Transmettre son savoir est un don de soi

Source : http://aliensmania.free.fr/index.php/articlesovnis/rapanui.html

Introduction

Voici un article qui me tient à cœur, d’abord parce qu’il est le fruit du travail d’un homme remarquable que j’admirais, aujourd’hui disparu, exemple pour nous tous. Et ensuite parce qu’il parle de son enquête qui mérite d’être diffusée largement au public.

Voici donc en hommage à Jimmy Guieu, ufologue de talent, l’opération Rapa Nui.


Dans les années 60, la politique de défense stratégique de la France voulue par le général De Gaulle est basée sur le nucléaire. Elle compte en premier lieu sur les mirages IV, en second sur les missiles du plateau d’Albion, et en dernier sur les sous-marins nucléaires.
C’est en 1965 que le site du plateau d’Albion fut préféré au site de Valensole. Il fut décider d’y implanter 27 zones de lancement, et 3 postes de conduite de tirs.
Mais pour des raisons budgétaires seules 18 zones chacune éloignée de 3 km et 3 postes furent construits.
Le site fut fermé en 1996 par le président Jacques Chirac.
Une partie du site est actuellement utilisée par la DGSE.

Pendant plus de 15 ans, des témoignages de civils et d’appelés du contingent ont décris un curieux balai à chaque fois qu’un silo de lancement était ouvert. On connaît déjà l’intérêt porté par les ovnis pour toutes les installations nucléaires du monde entier. Ce qui n’échappa pas à l’attention du célèbre Jimmy Guieu qui avait flairer là une opportunité extraordinaire de preuve d’existence du phénomène ovni.

C’est en 1985 que Jimmy Guieu projeta une opération de surveillance du site en collaboration avec les groupes de recherche de l’IMSA et du CEOCE. Voici un extrait paru dans le magazine « LE MONDE INCONNU » signé de la main même de Jimmy Guieu racontant toute l’affaire :

« L’IMSA (institut mondial des sciences avancées) a recueilli de nombreux témoignages concernant le survol du plateau d’Albion dans le Vaucluse par des ovnis, plateau foré de silos abritant les fusées à charge nucléaire du 1er Groupement de Missiles Stratégiques (GMS) de notre force de dissuasion. Le seul organisme ufologique avec lequel l’IMSA travaille de façon régulière (de par son sérieux et sa compétence) est le CEOCE, le Centre d’Etudes Ovnis du Sud-Est. Présidé par René Voarino, cet organisme en pleine expansion est devenu le CEO France.


Les témoignages en notre possession se recoupent, tous concordants et ceux qui émanent de source militaire sont les plus détaillées. Il est vrai qu’en l’occurrence, les témoins sur la base se trouvaient aux premières loges ! L’on peut synthétiser ses multiples rapports de la manière suivante :
chaque fois que l’un de ses silos est ouvert,48 heures plus tard, un énorme vaisseau vient se stabiliser en altitude ; il largue alors des modules de reconnaissance, sphères ou soucoupes, qui, eux, descendent pour faire un point fixe à 5 ou 10 m au-dessus du silo précédemment ouvert. Jamais d’erreur. Tout cela prouve à l’évidence que cette base de missiles stratégiques et sous la surveillance constante des ET. Il en va certainement de même pour les bases analogues des autres pays.
Forts de cette certitude, René Voarino et moi-même avons donc conçu l’opération RAPA NUI pour la soumettre au ministère de la défense, ce que nous fîmes le 4 avril 1985 à l’attention de M. Charles Hernu, alors chargé de ce ministère. Nos propositions à ce dernier de nous informer des jours et heures ou l’un des silos du plateau d’Albion serait ouvert. Aussitôt, 5 ou 6 équipes d’observations IMSA /CEOSE iraient prendre position autour du site, pourvu de télescopes, détecteurs, caméra vidéo, etc… Ces équipes à serait 48 heures sur place en attendant la tenue du vaisseau-mere et de ses soucoupes.


Une semaine après l’envoi de ce courrier, le lieutenant-colonel Vuillemin, attaché au cabinet militaire du ministère, me téléphonait, me demandant de lui communiquer les rapports d’observations en notre possession. L’IMA et le CEOSE n’ayant jamais trahi leurs sources d’information, il était exclu que nous communiquer en quoi que ce soit à la défense ! À noter qu’à ce moment, le ministère ne manifesta le moindre doute sur la réalité physique du phénomène, non plus que sur le survol du plateau d’Albion par ces engins, l’on était bien loin des arguments spéciaux du GEPAN, de ses explications psychosociologiques.


