Transmettre son savoir est un don de soi

Projet Grudge

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Le Projet Grudge (rancune en français) était une étude de l’US Air Force, chargée d’étudier le phénomène OVNI entre 1949 et 1952. Elle succède au projet Sign, qui avait le même but. Ce projet était dirigé par le général Charles Cabell. Le projet était de tendance sceptique, mais on peut légitimement lui reprocher son manque d’enquêtes sur le terrain, contrairement au projet Blue Book.

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

autre lien interessant: http://rr0.org/org/us/dod/af/amc/atic/projet/grudge/index.html

voici le contenu ci dessous:

Le projet Grudge

Home

Le projet Sign est refondu sous le nom de projet Grudge (« rancune ») le 11 février 1949, et gratifiée d’une priorité inférieure. Parfois référencé sous le nom de Commission « Soucoupe », ce projet est centralisé à la base de Wright-Patterson (Ohio).

Le but cette refonte de l’étude des ovnis par l’USAF peut être qualifié de désinformation, puisqu’ayant pour 1er but de donner l’apparence d’un l’intérêt de l’USAF pour les observations qui lui sont signalées, de collecter confidentiellement un maximum de véritables informations sur le sujet, mais de systématiquement fournir des explications « rationnelles » à diffuser au public, voire aux militaires, et déclarer publiquement que les ovnis n’existent pas réellement [1].

Le 27 décembre 1949, le projet présente un rapport officiel sur 244 observations, dont les 23 % de cas inexpliqués sont attribués à une cause d’ordre psychologique. Le groupe est alors mis en sommeil, lorsque les cas semblent officiellement diminuer. En 1950 se développe un équivalent canadien du projet, sous le nom de projet Magnet.

Le 10 septembre 1951 intervient à Fort Monmouth une observation qui va remettre en cause le traitement fort contestable que l’USAF appliquait jusqu’ici au phénomène au travers du projet Grudge. Lorsque le rapport de l’observation atterrit sur le bureau du général Cabell, celui-ci ordonne une enquête pousée, souhaitant être tenu personnellement au courant de l’affaire. Ses ordres parviennent au lieutenant Cummings, le tout nouveau responsable du projet. En mettant son nez dans le dossier, Cummings est très surpris de découvrir que d’autres membres du projet Grudge on déjà « résolu » le cas, sans quitter leurs bureaux de l’ATIC. Selon le rapport qu’ils ont élaboré pour le Pentagone, l’incident se résume ainsi : Il s’agit seulement d’un groupe de jeunes gens impressionnables ; l’équipage du T-33 n’a vu qu’un reflet.

Dans les heures qui suivent, conscient que sa réputation est en jeu, Cummings se rend lui-même dans le New Jersey avec le lieutenant-colonel Rosengarten. Ils interrogent tout le monde, y compris le pilote du T-33 et son passager, certains d’avoir aperçu non pas un simple reflet, mais un engin contrôlé par une intelligence. Le lendemain, Cummings et Rosengarten s’envolent pour la capitale, afin de faire un compte-rendu à Cabell.

Après voir écouté leur version des faits, Cabell s’informe sur la façon dont le projet Grudge traite habituellement ce genre d’affaires. Cummings prend alors son courage à deux mains, et lâche :

Tout le monde se moque des enquêteurs du Grudge. [Sur l’ordre du patron de l’ATIC, le général Harold Watson, les employés du projet Grudge] déprécient systématiquement les rapports qui leur sont envoyés. Leur seule activité consiste à proposer des explications nouvelles ou originales pour plaire à Washington.

Cabell enrage : On m’a menti ! hurle-t-il. Cummings et Rosengarten sont renvoyés avec ordre de retourner à Dayton pour réorganiser le projet Grudge. Cabell indique : Je ne veux pas de préjugés, j’interdis les préjugés. Que ceux qui ont des préjugés s’en aillent immédiatement.

Le projet Grudge est donc réactivé de fait le 12 septembre, mais ce ne sera pas Cummings qui s’occupera de la réorganisation de l’enquête sur les ovnis. Il retourne bientôt à la vie civile, en charge d’un autre projet gouvernemental classé confidentiel. C’est au jeune capitaine Ruppelt qu’incombe la tâche de restaurer un semblant d’objectivité dans la manière dont l’USAF aborde le dossier ovni. Sous sa direction, le projet est rebaptisé Blue Book.

Le projet Twinkle

Sous-commission du projet Grudge, instaurée fin mars 1950, le projet Twinkle (« scintillement ») vise à enquêter sur le phénomène des « boules lumineuses vertes » au Nouveau Mexique.

Les gens du projet Grudge ne participèrent pas aux investigations. L’USAF confie la direction de Twinkle au docteur Lincoln LaPaz, et seuls les laboratoires de Cambridge (Massachussetts) furent concernés [2]. On trouve parmi les scientifiques impliqués le docteur Edward Teller.

Avec la disparition progressive de ces phénomènes et le peu de résultat, le projet s’acheve à l’automne 1951. Le 27 décembre 1951, le docteur LaPaz déclare que le projet Twinkle est un échec et y met définitivement un terme. Le rapport final du projet signale diverses observations, dont celle, par 9 témoins différents, tous travaillant pour le compte de la société aéronautique Bell, dans le périmètre de la base aérienne d’Holloman, de 14 à 30 « corps » (sic) se déplaçant en vol groupé, le nombre variant selon les témoins et les angles d’observation.

Quelqu’un au Pentagone suggére que « Grudge » donne l’impression que le projet abordait le travail begrudgingly. Le code « Blue Book » est alors choisi en remplacement, inspiré du nom donné aux livres bleu de college traditionnels qui avaient toutes les réponses aux questions des examens [3].

Le Projet Grudge (rancune en français) était une étude de l’US Air Force, chargée d’étudier le phénomène OVNI entre 1949 et 1952. Elle succède au projet Sign, qui avait le même but. Ce projet était dirigé par le général Charles Cabell. Le projet était de tendance sceptique, mais on peut légitimement lui reprocher son manque d’enquêtes sur le terrain, contrairement au projet Blue Book.

Nuage de Tags

%d blogueurs aiment cette page :