Transmettre son savoir est un don de soi

Le projet Revelation a été constitué par un groupe de bénévoles pour diffuser en français le résumé du rapport « The Disclosure Project ».
Voici plusieurs témoignages, selectionnés parmi les plus intéressants, de toutes provenances: US Army, US Navy, US Air Force, Nasa, Services secrets…etc.

Les témoignages expliquant la cause du secret.

Brigadier General Stephen Lovekin
Army National Guard Reserves,

Ce qui s’est produit, c’est qu’Eisenhower a été mis à l’écart. Il ne contrôlait plus la situation à propos des OVNI. Dans sa dernière allocution à la Nation, je pense qu’il voulait dire que le Complexe Militaro-Industriel nous poignarderait dans le dos si nous n’étions pas totalement sur nos gardes. Je pense qu’il sentait qu’il n’avait pas été assez vigilant, qu’il avait été trop crédule. Et effectivement, Eisenhower était crédule. C’était un homme foncièrement bon. Je pense qu’il a réalisé soudainement que tout était passé sous le contrôle de corporations qui pouvaient très bien agir au détriment de son pays.

Cette frustration, d’après ce dont je me souviens, est apparue sur plusieurs mois. Il réalisait peu à peu qu’il avait perdu le contrôle du sujet OVNI. Il réalisait que le phénomène, ou quoi que ce fût en face de nous, ne passait pas entre les meilleures mains. Aussi loin que je m’en souvienne, c’était l’expression qu’il utilisait : « Ca ne passe pas entre les meilleures mains ». C’était une réelle inquiétude. Aussi cela est-il devenu un réel problème…

On m’a souvent demandé ce qu’il m’arriverait, du point de vue professionnel, si je parlais de cela. Je voudrais dire que le gouvernement a travaillé à renforcer le secret par l’installation d’une peur abjecte, comme ils l’ont fait avec tout ce que contient la mémoire de l’homme moderne. Je crois réellement qu’ils s’y sont appliqués comme à un travail.

Un ancien officier et moi discutions de ce qu’il pourrait advenir en cas de révélation. Il disait que nous serions alors « effacés ». Je lui demandais de préciser ce terme : « Oui, nous serons effacés, disparu ». « Comment le savez-vous? » lui demandai-je. « Je le sais », fût sa seule réponse.

Ces menaces ont été mises à exécution. Elles ont débuté en 1947. L’Army Air Force obtint le contrôle absolu sur la manière de gérer cela. Ce fût la plus importante campagne de sécurité que ce pays ait subie et il y eut quelques « effaçages »…

Je n’ai pas peur de qui vous êtes. Je n’ai peur ni de votre force, ni de votre courage. Ce serait une situation très effrayante à cause de ce que disait Matt (l’ancien officier) : « Il ne seront pas seulement après toi. Ils seront après ta famille ». Ce furent ses mots. Et je peux seulement dire que la méthode qu’ils ont élaboré pour garder cela sous couvert si longtemps passe par la peur. Ils sont très attentifs à qui sera « effacé » pour l’exemple. Et je sais que cela a été fait.

Merle Shane McDow
US Navy Atlantic Command,

Ces deux messieurs commencèrent à me questionner à propos de cet événement. Ils étaient très évasifs, pour être honnête avec vous. Je me souviens d’avoir levé les mains et d’avoir dit : « Une minute les gars. Je suis de votre côté. Juste une minute », parce qu’ils n’étaient pas vraiment agréables… Ils étaient très intimidants et agissaient de telle sorte qu’il était tout à fait évident que rien de ce qui avait été vu, entendu, témoigné, ne devait sortir de ce bâtiment. « Vous ne devez pas toucher un mot de cela à vos collègues. Vous devez seulement oublier tout ce que vous avez pu voir ou entendre concernant cela. Il ne s’est rien passé ».

Lt. Col. Charles Brown
US Air Force (retraité),

Cela peut sembler étrange mais nous avons envoyé des gens en prison, nous en avons envoyé à la mort à cause de témoignages visuels qui rendaient compte de crimes. Notre système légal est pourtant basé pour une large part sur ces témoignages. Et pourtant, dans ma poursuite des phénomènes aériens inhabituels durant ces 50 dernières années, il me semble qu’il y ait eu de bonnes raisons de discréditer certains témoins tout à fait viables et de bonne réputation quand ils parlaient de quelque chose de non-identifié…

Je sais qu’il y a des agences de notre gouvernement qui peuvent manipuler les données. Qui peuvent en créer ou en recréer comme bon leur semble.

Des appareils, des appareils dirigés intelligemment, ont tranquillement violé nos lois physiques sur cette planète. Et ils font cela depuis longtemps. Le fait que le gouvernement, depuis tout ce temps, je sais que l’investigation a débuté en 1947, n’ait toujours pas apporté une réponse, indique, pour moi, qu’il y a quelque chose de foncièrement mauvais.

Sommes-nous si incompétents en science ? Je ne le pense pas.

Sommes-nous si peu pourvu d’intelligence ? Je sais que ce n’est pas le cas.

Maintenant, après la clôture du Projet Livre Bleu par le groupe du Docteur Condon, j’ai toutes les raisons de croire que ce n’était qu’un lavage de cerveau délibéré.

Les OVNI ont été étudié durant une période très étendue et le grand public n’a pas été informé, totalement informé. On lui a seulement livré quelques bribes, parcelles… des miettes.

Dr B.

Je sais que plusieurs personnes avec qui j’ai travaillé ont disparu de certains programmes et n’ont plus été vues nulle part par la suite. Elles ont juste disparu. J’ai eu l’évidence de cela tout au long de ma carrière. Vous savez que ces personnes quittent un projet [et disparaissent].

Aussi [pour me protéger de cela], je ne veux plus appartenir à un projet quelconque parce que je pourrais voir quelque chose d’étrange arriver. Beaucoup de gens ont disparu, vous savez.

Lance Corporal Jonathan Weygandt
US Marine Corps,

« Vous n’étiez pas supposés être là », « Vous n’êtes pas supposé voir ceci », « Vous allez devenir dangereux si nous vous laissons faire ». Je pensais qu’ils allaient me tuer, réellement…

Ils avaient un Lieutenant Colonel de l’Air Force qui n’a pas donné son identité. Il m’a dit « Si nous vous déposons au milieu de la jungle, ils ne vous retrouveront jamais. » Je n’ai pas voulu le tester pour savoir s’il irait jusque-là, aussi ai-je seulement répondu « Ouais ». Il dit alors « Vous allez signer ces papiers. Vous n’avez jamais vu cela ». Je « n’existe pas » et « cette situation n’a jamais eu lieu ». Et si vous en parlez à quiconque, vous serez porté disparu…

Ils ont crié, hurlé et m’ont insulté. « Vous n’avez rien vu. Gare à vous et à toute votre bon dieu de famille. »

Ce fût comme cela pendant huit à neuf heures. « On va vous prendre en hélicoptère et avec un bon coup de pied au cul vous balancer dans la jungle et vous y laisser… »

Ces différentes agences sont totalement indépendantes. Elles n’obéissent pas à la loi. Ce sont des crapules.

Si je pense que c’est un projet qui passe par le gouvernement et que chacun y a sa part ? Non. Je pense que ces gars agissent d’eux-mêmes et que personne ne sait ce qu’ils font. C’est si facile à faire de nos jours. Et il n’y a ni erreur ni contrôle. Ils font juste ce qu’ils veulent…

Une force mortelle a été utilisée. Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, je connais des tireurs d’élite des Marines (j’ai entendu parler de cela par d’autres personnes) qui descendent dans la rue traquer quelqu’un pour l’abattre. Je sais que les tireurs de l’Army Airborne font la même chose. Ils utilisent la Delta Force pour saisir quelqu’un et les réduisent au silence en les tuant.

Larry Warren
US Air Force, Officier de Sécurité,

Nous traversions avec un compteur Geiger quand il y eut le retour d’un des autres gars ; il avait quelque chose qui sortait de sa poche. Il a été emmené très rapidement et, je peux le jurer sur ma tête, je ne l’ai jamais revu. Il a été enlevé. C’est arrivé à un tas de personnes. Cela a conduit à un suicide dont l’Air Force est responsable. Une véritable personne, avec un vrai nom…

Ensuite nous avons été conduits au bureau disciplinaire : sur la table il y avait des feuilles. Nous étions dix. Il y avait un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept tas de documents pré-imprimés. L’un d’eux était un descriptif de ce que nous avions vu, qui n’était pas ce que nous avions vu. Il disait que nous étions libres et n’avions vu que des lumières en mouvement parmi les arbres. Je m’en souviens clairement. Je demandai : « Que se passera-t-il si nous ne signons pas ceci, Major Zigler ? ». Il répondit : « Vous n’avez pas le choix… comme moi de vous demander une signature là-dessus… »

Deux personnes vinrent derrière chacun de nous, et je me souviens de quelqu’un portant quelque chose devant lui puis ce qui pouvait être le bruit d’un aérosol. Je me suis à moitié évanoui. Mon nez coulait abondamment et ma poitrine était oppressée. Ensuite j’ai été balancé sans ménagement ; j’ai été battu, littéralement frappé dans les côtes et poussé… Je suis revenu à moi une vingtaine de minutes puis j’ai sombré pendant un jour entier. D’autres personnes ont raconté la même chose. Pendant ce temps les gens disaient que j’étais en maladie, en permission ou simplement absent de la base. En fait j’étais juste en dessous de la base. On était plusieurs…

J’avais des marques quand je suis sorti de là. J’avais des contusions et un bandage. Il faut l’admettre. C’était réel. Je les avais. J’ai peur de savoir, de penser à ce qui a pu se passer.

La seule explication que j’ai, c’est que j’avais été remarqué, par un Colonel de l’Air Force, assistant à la sortie furtive de quelques-uns d’entre eux. Ils disaient qu’ils allaient m’isoler. Ils me voyaient presque comme une sorte de Frank Serpico, et incapable de travailler en équipe parce que trop bavard…

Malheureusement après, mon ami Alabama a fait le mur, tentant de renter chez lui. A l’aéroport O’Hare (Chicago), il a été capturé par le FBI et ramener à la base immédiatement. Tout ce qu’il voulait c’était retourner chez lui. Mais il a été remis au service des vols.

