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Archives de la catégorie ‘aéronautique/aviation/prototypes’

La NASA fabrique un GPS basé sur l’IA pour l’espace.

 

Article source : futurism.com/

                                                 

Traduction

 

NAVIGATION HORS DU MONDE. 

Aujourd’hui, il ne vous reste plus qu’à lancer Google Maps, Waze ou l’une des nombreuses applications de navigation par GPS disponibles. Suivez les étapes et voilà, vous obtenez où vous devez aller.

Nous n’avons pas ce même luxe dans l’espace. Mais maintenant, des chercheurs de Frontier Development Lab (FDL)  et d’Intel de la NASA travaillent à changer cela. Ils ont trouvé un moyen de rendre la navigation sur une nouvelle planète aussi facile – ils avaient juste besoin d’un peu d’aide de l’intelligence artificielle (IA) pour le faire.

Ils ont présenté leur recherche sur la navigation planétaire lors d’un événement organisé par Intel  le 16 août.

GPS NON GLOBAL. GPS signifie « système de positionnement global », et ce n’est que cela: global. Les satellites qui permettent au système de connaître votre position pour que votre application puisse vous diriger vers ce nouveau restaurant ne fonctionnent pas lorsque vous n’êtes pas sur Terre.

Comme il serait très difficile et coûteux de positionner un système similaire de satellites autour de chaque lune ou planète que nous souhaitons explorer, la NASA et Intel ont décidé de créer un système de navigation planétaire différent.

Si nous pouvions donner à une IA suffisamment de photos de la surface d’un corps céleste, ils ont déterminé qu’une personne pouvait simplement prendre une photo de son environnement et que le système serait en mesure de déterminer où ils se trouvaient et de leur indiquer l’endroit souhaité être.

DE LA LUNE À MARS.  Pour voir si ce type de système pouvait fonctionner, les chercheurs ont construit une lune virtuelle.

Tout d’abord, ils ont créé 2,4 millions d’images de leur surface potentielle qui ont été prises par un mobile (ou du moins, cela aurait été le cas si la planète avait été réelle). Ils ont alimenté leur IA par les images capturées par ces caméras, ce qui les a réunis pour créer la lune virtuelle.

Selon la présentation de l’équipe, cela suffisait pour permettre une navigation efficace sur la surface de la lune virtuelle.

Ensuite, ils veulent essayer de faire la même chose avec un corps céleste réel (pas virtuel): Mars. Ils pensent qu’ils ont suffisamment d’images satellites pour y arriver. Si elles ont raison, les premières personnes à marcher sur la planète rouge pourraient trouver que tout ce qu’elles ont à faire pour naviguer autour de la surface martienne est de prendre une photo.

Source

Mise à jour le 24/08/2018 à 11h50.

SpaceX veut utiliser une navette spatiale réutilisable, BFR, pour aller sur Mars et relier les grandes villes de la Terre.

SpaceX veut utiliser une navette spatiale réutilisable, BFR, pour aller sur Mars et relier les grandes villes de la Terre.
© SpaceX/Twitter

Trois choses à retenir sur le projet BFR dévoilé par Elon Musk

article source :  usinenouvelle.com

PUBLIÉ LE 

Le patron de SpaceX a donné moult précisions techniques quant à son projet Big Fucking Rocket (BFR) pour le transport spatial de passagers, à l’occasion d’une session de questions-réponses sur le site de micro-blogging Reddit.

L’annonce était d’envergure : Paris reliée à New York en 30 minutes. Il convenait de la préciser. Fin septembre SpaceX a dévoilé « BFR », pour Big Fucking Rocket, une fusée capable de se rendre sur la Lune et sur Mars qui pourrait servir également à assurer des liaisons entre les grandes villes sur Terre. Cette annonce intervenue lors du congrès international astronautique d’Adelaïde en Australie, intervient dans un projet global incluant, outre la fusée, une base lunaire, des moyens pour produire du carburant sur Mars,… L’été dernier déjà, Elon Musk a esquissé les grandes lignes de son projet pour coloniser la planète rouge. Le milliardaire compte sur un premier décollage pour Mars en 2018. Les premiers vols habités, eux, doivent avoir lieu dès 2024. Au cours d’une session AMA (littéralement « ask me anything »), samedi 14 octobre, le californien a détaillé son projet qui repose sur un vaisseau spatial bien différent de la navette initiale.

