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Archives de la catégorie ‘Classifications’

études et statistiques du phénomène OVNI par la Russie

Cet "OVNI" faroobrazny" volant "en Russie au -dessus d'un village minier.Photo: Kosmopoisk

Cet « OVNI » faroobrazny » volant « en Russie au -dessus d’un village minier.
Photo: Kosmopoisk

Source: http://hab.kp.ru/ ( Russie)

Coordinateur  « Kosmopoisk » Vadim Chernobrov:article« mis en ligne le 31 janvier 2012. »

Panrusse de recherche scientifique publique Association (ONIOO) « Kosmopoisk », résume les observations de 2012.

Photo: Kosmopoisk

Photo: Kosmopoisk

Dans les années moins récentes les ovnis étaient actifs en quelque sorte regroupés sur certaines zones géographiques.

Photo: Kosmopoisk

Photo: Kosmopoisk

Caractéristiques ( quelques chiffres)

En 2012, il a été révélé 36 éclats UFO (pour comparaison: 2007 au 6 éclats, 2008 – 7, 2009  6, 2010 – 6, 2011  27) Plus précisément, les jours:. 1 à 2.01, 23.02, 26.02, 30.04, 8.05, 26.05, 28 à 29,05, 5,31, 4,06, 9,06, 19,06, 4-5-6-7.07, 22.07, 30.07, 1.08, 11.08, 14.08, 27.08, 29.08, 2.09, 8.09, 10 à 11.09, 13.09, 15 à 16,09, 9.19, 9.24, 9.27, 9.30, 4.10, 9.10, 19.10, 22 à 23,10, 5-6-7.11, 10 à 11.11, 14.12, 18.12.2012.

Particulièrement le pic de l’activité O.V.N.I   a eu lieu: les 1 et 2 Janvier , les 8 et 29 mai, le 22 Juillet, les 11 et 14 Août, les 15 et 19 Septembre, le  Octobre 9, les 5 et 7 Novembre . A ce moment  les ‘OVNI enregistrés par des observateurs indépendants et dans  divers points, y compris à distance les uns des autres  « et sur de longues distances ». Les observations ont eu lieu sur un  territoire  très vaste dans des lieux éloignés les uns des autres par des milliers de miles. Ce qui ne laisse aucun doute quant à l’origine de la hausse observée étendue et non local  du phénomène OVNI.

Dans certains cas, la direction de l’objet est le même, ce qui permet de supposer: que des témoins oculaires ont observé une apparence cohérente pendant toute la durée de l’observation. Un exemple typique:le 06  Juillet , 2012. Ce jour, des globes lumineux visibles sur plusieurs continents.Les Objets sont apparus presque simultanément dans les États américains de l’Utah et en Californie, en Pologne, en République tchèque, en Slovaquie et en Australie.

Dans plusieurs cas, les observations des éclats étaient liées au fait que le ciel était visible, Vénus et Jupiter pouvaient être observables. Cependant, les raisons de la plupart des observations dispersées restent floues.

En apparence les ovnis qui sont apparus  en 2012 ont révélé les tendances suivantes: Par rapport à l’année précédente n’ont pas changé le nombre  variés de (forme des objets ), conique, nez pointu, , haltère. Sans oublier   la forme de disque et OVNI  de type triangulaire. Un aspect  sphérique, en forme de cigare, rectangulaire, cylindrique, e-semble avoir diminué. Diminué aussi le nombre d’objets se déplaçant à travers le pays  les trajectoires, (le plus souvent – en zigzag)

 et  le nombre d’objets qui émettent des faisceaux de lumière,  l’exécution d’atterrissage.

Tendance

On notera en particulier l’augmentation des objets triangulaires (de 1,2 fois par rapport à l’année précédente, et 2,5 fois plus que deux ans plus tôt.)

Par ailleurs, l’augmentation du nombre  de forme triangulaire et la diminution  du nombre d’ovnis sphériques était exactement comme précédemment remarqué, une tendance cyclique.L’ estimation chiffrée en forme de cigare OVNI n’est pas encore venue, peut-être, le pic de leur activité aura t – il lieu en 2013.

Photo: Kosmopoisk

Photo: Kosmopoisk

Triangles apparaissent en Ukraine

Photo: Kosmopoisk

Photo: Kosmopoisk

Aux États-Unis, les OVNIS photographiés depuis un avion

Le nombre d’objets triangulaires en 2013 peut diminuer fortement. La cause de tous ces cycles trouvé  n’est pas claire, bien que quelques années après la découverte du cycle ceci permet néanmoins  de calculer l’heure et le lieu des observations d’ovnis.

Continue à augmenter le nombre envoyés pour analyse dans « Kosmopoisk » des photos et des vidéos, objets obscurs (en     raison principalement   de l’augmentation du nombre d’appareils photo numériques dans la population). La plupart des images (comme les années précédentes, environ  90-95 pour cent) . Le témoin induit en erreur   interprêtre ainsi  une variété de réflexions, des lumières clignotantes, les défauts de caméra près de gouttelettes d’eau, la poussière et autres particules en suspension ces méprises.

Les faits

Lentement, un nombre croissant de contrefaçons, il était le plus élevé en 2005, puis en 2006-2009, le nombre a diminué  et à partir de 2010 a commencé à croître à nouveau. Peut-être que le grand nombre de « fake » faux – en raison du fait que la majeure partie des propriétaires de téléphones cellulaires avec des caméras – les jeunes et les adolescents ont tendance  à faire des farces. Alors que l’âge des témoins qui ont déclaré des observations d’ovnis, ces dernières années,  augmente lentement mais sûrement.

