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L’enlèvement de Pascagoula, Mississippi (1973)

Enlevés par des extra-terrestres Une expérience terrifiante:

 

Source du site:http://secretovni.e-monsite.com/rubrique,l-enlevement-de-pascagoula-mi,411220.html

 

D’octobre 1973 à mars 1974, on enregistra un nombre anormalement élevé de rencontres d’ovnis. Pas un jour ne s’écoulait sans que les journaux et la télévision n’aient à couvrir une observation d’OVNIS. Cette vague visita principalement les États-Unis, le Nord-Ouest de l’Europe, l’Italie et l’Espagne. Une des rencontres les plus intéressantes d’extra-terrestres eut lieu aux États-Unis, à Pascagoula, dans l’État du Mississippi. C’est une petite ville de trente mille habitants, située au sud du fleuve Pascagoula, sur la côte du golfe du Mexique, à environ 160 km à l’est de La Nouvelle-Orléans.

Charles Hickson et Calvin Parker

Le 10 octobre 1973, quinze personnes différentes, y compris deux policiers ont rapporté qu’ils ont vu un grand OVNI argenté volant lentement au-dessus d’un chantier de logements à St. Tammany, Nouvelle-Orléans, Louisiane. C’était juste une observation d’OVNI de plus, sauf que le jour suivant un autre événement susciterait un émoi à l’échelle du pays, quatre-vingt-dix miles à l’est.

 

Il y a deux témoins :

M.Charlie E. Hickson, 45 ans, contremaître de quarante-cinq ans à l’époque (1973) . Il a été élevé dans une ferme, a obtenu son diplôme de lycéen et est allé au Collège. Il s’est intéressé au métier de charpentier et puis à l’ébénisterie. Il a passé 8 ans ou probablement plus en tant qu’assembleur dans la construction navale, travaillant par la suite en tant que contremaître. Il est également un soudeur certifié. Il était marié et avait trois enfants.

M.Calvin R. Parker, dix-huit ans,lui aussi de la ville de Gautier, employés au chantier naval Walker. Ils auraient été enlevés par des extra-terrestres, le 11 octobre 1973, près de la zone de chantier naval de Shaupeter

Les évènements:

Il était à peu près 19:00, la nuit était très sombre. Ils étaient en train de pêcher près de la jetée du chantier naval abandonné de Shupeter, le long du fleuve Pascagoulade à l’extrémité Ouest du Sud du Mississippi.

Les deux hommes avaient l’intention d’essayer leur nouvel équipement de pêche, mais avaient pris peu de poissons et étaient sur le point de rechercher un meilleur emplacement.

C’est alors que leur attention fut d’abord attirée par un « fort bruit de glissement » (un genre de sifflement) derrière eux. Ils se sont tournés pour voir la source de ce bruit, et furent stupéfaits et terrifiés en voyant un objet gris en forme de ballon de rugby ou d’oeuf, avec un dôme, environné d’une brume luminescente bleue, flottant vers eux (Il préciseront plus tard que cet « engin spatial » avait des lumières bleues très brillantes et qu’elles clignotaient).

Ils ont estimé que l’objet faisait de 30 à 40 pieds de long, 8 à 10 pieds de haut, « la taille d’un gros camion » mais « sans aucun rivets ni boulons » comme s’il était fait d’une seule pièce. Il avait deux fenêtres et deux lumières bleues sur l’avant.

Il planait à peine à quelques pieds au dessus du sol (environ à 60 cm du sol) , et à 40 pieds de la rive, au dessus d’une décharge couverte de carcasses de voitures.

Alors qu’ils regardaient, une trappe ou une porte est apparue, et une lumière brillante s’est déversée dehors. Un instant plus tard trois entités étranges ont flotté juste au-dessus de l’eau droit vers les deux hommes.

L’ovni, tel qu’il est apparu aux deux témoins.

Le témoin déclara peu après : « Quelque chose s’ouvrit. Pourtant, il n’y avait pas de porte…

Charlie Hickson, un des protagonistes de la terrifiante expérience de Pascagoula, aux États-Unis.

