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A.T.O.M.E . T.V.

Note de sylv1 adm:mediatheque

Jeudi 23/01/2014 à : 12h05:

photo  atome(1)« ATOME une emission crée par Gilles Thomas (ODHTV) à laquelle nous avons plus ou moins contribué Eclipse (astropleïades) et moi ainsi que d’autres personnes.Magazine axé principalement sur la science , à la base pouvant servir pour l’ufologie. Atome amorce désormais un virage plus ludique d’une certaine manière, dirigé par Gilles T de belle manière. Nous remercions les intervenants de partager leur savoir.« 

ATOME Tv vous présente par le biais d’interviews, de reportages et conférence l’astronomie, les sciences, les mystères de l’Histoire, la géologie, l’océanographie et l’électronique.

Ci-dessous l’interview réalisée par Eclipse de l’astronaute Michel Tognini 

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Publiée le 10 janv. 2014

Michel Tognini est un astronaute français de l’Agence spatiale européenne (ESA).
Il a pris part à la mission « Antarès » du 27 juillet au 10 août 1992. Il s’agissait de son premier vol à bord de MIR, où pendant 14 jours il a mené un programme d’expériences franco-soviétiques.
Son second vol spatial, lors de la mission STS-93, a eu lieu du 22 au 27 juillet 1999. Il était principalement chargé d’aider au déploiement du satellite Chandra et s’était préparé à une sortie dans l’espace. L’observatoire dans le rayonnement X Chandra, conçu pour une étude approfondie de l’Univers, est équipé d’un télescope devant permettre aux scientifiques d’observer des phénomènes rares comme les explosions stellaires, les quasars et les trous noirs.
Depuis janvier 2005, Michel Tognini est le Chef du Centre Européen des Astronautes (EAC), Direction Vols habités, Microgravité et Exploration de l’ESA, à Cologne.

rainbow

Mise à jour médiathèque et index ufologique et spatial , le: 23/01/2014 à 12h05.

mediatheque

ROSWELL – La CIA reconnaît pour la première fois l’existence de la Zone 51

ROSWELL – La CIA reconnaît pour la première fois l’existence de la Zone 51

17/08/2013

avatar-i-love-japanavatarera

Note adm:

Samedi 17 Août  2013 , 11h15.
« En mode vacances, nos sites tournent au ralenti, néanmoins nous gardons un oeil sur l’actualité, ainsi avec un léger retard voici cette info,  qui fait le tour du net, en même temps nous ne sommes aucunement surpris, et pendant ce coup d’annonce  une question se pose déjà, où se trouve la vraie zone secrète ? Puisque la zone 51 est devenue depuis une décennie environ un secret de polichinelle. »

Vidéo youtube

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Pour démêler,le vrai du faux?

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ROSWELL – La CIA reconnaît pour la première fois l’existence de la Zone 51
Article source: bigbrowser.blog.lemonde.fr
Son nom officiel était « Paradise Ranch ». Mais le folklore moderne (de X-Files àIndependence Day en passant par nombre de jeux vidéos) l’a fait entrer dans la postérité sous sa désignation géographique, Area 51, ou Zone 51. C’est là, à en croire les ufologues les plus fervents, que seraient entreposés les vestiges du crash de Roswell, preuves des relations secrètes entre l’armée américaine et les extraterrestres.
L’existence de la Zone 51 n’avait jamais été officiellement reconnue par le gouvernement américain, ce qui a contribué à alimenter les fantasmes les plus fous depuis la guerre froide. C’est désormais chose faite, rapporte The Atlantic Wire. Le site National Security Archive, un programme de l’université George Washington, publie pour la première fois des documents déclassifiés de la CIA, qui évoquent directement l’existence de ce site ultra-confidentiel dans le désert du Nevada, comprenant une carte permettant de le localiser.
La Zone 51 ne figurait jusqu’ici dans aucun document déclassifié ni sur aucune carte officielle (aujourd’hui, une simple recherche sur Google Maps permet de la localiser). Voici ce que répondait l’armée de l’air en 1998 à toute demande d’information sur le sujet :
Une lettre de l'USAF répondant à une requête concernant la zone 51 (Wikimedia Commons)

Une lettre de l’USAF répondant à une requête concernant la zone 51 (Wikimedia Commons)

Suite

Gif animé Aurora http://ufotopsecret.over-blog.com/

gifMise  à jour Area 51 Blog, le : 17/08/2013 , 11h15.

area51blog

ROSWELL – La CIA reconnaît pour la première fois l’existence de la Zone 51.