Il existe  des  faux  réalisés par des professionnels dont  les objectifs sont  politiques et commerciaux.L’exemple le plus sensationnel d’ un projet d’entreprise  nommé « Hysteria « fin du monde en 2012. » Les articles les plus sensationnels concernant  cette date du 21  Décembre 2012 et la soi disant « arrivée de 3 UFO », en provenance de Nibiru », « Parade of the Planets » et autres … Dans le même temps, circulaient  un tas de photos et de vidéos non fondées en 2012 et d’autres qui étaient suffisamment crédibles . Mais au milieu de ces supercheries des cas authentiques sont restés sans explications pour la plupart …

Suite

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Lumières d’Hessdalen


Note administration:

observations à Hessdalen:

Nous tentons de vous présenter un dossier le plus complet possible sur cet endroit assez exceptionnel de ce point de vue.

 1er Article source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8res_d%27Hessdalen

Les lumières d’Hessdalen sont des phénomènes lumineux inexpliqués régulièrement observés dans la vallée d’Hessdalen, en Norvège.

Ces lumières spectaculaires ont été enregistrées et étudiées par des physiciens italiens et français, mais surtout norvégiens des universités environnantes qui organisent chaque été des camps réunissant étudiants et lycéens afin de récolter et analyser des données[1]. Une explication possible attribue le phénomène à un processus aérien de combustion incomplète mettant en jeu des nuages de poussière du sol de la vallée contenant du scandium[2]. Certaines observations ont été clairement identifiées comme des mauvaises interprétations de corps astronomiques, navettes, lumières de voitures et mirages[3]. Ces phénomènes ont fait l’objet d’une enquête du magazine « Spécial investigation » de Canal +[1]. Ce documentaire, dans la partie qu’il consacre à Hessdalen, aborde notamment le fait que les scientifiques sur place étudiant le phénomène ont pu influencer son comportement à l’aide d’un laser : alors qu’une de ces lueurs se déplaçait en clignotant à un rythme régulier, il a été observé que l’usage d’un rayon laser permettait de doubler ce rythme. À l’arrêt du laser, le phénomène reprenait son rythme de clignotement initial. Ceci laisserait entendre qu’il s’agit d’un phénomène impliquant du plasma réagissant à l’apport d’énergie du laser. Cependant le scientifique de la base émet l’hypothèse, d’après le spectre lumineux obtenu par un filtre sur une photographie (servant à identifier la composition chimique de la source, grâce à sa signature spectrale), qu’il pourrait s’agir d’un objet solide[4]. Appuyée par une forte trace écho-radar enregistrée par l’institut de radio-astronomie de Medicina au même moment[4].

Certains y voient un OVNI. Dans ce cadre, ils présentent une occasion unique jusqu’à ce jour, d’étudier ces phénomènes désignés scientifiquement par le sigle PAN, puisqu’ils y sont récurrents et géographiquement localisés.

2ème article source:http://portedutemps.net/Ufologie/

Norvège : les lumières de Hessdalen

Samedi, 04 Décembre 2010 01:12 | Écrit par Athena

Norvge__les_lumires_de_Hessdalen

Hessdalen est une petite vallée du centre de la Norvège.

De début 1981 à 1984, plusieurs centaines d’observations d’ovnis y sont faites. Au plus fort du phénomène, on dénombre jusqu’à 20 signalements par semaine. Environ 85 % des observations décrivent une lumière brillante. Les autres décrivent des observations diurnes.

Le projet Hessdalen est établi à l’été 1983 pour étudier cet étrange phénomène, qui semble se diviser en 2 catégories d’observations des lumières clignotantes blanches ou bleu-blanc. Elle sont souvent hautes dans l’air, proche du sommet des montagnes, voire plus haut. Leur durée de vie est habituellement courte, quelques secondes typiquement. Parfois on peut les observer durant 1 mn, mais rarement plus longtemps.des lumières jaunes, avec une lumière rouge au sommet. La lumière rouge peut clignoter.

Première étude (1984)

Une première large gamme d’enquête est menée durant un mois entre janvier et février 1984. 53 observations sont faites durant cette étude, au terme de laquelle un rapport est produit.

Seconde étude (1985)

Une seconde étude se tient à l’hiver 1985, entre le 14 et le 28 janvier. Cependant, aucun phénomène n’est observé depuis le Q-G du projet (ci-contre) durant la période où les instruments sont présents. A l’occasion du 2nd champ de travail du projet, le professeur Hynek visite les quartiers-généraux du projet. Il y donne plusieurs interviews, dont le 27 janvier 1985 :

« Je suis impressionné par le projet Hessdalen en lui-même, car Hessdalen est vraiment un laboratoire à ovnis. C’est un lieu où des choses se passent et ou des choses peuvent être étudiées.(…) Hessdalen a eu le meilleur équipement et la meilleure période d’observation du phénomène ovni dans le monde entier.

(…) Quoi que cela se révèle être, c’est terriblement important ».

En 1997, Erling Strand, présente les travaux du projet au Symposium de Pocantico.