Trois créatures s’avancèrent vers moi en flottant. Je ne comprenais rien à ce qui se passait. J’étais terrifié. »

Ces êtres étranges étaient grands (environ 1,50 m) et pâles «comme des fantômes». Leur peau était grise et toute ridée. Ils n’avaient pas de mains, mais des sortes de « pinces de crabes ». Dans son premier récit, Hickson déclara que les extra-terrestres avaient peut-être des fentes à l’emplacement des yeux, mais qu’il ne vit rien de précis. Par contre, il distingua de petites oreilles en forme de cône, un petit nez pointu et un trou à la place de la bouche. Ils s’approchèrent des deux pêcheurs en flottant juste au-dessus du sol, sans bouger les jambes. L’une des créatures émettait une sorte de bourdonnement.

Les trois créatures aperçues par les témoins. Elles étaient « pâles » comme des fantômes. 

L’enlèvement:

Les trois êtres ont approché les hommes à une vitesse étourdissante, deux d’entre eux ont saisi Hickson et il a ressenti une sensation cuisante dans son bras gauche.

« Ils furent sur nous avant que nous ayons pu réagir », raconta Hickson.

Quand ils ont mis leurs bras sous les deux côtés de son corps pour le soutenir il s’est senti paralysé et engourdi. Il a perdu toute sensation, y compris celle du poids, et s’est rapidement évanoui, alors que les deux le portaient à l’intérieur du vaisseau. Avant de s’évanouir, il avait pu voir la troisième créature saisissant Parker, et l’adolescent s’évanouissant lorsqu’un des extra-terrestres le toucha.

Hickson a été transporté, flottant, et glissant sans mouvement vers l’engin spatial.On l’emmena dans une pièce brillamment éclairée à l’intérieur de l’OVNI: pourtant, la lumière ne semblait venir de nulle part. Il ne pouvait toujours pas se déplacer, bien qu’il soit resté conscient. La troisième créature emmena Parker dans une autre pièce.

Les entités ont placé Hickson dans une position étendue de 45 degrés (« position allongée »), toujours « flottant » en l’air,suspendu dans le vide. Il était totalement paralysé.Seuls ses yeux étaient encore mobiles.

Un instrument qui a ressemblait à un « gros oeil » est sorti d’une paroi, a flotté en l’air jusqu’à 20 centimètres devant le visage de Hickson et a balayé son corps dans les deux sens avec grande précision, comme s’il le scannait ou le photographiait. Les êtres ont retourné son corps d’un côté à l’autre plusieurs fois, comme pour s’assurer que cet « oeil » « photographie » son corps entièrement. L' »oeil » a ensuite disparu à nouveau dans le mur, où il n’était plus visible.

A ce moment Hickson ne pouvait pas voir que les êtres qu’il pensait être derrière lui, il ne pouvait pas faire fonctionner sa bouche. Il a été laissé, flottant, alors que les êtres partaient de la salle, probablement pour examiner Parker.

Cet épisode duré quelque chose comme 15 et 40 minutes, Hickson n’est pas du tout sûr de la durée. Il a été totalement convaincu que les êtres sont allés dans une autre pièce examiner Parker. Puis les êtres sont à nouveau entrés dans son champ de vision.

Quelques instants plus tard, deux d’entre eux ont traîné Hickson en le soutenant (toujours en flottant), hors de l’objet, avec ses pieds traînant sur le sol, à l’endroit où ils l’avaient enlevé sur la berge du fleuve et l’ont laissé tomber négligemment sur le sol: ses jambes se sont dérobées et il est tombé, incapable de se tenir debout. Il a recherché des yeux Parker, et l’a vu qui se tenait immobile avec ses bras tendus comme s’il était en état de choc.

Parker qui avait perdu et repris conscience à plusieurs reprises, se rappelait avoir été emmener vers le vaisseau, avoir entendu un bruit de sifflement et un déclic, voyant alors la lumière de l’intérieur juste avant qu’il ait été ramené en flottant au dehors. Il a été laissé, debout, sur la berge, ne pouvant pas se déplacer, et regardant vers le fleuve.