illustration crédit :
usinenouvelle.com

Elon Musk 

@elonmusk

Yesterday’s Reddit Ask Me Anything about BFR. You’re welcome nk! https://www.reddit.com/r/space/comments/76e79c/i_am_elon_musk_ask_me_anything_about_bfr/?st=J8T9CUBA&sh=efcf4207 

Photo published for I am Elon Musk, ask me anything about BFR! • r/space

I am Elon Musk, ask me anything about BFR! • r/space

Taking questions about SpaceX’s BFR. This AMA is a follow up to my IAC 2017 talk: https://youtu.be/tdUX3ypDVwI

reddit.com

Tour d’horizon du projet BFR:

1- Une fusée totalement repensée…qui ressemble (beaucoup) au SpaceLiner

SpaceX veut parcourir de grandes distances entre les grandes villes de la planète, en un temps record : 30 minutes maximum, grâce à sa navette spatiale réutilisable. La même – BFR –  qui ira sur la Lune et sur Mars. Une centaine de passagers seraient transportés à une vitesse maximale de plus de 25 000 km/h.

Vidéo SpaceX via youtube

Ajoutée le 28 sept. 2017

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Le projet de SpaceX ressemble beaucoup à un autre, le SpaceLiner, comme le relève 01net. L’agence de recherche aérospatiale allemande, la Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt (DLR), a ravivé en 2015, un projet de vols suborbitaux avec passagers. Le projet avait été présenté pour la première fois il y a 10 ans. L’engin propulsé par des fusées dans l’espace suborbital, baptisé SpaceLiner, devait accueillir 100 personnes contre 50 initialement. Comme le projet de SpaceX, il ne pourra être utilisé que pour des trajets intercontinentaux (des vols qui prennent aujourd’hui entre 20 et 30 heures) et permettra par exemple de relier l’Europe à l’Australie en 90 minutes. Ce projet devrait voir le jour dans les 20 prochaines années.

Suite

  • Mise à jour le 21/10/2017  à 13h00.

UN nouveau véhicule pour la NASA le Mars Rover.


Un rover Mars construit par une société de véhicules- nouveau concept pour le Centre spatial Kennedy de la NASA.
crédit photo businessinsider.fr
Shanon Parker / Parker Brothers Concepts

La NASA a exploité  au kennedy Space Center situé en Floride avec succès six engins de débarquement sans équipage et des véhicules pour la surface martienne depuis que le premier a atterri il y a plus de 40 ans. CBS News ‘Omar Villafranca jette un coup d’œil concernant l’avenir d’un Mars Rover.

Le complexe des visiteurs du Centre spatial Kennedy de la NASA a déployé silencieusement un rover Mars de six roues. Le véhicule a été fabriqué par une société de concept-car et a débuté début mai. Un réseau de câblodistribution majeur devrait produire une émission de télévision sur la conception et la construction du véhicule non identifié. Bien qu’il s’agisse d’un véhicule de démonstration pour une utilisation éducative, il a été créé pour être aussi réaliste que possible.

La vidéo et les images du véhicule complété ont commencé à apparaître sur les sites ainsi que les réseaux sociaux à partir du  9 mai, après un dévoilement officiel du rover anonyme en Floride ce jour-là. Un clip partagé sur Instagram montre le rover, qui ressemble à la Bat mobile du film « Batman Begins »,  qui roule lentement autour d’une route en face du complexe. ( Source

Publié par – cbsnews.usa – 2017.06.03. 14:54

Vidéo CBS This Morning Via youtube

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Mise à jour le 06/06/2017 à 18h50.

