Transmettre son savoir est un don de soi

Patrice des Mazery et Michel Despratx ont enquêté pendant plus d’un an dans le monde entier sur les PANS (Phénomènes Atmosphériques Non-Identitifiés). Etayée d’archives, de témoignages, et d’images inédites, cette enquête dense, exclusive et troublante à bien des égards, réouvre les interrogations sur la présence d’entités et /ou de technologies extraterrestres peut-être bien plus proches de nous que nous le supposons…

Il a fallu une belle ténacité pour faire aboutir cette enquête sur les militaires et les ovnis. A se demander si les outils du journalisme d’investigation pouvaient surmonter un sujet si souvent rebattu, accaparé exclusivement par les “ufologues“ et leurs “témoins visuels“, parfois crédibles, parfois ridicules. Il a fallu ensuite surmonter les réticences des journalistes eux-mêmes, peu enclins à “perdre du temps“ sur le sujet. Puis, une fois cette étape franchie, il est arrivé que certains reviennent, exaltés et happés par les extraterrestres… au point d’oublier l’angle initial des militaires !

Extrait :

“Au cours de votre carrière de pilote, avez-vous observé en vol un phénomène que vous n’avez pas été en mesure d’identifier ?

– La présence du phénomène a-t-elle été confirmée ?

– Par le radar de bord…
– Par le contrôle radar au sol…

– Le phénomène pouvait-il représenter une menace pour la sécurité aérienne ? »

Ce questionnaire d’un genre nouveau est actuellement distribué aux pilotes français par le Centre national d’études spatiales (CNES). Aujourd’hui l’armée française s’intéresse de près aux ovnis, ou plus exactement aux “pans“ (phénomènes aérospatiaux non identifiés). Ils ne représentent plus un tabou et les armées du monde entier y voient un intérêt majeur. Lorsqu’il existe une photo ou une trace radar, par exemple, l’armée la soumet à un groupe de scientifiques spécialement recrutés.

Le GEIPAN (Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), l’un des services du CNES, forme les pilotes français à d’éventuelles rencontres aériennes. En France, on reconnaît ces phénomènes et on se donne les moyens d’enquêter, comme au Pérou et au Chili, où des phénomènes multiples se sont manifestés. C’est le cas également en Grande-Bretagne ou en Norvège, où des scientifiques travaillent d’arrache-pied avec les militaires. Seuls les États-Unis ont installé un black-out total depuis 1969. Niant toute recherche ou observation liée aux “pans“, les autorités américaines ne répondent plus aux questions concernant les ovnis. Plusieurs phénomènes de grande ampleur y ont pourtant eu lieu. Ils ont tous été volontairement démentis par l’armée et le gouvernement fédéral.


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