Pendant ce temps, j’étais totalement déprimé. On m’avait mis de patrouille dans un véhicule avec un Sergent Chef. Soudain Alabama appelle sur la radio ; il disait qu’il se tuerait s’il ne pouvait pas rentrer chez lui. Aussitôt le Sergent Chef a fait demi-tour et a filé vers le poste. Il disait « Restez brancher sur cette Bon Dieu de radio! ». Je voyais toutes les unités traverser la piste pour se ruer vers le poste. Ça n’a rien fait. Alabama avait un petit M16 : il l’a mis dans sa bouche et s’est fait sauter la cervelle. C’était la première fois que je voyais la mort, la mort violente, à 19 ans. Nous étions aussi différents que le jour et la nuit, ce garçon et moi. Vous voyez, il était du Sud, moi du Nord. Il était très religieux. Je respecte cela, mais nous n’avions rien de commun. C’était un bon gars. Et, ils n’ont rien fait pour nous aider…

Sergent Clifford Stone
US Army,

Pendant notre discussion sur les OVNI, la question de fond fût celle-ci : est-ce que chaque gouvernement peut garder le secret indépendamment du gouvernement des Etats-Unis ? La réponse fût sans équivoque : oui. Mais, l’une des grandes armes que la communauté du renseignement a à sa disposition, est une prédisposition du peuple et des politiques américains, ainsi que des démystificateurs, des personnes qui essayent de dévoiler des informations sur les OVNI, à déclarer à tout bout de champs : « Oh! Nous ne pouvons garder des secrets, nous ne pouvons garder des secrets. »

Pourtant la vérité est que, oui, nous le pouvons.

Et nous sommes conditionnés par nos propres paradigmes à ne pas accepter la possibilité ou la probabilité d’une civilisation hautement avancée qui viendrait nous rendre visite. Vous avez une somme d’évidences en la forme de témoignages hautement crédibles d’objets observés et d’entités à l’intérieur de ces objets, observées elles aussi. Cependant, nous recherchons une explication prosaïque et nous rejetons les pièces, même majeures, qui ne collent à pas notre paradigme.

Aussi est-ce un secret auto-gardé. Vous pouvez le cacher en pleine lumière. C’est un suicide politique de partir bannière au vent et heurter les agences de renseignement pour qu’elles dévoilent les informations. Aussi, une grande partie des membres du Congrès, et j’en connais certains avec qui j’ai travaillé dans ce sens, reculeront et essaieront de ne pas le faire. Je peux vous nommer trois membres du Congrès qui ont demandé franchement à avoir une enquête du Congrès sur les événements de Roswell…

Nous avons cherché à consulter la documentation existante dans les archives du Gouvernement. Nous avons cherché à les consulter avant qu’ils ne soient en définitive détruits. Deux bons exemples sont ceux des fichiers Blue Fly et Moon Dust. J’ai eu des documents secrets connus de l’Air Force. Quand je suis devenu membre du Congrès pour avoir accès à plus de documents, ils les ont immédiatement détruits et je peux le prouver.

Quelque part, quelques personnes peuvent consulter et traiter ces informations considérées comme très sensibles pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ils ont besoin de davantage de protection pour être sûr que l’accès à certaines informations est limité à un petit nombre de personnes. Si petit que vous pouvez les mettre sur une feuille de papier, un bout de papier même en écrivant leur nom complet. Ainsi, vous avez un programme d’accès spécial. Les contrôles classiques qui sont censés être mis en oeuvre n’existent pas. Quand le Congrès fit son enquête sur la manière dont nous protégions les documents, et la manière de réaliser les programmes de protection, ils découvrirent qu’il y avait des programmes d’accès spéciaux à l’intérieur de programme d’accès spéciaux, ce qui les rend presque impossible à contrôler par le Congrès… et par qui que ce soit d’ailleurs…

Sergent Major Dan Morris
US Air Force, NRO (National Reconnaissance Office) en activité,

Je devenais membre d’un groupe qui enquêtait et rassemblait des informations ; au début c’était encore sous les programmes de couverture Blue Book, Snowbird et autres. Je devais aller interroger les gens qui disaient avoir vu quelque chose et essayer de les convaincre qu’ils n’avaient rien vu ou que c’était des hallucinations. Et si cela ne marchait pas, une autre équipe venait pour effectuer des menaces. Des menaces à leur encontre, celle de leur famille… Ils étaient aussi chargés de les discréditer, de les faire passer pour fous… Maintenant, si cela ne marchait toujours pas, il y avait une autre équipe qui mettait fin au problème d’une manière ou d’une autre…

A.H.
Employé chez Boeing Aerospace,

Un journaliste de CNN à Washington, lors du second voyage de Gorbachev aux USA, a été autorisé à les interviewer, lui et sa femme. Quand ils furent dans la rue, la surveillance ne s’occupa plus d’eux. Le journaliste demanda à Gorbachev « Pensez-vous que nous devrions nous débarrasser de toutes nos armes nucléaires ? » Ce fût sa femme qui répondit : « Non. Je ne pense pas qu’il faille nous débarrasser des armes nucléaires à cause des vaisseaux extraterrestres ».

CNN programma cette interview dans son flash de la mi_journée. J’ai entendu cela et me suis précipité pour préparer une cassette vidéo pour enregistrer le prochain passage du sujet au flash suivant. Mais ils ne le repassèrent pas. Et vous savez d’où cela venait ? De la CIA, parce que je sais qu’ils surveillent CNN et toutes les autres grandes chaînes internationales. Ils ont fait supprimer cette info, mais je l’ai entendu. Je l’ai entendu…

Ce qui me certifie que mes informations venant de la NSA sur Ronald Reagan sont correctes. Le secret n’est qu’une surextermination d’information. Et le Congrès a besoin de connaître ces informations.

Mon contact disait qu’ils essaient de mettre un couvercle pour minimiser les observations ainsi que pour réprimer les médias et les témoins qui font part de ces observations aux médias. L’Air Force veut faire disparaître cette chose aux yeux du public tout en continuant ses recherches. Il confirmait que l’Air Force veut diriger les médias vers des idées folles de farces de collégiens, ballons, activités météorologiques…

Ce qu’il me disait à propos des ramifications sécuritaires était que si leur personnel militaire parlait de cela, il était passible de cour martiale ou susceptible d’être traité comme tel pour obtenir sa rétractation. D’autres intimidations se font aussi comme la retenue de solde ou transfert dans une autre base ou personne ne veut aller comme l’Alaska…

Au départ, ces projets étaient contrôlés par le Majestic 12, rapidement appelé MJ12. J’essaie de connaître le nouveau nom de ce groupe. Mon contact, qui travaille en zone 51, refuse de le dévoiler. C’est sans doute un groupe issu du mélange du National Security Council et du National Security Planning Group de Washington. Il y en a un, là-bas, de groupe appelé le National Security Planning Group qui surveille tout. Et le Majectic 12 en est sans doute issu…

Ils ont tous les contrôles. Ils alertent le Président de ce qu’il se passe et lui n’a qu’à dire : »Hey, toi mon gars, va là-bas… » Ils contrôlent tout… Ils ne sont pas surveillés par le Congrès. Ils ne rendent de compte à personne excepté au Président des USA, bien qu’ils essaient de s’en écarter, d’après ce que j’ai compris.

Le Président n’en a plus pour longtemps à contrôler ce groupe. C’est comme une entité séparée.

Sergent Karl Wolfe
US Air Force,

Je ne voulais pas regarder cela aussi longtemps parce que je sentais que ma vie était en jeu. Vous comprenez ce que je dis. J’aurais adoré observer cela plus longtemps, en avoir des copies. J’aurais aimé en parler plus, en discuter, mais je savais que je ne le pourrais pas. Je savais que le jeune gars qui me faisait voir ça dépassait vraiment, vraiment les limites. Je sentais qu’il avait besoin de parler à quelqu’un. Il ne l’avait jamais fait, ne pouvait le faire. Il n’en parlait pas, maintenant, pour un autre motif que, je pense, celui de se libérer un peu du poids considérable qui pesait sur lui, de se destresser…

Je savais qu’après avoir quitter l’armée je ne pourrais aller nulle part pendant cinq ans sans en référer au Département d’Etat. A chaque fois que je voulais voyager, même sur le territoire des Etats-Unis, je devais le signaler et en demander la permission. Ils devaient savoir où je me trouvais à tous moments. Par exemple, quand nous allions au Vietnam, il y avait toujours quelqu’un avec nous, avec un fusil, toujours prêt à nous descendre si nous tombions entre les mains de l’ennemi. Ils ne voulaient pas que l’ennemi nous capturât ; ils préféraient nous tuer.

Nous savions dans quelles conditions nous opérions. Notre vie était en jeu à tout instant si nous tombions entre de mauvaises mains. Nous étions conscients de cela.

Quand j’ai quitté l’armée, j’ai été informé qu’ils enquêteraient régulièrement sur moi pour être sûr que je ne serais pas impliqué dans des activités contre les intérêts du gouvernement…

Donna Hare
Employée à la NASA,

Il y a eu une époque où certaines personnes venaient me voir pour me dire que je ne pouvais pas en parler. Ils ne m’ont pas menacé de mort, mais j’ai parfaitement compris le message. Seulement j’en avais déjà tellement parlé que ce n’était pas très important de toute façon. Et, comme je l’ai dit à la réunion du Congrès (1997), j’avais l’impression que ce sujet était comme le sexe. Vous savez, tout le monde sait ce que c’est mais personne n’en parle en public. J’attends de pouvoir en dire plus à une audition du Congrès où je pourrai être protégée.

Je veux que cela paraisse quand ce sera nécessaire, quand ce sera le bon moment, quand cela aura les meilleurs effets. Je ne veux pas que ceux qui veulent contrôler cela se débarrassent des gens impliqués, les blessent, les mettent en porte-à-faux, ou leur fassent tellement peur qu’ils se rétractent, comme une certaine personne de ma connaissance qui a tout bonnement disparu de la surface de la Terre. Je ne veux pas de cela.

Mr. John Maynard
Membre officiel de la DIA,

Des sociétés impliquées dans cette affaire, Atlantic Research Corporation est l’une des plus importantes. On n’en entend pas souvent parler. Elle n’est pas très recommandable ; la plupart de ses activités est effectuée avec les services secrets. TRW, Johnson Controls, Honeywell : toutes, plus ou moins, sont en relations étroites avec les services secrets. Elles sous-traitent aussi certaines activités qui sont ensuite sous-traitées par d’autres sociétés ; comme Atlantic Research. Ce sont des entités qui ont été créées par le Pentagone, à l’écart de tous : elles reçoivent des projets, les octroient, en monnayent certains autres ; tous sont si fortement compartimentés que vous ne pourriez trouver que quatre personnes susceptibles d’être au courant. Le contrôle est très serré.