Hickson a rampé vers Parker, qui pleurait et semblait très choqué, mais alors il s’est rendu compte qu’il pouvait se tenir debout. Hickson a encore entendu le bruit sifflant ou soufflant (« zipping sound »), s’est tourné et a encore vu les lumières clignotantes bleues qui ont attiré son attention au début. Il a vu l’objet filer vers le haut et disparaître à environ 50 pieds « en moins d’une seconde. »

Puisque Calvin Parker resta la plupart du temps sans connaissance, le récit de ce qui se passa vient donc presque uniquement de Charlie Hickson. Lors du premier interrogatoire, il déclara que l’ovni faisait à peu près 3 m de large sur 2,50 m de haut : « II disparut du sol, affirma-t-il, en moins d’une seconde. Les occupants ressemblaient à des robots. Ils agissaient comme s’ils avaient une mission précise à accomplir. Ils n’essayèrent pas de communiquer avec nous. Maintenant, je sais qu’ils n’avaient pas l’intention de nous faire du mal mais, sur le moment, j’ai vraiment eu peur qu’ils nous enlèvent. Ils ne nous voulaient pas de mal, j’insiste, car c’est important. »

Hickson et Parker se sont reposés dans une voiture pendant les 45 minutes suivantes, calmant leurs nerfs fortement éprouvés, essayant de décider quoi faire après. Hickson a bu du whiskey pendant cette conversation dans la voiture. Quand les deux hommes ont commencé à retrouver leur calme, ils étaient incertains quant à ce qu’ils devraient faire. Peu disposé à rapporter leur expérience traumatisante, ils se sont tout de même sentis obligés d’en parler à quelqu’un: ils étaient vraiment convaincus que le gouvernement pourrait vouloir apprendre, ou devait apprendre, ce qu’ils ont considéré comme une invasion extra-terrestre en bonne et due forme de notre planète. Parker a suggéré qu’ils contactent les militaires. Ainsi en dépit de la crainte du ridicule, Hickson a localisé un téléphone payant et a appelé la base aérienne de Keesler à Biloxi, 30 miles à l’ouest de Pascagoula. Un sergent de cette base lui a dit que l’Air Force ne s’occupe pas de rapports OVNIS, et leur a conseillé de signaler leur problème au bureau de leur shérif local. Effrayé par la réaction qu’ils pourraient obtenir de la part des forces de l’ordre, ils ont choisi à la place de se rendre en voiture à leur journal local le Mississippi Press Register.

Parker, qui conduisait, est sorti en expliquant à Hickson qu’il y avait une horloge dans le bâtiment et qu’il voulait savoir quelle heure il était. Trouvant le bureau du journal fermé, ils ont décidé de raconter leur histoire bizarre au shérif, après tout. Ils ont appelé le bureau du Shérif du comté de Jackson, dirigé par Fred Diamond, où son adjoint le Capitaine Ryder, qui a pris l’appel, les a invités à venir lui parler en personne car il se rendait compte en raison de la tonalité alarmée de leurs voix que quelque chose d’important s’était produit. Ils ont été interrogés exhaustivement.

Cette citation est un extrait d’une interview accordée au Mississippi Press, une semaine après l’incident. Tout de suite après leur rencontre avec les extra-terrestres, Hickson et Parker s’étaient rendus aux bureaux du journal, mais ils avaient trouvé porte close. Ils se rendirent alors chez le shérif pour faire une déposition. Richard W. Heiden envoya le compte rendu au magazine Flying Saucer Review (la « Revue des soucoupes volantes »).

Le shérif Fred Diamond et le capitaine Glenn Ryder firent subir aux deux témoins un interrogatoire serré, mais sans résultat. A aucun moment ils ne se coupèrent [contredirent]. Ce qui fit dire à Ryder : « S’ils me mentent, alors ils devraient être à Hollywood. » On procéda à des enregistrements, puis Diamond et Ryder quittèrent la pièce, laissant seuls les deux témoins qui ne se doutaient pas que le magnétophone enregistrait toujours. Ils parlèrent avec une grande agitation de leur expérience. Calvin Parker était tellement bouleversé qu’il se mit à prier quand Hickson s’en alla. Après cette expérience, le shérif fut convaincu qu’ils étaient sincères.