Crop-Circles Vidéos en 3 parties

Aréa 51 (zone)

 

source image:ufoetscience

 

article source du site:http://secretovni.e-monsite.com/

Dreamland : la Zone 51

Photographie des extensions de la Zone 51, Névada, prise au télescope depuis les contreforts du pic Tikaboo distant de 42 km. C’est aujourd’hui le seul point de vue « rapproché ». Document Jim Goodall.

 

Par son importance dans le monde de l’ufologie et ses nombreuses références dans la littérature, la question de la « Zone 51 » (Area 51) mérite que l’on s’y attarde quelques instants. Sa réputation a en effet fait le tour du monde plus rapidement qu’une rumeur. De quoi s’agit-il exactement ?

 

Ainsi que nous le verrons, bien que le sujet soit très sensible sur le plan militaire et fasse l’objet d’un black-out quasi total soutenu par une désinformation entretenue par les autorités, le brouillard se lève parfois à l’occasion de quelques événements. Un enquêteur scientifique peut alors essayer de recouper certaines informations et se faire une idée plus précise de ce qui se cache derrière ces installations secrètes.

C’est ce travail que nous allons entreprendre à notre mesure à travers quelques événements qui se sont déroulés ces dernières années, dont certains font partie de l’histoire de l’ufologie.

 

Si vous visitez les Etats-Unis et traversez le sud-ouest du Névada, au-delà des Jumbled Hills et d’Emigrant Valley entourée des montagnes de Timpahute et Pahranagat, vous trouverez le lac Groom, un parmi de nombreux lacs asséchés parsemant ce désert sec qui s’étend entre le Névada et la Californie, au sol blanc, très alcalin et argileux (caliche).

 

Jusqu’aux années 1950, tout le territoire entourant le lac Groom ne représentait qu’une vaste plaine à la terre poussiéreuse bordée de montagnes où l’on découvrait parfois quelques crânes de moutons, certains plantés sur des pieux en signe de repère. Aujourd’hui on y voit des vaches en pâture dans des ranches ouverts et quelquefois galoper des Mustang sauvages.

 

Dans cette région aride, au sol brûlé par l’ardeur des rayons du Soleil, il ne tombe que quelques centimètres d’eau chaque année. Les arbres feuillus sont rares, les herbes sèches côtoient les cactus et les arbres de Joshua. Les rafales de vent emportent ce qui n’est pas enraciné, les feuilles mortes, les buissons séchés et la poussière. Ici les clichés du Far West ont un fort accent du terroir.

 

A gauche, le petit village de Rachel situé dans le comté de Lincoln à 30 km au Nord de la Zone 51 est le lieu de passage obligé de tous les passionnés d’OVNI. A droite, on dénombre plus de 33000 chevaux Mustang dans dix Etats américains de l’Ouest. Le gouvernement estime que ceux qu’il maintient lui coûte trop cher et envisage de les euthanasier selon un rapport publié en novembre 2008. Document de source inconnue et Bruce J.Baumann/NGS .

Si vous venez de Las Vegas par le Sud-Est ou du Nord-Est ou Nord-Ouest par Rachel, passé les montagnes qui s’élèvent entre 2-3000 m, vous débouchez sur une plaine aride qui a été polie par le temps avant que l’asphalte ne l’envahisse et que des constructions métalliques, des habitations et des hangars de toutes sortes ne surgissent du sol, transformant le rivage du lac blanc de Groom en une sorte de “Temple Noir” dédié aux avions furtifs et aux black programs élaborés dans le plus grand secret.

Les installations du lac Groom résident dans un espace aérien réservé de 7625 km2, une zone équivalente au quart de la Belgique, ayant la réputation d’être un centre d’essai et de test militaire en pleine atmosphère.