Dr. Robert Wood
Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace,

Comme vous devez le savoir, quand vous intégriez l’un de ces projets classés, vous portiez un badge spécial et vous pouviez parler en toute simplicité à quiconque se trouvait dans la pièce: l’on ressent la même chose dans un groupe lors d’une psychothérapie, il y a un très fort sentiment de camaraderie. De plus vous aviez accès à des bibliothèques spéciales.

L’une des choses que nous pouvions faire était de filer à la bibliothèque montée par l’Air Force et farfouiller dans les documents top-secret. Depuis que je m’intéresse aux OVNI, quand j’ai n’importe quel boulot à effectuer, je regarde aussi dans leur bibliothèque pour voir ce qu’ils ont sur le sujet. Et pendant un an j’ai glané quelques détails intéressants dans divers rapports. Mais d’un coup, la majeure partie des documents disparut. Le secteur entier consacré aux OVNI s’est vidé. L’archiviste de notre groupe avec qui je travaillais, en poste ici depuis vingt ans connaissait exactement la procédure: mais ceci était remarquable. Il disait qu’il n’avait jamais vu ça avant, que jamais aucun thème n’avait disparu comme ça d’un coup. Il disait que j’avais dû tomber sur quelque chose…

Parallèlement, il se passa autre chose qui résultait de mon association avec Jim McDonald.

J’aimais le bonhomme ; c’était vraiment un physicien énergique qui prenait toujours le taureau par les cornes. Quand il s’occupait de quelque chose, il y plantait ses dents jusqu’à avoir la matière d’en convaincre, de manière accablante, les professionnels en la matière. Il devait parler à l’American Institute of Aeronautics and Astronautics et à l’American Physical Society, aussi devins-je membre des deux… Quand il était en ville, je le prenais, l’escortais, veillais à ce qu’il fut bien accueilli.

Un jour, comme je passais dans sa ville, Tucson, je m’arrêtais (j’avais deux heures de libre avant de prendre un avion) et il me rejoignit pour prendre une bière avec moi.

Je lui demandais « Quoi de neuf Jim ? ».
Il répondit « Je crois que je la tiens ».
« Tu tiens quoi ? »
« Je crois que je tiens la réponse »
« Quelle réponse ? »
« Je ne peux encore rien dire. Il faut que je sois sûr ».

Six semaines après, il essayait de se tuer, pour finalement mourir deux mois après.

Connaissant l’habileté du contre-espionnage, je pense qu’ils ont eu la capacité de le pousser au suicide. Je pense que c’est ce qu’ils ont fait.

Si vous voulez réellement contrôler ce sujet, vous devez le contrôler à tous les niveaux en commençant bien évidemment par celui des médias. Vous devez surveiller tous les types de médias, les films, les magazines, et, bien entendu, la presse, aussi bien écrite que télévisée ou radiophonique. Maintenant, nous avons en plus Internet et toutes sortes d’autres supports. Mais pendant que la technologie se développait sur de nouveaux axes, les gens s’inquiétaient du contrôle qui s’était aussi développé sur ces mêmes axes. Ainsi, à chaque fois qu’un nouvel axe se crée, son contrepoids se crée aussi.

Glen Dennis
Témoin du crash d’un OVNI au Nouveau-Mexique,

Un des MP [Police Militaire] me prit à part et me dit: « Hé! Monsieur… Restez ici, ne partez pas. Rien ne s’est passé ici. Si vous partez vous allez avoir de sérieux problèmes. » Avec le caractère que j’avais à l’époque, je lui ai répondu : « Je suis un civil… Allez au diable! ». Il m’a répondu que c’est moi qui irais en enfer. Qu’un jour, quelqu’un retrouverait mes os dans le sable si je parlais.

Sergent Leonard Pretko
US Air Force,

Dans l’armée ils vous ridiculisent, et je l’ai été quelque fois, quand vous faites allusion aux OVNI. On m’a dit que je ne serais jamais sergent-chef si je continuais à véhiculer ces conneries. Mon supérieur disait : « Si vous persistez, vous ne passerez jamais sergent-chef. Vous commanderez les techniciens, mais jamais vous ne serez sergent-chef. Ils vous forcerons à quitter l’armée.

Dr Roberto Pinotti
Spécialiste Italien des OVNIS,

Il y a probablement, dans chaque partie du monde, des liens invisibles avec un collège restreint, confidentiel et bien défini, qui préserve le secret. Ils font des recherches en commun, mais ont pour but secret le bénéfice d’avancées technologiques applicables dans divers secteurs. Le problème OVNI n’est pas seulement scientifique, c’est aussi un problème de renseignements militaires.

C’est l’autre côté important de la réalité OVNI. Quand nous commençons à comprendre ceci, nous pouvons comprendre un tas de choses ayant lien avec le pouvoir. Le pouvoir partout, dans chaque pays, avec chaque gouvernement, dans toutes les situations.

Dr Paul Czysz
Ingénieur de carrière chez McDonnell Douglas,

Cet univers est un peu comme « Casper, le gentil fantôme ». Vous pouvez voir un dessin animé avec lui mais vous ne pouvez pas connaître ses dimensions réelles, ni savoir d’où viennent ses fonds, ni encore, à cause du cloisonnement de connaître le nombre de personnes impliquées, ni même l’engagement qu’ils appliquent. Je connais des gens qui ont travaillé sur une de ces choses sur lesquelles j’ai travaillé, mais si vous leur posez des questions à ce sujet, même par le biais d’Internet, elles disent, non, je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Ils ont dans les soixante-dix ans, maintenant, mais ils n’admettront absolument jamais n’avoir jamais connu ce dont vous parlez. Vous n’avez pas idée de cela : cela doit être bien plus important que nous le pensons.

Edgar Mitchell
Astronaute,

C’était de la désinformation afin de détourner l’attention et créer une confusion d’où la vérité ne pouvait pas sortir. La désinformation est simplement une autre méthode pour emmurer la vérité. Et c’est ce qui est utilisé abondamment depuis peut-être plus de 50 ans: Le ballon météo au-dessus de Roswell est opposé au crash d’un vaisseau ou quoi que ce soit. C’est de la désinformation. Nous voyons cela depuis 50 ans. Et c’est la meilleure manière de cacher quelque chose.

Quelle que soit son activité, c’est un groupe clandestin, en partie privé, en partie gouvernemental, sans type défini, autant que je puisse dire, et loin du contrôle de la tête de l’état. C’est ça le grand problème.

John Callahan
Responsable au sein de l’Office of Accident Investigation, un département de la FAA, Federal Aviation Administration,

Quand cela fut fait, ils ont fait jurer tous les autres gars présents que ceci n’avait pas eu lieu. Que nous n’avions pas assisté à cette réunion. Que rien n’avait été enregistré…

C’était par un de ceux de la CIA. Ils n’avaient jamais été présents et ceci ne s’était pas produit. Alors je leur dis : « Je ne comprends pas pourquoi vous demandez cela. Je veux dire, il y a quelque chose là, et si ce n’est pas un bombardier furtif alors c’est un OVNI. Et si c’est un OVNI, pourquoi ne voudriez-vous pas qu’on le sache ? »

Oh, ils étaient tous énervés. On ne pourrait même pas répéter ce qu’ils ont dit. Le gars de la CIA dit que c’était la première fois qu’ils avaient 30 minutes de données radar sur un OVNI. Et ils avaient tous hâte d’éplucher ces données pour découvrir ce que c’était et où ça nous emmenait. Il ajouta que s’ils allaient raconter au public américain qu’ils avaient poursuivi un OVNI cela causerait un vent de panique à travers tout le pays. C’est pour cela que l’on ne pouvait en parler. Et qu’ils allaient traiter ces données…

Quand ils lurent le rapport effectué, la FAA décida de se protéger, « vous ne pouvez pas dire que vous avez vu un spot non identifié sur le radar », bien que ce soit sur le rapport. Aussi le lui ont-ils fait changer et utiliser le terme de « position symbolique », qui sonne comme si ce n’était pas vraiment un écho radar. Mais si ce n’était pas un écho radar, des tas d’autres « positions symboliques » n’en sont pas. Quand je lus ceci, je pensais qu’il y avait anguille sous roche, que quelqu’un avait quelque chose à cacher.

Quand la CIA nous dit qu’il ne s’était jamais rien passé et que nous n’avions jamais eu cet entretien, c’était pour le cacher totalement, alors que d’habitude quelques informations sans importances sont rendues publiques.

J’ai été impliqué dans quantité d’entreprises de dissimulation avec la FAA. Quand nous avons fait la présentation de l’événement à l’équipe Reagan, j’étais derrière le groupe présent. Quand ils firent leur allocution publique ils jurèrent tous qu’il ne s’était rien passé. Mais à moi, ils ne m’ont jamais rien juré… et ça m’a toujours tracassé toutes ces choses non expliquées ainsi que ce dénigrement systématique, comme de vulgaires fictions, de tous les événements relatés aux informations, à la radio et à la télévision. Mon silence m’a pesé…

Michael Smith
Contrôleur Radar US Air Force,

Le NORAD (Commandement Nord Américain de la Défense Aérienne) est au courant. Ils ont appelé le NORAD. Un officier me mit de côté et dit que le NORAD était au courant, ce sont les seuls à avoir été informés. Sinon, nous n’en avons parlé à personne d’autre. A personne. Ceux qui savent le savent. Nous avons juste assisté à ce qui s’est passé, c’est tout. C’est notre boulot. J’ai insisté pour qu’il y ait un rapport. Il me répondit que le seul rapport qui existera sera composé de deux pages à propos de mon observation tout le reste étant mon profile psychologique, celui de ma famille, mes ascendants, tous.

Quand l’Air Force commence comme ça, elle peut vous discréditer totalement en disant que vous étiez sous l’influence de drogues, que votre mère est communiste, tout ce que vous voulez. Vous n’aurez plus d’avancement, on vous enverra 3 ans et demi au Pôle Nord, vivant sous la tente, à lâcher des ballons météo. Vous voyez le genre. Le message était fort et clair : je la ferme, je ne dis rien à personne…

Je vais vous citer une autre expérience. J’étais au radar, et le NORAD m’appelle pour m’informer qu’un OVNI arrivait vers la côte californienne et qu’il serait dans mon secteur sous peu.

Je leur demandais ce qu’ils voulaient que je fasse. Ils me répondirent : « Rien du tout. Vous observez mais vous ne consignez rien. » Nous avons un journal dans lequel nous devons consigner tout événement sortant de l’ordinaire. Mais ils insistèrent bien pour que rien n’y soit consigner. Je pouvais seulement assister au phénomène, rien d’autre. Le NORAD était tout à fait informé, bien entendu que des OVNI circulaient et leur réaction était comme à leur habitude.