Le lendemain matin, vendredi 12 octobre, le détective Tom Huntley conduisit Hickson et Parker à la base aérienne Kessler à Biloxi, Mississippi, où on leur fit subir un examen radiologique. On ne releva aucune trace de contamination. Ils racontèrent de nouveau l’incident au chef des renseignements de la base. Ce dernier se comporta « comme s’il avait déjà entendu tout cela auparavant ».

Le dimanche 14 octobre, les témoins furent interrogés à Pascagoula par le docteur J. Allen Hynek, de l’université Northwestern d’Evanston, dans l’Illinois, un ancien expert-conseil auprès de l’Air Force américaine, ainsi que par le docteur James Harder, de Berkeley. Ce dernier hypnotisa chacun des deux témoins séparément. Tous deux revécurent la terreur du moment avec une telle intensité que le docteur Harder fit le commentaire suivant : « Ce qu’ils racontent est authentique. Il est pratiquement impossible de simuler une telle peur sous hypnose. »

Le docteur J. Allen Hynek, spécialiste des ovnis, qui a Interrogé les témoins de cette terrible manifestation d’êtres inconnus.

Le docteur Harder, qui a longuement enquêté sur cette affaire.


Le docteur Hynek resta plus réservé. Il déclara seulement : « II est certain que ces hommes ont subi une expérience traumatisante. »

Le 30 octobre, Hickson, sans Parker, qui souffrait d’une dépression nerveuse, fut soumis au détecteur de mensonge à La Nouvelle-Orléans. Scott Glasgow, l’opérateur, après deux heures et demie de tests intensifs, déclara que Hickson disait la vérité. Ce commentaire est étrange de sa part, car toute personne qui conduit ces tests devrait savoir qu’ils ne suffisent pas à établir formellement si un sujet dit ou non la vérité.

Dans son livre Les Ovnis expliqués, Philip J. Klass prétend que sa propre enquête prouva que Scott Glasgow n’était pas qualifié pour conduire de tels tests. Ainsi donc, bien que les journaux aient donné une grande publicité au fait que le récit de Hickson ait résisté au détecteur de mensonge, on ne peut s’en servir comme preuve définitive.

http://www.ufologie.net/htm/pascagoulaf.htm

INTERVIEW ET ENREGISTREMENT DES TEMOIMS PAR LA POLICE:


Ces informations concernant le cas de Pascagoula proviennent d’un article du journal Clarion-Ledger de Jackson, en 1986. La source orifiginale de cette transcription d’interrogatoire est l’ouvrage « Beyond Earth: Man’s Contact With UFOs, » de Ralph et Judy Blum, pages 29-36.

Les intervieweurs des deux témoins Charles Hickson et Calvin Parker sont le Sheriff Fred Diamond et le Capitaine Glen Ryder.

« Je peux vous le dire ici et maintenant, et je jure devant Dieu, et je suis croyant, le jour ou je décéderais je dirais à tout le monde ce que j’ai vu. Et ce sera le même récit. »

-Charles Hickson

Quand arriva la nuit de Dimanche les gens de la Presse avaient quitté Pascagoula. Le Dr. Hynek était sur le chemin du retour à Chicago, le Dr. Harder rentrait à Berkeley. A ce moment, tout le pays avait appris ce qui était arrivé à Charlie Hickson et à Calvin Parker.

C’était un drôle de moment pour arriver à Pascagoula – comme l’arrivée sur la scène d’un désastre après qu’il se soit produit. Les gens l’ont comparé au moment ou l’ouragan Camile avait frappé la côte. Les shérifs au nerfs d’acier ont dû parler de ce qui s’était produit. Peut-être qu’une semaine plus tard, quand les choses seraient redevenues normale, je n’aurais pas été invité au bureau du shérif pour entendre et copier l’interrogatoire enregistré sur bande magnétique à peine pendant trois heures après que Calvin et Charlie ont vu la lumière bleue clignotante. C’était la première fois dans n’importe quelle rencontre notable avec un OVNI que le témoignage des participants a été enregistré tellement vite, et sur bande.

