivité naturelle.

Pour faire fi du rayonnement cosmique, la solution est relativement simple : les expériences sont conduites profondément sous terre, dans des galeries spécialement aménagées pour la cause. Ainsi, les astrophysiciens de l’IAS, pour l’expérience Rosebud menée en collaboration avec l’université de Saragosse, s’installent-ils dans le laboratoire souterrain du Canfranc, situé dans le tunnel du Somport (Pyrénées). L’expérience Edelweiss (CNRS, CEA, universités Paris-Sud et Lyon 1) se déroule dans le laboratoire souterrain de Modane, situé dans le tunnel du Fréjus (Alpes). Et l’expérience allemande CRESST, dans le tunnel du Gran Sasso (Apennins), etc.

Pour résoudre le problème du « bruit de fond » radioactif, deux précautions sont prises : 1) les matériaux du détecteur sont sélectionnés pour leur « radio-pureté » ; 2) ils sont séparés de l’environnement ambiant par des blindages de plomb et de cuivre.
Si de nets progrès sont notés par toutes les équipes engagées dans ces expériences, ces améliorations ne suffisent pas…

B. F. S. B.

B. F. S. B. (article:source:http://rr0.org/org/eu/uk/association/BFSB.html )
 

Le British Flying Saucer Bureau (bureau britannique des soucoupes volantes), est une ufologique issue en 1953 de la branche britannique de l’IFSB [1] par le capitaine Edgar. L. Plunkett et son fils Dennis P. Plunkett. Plunkett s’intéressa aux ovnis et une possible activité extraterrestre après qu’un de ses cousins ait disparu avec un avion peu avant son atterrissage à La Paz (Bolivie) 1. En janvier de cette année-là Plunkett avait prédit que nous serions sur le point de faire une découverte stupéfiante sur les soucoupes [2].

A son apogée le BFSB compte plus de 1500 membres et reçoît plus de 30 rapports d’observations par semaine. Il se réunit tous les mois.

A la fin de l’année 2000, la disparition du cousin de Plunket est expliquée lorsque l’on retrouve la carcasse de l’avion et les restes humains dans les Andes.

Le 23 avril 2001 Dennis Plunket (71 ans), annonce la fermeture du BFSB. Bien qu’admettant que le Web est devenu un média plus populaire pour rassemblement des témoignages, il voit une autre cause à la décroissance des témoignages (depuis la fin de la guerre froide) qui parviennent au BFSB : pour lui, les extraterrestres ont achevé leur exploration de notre planète, qui a commencé après les premières explosions de bombes atomiques :

Je suis tout aussi enthousiaste à propos des soucoupes volantes que je l’ai toujours été, mais le problème est que nous sommes au milieu d’une longue, longue période [sans nouveautés]. Il n’y a plus que des occasions encore et encore de ressasser de vieilles affaires. Il n’y a simplement plus assez de nouvelles observations. Ce n’est pas comme être philatéliste — il y a toujours quelque chose de nouveau à dire à propos des timbres… Le nombre d’observations augmente toujours dans les moments de tension internationale et décroit en temps de paix.

(…) Il y eut aussi beaucoup plus de secret concernant les nouvelles armes comme les bombardiers furtifs qui généra un bonne partie des observations [3].

10 Branksome Drive
Winterborne
Bristol
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Tél.: 01454 778649
Home
  • Cette disparition fut finalement expliquée lorsque l’épave de l’avion fut retrouvée peu après dans les Andes, ce qui n’amoindrit pas la motivation de Plunkett

Bourane

 

 

 

Source image: http://a10.idata.over-blog.com/276×299/0/34/38/73/navette-russe-bourane.jpg

Premier et unique lancement, sans équipage, de la navette spatiale soviétique Bourane le 15 novembre 1988 à 3 heures …

Blue book

livre bleu:projet d’étude des O.V.N.I.S ,mené de 1948 à 1969 aux USA

Bedroom visitors

Visiteurs en chambre

Bolide « en astronomie »

étoile filante dont l’ éclat est supérieur  à la planète Vénus

Le projet blue beam

Il s’agit avant tout d’une thèse conspirationniste, donc à prendre avec beaucoup de discernement mais je pense qu’il est intéressant de la mentionner, la manipulation étant l’apanage des gouvernants, ainsi que les recherches sur le cerveau…

