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Archives de la catégorie ‘Exploration Spatiale’

Une planète, noire comme le charbon et brûlante, dans l’œil du télescope Hubble .

WASP-12b est l’une des plus sombres exoplanètes, aussi noire qu’une route fraichement pavée. L’exoplanète, qui fait deux fois la taille de Jupiter, a la propriété unique d’absorber au moins 94% de la lumière visible qu’elle reçoit de son étoile. La planète est si proche de son étoile qu’elle lui montre toujours la même face. Le côté jour reçoit toute la lumière puisqu’il fait toujours face à l’étoile. Un tourbillon de matière de son atmosphère surchauffée est aspiré par l’étoile. Images : NASA, Agence spatiale européenne et G. Bacon (STScI).

Une planète brûlante, noire comme le charbon, dans l’œil du télescope Hubble

Publié le 14 septembre 2017 par turbide pour craq-astro.ca

Le télescope spatial Hubble de la NASA a observé une planète extrasolaire entièrement noire, qui absorbe la lumière plutôt que la réfléchir dans l’espace. Cette caractéristique inédite est attribuable à sa faculté unique d’absorber au moins 94 % de la lumière stellaire visible qui pénètre son atmosphère.

Cette planète originale, nommée WASP-12b, dite de type « Jupiter chaud », gravite très près de son étoile et présente des températures extrêmes.

Son atmosphère est si chaude que pratiquement aucune molécule ne peut survivre sur sa face diurne, où les températures atteignent les 2 500 degrés Celsius. Par conséquent, des nuages qui pourraient réfléchir la lumière vers l’espace ne s’y forment probablement pas: cette dernière atteint plutôt l’atmosphère de la planète, où elle est absorbée par des atomes d’hydrogène, puis transformée en énergie thermique.

« Nous ne pensions pas découvrir une exoplanète aussi sombre », explique Taylor Bell, de l’Université McGill, membre du CRAQ  et de l’Institut de recherche sur les exoplanètes, au Québec (Canada), et chercheur principal de l’étude réalisée au moyen du télescope Hubble. « La plupart des planètes de type Jupiter chaud reflètent environ 40 % de la lumière stellaire. »

La face nocturne de la planète est bien différente. En fait, WASP-12b présente des faces diurne et nocturne fixes parce qu’elle orbite près de son étoile, au point de s’en trouver « verrouillée » par les forces gravitationnelles. La face nocturne est de quelque 1 100 degrés Celsius moins chaude, ce qui y permet la formation de vapeur d’eau et de nuages. Des observations précédentes faites par le télescope Hubble de la frontière jour/nuit ont révélé la présence de vapeur d’eau et peut-être de nuages et de brume dans l’atmosphère. WASP-12b se trouve à environ 3,2 millions de kilomètres de son étoile, et fait le tour de son étoile en environ un jour terrestre.

« Cette nouvelle découverte d’Hubble prouve encore une fois la grande diversité des planètes de type Jupiter chaud », explique Taylor Bell. « Certaines, comme WASP-12b, affichent des températures de 2 500 degrés Celsius, et d’autres, de 1 200 degrés Celsius. De précédentes observations des Jupiter chaudes ont révélé que les écarts de température entre la face diurne et la face nocturne sont supérieurs pour les planètes plus chaudes du côté jour. Ces recherches portent à croire que même si une plus grande chaleur est absorbée du côté diurne de la planète, les phénomènes atmosphériques, par exemple les vents, ne suffisent pas à la transporter complètement sur la face nocturne. »

Les chercheurs ont établi la capacité d’absorption lumineuse de la planète au moyen du spectrographe imageur du télescope spatial Hubble en ciblant principalement la légère diminution d’intensité lumineuse alors que la planète passait directement derrière l’étoile. Ces variations indiquent aux astronomes la quantité de lumière réfléchie par la planète. Dans le cas qui nous occupe, toutefois, les observations n’ont révélé aucune lumière réfléchie, ce qui veut dire que le côté diurne de la planète absorbe pratiquement toute la lumière stellaire qu’elle reçoit.

Découverte en 2008, WASP-12b gravite autour d’une étoile semblable au Soleil dans la constellation du Cocher, à 1 400 années-lumière de la Terre. Plusieurs télescopes ont étudié cette exoplanète, notamment Hubble, ainsi que le télescope spatial Spitzer et l’Observatoire Chandra X-Ray de la NASA. De précédentes observations réalisées par le spectromètre ultraviolet (Cosmic Origins Spectrograph ou COS) d’Hubble ont révélé que la planète était peut-être en décroissance, un tourbillon de matière de son atmosphère ultra-chauffée étant aspiré par l’étoile.

