Transmettre son savoir est un don de soi

Source : Des cercles dans la nuit

Avec l’aimable autorisation de Monsieur Umberto Molinaro

Phototropisme des céréales (Orientation des végétaux par rapport à la lumière).

Vous devez vous douter qu’il y a parfois de faux crop circles. Bien sûr les mystificateurs existent. Pourquoi ? Il y a plusieurs raisons.
Certains le font pour faire un coup de pub, pour un journal ou une radio par exemple.
D’autres le font pour expérimenter et montrer que « c’est faisable ».
Il y a aussi ceux qui veulent créer le doute… c’est de la désinformation.
Puis certains « mystiques » qui tentent sincèrement de poursuivre l’œuvre réalisé, et réussissent à faire certains crop circles intéressants. C’est aussi le goût de l’aventure qui les pousse vers cette expression artistique.

Alors  parfois on peut se faire « avoir ». Mais je peux vous assurer que le crop circle apparu en France à Amilly et celui qui fit face au Lion de Waterloo en Belgique sont de vrais phénomènes non encore identifiés par la Science. Comme je vous l’ai déjà dit dans l’article sur « Waterloo », je ne suis pas convaincu par le deuxième crop circle, en forme de deux cœurs apparu peu après.

Voici comment vous pouvez vous faire une première petite idée.

Il vous faut connaître un peu le phénomène qui se déroule très rapidement. Parfois tout peut se jouer en quelques secondes.

Les tiges des céréales (quand il s’agit d’un champ de céréales bien entendu) sont pliées au niveau des nœuds. Dans la nature ce phénomène existe, il permet à la plante de se redresser vers la lumière si un coup de vent ou un accident quelconque a couché l’épi vers le sol. Mais dans un crop circle, le phénomène est très différent, car ce sont tous les épis qui sont pliés suivant la place qu’ils occupent dans le dessin.

blés coudés

Exemple

Si nous prenons le cas simple d’un cercle, les tiges seront coudées selon un angle de 80° quand elles se trouvent à la circonférence. Si on se rapproche du centre du crop circle, les angles sont différents. Cela s’explique ainsi :

Imaginez un boule de force énergétique au dessus du champ, en un premier temps les épis vont se tourner vers cette source, ils vont être étirés et coudés et l’angle sera plus ouvert à mesure que l’on approchera du centre. Par contre la force d’attraction étant plus grande à mesure que l’on avance vers le centre, les nœuds seront plus étirés, plus déformés.

Une fois les blés coudés, l’ensemble est alors brossé, le dessin apparaît … les blés sont pliés ou torsadés à la base sans être cassés. Pas mal, non ! Allez voir si les hommes sont capables d’une telle prouesse avec leurs petites planches.

blés coudés
Céréales provenant du Crop circle de Waterloo en face de la Butte au Lion.
blés coudés

Vous pouvez essayer de plier les tiges au niveau des nœuds… elles casseront toutes. Il n’y a qu’une méthode.

Attendre que les blés couchés se redressent naturellement. Il faut alors beaucoup de temps, c’est le phototropisme.

Si vous observez bien, vous pouvez voir des petits trous ou des cavités d’expulsion au niveau des nœuds. En effet, quand le crop circle se produit, il y a un tel dégagement de chaleur en quelques nanosecondes que les tiges trop jeunes et gorgées d’eau, peuvent éclater…comme le bouchon d’une cocotte minute. Il faut bien que la vapeur d’eau trouve son chemin. Sinon le nœud est simplement gonflés. Vous trouverez différents cas de figures suivant les conditions dans lesquelles ont lieu ces phénomènes.

blés coudésnoeuds gonflés

Le biophysicien américain, William.C.Levengood, a fait une très bonne étude sur le sujet.

En analysant ces anomalies dans les céréales, les chercheurs ont très vite compris qu’il s’agissait de micro-ondes diffusées par une source lumineuse. Des expériences ont été faites aux Etats-Unis, on sait reproduire le phénomène en laboratoire… mais sur de petites quantités de blé.

