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Enjeu du siècle?

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De l’exploration à l’exploitation spatiale:

L’étape consiste à tirer profit des ressources qui seront bientôt à la portée de l’humanité.

Les industriels qui franchiront le cap d’investir dans ces missions spatiales et ceux qui oseront, s’orienteront vers cette option,  seront ainsi les mieux préparés à évoluer, grandir.

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De nouveaux profits s’ouvrent avec ce que peut offrir l’immensité de l’espace galactique en terme de ressources.

L’humanité  en aura grand besoin au vu que certaines de nos ressources planétaires diminuent à vitesse grand  V sur Terre.

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Une nouvelle ère se profile , de nouveaux métiers vont ainsi « naître ».

Certains vont connaître un essor grandissant, comme celui du tourisme spatial, des assurances par exemple.

Les agences de voyage présenteront en catalogue ce type de vacances, vous irez à l’hôtel galactique, si vos finances vous le permettent! Comprenez bien que les assureurs ne laisseront pas échapper l’occasion trop belle à formuler d ‘autres types de contrats d’assurance.

L’industrie ne devrait pas rester inactive, d’autant que l’aubaine qui se présente ouvrira un nouveau type de marchés.

Du pain béni en quelque sorte pour les commerciaux et les financiers également.

Ce genre inédit était cependant prévisible, imaginé, et en projet.

Simplement il passe du rêve à la réalité, du probable au concret!

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Les astéroïdes:

La  N.A.S.A a mis en place un système de détection des astéroïdes débouchant sur une classification.

Classification des astéroïdes

Les astéroïdes ont été classés en 4 types suivant leur composition chimique et leurs propriétés physiques, grâce à des techniques de polarimétrie et de radiométrie infrarouge.

  • Les astéroïdes de type C ( 47% des astéroïdes étudiés ) ont une composition très proche de celle de la nébuleuse à l’origine du système solaire. Ils sont riches en composés carbonés et contiennent probablement de l’eau.
  • Les astéroïdes S ( 35% ) sont composés essentiellement de matériaux riches en silicates, comme les roches terrestres.
  • Les astéroïdes M, assez rares, sont riches en métaux, notamment en fer et en nickel. Ils pourraient être constitués de la matière de noyaux planétaires éjectée lors d’impacts.
  • Les astéroïdes de type R ( 1% ) sont pauvres en fer et ressemblent aux chondrites, météorites contenant des cristaux sphériques résultats d’un refroidissement brutal de la matière en fusion.

Source: http://wwwassos.utc.fr/orion/planetes/Astero.php

Le but officiel avoué est sans aucun doute celui de la menace potentielle que l’un de ces cailloux vienne » titiller « d’un peu trop près notre planète Terre. Alors évidemment, pour faire face,  mieux vaut être efficace en étant dans un premier temps préventif, puis étudier ces corps afin de dévier leur trajectoire le cas échéant.

Cependant,un autre intérêt , moins affiché celui-là, permet de penser que ce programme de détection ne sert pas qu’à prévoir une mauvaise surprise et à l’intérêt purement scientifique, il représente certainement l’opportunité d’une exploitation possible!

Source de l’image: http://www.asc-csa.gc.ca/images/quotidien_ressourcse.jpg

  1. Les ressources de la Terre ne sont pas inépuisables.Ainsi, les astéroïdes offrent une alternative non négligeable , matière à exploiter.
  2. Ce pur produit cosmologique à l’aspect ô combien menaçant quelquefois, présente en outre une facette à valeur ajoutée.
  3. Bien entendu, il faudra étudier de près et efficacement ce « produit rocheux ».
  4. Ensuite, il conviendra d’analyser la manière de l’exploiter, et lorsque tous les facteurs seront réunis, maîtrisés, il sera alors temps de passer à l’acte, avec les moyens nécessaires pour extraire le contenu intéressant de ces géocroiseurs.
  5. L’investissement consacré sera largement valorisant financièrement parlant pour les « futurs exploitants ».
  6. Les astéroïdes renferment de précieuses richesses naturelles.
  7. Des éléments volatils comme:le carbone, l’azote, l’oxygène, puis des métaux appartenant au groupe du fer,et dont certains sont très onéreux, comme le platine, l’or par exemple.
  8. Les éléments volatils comme l’hydrogène et l’oxygène sont utiles pour nos fusées classiques, ils servent de combustibles.
  9. Certains métaux seraient utiles pour la conception des panneaux solaires imposants,ou la construction de stations spatiales par exemple.
  1. Source image: http://www.traqueur-stellaire.net/wp-content/uploads/2009/11/energy-from-helium-3.jpg
  2. Hélium 3:
  3. Autre produit intéressant issue de l’espace et qui devrait permettre à certains « opportunistes » de tirer leur épingle du jeu, » s’enrichir » vraisemblablement dans les années futures est l’exploitation de l’hélium 3.
  4. Pour qu’une mission spatiale voit le jour, il faut un intérêt autre que celui purement scientifique.
  5. On voit bien que les moyens donnés aux uns est ôté aux autres. Les missions prioritaires se font souvent au détriment des missions secondaires. La priorité sera donnée aux missions les plus bénéfiques. Exemple tout simple et concret que je peut vous donner est celui-là:

La mise à l’écart de la mission constellation.