Introduction

Une hallucination collective sous contrôle pour une religion mondiale

bluebeam

Le projet Blue Beam de la NASA présenterait une stratégie en quatre phases pour imposer la réligion du nouvel âge avec « l’Antéchrist » à sa tête. Derrière cette formulation religieuse qui porte à sourire, se dissimulerait un plan scientifique, mettant en oeuvre des technologies spatiales de pointe.
Selon cette théorie conspirationniste une religion mondiale unique constiturait la fondation même du nouvel ordre mondial, sans laquelle un contrôle mondial n’est pas envisageable. Une « théocratie » doit en effet disposer d’une religion et d’un sauveur unique pour imposer un culte unique. Le projet technologique Blue Beam viserait donc à tromper le monde par une mystification high-tech.

Ces armes pourraient être utilisées depuis l’espace pour atteindre une personne n’importe où sur la surface de la terre.

Une  » théocratie  » pour un ordre mondial doit disposer d’une religion et d’un sauveur unique pour imposer un culte unique sinon un contrôle mondial n’est pas envisageable. Le projet technologique  » Blue Beam  » viserait donc à tromper les individus par une mystification de pointe en à créant un simulacre énorme et spectaculaire, à l’échelle mondiale.

Sur le plan scientifique, cette thèse conspirationniste s’appuie sur plusieurs éléments. Depuis trente ans, les soviétiques et américains auraient constitué de gigantesques bases de données relatives aux particularités physio-psychologiques, à la composition anatomique et électromécanique du corps humain, ainsi que les études électromagnétiques, chimiques et biologiques du cerveau. Ces bases de données incluraient également les langues et dialectes de toutes les cultures mondiales.

Des programmes religieux de type messianique et autres figureraient aussi dans ces bases. Or, l’ensemble de ces données pourraient être véhiculées par relais de satellites. Si nous mettons ce spectacle spatial en parallèle avec le programme de la « guerre des étoiles », nous constatons que la combinaison de radiations électromagnétiques avec l’hypnose a fait l’objet de recherches intensives.

En 1974, le chercheur G.F. Shapits aurait dit à ce sujet : « Cette recherche a montré que le langage parlé de l’hypnotiseur peut également être transmis par une énergie électromagnétique directement dans une certaine partie du cerveau humain sans utiliser de moyens mécaniques de réception et de codage, et sans que la personne exposée à cette influence ne puisse contrôler consciemment l’entrée de l’information. On peut en déduire que le comportement volontaire de la personne a été soustrait à son libre arbitre ».
Selon le psychologue James Mc Connel : « Nous pouvons à présent combiner la privation sensorielle avec les drogues hypnotiques, et une astucieuse manipulation de la récompense et de la punition afin d’obtenir un contrôle absolu sur le comportement d’un individu. Il sera alors possible de réaliser un rapide et efficace lavage de cerveau qui nous permettrait d’effectuer des changements importants sur la personnalité et le comportement d’une personne ».

Dans son livre « Le Corps Electrique », le prix Nobel Robert Baker décrit une série d’expériences démontrant qu’on pouvait entendre et comprendre des messages transmis d’une cabine d’isolation, par audiogramme à pulsions micro-ondes analogues à la vibration d’une parole envoyée dans le cerveau. Baker en déduisit « qu’un tel système a une application évidente pour couvrir des opérations destinées à pousser à la folie une cible humaine à l’aide de voix inconnues ou pour donner des ordres indétectables à un tueur programmé ». Le livre de James C. Lynn parut en 1978, (L’Effet et l’Application des Micro-ondes auditives), décrit également comment des voix audibles peuvent être directement diffusées dans le cerveau. Ces micro-ondes pourraient également être utilisées pour brûler la peau, augmenter l’effet des drogues ou affecter le fonctionnement du cerveau. Ces effets ont tous été reconnus officiellement par la CIA, le 21 septembre 1977, lors d’un témoignage devant le Comité de la Santé et de la Recherche. Le Dr Sidney Gottlieb qui dirigeait le programme MK-Ultra à cette époque fut contraint d’admettre les recherches de la CIA en vue de découvrir des techniques affectant l’organisme humain à l’aide de moyens électroniques.

