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Les OVNIS de A à Z: E.

Les OVNIS de A à Z: E.

SOURCE: http://www.ufologie.net/htm/ef.htm
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Earth Chronicles

Une série de six livres par Zecharias Sitchin défendant sa théorie que les Anunnakis, habitant d’une 12ème planète du système solaire, ont eu des échanges avec les hommes dans des périodes bibliques et avec l’ancienne civilisation Sumérienne 4000 ans avant JC.

EBE

Extra-terrestrial Biological Entities, soit en français, Entité Biologique Extra-terrestre. Une désignation non officielle souvent utilisée pour désigner des extra-terrestres, notamment dans les documents du Majestic-12.

Ed, Mr.

« Mr. Ed » était le pseudonyme employé par Edward « Ed » Walters, le témoin principal dans les observations multiples à Gulfe Breeze entre novembre 1987 et mai 1988 en Floride aux Etats-Unis et un photographe d’OVNIS, avant qu’il ne donne publiquement son nom.

Edge of Reality

Un livre dans lequel l’astronome et conseiller de Blue Book J. Allen Hynek et le Dr. Jacques Vallée explorent sept théories possibles pour expliquer le phénomène des OVNIS, allant de visites de notre planète par des êtres extraterrestres à des hologrammes projetés par un conspiration de quelque complot scientifique aux buts cachés.

Edwards, C. P.

Le commandant C. P. Edwards était l’adjoint du Ministre des Transports pour les Services Aériens au Canada quand en décembre 1950 il a mis en route le Projet Magnet, un effort de recherche officiel du gouvernement canadien pour découvrir l’origine des OVNIS.

Edwards, D. M.

Le Capitaine de groupe D. M. Edwards était un membre éminent du Projet Second storey, un projet officiel du gouvernement canadien pour étudier les rapports d’observations d’OVNIS.

Edwards, George, Lieut. Col.

Le Lieutenant-Colonel George Edwards, de l’U.S. Air Force, en retraite, est un scientifique listé comme ayant été impliqué dans les tentatives de construction de soucoupes volantes « humaines telles que l’AVROcar. Edwards est cité comme ayant dit « nous savons que l’Armée de l’Air faisait secrètement des essais pour faire voler de vrais vaisseau spatiaux extraterrestres. Le VZ-9 devait être une couverture, afin que le Pentagone puisse avoir une explication chaque les fois que les gens rapportent avoir vu une soucoupe volante. »

Edwards, Ken

Dans la nuit du Vendredi 17 mars 1978, à 23:30, Ken Edwards, de Warrington dans le Cheshire, Royame-Uni, a eu une rencontre avec une entité, plus tard surnommée « le robot de Risley », qui a traversé la route devant son fourgon, a envoyé des rayons vers lui qui l’ont vait se sentir en proie à des vertiges, arrêtant sa montre et grillant l’équipement électrique du véhicule, avant de se « dématérialiser ».

EJASA

The Electronic Journal of the Astronomical Society of the Atlantic (EJASA) est un mensuel publié par l’Astronomical Society of the Atlantic, Incorporated. L’ASA est une organisation à but non lucratif qui s’occupe de l’avancement de l’astronomie amateur et professionnelle et des besoins sociaux et éducatifs de ses membres. Toute personne intéressée par l’ASA peut s’inscrire et recevoir les journaux et publications de l’ASA.

Adresse:
Astronomical Society of the Atlantic (ASA)
c/o Center for High Angular Resolution Astronomy (CHARA)
Georgia State University (GSU)
Atlanta, Georgia 30303, U.S.A.
Phone: (404) 264-0451

Ejecta

Matériaux tels que des roches brisées ou fondues ou des verres naturels trouvées autour des cratères d’impacts.

Elément 115

Selon Bob Lazar, l’élément 115 serait l’élément superlourd non encore découvert par la communauté scientifique qui serait déjà utilisé par l’US Air Force pour ses appareils volants fonctionnant sur le principe de l’antigravitation.