J’ai essayé d’imaginer les sentiments de Charlie et de Calvin pendant qu’ils racontaient leur histoire. J’avais vu leur état: deux hommes à la limite de l’effondrement qui avaient traversé une expérience pour laquelle rien sur terre ne pourrait les avoir préparées.

L’entrevue a été menée par le Sheriff Fred Diamond et le capitaine Glen Ryder à environ onze heures dans la soirée du jeudi. Elle a commence avec la voix de Charlie:

… bien que je vais être la risée du pays, je vais raconter ce que j’ai vu, et l’expérience que j’ai eue…

Vous avez dit que vous vous appellez?

Charles Hickson. H-i-c-k-s-o-n. Bien que le gens de Jackson County vont se moquer, je vais faire ce que je sais être juste. C’est tout ce que je peux faire. Et je ne m’attends pas à ce que quelqu’un me croie. C’est tout simplement pas croyable.

Il y avait une gravité dans la voix de Charlie. Comme si il devait se forcer à faire sortir les mots de sa bouche, se forcer à les prononcer.

Nous devons juste savoir ce qui s’est passé. Ce qui vous est arrivé, depuis le début.

Et bien, ça sera la troisième fois.

Nous devons juste être sur. Entendre votre histoire. C’est ce qui nous a convaincu.

OK. OK. Calvin et moi, ce garçon – il travaille avec moi – nus sommes descendus vers l’ascenceur à céréales le long du fleuve. Nous avons attrapés quelques poissons par là, quelques perches, pas grand chose. Alors j’ai dit à Calvin, fiston, montons vers le vieux bassin maritime Shaupeter. j’avais pris des poissons rouges par là, et des truites mouchetées.

C’est votre fils?

Non, non. C’est juste un ami. Il est du conté de Jones. C’est de là que je viens. J’ai une ferme et une maison là bas. Bon, donc nous y sommes allé pour essayer un petit moment. Nous nous sommes installés pour pêcher. Je ne sais pas comment – je pense que nous avons du voir la chose au même moment. C’était une lumière bleue. Elle faisait des cercles.

C’était à quelle hauteur?

On ne pouvait pas vraiment dire. Il n’était pas si près. Mais il n’était pas à deux – trois miles de distance. Il était assez près.

Et une lumière bleue – vous êtes étonnés quand vous regardez dans le ciel et vous voyez une lumière bleue. Elle attire vraiment votre attention sur elle. Alors en juste un petit moment, elle vient droit juste au-dessus du bayou. Vous savez, à environ deux – trois pieds au-dessus de la terre.

A quelle distance était-ce?

Vingt-cinq, trente yards. Mais peut-être trente-cinq, quarante yards. You see something like that, it scare you to death! And I couldn’t believe it. I started to head for the river-

Y avait-t-il un son?

Un faible bruit de bourdonnement – nnnnnnnn, nnnnnnnn quelque chose comme ça, c’est tout. N’y avait pas d’échappement ou de souffle ou quelque chose de ce genre. Et, vous pensez que vous êtes en train de rêver qu’une chose comme ça se passe, vous savez. Et j’ai commencé à frapper le fleuve. Et Calvin est simplement – il est devenu hystérique.

Quel est le nom de famille de Calvin?

C’est Parker. Calvin Parker, Junior. Il a le nom de son père.

Charlie fit une courte pause, puis poursuivit:

So we was right on the river. It didn’t hit the ground. It hovered. And all of a sudden – right in the end of it – this opening was laid up there, and three of them just floated out of the thing. They wasn’t on no ground. Alors nous étions droit sur le fleuve. Cela n’a pas touché le sol. Celà planait. Et tout d’un coup – exactement à son extrémité – cette ouverture est apparue là, et trois d’entre eux ont simplement flotté hors de la chose. Ils ne touchaient pas le sol.

Ils n’avaient pas de pieds?