D’autres articles vont dans ce même sens : en décembre 1980 dans le journal de l’US Navy sous le titre de « La Nouvelle Bataille Mentale », le lieutenant colonel John Alexandre écrivait : « Plusieurs exemples montrent les domaines où des progrès ont été accomplis. Le transfert d’energie d’un organisme à un autre, la capacité de guérir ou de générer une maladie par transmission à distance, cela induisant la souffrance ou la mort sans aucune cause visible, la modification du comportement par intervention télépathique qui comporte la capacité d’induire des états hypnotiques depuis une distance de 1000 km. La possibilité d’hypnose par télépathie présente de grandes possibilités. Ce pouvoir peut permettre à des agents d’être programmés sans même avoir conscience de leur programmation. En terme de cinéma, le « candidat Mandchou » est vivant et n’a même pas besoin d’un coup de téléphone pour agir… S’il est possible de semer des pensées artificielles dans les populations par satellite, alors le contrôle mental de la planète entière est possible. La seule résistance d’un individu sera de vérifier constamment la motivation qui est à l’arrière plan de ses pensées, et ne pas agir sous l’impulsion d’idées qu’il considère étrangères à ses critères moraux, idéologiques et religieux. Mais, une fois de plus, il est sage d’admettre que la télévision, la publicité et l’éducation moderne, et les divers types de pression sociale sont utilisés pour déformer et manipuler nos références morales et philosophiques. Les informations exposées ici sur ces diverses sortes de technologies pourraient être considerées par certains comme ridicules car elles ne cadrent pas avec leur vision de la réalité. Mais certaines personnes croient encore que la terre est plate ».

PREMIERE PHASE

La première phase concerne l’effondrement de toutes les connaissances archéologiques, religieuses et conceptions scientifiques classiques. De nouvelles découvertes démontreraient aux gens l’erreur fondamentale des doctrines religieuses traditionnelles. Cette falsification de l’information aura pour but de convaincre tous les peuples que leurs enseignements religieux ont été mal interprétés et détournés depuis des siècles. Il s’agit d’une phase de préparation psychologique visant à détruire les fondements des religions traditionnelles. Nous en avons quelques prémices avec l’approche des religions de David Icke. Beaucoup de théories conspirationnistes sapent également les fondements des religions traditionnelles préparant le terrain à une religion mythico-scientifique qui surpasserait et engloberait toutes croyances y compris l’athéisme dans un très puissant mouvement de pensée mondialiste. Cette phase consiste à tirer violemment de certaines illusions les populations, de leur faire perdre pieds en supprimant tous repères, et enfin de leur offrir « la seule vraie religion qui réconcilie, soulage et apaise tout le monde ». Il s’agirait d’une sorte de religion unitaire absorbant toutes les disciplines et tous les courants de pensées dans un paradigme très large et où tous y trouvent leur compte. Ce serait l’équivalent de l’idée de « Science » de la Grèce Antique, à la seule différence qu’elle n’émergerait pas naturellement d’un contexte culturel mais serait artificiellement implantée ou imposée après une profonde déstabilisation psychique des populations.

DEUXIEME PHASE

La seconde phase du PROJET BLUE BEAM concernerait une gigantesque mise en scène spatiales à l’aide d’hologrammes optiques et sonores en trois dimensions, une projection laser d’images holographiques en divers endroits du monde. Chacun recevra une image en accord avec la foi dominante de son pays. La nouvelle « Voix de Dieu » parlera dans toutes les langues, et chacun l’entendra clairement avec les mots de son conditionnement culturel et religieux. Le show spatial, c’est à dire la projection d’images holographiques dans le ciel sera utilisé pour simuler la fin des temps parmi les nations. Les peuples seront témoins de scènes représentant les prophéties et les événements que chacun a eu le désir de vérifier. Ces images, musiques et sons seront projetés depuis un vaste réseau de satellites, approximativement à une centaine de kilomètres au dessus de la terre. Le but de ces représentations scéniques est de faire apparaître aux yeux du monde un « nouveau Christ », le nouveau messie Maitreya dont parlent les sutra bouddhistes. Le PROJET BLUE BEAM disposerait d’un stratagème si perfectionné qu’il plongera un nombre considérable de personnes dans un état de ravissement quasi extatique, les faisant entrer dans une réalité de substitution. Le PROJET BLUE BEAM – la venue du messie – prétendra être l’accomplissement des anciennes prophéties, l’événement majeur depuis 2000 ans. Et il sera sur fond de cinémascope céleste traduisant en simultané un message d’amour dans toutes les langues et dialectes de la planète.

