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Les ovnis, Comment ne pas y croire ?

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 L’OTAN rencontre les Extraterrestres Sergent Major Robert O. Dean:

 

Vétéran de l’US Army particulièrement décoré, qui servit sur le front en Corée et au Vietnam. Dean est aujourd’hui à la retraite.

Dean a été commandant d’une Unité d’Infanterie au combat en Corée et au Vietnam, et a participé aux Opérations de Renseignement au Laos, Cambodge et Nord Vietnam.

A partir de 1963, il est affecté au SHOC, la chambre militaire de SHAPE, comme analyse de renseignement avec un niveau d’accréditation Cosmic Top Secret. A l’époque le SHOC est dirigé par le le général Lyman Lemnitzer, Commandant Suprême des Forces Alliées en Europe.

Toujours en étant à ce poste, il participe au déplacement des quartiers-généraux au nouveau site en Belgique. Il travaille dans la Division Opérations et est membre de l’Equipe de Commandement travaillait là avec le SACEUR (Supreme Allied Commander Europe) qu’il voit à l’époque presque tous les jours.

D’après son témoignage, c’est lorsque il se trouve au SHAPE que naît son intérêt pour les ovnis. Une nuit, alors qu’il est en service, Dean extrait un rapport de la soute de sécurité du SHAPE nommé « Estimation »; Une Evaluation d’une Menace Militaire Possible pour les Forces Alliées en Europe ». Ce rapport possède la plus haute classification de sécurité, COSMIC TOP SECRET. Il conserve toujours cette classification aujourd’hui.

Le contenu de ce rapport lui ouvre les yeux de Dean sur les ovnis et l’intelligence extraterrestre, comme il le raconte dans son récit, N.A.T.O. meets E.T. :

Le SHAPE fut un de ces choix d’affectation. Vous deviez avoir un dossier sans tâches et passer les tests de sécurité. J’en fis une lubie et je finis par l’obtenir. Au SHAPE, je disposais d’un niveau de sécurité élevé, à savoir une accréditation Top Secret Cosmique (oui, c’est un terme véritable), le plus élevé de l’OTAN, et étais affecté au Centre Opérationnel du Commandement Suprême (Supreme Headquarters Operations Center, connu sous le nom de SHOC), la chambre militaire de l’OTAN. L’activité à cette époque pouvait tout aussi bien s’échauffer que se calmer, et cela dépendait principalement de la façon dont les soviétiques comptaient jouer la partie. La chose la plus troublante pour moi était les problèmes que nous rencontrions régulièrement avec de grands objets métalliques de forme circulaire qui faisaient régulièrement des apparitions dans toute l’Europe centrale. Ils avaient été signalés par nos pilotes et avaient également été détectés au radar. Certains volaient en formation, et semblaient pour la plupart venir de l’Union Soviétique, en passant au-dessus de l’Allemagne de l’Est, l’Allemagne de l’Ouest, de la France, pour enfin souvent tourner quelque part au-dessus de la Manche et se diriger vers le Nord, disparaissant des écrans radars de l’OTAN au dessus de la Mer de Norvège. Ces objets étaient très grands, se déplaçaient très rapidement, à des altitudes particulièrement élevées – plus élevées que celles où nous pouvions aller à l’époque – et semblaient à l’évidence soumis à un contrôle intelligent.

On m’apprit que de tels événements se déroulaient depuis un moment déjà et que l’on eût même un sacrée frayeur en février 1961. Cinquante de ces objets furent détectés sur le radar, se déplaçant en formation depuis l’Union Soviétique vers l’Europe, à une altitude de près de 3000 m. Les Soviétiques avaient alors fermé leurs frontières. Tout le monde passa en alerte rouge. Nous tressaillîmes et pensèrent alors réellement que « La Guerre » avait commencé. Ce fut le plus grand nombre de ces objets jamais observé. Heureusement – et seulement à la grâce de Dieu – nous ne lançâmes pas nos missiles et les Russes non plus. En neuf minutes, ils avaient disparu.