No, they didn’t have toes. But they had feet shape… It was more or less just a roundlike thing on a leg-if you’d call it a leg… I was scared to death. And me with a spinnin’ reel out there – it’s all I had. I couldn’t – well, I was so scared – well, you can’t imagine. Calvin done went hysterical on me – Non, ils n’avaient pas d’orteils. Mais ils avaient une forme de pieds… C’était plus ou moins comme une chose genre ronde à leur jambe, si vous pouviez appeler ça une jambe. J’ai été effrayé à mort. Et j’étais là avec ma bobine de canne à pêche – c’est tout ce que j’avais sur moi. Je ne pouvais pas – bien, j’étais tellement effrayé – bon, vous ne pouvez pas imaginer. Calvin était tombé en pleine crise de nerfs –

Et alors qu’est ce qui est arrivé? Ils ont marché sur vous?

Ils ont juste – non, ils ont juste glissé vers vers moi. Alors l’un d’eux à fait un peu de son bourdonnant, et les deux autres n’ont jamais fait aucun son.

Quel genre de son?

Juste ZZZZZZ zzzZzZZZ.

ça sonne comme une machine?

Ouais, comme ça. Ca pourrait avoir été un contact avec les autres. Vous voyez, je ne sais pas. A ce moment j’étais tellement effrayé que je se savais plus rien. Et deux d’entre eux ont juste flotté autour de moi et derrière et m’ont soulevé au dessus du sol.

Par vos bras?

Par mes bras. Avec leurs trucs en pinces. Ils ont du avoir fait quelque chose. J’ai été soulevé du sol.

Pourtant ils n’ont pas utilisé la force?

Pas de force. Ils ne m’ont pas fais mal. Je ne sentais rien.

Et que faisait votre ami alors?

Il s’est juste évanoui. Et ils m’ont fait glissé dans cette chose. Vous savez, comme quand on guide quelqu’un. Tous nous nous déplaçions comme si on flottait en l’air. Quand je suis entré là, ils m’ont eu, vous savez, ils m’avaient eu, là. Il n’y avait aucun siège, aucune chaîne, ils m’ont juste fait flotter. Je ne pouvais pas leur résister, j’ai juste flotté – n’ai senti aucune sensation, aucune douleur. Ils m’ont maintenu dans cette position un petit moment, alors ils m’ont remis droit.

Vous avez dit qu’ils ont utilisé un genre d’appareil sur vous, n’est-ce pas?

Un certain genre d’instrument, je ne sais pas ce que c’était. Je n’avais jamais rien vu comme ça dans ce que j’appellerai des instruments avant.

A quoi il ressemblait? Pourriez-vous le décrire?

Je ne pourrais tout simplement pas le décrire.

Etait-ce comme un appareil de radiologie?

Non ce n’était pas comme une machine à rayon X. Il n’y a pas moyen de la décrire. Cela ressemblait à un oeil. Comme un grand oeil. Il avait une chose attachée après. Il s’est déplacé. Il ressemblaot à un grand oeil. Et il est allé partout sur mon corps. De haut en bas. Et alors ils m’ont quitté.

Ils vous ont laissé dans la machine?

Il m’ont laissé tout seul. Et la position dans laquelle ils m’ont laissé – je ne pouvais pas me mouvoir. Je pouvais seulement bouger les yeux. Et je ne sais pas combien de temps ils m’ont laissé. Je ne sais pas même si j’étais resté conscient mais je pense. Et alors ils sont revenus.

Ils vous ont laissé combien de temps?

Je ne sais pas. Je porte jamais de montre.

Combien de temps diriez vous?

Je dirais vingt à trente minutes. Puis, quand ils sont revenus, ils m’ont à nouveau étendu en plus en arrière.

Vous n’avez pas essayé de leur parler, leur demander ce qui se passe?

Mais j’obtennais juste un bourdonnement de l’un d’entre eux. C’est tout. Ils ne m’ont prêté aucune attention, ni à mes paroles ni à rien.

Ils avaient combien d’yeux?

