Transmettre son savoir est un don de soi

Ainsi dans les Anales Russes, des siècles éloignés, l’on trouve un cas considéré comme le plus inattaquable des observations d’O.A.N.I.

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi ()heure locale on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages).

Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut.

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie.

Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur.

Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.

L’authenticité des archives d’ou provient ce document ne fait aucun doute (1).uant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques.

Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’

Ce cas concerne un grand O.A.NI. émergeant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

En voici l’essentiel:

Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et CRAWFORD se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof) L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, CRAWFORD a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu.

Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

Soit dit en passant, ce témoignage et de nombreux autres similaires, apportent la preuve de l’origine extra-terrestre des O.A.N.I.

En effet à l’époque, aucun Pays de notre planète ne possédait (tout comme aujourd’hui d’ailleurs) d’appareils en service ou expérimentaux apte à exécuter des manœuvres aussi fulgurantes, tant dans l’élément aérien que sub-aquatique.

Sachez maintenant, qu’un nombre important de rapports ‘’O.A.N.I’’ les signalent dans des lacs naturels ou de retenue, des cours d’eau, y plongeant, en sortant, ou y demeurant.

Quant aux lacs naturels, voici un cas d’un intérêt exceptionnel. Il concerne les lacs TITICACA et HUAYPO, situés:

  • pour le premier à la frontières du PEROU et de la BOLIVIE,
  • pour le second au PEROU à 12 kilomètres au nord de CUZCO, la vieille capitale INCA.

En voici le condensé:

En novembre 1969, le chroniqueur Carlos COMENA, journal du soir ‘’ Ultima Hora’’ de Lima, est allé voir le commandant du port du lac TITICACA, le Senor Mario DELGADO.

Selon les déclarations de ce dernier ‘’ce n’est plus un secret qu’a Puno les O.V.N.I.S. passent à chaque moment en direction du lac et y disparaissent ‘’.

(PUNO est une ville portuaire situé sur la rive occidentale du lac, un des plus grand lac de montagne du monde).

Une entrevue avec deux officiers de marine de seconde classe, les Senores Genaro AGUILAR et Juan VALLE, lui a permis d’apprendre qu’en une autre occasion, divers objets volants non identifés arrivèrent lentement en formation triangulaire et disparurent dans le lac (lequel est à 3812 mètres d’altitude et a une surface de 8340 km²).

On a observé dans le lac HUYPAO des phénomènes semblables.

Ainsi, courant 1968, selon Monsieur Ruben TIZZIANI, correspondant de la revue argentine ‘’2001’’, les originaires du lieu certifient que tous les samedis soir, un étrange corps lumineux s’immerge dans les eaux du lac pour en ressortir les lundis matin (2).

Quant aux lacs de retenue, ils occupent une place relativement importante dans l’histoire des O.A.N.I. d’eau douce.

(2 )Référence: article de M Ruben TIZZIANI paru dans le n° 6 de la revue ‘’2001’’ en date du 20 décembre 1961 (page 34 à ) et ayant pour titre ‘’OVNIS sobre CUZCO: cotiadiano y real’’, soit en français ‘’OVNI sur CUZCO: quotidienne réalité’’.

A titre d’exemple, en octobre 1966, la presse locale de la grande banlieue de NEW-YORK (U.S.A.) fut submergée de rapports de ‘’soucoupe volantes’’ alias Flying Saucers, observées autour et au dessus d’un vaste lac de retenue, dans le nord-est du New Jersey, appelé lac WANAQUE, alimentant JERSEY CITY. L’affaire fut reprise par les agences de presse et s’enfla démesurément et dura prés de deux ans.

Quand les premiers O.A.N.I. furent signalés, des milliers sinon des dizaines de milliers de personnes envahirent la région toutes les nuits pour guetter (et souvent observer) les mystérieux objets illuminés.

Parmi les curieux, il y eut des journalistes en nombre, des scientifiques sceptiques au départ, des ufologues et également des militaires qui pour d’excellentes raisons furent les premiers sur les lieux (3).