Dans l’avenir l’homme possèdera peut être la technique, mais on n’y est pas encore. Affaire à suivre…

grains de maïs

Étude préliminaire sur les agroglyphes en France

L’ensemble de notre analyse vous est présenté dans les lignes suivantes. Cela nécessite un minimum d’explications.
La conductivité est la fonction inverse de la résistivité. Je m’explique : plus un corps est isolant (caractérisé par la résistivité), moins il est conducteur au passage du courant. Et inversement plus il est conducteur et moins il est isolant.
Le Siemens (noté S) est l’unité de mesure de la conducivité.
Le symbole μ correspond à 1 millionième de l’unité. Nos mesures sont effectuées en micro Siemens et notées μS. Par exemple : une mesure de 100 μS correspond à une résistivité de : 1/(100μS)  ou 1/ 0,000 01 = 10 000 Ohms ou aussi noté 10 Kilo ohms (10 KΩ).
Nous n’utiliserons pour notre part que la mesure en μS  pour des raisons de compréhension et de simplicité pour le lecteur. (sauf pour l’étude détaillée de Montélier qui a nécessité un soin  plus important.) Notre but étant de rendre l’étude accessible au plus grand nombre.
L’erreur maximum pour la plus haute valeur est de +/- 1µS.
Nous allons tout d’abord parler de chaque agroglyphe en France et nous terminerons par le petit dernier en date, celui de Montélier (Valence) dont l’étude est la plus détaillée pour les raisons citées plus haut.

Nous regrettons seulement que certains sites internet n’aient pas coopéré à cette étude. Cela nous aurait permis d’avoir des prélèvements sur deux ou trois autres agroglyphes supplémentaires.

(*) Voir notes en fin d’article.

Un vrai faux!: à comparer avec Test champ N°1!

Etude menée sur les effets du micro-onde sur quatre échantillons de terre prélevés dans quatre champs différents:

Etude faite sur deux champs test :

Suit un graphe comparatif en ayant pris soin de mettre au même niveau toutes les valeurs des mesures.
Cela permet de comparer à la même échelle et au même ordre de grandeur.
La valeurs maxi pour chaque cas est portée à 200 μS, l’autre étant recalculée afin d’obtenir le même rapport : Maxi/Mini ou Intérieur/Extérieur.


Cliquez sur l’image ci-dessus pour l’agrandir.

Le Beugnon
Ce site fut découvert par nous-mêmes à la suite de notre enquête sur le terrain à La couarde et la Forêt de l’Hermitain en 2007, afin de vérifier la présence du champ rémanent un an après la formation des deux  agroglyphes. Un habitant d’origine anglaise nous à fait part de la présence d’un agroglyphe fait dans un champ du Beugnon en juillet de la même année. Malheureusement nous sommes arrivés trop tard pour le voir, le champ avait été fauché un ou deux jours auparavant. Nous avons quand même reconstitué, grâce aux tiges coudées restées au raz du sol, la taille de l’agroglyphe qui s’étalait sur 95 mètres de long. Il était constitué d’un grand cercle de 26 mètres de diamètre (selon les dires de l’autochtone) et de trois autres de 3,6 mètres environ (selon nos propres mesures). C’est pourquoi celui-ci n’est référencé nulle part. Nous n’avons pas de photo de la figure, simplement des tiges coudées en grand nombre, et un ressenti intense et merveilleux sur le champ à l’emplacement de l’agroglyphe.

Remerciements à : « Cercles dans la nuit » Site qui nous a permis de réaliser cette analyse par ses nombreux contacts. Les habitués du Forum de « Cercles dans la nuit » sans qui cette étude n’aurait pas été possible. Et surtout pour leur constance, leur patience et leur opiniatreté à réaliser des prélèvements dans les champs concernés. Umberto Molinaro pour son aide et le lien qu’il a créé avec les personnes qui se sont chargées de faire tous ces prélèvements. A l’agriculteur qui, sur Valence, a eu le courage de laisser dans son champ la parcelle concernée encore intacte. Ainsi que la gentillesse et la patience dont il a fait preuve, afin de nous permettre d’effectuer toutes ces mesures.

Déceler les falsifications

Ce que les radiesthésistes ou les géobiologues ont pu mesurer ou ressentir dans ces agroglyphes peut donc être corroboré par des études scientifiques dont le principe est assez simple. Vous avez bien compris qu’à partir du moment ou le résistivité mesurée au milieu d’un crop circle est significativement différente de celle relevée dans le reste du champ, il y a là manifestement un phénomène que l’homme ne peut reproduire.