Ellsworth AFB, 1953

Un cas radar multiple et visuel multiple depuis le sol et l’air eut lieu en 1953 à Ellsworth AFB et Rapid City, USA.

Emard, Fred

En avril 1959, un avion de transport de l’Armée de l’Air C-118 de la base aérienne de McCordD à Washington a heurté un objet en vol. Le pilote a transmis par radio, « nous avons heurté quelque chose ou quelque chose nous a heurté », et le pilote a ajouté qu’il allait essayer de retourner à la base aérienne. Cependant, il n’y a pas réussi et l’avion s’est écrasé, tuant son équipage de trois hommes. Le chef de la police Fred Emard à Oning, Etat de Washington, a confirmé des rapports d’OVNIS, des objets lumineux suivant l’avion peu avant l’incident, suggérant un rapport entre les observation et le sort fatal de l’avion.

Englund, Bruce, Lt.

Avec le sergent Adrian Bustinza, le lieutenant Bruce Englund était un des témoins des événements à la forêt de Rendlesham tôt dans la matinée du 28 décembre, 1980. Un enregistrement sur bande fait par le colonel Halt pendant qu’ils observaient l’OVNI dans la forêt inclut sa voix entre autres.

Enlèvements

Beaucoup de gens sont convaincus d’avoir été enlevés par des extra-terrestres. Ils parlent de « missing time », de perte de mémoire, certain ont par contre des souvenirs très vifs, d’autres voient des souvenirs réveillés par des séances d’hypnoses, ce qui fait l’objet de bien des controverses. Dans la plupart des cas, il y a un scénario identique dans ses grandes lignes: un enlèvement à bord d’un engin spatial, des examens physiques ou psychologiques, puis la libération. Beaucoup de personnes affirmant avoir ainsi été enlevées présentent des symptômes de stress post traumatiques (Post-Traumatic Stress Disorder).

Les chercheurs les plus intéressés par la question sont Budd Hopkins, David Jacobs, Leo Sprinkle, John Mach, Philip Klass, John Spencer et Jenny Randles.

Les opinions à ce propos sont assez divergentes. Les sceptiques purs et durs ne croient absolument pas qu’il puisse y avoir quoique ce soit de réel derrière ce phénomène. D’autres étudient le phénomène en se refusant prudemment à conclure. Certain affirment que les récits sont relatifs à des événements réels du fait de leurs ressemblances souvent frappantes. Certain pensent de même du fait que nombre de ces récits ont été obtenus par l’hypnose, état dans lequel selon eux les témoin n’est pas en mesure de mentir, alors que la plupart des sceptiques comme Klass pensent que sous hypnose on suggère facilement n’importe quoi à n’importe qui. Les sceptiques pensent qu’il y a eu tellement d’histoires de ce genre rapporté dans les médias que ce genre d’expérience fait maintenant partie des fantasmes inconscients révélés par l’hypnose, alors que d’autres pensent qu’il y a eu tellement de cas d’enlèvement réels que les médias n’ont pas pu les ignorer.

Certaines personnes font quasiment commerce de leur histoire d’enlèvement, publiant des ouvrages, fondant des sectes, ou publiant leur histoire sur le web. D’autres ont l’attitude inverse et se refusent à ce que leur témoignage soit publié ou discuté.

Après avoir étudié un grand nombre de rapports d’abduction dans la litterature ufologique et consulté la littérature médicale sur les troubles du sommeil, je suis venu à l’opinion qu’en effet, la plupart si non toutes des « enlèvements en chambre à coucher » dans quelles des personnes se réveillent avec des souvenirs ou des impressions que quelque chose d’extraterrestre s’est produit dans la nuit sont expliqués par les hallucinations hypnagogiques. Quand ces personnes vont de faire hypnotiser par un ufologue, cela renforce leur croyance à cela. Beaucoup d’ufologues ont en fait compris que l’hypnose est « un jeu dangereux » plutôt qu’une sorte de « sérum de vérité » et rejettent son utilisation.