Le gouvernement les couvre. Ils ne veulent pas que cela se répande. Pourtant c’est une technologie tellement remarquable… Ces êtres viennent d’on ne sait d’où. J’aimerais que tout le monde soit au courant…

Après le premier événement en Oregon, je rentrai chez moi et en parlai à mon père. Il était « bleu, blanc, rouge » de la tête aux pieds, un vétéran de la deuxième guerre mondiale patriotique au dernier degré… Je lui parlais de ces OVNI que l’on voyait régulièrement et il me répondit : « Non, le gouvernement dit que ce ne sont pas des OVNI ». Je lui répliquai que je les avais vus de mes propres yeux sur l’écran radar, et lui : « Allez! Le gouvernement ne me mentirait pas… » Vous voyez… Il y avait en face de lui son fils… Jamais je ne lui mentirais.

Il ne savait plus quel parti prendre… Jusqu’à des années plus tard, après le Watergate: « Hola! Viens t’asseoir et raconte-moi ton histoire. Ils m’ont menti pour une bricole comme le Watergate, alors pour une grosse affaire comme celle-là… »

C’est un camouflage du gouvernement qui ferait mieux de ne pas exister. Il n’y a plus de guerre froide…

Je suis de l’avis du docteur Greer, que la technologie qu’ils ont pourrait nous permettre de stopper l’utilisation des carburants fossiles, arrêter les dommages à la couche d’ozone, etc… Ils ont la technologie nécessaire. Et le gouvernement est au courant. Ils ont ces extraterrestres, ces vaisseaux spatiaux, la technologie, tout… Qui sont-ils pour camoufler cela alors les autres gouvernements soulèvent le voile, admettent, montrent leurs fichiers… Pourquoi pas notre gouvernement ?

Franklin Carter
Technicien Radar US Navy,

Ils ne voulurent absolument pas que quiconque apprenne quoi que ce fut de ce que nous avions vu. C’était le début du camouflage… Camouflage devenu incontrôlable.

Mais je sais que le seul peuple qui a gardé le secret jusqu’à aujourd’hui est le peuple américain. Tous les autres peuples savent et acceptent. Et tous les gouvernements aussi (excepté l’Angleterre) acceptent cela.

Neil Daniels
Pilote chez United Airlines,

Dans le passé, les pilotes qui avaient vu « quelque chose » et en avaient parlé étaient mis sur la touche. Certains furent interdits de vol et traités comme des « rien du tout »… C’est pour ça que je n’en ai plus parlé pendant de si longues annnées.

Lieutenant Frederick Fox
Pilote de l’US Navy,

On trouve dans la publication JANAP 146 E une section interdisant la révélation de toute information concernant des phénomènes OVNI sous peine d’une amende de 10.000$ et de dix ans de prison. Il est donc évident que, quelle que soit votre expérience, vous ne tentiez pas de transgresser le secret sans leur permission.

La question ne s’est jamais posée avec le contrôle aérien. Mais dans aucun cas je n’aurais ouvert la bouche. Il y avait un capitaine, Pete Killian, qui avait écrit quelque chose là-dessus dans un livre traitant du sujet OVNI. Il avait été pilote sur les lignes américaines dans les années 50 et avait témoigné devant une commission sénatoriale avoir été témoin à plusieurs reprises de phénomènes OVNI. Un autre capitaine avait, lui, pris une photo d’un OVNI au-dessus de l’aile de son avion. Tous deux, bien sûr, ont été littéralement ridiculisés. Je n’ai jamais eu envie de suivre ce chemin. Aussi, n’ai-je jamais rien déclaré au FAA (Federal Aviation Administration – Bureau Fédéral de l’Aviation) ni aux militaires. Beaucoup de pilotes ne voulaient pas être impliqués là-dedans à cause des pressions et du ridicule qu’ils auraient à subir. Aussi le secret a-t-il été bien gardé…

J’ai un ami très proche qui était pilote de B24 durant la deuxième guerre mondiale et membre de l’OSS (Office of Stategic Services – Bureau de Service Stratégique). Il fût l’une des premières personnes au Japon après les bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki. Il a fini sur le Projet Bluebook, 13ème section, qui, je crois est la portion top-secret de cette enquête, comme capitaine de l’US Air force. Il est presque octogénaire maintenant, mais il est toujours en activité au grade de Capitaine. Je ne sais pas s’il touche une solde mais je sais qu’avec tout ce temps de service il devrait être au moins Général 3 étoiles, être dans le rang et payé en conséquence. La seule raison pour laquelle ils l’ont gardé en service actif est de maintenir son devoir de réserve et donc de l’empêcher de parler. Il y a certaines choses dont il ne me parlera jamais à cause de ce devoir de réserve, et ce, malgré certaines de mes autorisations d’accès à des informations top-secrètes dans la Navy, ainsi que des centres d’intérêt communs.

Pour quelle raison le gouvernement, ou certaines de ses agences, juge-t-il nécessaire de maintenir ce silence, ces secrets d’un autre age. Je pense qu’il est temps pour nous d’agir, d’arrêter cette mascarade. De faire ce pas de géant qui ferait évoluer le genre humain et lui ferait goûter tous les fruits de la vie.

Captaine Robert Salas
Contrôleur du Commandement Statégique Aérien de l’US Air Force,

J’ai rédigé un rapport sur cet incident : c’était dans le journal que j’ai dû rendre. Quand nous nous sommes rendus à la base nous avons été appelé au rapport, immédiatement. Dans la pièce, avec le Commandant, il y avait un de mes amis de l’AFOSI (Air Force Office of Special Investigation – Bureau des enquêtes spéciales de l’Aviation). Il était là, dans le bureau, avec le Commandant. Il m’a demandé le journal, ainsi qu’un bref rapport oral, bien qu’il semblât évident qu’il en sut plus long que nous sur la question. Nous lui fîmes tout de même une rapide relation de l’événement. A la fin il nous demanda à tous les deux de signer un accord de non-révélation disant que c’était une information classée, que nous ne devions la révéler à personne : ni nos collègues, ni nos épouses ou notre famille, ni même en parler entre nous…

Bob Kominski chapeautait la commission chargée d’étudier l’échec (accompagné de tous ces phénomènes) des essais du missile Atlas en 1964. Kominski m’a raconté dans une lettre qu’à un certain moment, son patron lui a rapporté que l’Air Force avait dit: « Arrêtez les enquêtes; n’allez pas plus loin et ne rédigez pas de rapport final ». C’est très étrange, spécialement lorsque l’on pense que l’état-major du CINC-SAC avait déclaré qu’il était de la plus grande importance de découvrir ce qui s’était passé ici. Et pourtant les responsables de l’équipe d’investigation ont dû tout arrêter sans même rédiger de rapport final.

Professeur Robert Jacobs
US Air Force,

Après un article paru sur l’incident, les gens sont devenus fous. Je commençais à être harcelé au travail. Je recevais d’étranges coups de téléphones durant la journée. La nuit, chez moi, il n’arrêtait pas de sonner, toute la nuit parfois. Trois heures du matin, quatre heures, minuit, dix heures du soir. Ils m’appelaient et commençaient à m’insulter. « On va pas te laisser faire, sale enculé! On va pas te laisser faire! » .C’est tout ce qu’ils disaient. Ils gueulaient ça jusqu’à ce que je raccroche.

Une nuit quelqu’un a fait sauter ma boîte aux lettres en y fourrant un paquet de feux d’artifices. La boîte s’est volatilisée en flammes. Puis vers une heure le téléphone a sonné. Je décroche et quelqu’un me dit: « Tu as vu le feu d’artifice dans ta boîte? Quel beau spectacle, sale enculé! »

Et ça continue encore de temps en temps, depuis 1982…

Je crois que tous ces illuminés que l’on trouve autour de la question extra-terrestre font partie d’un effort concerté pour écarter toute étude sérieuse. A chaque fois que quelqu’un essaye d’étudier le sujet sérieusement, il est complètement ridiculisé. Je suis un professeur à part entière dans une université importante. Mais je suis certain que mes collègues se moquent de moi, disent les pires choses quand ils savent que j’étudie les phénomènes extraterrestres, et ce n’est qu’un aspect de cette réalité qui nous entoure.

Savoir ce qui est arrivé au film est une histoire intéressante en elle-même comme le major Mansmann le raconta, à moi et à d’autres. Quelques temps après que je sois parti, des gars en civil, je pensais à la CIA mais il m’affirma que non, prirent le film, débobinèrent la partie qui montrait l’OVNI, la coupèrent aux ciseaux pour la mettre sur une autre bobine qu’ils rangèrent dans leur attaché-case. Ils ont rendu le reste au Major Mansmann et lui dirent:  » Nous n’avons pas besoin de vous rappeler, Major, la gravité d’une brèche dans la sécurité; nous considérons cet incident clos ». Puis ils sortirent avec le film: le Major Mansmann ne l’a jamais revu.

Harry Allen Jordan
US Navy,

Un lieutenant-colonel que je ne connaissais pas très bien vint et me dit: « Qu’est-ce qui se passe Jordan? Qu’est-ce que vous avez mis dans votre livre de bord? » Il ajouta: « Vous n’avez pas besoin de mettre ça là-dedans ».

Maintenant il est très difficile, très difficile pour moi d’écrire ça, particulièrement sur le livre de bord d’un navire. J’avais eu des contacts visuels et j’avais commencé à écrire le mot « OVNI ».

James Kopf
US Navy, service cryptographie,

Quelques jours après le Commandant et son second firent une brève allocution sur le réseau de télévision interne du bord. C’était la seule manière de s’adresser à l’ensemble des 5000 hommes d’équipage. Le Commandant regarda la caméra et dit, je n’oublierai jamais cela, « J’aimerais rappeler à l’équipage que certains événements qui se produisent à bord d’un vaisseau de guerre sont considérés comme confidentiels et ne devraient pas être abordés avec quiconque sans raison valable ». Il ne dit que cela.

Témoignages de faits et d’engins extraterrestres.

Contrôle stratégique aériens et Installations nucléaires.