Située par 115° 48′ 19.84″ Ouest et 37° 14′ 11.66″ Nord, au sommet d’un triangle formé par les parcs nationaux de la Vallée de la Mort et de Joshua Trees au Sud-Ouest et Las Vegas au Sud Est, la Zone 51 est un lieu discret situé dans le comté de Lincoln à quelque 30 km au sud de la petite ville de Rachel. La région est connue sous divers noms : le lac Groom, Watertown, Paradise Ranch, The Ranch, Home Base, Dreamland ou plus simplement par sa désignation officielle, la Zone 51 (Area 51).

Les cartes : GoogleLimite des Etats  – Rachel/Las Vegas

Image transmises par Ikonos, traitée et assemblée par Thierry Lombry

Les environs de la Zone 51 vus par satellite (à gauche en IR, au centre photographié en lumière blanche par le satellite Ikonos), trois documents en haute résolution parmi les nombreux déclassifiés par l’USAF et le DoD. Pas de soucoupe volante sur les pistes, rien que des bâtiments, des hangars, des tankers et des logements militaires. Qu’y fait-on ? Vraisemblablement le montage de prototypes et des tests de performances des nouveaux

 

 

 

 

Histoire de la Zone 51

 

Dans les années 1950, la CIA rechercha un site secret éloigné des populations où l’USAF pouvait développer les premiers avions espions U-2 du programme AQUATONE.

Plusieurs sites furent envisagés mais pour des raisons de sécurité et opérationnelles, c’est le site du lac Groom qui fut sélectionné. Il servait déjà à l’entraînement des pilotes de l’USAF.

La base militaire fut ouverte en 1955. C’est à cette époque que l’endroit fut surnommé « Paradise Ranch » par la CIA, une manière de brouiller les pistes. Les travaux d’aménagement commenceront en mai 1955 pour un coût initial de 800000$ comprenant une piste de 1500 m (pour les U-2), une tour de contrôle, trois hangars et des logements rudimentaires pour le personnel testant les appareils.


U-2, A-12 alias SR-71 Blackbird, F-117A et B-2 Spirit, tous ces avions furtifs ont fait escale dans la Zone 51 à l’époque où il s’agissait encore de prototype pour évaluer et améliorer leurs performances. Documents USAF adaptés par l’auteur.

 La CIA, l’USAF et le personnel de Lockheed investiront les lieux en juillet 1955. Le site sera officiellement dénommé « Watertown », surnom qui n’est autre que le lieu de naissance (situé dans l’Etat de New York) d’Allen Dulles, le directeur de la CIA en fonction à l’époque. Richard Newton de la CIA sera le premier commandant de la base. Le premier vol de l’U-2 (Article 341) aura lieu en août 1955 et en l’espace d’un mois l’avion sera testé avec succès jusqu’à l’altitude de 50000 pieds par le pilote d’essai Tony Levier (contractant) puis jusqu’à 74500 pieds par les deux pilotes d’essai de Lockheed, Bob Matye et Ray Goudey.

Le public en sut très peu de chose. A la demande d’un journaliste, le 17 octobre 1955 le Colonel Alfred D.Starbird du QG de la Commission de l’Energie Atomique transmit une note publique à Kenner F. Hertford du bureau des opérations d’Albuquerque. Le texte sera aussitôt publié dans la gazette locale « Las Vegas Review Journal » : « Le projet Watertown progresse. La construction des installations du Nevada Test Site situé quelques kilomètres au nord de Yucca Flat qui fut annoncée au printemps dernier se poursuit. Des informations sûres ont indiqué la nécessité de construire des bâtiments supplémentaires en nombre limité et des modifications à l’installation actuelle. Le travail supplémentaire qui ne sera pas terminé avant 1956 est entrepris par Reynolds Electrical and Engineering Company, Inc., sous la direction du bureau de Las Vegas de la Commission de l’Energie Atomique« . En fait pas un mot ne transpira jamais sur les installations et les activités de la Zone 51.