Il pourrait y avoir eu des yeux mais je n’en ai pas vu. Mais il y avait quelque chose qui sortait droit hors de leur face là où plus ou moins un nez se trouverait sur un visage humain.

Ils avaient des cheveux?

Je ne sais pas. Je jure que je n’en sais rien. C’est un vide dans mon esprit.

Vous les avez regardé n’est-ce pas? Est-ce qu’ils respiraient?

Je vous jure que je s’en sais rien.

Ils étaient grands comment?

Ils avaient environ cinq pieds de haut.

Ils n’avaient pas quelque genre de vêtement?

Pas de vêtement que j’ai remarqué.

Et vous pouvez me dire de quelle couleurs ils étaient?

Ah vous, effrayé comme j’étais –

Ils étaient blanc? pâle, bleu? vert?

Le mieux que je puisse me rappeler, ils avaient l’air assez pâles pour moi –

Une peau plissée?

Ca se pourrait. Ca ressemblait à quelque chose de collant à la peau. Peut-être qu’ils portaient quelque chose, peut-être que pas. Je ne sais pas.

Vous dites que sous le nez il y avait une ouverture?

Comme une fente – et je n’ai jamais vu un mouvement de cette ouverture. Et ils avaient quelque chose de chaque côté de la tête qui ressemblait à des oreilles, mais ne ressemblaient pas aux oreilles que nous connaissons. Et la tête – je n’ai vu aucun cou. Il semblait que la tête repose directement sur le corps.

Etait-ce juste après la tombée de la nuit?

C’était pas longtemps après la tombée de la nuit.

Et ben, pourquoi vous avez attendu aussi longtemps pour nous appeler?

Eh bien, M. Fred, quand je suis sorti de là, je savais que personne ne me croira. Je suis allé au Mississippi Press, j’ai tambouriné à la porte. Il y avait ce gars de couleur assis à un bureau. J’ai dit que je voulais voir un journaliste. Il a dit qu’il n’y aura aucun journaliste avant le matin. J’y ai encore réfléchi. Si j’appelle le département du shérif ils ne me croiront pas. Si j’appelle la police départementale ils ne me croiront pas.

Ben, comment pouvez-vous savoir avant d’essayer?

 

Ben, je m’excuse pour cela. C’est ce que j’avais cru.

Combien avez vous bu?

Je n’avais pas bu du tout, mais dans les 45 minutes à une heure avant que je vous aie appelé, j’ai bu! Je devais calmer mes nerfs. J’étais en train de devenir fou. Et il faut que je rentre et parle à ma femme. Elle doit être complètement affolée maintenant.

Votre femme va bien. Vous vous rappelez être parti?

Parti où?

Du vaisseau. Quand ils vous ont sorti.

La seule chose que je me rappelle est le jeune, Calvin, juste planté là. Je n’ai jamais vu une terreur pareille sur

le visage d’un homme, comme j’ai vu sur Calvin. Ca m’a pris un moment pour lui faire reprendre son contrôle, et

la première chose je lui ai dit c’était, fiston, il y a pas un chat qui croira ça. Gardons tout ça entre nous. Bon, après plus j’y réfléchissais plus je pensais que je devais en informer des officiels.

Qu’est ce qu’ils ont fait quand ils vous ont laissé partir?
Pouvez vous décrire leur véhicule?

Oui, je peux. C’était d’environ huit pieds de haut. Il n’était pas rond. Il était oblong, comme oblong, et l’ouverture qu’il a eue était à une de ses extrémités. Les seules lumières que j’ai vu sur l’extérieur étaient cette lumière bleue.

Dedans, ils ont quoi comme lumière?

Je n’ai vu aucune ampoule ni rien. C’était simplement illuminé. Mais il faisait vraiment clair.

Charlie told how he’s tried to call Keesler Air Force Base and how they told him to call the sheriff. There were a few more questions and the interview was over. Charlie dit comment il a essayé d’appeler la base aérienne de Keesler et comment ils lui ont dit d’appeler le shérif. Il y avait quelques questions de plus et l’interview prit fin.