Maintenant nous nous gardons bien de tout expliquer car il est facile de comprendre à la lumière de ce travail que la désinformation et la « falsification » de certains sites notamment celui de Hesse, ne peuvent plus passer inaperçues. Cependant, dans cette course vers la lumière ou vers l’ombre, vous vous doutez bien que chaque progrès dans un sens amène une réponse dans l’autre. Il est envisageable que les pistes puissent être brouillées par des produits chimiques. Si vous voulez en savoir plus sur le crop circle de Hesse, lisez le livre « En Quête de Lumière ».

Quelle technologie pour les agroglyphes?

Cette démonstration s’appuie sur des témoignages qui sont issues de sites comme B.L.T., ou celui de Janet Ossebaard, ainsi que sur les découvertes de divers chercheurs comme Hutchinson, et S de Chaudun (holodynamique quantique), et divers autres qui ne veulent être cités, ces découvertes corroborant les faits et les témoignages sur lesquels nous allons nous appuyer pour expliquer ce phénomène.

Les Mouches mortes

« En 1998, j’ai découvert des dizaines de mouches mortes dans une formation à CHERHILL (Royaume-Uni).
Les mouches étaient coincées avec leur «langue» dans les tiges debout dans la formation, et ont ainsi trouvé la mort. Je n’ai pas trouvé une seule mouche morte hors de la formation. L’analyse en laboratoire n’a pas trouvé la cause de la mort, mais exclu les pesticides et les champignons. Les mouches ont été touchées par le Cercle des décideurs «énergie»? Ont-elles été « au mauvais endroit au mauvais moment…? ».

Ce témoignage est tiré du site de Janet Ossebaard. Il est très explicite surtout lorsque l’on connaît l’effet Hutchinson (voir le site du même nom -Hutchinson).

http://quanthomme.free.fr/energielibre/convertisseurs/SPM2.htm
La fusion de matériaux dissemblables tels le métal et le bois, comme on la voit dépeinte dans le film « /Philadelphie Experiment/ » est très remarquable et indique clairement que l’effet Hutchison a une influence puissante sur les forces de Van der Waals.
Dans une contradiction saisissante et confondante, des substances dissemblables peuvent simplement s’assembler, cependant les substances individuelles ne se dissocient pas. Un bloc de bois peut simplement s’enfoncer dans une barre de métal, cependant ni la barre métallique ni le bloc de bois ne se désagrègent.
Il n’y a aussi aucune preuve de déplacement de volume comme en produirait par exemple une pierre plongée dans une cuvette d’eau.
Le réchauffement anormal de métal sans une quelconque preuve de brûlure ou mise à feu des matériaux voisins (en général du bois) montre nettement que la nature de cette chaleur puisse ne pas être totalement comprise.
Ceci a des implications d’une grande portée dans la thermodynamique qui dépend entièrement de la présomption d’une telle connaissance.
On pourrait remarquer que toute la thermodynamique est représentée par la partie infrarouge du spectre électromagnétique qui est insignifiante dans un contexte de 0 Hz à l’infini Hz.
Le réchauffement anormal présenté par l’effet Hutchison montre bien qu’il y a beaucoup à apprendre, particulièrement là où se rencontrent l’électromagnétisme et la thermodynamique.
Ce chercheur est capable, grâce à un type d’ondes très particulières, nous en parlerons par la suite, de produire ce genre de phénomène.
Il arrive à inclure du bois dans du métal devenu liquide sans élévation de température, ce métal n’est pas du plomb et possède un point de fusion bien plus élevé!
Et le bois inclus n’est pas brûlé.
On peut donc imaginer que ce type d’onde a piégé la trompe de ces mouches dans les épis de blé et qu’elles sont mortes d’épuisement sans pouvoir s’arracher du plant dans lequel elles sont restées prisonnières.

Les noeuds des tiges nous parlent.

La présence de ces ondes particulières expliqueraient aussi le fait que dans certains crop circles les tiges sont toutes coudées, respectant des angles précis selon la situation des céréales. On trouve aussi des crop circles à l’intérieur desquels toutes les tiges des plantes sont explosées de l’intérieur ou perforées.
Voyez tous ces exemples qui proviennent des agroglyphes que l’on a visité en France et en Belgique : Saraltroff, Marly, Waterloo, et Amilly.

noeuds

Les images fantômes

Exemple 1:
Juillet 1999: cette formation à Barbury Castle apparue dans le blé.
Automne 1999 : l’agriculteur laboure. Aucune trace ne reste de la formation.