Aussi noirs et insaisissables que les programmes du même nom… A gauche, le SR-71 Blackbird, l’avion de reconnaissance par excellence. Voici d’autres belles images 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. A droite le F-117A Nighthawk, le bombardier furtif par excellence. Voici également d’autres belles images 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. Documents USAF/LM.

La base connut quelques accidents tragiques en 1956 et 1957 ainsi qu’une explosion atomique de 12 kT (tir Boltzmann à 150 m au-dessus du sol) qui manqua de contaminer le personnel qui dut être évacué en catastrophe. Mais la base du lac Groom s’étendit et reçut toujours plus d’entreprises aérospatiales et nucléaires en commençant par Lockheed Martin Skunk Works de Kelly Johnson, Northrop-Grumman et Bechtel.

Fin 1959 les premières maquettes du A-12 Oxcart, futur SR-71, seront envoyées à la Zone 51 afin que l’entreprise Edgerton, Germeshausen & Grier (EG&G) puisse déterminer sa signature radar.

L’escadrille d’avions furtifs A-12 Oxcart alias SR-71 (code CIA : Article) était basée dans la Zone 51 dès 1961 avant d’être transférée en Californie en 1964. Ils furent utilisés dans le cadre du programme d’espionnage OXCART. A ne pas confondre avec le A-12 Avenger, le prototype d’aile volante construit en 1963 par McDonnell-Douglas.

Une seconde piste plus résistante de 2550 m et large de 45 m (Runway 14/32) sera construite pour supporter le poids des A-12 Oxcart qui seront basés dans la Zone 51 à partir de 1961 dans le cadre du projet d’espionnage OXCART (à ne pas confondre avec le A-12 Avenger, l’aile volante construite en 1963 par McDonnell-Douglas qui resta à l’état de maquette). Une extension de 3 km et des zones anti-crashes seront également aménagées par sécurité ainsi que deux petites pistes supplémentaires (Runway 09/27 et 03/21). Le site devait également servir pour l’atterrissage de l’avion fusée X-15 mais cela ne se fera jamais pour des raisons de « clearance », de dégagement opérationnel.

En mars 1964, lorsque le Président Lyndon B. Johnson dévoila l’existence du YF-12A (Lockheed A-11 selon les termes de Kelly Johnson), le programme de test fut transféré à la base d’Edwards en Californie. L’année suivante les A-12 seront déclarés opérationnels.

Malgré quelques accidents en vol ou à l’atterrissage de divers avions furtifs ou de chasseurs comme sur toutes les bases opérationnelles, une nouvelle explosion radioactive en 1970 (10 kT dont le fallout passa au-dessus du lac Groom), la Zone 51 poursuivit ses programmes sans problème majeur, recevant occasionnellement des MiG-17 et 21 en test.

Les premiers F-117A de production sortiront des hangars de la Zone 51 en février 1982 mais ils ne voleront pas avant juin 1983 suite à des problèmes techniques.

En 1992, l’escadrille de F-117A déménagea du lac Groom vers le Site 7 de l’Air Force Plant 42 de Palmdale, sous le ciel bleu du sud de la Californie.

Visite de Palmdale, QG de l’Air Force Plant 42

Palmdale est une petite ville du sud de la Californie située à l’ouest du désert de Mojave. Le public la connaît surtout parce qu’elle se situe à côté de la faille de San Andreas, présentant quelques belles formations géologiques. Elle abrite également Antelope Valley, un bassin riche pour sa grande variété de fleurs et bien sûr le complexe aérospatial où l’on voit de temps en temps la navette spatiale.

L’entrée du complexe AF Plant 42 Lockheed Martin Skunk Works

Les installations d’Air Force Plant 42 appartiennent au Gouvernement mais la plupart des contractants sont civils. On dénombre plus de 6400 employés pour une masse salariale annuelle (2003) supérieure 325 millions de dollars. Le personnel est distribué dans huit sites de production se consacrant à des projets aérospatiaux allant des missiles aux sondes spatiales. Ces sites partagent en commun une piste aérienne de 3.6 km. Il va sans dire qu’on y voit stationner ou voler des engins parfois surprenants.

