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L’hélium 3 (3He)

Définition source: http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9lium_3

L’hélium 3 (3He) est un isotope non radioactif d’hélium. Le noyau de l’hélium 3 est composé de seulement deux protons et d’un neutron. L’hélium 3 est très recherché pour la fusion nucléaire.

Cet élément est rare sur Terre. Issu de l’épisode de la nucléosynthèse primordiale aux premières minutes de L’Univers. Il n’est pas produit par les étoiles, il y est consommé comme le lithium, le béryllium et le bore. Il est présent dans les couches externes du Soleil,[réf. souhaitée] dont les éléments sont isolés des réactions de fusion du centre. Le vent solaire en envoie dans le restant du système solaire. Repoussé par le champ magnétique terrestre, son accumulation à la surface de la Lune est facilitée par l’absence d’atmosphère sur notre satellite.

Par conséquent, la Lune en détient en abondance : les réserves estimées seraient de l’ordre du million de tonnes. Il est incorporé au régolite ou enfoui en faible profondeur de la surface. Lorsqu’on sait que 200 tonnes permettent de satisfaire les besoins des États-Unis et de l’Union européenne pendant une année[1], que cette énergie permettrait aux Terriens de combler leurs besoins en énergie pour des centaines d’années, cela incite les enthousiastes à y voir un moteur puissant à son exploitation. Vision qui néglige les possibilités de substitution par d’autres moyens plus économiques et aussi plus durables : en effet, une tonne d’hélium 3 vaut plusieurs milliards de dollars, faisant de cette ressource, la seule digne d’intérêt commercial à une reconquête de notre satellite dans un avenir proche… La technologie pour exploiter cette ressource est encore balbutiante.

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