Les observations se poursuivent aujourd’hui, mais de l’ordre de 20 par an. Une station de mesure automatique a été

installée à Hessdalen en août 1998. Des images-alarmes sont envoyées à cette station.

La suite

liens externe:

Sources fiables:

http://www.hessdalen.org/pictures/
http://www.hessdalen.org/station/1998/

http://www.hessdalen.org/station/1999/

http://www.hessdalen.org/station/2000/

http://www.hessdalen.org/station/2001/

http://www.hessdalen.org/station/2002/

http://www.hessdalen.org/station/2003/

http://www.hessdalen.org/station/2011/

http://www.hessdalen.org/station/alarm_new.shtml

3ème article source:

 Les lumières de Hessdalen

Les lumières de Hessdalen

Il existe dans le monde entier des lieux où l’on peut observer de façon récurrente des phénomènes lumineux inexpliqués. Le plus célèbre de ces lieux dans l’univers de l’ufologie se trouve en Norvège, dans la vallée de Hessdalen, à environ 300 km au nord d’Oslo.

Depuis 1981 apparaissent là-bas des phénomènes lumineux typiques du phénomène OVNI classique : formes lumineuses isolées ou en groupe, de couleur variable (donnant parfois l’impression d’une surface métallique), souvent pulsantes, immobiles ou se déplaçant de façon erratique, et parfois animées d’accélérations fulgurantes. Leur taille varie habituellement de 1 à 10 m de diamètre et la durée d’apparition s’étale d’une fraction de seconde à plus d’une heure. Les formes sont souvent observées en dessous du sommet des montagnes qui bordent la vallée ou à proximité du sol, et peuvent être ou non détectées au radar, qu’elles soient visibles à l’œil nu ou uniquement à l’aide d’un système de vision nocturne sensible aux rayonnements infrarouges. On observe aussi parfois des éclairs illuminant toute la vallée ou des flashs localisés, ce qui est assez classique en ufologie.

Comme dans le phénomène OVNI, les apparitions peuvent être accompagnées d’effets d’origine électromagnétique qui sont ici essentiellement de deux types : perturbation de l’alimentation électrique et dysfonctionnement des équipements lorsque les lumières se rapprochent, ou sensation de balancement  » comme sur un bateau  » chez certains des observateurs, sans doute due à l’influence sur le cerveau d’un fort champ électromagnétique de basse fréquence.

Mais contrairement au phénomène OVNI classique, et c’est tout l’intérêt de ces fameuses lumières de Hessdalen, la récurrence des apparitions permet ici à la science officielle de s’attaquer au problème sérieusement à l’aide d’appareils de mesure et non plus au travers de témoignages humains qu’elle a toujours accueillis avec réserve. L’équipe scientifique qui étudie ces phénomènes lumineux sur le terrain est aujourd’hui conduite par l’astrophysicien italien Massimo Teodorani dans le cadre du  » Projet Hessdalen « .

Dans une interview donnée à Linda Moulton Howe en 2001

[LMH01], Massimo Teodorani déclare que l’analyse spectroscopique des lumières de Hessdalen est typique d’un cocktail d’ions et d’électrons et qu’il s’agit donc de plasmas thermiques (comme nous l’avions proposé en deuxième partie au § 11), la température de certains de ces plasmas pouvant dépasser 10 000 °C. Massimo Teodorani ignore la cause de l’apparition de ces plasmas mais il constate une anomalie très surprenante : leur température reste constante même lorsque leur taille augmente, ce qui nécessite un apport d’énergie continuel dont l’origine est inconnue. En ce qui nous concerne et comme nous l’avons détaillé au § 11, nous considérons bien sûr que cette énergie provient d’une source extérieure, qu’il s’agisse d’un canon à particules, d’un canon laser ou d’un canon maser. Mais Massimo Teodorani ne soupçonne pas qu’un tel stratagème puisse être mis en œuvre et il cherche une origine naturelle à ces plasmas. Et comme il ne la trouve pas, il en vient tout naturellement à se demander si ces plasmas ne dissimuleraient pas un objet solide. En filigrane, on devine alors la possibilité que cet objet soit une  » soucoupe volante  » même si l’astrophysicien évoque aussi l’idée d’un drone militaire miniaturisé [MT01 p. 39-40]

LA SUITE:.

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vidéos

source: youtube

UFO Portal over Hessdalen Part 1

UFO Portal over Hessdalen Part 2

Émission Mystères TF1 OVNI en Norvège part1

Émission Mystères TF1 OVNI en Norvège part2

http://www.mystere-tv.com/le-mystere-d-hessdalen-v1061.html

ovni ufo documentaire canal + investigation partie 1

Le Bolomètre

article source:http://www.savoirs.essonne.fr/

Le Bolomètre : un détective hors pair pour sonder l’Univers


Le Bolomètre : un détective hors pair pour sonder l’Univers

  • actualisé le : Mecredi 13 Février 2008
  • paru le : Mecredi 1 Septembre 2004
  • journaliste : S. Furois
  • expert : P. de Marcillac
  • Nouvelles étoiles, nouvelles galaxies, nouvelles planètes… régulièrement les chercheurs progressent dans la connaissance de « l’infiniment grand ». Cependant un mystère persiste : celui de la dénommée « matière noire » de l’Univers. Aussi, avec de petits instruments appelés bolomètres, les astrophysiciens sondent notre galaxie à la recherche d’un « signe » de cette mystérieuse matière. Parmi eux, une équipe de l’Institut d’astrophysique spatiale d’Orsay.
Vue du Bolomètre