Plus d’information

L’article “The Very Low Albedo Of Wasp-12b From Spectral Eclipse Observations With Hubble” est publié dans l’édition du 14 septembre de The Astrophysical Journal Letters. En plus de  Taylor Bell (McGill, CRAQ/iREx), l’équipe inclut Nikolay Nikolov (University d’Exeter), Nicolas Cowan (McGill, CRAQ/iREx), Joanna K. Barstow (University College London), Travis S. Barman (Université de l’Arizona), Ian J. M. Crossfield (University de l’Arizona), Neale P. Gibson (Queens University Belfast), Thomas M. Evans (Université d’Exeter), David K. Sing (Université d’Exeter), Heather A. Knutson (California Institute of Technology), Tiffany Kataria (JPL), Joshua D. Lothringer (University de l’Arizona), Björn Benneke (Université de Montréal, CRAQ/iREx) and Joel C. Schwartz (McGill).

Le télescope spatial Hubble est un projet de coopération internationale entre la NASA et l’Agence spatiale européenne. Le Goddard Space Flight Center de la NASA, à Greenbelt, au Maryland, gère le télescope. Le Space Telescope Science Institute (STScI) de Baltimore dirige les activités scientifiques d’Hubble. Le STScI est exploité pour le compte de la NASA par l’Association of Universities for Research in Astronomy, Inc., à Washington, D.C.

Pour obtenir plus de renseignements sur la planète WASP-12b et le télescope Hubble, et pour consulter des images, visitez le site suivant : http://www.nasa.gov/hubble

Contact

Taylor Bell
Institut de recherche sur les exoplanètes, Université McGill
taylor.bell@mail.mcgill.ca

Nicolas Cowan
Institut de recherche sur les exoplanètes, Université McGill
nicolas.cowan@mcgill.ca

Source

Ray Villard
STScI
villard@stsci.edu
410-338-4514

Donna Weaver
STScI
dweaver@stsci.edu
410-338-4493

Traduction

Université McGill

Liens

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Conférence de Serguey Ryazanskiy – cosmonaute russe

Ajoutée le 14 mai 2017

Conférence de Sergey Ryazanskiy, cosmonaute Russe aux 11ème Rencontres de l’espace d’Auriol en 2016.

Riazanski a été sélectionné comme cosmonaute en 2003. Du 31 mars au 14 juillet 2009, il a participé à la première mission (105 jours) du programme Mars500, simulant les conditions d’une mission vers Mars.

Le 25 septembre 2013, Serguei Riazanski s’envole à bord de Soyouz TMA-10M, lancé en direction de la station spatiale internationale, en tant que membre de l’expédition Expédition 37/38, et revient sur Terre le 12 mars 2014.

Sergey Ryazanskiy est actuellement dans l’espace en mission dans la station spatiale internationale depuis le mois d’avril 2017.

Une planète ultra-rare « Impossible » pourrait révolutionner notre compréhension de l’espace

Investigations UFO et Science

Image Credit: NASA/GSFC

Article sourcefuturism.com

Les observations de l’exoplanète HAT-P-26b ont élargi notre connaissance de la façon dont les univers sont formés. Les nouveaux satellites lancés en octobre nous donneront encore plus d’informations.

QUELS SONT LES ASTRONOMES SUR LA HAT-P-26 b? Les scientifiques de l’Université d’Exeter ont découvert des aspects particuliers de l’exoplanète HAT-P-26b de taille de Neptune utilisant les télescopes spatiaux Hubble et Spitzer de la NASA. Leurs résultats contribuent à notre connaissance de la diversité des planètes ainsi qu’à leur forme.

Comme la planète située  à environ 437 années-lumière de la terre – est passée devant son soleil, permettant aux télescopes de la mesurer, les scientifiques ont découvert une atmosphère riche en hélium, en hydrogène et en vapeur d’eau. Hannah Wakeford, co-chef de la nouvelle étude et chercheuse postdoctorale du Goddard Space Flight Center de la NASA (GSFC), a déclaré que cette atmosphère entraînerait « un ciel très étranger […]…

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Que fera l’humanité en cas de détection d’une civilisation extraterrestre ?

Area51

crédit illustration:
Istock/ sciencepost.fr/

Article source :sciencepost.fr/

22 mars 2017, 14 h 03 min:

Les nombreux exemples de contact avec les extraterrestres que nous avons dans la littérature et le cinéma se font rarement dans le calme, s’en suit même souvent la fin de l’humanité. Un célèbre programme de recherche américain traite de la question du comportement à adopter par l’humanité.

Il y a bien longtemps que la notion d’extraterrestres ne s’apparente plus aux petits hommes verts ! Les récentes découvertes d’exoplanètes et autres progrès technologiques destinés à communiquer avec l’espace tendent à laisser croire qu’un contact sera un jour possible avec une civilisation n’appartenant pas à notre planète.

