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Archives de la catégorie ‘Astrobiologie/ Exobiologie’

zones habitables, exobiologie.

La zone en rouge représente la zone d’espace-temps où les explosions de supernovae sont trop nombreuses et dangereuses (très proche du centre galactique il y a entre 6 et 12 milliards d’années).
La zone en bleu claire représente la zone d’espace-temps où il y a trop peu d’éléments lourds nécessaires à la formation des planètes telluriques (cette zone devient de plus en plus faible au fur et à mesure de l’évolution de notre galaxie, pour se limiter à sa périphérie de nos jours).
La zone grise représente la zone d’espace-temps où la vie n’a pas encore eu le temps de se développer jusqu’à l’intelligence (soit toutes les étoiles dont l’âge ne dépasse pas 3,6 milliards d’années);
La zone verte qui est la plus intéressante (formant une sorte de cacahuète). On se rend compte que le Soleil est au sommet de cette cacahuète verte (cela signifie que une étoile jeune) et qu’en dessous de lui, la zone verte est plus importante (cela signifie que la majorité des étoiles biogènes sont plus anciennes que notre Soleil).
crédit graphique et explication:
isclosart.canalblog.com/

La NASA a découvert que les planètes orbitant autour de naines rouges et situées en zone habitable tendent à perdre leur oxygène

Article source: trustmyscience.com/

Une étude de la NASA dévoile que les planètes orbitant autour de jeunes naines rouges et qui sont situées dans les zones habitables de ces dernières, perdraient leur oxygène plus facilement qu’en présence d’une étoile hôte plus âgée.
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Mise à jour Médiathèque et index ufologique et spatial, le: 08/03/2017 à : 11h40.

mediatheque

Les voies de synthèse des acides aminés dans les environnements extraterrestres

Voies moléculaires de formation d’acides aminés à partir du milieu interstellaire jusqu’aux astéroïdes et aux noyaux des comèteshttp://www.exobiologie.fr

Voies moléculaires de formation d’acides aminés à partir du milieu interstellaire jusqu’aux astéroïdes et aux noyaux des comètes
http://www.exobiologie.fr

Article source:http://www.exobiologie.fr/

SFE

Par Grégoire Danger, laboratoire de Physique des Interactions Ioniques et Moléculaires (PIIM)

Quelle pourrait-être l’origine des molécules constitutives des systèmes biochimiques présents au sein des écosphères terrestres ? L’expérience de Miller a montré qu’au sein d’une atmosphère qui aurait pu être celle de la Terre Primitive, en partant simplement de méthane, d’ammoniac et d’eau soumis à des décharges électriques, il est possible de former des molécules d’intérêt prébiotique important comme les acides aminés. D’autres environnements, tels que les systèmes volcaniques ou hydrothermaux sont aussi présentés comme des sources potentielles de matières organiques et d’énergie, premier stade vers l’émergence de systèmes chimiques prébiotiques.

Qu’en est-il des apports exogènes ? Il est reconnu que la terre peut être enrichie en matière organique par des apports extérieurs. Un des meilleurs exemples est la découverte actuelle de météorites à la surface de notre planète, ces objets étant des reliquats de la matière interplanétaire. L’analyse de ces météorites montre que pour certaines d’entre elles, une quantité non négligeable d’acides aminés peut être détectée. Ces détections d’acides aminés sont d’autant plus intéressantes que pour certains d’entre eux, des excès énantiomériques ont été observés en faveur de leur configuration L, une configuration identique aux acides aminés constituant les protéines du vivant. Il est ainsi tentant d’établir un lien entre la matière organique exogène, et notamment les acides aminés, et la matière organique constitutive des systèmes biochimiques. Mais par quelles voies chimiques ont pu se former ces acides aminés, alors qu’à première vue, les environnements astrophysiques sont particulièrement inhospitaliers ? En ce qui concerne les acides aminés détectés au sein des météorites, plusieurs voies de formation sont proposées. Les rapports isotopiques des acides aminés alpha-hydrogénés montrent notamment que ces composés chimiques ont pu être formés à basse température via la réaction de Strecker, une réaction déjà proposée comme prépondérante pour la formation des acides aminés formés lors des expériences de Miller.