Palmdale est donc un site stratégique dans la mesure où il est à la fois proche de l’industrie aérospatiale de Los Angeles et des corridors aériens  » high speed » du centre de vol d’essai (AFFTC) de la base d’Edwards. Les industries de Palmdale sont en fait les maîtres d’oeuvres des systèmes militaires et commerciaux les plus avancés, pour citer Lockheed Martin, Boeing et Northrop-Grumman, chacun ayant par exemple participé aux projets « X », les avions-fusées de demain.

Gros-plan sur les installations du Site 7 de l’Air Force Plant 42 de Palmdale.

Si vous faites attention en passant dans la région de Palmdale, du côté de Skunk Works drive ou de Blackbird drive, ne soyez pas étonné de voir aux alentours du bâtiment de Lockheed Martin des U-2, F-117A ou des chasseurs de nouvelle génération, F/A-22 Raptor, F-35 JSF STOVL ou l’UAV RQ-4A Global Hawk.

Officiellement la Zone 51 a été rebaptisée Detachment 3 (Det 3) en 1970. Pendant des années, ces installations sont restées inconnues du public qui pourtant payait ces infrastructures et dont l’existence fut longtemps démentie par les agences gouvernementales et les contractants y travaillant. Le public savait qu’il existait un zone de test nucléaire mais on ne lui dit jamais qu’à deux pas de là on testait les avions espions.

C’est le va-et-vient des avions et des prototypes dans cet espace aérien ainsi que le secret qui entoure ces installations qui ont irrésistiblement forgé son surnom de “Dreamland” à la fin des années 1970.

Rappelons qu’en bordure sud-ouest de la Zone 51, près de la Highway 95 se trouve le site NTS, Nevada Test Site, qui fut réservé aux tests des bombes atomiques en pleine atmosphère entre 1951 et 1962 et sert toujours de champ de tir aux militaires. Le site occupe une superficie 20 fois plus vaste que la Zone 51. Comme tous les sites militaires, NTS est divisé en zones.

Finalement, ce n’est que le… 28 janvier 1998 que William Perry, Secrétaire à la défense admit sur la chaîne de TV « Channel13 » de Las Vegas l’existence de la base secrète :  « Nous avons une base opérationnelle militaire au lac Groom, hautement classifiée et très importante pour la sécurité US « .

Restricted Area

En septembre 1961, l’inspecteur général Lyman B.Kirkpatrick de la CIA fit une visite de trois jours dans la Zone 51 et fut très critique envers la sécurité du site. Dans un rapport préliminaire, il devait notamment écrire : « La ‘Zone’ semble à mon avis être extrêmement vulnérable dans ses dispositions actuelles aux observations non autorisées. Le périmètre immédiat, élevé et accidenté situé juste au Nord-Est de la zone opérationnelle que j’ai visitée, n’appartient pas au Gouvernement. […] Plusieurs revendications concernent des sites sur lesquels se trouvent des bâtiments ou des caves inoccupées offrant avec le terrain une excellente opportunité à une personne habile et opposante déterminée pour pénétrer avec succès dans les installations ».

Kirkpatrick considérait que la Zone 51 avait « déjà démontré sa vulnérabilité face à la violation de l’espace aérien y compris les atterrissages [et conclut que] les principales installations ne sont pas rigoureusement protégées contre le sabotage ». En fait la base fut construite avant que le personnel ne dispose du niveau de sécurité adéquat (security clearance). 

C’est suite à ce rapport de la CIA qu’en janvier 1962 l’Administration Fédérale de l’Aviation (FAA) étendit la zone réservée au-dessus de Groom à 22 x 20 miles (35.4 x 32.2 km), le lac asséché se trouvant au centre d’un territoire de 1139 km2 situé au coeur de la zone sous tutelle de Nellis AFB. Finalement tout l’espace aérien fut réservé de manière continue et à toutes les altitudes.

La rumeur prétend même que les pilotes de F-15, F-16 et autre B-2B venant de la base aérienne de Nellis AFB toute proche ne peuvent pas pénétrer dans l’espace aérien de Dreamland au risque d’être sommés d’atterrir et interrogés par les autorités militaires. 