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Are We Ready For Aliens?

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Mise à jour Area 51 blog, le : 24/03/2017 à : 17h30.

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Retour vers la Lune : la Nasa veut installer un poste avancé en orbite cislunaire

Investigations UFO et Science

Concept de poste avancé en orbite cislunaire proposé par la société Lockheed Martin dans le cadre du programme NEXTStep de la Nasa. © Lockheed Martin

Article source: futura-sciences.com/

Par Rémy Decourt, Futura

La Nasa vise la Lune. Un poste avancé de l’exploration habitée pourrait être installé sur une orbite « cislunaire » d’ici quelques années. Mars est toujours un objectif de long terme, mais l’activité humaine à proximité de la Terre et de la Lune offre des perspectives commerciales et scientifiques économiquement plus intéressantes qu’une aventure martienne.

La Nasa, qui a reçu du président Obama la mission d’explorer un astéroïde et d’envoyer un équipage vers Mars dans les années 2030, pourrait devoir revoir ses plans. Mais pas ses ambitions. La proposition de budget pour l’exercice fiscal 2018, bien qu’elle prévoit l’annulation de la mission de capture d’un astéroïde, privilégie l’exploration robotique et humaine de l’espace profond. Les…

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234 civilisations extraterrestres détectées dans la Galaxie ?

LASER-LUNE UTILISER PAR LA NASA POUR DES EXPÉRIMENTATION DE COMMUNICATION AU MONT LINCOLN. CRÉDIT : NASA via Ciel &espace

Article source: cieletespace.fr

Deux astronomes ayant passé au crible le rayonnement de 2,5 millions d’étoiles estiment avoir découvert, pour 234 d’entre elles, un signal « compatible avec l’émission de pulses laser par une intelligence extraterrestre ». Mais leurs collègues doutent…

Des civilisations extraterrestres communiquent-elles en ce moment même à travers la Voie lactée à l’aide de faisceaux laser ? Et surtout, viendrions-nous de les découvrir ? La conclusion que suggèrent les astronomes Ermanno Borra et Eric Trottier dans leur dernière étude — à paraître dans les Publications of the Astronomical Society of the Pacific — est pour le moins audacieuse.

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rainbow

Mise à jour Médiathèque et index ufologique et spatial, le: 11/03/2017 à : 10h45.

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CAST ( Solar Telescope Axion CERN ) à la recherche de particules hypothétiques appelées «axions».

Le Solar Telescope Axion CERN (CAST) est une expérience à la recherche de particules hypothétiques appelées «axions». Crédit/CERN

Le Solar Telescope Axion CERN (CAST) est une expérience à la recherche de particules hypothétiques appelées «axions».
Crédit/CERN

Article du CERN

Particules hypothétiques appelées axions pourraient expliquer les différences entre matière et antimatière – et l’on peut les trouver au centre du Soleil.

Le Solar Telescope Axion CERN (CAST) est une expérience à la recherche de particules hypothétiques appelées «axions». Ceux-ci ont été proposées par certains physiciens théoriques pour expliquer pourquoi il y a une différence subtile entre matière et antimatière dans des procédés impliquant la force faible, mais pas la force forte. Si axions existent, ils pourraient être trouvés dans le centre du Soleil et ils pourraient aussi constituer la matière noire invisible.

CAST est à la recherche de ces particules avec un télescope conçu pour détecter les axions du Soleil. Il utilise un hybride inattendu de l’équipement de la physique des particules et en astronomie. Le télescope est fabriqué à partir d’un prototype d’un aimant dipolaire pour le Grand collisionneur de hadrons, avec ses tubes de faisceau creux agissant comme tubes d’observation. Pour permettre à l’aimant de fonctionner dans un état ​​supraconducteur, il est fourni avec l’infrastructure cryogénique précédemment utilisé par le Grand collisionneur électron-positon DELPHI l’expérience.Un système de focalisation de miroir pour les rayons X (récupéré à partir du programme spatial allemand), un détecteur de rayons X à chaque extrémité, et une plateforme mobile ajouter les touches finales à tourner l’aimant dans un télescope qui permet de suivre le Soleil

L’idée est que le champ magnétique agit comme un catalyseur pour transformer axions en rayons X, ce qui les rend relativement faciles à détecter. La force de l’aimant supraconducteur dipôle et sa longue durée d’assurer l’efficacité du processus. CAST rassemble les techniques de la physique des particules et en astronomie, et les avantages de l’expertise dans les accélérateurs du CERN, détection de rayons X, les aimants et de la cryogénie.

Vidéo du CERN

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Source

rainbow

Mise à jour Médiathèque et index ufologique et spatial, le: 23/09/2015 à : 11h35.

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