Capitaine Robert Salas
décembre 2000

Le capitaine Salas est diplômé de l’Air Force Academy et a passé sept ans en service actif de 1964 à 1971. Il a aussi travaillé à Martin Marietta et Rockwell et a passé 21 ans à la FAA (Federal Aviation Administration, Ndt). Dans l’Air Force, il était contrôleur du trafic aérien et officier de lancement de missiles aussi bien qu’ingénieur sur les missiles Titan 3. Il témoigne au sujet d’un incident OVNI le matin du 16 mars 1967 où 16 missiles nucléaires sont simultanément devenus non-opérationnels à deux installations de lancement différentes immédiatement après que les gardes aient vu des OVNI stationnant au-dessus. Les gardes ne pouvaient pas identifier ces objets bien qu’ils étaient à seulement 30 pieds (10m, Ndt) d’eux. L’Air Force fit une recherche approfondie sur les incidents et ne put trouver de cause probable. A un débriefing sur l’incident, un officier de l' »Air Force Office of Special Investigations » (Bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force, Ndt) lui demanda de signer un formulaire de non-divulgation et lui dit qu’il ne devait pas en parler à d’autres y compris sa famille ou d’autres militaires. A un moment de Guerre Froide, lorsque des anomalies techniques mineures étaient ouvertement communiquées parmi le staff, cet incident ne l’était pas et à partir de ce jour le Capitaine Salas pensait que c’était très inhabituel.

…L’incident OVNI se passa le matin du 16 mars 1967. J’étais en service avec mon commandant Fred Mywald. Nous étions les deux en service à « Oscar Flight » (les sites de lancement de missiles étant divisés en plusieurs secteurs, Ndt) comme partie de la 490ème équipe de missile stratégique et il y avait cinq installations de contrôle de lancement assignées à ce squadron (équipe, Ndt). Nous étions à « Oscar Flight ».

Il faisait encore nuit dehors et nous étions enterrés à 60 pieds (20m, Ndt) sous terre [à l’installation de contrôle de lancement des ICBM]. C’était tôt le matin et j’ai reçu un appel téléphonique de mon garde de sécurité qui était le contrôleur de sécurité du « flight » (secteur Oscar, Ndt) et il m’a dit que lui et d’autres gardes étaient en train d’observer des étranges lumières volant autour du site et des installations de contrôle de lancement. Il a dit qu’elles se comportaient très bizarrement en volant juste autour, et j’ai dit: « tu veux dire OVNI? ». Il a dit, bon, il ne savait pas ce qu’elles étaient mais c’était des lumières et elles volaient par-là. Elles n’étaient pas des avions ; elles ne faisaient aucun bruit. Elles n’étaient pas des hélicoptères ; elles faisaient de très étranges manoeuvres et il ne pouvait pas l’expliquer…

Quelques minutes plus tard, peut-être une demi-heure, il a rappelé et cette fois il était très effrayé ; je pouvais dire par le ton de sa voix qu’il était très secoué. Il a dit: « Sir, il y a un objet rougeoyant qui stationne à droite de la porte de devant, je suis en train de le regarder juste maintenant. Il y a tous les hommes ici dehors avec leurs armes sorties… »

J’ai immédiatement rapporté cela à mon commandant qui faisait un petit somme, nous avions un petit lit de camp pour les périodes de repos, et je lui parlais de l’appel téléphonique que nous avions juste reçu. Pendant que je lui relatais cela, nos missiles ont commencé à devenir hors-service un par un. Par hors-service, cela signifie qu’ils sont entrés en condition « no-go », signifiant qu’ils ne pouvaient pas être lancés. Alors il y a eu des sonneries et alertes, une lampe rouge de condition « no-go »…

Ces armes étaient des missiles « Minuteman One » et c’était bien-sûr des missiles à têtes nucléaires.

Pendant qu’ils devenaient hors-service, il s’est immédiatement levé et nous avons commencé à regarder le tableau d’état. Nous avions le pouvoir de chercher et de déterminer quelle était la cause de ces pannes. A ce que je me rappelle, la plupart des pannes venaient de dysfonctions dans le système de guidage et de contrôle. Et alors il a commencé à rapporter cela au poste de commandement. Pendant ce temps, j’ai appelé en-haut (à la surface, Ndt) pour savoir ce qu’il en était de cet objet et le garde a dit que l’objet était parti, il était juste parti à grande vitesse…

L’Air Force fit une enquète minutieuse sur l’incident dans son ensemble mais ne put arriver à trouver une cause probable à ces pannes. J’ai plusieurs témoins qui l’attesteront, nous avons deux personnes qui ont travaillé dans l’équipe d’investigation, et j’ai une correspondance avec l’homme qui a organisé l’équipe d’investigation. Il n’y avait pas d’explication viable pour cela [pannes de multiples ICBM]. Chaque missile est fondamentalement autonome. La plupart d’entre eux sont alimentés par de la puissance commerciale mais chaque missile a son propre générateur d’énergie…

Sur notre site, six à dix sont tombés en panne mais ils sont tombés en panne en succession rapide, ce qui de nouveau est extrêmement rare. Nous avions rarement plus d’un missile qui tombait en panne pour quelque raison que ce soit…

Après que j’ai parlé avec mon supérieur, mon commandant a parlé au poste de commandement. Lorsqu’il eut fini de parler au poste de commandement, il s’est tourné vers moi et a dit: « La même chose s’est passée à « ECHO Flight ». Echo Flight est un autre « squadron », je dirais à 50-60 miles (75 km, Ndt) de notre installation et il s’était passé le même genre de chose. Ils avaient eu des OVNI stationnant, pas sur l’installation de contrôle de lancement mais sur les installations où les missiles étaient situés. Ils avaient des gens de la maintenance et de la sécurité là-bas et ils avaient observé les OVNI sur ces sites. Ils avaient perdu leurs dix missiles, tous les dix…

C’était la même matinée. Donc cette matinée nous avons perdu de 16 à 18 ICBM au moment où les OVNI étaient dans la zone et étaient observés par des gens de l’Air Force. Ces missiles étaient hors-service toute la journée car nous avons le témoignage du Colonel Don Crawford, qui a tranquillisé les gens à ECHO Flight, et il était là-bas lorsque les missiles se sont mis en état d’alerte et il a dit que cela avait pris toute la journée. Donc je certifie que cela a pris toute une journée pour les remettre en état de marche…

J’ai écrit un rapport sur cet incident ; c’était dans mon carnet et je l’ai rapporté. Lorsque nous sommes revenus à la base nous devions tout de suite rapporter cela à notre commandant de squadron. Et dans cette pièce avec mon commandant de squadron, il y avait un type de l’AFOSI (nous avions un bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force à la base). Il était là avec le commandant. Il m’a demandé mon carnet et il voulait un rapide briefing bien qu’il semblait pour ma part être au courant de ce qu’il s’était passé. Nous lui avons donné un rapide briefing et il nous a alors demandé de signer un accord de non-divulgation disant que c’était une information classifiée, nous ne pouvions dévoiler cela à n’importe qui, et c’était comme ça. Nous ne devions pas parler ; il nous a dit que nous ne pouvions en parler à personne, y compris à d’autres militaires, à nos épouses, notre famille, etc…

J’ai une copie d’un télex que nous avons reçu grâce au FOIA (Freedom of Information Act, Ndt) venant des quartiers généraux du SAC (Strategic Air Command, Ndt) pour Malstrom et d’autres bases juste après la matinée où les faits se sont produits, disant que cet incident était pris très au sérieux par les quartiers généraux du SAC parce qu’ils ne pouvaient pas l’expliquer. Personne ne pouvait expliquer ce qu’il s’était passé. Et nous n’avons pas encore été débriefé. Et nous étions habilités pour de très hautes classifications car c’était sur des sites nucléaires que nous travaillions.

Les alarmes de sécurité se sont déclenchées sur ces sites lorsque les missiles sont tombés en panne. C’est très inhabituel car d’habitude lorsqu’un missile tombe en panne pour quelque-chose comme une dysfonction du système de guidage, nous n’avions pas d’alarmes, qui indiquent qu’un périmètre est violé, un objet a traversé la clôture ou quelque-chose a enclenché le système d’alarme que nous avions sur le périmètre de l’installation de lancement. J’ai envoyé des gardes à quelques installations pour enquêter là-dessus.

La raison pour laquelle je pense que cette histoire est très significative est parce-que, en revenant à août 1966 à Minot, ND (Dakota du Nord, Ndt), une chose très similaire s’est produite sur une des installations de contrôle de lancement à Minot Air Force Base. Ils avaient la même sorte de système d’arme que nous avions, ils avaient des missiles M-1. Cela [OVNI] a été observé au radar, il y avait des dysfonctionnements de communication et l’objet a été observé sur l’installation de lancement.

Cela s’est passé en août 1966 et c’est un incident très bien documenté. Environ une semaine avant mon incident, en mars 1967, j’ai l’enregistrement d’un coup de téléphone d’un des gardes de sécurité qui était dehors regardant les installations de lancement et voyait un objet très similaire à ce que j’ai décrit sur l’installation de lancement…

Bob Kominski dirigeait l’organisation devant inspecter tous les aspects de ces pannes. Kominski m’a dit qu’à certains points son patron lui avait dit que l’Air Force lui avait dit: « Arrêtez l’enquête ; ne faites plus rien là-dessus et ne faites pas non plus de rapport final. » De nouveau, c’est très inhabituel, spécialement dû au fait que les quartiers généraux du CINC-SAC disaient que c’était extrêmement important de découvrir exactement ce qu’il s’était passé là-bas. Et de nouveau, on a dit au chef de l’équipe d’investigation durant celle-ci de l’arrêter et de ne pas écrire de rapport final…

Professeur Robert Jacobs
Lt. US Air Force, novembre 2000,

Le professeur Jacobs est un professeur respecté dans une université américaine importante. Dans les années 60, il était dans l’Air Force. Il était officier en charge de l’instrumentation optique et son travail était de filmer les tests de missiles balistiques lancés de Vandenberg Air Force Base en Californie. En 1964, lors du test du premier missile qu’ils filmaient, ils ont filmé un OVNI volant juste à droite du missile. Il dit que ça avait l’air de deux soucoupes renversées l’une contre l’autre avec une balle de ping-pong ronde comme surface au sommet. Le film montrait que depuis cette balle, un rayon de lumière a été dirigé sur le missile. C’est arrivé quatre fois, de quatre angles différents, lorsque le missile était à une altitude d’environ 60 miles (37 km, Ndt) et volait à une vitesse de 11’000 à 14’000 mph (17’500 à 22’500 km/h, Ndt). Le missile est tombé dans l’espace et l’OVNI est parti. Le jour suivant son officier commandant lui montra le film et lui dit de ne jamais en parler à personne. Il disait, « si jamais ça vient sur le tapis tu dois dire que c’était des tirs laser de l’OVNI ». Le professeur Jacobs a pensé que c’était très inhabituel parce qu’en 1964 les lasers en étaient à leurs premiers balbutiements dans les laboratoires mais il n’était jamais d’accord et n’en avait pas parlé pendant 18 années. Des années plus tard, après qu’un article ait parlé du film, le professeur Jacobs a commencé à recevoir des appels téléphoniques harcelant tôt le matin. Sa boîte à lettre a même été détruite en face de sa maison.