Il y a bien entendu de nombreux cas correctement documentés où une affaire d’enlèvement s’accompagne de traces physiques, comme un sol brûlé ou altéré à l’endroit ou un ovni se serait posé, des récits de témoins multiples, des films, des photos, des traces radar, et aussi des traces physiques sur les témoins, brûlures, incisions, exposition à des rayonnements, inflammation etc. Les avis restent évidemment partagés quand à ce qui mérite le qualificatif de preuve.

L’Epine (observation)

Le 6 août 1968, Sylvia Bonhomme et Michèle Boyer faisaient de l’auto-stop en revenant de La Guérinière, France, et étaient à 2 kilomètres du lieu dit L’Epine, à 01:30 heure du matin sous un ciel étoilé et dégagé. Elles ont vu une lumière jaune très haute dans le ciel qui est descendue en zigzagant et est arrivée à 60 mètres d’elles. Cela avait alors l’aspect d’une masse foncée, avec une forme ovoïde aplatie, avec trois lumières sur son côté, qui éclairaient le sol. L’objet est resté là une minute en émettant un bruit fort, puis a filé verticalement vers le haut verticalement a été eprdu de vue dans le ciel. Les jeunes femmes sont allées voit la gendarmerie pour rapporter leur observation, et les gendarmes leur ont dit, en dépit de leurs démentis, qu’elles avaient du boire de l’alcool et que cela explique leur observation comme une vision sans réalité.

Equigravisphère

Sphère imaginaire qui sépare mathématiquement deux champs de gravité créés par deux objets, par exemple celui de la terre et celui de la lune.

ESPI

Abbréviation de Engin Spatial de Provenance Inconnue. Acryonyme forgé en France dans les années 50 par le groupe d’ufologie « Commission Internationale d’Enquêtes Scientifiques Ouranos. »

Estimate of the situation de 1948

Selon Edward Ruppelt, chef du projet Blue Book de l’Armée de l’Air d’étude des rapports d’OVNIS, en août 1948 le Centre Technique de Renseignement Aérien (ATIC) à la base aérienne de Wright Patterson a publié un document qui était une estimation de la situation concernant les OVNIS, resté secret, déclarant que que dans leur évaluation, des OVNIS étaient des engins interplanétaires. Le document a été rejeté par le Pentagone sous le motif qu’aucune preuve matérielle n’était présentée, et les quelques copies de l’Estimate ont été détruites.

ET

Extraterrestre.

ET Exposure Law

En juillet 1969, la loi relative aux contacts extraterrestres (ET Exposure Law) fut ajoutée au corps des lois américaines, sans aucun débat public préalable. Cette loi ne prouve pas l’existence d’extraterrestres, mais interdit à quiconque d’entrer en contact avec des extraterrestres ou des OVNIS. Les contrevenants se verront infligée une amende de 5000 dollars maximum, et encourent une année de prison. Les administrateurs de la NASA obtiennent également le droit de décider si un citoyen à été exposé à un contact extraterrestre et peut imposer la mise en quarantaine sous garde armée pour une période de temps non définie. Aucun tribunal n’est habilité à contester cette décision, ce qui fait de cette loi une exception à la Constitution Américaine. La loi fait également de toute personne ayant vécu une rencontre rapprochée (close encounter) un criminel. Comme la loi se trouve au paragraphe 14 de la section 1211 du Code of Federal Regulations, très peu de gens en ont découvert l’existence puisqu’il faut parcourir le texte de 1210 autres lois avant de tomber sur cette dernière.

Ettenson, B.M., Col.