D’avril à juillet 1985, nous échangeâmes des courriers avec le ministère de la défense, outre des coups de fil, l’un d’eux paraissait même encourageant : « l’opération RAPA NUI que vous proposez se fera un jour, mais plus tard… » Lassés par ces atermoiements, j’effectuais une ultime tentative et le 11 juillet 1985, le ministère de la défense me répondait par une fin de non recevoir.
Manifestement, l’on ne tenait pas du tout à voir se concrétiser ce projet qui, logiquement, aurait dû permettre d’observer, photographier, filmé ces mystérieux vaisseaux et, par la, DEMONTRER LEUR REALITE OBJECTIVE ! Car enfin, si les ovnis ne sont qu’hallucinations, ballons-sondes et canulars, selon les versions officielles, les autorités auraient dû tout au contraire faciliter notre projet, certaines que l’une ou l’autre de ses explications serait mise en évidence. Le refus devient clair : lesdites autorités ne tiennent absolument pas à ce que la vérité éclate au grand jour ! Dès la sortie de mon ouvrage, le scoop de l’opération RAPA NUI aurait dû faire l’effet d’une bombe dans les médias, ce ne fut pas le cas, hormis les trois exceptions courageuses déjà citées.


J’ai également adressé un exemplaire de mon livre à quelques députés de la majorité, assortie d’une lettre personnelle dénonçant l’étouffoir dont l’opération RAPA NUI avait été victime. J’ai parallèlement écrit à une personnalité politique de tout premier plan. Là aussi, en pure perte, chacun ouvrant le parapluie et attendant que ça se tasse !
Devant cette obstruction systématique ignorée du public, celui-ci conclura : « il n’y a plus d’OVNIS puisque les journaux, la radio et la télé n’en parle plus ». Ce raisonnement à la logique fallacieuse résulte de la scandaleuse conspiration du silence appliqué surtout en Europe ».

DES TÉMOIGNAGES EN NOMBRE.

 

Il existe de nombreux témoignages d’appelés du contingent ayant fait leur service militaire sur le plateau d’Albion. Récits qui peuvent sembler sortis tout droit de romans de science-fiction et bien entendu invérifiables. En voici quelques extraits :

-Le premier des témoignages concerne un instituteur à la retraite, qui se promenant au début des années 70, sur le plateau d’Albion qui n’était encore qu’un immense chantier, fit une rencontre surprenante avec un personnage pour le moins étrange. Il rencontra en effet un individu à la peau grise, de petite taille, et à la tête volumineuse qui le fixa de ses grands yeux obliques. Il est à noter qu’a cette époque, on connaissait surtout les « petits hommes verts » et non pas les « petits gris ».

-Le second témoignage se situe en 1981 et provient d’un appelé du contingent affecté à la 3eme compagnie des commandos de l’air et dont voici le témoignage :

Source : http://serppe.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=23

«J’étais dans les commandos de l’air 3ème compagnie. A l’époque, notre mission était bien entendu la défense de la base de St Christol dont je faisais partie. Le plateau d’Albion disposait avant sont désarmement de 18 Zones de Lancement de missiles atomique, de 2 Poste de Commandement de Tirs et un en construction à l’époque…
Les commandos étaient chargés d’effectuer des patrouilles régulièrement sur les différentes zones, dont la destination nous était donnée au dernier moment par radio en message codé lorsque nous quittions la base. Nous devions effectuer ces patrouilles environ toutes les 2 heures. La patrouille qui rentrait devait réveiller la relève qui prenait une mission vers d’autres zones.
Un matin, je me suis réveillé vers 6 h et j’ai cru avoir raté ma patrouille qui était prévue vers 2 h et m’être rendormi. Après renseignements auprès du sous officier de semaine, il n’en était rien. La patrouille précédente avait déclenché l’alerte dans la nuit, signalant un objet non identifié en stationnement au-dessus de la ZL n° ? Dès lors, la gendarmerie mobile de la base et l’équipe d’intervention des commandos ainsi que le général de la base s’étaient rendus sur les lieux. L’alerte avait été donnée comme il se doit à la hiérarchie.
Le surlendemain, un tout petit article dans le journal « le Provençal » précisait en quelques lignes brèves cet événement mais sans plus.