Ce Bolomètre en saphir de 1 Kg a été construit à l’IAS.
© IAS

Dans notre galaxie, comme dans beaucoup d’autres, la masse visible (planètes, étoiles, nébuleuses…) semble ne former qu’environ 10 % de la masse totale. L’autre partie nous est invisible car elle n’absorbe pas de lumière, n’en émet pas et n’en réfléchit pas non plus. D’où ses noms de masse ou matière « sombre »,  »noire », « manquante » ou encore « cachée ». 90 % de la masse de l’Univers qui nous « échappe », c’est beaucoup ! Aussi – et ce depuis 1930 ! – plusieurs équipes d’astrophysiciens ne cessent de la traquer, travaillant sans cesse à l’amélioration de leurs systèmes de détection.

Parmi les différentes spécialités de la physique, il en est une qui concerne les constituants infimes de la matière : la physique des particules. Parmi ses différentes prédictions, elle prévoit l’existence de particules baptisées « WIMPs« (Weakly Interactive Massive Particules ; particule massive interagissant très faiblement avec la matière). Et si une partie de la masse cachée était justement constituée de ces WIMPS ? Pour le savoir, détectons-les disent les physiciens ! Problème : ces particules n’interagissent que très faiblement avec la matière, donc aussi avec tout détecteur. Pour les repérer il faut des détecteurs capables de déceler la plus infime trace d’énergie qu’elles pourraient y déposer ; et minimiser au maximum les « traces » dues à la radioactivité naturelle ; et pouvoir identifier sans ambiguïté les différents types de particules (WIMPs, rayonnements radioactifs…)… Le pari est de taille ! Mais il y a de bons candidats : les bolomètres (du grec bolê, trait, radiation, et metron, mesure). Ils sont faits d’une cible refroidie, un cristal isolant et dur, sur laquelle est collée une résistance variant avec la température et parcourue par un courant constant. Lorsqu’une particule interagit avec le cristal, elle y dépose de l’énergie qui est convertie en chaleur : l’élévation de température produite est détectée comme une variation de tension que l’on peut enregistrer.

01/ Aux limites du possible

L'institut d'Astrophysique Spatiale

L’Institut d’Astrophysique Spatiale (IAS) est situé sur le campus universitaire d’Orsay. L’IAS est une unité mixte de recherche Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)/Université Paris Sud 11. Il possède le statut d’Observatoire des Sciences de l’Univers (OSU) depuis janvier 2001 et est un des laboratoires sélectionnées du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES).
© IAS

C’est en testant une nouvelle technique et de nouveaux bolomètres mis au point pour l’enquête sur la masse cachée qu’une équipe de l’Institut d’astrophysique spatiale (IAS) a mis en évidence la radioactivité de l’un des constituants de la cible de son bolomètre, le bismuth 209 (209Bi). Un élément dont la période radioactive, établie dès les années quarante, est si longue – près de 400 millions de fois l’âge de la Terre ! – et l’énergie associée à cette désintégration radioactive si faible, qu’on n’avait jamais réussi à détecter une seule désintégration. 209Bi était ainsi considéré comme le plus lourd des isotopes stables de la nature… Or l’équipe de l’IAS a détecté sept désintégrations en une seule nuit ! Avec des caractéristiques en parfait accord avec les estimations théoriques les plus récentes. Quand on sait que l’énergie qu’ils ont réussi à détecter est 20 milliards de fois plus faible que celle que l’on dépense pour élever, avec la main, une bille à 10 cm de hauteur… on mesure la puissance de détection de cette nouvelle technique ! Le bolomètre de l’IAS, un détecteur plein de promesses…

Au début des années soixante-dix, une astronome américaine, Vera Rubin, observe que les étoiles très éloignées du centre des galaxies spirales situées au voisinage de la nôtre vont beaucoup trop vite. Trop vite par rapport à quelles références ? Celles de Newton. En effet 1) les étoiles d’une galaxie devraient subir une force de gravitation diminuant au fur et à mesure qu’elles s’éloignent du centre de la galaxie, lieu de concentration de la masse puisque la majorité des étoiles s’y trouvent ; 2) cette force diminuant, la vitesse de rotation de ces étoiles périphériques autour du centre de la galaxie devrait faire de même. Or elle est anormalement élevée. Pour expliquer ce phénomène il faut « introduire » de la matière, une idée déjà suggérée par un astronome suisse, vivant aux États-Unis, dans les années…trente ! Mais qui n’avait pas autrement ému… Les observations de Véra Rubin ont davantage d’échos et « la grande enquête » sur cette matière invisible, bientôt baptisée « matière noire« , démarre vraiment.
 