Un mémo du projet du Colorado également connu sous le nom de Comité Condon par son assistant administratif Robert Low est parvenu au public, et il disait: « l’astuce serait, je pense, de décrire le projet de sorte que, aux yeux du public, il paraisse être une étude totalement objective mais, pour la communauté scientifique, il présenterait l’image d’un groupe d’incrédules faisant de leur mieux pour être objectifs mais ayant une espérance presque nulle de trouver une soucoupe. » Ceci et d’autres faits ont soulevé des doutes au sein du NICAP quant à l’impartialité de la recherche du Comité Condon sur les OVNIS et le chef du NICAP, le major Donald Keyhoe a écrit une lettre au Président Johnson pour lui faire part de ces doutes, Johnson n’a jamais vu la lettre et c’était le colonel B. M. Ettenson qui a publié la réponse du bureau du ministère de l’Armée de l’Air, prétendant que c’était au nom de Johnson, et qui énonçait, « l’Armée de l’Air a attribué le contrat sur les OVNIS convaincu qu’un rapport scientifique impartial, d’esprit ouvert , indépendant et objectif seraient reçus et nous prévoyons que le Dr Condon se conformera aux dispositions de l’accord. » L’analyse du rapport de Condon suggère qu’il a failli sur de nombreux aspects à réaliser les espérances du colonel Ettenson, et que ces faillites provenaient principalement des a-priori, bruyamment exprimés, du Dr. Condon qui trouvait qu’étudier des rapports d’OVNIS est stupide.

Evans-Wentz, Walter

Le folkloriste Walter Evans-Wentz (1878–1965) était un pionnier dans la révélation du bouddhisme Thibethan au monde occidental par l’intermédiaire de son livre « Le yoga tibétain et les doctrines secrètes: ou sept livres sur la sagesse de la grande voie », et davantage connus des ufologues pour son livre « la croyance au fées dans les pays celtiques » qui indique de vieux contes de fées et de gnomes à un moment où de tels contes étaient fortement à la mode. Wentz théorise que les fées étaient une race de nains qui se dissimulent, ou que ce pourrait être des esprits désincarnés, ou qu’ils pourraient être le résultat de l’imagination. Il conclut qu’ils pourraient effectivement être une manifestation des habitants d’une « réalité plus élevée » que seulement certains d’entre nous peuvent contempler, sans pourtant comprendre. Certains ufologues, avec initialement Jacques Vallée, soutiennent que ces contes de fées sont vrais et ont beaucoup à voir avec les occupants des OVNIS qui ne seraient pas des extraterrestres, mais de faux extraterrestres fabriqués par quelque intelligence résidant dans un autre monde que le notre ou une « autre dimension ».

Exeter

Les observations et les rencontres d’OVNIS autour de Exeter, New Hampshire, USA, en particulier le 3 septembre 1965 sont parmi les plus impressionnantes et les mieux documentées de toutes. Une masse de personnes, y compris des policiers à l’honorabilité établie, jurent avoir vu pendant des semaines un grand OVNI silencieux et rougeoyant dans la région du New Hampshire, aucune recherche y compris celle de l’USAF n’a pu ni l’expliquer par quelque cause banale ni le nier.

Excentricité

Une valeur qui mesure la forme d’une ellipse ou d’une orbite planétaire; c’est le rapport entre la distance entre les foyers et l’axe principal.

Exobiology

L’étude de la vie dans l’univers. Des synonymes sont xénobiologie, exobiologie, astrobiologie, une discipline particulière étant la bioastronomie. Les esprits fermés, irrités contre la notion que nous ne sommes pas seuls dans l’univers ou très émotifs é l’idée même que nous ne pourrions ne pas être seuls dans l’univers argumentent que l’exobiologie « n’est pas une science mais une pseudo-science » sous le motif que les exobiologistes sont censés n’avoir aucun échantillon de vie extraterrestre à étudier. Dans les années récentes cependant, l’absence alléguée d’échantillons de la vie extraterrestre est devenue un sujet de polémique plus qu’une certitude, puisqu’il y a scientifique qui concluent qu’ils étudient bel et bien des échantillons de la vie extraterrestre. Un exemple bien connu est la météorite martienne Allen Hill sont certains scientifiques l’ayant étudié maintiennent qu’elle contien des formes de vie extraterrestre fossiles, et d’autres telles météorites. Un exemple moins connu est le cas pour la présence de la vie sur Mars privenant des instruments des atterrisseurs Viking de la NASA faits par le Dr. Gilbert Levin, concepteur d’une des expériences. En dépit des esprits fermés, l’exobiologie est maintenant devenu un champ de recherche pour beaucoup de scientifiques impliqués dans de nombreux programmes pour rechercher les évidences de la vie dans l’univers par des études des fossiles possibles dans des météorites, ou en concevant les moyens optiques de détecter des traces des activités biologiques dans les atmosphères d’exoplanètes dans un proche avenir, ou en concevant des programes de recherche de la vie in situ par des sondes spatiales en des endroits comme Mars, ou Europe, un satellite active de Jupiter, qui sont des lieux où la vie au moins en forme microbienne trouve des conditions favorables.