C’était un sujet de discussions sur la base pendant quelques jours puis plus rien. Personne n’avait d’élément complémentaire. Cela restait donc une énigme. Quand je racontais çà dans mon entourage et au cours de discussions relatives aux phénomènes, je passais pour un demeuré.
10 ans plus tard, en 1991, alors que je regardais une émission télévisée sur les phénomènes extra-terrestres, j’apprenais que ce fameux jour en 1981, les contrôleurs aériens avaient repéré par radar un ovni venant d’Espagne et se dirigeant vers les Pays de l’Est. 2 Mirages 2000 décollaient de la base d’Istres pour prendre en chasse l’objet lorsqu’il est entré dans l’espace aérien français. Cet ovni a donc été repéré et observé par plusieurs dizaines de personnes et non des moindres : contrôleurs aériens, commandos, gendarmes mobiles, station météo et certains gradés de la base dont le général.
L’ovni quant à lui avait disparu, ne laissant à l’aviation aucune chance de pouvoir le rejoindre. Tout ceci à priori, s’est déroulé très rapidement. Néanmoins nous avons eu des informations réelles de ce qui s’est passé 10 ans après l’événement…
De plus, à cette époque, j’habitais dans un village du Vaucluse, ou il nous est arrivé mon père et moi-même, de pouvoir observer à deux reprises des formes lumineuses passer à très grande vitesse dans le ciel et à courtes distances, mais nous n’en avions jamais parlé à personne pour les raisons que vous savez…. »

-Signalons le cas aussi d’un apiculteur qui, le dimanche 16 juin 1985, vers 4 heures du matin remarqua alors qu’il transportait ses ruches à bord de sa camionnette, un ovni en forme de croissant lumineux aux alentours de Venelles et se dirigeant vers le plateau d’Albion. L’objet changea de forme pour devenir cylindrique, puis trois objets se détachèrent de celui-ci pour finalement revenir après avoir évoluer au dessus dudit plateau. L’observation dura environ 20 minutes et le tout disparu en quelques secondes. Arrive chez lui, le témoin constatât la mort de plusieurs centaines de ses abeilles.

En 1990, puis 1991, Plusieurs témoignages font leur apparition :

 

Voici un deuxième extrait du site http://serppe.free.fr

Il ‘agit d’un appelé effectuant son service militaire comme Maître Chien sur le plateau d’Albion fin des années 80 (témoignage enregistré le 10 octobre 1990).


« J’ai été témoin de faits troublants durant mon séjour sur cette base. Je puis vous affirmer que de temps en temps des commandos totalement étrangers à la base prennent le contrôle de celle-ci pendant plus ou moins 48 h. Ils arrivent en convoi spécial, camions et voitures de couleur noire, leurs uniformes sont aussi de couleur noire, ils sont très grands avec une peau de couleur très blanche et portent en permanence des lunettes noires. Ces hommes ne se mélangent jamais avec les autres militaires de la base et ils prennent le contrôle total de celle ci, ils reçoivent leur nourriture par camions spéciaux et on ne peut que les apercevoir que la nuit.
Un soir j’étais de garde avec mon chien et je suis passé à proximité d’une grande salle en sous-sol qui ne possédait que quelques petites fenêtres en hauteur. En passant devant ces petites fenêtres mon chien est devenu très nerveux, j’ai alors regardé par une de ces fenêtres et là j’ai vu ces hommes en réunion. La nuit était totale et personne ne pouvait m’apercevoir. Cependant au bout de quelques instants un de ces hommes s’est retourné en direction de cette fenêtre – comment a-t-il su que j’étais là, je ne le sais pas – à ce moment là une peur incompréhensible s’est emparée de moi et mon chien est devenu complètement fou. J’ai tiré mon chien et je suis parti très vite continuer mon tour de garde.


Un autre soir étant encore de garde, j’aperçois par une fenêtre d’un local hautement sécurisé des faisceaux de lampes torches comme si quelqu’un cherchait quelque chose, la base était depuis l’arrivée de ces commandos en stade maximum d’alerte. J’avertis par radio l’officier de garde de cette anomalie mais celui ci me fait comprendre de passer mon chemin et que je n’avais rien vu.
Je ne sais pas pourquoi mais à la fin de mon tour de garde j’ai consigné cette observation sur un carnet.
Le lendemain matin un officier me fait appeler pour me dire que ceux que j’avais vu la nuit précédente était certainement une hallucination. Par la suite en rentrant dans ma chambre, mon placard personnel avait été fracturé et mon carnet de note ainsi que mon appareil photo avaient disparu.


Un ami aussi maître chien avait, lui, pu prendre des photos de certaines choses anormales et il avait aussi dessiné un portrait d’un de ces hommes. On a retrouvé mon ami sauvagement tabassé à l’extérieur de la base et bien sûr son placard avait été vidé complètement. Comment avait-il fait pour sortir de la base, alors que celle ci, en alerte maximum, personne ne pouvait sortir ? Ces blessures étaient tellement graves qu’un hélicoptère est venu le chercher pour le rapatrier à l’hôpital militaire de Laveran à Marseille.
Quand ces commandos étaient sur la base, on avait interdit aux maîtres chiens certaines zones, l’explication des officiers était que « les chiens sont trop sensibles ».