Nous avons renvoyé le film à la base et, je ne sais pas exactement combien de temps après l’événement, peut-être un jour ou deux, j’ai été appelé au bureau du Major Mansmann au « First Strategic Aerospace Division Headquarters ». Je suis allé à son bureau et ils avaient un écran et un projecteur 16mm. Il y avait un canapé et le Major Mansmann m’a dit de m’asseoir. Et il y avait deux personnes en costume gris, habits civils, ce qui était très inhabituel. Le Major Mansmann a dit de regarder cela et a allumé le projecteur. Je regardais le film et c’était le lancement datant d’un jour ou deux…

Nous regardions le troisième étage brûler. Et donc sur ce télescope nous pouvions voir la tête factice. Elle volait et sur cet écran vint quelque-chose d’autre. Ca volait sur l’écran et ça a lancé un rayon de lumière sur la tête.

Maintenant souvenez-vous, tout cela vole à plusieurs milliers de kilomètres par heure. Donc cette chose [OVNI] lance un rayon de lumière sur la tête, la touche et ensuite ça [OVNI] bouge de l’autre côté et lance un autre rayon de lumière, bouge encore et lance un autre rayon de lumière, puis descend et lance un autre rayon de lumière, et ensuite repars d’où cela est venu. Et la tête disparut dans l’espace. L’objet, les points de lumières que nous avons vu, la tête et tout cela, volaient à travers l’espace inférieure à une altitude d’environ 60 miles (37 km, Ndt). Et cela volait au voisinage de 11’000 à 14’000 mph (17’500 à 22’500 km/h, Ndt) lorsque cet OVNI l’a rattrapée, a volé avec et autour d’elle (la tête, Ndt), et est reparti.

Maintenant, j’ai vu cela ! Je me fous de ce que les autres en disent. J’ai vu ça sur le film ! J’étais là-bas ! Maintenant lorsque les lumières ont été rallumées, le Major Mansmann s’est tourné vers moi et a dit: « Est-ce que vos hommes traînaient par là-bas? » Et j’ai dit, « Non, sir. » Et il a dit, « Qu’est-ce que c’était? » Et j’ai dit, « Il me semble que nous avons observé un OVNI. » Maintenant la chose que nous avons vue, cet objet qui volait, était circulaire, avait la forme de deux soucoupes renversées l’une contre l’autre avec une balle de ping-pong au sommet. Le rayon de lumière est sorti de la balle de ping-pong. C’est ce que j’ai vu sur le film.

Le Major Mansmann m’a dit après une discussion à ce sujet que je ne devais jamais en reparler. En ce qui concernait ma participation, cela n’était jamais arrivé. Et il a dit, « Je n’ai pas besoin de souligner les affreuses conséquences d’une violation de sécurité, le dois-je? » J’ai dit, « Non, sir. » Et il a dit, « Bien. Cela n’est jamais arrivé. » En me dirigeant vers la porte, il a dit, « Attendez une minute. » Il a dit, « Si vous êtes un jour forcé par quelqu’un de parler de cela, vous direz que c’était des tirs lasers, des tirs lasers de pistage… »

Ce n’est pas un récit de seconde main. Ca m’est arrivé. Et j’ai assuré une partie la couverture de l’US Air Force pendant 18 ans.

Après un article [parlant de l’incident], les ennuis ont commencé ! J’ai commencé à être harcelé au travail. J’ai commencé à recevoir d’odieux appels téléphoniques qui arrivaient pendant la journée. La nuit, chez moi je recevais des coups de téléphones, toute la nuit, quelques fois à 3:00 du matin, 4:00 du matin, minuit, 10:00, des gens appelaient et commençaient à me crier dessus. Tu vas couler enculé ! Tu vas couler enculé ! Et c’était tout ce qu’ils disaient. Et ils continuaient à crier cela jusqu’à ce que je raccroche le téléphone.

Une nuit quelqu’un a fait sauter ma boîte à lettre en mettant une grosse charge d’explosifs dedans. La boîte à lettre est partie en flammes. Et cette nuit à 1:00 du matin le téléphone sonna. Je l’ai décroché et quelqu’un a dit, « des explosifs dans ta boîte la nuit, oh quelle vision magnifique, enculé! »

Et des choses comme ça se sont produites depuis 1982…

Je crois que cette frange autour des OVNI fait partie d’un effort concerté pour empêcher leur étude sérieuse. Chaque fois que quelqu’un essaie d’étudier ce sujet sérieusement, il est sujet à ridicule. Je suis professeur à temps complet dans une université relativement importante. Et je suis certain que mes collègues à l’université rient de moi et se moquent derrière mon dos lorsqu’ils entendent que je m’intéresse à l’étude des objets volants non identifiés, et c’est juste une chose avec quoi on doit vivre…

Ce qui est arrivé au film est une histoire intéressante en elle-même, comme l’a relaté le Major Mansmann à moi-même et à d’autres. Quelques instants après que je sois sorti, les types en habits civils, j’ai pensé que c’était la CIA mais il a dit non, ce n’était pas la CIA, c’était quelqu’un d’autre, ont pris le film et ils ont embobiné la partie où l’on voyait l’OVNI et ils ont pris une paire de ciseau et l’ont coupée. Ils l’ont mise dans une bobine séparée. Ils l’ont mise dans leur attaché case. Ils ont redonné le reste du film au Major Mansmann et ont dit, « Je n’ai pas besoin, Major, de vous rappeler la sévérité d’une violation de sécurité ; nous considérons donc cet incident clos. » Et ils sont partis avec le film. Le Major Mansmann ne l’a jamais plus revu…

Donc, deux d’entre-nous étaient des officiers de l’Air Force, et nous avions vu quelque-chose et nous nous sommes confirmés mutuellement que nous l’avions vu. Et ce que je dois dire aux sceptiques ou aux gens qui ne croient pas ce que je dis est, pourquoi l’inventerais-je? Pourquoi le Major (et Docteur) Mansmann l’inventerai-t-il? Qu’est-ce que nous avons à gagner? Je n’ai rien obtenu si ce n’est douleur et souffrance en ayant parlé de cela. J’ai été harcelé à la maison. Cela a été utilisé contre moi, partiellement en perdant un travail une fois dans l’enseignement. J’ai eu des moments difficiles après avoir parlé de cette histoire mais je continue à en parler parce-que je pense que c’est important pour les gens de comprendre que ces choses continuent dans le Gouvernement. Que le Gouvernement dissimule l’information que nous sommes en droit de connaître comme citoyens de ce pays. C’est pourquoi je raconte mon histoire. C’est pourquoi je vous la raconte…

La chose qui est importante pour moi au sujet de toute cette opération, c’est très simplement cela: le plus grand événement dans l’histoire de l’humanité est la découverte que nous ne sommes pas seuls, qu’il y a d’autres entités vivantes, des entités intelligentes, dans cet univers et que nous ne sommes pas seuls ici. C’est une gigantesque, énorme découverte. C’est la découverte la plus importante de l’humanité, n’est-ce pas, de découvrir que nous ne sommes pas seuls ici? C’est pourquoi je pense que c’est important de parler de ces choses…

Car ce que j’ai vu ce jour-là, c’était quelque-chose détruisant une tête nucléaire factice. Quel message j’y ai vu? Ne vous amusez pas avec des têtes nucléaires. C’est probablement le message que j’aurais interprété. Peut-être que quelqu’un ne voulait pas que nous annihilions Moscou; peut-être devrions-nous arrêter de faire cela.

Ronald Reagan est passé une nuit à la télévision et a fait une chose très étonnante. Il était debout devant l’Amérique et a dit que nous allions construire un bouclier défensif, nous allions l’appeler IDS, l’Initiative de Défense Stratégique, et sa mission sera de nous protéger, de tous nous protéger. Ronald Reagan a dit que nous partagerions cela avec tout le monde. Nous allions le partager avec les Russes, nos ennemis, les types que seulement quelques années auparavant nous prétendions vouloir annihiler. Maintenant tout d’un coup nous allions les protéger avec un bouclier. De qui allions nous les protéger?

Peut-être que c’était la première tentative d’inclination, le premier avertissement de quelqu’un disant, laissez tomber cela les enfants, c’est le moment de grandir. Vous ne voulez pas annihiler cette planète, n’est-ce pas? Ca se pourrait…

L’information que je viens juste de vous donner au sujet de la signification de ce qui s’est passé là-bas ne se base pas seulement sur ma propre spéculation mais sur d’autres choses et sur des conversations avec d’autres personnes pendant ces années écoulées. Peut-être que notre paranoïa est non fondée et si nous rencontrons des êtres supérieurs technologiquement peut-être devrions nous les embrasser et être gentils avec eux car ils pourraient nous montrer comment survivre.

Lt. Colonel Dwynne Arneson
Retraité de US Air Force, septembre 2000,

Le Lt. Col. Arneson a passé 26 ans dans l’USAF. Il avait une acréditation top-secret SCI-TK (Special Compartmented Tango Kilo). Il a travaillé comme analyste des systèmes d’ordinateur pour Boeing et a été le Directeur de la Logistique à Wright-Patterson AFB. A un certain moment il a été l’officier en cryptographie pour la base entière de l’US Air Force de Ramstein en Allemagne et là-bas un jour il a reçu un message classifié qui disait qu’un OVNI s’était crashé au Spitsberg, en Norvège. Lorsqu’il était à Malmstrom AFB dans le Montana il a de nouveau vu un message qui disait qu’un OVNI circulaire métallique avait été vu stationnant près des silos à missiles et que tous les missiles sont tombés en panne, de telle sorte qu’ils ne pouvaient pas être lancés.