Avec cette animation virtuelle et le son provenant de la profondeur même de l’espace, les fidèles de diverses croyances, fortement impressionnés, seront témoins du retour de leur sauveur comme une réalité vivante.

Ensuite les projections de Jésus, Mohammed, Bouddha, Krishna, etc… se fondront en une seule figure après que l’on aura expliqué le mystère des révélations religieuses et de leur dévoilement. En fait, cette divinité unique, sera l’antéchrist qui expliquera que les différentes écritures sacrées ont été mal interprétées et incomprises, et que les vieilles religions sont responsables d’avoir dressées l’homme contre l’homme.

Cette grande mystification aura pour effet de générer un désordre social, politique, culturel et religieux.

TROISIEME PHASE

La troisième phase conjuguerait la télépathie avec l’électronique, les systèmes d’émission, de réception où les ondes ELF, VLF et LF peuvent atteindre chaque personne à l’intérieur de sa conscience en vue de persuader que c’est son propre dieu qui lui parle depuis les profondeurs de son âme. De tels rayonnements envoyés par les satellites peuvent s’entremêler avec la pensée pour former ce qu’on appelle la pensée artificielle diffuse. Des expérimentations à ce propos auraient eut lieu dans différents pays. Dans certaines circonstances, une impulsion à basse fréquences peut produire des signaux auditifs pour un seul individu alors qu’ils demeurent inaudibles pour les autres.

QUATRIEME PHASE

La quatrième phase concernerait des manifestations surnaturelles. Cette phase comporterait trois leurres différents. Le premier consisterait à faire croire aux êtres humains qu’un invasion extraterrestre va survenir dans chaque grande ville du monde. Le second leurre serait de faire croire aux chrétiens qu’un merveilleux événement va survenir sous la forme d’une intervention extraterrestre bénéfique dans le but de protéger les terriens d’un démon impitoyable. Le but de cette manœuvre serait de rassembler d’un seul coup tous les opposants à l’ordre mondial juste avant le début du spectacle céleste. Le troisième point de cette quatrième phase est l’usage global de tous les moyens de communication moderne pour diffuser des ondes visant à déstabiliser psychiquement les populations aux moyens d’hallucinations individuelles et collectives.

Après la « nuit des mille étoiles », et tous les bouleversements mondiaux suscité par cet événement, la population mondiale sera prête pour accueillir le nouveau messie en chair et en os, un cyber-Rockfeller faussement extranéen, qu’on suppliera de rétablir l’ordre et la paix à n’importe quel prix, mais surtout au prix de notre liberté individuelle. Une unité artificielle des peuples permettra de régler les problèmes urgents, lesquels ont été, de toute façon, créés de toutes pièces. Mais, progressivement la face tyrannique de la nouvelle religion mondiale apparaîtra et nombre de personnes se réveilleront. Le contrôle de la terre sera entre les mains d’une caste de « grands-prêtres » et de technocrates impitoyables agissant « au nom de Dieu ». Le but de cette dictature est le contrôle de tous les habitants et le l’exploitation globale des ressources de la planète.