L’équipe Astrochimie du laboratoire de Physique des Interactions Ioniques et Moléculaires de Marseille a continué ces investigations concernant la possibilité de former des acides aminés, ou certains de leurs précurseurs, à basse température (10K à 300K) et basse pression (10-8 mbar), conditions simulant l’évolution d’un grain interstellaire ou cométaire. En réchauffant un mélange de formaldéhyde (CH2O), d’ammoniac (NH3) et de cyanure d’hydrogène (HCN) préalablement déposé à 40K, ils ont montré que la première étape de Strecker (formation de l’aminoalcool, ici l’aminométhanol NH2CH2OH) qui mène à la formation de la glycine, était en compétition avec la formation des hydroxynitriles, qui ici est en l’occurrence l’hydroxyacétonitrile (HOCH2CN). Les hydroxyacétonitriles sont des précurseurs d’hydroxyacides, ces derniers étant aussi détectés au sein des météorites et présentés comme une preuve de la formation des acides aminés via la réaction de Strecker. Ces résultats montrent qu’une importante et complexe peut avoir lieu à la surface des grains interstellaires et cométaires. De plus, ces résultats vont dans le sens d’une formation des précurseurs des acides aminés météoritiques à basse température, et qu’une grande variété d’environnements astrophysiques peuvent mener à la formation de ces composés, allant de la surface des grains interstellaires dans les zones froides du milieu interstellaire, jusqu’au sein d’objets interplanétaires que sont les comètes et les astéroïdes.

Pour en savoir plus :

Danger G, Duvernay F, Theulé P, Borget F, and Chiavassa T. (2012) Hydroxyacetonitrile (HOCH2CN) Formation in Astrophysical Conditions. Competition with the Aminomethanol, a Glycine precursor. The Astrophysical Journal, 756, 11. (article complet, accès soumis à conditions)

un précurseur d’un acide aminé découvert dans l’espace

Article source:http://www.futura-sciences.com

Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

Le 31 mars 2008 à 17h31

Dans le célèbre nuage interstellaire Sagittarius B2, les astronomes de l’Institut Max Planck de Radioastronomie à Bonn(Allemagne) viennent de découvrir ce qui pourrait être le précurseur de laglycine, l’un des acides aminés de la vie terrestre. Bien qu’ils soient présents dans les météorites, ces composés, briques des protéines, n’ont toujours pas été détectés dans les nuages moléculaires.

Sagittarius B2 (Sgr B2) est un nuage moléculaire géant de gaz et de poussières qui se trouve à environ 120 parsecs du centre de la Voie Lactée. C’est l’un des plus grands dans la Galaxie, couvrant une région de 45 parsecs de diamètre. La masse totale de Sgr B2 est estimée à 3 millions de fois la masse du Soleil avec une densité moyenne de 3.000 atomesd’hydrogène par cm3, soit une densité environ 20 à 40 fois plus élevée que dans un nuage moléculaire typique.

Sa structure interne est complexe, avec trois grands cœurs, désignés parNord (N), Milieu (M) et Sud (S) avec des valeurs de densités et de températures différentes. Sgr B2 (N) représente le noyau nord et les noyaux Sgr B2 (M) et Sgr B2 (N) sont des sites de formation d’étoiles massives.

Les températures dans le nuage peuvent varier de 300 K à 40 K selon la distance à laquelle on se trouve des lieux où des étoiles se forment. Les températures moyennes et la pression dans Sgr B2 sont donc faibles et la vitesse des réactions chimiques y est extrêmement lente. Toutefois, Sgr B2 est en réalité très riche en molécules organiques complexes se formant dans la gangue de glace entourant des poussières silicatées, à tel point que presque la moitié de toutes les  molécules interstellaires connues ont d’abord été trouvées dans Sgr B2 !

Figure 1. Cliquez pour agrandir. Le cycle du milieu interstellaire produit des noyaux lourds et des molécules complexes qui seront amenés plus tard par lescomètes et les météorites sur des planètes où la vie peut apparaître. Crédit : Bill Saxton, NRAO/AUI/NSF

On sait aujourd’hui que le milieu interstellaire est aussi complexe qu’un écosystème terrestre avec de nombreux cycles (voir figure 1). Ainsi, c’est dans les nuages moléculaires denses et froids que se forment les jeunes étoiles. Certaines d’entres elles évolueront vite et exploseront ensupernovae au bout de quelques millions d’années seulement, alors que d’autres vivront plus paisiblement, avec parfois la formation d’un disque protoplanétaire, et finiront leur vie en naine blanche après avoir éjecter de la matière sous forme de nébuleuse planétaire.