Colonel Ross Dedrickson
Retraité de l’US Air Force/AEC (Atomic Energy Commission, Ndt), septembre 2000,

Le Colonel Dedrickson est un Colonel retraité de l’USAF. Il est allé à la « Stanford Business School » où il a étudié le management. Dans les années 50, une partie de ses responsabilités incluait l’inventaire du stock des armes nucléaires pour l’AEC et il devait accompagner les équipes de sécurité pour vérifier la sécurité des armes. Beaucoup de rapports sont arrivés dans lesquels il était dit que des OVNI avaient été vus à proximité de plusieurs installations de stockage d’armes nucléaires et au dessus de centrales. Ils les a vus lui-même et était présent lors du fameux carrousel au-dessus de la Capitale qui s’est produit en juillet 1952. Lors de cet incident il se souvient avoir vu neuf disques illuminés. Il témoigne aussi qu’à au moins deux reprises les extraterrestres ont détruit des armes nucléaires dirigées sur l’espace, dont une se dirigeant vers la lune pour exploser comme test. Le missile a été détruit car « des armes nucléaires dans l’espace… ce n’était pas acceptable pour les extraterrestres… »

Harry Allen Jordan
US Navy, novembre 2000,

M. Jordan a passé 6 ans et demi dans l’US Navy et a été opérateur radar sur l’USS Roosevelt en 1962. Entraîné dans les opérations de renseignement, il avait une autorisation classifiée et a aussi travaillé dans les contre-mesures électroniques. Il témoigne que comme opérateur radar sur le Roosevelt, il a eu un contact radar avec un énorme objet au-dessus de 65’000 pieds (20’000 mètres, Ndt) volant à environ 1000 noeuds (1850 km/h, Ndt). Le capitaine a envoyé deux intercepteurs Phantom-2 pour enquêter. Lorsque les Phantoms ont approché l’OVNI, il a disparu et environ une demi-heure plus tard il a réapparu mais cette fois plus proche du navire. Il a décrit l’intimidation qui a suivi l’événement. Il a découvert plus tard que l’année précédente, le Roosevelt avait subit un énorme événement OVNI qui a été photographié lorsque les marins ont vu une soucoupe descendre des nuages. Cela s’est produit plus fréquemment après que le Roosevelt ait embarqué des armes nucléaires. Plusieurs années après que M. Jordan ait été réformé de la Navy, il dit qu’il était en train d’écouter sur sa radio HAM les communications du « Space Shuttle STS 48 » lorsqu’il les a entendu parler d’un vaisseau extraterrestre qu’ils voyaient. Il décrit le harcèlement qui a suivi après qu’on ait découvert ce qu’il avait entendu.

Lieutenant Colonel Joe Wojtecki
US Air Force, octobre 2000,

Le Lt. Colonel Wojtecki a passé 20 ans dans l’Air Force et s’est retiré en 1988. Il a passé la plupart de son temps avec le « Strategic Air Command » et le « Tactical Air Command ». Une nuit d’avril 1969 lorsqu’il était stationné à Loring AFB dans le Maine, lui et son instructeur de vol ont tous les deux vus trois lumières très brillantes en triangle équilatéral parfait volant silencieusement à travers le ciel. Ils ont estimé que cet OVNI était plus bas que 3’000 pieds (1’000m, Ndt). Il a découvert le matin suivant que pendant six heures, un OVNI avait été vu stationnant au-dessus d’un groupe de B-52 contenant des armes nucléaires. Chaque fois qu’un avion s’approchait des lumières, elles partaient et volaient d’une manière totalement non-conventionnelle. Lorsque les avions partaient, les lumières revenaient de nouveau ensemble et se concentraient au-dessus du groupe de B-52. Plusieurs années plus tard, le Lt. Col. Wojtecki assista à une conférence donnée par SG (Steven Greer, Ndt) et vit une photographie d’un OVNI qui avait exactement la même configuration qu’il avait vu des années auparavant.

Hauts Membres du Gouvernement et de la NASA

Astronaute Gordon Cooper
1999,

Gordon Cooper était un des astronautes du programme original Mercury Seven et le dernier américain à voler seul dans l’espace. Dans son témoignage, il raconte comment il observa des OVNI volant dans la même formation que son groupe de chasseurs dans le ciel d’Allemagne. Ces OVNI faisaient des manœuvres qui ne pouvaient pas être effectuées par des chasseurs conventionnels. Il dit avoir senti qu’ils devaient être sous contrôle intelligent pour pouvoir communiquer les uns avec les autres et effectuer ces types de manœuvres. Une autre fois, tandis qu’ils filmaient un avion conventionnel effectuant un atterrissage de précision, une soucoupe passa juste au-dessus d’eux et se posa devant eux, sur le fond asséché d’un lac. L’événement a été entièrement filmé, en plans larges et gros plans. Il a été envoyé à Washington mais n’a jamais été retourné.

Brigadier General Steven Lovekin, Esq.
Army National Guard Reserve, octobre 2000,

Le Brigadier Général Lovekin est entré dans le militaire en 1958. En 1959, il a rejoint la « White House Army Signaling Agency » et a servi sous le Président Eisenhower et ensuite sous le Président Kennedy avec une autorisation « au-dessus de top-secret ». Il était familier avec le projet Blue-Book et explique comment ce projet traitait de cas OVNI spécifiques et hautement scientifiques, dont les sources étaient hautement crédibles. Ils ont analysé des photos prises par des pilotes de l’Air Force, des pilotes du Marine Air Corps, de quelques pilotes étrangers et de multiples rapports sur des détections radar. On lui a aussi montré des débris métalliques provenant du crash de Roswell. Lorsqu’il travaillait sous le Président Eisenhower, il a découvert qu’Eisenhower avait un intérêt tout particulier pour les OVNI, mais qu’Eisenhower réalisa qu’il avait perdu le contrôle sur ce sujet.

…Ce qu’ils essayaient de dire c’était, « Regardez, nous avons cette évidence physique pour avancer avec ce que vous avez vu dans Blue-Book ; nous avons maintenant pu mettre la main sur cela et pouvons vous montrer ce matériel » et c’est ce qu’il fit. Il continua son explication comme quoi ce matériel venait d’un crash d’un engin extraterrestre au Nouveau-Mexique en 1947 et on a discuté de cela un bon moment… Il n’a pas décrit à quoi ressemblaient les corps, bien qu’ils aient discuté le fait que c’était des corps, des corps extraterrestres…

Si vous voulez ruiner votre carrière, nous a-t-on expliqué, la chose qui fera cela le plus rapidement, c’est de parler d’OVNI…

Nous avons vu beaucoup de photos d’OVNI. Certaines images que j’ai vues étaient peut-être un peu meilleures que celles qu’on peut voir aujourd’hui. Ces photos d’OVNI avaient été prises par des pilotes de l’Air Force…

J’estimerai qu’il y avait probablement entre deux et trois cent cas de détection radar. C’est pourquoi ces cas étaient ici – parce-qu’ils étaient authentiques…

Mais ce qu’il se passa, c’est qu’Eisenhower, sans s’en rendre compte, a perdu le contrôle sur ce qui se passait au sujet de la situation OVNI. Dans son dernier discours à la nation, je pense qu’il nous a dit que le Complexe Militaro-Industriel nous « planterait dans le dos » si nous n’étions pas totalement vigilants. Et je pense qu’il sentait qu’il n’avait pas été assez vigilant. Je pense qu’il avait l’impression d’avoir fait confiance à trop de personnes. Et Eisenhower était un homme de confiance. C’était un grand homme. Et je pense qu’il a réalisé que tout d’un coup ce sujet est tombé sous le contrôle de corporations qui pouvaient très bien agir au détriment de sa nation.

Cette frustration, d’après mes souvenirs, a continué pendant des mois. Il a réalisé qu’il avait perdu le contrôle du sujet OVNI. Il a réalisé que le phénomène auquel nous devions faire face ne serait pas dans les meilleures mains. D’après ce que je me souviens, c’était l’expression qu’il a utilisée, « cela ne va pas dans les meilleures mains. » C’était une réelle préoccupation.

Cela a été discuté de nombreuses fois, ce qu’il pourrait m’arriver si je discutais de cela. Je dirais que le gouvernement a fait du bon travail en renforçant le secret à travers la mise en place d’une terreur abjecte, la plus importante de mémoire de l’homme moderne. Je pense vraiment qu’ils ont fait un travail.

Un vieil officier a discuté avec moi de ce qu’il pouvait se passer s’il y avait une révélation. Il parlait d’être effacé et j’ai dit, « Qu’est-ce que tu veux dire effacé ? » Et il a dit, « Oui, tu seras effacé – disparu. » Et j’ai dit, « Comment savez-vous tout cela ? » Et il a dit, « Je sais. Ces menaces ont été faites et exécutées. Ces menaces ont commencé en 1947. L’Army Air Force avait un contrôle absolu sur la manière de gérer cela. Ce fut la plus grande situation de sécurité auquelle ce pays a dû faire face et il y a eu plusieurs effacements… »

Je ne veux pas savoir quel genre de personne vous êtes. Je ne veux pas savoir si vous êtes fort ou courageux. Ce serait une situation pleine de peur car d’après ce que m’avait dit Matt [ce vieil officier], « Ils ne s’en prendront pas seulement à vous. Ils s’en prendront à votre famille. » C’était ses mots. Et, de ce fait, je peux seulement dire que c’est par la terreur qu’ils ont réussi à dissimuler cela pendant si longtemps. Ils sont très sélectifs sur les personnes qu’ils choisissent d’effacer. Et je sais que cela a été réalisé…

Et je le vois, lorsque vous propagez un mensonge et que vous propagez une peur de la vérité, vous vous mettez vous-même dans une position très vulnérable…

Et vous ne pouvez rien créer de positif à travers la peur. La peur dégénère seulement l’âme humaine et la psyché, l’esprit humain si vous voulez.

Je pense que le secret a été renforcé car ce qui serait révélé détruirait totalement l’économie qui a été élaborée par certains capitalistes dans ce pays il y a longtemps pour les maintenir, eux et leurs corporations, d’ici à l’éternité. Je pense que l’industrie pétrolière a des intérêts spéciaux à maintenir sa position (prédominante, Ndt), sans se soucier de la pollution et des effets désastreux qu’elle a pu produire et continue de produire.

Je pense que ce avec quoi nous sommes en train de traiter, c’est avec certains dispositifs électromagnétiques qui sont alimentés par des sources que nous ne comprenons pas encore très bien – bon, nous n’en faisons certainement pas une grande publicité. Mais, ces dispositifs généreraient une énergie gratuite. Et l’énergie gratuite ferait paniquer les corporations. Je pense que le gouvernement panique au sujet de cela…

Mais à un moment donné on devra partager cette information qui nous permettra d’avoir de l’énergie gratuite. Le gouvernement sait tout cela. C’est de la folie de leur part d’essayer de nous faire passer pour des imbéciles et de dire que cela ne peut pas se passer. Cela peut se passer.