 

Stratolaunch, un avion gigantesque qui va lancer une fusée en plein vol.Un premier vol d’essai en 2019

Après avoir été les premiers à concevoir un avion-fusée privé (SpaceShipOne) capable d’emmener des passagers au delà de l’atmosphère terrestre (+ de 100 km d’altitude), ils remettent le couvert avec Stratolaunch, un avion gigantesque qui va lancer une fusée en plein vol. Après l’arrêt du programme des navettes spatiales de la NASA, cette nouvelle technologie pourrait donner un nouveau souffle à la conquête spatiale américaine.
crédit: actinnovation.com

Article source: usinenouvelle.com

Première sortie pour l’avion géant Stratolaunch. Financé par Paul Allen, le cofondateur de Microsoft, cet avion a une envergure de 117 mètres. Perché sur 28 roues et propulsé par six réacteurs Stratolaunch doit transporter et lancer en orbite basse une fusée et son satellite.

Suite

Vidéo youtube

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Mise à jour le 04/06/2017 à 13h50.

Fiche technique : Propulsion électrique des engins spatiaux

Fiche technique : Propulsion électrique des engins spatiaux.

 

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ius6

avatar i love japan

Note de sylv1 adm:

Vendredi 14 juin 2013, 12h20.

Je suggère un article décryptant certains aspects technologiques pour la conception  de certains véhicules spatiaux , sans doute un critère des engins de demain voué à s’étendre dans ce genre de procédé concernant la filière aérospatiale à divers stades.

Explications dans l’article ci-dessous.

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Barre cora

VASIMR source: salotti.pagesperso-orange.fr/

VASIMR
Source: salotti.pagesperso-orange.fr/

Propulsion électrique des engins spatiaux

Article source:salotti.pagesperso-orange.fr/

Introduction

Il existe déjà de nombreux sites webs consacrés à la propulsion électrique des engins spatiaux, aux technologies des moteurs ioniques ou à plasma comme le concept VASIMR. Le concept est maîtrisé, car plusieurs missions, dont SMART 1, ont déjà exploité des moteurs ioniques. Il n’est pas question ici d’en rappeler les détails, mais de discuter de l’exploitation de ces systèmes de propulsion dans le cadre d’un voyage habité aller-retour vers Mars. A priori, le concept semble intéressant car en propulsion chimique classique la masse des ergols embarqués dans les fusées est colossale. En ce qui concerne les moteurs ioniques ou à plasma, ils permettent précisément une grande économie de carburant. Le principe du moteur ionique est simple : il faut d’abord ioniser un gaz, puis accélérer les ions grâce à la force électromagnétique. Les ions sont ensuite éjectés à très grande vitesse (de l’ordre de 50 km/s) dans la direction opposée au déplacement de la fusée. Il existe 4 caractéristiques essentielles :

  • La poussée est extrêmement faible, souvent inférieure à 1 Newton, ce qui implique une durée de poussée de l’ordre de plusieurs mois pour atteindre une vitesse significative.

  • Le Delta V qu’il faut atteindre pour rejoindre une orbite haute depuis LEO, ou pour atteindre Mars depuis une orbite haute terrestre est très supérieure au Delta V classiquement requis en propulsion chimique. Ceci est dû à l’effet Oberth. Voir par exemple le site dédié au « Delta V budget » de l’Université de Delft pour un tableau approximatif des Delta V en propulsion électrique. Bien entendu, cela a un impact encore plus fort sur la durée du voyage.

  • Il faut énormément d’énergie électrique pour faire fonctionner le moteur, typiquement de l’ordre de plusieurs dizaines ou centaines de kiloWatts et certains envisagent même des MegaWatts.