 

En fait, l’espace aérien du lac Groom et ses environs immédiats est une zone réservée dénommée R-4808N (remplaçant son ancien nom de Prohibited Area P-275) qui couvre la Zone 51 et NTS. Cette zone est effectivement interdite de vol en-dessous de 60000 pieds.

 

En 1992, l’escadrille de F-117A déménagea du lac Groom vers le Site 7 de l’Air Force Plant 42 de Palmdale, en Californie. Documents Lockheed Martin

 

Les pilotes appellent la Zone 51 « La Boîte » (The Box) ou « La Place Rouge » (The Red Square). Ces surnoms remontent à 1975, époque à laquelle la 4477e escadrille de l’USAF procéda à des exercices de guerre réalistes au départ de Nellis AFB. La zone située tout autour du lac Groom devint une zone de manoeuvres et de tir. « The Box » représentait l’espace aérien entourant le lac Groom et strictement interdit aux escadrilles américaines portant l’emblème de l’étoile rouge et baptisés les « Red Flag ». C’est à cette époque que le surnom de « Red Square » fut inventé, d’autant plus adéquat que des avions soviétiques furent testés en vol durant des exercices impliquant les escadrilles « Red Hats » et « Red Eagles » de Nellis AFB. En revanche, la zone centrale du Site de Test Nucléaire (NTS) est interdite dans un rayon de 10 n.m. et en-dessous de 18000 pieds, une restriction imposée par la FAA.

 

Les personnes travaillant sur le site ont reçu pour consigne de ne jamais discuter de leur travail. Dans ces conditions, il n’est donc pas étonnant que pour les civils, Dreamland était et demeure un point d’interrogation dont l’existence n’est pas répertoriée sur les cartes routières et de navigation aérienne. A terre, le point de repère est une boîte à lettres portant les références “Steve Medlin HCR80”.

 

Les avions les plus célèbres ayant volé à Dreamland furent ceux créés par la société légendaire Lockheed Martin Skunk Works fondée par Kelly Johnson. Mais même Ben Rich, qui succéda à Kelly Johnson, ne voyait rien d’extraordinaire en ce lieu. Dans une interview accordée au journaliste Phil Patton en 1993, il n’y voyait qu’un « Ranch » ou « un lieu éloigné », autant de surnoms appropriés pour écarter les soupçons. Mais à y regarder de près, cette soi-disant « ferme » un peu reculée faisait l’objet d’une activité inhabituelle, y compris la nuit.

 

Quelques uns parmi les prototypes testés dans la Zone 51 et à Palmdale. A gauche, le XB-70 fabriqué par Lockheed en 1964, ici photographié récemment sur la base d’Edwards et signé par le pilote d’essai le Colonel Joe Cotton. Le Tupolev Tu-144 s’en est inspiré. Au centre, l’un des nombreux X-15 construits par Lockheed pour la NASA et signé par le Général Major Robert White. A droite, le pilote d’essai Bob Gilliland devant son SR-71. Ces images ont été fournies par la NASA sans annotations et envoyées ensuite aux pilotes pour qu’ils les parafent.

 

En effet, on vit d’étranges objets volants dans le plus grand secret dans la région : d’abord les avions espions U-2 après la Seconde guerre mondiale jusqu’à la crise de Cuba de 1962, puis les A-12/YF-12/SR-71 « Blackbird » qui participèrent aux conflits du Moyen-orient en 1973 et plus récemment l’avion de combat furtif YF-117A/F-117A « Nighthawk » qui participa entre autre à la Guerre du Golfe en 1990, les énigmatiques « Helios » (Centurian), YF-113G, « Aurora », sans oublier le « Tacit Blue », « Bird of Prey », les missiles de croisière avancés de Lockheed (ACM), les missiles d’attaque de Northrop ou les drones. La Californie toute proche voit également passer furtivement dans son ciel les B-2, X-47A et autre avion en queue de pie. Comme vous le constatez il n’y a pas d’OVNI dans cette liste ou du moins rien d’extraterrestre. 