Le shérif Diamond a demandé à Charlie de revenir le matin pour faire un rapport complet. Charlie a indiqué qu’il ne voulait aucune publicité, et il ne voulait pas affoler sa famille. Puis Diamond et le capitaine Ryder sont sortis et ont laissé les deux seuls hommes dans la chambre avec le magnétophone qui tournait toujours.

La voix de Charlie tremblait quand il a dit à Calvin: « je ne peux plus supporter ça longtemps » et Calvin semblait terrorisé.

CALVIN: Je dois rentrer à la maison et je dois me coucher ou trouver des tranquilisants ou voir le docteur ou quelque chose. Je ne peux plus tenir. Je suis sur le point de devenir à moitié fou.

CHARLIE: Ecoute, quand on en aura fini, je te trouverai quelque chose pour te reposer et que tu puisse bon sang t’endormir.

CALVIN: Je peux pas dormir comme je suis là. J’en deviens dingue.

CHARLIE: Bon, Calvin, quand ils t’ont sorti – quand ils m’ont sorti hors de cette chose, bon sang ont va jamais de la vie sans sortir.

His voice rising, Calvin said, « My damn arms, my arms, I remember they just froze up and I couldn’t move. Just like I stepped on a damn rafflesnake. » Sa voix devenant plus forte, Calvin a dit, « mes fichus bras, mes bras, je me rappelle qu’ils se sont tout simplement immobilisés et je ne pouvais pas me bouger. Comme si j’avais marché sur un fichu serpent à sonnette. »

« Ca ne m’a pas fait ça, » soupira Charlie.

A ce moment les deux hommes semblaient de parler à eux-même.

CALVIN: Je me suis évanoui. J’ai jamais pensé de toute ma vie que je m’évanouirais.

CHARLIE: J’ai jamais rien vu comme ça dans toute ma vie. On peut pas convaincre les gens –

CALVIN: Je ne veux pas rester assis là. Je veux voir un docteur –

CHARLIE: Ils feraient mieux de se réveiller et de commencer à y croire… ils feraient mieux de commencer à y croire.

CALVIN: Tu as vu comme cette fichue porte est apparue?

CHARLIE: Je sais pas comment elle s’est ouverte, fiston. Je sais pas.

CALVIN: Elle est juste apparue là et ces f. de p. en sont sortis.

CHARLIE: Je sais. On peux pas croire ça. On peux pas concaincre les gens de ça –

CALVIN: J’ai été paralysé juste moment, Je ne pouvais plus bouger –

CHARLIE: Ils ne le croiront pas. Ils le croiront un de ces jours. Ca pourrait être trop tard. Je savais qu’il y a des gens dans d’autres mondes là haut. Je l’ai toujours su. Je n’ai jamais pensé que ça m’arriverait à moi.

CALVIN: Tu sais bien que je ne bois pas.

CHARLIE: Je sais ça, fiston. Quand j’arrive à la maison je vais me payer un autre verre, pour me faire dormir. Ecoute, pourquoi on reste assis là. Je dois parler à Blanche… Qu’est ce qu’on attend?

CALVIN (paniqué): Je dois rentrer à la maison. Je deviens malade. Je dois sortir de là.

Ensuite Charlie se lève, et Calvin reste seul.

CALVIN: C’est dur à croire … Oh mon Dieu c’est affreux… Je sais qu’il y a un Dieu là haut …

Ses paroles, alors qu’il se met à prier, deviennent inaudibles.

Le cas de Pascagoula n’est pas unique. Comme le Dr. Hynek l’a précisé, des gens tout autour du monde, pendant des années, avaient vécu des « rencontres rapprochées » avec des engins bizarre, et, dans de nomreux cas, le contact avec des « occupants. »

Mais c’était la première fois que j’avais vu moi-même l’effet profondément inquiétant d’une rencontre OVNI sur deux êtres humains ordinaires. Il était impossible d’être avec Charlie et Calvin – ou d’écouter cette bande – et de ne pas croire que quelque chose de terrifiant leur était arrivée.

http://www.ufologie.net/htm/pascagoulatapef.htm

 La suite:

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