La saga de la matière noire

Après plusieurs hypothèses – gaz ionisé, naines brunes, étoiles en fin de vie, trous noirs…- toutes insatisfaisantes, l’ensemble ne pouvant représenter qu’un faible pourcentage de la masse cachée, une hypothèse proposée en

Schéma des particules du halo galactique

Effet saisonnier : l’énergie cinétique des particules du halo galactique de matière noire est maximale en juin, et minimale en décembre.
© IAS

1985 par les physiciens des particules résiste : la matière noire serait constituée de particules massives interagissant très peu avec la matière ordinaire, d’où le nom de WIMPs (Weakly Interacting Massive Particules ; particule massive interagissant très faiblement avec la matière), créées au moment du big bang et appartenant à la classe des particules supersymétriques. Et, comme le précise Pierre de Marcillac, « ces particules fossiles sont piégées par la gravitation de notre galaxie dans un halo de grande extension. Elles nous traversent, ainsi que nos détecteurs, au rythme de 10 millions de particules par cm2 et par seconde, sans interagir pour la plupart d’entre elles. Cependant, de temps en temps, un choc se produit et une partie de l’énergie cinétique des particules est transférée à un atome du détecteur qui « recule ». Ce transfert d’énergie est susceptible d’être modifié par un effet saisonnier, lié à notre mouvement respectif par rapport au Soleil. Cette modulation serait la première signature d’une détection directe de la matière noire. »

La trace de ces WIMPs n’est pas recherchée par les astrophysiciens que munis de leurs détecteurs bolométriques. Elle l’est aussi dans les plus grands accélérateurs de particules. Mais ceux-ci ne sont pas encore assez puissants. Un espoir : le grand collisionneur de hadrons (LHC, pour Large Hadron Collider) en construction au Centre européen pour la recherche nucléaire (Cern , Genève), où les premières expériences sont prévues pour 2007. Cependant, d’autres hypothèses, très récentes, existent : des axions, particules théoriques mais hors théorie supersymétrique, en place des WIMPS ; une matière noire non pas lourde mais légère ; une modification de la théorie de la gravitation de Newton… Le XXIe siècle résoudra-t-il l’un des plus grands secrets, bien gardé, de la nature ?
 

02/ Un cristal, un thermomètre, un réfrigérateur

Carte des températures du fond cosmologique

Cette carte nous montre les fluctuations de température du fond cosmologique, déterminées par les satellites Cobe et Planck, utilisant des radiomètres comme détecteurs. Des expériences (bolomètres embarqués sur des ballons stratosphériques) ont aujourd’hui confirmé que les bolomètres refroidis fonctionnant dans le mode photométrique ont une sensibilité bien meilleure pour ce type de mesure. En 2008, le satellite Planck embarquera dans l’espace un ensemble de 56 bolomètres refroidis à 100 mK.
© IAS

Un bolomètre est formé d’un cristal auquel on couple un thermomètre, le tout placé dans un calorimètre interdisant au maximum tout échange de chaleur avec l’extérieur. Lorsqu’une particule arrive sur le cristal (particule incidente), elle interagit avec lui : elle y dépose de l’énergie, d’où une élévation de la température du cristal dont la mesure permet d’obtenir la valeur du dépôt d’énergie. Cependant, à température ambiante, cet échauffement se compte en… millionièmes de millionièmes de degrés ! Pour détecter une quantité si petite, il faut réduire au maximum les variations spontanées de l’énergie interne du cristal, d’origine thermique, et donc le refroidir énormément. Mais comment refroidit-on le bolomètre ? « La technique employée est celle des réfrigérateurs à dilution, nous explique Pierre de Marcillac, chercheur à l’IAS. Cette technique utilise les propriétés thermodynamiques d’un mélange des deux formes d’hélium, 3He et 4He, pour atteindre de façon continue des très basses températures. » En effet, la dilution de 3He dans 4He abaisse la température globale du mélange. On arrive ainsi à atteindre des températures inférieures à 100 millikelvins, soit près de… –273,14 °C ! Autre intérêt de ce refroidissement : la particule incidente provoque une élévation de température du cristal nettement plus importante qu’à 20 °C (mais qui nécessite cependant, pour la mesurer, des thermomètres ultrasensibles).

En fait, les bolomètres ont une autre utilisation que celle de la détection de particules (mode détection). Ils peuvent aussi mesurer l’énergie incidente de paquets de photons (mode photométrique), le cristal du bolomètre étant recouvert d’un film absorbant et noir, souvent en bismuth. Le principe de la mesure est totalement identique.

Après un peu plus de 120 ans d’existence, les bolomètres, maintenant refroidis à très basse température, sont devenus de puissants détectives. Pour illustrer la puissance de leur sensibilité, Pierre de Marcillac nous donne cette image : « Les bolomètres les plus sensibles qui existent aujourd’hui, montés au foyer d’un télescope de 2 mètres m installé sur la Lune, seraient capables de détecter en une seconde une cigarette allumée sur la Terre. » Détection en souterrain de la matière noire, mesure très précise du rayonnement fossile cosmologique, derrière un télescope et/ou en satellite, détection d’évènements rarissimes, spectroscopie à très haute résolution de toutes sortes de rayonnements… sont autant d’expériences réalisables grâce à la sensibilité des bolomètres d’aujourd’hui.

Chercheurs et bolomètres sous la montagne

Pic de Tobazo

Le Pic de Tobazo est situé au-dessus du laboratoire souterrain de Canfranc.
© IAS

Enregistrez-vous jouant du piano au milieu du salon, où les conversations chuchotées vont bon train, interrompues par quelques légers toussotements. Écoutez ensuite votre enregistrement : toutes les parties jouées pianissimo sont quasi inaudibles, couvertes par le bruit de fond produit par les convives. Avec la détection de la matière noire, c’est un peu la même chose : on l’a vu plus haut, les particules candidates à la constitution d’une partie de la masse cachée interagissent très peu avec la matière ; pour avoir une chance de les détecter, hormis l’utilisation de bolomètres ultra-sensibles, il faut pouvoir minimiser au maximum tout « bruit » parasite produit par d’autres rayonnements. Les plus perturbants, aux énergies mesurées, sont le rayonnement cosmique et les rayonnements issus de la radioactivité naturelle.