  • Le durée de vie du moteur est généralement limitée en raison de l’érosion due aux ions (sauf pour le concept VASIMR qui n’utilise pas de cathodes)

1. Exercice d’application : quelle durée pour atteindre 1 km/s ?

Pour se faire rapidement une idée, il est utile de prendre un exemple. Supposons que le vaisseau soit équipé d’un moteur ionique alimenté par des panneaux solaires ou un réacteur nucléaire. Prenons en considération les données du système NEXIS (Nuclear Electric Xenon Ion System) publiées dans la référence suivante :
J.E. Polk et al, An overview of the Nuclear Electric Xenon Ion System (NEXIS) Program, Joint AIAA Propulsion Conference, Huntsville, Alabama, 20-23 juillet 2003.
Ce système requiert 20 kW électrique pour obtenir une impulsion spécifique de 7500 secondes avec une poussée de 0,4 Newton. Supposons que nous disposions de 100 kW et prenons 5 moteurs à propulsion ionique de ce type. Cela fait une poussée de 2 Newtons. Si un souhaite augmenter la vitesse d’un vaisseau de X tonnes de 1 km/s, par exemple pour atteindre la vitesse de  libération martienne à partir d’une orbite martienne déjà haute, combien de tonnes d’ergols faut-il et combien de temps doit durer la poussée ? Voici quelques équations importantes pour tout calculer :

L’avion sans pilote, le taxi de demain (vidéo)

 Il s’agit du moyen de transport de demain. C’est l’objectif avoué d’une équipe de chercheurs européens qui planche depuis trois ans sur cet avion personnel libre-service. Sans pilote à bord.

Aussi absurde soit-il, le concept n’est pas aussi irréaliste qu’il n’y paraît. LePPlane, pour Personal Plane, pourrait devenir dans les vingt ans le transport public à la mode. Une piste sérieuse puisque l’ONERA, le centre français de recherche aérospatial, et des partenaires européens ont déjà dépensé 4 millions d’euros en trois années pour développer cet avion libre-service sans pilote capable de transporter jusqu’à quatre personnes. L’ensemble du système serait entièrement automatisé. Le décollage se ferait à partir d’une rampe de lancement de deux cents mètres, alors qu’à l’atterrissage, l’avion serait réceptionné par une sorte de wagonnet.

viaL’avion sans pilote, le taxi de demain (vidéo).

La vision de l’aviation en 2050 d’Airbus‏

L’avionneur Airbus a profité du Salon Aéronautique ILA de Berlin pour révéler le dernier chapitre de ‘The Future by Airbus’, mettant en scène sa vision d’une aviation durable en 2050 et au-delà.

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Cette vision ne s’arrête pas à la conception des appareils mais s’attache aussi à démontrer comment les appareils sont exploités au sol et en vol afin de répondre de manière durable à la croissance programmée du transport aérien.

« Nous encourageons constamment nos ingénieurs à avoir un esprit ouvert et à proposer des idées ‘déroutantes’ qui permettront à notre industrie d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés pour 2050. Ces derniers ainsi que tous les autres objectifs ambitieux en matière d’environnement ne pourront être atteints que grâce à un investissement dans une conception plus intelligente des avions combiné à l’optimisation de l’environnement dans lequel ils sont exploités. C’est la raison pour laquelle nos tout derniers concepts ‘The Future by Airbus – Smarter Skies’ ne sont pas uniquement axés sur les appareils que nous faisons voler, mais sur la manière dont nous pourrions voyager en 2050 », a déclaré Charles Champion, Executive Vice President Engineering d’Airbus.

D’ailleurs, si le système de gestion du trafic aérien (ATM) et les technologies embarquées étaient déjà optimisés aujourd’hui, les recherches menées par Airbus semblent indiquer que la durée des vols en Europe et aux Etats-Unis pourrait être réduite de 13 minutes en moyenne. Des résultats similaires pourraient être obtenus pour les vols sur les autres continents. Sur une base d’environ 30 millions de vols par an, quelque 9 millions de tonnes de carburant pourraient être économisés à l’année, ce qui reviendrait à émettre 28 millions de tonnes de CO2 en moins et à gagner 5 millions d’heures de vol. Ajoutez à cela une nouvelle conception des avions, des sources d’énergies alternatives et une nouvelle conception du transport aérien, et vous pourrez constater des améliorations d&# 39;autant plus significatives.

