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Archives de la catégorie ‘Astronomie’

Une planète ultra-rare « Impossible » pourrait révolutionner notre compréhension de l’espace

Investigations UFO et Science

Image Credit: NASA/GSFC

Article sourcefuturism.com

Les observations de l’exoplanète HAT-P-26b ont élargi notre connaissance de la façon dont les univers sont formés. Les nouveaux satellites lancés en octobre nous donneront encore plus d’informations.

QUELS SONT LES ASTRONOMES SUR LA HAT-P-26 b? Les scientifiques de l’Université d’Exeter ont découvert des aspects particuliers de l’exoplanète HAT-P-26b de taille de Neptune utilisant les télescopes spatiaux Hubble et Spitzer de la NASA. Leurs résultats contribuent à notre connaissance de la diversité des planètes ainsi qu’à leur forme.

Comme la planète située  à environ 437 années-lumière de la terre – est passée devant son soleil, permettant aux télescopes de la mesurer, les scientifiques ont découvert une atmosphère riche en hélium, en hydrogène et en vapeur d’eau. Hannah Wakeford, co-chef de la nouvelle étude et chercheuse postdoctorale du Goddard Space Flight Center de la NASA (GSFC), a déclaré que cette atmosphère entraînerait « un ciel très étranger […]…

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234 civilisations extraterrestres détectées dans la Galaxie ?

LASER-LUNE UTILISER PAR LA NASA POUR DES EXPÉRIMENTATION DE COMMUNICATION AU MONT LINCOLN. CRÉDIT : NASA via Ciel &espace

Article source: cieletespace.fr

Deux astronomes ayant passé au crible le rayonnement de 2,5 millions d’étoiles estiment avoir découvert, pour 234 d’entre elles, un signal « compatible avec l’émission de pulses laser par une intelligence extraterrestre ». Mais leurs collègues doutent…

Des civilisations extraterrestres communiquent-elles en ce moment même à travers la Voie lactée à l’aide de faisceaux laser ? Et surtout, viendrions-nous de les découvrir ? La conclusion que suggèrent les astronomes Ermanno Borra et Eric Trottier dans leur dernière étude — à paraître dans les Publications of the Astronomical Society of the Pacific — est pour le moins audacieuse.

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Mise à jour Médiathèque et index ufologique et spatial, le: 11/03/2017 à : 10h45.

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CAST ( Solar Telescope Axion CERN ) à la recherche de particules hypothétiques appelées «axions».

Le Solar Telescope Axion CERN (CAST) est une expérience à la recherche de particules hypothétiques appelées «axions». Crédit/CERN

Le Solar Telescope Axion CERN (CAST) est une expérience à la recherche de particules hypothétiques appelées «axions».
Crédit/CERN

Article du CERN

Particules hypothétiques appelées axions pourraient expliquer les différences entre matière et antimatière – et l’on peut les trouver au centre du Soleil.

Le Solar Telescope Axion CERN (CAST) est une expérience à la recherche de particules hypothétiques appelées «axions». Ceux-ci ont été proposées par certains physiciens théoriques pour expliquer pourquoi il y a une différence subtile entre matière et antimatière dans des procédés impliquant la force faible, mais pas la force forte. Si axions existent, ils pourraient être trouvés dans le centre du Soleil et ils pourraient aussi constituer la matière noire invisible.

CAST est à la recherche de ces particules avec un télescope conçu pour détecter les axions du Soleil. Il utilise un hybride inattendu de l’équipement de la physique des particules et en astronomie. Le télescope est fabriqué à partir d’un prototype d’un aimant dipolaire pour le Grand collisionneur de hadrons, avec ses tubes de faisceau creux agissant comme tubes d’observation. Pour permettre à l’aimant de fonctionner dans un état ​​supraconducteur, il est fourni avec l’infrastructure cryogénique précédemment utilisé par le Grand collisionneur électron-positon DELPHI l’expérience.Un système de focalisation de miroir pour les rayons X (récupéré à partir du programme spatial allemand), un détecteur de rayons X à chaque extrémité, et une plateforme mobile ajouter les touches finales à tourner l’aimant dans un télescope qui permet de suivre le Soleil

L’idée est que le champ magnétique agit comme un catalyseur pour transformer axions en rayons X, ce qui les rend relativement faciles à détecter. La force de l’aimant supraconducteur dipôle et sa longue durée d’assurer l’efficacité du processus. CAST rassemble les techniques de la physique des particules et en astronomie, et les avantages de l’expertise dans les accélérateurs du CERN, détection de rayons X, les aimants et de la cryogénie.

Vidéo du CERN

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Source

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Mise à jour Médiathèque et index ufologique et spatial, le: 23/09/2015 à : 11h35.

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Que savez-vous de Mars ? (vidéo)

marsLa planète rouge fascine les humains depuis de nombreuses générations mais que savons-nous d’elle au juste ? Le CNES a posé la question. .

Vidéo youtube

 

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viaQue savez-vous de Mars ? (vidéo).