 

Source de l’image:

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Ce programme lunaire, délaissé par l’administration OBAMA lui préférant semble-t-il s’orienter sur les missions martiennes par exemple.

Il en est de même pour le choix d’un télescope spatial, un radio télescope préféré à un autre comme pour tout autre instrument privilégié par rapport à un autre. Les retombées doivent être fastes et le coût le moins cher possible, pour celui qui va investir dans ces explorations et exploitations avec ses propres deniers.

Si scientifiquement, la conquête spatiale ne suscite pas plus d’enthousiasme que cela à la base, il en est bien différent économiquement , surtout si la somme investie sur un projet devient rentable, bénéfique.

Voila donc un créneau qui n’ a pas été ignoré par les états, les financiers et autres industriels et commerciaux concernés figurant parmi les plus puissants de la planète.

Il y a peu, ceci était de la pure science fiction pour ne pas dire de la démence.

C’est alors sans craintes que je pense que cette fois on y est!

Une nouvelle ère économique, technologique et stratégique s’annonce, s’affirme déjà!

Source de l’image: http://www.planetastronomy.com/astronews/astrn-2006/astronews-net-07juin06_fichiers/image004.gif

La fusion de l’hydrogène et de l’hélium 3 très efficace comme source d’énergie nucléaire puisqu’elle est environ 10 fois plus optimale que la fission de l’uranium. Le problème est que malgré d’énormes efforts exercés depuis une cinquantaine d’années environ , la fusion ne semble pas maîtrisée.Si nous savions faire les bombes à hydrogène, il y n’en est pas de même concernant les réacteurs.

La fusion moins polluante que la fission en ne laissant pas de débris radio-actifs,à longue durée de vie.

L’hélium 3 est un élément qui n’existe pas sur Terre, est » un produit » quasi incontournable pour la technique de fusion nucléaire.

Source de l’image : http://www.phenomene-formation-lune.org/images/Carte_Lune_mers_crateres.jpg

La lune notre satellite naturel offre de l’hélium 3 à sa surface.L’exploitation lunaire pour l’hélium 3 pourrait satisfaire la consommation énergétique de notre planète pour une période évaluée à environ un millénaire.Ce n’est pas négligeable cependant, la lune serait maltraitée par nos gros engins de type » BTP » pour l’extraction de cet élément.

Sur une période beaucoup plus longue ,si l’on veut utiliser la fusion thermonucléaire à grande échelle, style utilisation de cette énergie pour nos fusées interstellaires par exemple, il faudra alors penser aux planètes géantes qui renferment l’hélium 3 en quantités colossales ,et pourraient par ce biais, subvenir à nos besoins énergétiques pendant des milliards d’années , sans doute jusqu’à la mort de notre soleil,donc de la Terre par la même occasion.

Les savants estiment que l’extraction des métaux de la croûte terrestre exigera de creuser à des profondeurs de plus en plus grandes étant donné que les gisements en surface deviennent rare. De ce fait la dépense croissante des énergies pour effectuer ce travail contribuerait évidemment à la pollution thermique de la Terre.Afin de préserver notre planète, les métaux il faudra les puiser ailleurs!L’espace est l’endroit tout indiqué dans ce cas.

La valeur commerciale évaluée pour un astéroïde d’un kilomètre de diamètre se chiffre potentiellement à plusieurs centaines de milliards de dollars.

Ce » type d’objet » assez banal représente donc une petite fortune.

Sur un plan énergétique, cela coûtera très peu pour y prélever des fragments sur ces cailloux.

Ainsi , des professions nouvelles se profilent à condition que » l’homme moyen »puisse travailler et supporter le voyage spatial  d’une  part et maîtrise son nouvel environnement de travail.

L’exploitation des astéroïdes, pourrait se concrétiser plus vite que l’installation de colonies sur Mars par exemple.

Divers projets se dévoileront sans aucun doute pendant que d’autres s’annuleront seront reportés à plus tard.

L’exploration spatiale est  sûrement  obligatoire  à ce titre.

Les nations qui ne souscrivent pas ou  ne s’en donnant pas les moyens subiront un retard considérable pour leur développement et de ce point de vue ce  sera donc préjudiciable pour elles.

Ceci étant, l’engagement dans cette voie est coûteuse et incertaine et peut de ce fait calmer certaines ardeurs.

Les U.S.A possèdent une certaine avance considérable dans ce domaine , toutefois l’écart semble se réduire vu l’union, l’alliance de plusieurs pays entre eux, voir d’un continent.

Les états-unis d’Amérique sous-traitent de plus en plus certaines missions certains programmes…

Au gré des priorités, tout est question de choix après tout.

Faut-il privilégier la conquête spatiale plus qu’une autre filière, un autre programme, d’autres projets?

Au niveau programme spatial vaut-il mieux persévérer dans la recherche ou exploiter,ou concilier les deux axes?

Enjeux économiques, intérêts vitaux, sauvegarde d’un site plus qu’un autre? Certains dossiers avancent plus que d’autres alors que certains sont délaissés pour une durée indéterminée à cause de prétentions revues à la baisse.

Toute évolution présente une facette positive mais aussi un côté négatif, le principe asiatique du yin et du yang en quelque sorte.

Source de l’image:http://27.img.v4.skyrock.net/279/rimoucha-92/pics/1888653973_2.jpg

Il ne faut surtout pas se tromper d’objectif à l’heure du choix!

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