Pour faire fi du rayonnement cosmique, la solution est relativement simple : les expériences sont conduites profondément sous terre, dans des galeries spécialement aménagées pour la cause. Ainsi, les astrophysiciens de l’IAS, pour l’expérience Rosebud menée en collaboration avec l’université de Saragosse, s’installent-ils dans le laboratoire souterrain du Canfranc, situé dans le tunnel du Somport (Pyrénées). L’expérience Edelweiss (CNRS, CEA, universités Paris-Sud et Lyon 1) se déroule dans le laboratoire souterrain de Modane, situé dans le tunnel du Fréjus (Alpes). Et l’expérience allemande CRESST, dans le tunnel du Gran Sasso (Apennins), etc.

Pour résoudre le problème du « bruit de fond » radioactif, deux précautions sont prises : 1) les matériaux du détecteur sont sélectionnés pour leur « radio-pureté » ; 2) ils sont séparés de l’environnement ambiant par des blindages de plomb et de cuivre.
Si de nets progrès sont notés par toutes les équipes engagées dans ces expériences, ces améliorations ne suffisent pas…

Représentation des images d’OVNIS dans différentes régions du monde

20 MARS 1950


DISQUE VOLANT DE 30 M DE DIAMETRE VU EN VOL DE NUIT PAR UN EQUIPAGE CIVIL AU DESSUS DE L’ARKANSAS.

20 MARS 1952


SOUCOUPE VOLANTE PHOTOGRAPHIEE PRES DE VISTA, DANS LE DESERT DE CALIFORNIE PAR L’ECRIVAIN CONTREVERSE GEORGES ADAMSKI

17 OCTOBRE 1952


PETITS OBJETS SPHERIQUES GROUPES DEUX PAR DEUX ET OBSERVES PAR LES HABITANTS D’OLORON (Basse Pyrénées)

11 MAI 1950


DISQUE SURMONTE D’UN MAT, PHOTOGRAPHIE AU-DESSUS DE McMINVILLE (OREGON)

14 AVRIL 1957


CONE DE PETITE DIMENTION VU PAR Mme GARCIN ET RAMI EN FRANCE

10 SEPTEMBRE 1981


ENORME DISQUE VOLANT EMETTANT UN RAYON VERT VU PAR DENISE BISHOP AU-DESSUS DE PLYMOUTH (GB)

13 MARS 1997


OVNI GEANT EN FORME DE V OBSERVE PENDANT 106 MINUTES PAR DES CENTAINES DE TEMOINS A PHOENIX (ARIZONA)

1 JUILLET 1965


ENGIN OVALE OBSERVE DANS UN CHAMP DE LAVANDE PAR LE CULTIVATEUR MAURICE MASSE DANS LES ALPES DE HAUTE PROVENCE

FEVRIER 1953


CIGARE ASTRONEF GEANT (MOTHER SHIP) PHOTOGRAPHIE PAR GEORGES ADAMSKI

29 DECEMBRE 1980


OBJET VOLANT TRIANGULAIRE APERCU PAR DES SOLDATS DE L’US AIR FORCE PRES DE LA BASE AERIENNE DE WOODBRIDGE (SUFFOLK, GB)

29 decembre 1980


ENGIN LUMINEUX EN FORME DE DIAMANT APERCUE PAR BETTY CASH ET VICKIE LANDRUM PRES DE HUFFMAN (TEXAS) ENTOURE D’HELICOPTERES

28 NOVEMBRE 1980


OVNI EN FORME DE DIAMANT VU PAR LE POLICIER ALAN GODFREY DANS LE WEST YORKSHIRE (GB)

21 JANVIER 1988

SPHERE DE PETITE DIMENTION APERCUE A NULLABOR (AUSTRALIE)

24 MARS 1983


AILE VOLANTE EN FORME DE BOOMERANG, GRANDE COMME 3 TERRAINS DE FOOT BALL APERCUE PAR UNE CENTAINE DE TEMOINS A YORKTOWN (NEW YORK)

7 JUILLET 1947


DISQUE ECHANCRE ET METALIQUE EN EVOLUTION AU-DESSUS DE PHOENIX (ARIZONA)

7 OCTOBRE 1989


SPHERE OBSERVEE EN TRAIN D’ATTERIR DANS UN PARC A VORONEZEZH (RUSSIE)

15 FEVRIER 1996


HEMISPHERE METALISEE VU PAR PLUSIEURS TEMOINS DANS LA REGION DE CHICHESTER (GB)

1988-1989


SOUCOUPE VOLANTE BAPTISES « SPORT MODEL » QUI SRAIT TESTEE PAR LE PENTAGONE DANS LA BASE S-4 DE LA ZONE 51 (NEVADA) AUX DIRES DU PHYSICIEN ROBERT LAZAR

1 JUIN 1987


OVNI GEANT EN FORME D’HALTERE OBSERVE PAR DE NOMBREUX TEMOINS AU DESSUS DE LAGUNA CARTAGENA (PORTO RICO)