Les chiens avaient une peur terrible de ces hommes, quand les commandos étaient sur place tous les soirs ils hurlaient en bavant anormalement et en se tapant la tète contre les grilles de leurs cages et cette situation était invivable. Au lever du jour tout redevenait normal. Le vétérinaire – appelé du contingent et faisant des études pour devenir vétérinaire – était très étonné de la réaction incompréhensible des chiens. Il a voulu en savoir plus et a fait des prélèvements de salive et de sang sur quelques chiens, mais un officier lui a ordonné de laisser tomber ces analyses. Quelques jours plus tard mon chien est tombé malade et un autre vétérinaire totalement étranger à la base est venu le chercher. J’ai protesté vivement car je pense qu’on aurait pu le soigner sur place. C’est alors qu’un capitaine est venu vers moi en me disant « c’est une affaire top secret ». Par la suite j’ai su que mon chien était mort et qu’il avait subi une autopsie. »

DES HOMMES EN NOIR ?

 

En 1991, un témoin anonyme confirme travaillant sur la base confirme la présence de ces « Men in black ».

Un autre témoignage d’un officier de réserve, bien sur anonyme, affirme que des pilotes d’hélicoptères ont à plusieurs reprises observés des ovnis au dessus du plateau, qu’un dossier avec des photos existe, et confirme que beaucoup d’engins sont observés en vol stationnaire au dessus des silos de lancement.

Le témoignage cité ici sera celui de spéléologues amateurs, témoignage recueilli par Jimmy Guieu lui-même :
Des spéléologues amateurs décident d’explorer un gouffre à proximité du plateau d’Albion. Ils progressent dans diverses galeries et puits, et arrivés à un 3ème puits ils décident de prendre un peu de repos. Un des spéléologues Mr X décide de poursuivre et descend dans le puits. Arrivé au fond de ce puits il aperçoit une lumière bizarre, il avance et s’aperçoit que cette galerie est en fait une ouverture artificielle donnant dans une immense salle au sol blanc, lisse comme un miroir et éclairé par une lumière orange sans source apparente. Dans cette salle se trouvent 5 ou 6 fauteuils blancs et de formes bizarres. Inquiet il décide de remonter vers ses camarades pour leur faire part de sa découverte. Les spéléologues décident donc de refaire surface et de revenir avec appareils photos et caméra vidéo. Quelques temps plus tard Mr X décide de revenir explorer ce gouffre, mais arrivé au 3ème puits, celui ci avait été totalement obstrué par une dalle de béton.

 

Voici un dernier témoignage trouvé sur le forum du site web ovni.ch, il est à prendre avec les plus grandes réserves :

 

«Capitaine F… 2ème régiment étranger du Génie. Plateau D’Albion. Vaucluse (84)
Nous sommes installés sur cette ancienne base aérienne depuis un an et demi. Notre effectif total est de 550 hommes.
Il se passe ici des phénomènes que personne ne pourrait croire. Maintenant nous allons parler, il faut que cette loi du silence s’arrête. Si cet endroit est maudit nous devons partir car la légion ne peut plus nous laisser dans cet enfer. En février 2000, trois de mes hommes sont morts ici dans des conditions atroces. Personne n’a rien dit, personne n’a rien su et ceux qui savaient n’ont rien dit non plus.Il est difficile de vous dire ce que nous avons vu arriver ici car cela s’est présenté sous des formes différentes et invraisemblables. Ce que nous savons aujourd’hui c’est que les galeries existantes sous la base sont infestées par ce que nous appelons les extraterrestres.La nuit, le sol tremble, l’électricité est coupée parfois pendant plusieurs heures et une forte odeur de soufre s’installe. Dehors, le ciel est couvert par des grands disques éclairés en leur centre. Ils se posent partout où ils peuvent et commencent à s’enfoncer dans le sol sans faire de bruit. Je dois arrêter car quelqu’un vient…….»

 

CONCLUSION :

 

Malgré le coté folklorique de l’affaire, il parait tout à fait logique dans l’hypothèse d’une surveillance des activités humaines par une ou plusieurs civilisations extra-terrestres que l’activité nucléaire de l’humanité, au vu de son immaturité, soit plus que surveillée !
Le danger qu’elle représente pour tous (nous et eux) ne peut que la mettre sous contrôle de leur part. Les faits sont là. De nombreux témoignages autour des installations nucléaires civils et militaires sont une réalité à travers le monde. Mais c’est à vous de juger…


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