 

Au début des années 1990, certaines escadrilles de la Zone 51 seront transférées en Californie, en particulier les « Baja Scorpions », l’escadrille du 410e TFLS, celle qui effectue les vols d’essais des F-117A.

 

Pendant des années, les autorités civiles et le public n’eurent pour toute preuve de leur existence que des photographies granuleuses floues prises au téléobjectif montrant des ombres triangulaires furtives ou des traînées de condensation suspectes.

via source:http://secretovni

Liens externe:

http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,vue-de-satellite-la-zone-51,184017.html

http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,zone-51desert-au-nevada,170648.html

http://area51blog.wordpress.com/category/larea51/

 

vidéo youtube:

Arte, comment les USA gardent les secrets de la zone 51

Alpha du centaure

http://www.futura-sciences.com/uploads/RTEmagicC_alphacentauri1.jpg.jpg

Étoile principale  d’un système d’étoiles triples , dont la plus petite  PROXIMA ,est l’astre le plus proche du SOLEIL.

lien de complément  intéressant :

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5157

A.R.N

article,  source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_ribonucl%C3%A9ique

Acide ribonucléique

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Page d'aide sur les redirections « ARN » redirige ici. Pour les autres significations, voir ARN (homonymie).
 

Structure 3D d’un ARN régulateur (riboswitch)[1].

 

Structure moléculaire de l’ARN.

L’acide ribonucléique, ou ARN, est une molécule biologique trouvée dans pratiquement tous les organismes vivants, y compris certains virus. L’ARN est une molécule très proche chimiquement de l’ADN et il est d’ailleurs en général synthétisé dans les cellules à partir d’une matrice d’ADN dont il est une copie. Les cellules vivantes utilisent en particulier l’ARN comme un support génétique intermédiaire de nos gènes pour fabriquer les protéines dont elles ont besoin. L’ARN peut remplir de nombreuses autres fonctions et en particulier intervenir dans des réactions chimiques de la cellule.

Chimiquement, l’ARN est un polymère linéaire constitué d’un enchaînement de nucléotides. Chaque nucléotide contient un groupement phosphate, un sucre, le ribose et une base azotée. Les nucléotides sont liés les uns aux autres par des liaisons phosphodiester. On trouve quatre bases azotées dans l’ARN, l’adénine, la guanine, la cytosine et l’uracile. L’ARN a de nombreuses similarités avec l’ADN, avec cependant quelques différences importantes : sur le plan de la structure, l’ARN contient un ribose à la place du désoxyribose de l’ADN, ce qui rend l’ARN chimiquement plus instable et la thymine de l’ADN y est remplacée par l’uracile, qui possède les mêmes propriétés d’appariement de base avec l’adénine. Sur le plan fonctionnel, l’ARN est le plus souvent trouvé dans les cellules sous forme de simple brin, tandis que l’ADN est présent sous forme de deux brins complémentaires, formant une double hélice. Enfin les molécules d’ARN trouvées dans les cellules sont plus courtes (de quelques dizaines à quelques milliers de nucléotides) que l’ADN du génome (de quelques millions à quelques milliards de nucléotides).

Dans la cellule, l’ARN est produit par transcription à partir de l’ADN situé dans le noyau. L’ARN est donc une copie d’une région de l’un des brins de l’ADN. Les enzymes qui effectuent cette copie ADN→ARN s’appellent des ARN polymérases. Les ARN ainsi produits peuvent avoir trois grands types de fonctions, ils peuvent être support de l’information génétique d’un ou plusieurs gènes codant pour des protéines (on parle alors d’ARN messagers), ils peuvent adopter une structure secondaire et tertiaire stable et accomplir des fonctions catalytiques (par exemple l’ARN ribosomique), ils peuvent enfin servir de guide ou de matrice pour des fonctions catalytiques accomplies par des facteurs protéiques comme c’est le cas par exemple des microARN.

lien  complémentaire: http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/ADN_Prot/ADN_ARN/ADN_ARN.html

A.D.N

SOURCE:http://chimie.scola.ac-paris.fr/sitedechimie/chi_orga/bioorga/adn.htm

L’ADN


ADN est l’abréviation d’acide désoxyribonucléique. C’est la molécule de hérédité. Elle contient sous forme codée toutes les informations relatives à la vie d’un organisme vivant, du plus simple au plus complexe, animal, végétal, bactérien, viral. Dans les généralités qui suivent, les chiffres et les exemples cités, sauf précision, sont ceux de l’organisme humain.