30 MARS 1995


DISQUE METALIQUE OBSERVE DANS LE TRANSVAAL (AFRIQUE DU SUD)

5 NOVEMBRE 1990


GRANDE STRUCTURE OBSERVEE PAR SEPT PERSONNES A GRETZ-ARMAINVILLERS (SEINE ET MARNE) FRANCE

13 AOUT 1947


DISQUE METALIQUE DE 6 M DE DIAMETRE OBSERVE DE JOUR PAR UN FERMIER ET SES DEUX FILS DANS L’IDAHO

18 AVRIL 1961


DISQUE OVOIDE OBSERVE AVEC TROIS HUMANOIDES PAR UN FERMIER DANS LE WISCONSIN

4 JUILLET 1947


DISQUES LUMINEUX OBSERVES PAR LE CAPITAINE EMIL SMITH ET SON EQUIPAGE AU-DESSUS D’EMMETT (IDAHO)
19 AVRIL 1992


DISQUE VOLANT ANIME DE MOUVEMENTS ERRATIQUES APERCU PRES DE SYDNEY (AUSTRALIE)

21 SEPTEMBRE 1990


DISQUE DE GRANDE DIMENTION APERCU PAR TROIS MILICIENS AU-DESSUS DE LA REGION DE FRUNZE (RUSSIE)

30 MARS 1990


OVNI VU PAR DES GENDARMES BELGES AU SOL ET POURSUIVI AU RADAR PAR DEUX CHASSEURS F-16A

DEBUT 1980


RECTANGLE EMETANT DES RAYONS MORTELS, APERCU DANS LA REGION DE PARNARAMA (BRESIL)

9 NOVEMBRE 1979


HEMISPHERE METALLIQUE AVEC DEUX BOULES AUTONOMES POSE PRES DE LIVINGSTONE (ECOSSE)

31 DECEMBRE 1978


OBJET FILME PAR UNE EQUIPE TV EN VOL AU-DESSUS DE KAIKOURA (NOUVELLE-ZELANDE)

JANVIER 1978


DISQUE VOLANT DE GRANDE DIMENTION VU PAR TROIS POLICIERS PRES DE SKIPTON YORKSHIRE (GB)

22 SEPTEMBRE 1974


CONE LUMINEUX EN FORME DE TOUPIE OBSERVE A 25 M AU-DESSUS D’UNE ROUTE DE TASMANIE (AUSTRALIE)

20 MAI 1967


DISQUE OVALE OBSERVE PAR LE PROSPECTEUR STEVE MICHALAK A FALCON LAKE CANADA

17 AOUT 1980


CONE VOLANT BRUYANT OBSERVE AU-DESSUS DES MONTAGNES DE PUERTO RICO (ETATS UNIS)

17 NOVEMBRE 1986


GIGANTESQUE SPHERE VUE AU-DESSUS DE L’ALASKA PAR UN EQUIPAGE CIVIL JAPONAIS

10 SEPTEMBRE 1961


DISQUE CYLINDRIQUE AVEC PLUSIEURS OCCUPANTS OBSERVE SUR UNE ROUTE DU NEW HAMPHIRE PAR LES EPOUX BARNEY ET BETTY HILL

27 JUILLET 1948

BOULE DE FEU VERTE OBSERVE AU-DESSUS DE LA VILLE D’ALBUQUERQUE (NOUVEAU MEXIQUE)

24 MAI 1949


ENGIN DISCOIDAL GRIS METAL OBSERVE DE JOUR PAR UN TECHNICIEN AERONAUTIQUE DEPUIS LES BERGES A ROGUE RIVER (OREGON)

24 JUILLET 1948


CIGARE VOLANT DE 30 M DE LONG OBSERVE EN VOL DE NUIT PAR DEUX PILOTES PRES DE MONTGOMERY (ALABAMA)

16 JANVIER 1958


PLANETOIDE PHOTOGRAPHIE PAR ALMIRO BARAUNA, SUR UN NAVIRE HYDROGRAPHIQUE PRES DE L’ILE DE TRINITAD (BRESIL)

26 JUILLET 1959


DISQUE AVEC QUATRE OCCUPANTS OBSERVE PAR 38 TEMOINS A PAPUA (NOUVELLE GUINEE)

20 JANVIER 1951


CIGARE VOLANT APERCU PAR UN EQUIPAGE CIVIL AINSI QUE PAR DES CONTROLEURS AERIENS PRES DE SIOUX CITY (LOWA)

Source : http://www.zamandayolculuk.com/Cetinbal/HTMLdosya1/OvniFormes.htm

Classifications ufologiques

source:http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Classifications_ufologiques

Classifications ufologiques


Systèmes de classement des différents témoignages d’observation d’ovnis, créés et/ou utilisés par les ufologues, le plus souvent à des fins de tri ou comme outils d’analyse globale.

 


Ces classifications puisent leur origine dans le volume de témoignages à analyser. Compte tenu de leur nombre élevé, un travail d’ensemble sur la question s’avérait d’autant plus difficile. Aussi, des systèmes de classification ont commencé à voir le jour pour résoudre ce problème.

 

Ceux-ci portent généralement le nom de leur auteur et sont le plus souvent basés sur une caractéristique de l’ovni : comportement (Cashman), apparence (McCampbell), occupants allégués (Pereira, Rosales)… La classification ufologique la plus connue du grand public reste cependant l’astrophysicien et ufologue américain Joseph Allen Hynek?. Publiée en 1972 dans l’ouvrage The UFO experience, a scientific inquiry, elle repose principalement sur la distance supposée entre l’ovni et le témoin.