Les commentaires du journal Motus
Toute thèse conspirationniste est dans une large mesure cohérente.
Pourquoi cacher toutes les découvertes révolutionnaires bio-médicales qui permettrait de guérir nombres de maladies dites incurables aujourd’hui ? Pourquoi cacher des procédés énergétiques peu couteux et non polluants ? Pourquoi discréditer des méthodes agricoles respectueuses de l’environnement au rendement 5 fois supérieur au rendement actuel ? Pourquoi cache-t-on certaines réalités astrophysiques et contacts extranéens aux populations ? Pourquoi une paupérisation généralisée semble-t-elle orchestrée au niveau mondial ? Pourquoi ne reconnait on pas la nocivité des vaccins et l’usage qui en a été fait pour implanter de l’ADN synthétique programmable ? A toutes ces questions une réponse s’impose, c’est en vue du Grand Soir, où une Magnificence quelle qu’elle soit, viendra trouver une solution à tous nos problèmes en échange d’une féroce soumission presque légitime si nous n’y prenons garde. Pour ce Grand Soir, il aura donc été nécessaire à tous ceux qui le préparent de tout faire pour garder secret les solutions usurpées du « Messie » tout en orchestrant une manipulation psychotronique mondiale.
Si le projet Blue Beam trouve par là une forme de crédibilité logique, en revanche il souffre dans les différentes présentations que nous avons étudiées de manichéismes et d’incohérences scientifiques ou logiques. Des projections holographiques à 100 km au dessus de nos têtes ne seraient perceptibles qu’à une infime partie de la population, celle qui tout simplement ne se trouve pas sous une couverture nuageuses. Au vu des technologies actuelles, une telle prouesse est réalisables mais pourquoi imaginer une telle mise en scène vouée en partie à l’echec quand on sait aujourd’hui impressionner à distance le cortex visuel ou construire des réalités fictives grâce au tube cathodique hypnotique. La réalité se trouve à 2 cm derrière le front. Les grandes manipulations mentales de groupes datent des années 50 et contrairement à ce que l’on dit, des projets comme MK-Ultra sont au summum de tout ce qui est imaginable en la matière. Alors pourquoi ne pas imaginer une manipulation mentale mondiale dont la possibilité est clairement évoquée par des gradés de l’armée américaines ?

Une volonté militaro-politique mondiale pourrait elle mettre sur pieds une telle machination ? C’est difficile à dire. Dans les mouvances véhiculant les arcanes du projet Blue Beam l’ensemble des structures supra-nationales, ONU, UNESCO, OTAN, etc… sont systématiquement diabolisées. Cependant les individus qui composent et travaillent à l’intérieur d’organismes internationaux ne sauraient tous être des agents d’une conspiration mondiale. Pour ne citer que De Brouwer, il est clair qu’il y a de fortes résistances à l’intérieur même des organismes supra-nationaux dont la composition est d’une extrême diversité. Il est pensable que le jeu des rapports de forces internes à ces structures ait penché pendant le 20e siècle en faveur de manipulateurs visant des monopoles et une captation des richesses de la planète. Mais nous pouvons avoir l’espoir de voir cette tendance s’essouffler. Certaines impostures de taille sont très vite démasquées aujourd’hui et l’information des réseaux indépendants devient de plus en plus claires et crédible au fil du temps. Elle aussi se mondialise, créant des liens entre des groupes et individus sur l’ensemble de la planète. Dans une large mesure, tous ceux qui veulent s’informer et être des acteurs de notre siècle ne se contentent pas des news du journal télévisé. Alors il semble important d’informer largement sur le projet Blue Beam pour les éléments technologiques qu’il véhicule mais en aucun cas nous ne pouvons affirmer qu’une volonté uniforme et concertée de tous les organismes internationaux est à l’oeuvre pour qu’il se réalise. Nous ne saurions de plus, oublier notre part de responsabilité dans le développement des ces technologies morbides. Nous avons fermé les yeux sur l’usage qui pouvait être fait de l’argent public, nous contentant de notre petit confort individuel d’occidentaux, acceptant tacitement l’idée de raison d’Etat qui pourtant n’a rien de raisonnable, admettant l’existence de fonds secrets sans broncher, considérant le secret militaire comme un nécessité sans même demander de comptes en retour, ne sollicitant aucune forme d’enquête sur l’implication de certains services d’Etat dans le trafic de drogue international. Nous avons oublié que la puissance collective de l’argent public ne saurait exister sans notre contribution et que d’une certaine manière l’Etat c’est nous, plus que tout autre chose. Au vu des progrès morbides des sciences que nous avons financées et qui nous effraient aujourd’hui, il est clair que tous les citoyens des pays occidentaux ont le devoir de demander des comptes à leurs gouvernements respectifs. Sans contrôle citoyen, aucune démocratie véritable ne verra le jour au 21ème siècle.

Frédéric Morin

http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/blue-beam.php

http://secretebase.free.fr/complots/techno/bluebeam/bluebeam.htm

Bolide

Bolide

On appelle bolide (On appelle bolide, ou météore, la rentrée atmosphérique d’un météoroïde de masse importante, produisant une traînée…), ou météore, la rentrée atmosphérique d’un météoroïde de masse importante, produisant une traînée lumineuse intense jusque dans la stratosphère (La stratosphère est la seconde couche de l’atmosphère terrestre, se situant au-dessus de la troposphère.)