Printemps 2000 : l’agriculteur sème de nouvelles cultures: de l’orge.
Été 2000 : cette nouvelle culture montre clairement le «fantôme» de l’agroglyphe de l’année précédente.

La cause : l’orge qui pousse sur l’endroit où la formation est apparue l’année précédente, se développe plus rapidement que les «contrôles» (c’est-à-dire que les plantes normales dans le reste du terrain). Les plantes dans le fantôme sont plus écologiques, plus fortes et plus fraîches.

Cela ne peut être expliqué par les graines des plantes de l’agroglyphe en 1999 qui auraient été piétinées et auraient repoussé, puisque celles en cause sont complètement différentes! La seule explication possible est que la composition du sol a également été modifiée par l’apport d’énergie.

Exemple 2 :

Juin 2000 : cette formation apparaît à Silbury Hill.
Automne 2000 : l’agriculteur récolte et laboure le terrain. Aucune trace ne reste de la formation.
Printemps 2001 : l’agriculteur sème la nouvelle récolte.
Eté 2001 : cette nouvelle culture montre clairement le «fantôme» de la formation de l’année précédente:

La cause : les graines qui ont été semées sur le lieu où la formation est apparue l’année précédente, germent avec peine. L’agriculteur déclare qu’il n’a jamais vu cela auparavant dans son champ. Il n’a tout simplement aucune explication …

La cause de ces phénomènes est liée au type d’ondes utilisées. La terre, nous l’avons vue dans l’étude précédente, reste marquée pendant plus d’un an. Les effets sont donc parfaitement visibles sur les cultures de l’année suivante. Et bien plus que cela, en fonction du type d’onde et donc de la signature, la terre est soit plus résistive ou au contraire moins résistive. Le résultat est dans le même ordre une culture poussant plus vite ou moins vite, d’où l’image fantôme dans la culture l’année d’après.

Les travaux d’un autre chercheur, travaillant dans le domaine de la thérapie, reconnaît très bien les effets de ces ondes utilisées sur le vivant. « Sur le végétal, il est possible d’agir sur la croissance ou au contraire
sur le retard de croissance des plantes. »

Parfois, la neige ne fond pas

sur un endroit où un agroglyphe a été formé plusieurs mois auparavant. Il se produit également que la neige disparaît plus vite lorsqu’un agroglyphe a été formé auparavant, comme si le sol était à quelques degrés plus chaud que la normale ..Hoeven, Décembre 1996 Cela s’explique par les recherches d’un inventeur dont nous ne citerons pas le nom par discrétion. Il utilise ce type d’ondes très particulière pour assécher des bâtiments qui sont la proie de remontées capillaires ou d’humidité ascensionnelle.
Nous le citons : « Ce type d’onde pousse la molécule d’eau en phase vapeur et régule ainsi l’hygrométrie du terrain. C’est ainsi que l’on peut voir des figures dans la neige qui disparaît plus ou moins vite selon le type d’onde utilisé. Retraçant ainsi les agroglyphes de la saison passée ».

Les phénomènes atmosphériques

Dans certains cas, quelque chose d’intéressant se produit au-dessus des formations. Un bel exemple en est ce petit et très localisé arc-en-ciel juste au-dessus d’une formation à Hoeven (NL) en 2002. En 1998, un groupe de chercheurs d’agroglyphe assistent à un événement spectaculaire dans les nuages au-dessus et à l’est d’Alton Barnes (Royaume-Uni). Au cours du lever de soleil au solstice d’hiver, une «formation de nuages » est apparu au-dessus du champ où, plusieurs mois auparavant, un beau polygone à 7 côtés a été trouvé. Une forme en V est descendue du ciel, simplement suspendue pendant environ une demi-heure, puis est remontée se fondre avec la couverture nuageuse …

En voici la formation apparue sur le terrain plusieurs mois auparavant (1998)

« Ces phénomènes atmosphériques sont toujours liés à ce type d’onde. Elles agissent sur l’hygrométrie de l’air. Il faut savoir que le champs d’onde peut rester en place pendant plusieurs années. »
C’est ce que nous déclare ce chercheur en voyant ce type de photos. Pour lui, c’est l’évidence, qui ressort des années de pratique sur ce type d’ondes. Il nous cite en exemple les travaux de Wilheim Reich et de l’orgone ( le même type d’ondes d’après lui). Nous citons : « Il était capable de faire des trous dans les
nuages avec ses émetteurs à orgone!!! ». Tous ces phénomènes, témoignages, photos etc … nous amènent à une seule cause. Comme un faisceau de présomption dans une enquête criminelle menée par un département scientifique.
La cause, nous allons l’expliciter dans les lignes suivantes.