Le milieu interstellaire, avec des nuages diffus ou denses, est donc finalement enrichi en éléments lourds et en poussières carbonées et silicatés, sièges d’une chimie moléculaire intense (voir figure 2). Ce milieu à son tour servira de pouponnière pour des amas ouverts de jeunes étoiles en s’effondrant gravitationnellement localement, bouclant ainsi le cycle. Sgr B2 n’a donc comme seule particularité que d’être un lieu où la chimie et la dynamique du milieu interstellaire sont particulièrement faciles à décrypter. Mais ce nuage ne représente aucunement une exception dans la vie de la Voie Lactée.

Figure 2. Quelques-unes des molécules organiques complexes impliquées dans la chimie prébiotique et la cosmochimie. Crédit : R. Ruiterkamp

Les nuages moléculaires comme Sgr B2 sont importants pour les chercheurs qui s’occupent d’exobiologie. On a en effet toutes les raisons de penser que les briques de la vie, comme l’adénine et les acides aminés que l’on trouve dans les météorites, se sont largement formées dans ce genre de nuage.

Mais étrangement, jusqu’à présent, aucun spectre d’acide aminé n’avait été détecté dans le milieu interstellaire. Pourtant, par ce moyen, plus de 140 molécules sont déjà connues, comme l’éthanol, le formaldéhyde, l’acide formique, le glycoaldéhyde (un sucre) et l’éthylène glycol.

Or, avec un radiotélescope de 30 mètres de diamètre dans la Sierra Nevada espagnole (IRAM) et deux réseaux de radiotélescopes en France (IRAM) et en Australie (ATCA), des chercheurs de l’Institut Max Planck de Radioastronomie de Bonn ont détecté pour la première fois une molécule proche chimiquement d’un acide aminé : l’aminoacétonitrile (voir la figure 3). Ce composé possède une structure similaire à celle de la glycine, en laquelle il peut d’ailleurs effectivement se transformer, par une réaction chimique simple, qui pourrait se dérouler dans le milieu interstellaire.

En général, le détection de molécules organiques complexes et longues n’est pas évidente. On connaît pourtant les spectres de raies de nombres d’entre elles, que l’on peut trouver sur une base de données très complète sur les molécules d’intérêt astronomique gérée par le laboratoire de spectroscopie moléculaire de l’université de Cologne. Mais l’intensité des raies émises est faible. Il a donc fallu vérifier les observations du radiotélescope espagnol avec deux réseaux de radiotélescopes, l’interféromètre de l’IRAM sur le Plateau de Bure en France et l’interféromètre Australia Telescope Compact Array en Australie.

Les radioastronomes pensent que la détection d’autres molécules organiques complexes dans Sgr B2 devrait se poursuivre. Avec de la chance, ils verront peut-être enfin la signature spectrale d’un des 20 acides aminés formant les protéines de la vie terrestre.

Liens externe:

Les premiers acides aminés de la vie apportés par les météorites ?

LA VIE : ORIGINE ET DISTRIBUTION POSSIBLE DANS L’UNIVERS 

Des microorganismes survivent au ralenti depuis… 86 millions d’années !

Article source:http://www.futura-sciences.com/

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences

Certains déserts océaniques permettent une pénétration profonde de l’oxygène au sein des sédiments. Une nouvelle étude révèle que des microorganismes enterrés depuis 86 millions d’années ont toujours recours à ce gaz pour survivre, mais ils ont dû réduire leurmétabolisme pour s’accommoder de la faible quantité d’O2disponible. Voici un nouveau cas d’adaptation de la vie aux conditions extrêmes.

Des particules minérales et biologiques précipitent constamment vers le fond des océans depuis des millions d’années. Leurs dépôts forment différentes couches, ou strates, pouvant fournir de nombreuses informations sur l’histoire de la Terre. Les sédiments océaniques abritent également environ 90 % des microorganismes peuplant la Planète, principalement desbactéries. Ils respirent de l’oxygène qui diffuse à partir de l’eau de mer et se nourrissent d’organismes morts tels que des algues.