Plus tard, en avril 1969, à la demande d’un ami haut gradé de l’US. Navy, s’occupant du dossier O.A.N.I.. AU SEIN DU PENTAGONE, le nommé Ivan T. SANDERSON et son adjoint se rendirent sur les lieux.

Lors d’une rencontre organisée par la police d’État du New Jersey avec le responsable chargée depuis 30 ans de certains aspects de la sécurité, au barrage et au réservoir, tout deux eurent confirmation du fait que de mystérieuse lumières et des objets solides illuminés étaient observés dans la région depuis plus d’un demi- siècle et apprirent de surcroît qu’en plusieurs occasions, ces incidents concernaient des O.A.N.I. plongeant, émergeant ou ayant été recherchés dans le lac de retenue par des plongeurs disposant d’un important mais discret matériel de l’US Army !

Voici enfin un cas très remarquable (de source civile) s’agissant d’un objet manifestement matériel plongeant dans un cours d’eau.

Le 31 octobre 1963, Rute de SOUZA (8 ans), fille d’Elidia de SOUZA qui habite près d’Iguape au BRÉSIL, entendit un étrange grondement, de plus en plus fort et, cherchant d’ou venait le bruit, elle vit avec terreur un objet argenté approchant de la riviére, près de sa maison. L’objet survola le toit, puis elle-même, heurta la cime d’un palmier et se mit à ’’se tortiller ’’ et à se débattre en l’air au-dessus de la rivière. Il tomba enfin dans la Peropava, près de la rive opposée.

Rute courut dans la maison pour avertir sa mère et la croisa qui sortait. Mrs de SOUZA avait également entendu le bruit et se précipitait dehors pour voir ce que c’était . Peu après, Paul de SOUZA ? Le père de Rute, arriva à son tour. Lui aussi, il avait entendu le grondement alors qu’il travaillait à une centaine de mètres de la maison. Tous trios regardèrent avec stupéfaction l’eau ’’ se soulever en bouillonnant ’’ à l’endroit ou le disque état tomber. L’eau continua de monter puis il y eut un jaillissement d’eau boueuse et enfin de boue.

Sur la berge opposée, des pêcheurs parmi lesquels le Japonais Tetsuo IOSHIGAWA , avaient été témoins de l’événement et ce fut par IOSHIGAWA que les enquêteurs et les reporters obtinrent une description suffisante qui leurs permit d’estimer la taille de l’objet à environ 7,60 mètres de diamètres. Tous décrivirent le disque comme une ’’cuvette’’ d’aluminium poli. L’objet semblait se trouver à 7 mètres d’altitude quand il heurta le palmier.

Jusqu’alors, il avait volé en ligne droite et après le choc, il entama des girations qui firent penser aux témoins qu’il avait des ennuis.

(3)WANAQUE est une zone extrêmement surveillée, car c’est une partie vitale de l’adduction d’eau de JERSEY-CITY et de son complexe d’industries et de services essentiels.

Au cours des semaines suivantes, divers plongeurs tentèrent une opération de récupération, Au début des plongeurs avec de simples masques s’y essayèrent, mais échouèrent, puis ce furent des plongeurs avec scaphandres autonomes et enfin un scaphandrier professionnel de profondeur, avec sa combinaison et son compresseur d’air, qui tenta de localiser le disque.

Au dernières nouvelles, rien n’a été trouvé et tous les plongeurs se plaignent d ‘être gênés par la vase au fond de la rivière. La Peropava est profonde de 4 mètres à l’endroit ou le disque sombra et son fond de vase est composé d’environ 5 mètres de boue et d’argile.

Si le disque plongea dans l’eau, pus dans la vase, comme semble l’indiquer le bouillonnement suivi de jaillissement de boue, il a traversé la couche de vase jusqu’au rocher est en dessous.