Mais quel est donc ce type d’ondes ?

Nous avons cherché longtemps avant de comprendre de quelle sorte d’onde il s’agissait. Après plusieurs conversations, un mot est lâché : les mystérieuses ondes scalaires. Il existe deux types d’ondes scalaires : les longitudinales et les transversales. Seules les transversales ont la capacité d’agir sur la molécule d’eau. Leur effet sur le noeud des plantes est similaire à l’effet Hutchinson. Elles sont capables de rendre les métaux liquides à température ambiante et ce, sans
dégagement de chaleur. Les noeuds des plantes se ramollissent et les tiges se couchent afin de former des jolies figures géométriques. Les motifs sont formés à partir de paternes ou de complexe mélanges de fréquences. Je vous incite, pour le comprendre à aller voir sur Youtube les vidéos de sons et de dessins formés à partir de ces sons dans une mince couche de farine ou de sel sur une feuille de carton, elle-même sur un haut-parleur, avec des fréquences simples. Ces ondes scalaires laissent sur place un champ scalaire qui occupe un espace de temps s’étendant vers le passé et le futur. En d’autres termes, un champs rémanent qui reste pendant une période assez longue, plusieurs années. Ces ondes scalaires agissent directement sur la résistivité de l’eau et de la terre. Ce qui explique les variations aussi importantes de résistivité dans la terre même après un, voire deux ans. Ce sont ces mêmes ondes capable de faire des trous dans les nuages en poussant la molécule d’eau. Ce sont elles aussi qui sont responsables des images
fantômes dans la neige à cause de leur présence rémanente et de leurs effets sur la molécule d’eau. Quand aux images fantômes laissées l’année suivante dans les champs, elles proviennent des effets sur la résistivité de la terre en fonction des figures obtenues. Les plantes poussent plus vite lorsque la terre présente une résistivité accrue, et moins vite lorsqu’elle est diminuée, comme nous l’avons constaté dans toutes ces mesures sur autant d’échantillons.
Aujourd’hui nous savons créer des ondes scalaires, mais la technologie n’en est qu’à ses débuts et rien ne nous permet de réaliser de telles prouesses. Nous savons émettre une onde, mais pas un faisceau si fin et encore moins des paternes permettant des motifs géométriques complexes. Nous en sommes aussi éloignés que l’homme des cavernes était éloigné de la conquête spatiale.
Alors qui ? Pas l’être humain avec sa technologie, mais quelque chose qui nous dépasse tous. Une intelligence est à l’oeuvre dans nos champs de culture. Pourquoi serions nous les seuls êtres pensant de cette galaxie ? Au nom de quel égoïsme, ou de quelle immaturité pourrions nous prétendre être les
premiers ? Notre système solaire est vieux de 5 milliard d’années. L’univers lui est âgé de 12 à 15 milliards d’années. C’est tout au moins ce qu’en disent les astronomes d’aujourd’hui et certains physiciens auraient un autre point de vue. Mais nous nous éloignons du sujet. Nous avons donc sur terre quelque
chose comme 7 à 10 milliards d’années de retard sur toute autre évolution. Ce laps de temps n’est il donc pas suffisant pour qu’une vie intelligente se développe et conquiert son espace environnant ? Suffisant pour qu’elle évolue jusqu’à pouvoir se déplacer au sein même de notre galaxie ? Il n’y a rien d’illogique
ou d’inepte à cette vision des choses. Pourquoi cette intelligence ne chercherait-elle pas à nous contacter en douceur en commençant par manifester sa présence dans nos champs de culture, afin de nous habituer progressivement à l’idée de son existence et peut-être à son arrivée sur terre un jour …

Nuage de Tags

%d blogueurs aiment cette page :