La fonction de l’ADN est de fabriquer les protéines dont l’organiqme a besoin. Les protéines ainsi  formées ont différentes fonctions que l’on peut simplifier en les ramenant à deux essentielles :

  • l’autonomie de l’organisme (sa croissance, sa défense)
  • sa reproduction

L’ADN contient donc toutes les informations susceptibles de créer et de faire vivre un organisme. Si le contenu de l’ADN humaine était mise sous forme d’une encyclopédie, il faudrait à peu près 500 volumes de 800 pages chacun.

Image interactive 3D d’un fragment de l’ADN


Rappels sur la cellule

Un organisme est constitué de plusieurs milliers de milliards de cellules. Juxtaposées, ces cellules ont toutes un rôle particulier, et forment les organes, les muscles, la peau… Mais dans chaque cellule on retrouve un noyau, et dans ce noyau, de l’ADN, le même ADN, quelque soit la cellule. Sous forme de pellotes, l’ADN est aggloméré en chromosomes. L’homme en porte 23 paires dans ses cellules.

La fonction de la cellule est de se reproduire quand on le lui de demande (facteurs de croissances). Lorsqu’elle doit se reproduire, elle se dédouble en se duplicant. L’ADN de la cellule mère est reproduit à l’identique pour former l’ADN de la cellule fille.


De quoi est composé l’ADN ?

Une molécule d’ADN se présente sous la forme d’une double hélice enroulée. Cette double hélice est une macromolécule composée de 150 milliards d’atomes. C’est en fait un motif identique tout le temps répété : on distingue trois motifs :

  • des phosphates, en jaune,
  • des sucres (désoxyribose), en bleu,
  • et des bases azotées, en vert.

C’est d’ailleurs le sucre qui donne son nom à l’ADN, tout comme pour l’ARN l’acide ribonucléique..

Dans l’ensemble des 23 paires de chromosomes, on décompte approximativement trois milliards de bases azotées.

Ce qui différencie un motif d’un autre est la nature de la base azotée. Le sucre et le phosphate est identique. Les bases azotées sont au nombre de quatre :

  • Adénine (A)
  • Cytosine (C)
  • Guanine (G)
  • Tyrosine(T)

Pour traduire cette ADN en protéine, les quattre lettres A, C, G et T s’associent en mot de trois lettres (GGA, CTA…) pour former un codon.


Les quatre bases azotées

Adénine et cytosine

Guanine et thymine


Le squelette de l’ADN

 

Ce squelette est formé d’une succession de groupements phosphates et de sucres. Sur chaque base sera fixée une des quatres bases azotées selon l’ordre imposé pour un codon donné.

Codon Acide aminé ou signal
GGG Glycine
GCA Alanine
CTA Leucine
TAA Signal stop

Une fois le processus amorcé, la lecture des codons se fait et le processus de fabrication de la protéine va débuter et sera arrêté lorsque le codon stop auta été lu.


Pourquoi une double hélice ?

La forme en double hélice est justifiée par l’existence de nombreuses interactions dans la molécule. Une interaction existe tout d’abord au sein même d’une simple chaîne, ce qui va avoir pour conséquence un repliement en hélice. Un deuxième processus existe entre chaque hélice puisque les bases peuvent faire face à face et se stabiliser par liaisons hydrogène.

Il existe une interaction à deux liaisons hydrogènes entre Adénine et Thymine

Il existe une interaction à trois liaisons hydrogènes entre Guanine et Cytosine

Deux à deux, les bases azotées sont donc associées par liaisons hydrogènes. Ceci assure la stabilité de l’ensemble.

On peut résumer les associations entre bases par le tableau suivant :

Bases
puriques
Nombre de
liaisons H
Bases
pyrimidiques
A 2 T
G 3 C

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