Je sus que le Commandant Suprême des Forces Alliées en Europe, Sir Thomas Pike, demanda plusieurs fois des informations à Londres et à Washington à propos de ces objets, sans aucune réponse. Nous apprîmes plus tard que le réseau d’espionnage Columbine-Topaz à Paris interceptait tout et le communiquait au KGB, qui obtint ainsi régulièrement des informations secrètes avant même que nous les recevions. Pike décida alors, d’après ce qu’on me dit, de mener une étude interne afin de déterminer si ces objets représentaient une menace militaire.

Dans le même temps, le phénomène ovni provoqua littéralement l’établissement de communications directes entre les blocs de l’Est et de l’Ouest en 1962, ce que je trouvis toujours assez intéressant et ironique. Nous avions à cette époque parfaitement établi que ces appareils n’étaient pas des appareils Russes, et les Russes avaient établi qu’ils n’étaient pas les nôtres non plus. Nous parvînmes alors à une compréhension mutuelle, et une ligne directe fut ouverte entre le SHOC et le Commandement des Q.-G. du Pacte de Varsovie. Cela pouvait bien sûr toujours être un coup monté, et c’est pourquoi nous nous assurâmes de la sincérité des Russes par divers moyens. Cependant, étant chacun de notre côté armés jusqu’aux dents, et la menace d’une troisième guerre mondiale planant toujours au dessus des têtes, c’était logiquement un pas dans la bonne direction. Cette idée fut développée lors de l’établissement d’une ligne entre le Président des Etats-Unis et le Premier Ministre Russe au moment de la Crise des Missiles Cubains.

Donc, au moment où j’arrivais en 1963, tout le monde avait entendu parler des rapports, et j’eus l’occasion d’entendre les rumeurs, de voir les signaux sur le radar, de constater l’agitation de chacun, et même d’entendre l’évocation de certaines possibilités à ce sujet. Cependant, rien ne me prépara à lire ce que je lus dans les premières heures d’une nuit de janvier 1964.

Il devait être dans les 2 heures du matin, par une nuit relativement calme, lorsque le contrôleur du SHOC en charge entra dans la chambre forte et en ressortit avec cet énorme document. « Jetez donc un oil là-dessus », dit-il. Le titre était une simple estimation : « Une Evaluation d’une Menace Militaire Possible pour les Forces Alliées en Europe ». Le document était numéroté du chiffre 3, estampillé « Top Secret Cosmique », et comprenait une vingtaine de centimètres d’épaisseur d’annexes, une trentaine pour les photographies, et avait été signé dans la chambre forte par le colonel Allemand Heinz Berger, chef de la sécurité du SHOC. J’appris vite que le document en question était basé sur deux ans et demi de recherches, avait été financé par les fonds de l’OTAN, et que seulement 15 copies en avait été éditées – en anglais, allemand et français. Chacune d’entre elles était numérotée. Chacune était également soumise au secret et devait impérativement être gardée sous clé.

Chaque fois que je pus en avoir l’occasion, et ce jusqu’à mon départ, j’en lus une section ou deux. Ce fut le document le plus intriguant que j’eus jamais l’occasion de lire. Ce document fut mis en ouvre par les représentants militaires de chaque pays membre de l’OTAN, et comprenait également des contributions des plus grands esprits scientifiques. Ces objets violaient toutes les lois connues de la physique, et l’équipe de recherche dut se rendre à Cambridge, Oxford, la Sorbonne, au MIT, ainsi que dans nombre des plus grandes universités pour collecter des informations relatives à la chimie, la physique, la physique atmosphérique, la biologie, l’histoire, la psychologie et même la théologie, chacun de ces domaines étant traité dans une annexe.