Afin de mesurer pleinement la signification de l’incident tel qu’il s’est produit, comme tout le prouve, l’on doit prendre tous les facteurs en considération.

Bien que des détecteurs de mines aient été utilisés et que le génie civil du BRESIL ait tenté de retrouver et de récupérer le disque les rapports ne signalent pas le moindre succès, pas même l’emplacement du disque. De ce fait, l’on peut envisager la possibilité que le disque, après s’être heurté au fond, s’est éloigné grâce à un moyen de propulsion quelconque, de son pont de chute initial. De plus sa taille indique qu’il pouvait être habité et qu’alors des réparations ont pu être effectuées sous l’eau, et l’évasion de la rivière et de la vase réussie pendant la nuit dans un lieu plus isolé que celui ou il avait coulé (4).

A noter que certains des O.A.NI. qui plongent dans l’eau douce paraissent en détresse.

Dans ce cas, si vous étiez un pilote d’O.A.N.I. et aviez des ennuis mécaniques ou tout autres désagrément, la meilleure issue serait de vous planquer dans le lac; la rivière, ou le fleuve le pus proche, en attendant de l’aide ou de réparer en toute discrétion.

De toute ce qui précède, plusieurs remarques s’imposent.

  • La première :le personnel naval qui entre vraiment en contact avec le domaine sous-marin, ce sont les gars du radar et du sonar, tant dans les sous-marins qu’a la surface. Ils sont pratiquement les seuls à pénétrer en profondeur dans cet élément, et notez bien, c’est précisément d’eux qu’émanent les rapports les plus circonstanciés concernant les O.A.N.I.
  • Seconde remarque: 72% de notre planète est recouvert d’eau, si l’on tient compte de tout les lacs, cours d’eau ,etc… Ceci explique tout naturellement le pourcentage élevé d’observations d’O.A.N.I. dans ou au dessus de l’élément liquide.
  • Troisième remarque: De nombreuse expériences et édifications en milieu aquatique ont amplement prouvé que vivre sous l’eau est parfaitement possible. Même pour des entités respirant du gaz (de l’air) sans parler de celles qui respirent du liquide (eau).

Références: The A.P.R.O. Bulletin, janvier 1964 (page 1) organe de l’Aerial Phenomenon Research Organization, fondée en 1952.Fate, mai 1964 (page62-65).

En fonction de tout ce qui précède, il y a donc de sérieuses raisons de penser que toutes choses résidant sous la surface de notre hydrosphère ont été initialement développées ailleurs et sont venues s’installer ici ou viennent en visites depuis longtemps, régulièrement ou non.

Par ailleurs, de l’avis autorisé de spécialiste du renseignement naval, notamment ceux de l’O.N.I. (Office of Naval Intelligence de l’US Navy) (5) et de la branche marine du G.R.U. le Service du Renseignement Militaire Russe) (6), rien ne s’oppose, bien au contraire, à la présence d’êtres intelligents et industrieux vivant au fond de des mers et océans, notamment dans de vastes habitacles forés dans les flancs des grandes chaînes de montagnes sous-marines et peut être aussi dans les couches supérieurs de la lithosphère qui se trouvent au-dessous(7).

Pour conforter ce point de vue, sachez par exemples que des informations concordantes, extraites de livres de bord de sous-marins nucléaires d’attaque de l’U.S Navy, font mention de ‘’nids’’ O.A.N.I. repérés dans la fosse abyssale de PORTO RICO.

Noter, que cette fosse océanique qu’est l’atlantique occidental, atteint par endroit, plus de 9000 mètres de profondeur et s’allonge sur près de 1500 kilomètres, à la limite nord de l’île du même nom.

Plus près de nous, des marins pêcheurs corses du secteur de PORTO RICO, localité proche d’AJACCIO, m’ont discrètement informé qu’ils observèrent à diverses reprises et observent encore maintenant des engins volants inconnus émergeant des flots ou y plongeant, tels des habitués du coin.