La question était, « Est-ce que j’avais entendu que nous avions certaines fois détecté des signaux qui ne pouvaient pas être identifiés ou que, s’il pouvaient être identifiés, ils provenaient d’étranges engins qui, peut-être, nous avaient mis sous surveillance ? » Oui, j’ai entendu cela. J’ai entendu cela de la part d’au moins cinq ou six rapports qui provenaient de Bluebook. En fait, plusieurs rapports provenaient des radios des pilotes…

Merle Shane McDow
US Navy Altlantic Command, octobre 2000,

M. McDow est entré dans la Navy en 1978 et a obtenu une autorisation top-secret, Special Compartmented Intelligence (SCI) avec une « Zebra Stripes ». Il fut assigné au « Atlantic Operational Support Facility, Atlantic Command, puis sous les ordres de l’Amiral Trane. M. McDow était présent lorsqu’un OVNI fut détecté sur radar et vu visuellement par des pilotes, remontant et descendant à grande vitesse la côte Atlantique. Le Centre de Commandement fut mis en alerte Zebra et l’Amiral Trane a donné l’ordre de forcer l’OVNI à atterrir. M. McDow a raconté les menaces, les intimidations et la confiscation du journal de rapports qui ont suivi l’événement.

…Et le système d’alerte avancée – je crois que cela provenait d’une base de l’Air Force au Groenland ou à Nova Scotia à ce moment – a dit que nous avions un contact avec un objet volant non-identifié qui était entré dans notre espace aérien…

Et en l’espace de quelques minutes l’Amiral Trane s’est précipité au Centre de Commandement, dans sa baraque qu’il avait juste sous la Mezzanine là-bas et la première chose que l’Amiral Trane voulut savoir, c’était combien de contacts nous avions, où ils se situaient, dans quelle direction ils allaient et est-ce que les Soviétiques répondaient. Parce-que nous savions que ce n’était pas les Soviétiques qui pénétraient notre espace aérien. Cela avait été vérifié depuis le début.

À ce moment, lorsque l’Amiral Trane a découvert que ce n’était pas les Soviétiques et qu’il voulait savoir si les Soviétiques répondaient aussi à cette menace, ce fut à ce moment qu’il donna l’autorisation à deux avions d’aller voir ce que c’était. Et c’est alors qu’a commencé la chasse le long de la côte est de l’Atlantique. On a envoyé des avions depuis le Groenland jusqu’à la NAS (Naval Air Station) Oceana. Cet objet, nous l’avions sur radar – cet événement a duré presque une heure. Vous pouviez entendre les voix des pilotes en direct depuis le Centre de Commandement. Ils avaient une confirmation visuelle de l’objet et ils ont fait des descriptions de l’objet. Les pilotes ont pu à certains moments s’approcher et ont pu constater que l’objet n’était pas un avion auquel nous étions familiers – c’était rien de ce que nous ni les Soviétiques nous avions. Cela a été déterminé très rapidement. Ce véhicule ou ce je ne sais quoi qu’ ils chassaient avait un vol très erratique, il montait et redescendait la côte, volant très rapidement…

Une minute il était ici et la minute suivante, bam, il était plusieurs centaines de miles plus bas sur la côte, jouant au chat et à la souris…

Les photographies que nous avons reçues plus tard au Centre de Commandement provenaient des premières rencontres que les avions avaient eu avec l’objet au nord de la côte Nord Américaine. Ils ont pu s’approcher d’assez près pour prendre quelques photographies qui ont été amenées plus tard au Centre de Commandement…

Ce qui a réellement embêté l’Amiral Trane, ce qui l’a rendu perplexe, c’était que cette chose avait le contrôle absolu de la situation et qu’elle pouvait être n’importe où en l’espace de quelques secondes. Une minute on était proche de lui au large de la côte du Maine, et la minute suivante c’était à Norfolk, cap au sud en direction de la Floride. Et c’était tout ce que nous pouvions faire, regarder cette chose au radar [avec le système d’alerte avancée, Ndt] montant et descendant la côte, pendant toute la journée.

L’Amiral Trane et son staff étaient très concernés au sujet de cela, ils en disaient le moins possible. Ils étaient très impliqués, spécialement après avoir découvert que ce n’étaient ni les Russes ni nous et que personne d’autre, d’après ses connaissances, n’avait la technologie pour construire un tel engin pouvant bouger si facilement et si rapidement. Je me souviens distinctement regardant la mezzanine et voyant juste le chaos complet du fait de leur incapacité à garder un œil sur cette chose, peu importe ce que c’était.

L’OVNI bougeait si erratiquement et si rapidement le long de la côte… Ils essayaient d’alerter le plus de commandements possibles le long de la côte pour pister cette chose ou faire décoller un avion. L’Amiral Trane ordonnait le décollage d’avions le long de toute la côte est pour essayer d’intercepter cette chose et la forcer à atterrir. C’était clair qu’ils voulaient la récupérer, la forcer à atterrir, par tous les moyens possibles.

L’ordre a été donné par l’Amiral Trane de forcer cet objet à atterrir, par n’importe quel moyen…

Lorsque cet événement fut terminé, celui que je viens de vous expliquer, l’objet que nous avions chassé tout le long de la côte est a mis le cap au-dessus de l’Atlantique, au-dessus des Açores. Je me souviens de les avoir entendu dire qu’il était monté selon un angle de 66 degrés lorsqu’il s’était approché des Açores, il est juste monté selon un angle de 66 degrés, sans ralentir, quitta l’atmosphère et partit dans l’espace. C’est juste parti dans l’espace et c’est parti comme ça [claquement de doigts]. Je veux dire, cela a quitté totalement l’atmosphère. On parle de quelque-chose ayant parcouru des milliers de miles en l’espace d’un clignement d’œil et c’est parti comme ça, laissant les gens stupéfaits. « Gee whiz, qu’est-ce que c’était ? »

C’était en quelque sorte comique de voir comment la grande puissance militaire des Etats-Unis fut mise à genoux par quelque-chose dont ils n’avaient aucune idée de quoi il s’agissait, d’où cela provenait et où cela allait. La seule chose qu’ils tenaient pour certaine, c’était que ce n’était pas les Russes et ils étaient très inflexibles sur cette découverte…

« Ces deux messieurs ont commencé à me questionner sur cet événement. Ils étaient assez brutaux au sujet de cela, pour être honnête avec vous. Je me souviens levant les mains et disant, « Attendez une minute, messieurs. Je suis de votre côté. Juste une minute. » Parce-qu’ils n’étaient pas très sympathiques, ils étaient très intimidant et ont été très clairs sur le fait que rien n’avait été vu ou entendu, rien ne devait quitter ce building. « Vous ne devez rien dire au sujet de cela à vos collègues. Et à l’extérieur de la base, vous devez juste oublier tout ce que vous avez vu ou entendu concernant cela. Cela ne s’est jamais produit… »

Vous avez l’impression qu’ils pourraient vous faire mal physiquement si vous parlez, bien qu’à ce moment ils ne le montraient pas encore et ne me menaçaient pas directement. Vous pouvez juste dire par le ton de leur voix qu’ils sont en fait en train de vous dire, « Hey mon pote, fait ce que je dis ou sinon… »

Si cet objet avait été hostile et s’il avait voulut lâcher des armes ou nous lancer des missiles ou n’importe quoi d’autre, cela aurait été très facile pour eux de le faire. Il n’y avait aucune ambiguïté là-dessus. Nous n’avions rien à l’époque qui pouvait rivaliser avec cet objet. Car il pouvait se promener dans notre espace aérien librement et il pouvait faire ce qu’il voulait. Nous ne représentions aucune menace pour lui. C’était absolument évident. Je pense que l’Amiral Trane était conscient de cela et il était effrayé. En un mot je dirais même qu’il était complètement terrifié…

Je dirais que les installations qui avaient cet OVNI sur le radar – il y en a cinq dont je suis sûr, allant du Groenland jusqu’en Floride, et peut-être y en avait-il d’autres que je ne savais pas. Je sais cela car l’Amiral Trane donnait des ordres à la NAS Oceana, « Lançons des avions de là-bas, envoyez des chasseurs. » Il en a envoyé depuis la base de l’Air Force de Dover, depuis Patuxent River, au Maryland et depuis le terrain de Cecil en Floride…

Lieutenant Colonel Charles Brown
US Air Force (retraité), octobre 2000,

Après être revenu de la Seconde Guerre mondiale comme héros de l’Air Force, le Col. Brown a travaillé au Bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force (AFOSI, Ndt). Il a travaillé sur le Projet Grudge (Projet Rancœur, Ndt) comme responsable des investigations OVNI et a dû reconnaître que certains cas n’avaient aucune explication conventionnelle viable. Plus tard il réalisa que le Projet Bluebook était un étouffement délibéré destiné au public. Parmi d’autres il était au courant de rapports où quatre radars indépendants suivaient des objets qui volaient à 5’000 miles à l’heure (8’000 km/h, Ndt).

Docteur Carol Rosin
décembre 2000,

Le Dr Carol Rosin était la première femme directrice de la Corporation des Industries Fairchild et fut la porte-parole de Wernher Von Braun pendant les dernières années de sa vie. Elle a fondé l’Institute for Security and Cooperation in Outer Space à Washington DC et elle a témoigné à plusieurs occasions devant le Congrès au sujet des armes basées dans l’espace. Von Braun lui a révélé un plan pour justifier les armes dans l’espace basé sur la mystification d’une menace extraterrestre. Elle fut également présente lors de rencontres dans les années 70 lorsque le scénario de la Guerre du Golfe des années 90 fut planifié.

« Dr B. »
décembre 2000,

Le « Dr B. » est un scientifique et un ingénieur qui a travaillé sur des projets top-secret presque toute sa vie. Pendant plusieurs années, il a directement travaillé ou a été impliqué sur des projets concernant l’anti-gravité, la guerre chimique, les communications et la télémétrie sécurisées, les systèmes laser de haute-énergie basés dans l’espace et la technologie électromagnétique pulsée. Le « Dr B. » est au courant sur le fait que certains groupes ont utilisé ces systèmes basés dans l’espace pour détruire avec succès des vaisseaux extraterrestres et leurs occupants. À au moins une occasion il a vu personnellement un vaisseau extraterrestre.

Lance Corporal John Weygandt
U.S. Marine Corps, octobre 2000,

Le Lance Corporal John Weygandt a été enrôlé dans le Marine Corp en 1994. Stationnant au Pérou pour fournir un périmètre de sécurité pour une supposée installation radar « anti-drogue », une nuit lui et deux sergents ont été réquisitionnés pour sécuriser un site possible de crash dans la forêt. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, ils ont vu un OVNI de 20 mètres en forme d’œuf enfoncé du côté d’une gorge. Il a été rappelé de l’engin, arrêté, menotté, menacé et abusivement interrogé. Un des messieurs lui a dit que les interrogateurs faisaient ce qu’ils voulaient et qu’ils n’étaient pas sous la loi de la Constitution. Weygandt pense que cet OVNI avait été descendu par un missile HAWK.

Source: ©www.disclorure.free.fr

source

 

Nuage de Tags

%d blogueurs aiment cette page :