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Les images du trou noir Sgr A* capturées par NuSTAR

Photo : EPA

Source de l’article : http://french.ruvr.ru/

L’observatoire spatial à rayons X NuSTAR, lancé le 13 juin 2012, vient de présenter des images du trou noir supermassif caché dans le centre de notre galaxie. Cet objet est appelé Sgr A* en astrophysique (Sgr comme Sagittaire, car il est situé dans la constellation du Sagittaire). Sur les photos envoyées par NuSTAR on peut observer une augmentation temporaire de la luminosité, qui ressemble à un flash de rayons X. Ce phénomène témoigne d’un court regain d’activité du trou noir.

Le trou noir supermassif, dont la masse est estimée à plusieurs millions de masses solaires, n’est pas visible à l’aide des télescopes classiques. L’observatoire NuSTAR a pu enregistrer un puissant flux de rayons X provenant de la matière qui l’entoure et qui atteint en accélérant des vitesses très élevées. Si le trou noir peut absorber une certaine quantité de matière, il peut dégager également une grande quantité d’énergie. C’est cette énergie qui est captée grâce au renforcement du flux des rayons X.

Les observations ont été réalisées en juillet en collaboration avec l’observatoire spatial Chandra (NASA), qui étudie la gamme des flux de rayons X de moins forte intensité. Par ailleurs, l’observatoire Keck (Hawaii), station de recherche basée au sol et spécialisée dans le rayonnement infrarouge a participé à ce projet.

Il ne s’agit pas d’une véritable découverte scientifique. NuSTAR n’a pu qu’enregistrer ce rayonnement, qui caractérise le comportement du trou noir. Mais selon Fiona Harrison, la directrice de ce projet, les données du télescope permettront de comprendre l’origine des regains d’activité sur le Sgr A*, qui reste généralement plutôt calme. La sensibilité de NuSTAR en termes de perception du flux des rayons X reste suffisamment élevée pour étudier ces processus en détail.

La nature calme de Sgr A * suscite des interrogations. Selon les études des scientifiques russes, il y a à peine plusieurs centaines d’années, ce trou noir était beaucoup plus actif. Il absorbait la matière environnante en grandes quantités et devait être donc plus lumineux exposé à des rayons X.

En 1993, l’observatoire spatial russe à rayons X GRANAT a constaté un rayonnement électromagnétique sur le nuage moléculaire SgrB, qui se trouve à seulement 10 parsecs de Sgr A * (environ 300  milliards de milliards de kilomètres). Les chercheurs russes Rachid Suniaev, Maxime Markevitch et Mikhaïl Pavlinski, de l’Institut de recherche spatiale de l’Académie des Sciences de Russie, ont proposé une explication à ce phénomène. Le nuage moléculaire, selon eux, « reflète » toujours le rayonnement électromagnétique du trou noir supermassif, qui était un million de fois plus brillant il y a 300 ans.

Cette hypothèse a été confirmée par l’observatoire orbital INTEGRAL (Agence spatiale européenne). Au cours de 10 années d’observation, les astronomes ont pu déterminer que le rayonnement du nuage moléculaire Sgr B s’estompe progressivement, car le Sgr A*, qui a émis les photons X, est inactif depuis plusieurs siècles.

Malgré cette « hibernation » temporaire, Sgr A* pourrait se réveiller en 2013, car un petit nuage de gaz est en train de se déplacer en direction du trou noir. L’année prochaine, ce nuage devrait s’approcher de lui à une distance de 40 milliards de kilomètres (soit 270 fois la distance de la Terre au Soleil). Les chercheurs supposent que sous l’influence de la force gravitationnelle du trou noir, le nuage moléculaire pourrait commencer à se décomposer, et qu’une partie de la matière se dirigera vers Sgr A*, ce qui pourrait le rendre plus actif. Les astrophysiciens auront donc le privilège d’observer ce spectacle magnifique.

Le système solaire à portée de votre souris

Le Système Solaire: Notre système solaire est un laboratoire naturel, sur une grande échelle, dans lequel nous cherchons à percer les mystères de l’univers.
Selectionnez un astre pour en apprendre plus.

Le système solaire

Source:http://www.le-systeme-solaire.net/

Le système solaire est un système planétaire composé d’une étoile, de huit planètes et de milliards de corps dont seulement une infime partie est connue. Il s’agit de notre environnement proche, en banlieue de la Galaxie et dans l’infinité de l’univers.

De notre étoile, le Soleil, en passant par les planètes telluriques de Mercure à Mars, ou les géantes gazeuses comme Jupiter et Saturne avec leurs anneaux et leur cortège de satellites, et jusqu’à Éris au fin fond du système solaire, sans oublier les astéroïdes, les comètes et les planètes naines, vous découvrirez tous les corps célestes qui nous entourent.

Le site est un concentré des connaissances scientifiques de chacun des corps de notre système solaire. Il s’agit d’une collecte d’informations destinée à un large public où aucune expérience ou connaissance spéciale n’est nécessaire.

Je vous souhaite une bonne visite et j’espère que vous trouverez les informations dont vous avez besoins.

Bonne promenade dans le système solaire.

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