Je lus diverses théories à propos des recherches d’Einstein à la suite de la théorie des champs unifiés, sur la présence de hautes radiations sur des sites d’atterrissage, et à propos de rapports sur les ovnis s’étalant de l’ère Romaine aux observations et rencontres de nos propres pilotes de F-105, ainsi que d’autres, et d’autres encore. J’avais toujours été sceptique jusqu’alors, mais ce rapport, et bien… concluait que tout ceci n’était pas de la science-fiction.

Il était également question de rencontres et de contacts. Un incident tout récent intervenu en 1963 concernait un atterrissage dans une ferme Danoise. D’après le rapport, le fermier monta à bord en compagnie de deux petits êtres ainsi que de deux autres hommes à l’allure plus commune qui lui parlèrent en Danois. Le rapport incluait des extraits de l’interrogatoire de l’homme en question par les autorités gouvernementales, et concluait qu’il disait la vérité. Lors d’un autre incident, toujours d’après les rapports, un appareil atterrit sur un aérodrome Italien et proposa à un sergent de faire un tour. Il fut tellement terrorisé qu’il mouilla son pantalon – c’est ce qu’il déclara – et refusa.

L’annexe qui me marqua particulièrement fut celle intitulée « Autopsies ». Je vis les photographies d’un disque de 30 mètres s’étant écrasé à Timmensdorfer, en Allemagne, près de la Mer Baltique en 1961. L’armée Britannique, d’après le rapport, parvint sur les lieux la première et installa un périmètre. L’appareil avait atterri sur un sol particulièrement doux et meuble près de la frontière Russe, si bien qu’il n’avait pas été détruit, malgré qu’un bon tiers se soit enfoui dans le sol. Nous et les Russes, qui avaient également réagi rapidement, l’avions détecté.

A l’intérieur se trouvaient 12 petits corps, tous morts. Il y avait des photographies des corps, ayant l’apparence des êtres connus sous le nom de « Gris », étendus sur le sol puis mis sur des brancards et chargés dans des jeeps, ainsi que des photographies d’autopsie. Certains des petits gris semblaient faire partie d’une espèce incapable de se reproduire. Les personnes chargées de l’autopsie concluaient, d’après le rapport, qu’ils semblaient fabriqués comme on fabriquerait des biscuits – des clones sans appareil digestif. Ils n’ingéraient ou ne traitaient pas la nourriture comme nous le connaissons, et n’avaient apparemment pas non plus de système d’élimination.

L’appareil lui-même était découpé en six pièces, installées sur des transporteurs et remorqués. Scuttlebut fut celui donné aux Américains et convoyé par avion à la base de l’Air Force de Wright-Patterson dans l’Ohio. Je regardais ces photographies et ne pouvait y croire. J’en avais la chair de poule. Je n’avais jamais vraiment cru que nous fussions seuls dans l’univers, mais ceci était difficile à admettre.

Les conclusions principales du rapport de l’OTAN me soufflèrent littéralement. Elles étaient au nombre de 5 :

  1. La planète et la race humaine avait été le sujet d’un quelconque examen attentif de la part de diverses et différentes civilisations extraterrestres, dont quatre avaient été identifiées visuellement. Une de ces races semblait en tout point identique à la nôtre. Une autre avait une taille, une stature et une structure semblable à la nôtre, mais avec un tein de peau très gris et terreux. La troisième race est aujourd’hui communément connue comme celle des Gris, et la quatrième était décrite comme reptilienne, avec des pupilles verticales et une peau semblable à celle du lézard.
  2. Ces visites étrangères se déroulent depuis une très longue période, au moins 200 ans – peut-être plus.
  3. Les extraterrestres ne semblaient manifester aucune hostilité, puisque si telle avait été leur intention, ils auraient déjà fait démonstration de leur malveillance.
  4. Les apparitions et disparitions rapides d’ovnis comme leur vols étaient des démonstrations destinées à nous montrer certaines de leurs capacités.
  5. Un processus ou un programme quelconque semblait se dessiner en toile de fond, les vols se muant progressivement en atterrissages et contacts.