Elle comprend quatre catégories :

  • Lumière Nocturne (LN, Nocturnal Light en anglais) : observation effectuée de nuit à une distance supérieure à 500 pieds (150 mètres).
  • Disque Diurne (DD, Daylight Disk en anglais) : observation effectuée de jour dans les mêmes conditions de distance.
  • Radar-Visuel (RV, Radar Visual en anglais) : cas particulier où l’observation visuelle de l’ovni est corroborée par une observation au radar. L’expression « radar-visuel » est aujourd’hui employée de façon quasi universelle en dehors de la classification de Hynek, pour désigner ce type particulier de cas ufologique.
  • Rencontre Rapprochée (RR, Close Encounter en anglais) : observation effectuée de jour comme de nuit à moins de 150 mètres du témoin.

Cette rubrique se divisait elle-même à l’origine en trois sous-catégories :

  • Rencontre Rapprochée du 1er type (RR1, Close Encounter of the first kind en anglais) : observation simple à moins de 150 mètres.
  • Rencontre Rapprochée du 2ème type (RR2, Close Encounter of the second kind en anglais) : observation réalisée dans les mêmes conditions mais où l’ovni interagit avec son environnement (effets sur les objets, les plantes, les animaux, voire les témoins).
  • Rencontre Rapprochée du 3ème type (RR3, Close Encounter of the third kind en anglais) : observation ayant les caractéristiques de l’une ou l’autre des deux sous-catégories précédentes, à laquelle s’ajoute l’observation des occupants de l’ovni.

Ultérieurement, d’autres ufologues ont cherché à compléter cette classification en y ajoutant trois sous-catégories supplémentaires qui ne sont pas du fait de Hynek :

  • Rencontre Rapprochée du 4ème type (RR4, Close Encounter of the fourth kind en anglais) : cas de RR3 dans lequel le témoin est momentanément enlevé (« abducté » pour les ufologues) par les occupants de l’ovni.
  • Rencontre Rapprochée du 5ème type (RR5, Close Encounter of the fifth kind en anglais) : RR3 ou 4 au cours de laquelle le témoin communique, sous une forme quelconque, avec les occupants de l’ovni.
  • Rencontre Rapprochée du 6ème type (RR6, Close Encounter of the sixth kind en anglais) : observation au cours de laquelle l’ovni ou ses occupants provoquent d’une façon ou d’une autre la mort d’un ou plusieurs témoins.

Simple et relativement facile à retenir, par rapport à d’autres se voulant tellement détaillées et exhaustives qu’elles en deviennent inutiles, la classification de Hynek doit surtout sa célébrité au film de Steven Spielberg, Rencontres du troisième type, sorti en 1977, dans lequel Hynek fait d’ailleurs une apparition furtive, dans son propre rôle, lors de la scène finale.

Elle n’est cependant pas exempte de limites, notamment parce que les estimations de distance données par les témoins sont souvent aléatoire faute de points de repères, et donc peu fiables, cas radar-visuels exceptés.

Des ufologues français ont également tenté d’établir des classifications du même genre. Le GEPAN? (Groupe d’Étude des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), service du Centre National d’Études Spatiales chargé de l’étude des ovnis, avait ainsi mis en place après sa création en 1977 quatre catégories de PAN (Phénomène Aérospatial Non identifié, acronyme établi pour remplacer le terme ovni), en se basant cette fois sur le degré d’explication trouvé à chaque cas après enquête du service.

  • PAN A : cas ayant reçu une explication connue, vérifiée et certaine.
  • PAN B : cas ayant reçu une explication connue, mais ne pouvant être vérifiée, et tenue de ce fait comme étant seulement probable.
  • PAN C : cas ne pouvant faire l’objet d’une enquête ou d’une conclusion faute d’éléments vérifiables en nombre suffisant.
  • PAN D : cas demeurés sans explication connue après enquête approfondie.

En décembre 2008, le GEIPAN (Groupe d’Étude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés, successeur du GEPAN) a annoncé une modification de cette classification. Celle-ci porte sur la catégorie D, désormais scindée en deux sous-groupes :

  • PAN D1 : cas sans explication, mais dont les enquêtes comportent des lacunes et/ou le caractère d’étrangeté est faible ou absent.
  • PAN D2 : cas à forte étrangeté ayant bénéficié d’une enquête complète.

Jacques Vallée?, astronome français travaillant aux Etats-Unis et disciple de Hynek jusqu’à la mort de celui-ci en 1986, a également créé son propre système de classement, publié en 1990 après un premier essai infructueux des années auparavant. Celui-ci se présente sous forme de tableau et présente la particularité d’englober, dans une approche holistique de la question, non seulement les ovnis, mais également tous les autres types de manifestations paranormales.

Quels que soient les qualités et les défauts de chaque classification ufologique, la principale difficulté qui leur est posée consiste à rester dans une fourchette acceptable entre simplicité et exhaustivité, sous peine de n’être d’aucune utilité parce que trop simpliste et ne classant rien du tout, ou à l’inverse trop détaillée et trop complexe pour pouvoir être employée efficacement à des fins d’analyse. Aussi tous les ufologues n’emploient-ils pas de tels classements

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