Black Manta

 Black Manta

What the Black Manta’s statistics are thought to be: Qu’est-ce Black Manta statistiques de la pensée sont à:

Contractor: Entrepreneur: Some people believe that it is the Skunk Works, but most believe that it is Northrop, since Northrop has great experience with flying wings and stealth Certaines personnes croient que c’est la Skunk Works, mais la plupart croient qu’il est Northrop, depuis Northrop a une grande expérience avec les ailes volantes et la furtivité
Mission: Mission: Reconnaissance De reconnaissance
Length: Longueur: About 30 feet Environ 30 pieds
Width: Largeur: About 60 feet Environ 60 pieds
Height: Hauteur: About 10 feet Environ 10 pieds
Engines: Moteurs: GE F-404 GE F-404
Range: Gamme: About 3100 miles Environ 3100 miles
Operating Height: D’exploitation Hauteur: Can operate at high and low altitudes Peut fonctionner à haute altitude et à faible
Armament: Armement: Possibly carries 1 Paveway II LGB in an internal bay. Peut-être une porte Paveway II LGB dans une baie interne.

 


 

Little is known about the Black Manta, and there have been fewer sightings than of it than the Aurora. On sait peu sur la Manta noire, et il ya eu moins d’observations que de celui-ci que l’Aurora. There is also dispute as to what the contractor is, although everyone knows that it is Northrop ( If the Black Manta actually exists). Il ya aussi des différends quant à ce que l’entrepreneur est, bien que tout le monde sait qu’il est Northrop (Si le Black Manta existe réellement).

The TR-3A Black Manta was designed for stealth. Le TR-3A Black Manta a été conçu pour la furtivité. It is a flying wing, and a cross between the F-117A and B-2. Il s’agit d’une aile volante, et un croisement entre le F-117A et B-2. Observers say that it has rounded tips, but there are also reports of a craft with more sawteeth across the trailing edge, called the « Artichoke ». Les observateurs disent qu’il a des bouts arrondis, mais il ya également des rapports d’une embarcation avec plus de dents de scie sur le bord de fuite, appelé «artichaut». The TR-3A is said to be much quieter than the stealth fighter F-117A . Le TR-3A est dit être beaucoup plus silencieux que le Stealth Fighter F-117A . It is supposed to be a follow-up on the F-117A. Il est censé être un suivi sur le F-117A. Although some people say that it could be used in the Gulf War, in operation « Team Stealth », that would mean that the F-117A and the TR-3A were developed at roughly the same time (+/-10 years), and that would be almost impossible. Bien que certains affirment qu’il pourrait être utilisé dans la guerre du Golfe, l’opération « Team Stealth », cela voudrait dire que le F-117A et le TR-3A ont été développés à peu près en même temps (+ / -10 ans), et ce serait presque impossible. The TR-3A is much more advanced than the F-117A, and it takes many years to produce such a big improvement. Le TR-3A est beaucoup plus avancé que le F-117A, et il faut plusieurs années pour produire une telle amélioration. Still, the TR-3A is reported to be flying with KC-135 tankers, F-117s and T-38s, and is thought to have a capability to collect and transmit information back to F-117s, which was supposedly it’s role in the Gulf War. Pourtant, le TR-3A est signalé à voler avec ravitailleurs KC-135, F-117 et T-38s, et est censé avoir une capacité de recueillir et de transmettre des informations au F-117, qui aurait été son rôle dans le la guerre du Golfe.

Although I believe that the Aurora is a myth (there might be an aircraft just slightly faster than a SR-71 ), because the government is in the process of researching Mach 3.5+ flight as we speak, I think that the Black Manta exists. Même si je crois que le Aurora est un mythe (il pourrait y avoir un avion juste un peu plus d’un SR-71 ), parce que le gouvernement est dans le processus de recherche de Mach 3,5 + vol où nous parlons, je pense que le Black Manta existe. It is really not that hard to produce a really stealthy aircraft, much harder than producing an aircraft that goes Mach 6-20. Il n’est vraiment pas difficile de produire un avion furtif vraiment, beaucoup plus difficile que de produire un avion qui va Mach 6-20.

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