Je voulais absolument faire une copie de ceci. Je pris une photographie de la couverture, qui n’étais pas à l’intérieur et évidemment pas classifiée. Cependant, ne voulant pas me retrouver à Fort Leavenworth, j’allai subrepticement prendre des notes dans les toilettes, avec une grande prudence.

J’ai vécu beaucoup de choses terribles dans ma vie, mais jamais je n’ai pu oublier ce rapport. Je suis conscient des risques que je prends en violant mes serments. Mais ceci est la question la plus importante de notre époque – tellement importante que je ne peux imaginer quelque chose de plus important, alors que le public a été trompé et plongé dans l’ignorance la plus totale de tout ceci depuis toutes ces années. Il s’agit du plus grand scandale scientifique et politique de tous les temps. Et de toute façon, qu’ai-je donc à perdre ? J’ai 64 ans aujourd’hui. Vont-ils me supprimer ? J’ai dit la vérité. Mon intégrité et ma crédibilité en sont la preuve. Quand notre gouvernement se décidera-t-il à dire la vérité ?

Dean quitte le SHOC/SHAPE en 1967, puis l’armée en 1976, au bout de 27 ans de service. Après avoir lu « L’Evaluation », il se consacre à communiquer au grand public les « faits réels » sur le phénomène ovni et le contact avec une intelligence extraterrestre.

Concernant le récit de Dean, le Lieutenant-Colonel Rainer Otte, de l’Armée de l’Air Allemande, et Directeur de Département à la Section Média du Bureau des Affaires publiques au SHAPE, déclare :

Notre liste des documents secrets générés par le SHAPE n’inclut pas à ce jour quelque titre semblable à celui cité par Mr. Dean. Les fichiers relatifs au personnel militaire sont dans toutes circonstances conservés sous contrôle national. Les informations sur le niveau de sécurité accordé à Mr. Dean – si tant est qu’on lui en ai accordé un – ne peuvent être fournies que par les autorités américaines.

Jérôme Clark, du CUFOS indique quant à lui :

Voici une histoire fascinante, à tel point qu’elle nécessite plus que le témoignage d’un seul homme pour être crédible. A moins que des vérifications indépendantes puissent être apportées, ceci ne restera qu’une anecdote troublante, comme de nombreuses autres circulant depuis la récente période ovni.

Après l’armée, Dean commençe une nouvelle carrière de 14 ans dans le Département des Services d’Urgence du Sherif du conté de Pima, à Tucson (Arizona).

En 1990, il fait une conférence à l’Université de l’Arizona, dans laquelle il parle des ovnis. La déclaration alimente la presse locale. Plus tard, on lui refuse une promotion dans le Département du Sherif, parce que, selon lui, il croit aux ovnis. Dean intente alors une action en justice et obtient des dommages et intérêts en 1992.

Les efforts de Dean s’orientent beaucoup vers l’obtention de l’immunité pour les anciens membres du personnel militaire (qui pourraient apporter quelque lumière sur la question des ovnis), en leur permettant de témoigner devant une Audience du Congrès sans crainte de perdre leur pension ou d’être persécutés.

Aujourd’hui retraité, il est devenu membre de nombreuses organisations en rapport avec les ovnis et à commencé à effectuer quelques conférences occasionnelles. Il tente par tous les moyens légaux d’obtenir une copie du document de l’OTAN et de rassembler des témoins pour un congrès sur les ovnis.

Il a également déclaré que les astronautes du module Antares, lors de la mission Apollo 14 en 1971, observèrent un énorme objet dont les hublots réfléchissent une lumière très vive alors qu’ils survolent les cratères Landsberg A et C. Ils rapporteront une série d’images de cette expérience.

Dean est l’auteur de The UFO Anthology Vol-1, et continue d’apparaître dans diverses émissions télévisées, magazines, conférences et conventions dans le monde entier.

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