‘The Future by Airbus’ met l’accent sur ces différents points et la vision ‘Smarter Skies’ se compose de 5 concepts pouvant être mis en œuvre tout au long des étapes de l’exploitation d’un appareil afin de réduire les pertes dans le système (perte de temps, gaspillage de carburant, réduction des émissions de CO2). Ces concepts sont les suivants :

Des avions assistés au décollage grâce à une accélération propulsée, alimentée par des énergies renouvelables pour une ascension à pente plus forte depuis l’aéroport afin de réduire le bruit et d’atteindre plus rapidement et plus efficacement des altitudes de croisière. L’espace se raréfiant et les mégapoles devenant une réalité, ce type d’approche permettrait également de limiter au maximum l’aménagement du territoire puisque l’on pourrait recourir à des pistes plus courtes.

Des appareils très intelligents devraient pouvoir « s’organiser entre eux » et opter pour les lignes les plus efficientes et les plus respectueuses de l’environnement (« vol libre »), en tirant le meilleur parti des conditions météorologiques et atmosphériques. Les lignes très fréquentées devraient également permettre aux appareils de voler en formation, à l’instar des oiseaux, en phase de croisière, optimisant ainsi l’efficience grâce à une réduction de la traînée et de la consommation d’énergie.

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Des avions autorisés à procéder à des approches plus souples jusqu’à l’aéroport permettraient une réduction des émissions tout au long de la descente et une réduction du bruit lors d’une approche à forte pente dans la mesure où une poussée des réacteurs ou un freinage aérodynamique est inutile.
Ces approches permettraient également d’anticiper la diminution de la vitesse d’atterrissage, réduisant ainsi les distances (moins de longueur de piste nécessaire).

A l’atterrissage, les moteurs pourraient être coupés plus tôt, les pistes dégagées plus rapidement et les émissions engendrées par les opérations au sol réduites.

La technologie pourrait optimiser la position d’atterrissage d’un appareil avec suffisamment de précision pour mettre en place des moyens autonomes de roulage fonctionnant grâce à des énergies renouvelables, dans le but de dégager la piste plus rapidement, permettant ainsi d’optimiser l’espace des terminaux et de lever les restrictions en termes d’espace pour les pistes et les portes d’embarquement.

Il sera nécessaire d’utiliser des biocarburants et toute autre source d’énergie alternative potentielle (électricité, hydrogène, énergie solaire, etc.) afin de garantir l’approvisionnement et de réduire encore davantage l’empreinte environnementale de l’aviation sur le long terme.

Les énergies renouvelables régionales proches des aéroports seront ainsi introduites à grande échelle et permettront à la fois d’alimenter les appareils et de satisfaire aux exigences des infrastructures de manière durable.

Airbus étudie d’ores et déjà un certain nombre de solutions innovantes dans le but de relever les défis de l’aviation durable de demain, que ce soit en termes de développement et d’utilisation de carburants alternatifs, d’investissement dans la conception des appareils ou en favorisant une gestion du trafic aérien (ATM) plus efficace.. Ces nouvelles solutions ont été pensées pour permettre de réduire l’encombrement du trafic aérien et les retards, d’emprunter des lignes plus directes, de choisir de meilleurs profils de vol et devraient contribuer à la diminution des coûts des services de la navigation aérienne par le biais de communications et technologies avancées.

« Nous savons que les gens ont le désir de voyager davantage à l’avenir et nos prévisions vont en ce sens. Nous savons également qu’ils ne souhaitent pas voyager à n’importe quel prix », a déclaré Charles Champion. « Notre priorité, à Airbus, est de satisfaire une demande en croissance constante et de placer les passagers, nos clients et l’environnement au cœur de nos préoccupations. Le futur de l’aviation durable est la somme de divers facteurs et la clé du succès repose sur la collaboration entre les différentes parties qui s’emploient à écrire une suite heureuse à l’histoire de l’aviation»

Sources:

http://www.airbus.com/no_cache/newsevents/news-events-single/detail/la-humboldt-box-de-berlin-illuminee-par-la-vision-de-laviation-en-2050-dairbus/

http://www.airbus.com/newsevents/news-events-single/detail/airbus-unveils-its-2050-vision-for-smarter-skies/

http://www.technologyreview.com/view/429209/flying-the-smarter-skies/

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