Le terme « astrobiologie » a été employé dès 1941 comme titre d’un papier par L. J. Lafleur, et par Gavril Tikov en 1953 comme titre d’un livre au sujet de la recherche de la vie extraterrestre.

L’ufologie est une étude des rapports de phénomènes aériens non identifiés, et certains ufologues défendent l’idée que certains de ces rapports sont en effet causés par des visiteurs extraterrestres, ou soutiennent que l’ufologie est une tentative légitime qui pourrait avoir comme conséquence un tel constat, ou se tiennent entre ces positions. Les projets de type SETI soutiennent que s’il y a de la vie intelligente dans l’univers, nous pouvons peut-être réussir à détecter un jour des émissions des extraterrestres dans les spectres radio ou optiques. Elle n’est ainsi pas fondamentalement illégitime de considérer l’ufologie aussi bien que les approches de type SETI en tant qu’éléments d’un domaine de recherches plus général que serait l’exobiologie. Cependant, les émotions souvent attachées au sujet de la vie extraterrestre ont eu comme conséquence les protestations les plus idiotes à ces notions par des esprits fermés, mais également par une partie des personnes engagées dans une ou l’autre approche.

Extremophiles

Organismes qui prospèrent dans ce qui est encore généralement considéré comme des environnements intolérablement hostiles à la vie. Sur terre, les extrémophiles connus sont des variétés d’archaea et de bactéries, probablement très antiques dans la plupart des cas, classés selon les conditions dans lesquelles ils existent, comme: thermophiles, hyperthermophiles, psychrophiles, halophiles, acidophiles, alkaliphiles, barophiles, et endolithes. Ces catégories ne sont pas mutuellement exclusives; par exemple, certains endolithes sont également des thermophiles.

La découverte des extrémophiles démontre l’adaptabilité extraordinaire des formes de vie primitives sur terre et la justifie que la notion « d’environnement hostile à la vie » soit révisée. Au moins une vie microbienne pourrait prospérer ailleurs dans le système solaire et au-delà, puisque certains des extrémophiles sur terre pourraient prospérer dans des conditions moins difficiles comme celles de Mars, par exemple.

Il y a également une grande variété d’extrémophiles: Chemoautotrophes obtiennent leur énergie de l’oxydation de produits chimiques inorganiques, et pourraient en particulier être adaptés à certaines autres planètes. Le Thiobacille vit en oydant le souffre en acide sulfurique. D’autres variétés oxydent l’hydrogène, et produisent ainsi leur propre eau. D’autres convertissent des nitrites en nitrates. Le Ferrobacille pratique l’oxydation très inefficace du fer, de sorte que cet organisme doive avoir mis au point une certaine méthode ingénieuse restant à comprendre pour amplifier sa faible absorption d’énergie vers les niveaux élevés requis pour composer ses produits chimiques essentiels tels que l’adénosine triphosphate.

Certaines espèces ont une tolérance extrême à l’acidité ou l’alcalinité. Le Thiobacille est heureux dans les solutions contenant 3% d’acide sulfurique, alors que d’autres types de bactéries ont été trouvés dans la saumure saturée du Grand Lac Salé en Utah et dans un bassin glacial en Antarctique contenant 33% de chlorure du calcium. Certaines bactéries survivent à des pressions énormes, jusqu’à 10 tonnes/cm², alors que les basses pressions semblent pas les déranger du tout, du moment que l’eau liquide est présente. D’autres, par exemple Deinococcus radiodurans, ont été trouvés prospérant dans les étangs de refroidissement radioactifs où des futs de déchets de réacteurs nucléaires sont entreposés.

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