A ce propos je tiens à rappeler que la Méditerranée est une mer intercontinentale profonde (moyenne 1500 mètres).

Par ailleurs, d’aucuns affirment que l’État Major de la Marine Nationale est au parfum de ces ’’incidents’’ à proximité de l’île de Beauté.

A noter que le nouveau patron (texte octobre 1994) de la Royale est l’Amiral Jean-Charles LEFEBRE (56 ans) qui depuis juin 1992 commandait la force d’action Navale (F.A.N.)et pourrait, pourquoi pas, apporter d’utiles précisions quand aux observations et détections d’O.A.N.I., non seulement concernant la Région Maritime Méditerranée, mais également, celles de l’Atlantique et de la Manche et Mer du Nord(8).

Reste encore à aborder la questions cruciale des origines ’’vraies’’ des possesseurs d’O.A.N.I.,fr équentant notre planète et autres lieux.

Ceci est une autres histoire beaucoup plus complexe que celles de leurs agissements parmi les gens d’ici bas (9).

5 – Le contre-amiral Michael W.CRAMER, directeur pour le renseignement de l’état major général de l’U.S Navy (j2) exerce depuis Septembre 94 les fonctions de directeur de l’O.N.I.

6 – Pour l’anecdote, le bâtiment de neuf étages qui abrite le cœur est le cerveau du G.R.U. est baptisé ‘’l’Aquarium’’ par les initiés.

7– La lithosphère est une zone formant l’une des enveloppes concentrique du globe terrestre caractérisée par sa rigidité, son épaisseur est de l’ordre de 50 kilomètres sous les océans et environ du double sous les continents.

source: http://oani.ifrance.com/oani.htm

Voici un autre incident extraordinaire et beaucoup plus récent s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.

Ceci posée, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d’O.A.N.I..

Un sous-marin soviétique poursuivi par un Ovni

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Source : http://ufoweek.com/2009/09/05/soviet-submarines-pursued-by-ufos/

Le Dr Bruce Maccabee écrit: «L’histoire qui suit m’a été racontée par le Dr.Vladimir Azhazha, (Un des meilleurs experts russes en matière  d’OVNI), alors que nous  assistions tous les deux  à un colloque sur les OVNIS au Japon en 1990.

“A une occasion, un sous marin nucléaire soviétique, qui était en mission de combat dans l’Océan Pacifique, a détecté six objets inconnus. Après que l’équipage ait échoué à semer ses poursuivants en manœuvrant le capitaine a ordonné de refaire surface.  Les objets ont suivi, pris les airs et se sont envolés. »

Azhazhaa dit que le capitaine de ce sous-marin supposa que les objets étaient des sous marins américains. Quand il n’a pas pu les secouer en  manoeuvrant il a décidé de faire surface avec l’hypothèse qu’ils feraient de même,  et qu’ il y aurait communication au cours de laquelle le capitaine  pourrait dire aux Américains de «se perdre. » Au contraire, lorsque le capitaine et un membre d’équipage ont atteint le dessus du sous marin qui avait fait surface, il fut étonné de voir les objets s’élever hors de l’eau et s’envoler. Selon Azhazha le capitaine est devenu Amiral par la suite. Il n’a pas dit le nom de l’Amiral, mais il a dit que ça commence par la lettre « K ».

L’article de la Marine a déclaré: «À plusieurs reprises les instruments ont donné lecture d’objets matériels se déplaçant à une vitesse incroyable. Des calculs ont montré des vitesses d’environ 230 noeuds, vitesse de 400 km / heure. Accélérer si vite est un défi même à la surface. Mais la résistance de l’eau est beaucoup plus élevée. C’était comme si les objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication: les créatures qui les ont construites nous surpassent de loin de nous dans le développement,  » déclare Beketov. Merci au Dr Bruce Maccabee.

Note du rédacteur: Les sous-marins russes  patrouillent désormais au large de la côte Est des Etats-Unis où une base sous-marine d’ovnis est présumée se trouver.

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