La plupart du temps, l’intégralité de l’O2 pénétrant les fonds océaniques est consommée dans les 10 premiers centimètres. Les organismes vivant plus profondément doivent avoir recours à d’autres carburants biochimiques. Certaines régions de la gyre du Pacifique nord (1.000 km au nord d’Hawaï), pauvres en éléments nutritifs, abritent peu d’algues. Le taux desédimentation y est donc lent – 1 mm par millénaire. Les bactéries vivant sur le fond recevant peu de nourriture, elles sont moins nombreuses. L’oxygène n’est pas consommé rapidement et peut diffuser plus profondément, parfois sur plusieurs dizaines de mètres.

Hans Røy, de l’université d’Aarhus au Danemark, a voulu déterminer si ladiffusion de l’O2 dans cette région permettait d’assurer la vie au sein de sédiments profondément enfouis. La réponse est affirmative : des communautés de microorganismes installées depuis 86 millions d’années respirent de l’oxygène grâce à un étonnant ralentissement de leur métabolisme. Cette découverte est présentée dans la revue Science.

Un tube similaire à celui-ci a été utilisé pour échantillonner les sédiments. Il est simplement enfoncé dans la boue. À la manière d’une seringue, un gros piston aspire les échantillons. © Bo Barker Jørgensen via Science/AAAS

Un métabolisme lent pour une survie prolongée

Un tube de 30 mètres de long a été utilisé pour extraire un échantillon de sédiments. Chaque strate a ensuite été insérée dans un appareil mesurant la quantité d’oxygène dissout. Les valeurs devant être obtenues en absence de microorganismes étaient connues, une différence avec les mesures indiquent la présence de communauté de microorganismes, consommateurs de l’oxygène. Le taux de consommation moyen de chaque groupe peut également être déterminé.

Des bactéries respirant de l’O2 ont été trouvées jusqu’à 30 mètres de profondeur. Elles auraient été enterrées durant le Crétacé supérieur, du temps des dinosaures. Les communautés de surface consomment 10 micromoles d’oxygène (µM) par litre de sédiment et par an. Leurs homologues emprisonnées depuis 86 millions d’années ont quant à elles un taux nettement inférieur de 0,001 µM par litre et par an, soit 10.000 fois moins. Par comparaison, l’oxygène contenu dans une seule de nosrespirations permettrait de faire vivre les microorganismes contenus dans un mètre cube de sédiment durant… dix ans. Leur nourriture se compose de matériels organiques mais elle est également consommée à une vitesse incroyablement faible.

Ces microorganismes profondément enfouis dans les fonds marins survivent donc grâce à un ralentissement extrême de leur métabolisme. Il est important de déterminer le minimum de ressources requises pour maintenir la vie sur Terre, non seulement pour mieux comprendre le fonctionnement passé et actuel de la Planète, mais aussi, selon plusieurs chercheurs, pour émettre des hypothèses sur le développement de la vie sur d’autres planètes.

Astrobiologie/Exobiologie

Source image:http://astrobioatbrown.blogspot.fr/

Note administration:

La médiathèque et index ufologique et spatial ouvre une page spécifique .

L’exobiologie  ou l’astrobiologie  est une filière d’  interdisciplinarité scientifique , englobant des recherches sur le système solaire,  les exoplanètes, la vie extraterrestre, les bio molécules, les biochimies hypothétiques….

Cette page existe déjà sur investigations ufoetscience, il est primordial que la médiathèque bénéficie aussi de cette particularité essentielle,  aussi bien pour l’aspect purement scientifique, que pour épauler d’une certaine manière  l ‘ufologie aidant ainsi à comprendre et mieux appréhender le monde qui nous entoure d’un point de vue rationnel.

Le but de cette science a pour objet l ‘ étude des facteurs et processus notamment géochimiques et biochimiques pouvant d’une manière générale comprendre l ‘apparition de la vie ainsi que son éventuelle évolution.

Les organismes unicellulaires  et autres micro-organismes ainsi que les marqueurs traces de vie intéressent cette discipline que représente l’exobiologie ou l ‘astrobiologie.Les éléments chimiques trouvés donnent ainsi des indices sur l’origine de la vie sur terre, des théories qui se confondent.Carbone ,  oxygène,  hydrogène, eau …, ces éléments sont recherchés sur d’autres planètes afin de détecter une forme de vie extraterrestre. Se mêlent ou se croisent plusieurs disciplines dont la géologie, tout un ensemble d’investigations que les scientifiques mettent à profit pour explorer la terre,  avant de rechercher le même  genre d’endroit ailleurs que sur notre planète.

Ce reportage ( youtube) que l’administration vous propose va dans le sens de vous faire découvrir cette discipline .

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